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Catégorie Générale => Discussions Générales => Discussion démarrée par: le poisson le 13/04/2006 - 12:59:53



Titre: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: le poisson le 13/04/2006 - 12:59:53
Dans un monde géré par la loi de la jingle, où le grand poisson mange le petit, l’argent passe avant les principes et les valeurs humains, il faut bien être un loup pour ne pas être manger par les autre loups qui attendent la moindre faille.
L’autre fois ; l’Algérie malades, plongé dans une guère civile, étouffé par d’énormes problèmes économiques est délaissé par tout le monde, inclus ces proches voisins et ces chers  amis traditionnels. Aujourd’hui la donne a changé, le pétrole à 70$ fait écouler la salive, et donne des frissons et des vertiges à ceux qui pensent qu’ils ont de retard à rattraper parapport à ceux qui sont déjà installés. cela explique brièvement les massives mouvements des haut diplomates des grands pays ver l’Algérie  ces 2 derniers années. sous différentes prétextes (l’amitié de la France….la guère contre le terrorismes des Américains…), pour aux la fin justifiée les moyens car beaucoup de dollar en Algérie, et il faut faire vite.               


Titre: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 23/05/2006 - 16:04:41
Je pense que le pétrole a toujours été le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabisme ou le berbérisme, aujourdhui comme hier, il reste entouré de nombreux mystères. Cette ressource stratégique entretient depuis l'independance la stabilité et l'instabilité de l'Algérie. Il est incroyable de constater que l'augmentation ou la baisse du prix du pétrole à toujours coincidé avec une stabilité et instabilité de la nation Algérienne. La derniere vague d'instabilité a débuté comme par hasard dans les années 80-90 ( guerre civile) et la nouvelle vague de stabilité debute en 2001 au moment de la remontée des prix du pétrole dû principalement au debut de la phase de pénurie de pétrole à l'échelle mondiale. J'ai une inquiétude, s'il  y a une forte baisse des réserves de pétrole en Algérie dans la prochaine décennie et donc une tres forte baisse des entreés en devises comme dans les années 80-90, allons-nous encore entrer dans un autre cycle d'instabilité mais cette fois plus chaotique et sauvage.

Il suffit de connaitre l'histoire de l'Algérie pré-coloniale, coloniale et post-coloniale pour avoir une idée du future de la nation Algérie sans le pétrole. voila un peu d'histoire post-coloniale : "En 1962, l’Algérie est indépendante après 8 années de heurts et de représailles féroces qui opposèrent 160.000 militants du FLN et les prolétaires algériens à 550.000 militaires français. La population algérienne se réduit alors à 10 millions d’habitants. Elle compte en 1963 2 millions de chômeurs et 2.600.000 sans ressources. Des troubles s’étaient produits avec des révoltes paysannes dans le Constantinois, le développement du banditisme, des manifestations dans les villes. Et le principal atout économique de l’Algérie reposait sur l’exploitation du pétrole et du gaz. "

Je pense sérieusement que l'Algérie et le monde viennent d'entrées dans une phase critique concernant l'approvisionnement en pétrole, les réserves diminuent dramatiquement, cela à pour conséquence une raréfaction du pétrole donc augmentation des prix du pétrole sauf que les réservoirs de pétrole vont finir par se vider et donc il n'y aura ni de petrole, ni de devise et ni de stabilité.

Je me demande si la nation Algérienne a pris les mesures nécessaires pour stabiliser le pays dans les 10 à 15 prochaines années afin d'éviter de retomber dans la guerre civile.

Pour informations voir les sites http://www.peakoil.net/ (http://www.peakoil.net/)  http://www.oilcrisis.com/ (http://www.oilcrisis.com/)  http://www.transfert.net/d51 (http://www.transfert.net/d51)




Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et pas la religion ou l'arabisme
Posté par: le dauphin le 24/05/2006 - 11:49:57
Bonjour,

C’est tout a fait vrais, que un pays comme l’algerie où l’économie  basé sur un seul secteur qui est l’exportation du pétrole, les fluctuations des prix pèse lourdement sur la stabilité économique et politique, de plus maintenant il est évident que l’algerie est ingérable par qui que ce soit, si les prix chutent a moins de 25$, mais a mon avis, le pétrole n’est qu’un facteur parmi d’autres, qui sont peut être plus graves, car l’argent seul ne pourrait pas faire du progrès si les ressources humines sont de mauvaise qualité, et là j’insiste sur la composante éducative et mentale au sein de la société algérienne. 

Merci       


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et pas la religion ou l'arabisme
Posté par: layon le 24/05/2006 - 14:51:15
Une solution qui pourrait sauver la nation Algérienne pendant et aprés le "peak oil" est l'agriculture avec des moyens de produire de l'électricité sans pétrole ou gaz car sans électricité pas de nation, ni économie, ni industries. Pour l'électricité, je pense aux centrales électriques utilisant la fission nucléaire ( centrales nucléaires) ou le charbon ou l'hydraulique.

Historiquement, l’Algérie a toujours été un pays agricole riche fournissant ses produits alimentaires aux pays Méditerranéens( Et oui même la France). Les Romains, par exemple considéraient l’Algérie comme leur grenier et chaque fois que les envois de céréales s’arrêtaient, c’était la famine dans la métropole. La plus grande partie de la population active du pays était employée dans le secteur agricole, alors que les autres secteurs comme l’artisanat et le commerce ne jouaient qu’un rôle secondaire.


Qu'est-ce donc que ceci le "peak oil"?

On peut le traduire par pic de production du pétrole aussi appelé "pic de Hubbert", du nom du géologue américain qui l'a théorisé.
En gros c'est le moment où la production mondiale de pétrole atteint son apogée, pour ensuite stagner et enfin décliner.
Pour mémoire les américains ont atteint leur pic en 1970(hors Alaska).
Conséquences?Premier choc pétrolier 1973.

La date la plus probable du pic se situe dans une fourchette allant de 2005 à 2015.

Compte tenu de l'accroissement de la population mondiale et de l'apparition de nouveaux géants économiques, la consommation est censée augmenter de 2% par an, nous consommons actuellement 84millions de barils par jours, la prévision pour 2020 est de 120milllions de barils consommmés par jour au niveau mondial.

Quid de la production?

Je pense que les US ont envahi, l'Afghanistan, l'Irak et prochainement (peut-être) l'Iran en prévision du Peak-oil.

Pour plus d'infos:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier)

http://www.oleocene.org/ (http://www.oleocene.org/)

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf (http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf)


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: zarathoustra le 31/05/2006 - 17:58:48
non l'US vas pas envahir l'iran c'est de l'auto invasion sutout pour l'ile de kiche


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 04/06/2006 - 12:47:21
Bonjour,

Un peu de sérieux.

J'ai initié ce sujet à l'attention des Algériennes et Algériens intelligents qui ne veulent plus subir, eux mêmes ou leurs enfants, les souffrances de la guerre civile des années 90.

Les USA savent qu'on est en plein dans le "peak oil". Pour maintenir le plus longtemps possible leur suprématie mondiale, économique, financiere et surtout militaire, basée sur l'énergie du pétrole, ils sont (usa) capable de déstabiliser tous les pays possédant des gisements majeurs de pétrole et gaz afin d'avoir "le feu vert du monde développé" pour les sécuriser militairement et puis monopoliser pour eux mêmes la production pétroliere et gaziere déclinantes.

Cette nouvelle guerre économique et militaire planétaire pour le contrôle des réserves déclinantes de pétrole et de gaz à pour premieres victimes des femmes, enfants et hommes Irakiens, Afghan, et même des Algériens (majoritairement des musulmans).

On peut dire que c'est les prémisses d'une nouvelle "guerre mondiale" pour le contrôle du pétrole et du gaz et je pense vraiment que l'Algérie n'est pas et ne sera pas à l'abri des bouleversement provoqué par le "peak oil"


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: zarathoustra le 08/06/2006 - 16:18:52
Bonjour,

Un peu de sérieux.

J'ai initié ce sujet à l'attention des Algériennes et Algériens intelligents qui ne veulent plus subir, eux mêmes ou leurs enfants, les souffrances de la guerre civile des années 90.

Les USA savent qu'on est en plein dans le "peak oil". Pour maintenir le plus longtemps possible leur suprématie mondiale, économique, financiere et surtout militaire, basée sur l'énergie du pétrole, ils sont (usa) capable de déstabiliser tous les pays possédant des gisements majeurs de pétrole et gaz afin d'avoir "le feu vert du monde développé" pour les sécuriser militairement et puis monopoliser pour eux mêmes la production pétroliere et gaziere déclinantes.

Cette nouvelle guerre économique et militaire planétaire pour le contrôle des réserves déclinantes de pétrole et de gaz à pour premieres victimes des femmes, enfants et hommes Irakiens, Afghan, et même des Algériens (majoritairement des musulmans).

On peut dire que c'est les prémisses d'une nouvelle "guerre mondiale" pour le contrôle du pétrole et du gaz et je pense vraiment que l'Algérie n'est pas et ne sera pas à l'abri des bouleversement provoqué par le "peak oil"


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier
en afrique l'algerie occupe la 3eme place dans la production ou la reserve le prmier c'est la lybie en matire de resreve bien sur et deconde en production le premie en production c'est le nigeria et deuxieme en matiere de reserve  la resrve algerie represente 1/3 de celle de la lybie alors explique moi ou part elle ou l'argent du petrole algerien ou afriquain si tu sais pas vien je t'invite a faire un toure en europe premiere escale Paris chmps elysé hotel georgesV j'espre que ta de quoi payer l'adition des personnalité algerienne y reside souvent en ete je te donnerais la liste en aout si j'arrive a l'avoir avec mes amis du canard on adeside de fair des revelation surl'afrique la une bouteille de vin se vend minimum 1000 euros un repas coute entre 438euros a pas de limte parceque des fois seule la bouteil de vin coute 20000 euros imagines des algerien avec leur frim et surtout leur compagne lorsque elles s'arrete sur le boulvard de champs elysée a l'avenue montaine c'est la ruine pour les algeriens elle s'en fout la carte bleu( platinium card) et directement lie au cours de petrole elle risque pas d'etre a decouvert et le malheur si ils (les couples algerien ceux qui vie a la francaise au frais de leur papa ou directement de l'etat) rencontre un pauvre algerien qu'est venu travail pour gagne pour gagne leur vie il disent oh c'est des gens comme eux qui donne mauvaise image sur nous alors il parle en francais jamais d'arabe ni kabyle rien que des francais j'ai connais une libertaire rebele elle soutenue son majister ici en france elle passe ses l'apres expose a repondre au questions ou elle a apris le francais et aprle comme ca elle repondu franchement pour donné la honte a tout le monde mon parant sont fermeiers seule moi qui a compris dans l'assitance elle disait toujour que l'aristocratie algerienne vie et parle  comme les fermier francais elle s'en foutais biens elle va retourné enseigne la géologie a lUSTHB comme ca elle va forme des ingenieur petrolie que vont decouvrir le petrole pour faire tourné l'econmie de l'oxidant et le peuple regarde la parbole a l'image de l'os dans l'assite de Slim que font les algerois c'est eux qui vie pres de nos dissdeur c'est a eux de cree un movenet clairssiment d'eclaire le reste de l'algerie eux vois ce qui se passe dans le acpitale eux vois les les belle voiture qui passe c'est pas vrais ce que on vois a alger en quelque kilometres tu change de pays de hydra a bebe el ouad ou el akiba t'a change de pays sans visa biensur mais il ya une autre visa maintenat qu s'appelle dinars mais personne ne servolte alors moi je suis egoiste je ne vais pas me revolté parce que j'ai vue passe les bale audessu de ma tete et personne na crie au crime mais vous avez dit comme les oranais on dit en 1954 qu'est ce qu il ont les kabyle avec le  colon qu'est ceque ontr les kabyle avec les gendarmes on a rien contre les gendarme comme personne mais on s'est revolte parceque c'est le symbole de la loi et de la justice en algerie et ils utilse pour oprimé le peuple mais qui va comprandre ca les kabyle c'est talaviv vous disais ailleur c'est marque meme sur une plaque a thenia alors meme je vous le dit meme avec toute les richesse du monde vous allez pas sauve l'algerie et vous enfant mais seule la culture et l'education vont le sauve dans ce monde il ya des peuple qu'n'ont richesse ni riens de koi se venté mais il on un niveau economique tres eleve 'UK' par exemple et c'est quoi la diferance entre l'algerie et l'ukraine la yougoslav la litoinie la grece .... il on rien sous la terre mais il ont une education c'est pour ca qu il pas peur d'affrante le monde sans richesse materielle. alors petrole ou pas petrole tu feras rien d'interssant si ton ecole forme des terroriste ou des des exilé si il se trouve pas de repere dans sa societe l'algerie resteras aux beggara tejare et heggara voila et ne me dit pas que ca va change parceque la corruption s'est bien instale pour deux ou trois ciecle si tu pense a tes enfant ne l'es envois pas a l'ecole algerienne faite un boycott tu sais c'est cois un boycott merde c'est ici ou commence la solution pas dans le petrole tu peut rien faire avec de l'argent si tu achete pas le savoir ca sere a rien le savoir s'accumule de generation en generation mais le voiture la norture tu la degrade avec le temps c'est ici une autre differance lesalgerien sont trops materialiste qu'il sont pres a abondonné n'importe quoi pour une belle villa une voiture et une belle femme il y des gens qui se sont lie meme au terroriste pour se faire de l'argent
alors aulieu de parle de petrodollars que l'algerien ne comprand pas parle lui de ce qui il vois la belle mercidesse de son voisin qui travail comme conseille de maire qui arecu un petit cadeau contre un peutit service pour sont fils qui viens d'avoir le baccaloreat et doit alle a l'université alors il lui rendu un service un passeport en une jouné avec un visa decu pour alle en egleterre etudie dans une prsigieuse université non c'est pas du delire ca s'est reelment passé ouvre grand tes yeux L'algerie et materialiste est correptible et ca parceque il n'a poas de principe et ca est due bien sur a son monque de culture et savoir le petrole nous apretien pas mais appartien a ceux qui on le savoir et le les dictateur n'est qu'une frontire (avec des pirates)qui separe les deux partie alors eduque tes enfant chez toi sauvez les de cette culture de gain rapide


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 08/06/2006 - 18:00:35
zarathoustra, peux-tu t'appliquer dans l'écriture de tes commentaires car il m'est difficile de les comprendre entre les fautes et les mots illisibles.

Désolé de te dire ca mais c'est pour la lisibité des commentaires

Merci  ;)


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: zarathoustra le 08/06/2006 - 18:06:17
desole j'ai pas le temps entre le travail les etudes et mes hobie il me reste peu de temps a consacre a reverfie ce que j'ecris je suis encors deole mille fois


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 01/07/2006 - 10:15:58
A une bonne nouvelle pour l'avenir de la stabilité Algérienne (voir article ci-dessous).

L'Algérie a choisi la solution des centrales électriques chinoises utilisant la fission nucléaire (centrales nucléaires chinoises) qui pourrait sauver la stabilité future de la nation Algérienne pendant et après le "peak oil Algérien". Cette solution permettrai de produire de l'électricité sans pétrole ou gaz car sans électricité pas de nation, ni économie, ni industries, ni sécurité. L’exportation du pétrole représente 98 % des recettes en devises de l’Algérie, ces recettes en devise sont utilisées pour faire fonctionner l'état et l'économie et aussi entretenir la sécurité. Si ces recettes en devises se tarissent alors ça sera une catastrophe nationale.  :-\

Cette  décision pourrait signifier que des Algériens pensent qu'en est déjà proche ou en plein dans le "peak oil" en Algérie et que la seule solution pour les 14 prochaines années (2006-2020) sera le nucléaire.

14 années !  ???, cela signifierait-il qu'il reste seulement 14 années de réserves de pétrole exploitable en Algérie (en considérant la cadence actuelle d'extraction : 1,45 million de barils par jour) ?  :o

En espérant qu'il y aura pas de pressions étrangers afin de faire capoter ce plan de passage du tout-pétrole-gaz vers le tout-nucléaire car il y a un certain nombre de pays qui veulent voir l'Algérie sombré dans le chaos post "peak oil".  ;)

Uranium
La visite d’une semaine d’une importante délégation du ministère de l’Energie en Chine, conduite par son premier responsable, devrait ouvrir de nouvelles perspectives pour la valorisation de « l’uranium algérien » et la mise en place d’une industrie du nucléaire en Algérie. L’uranium et le nucléaire font la une de l’actualité dans le monde avec les nombreux accords stratégiques qui se nouent aux quatre coins du monde. Au-delà du différend entre l’Iran et les pays occidentaux sur l’enrichissement de l’uranium, la majeure partie des Etats dans le monde se prépare à la relance du nucléaire pour sécuriser leur approvisionnement énergétique. Dans cette optique, l’accès à la technologie devient vital. L’Algérie dispose de réserves conséquentes d’uranium qu’elle s’apprête à mettre en valeur en préparant une nouvelle loi sur le nucléaire qui permettra d’organiser l’activité d’exploration et de développement des gisements d’uranium et de réaliser des centrales nucléaires à l’horizon 2020. La coopération avec la Chine peut s’avérer fructueuse, surtout que ce partenaire a déjà réalisé le réacteur nucléaire de Birine. Le développement de la coopération entre les entreprises des deux pays à court et à moyen termes dans le domaine des mines revêt un caractère stratégique, surtout que la Chine développe le système du partenariat mutuellement avantageux sans interférences politiques et loin de toute pression. Le projet de développer les gisements de fer de Gara Djebilet et Mechri Abdelaziz au sud de Tindouf, qui intéressent déjà une entreprise brésilienne, devraient aussi figurer dans l’agenda de la visite. L’expérience chinoise en la matière est séculaire. Le lancement du projet mettra fin à l’idée préconçue qui a toujours prévalu quand il s’agit d’expliquer la position de l’Algérie vis-à-vis de la question du Sahara-Occidental, à savoir que l’Algérie chercherait une porte sur l’Atlantique pour ses gisements de fer. L’exploitation en partenariat aussi bien avec les Brésiliens qu’avec les Chinois des gisements et la possibilité d’évacuer la production vers le nord du pays ou à travers la côte mauritanienne mettra un terme à toutes les spéculations.

Liès Sahar
EL WATAN - 01 juillet 2006


Pour plus d'infos sur le peak oil voir les liens suivants:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oleocene.org/

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 09/07/2006 - 11:52:02
Il y a une incroyable coîncidence entre la décision de passer du tout-pétrole-gaz vers le tout-nucléaire et la decision de renationalisation et rationalisation des gisements de pétrole et gaz en Algérie. Pourquoi cette panique ? La situation est-elle si grave ?

L'article de Liberté du dimanche 09 Juillet 2006 ci-dessous pourrait indiquer que l'Algérie est en train d'entrer en plein dans le post "peak oil Algérien"  ???

Hydrocarbures : les nouvelles règles
Bouteflika ferme les gisements de pétrole aux compagnies étrangères

LIBERTE Edition du Dimanche 09 Juillet 2006 ar : N. Ryad
 
Les aménagements au texte auront pour incidence de ralentir l’exploration.

L’Exécutif vient d’opérer un virage à 360 degrés en décidant de modifier certaines dispositions de la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
En effet, la mise en ½uvre de ces changements implique que le marché algérien sera fermé aux compagnies internationales. Comment ? Au lieu des larges concessions accordées aux groupes pétroliers internationaux dans la nouvelle loi sur les hydrocarbures, notamment de 70% dans un gisement découvert, contre 49% maximum auparavant, les amendements prévoient que Sonatrach aura une participation conséquente dans l’exploration et l’exploitation de nouveaux gisements.
Ce qui constitue un retour à la situation antérieure où la compagnie pétrolière avait une participation majoritaire, soit un minimum de 51% dans l’exploration et le développement de gisements en partenariat. Ce qui veut dire que l’Exécutif se refuse aujourd’hui d’ouvrir de façon large son domaine minier et d’offrir une part importante de ses réserves pétrolières aux compagnies internationales, c'est-à-dire de céder une part importante de sa rente pétrolière aux multinationales en contrepartie d’investissements et d’apports technologiques.

Bouteflika retire le ticket d’entrée aux Américains
“C’est de la haute stratégie. Les amendements résultent d’une analyse géopolitique. Avec la nouvelle loi sur les hydrocarbures, l’Algérie a donné un ticket d’entrée aux gisements de pétrole algérien aux Américains sans que les pays pétroliers du Moyen-Orient et d’Amérique latine n’observent le même mouvement, n’ouvrent leurs gisements de brut aux compagnies internationales. La dominante aujourd’hui, c’est la résistance forte de l’Amérique latine au mouvement de libéralisation d’inspiration américaine des marchés énergétiques dans le monde. La tendance se situe à contre-courant de ce mouvement”, explique un expert proche du ministère de l’Énergie.
Le chef de l’État a, par ailleurs, établi le constat que parvenir à une économie de substitution aux hydrocarbures, en un mot dépendante des fluctuations des prix du brut au cours des cinq dix prochaines années relève de l’utopie. Il observe l’incapacité des générations présentes à utiliser les excédents publics pour réaliser cet objectif, d'où la nécessité de préserver les réserves de pétrole et de gaz pour les générations futures qui sont d’ailleurs non renouvelables.

Freiner l’intensification de la production pour allonger la durée de vie des réserves de pétrole
De ce fait, le bon sens dit qu’il est plus avantageux de ne pas entamer les réserves avec une intensification de la production et de disposer de ces accumulations lorsque le pétrole se fera rare, c’est dans vingt ans-quarante ans, d’autant que le placement des réserves en devises à l’étranger tirées des exportations d’hydrocarbures ne rapporte pas grand-chose actuellement.
(2% d’intérêt). “Aujourd’hui une production de 1 million de barils/ jour de pétrole avec les prix actuels peut couvrir les besoins du budget (l’Algérie produit 1,4 million de barils/jour de pétrole).”
Par ailleurs, le budget prévoit 20 milliards de dollars d’investissements publics par an, conséquence de ces excédents. Or, l’économie nationale ne peut pas absorber tous ces fonds d’où le risque de gaspillage de l’argent public.
Ce qui paraît étonnant, c’est que la loi 86- 14 était attrayante pour les investisseurs étrangers. Pour preuve, les rounds pour l’exploration ont connu des succès avec la participation de grandes compagnies comme Shell, BP, Statoil, Repsol, Eni. La période d’avant la promulgation de la nouvelle loi sur les hydrocarbures a connu l’investissement de pas moins de 8 milliards de dollars. Sonatrach s’accorde, dans le texte antérieur, au moins à une part de 51% dans l’exploration et le développement de gisements en partenariat.
Les compagnies étrangères doivent obligatoirement s’associer à Sonatrach pour investir en Algérie. Avec la nouvelle loi, la compagnie étrangère peut investir directement. En cas de découverte par cette dernière d’hydrocarbures, Sonatrach, si elle le désire, peut prendre une part de  pas moins de  20% et pas plus de 30% de la production du gisement.
Les amendements remettent en cause cette disposition fondamentale de la nouvelle réforme sur les hydrocarbures. Sonatrach se verra donc renforcée avec cette obligation d’une participation conséquente de la pétrolière nationale dans l’exploration et le développement de gisements. Les amendements auront ainsi pour incidence de ralentir l’exploration et de freiner l’exploitation intensive des gisements. Dans un souci de préserver le plus longtemps possible la rente pétrolière. Il s’agira de savoir si cette pause dans le développement des réserves profitera réellement aux générations futures.

N. Ryad
 


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 20/07/2006 - 08:48:16
effectivement, il y a un grave probleme concernant les stocks de petrole en algerie.

je suis étonné qu'aucun débats public ou études ou thèses/mémoires d'universitaires/chercheurs algeriens concernant les risques et consequences economiques/politiques/sociales du peakoil algerien n'existent dans notre bled.

Il est peut etre temps, que le peu d'élites intellectuelles, scientifiques, politiques, economiques qui nous reste en algerie, expliquent aux algeriens  les consequences catastrophique de peakoil algerien

Dans un article du "the International Herald Tribune -  Algeria moves to reclaim oil profits  - du 14 juillet 2006",
David Butter du service Economist Intelligence Unit a déclaré que l'algerie va atteindre son peakoil dans 4 ans ( 2010).

Donc il va nous rester 4 ans de paix et puis après le chaos ?  je suis curieux de discuter sur les differents scenarios possible pendant et apres le peakoil algerien, n'oubliant pas qu'il pourrait nous rester que 4 ans !


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 20/07/2006 - 11:57:15
il serait fort possible que notre pays atteignes son peak-oil entre 2008 et 2012

et ne sois pas étonné que les "élites Algériennes" ne parlent pas et n'expliquent pas les conséquences catastrophiques du peak-oil Algérien sur l'économie, la politique et le peuple Algérien car ils sont aveuglé par l'accumulation et le partage des récents milliards de dollars dont la source est les recettes d'exportation du pétrole.

t'inquiètes pas que dans les 4 à 6 prochaines années, certain vont se réveillé mais ça sera, comme d'habitude, trop tard pour eux et leurs descendances, mais certain autre ont déjà prévu et sont en train d'exécuter leur plan de replis vers l'extérieur de l'Algérie.

Et pourquoi trop tard, sachant que les recettes en devises de l'exportation du pétrole servent à faire fonctionner l'économie nationale,

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour acheter et entretenir la paix et l'union nationale,

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour payer les fonctionnaires de l'état, militaires et policiers inclus

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour payer les milliards de dollars d'importation de produits alimentaires, médicales, etc...

Trop tard car sans ses devises et réserves pétrolières, qui servent également de garantie à notre commerce extérieure et interieure, pas de sécurité financière et physique pour les investisseurs, les entrepreneurs et "amis" nationaux et étrangers

Trop tard car etc....

Je pense qu'il n'y a pas énormement de scénarios positifs concernant le pendant et post peak-oil Algérien mais énormément de scénarios négatifs et catastrophiques. :-\


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 21/07/2006 - 12:25:32
ces futures catastrophes seront le resultat de notre allegeance au "dieu  toutpetrolegaz"

meme la religion musulmane et aucune autre religion ne pourront nous sauver de ces catastrophes et au contraire elles vont attiser et justifier la haine, les pillages, les destructions  et les massacres de femmes, d'enfants et d'hommes à cause de la misere et de la faim.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 22/07/2006 - 16:22:05
J'ai trouvé un article de liberté datant du 12 septembre 2004 disant qu'il nous resterait pour 16 ans de réserves de pétrole en algérie, ça pourrait signifier qu'on est soit en plein peakoil algerien ou pire dans la phase post peakoil.

http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3433 (http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3433)

Revue statistique de British Petroleum

“ Du pétrole en Algérie uniquement pour 16 ans”

Par Ryad Nasrou , Liberté, 12 septembre 2004

Notre pays sera un importateur net de brut à partir de 2020.
Dans la Revue statistique sur l’énergie dans le monde daté de juin 2004 de British Petroleum, compagnie pétrolière N° 3 à l’échelle de la planète, le groupe anglo-américain réputé pour ses analyses et ses données chiffrées sur le secteur indique que la durée de vie des réserves pétrolières de l’Algérie n’est que de 16 ans. De façon plus précise, les réserves prouvées de brut du pays sont, à fin 2003, de 11,3 milliards de barils, soit environ 1, 6 milliard de tonnes. Elles représentent 1% des réserves mondiales. L’Algérie a produit en 2003 pour 1,8 million de barils/ jour de liquides. Rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves n’est que de 16 ans. Ce qui veut dire, nous semble t-il, — si entre-temps, il n’y a pas eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements —, que l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020. En comparaison, la durée de vie des réserves de pétrole du Nigeria et de la Libye, respectivement premier et second producteurs de brut en Afrique est de 43 ans et de 66 ans. L’Angola risque de ravir à l’Algérie sa place de troisième producteur dans le continent. Bien qu’aujourd’hui, ses réserves prouvées soient seulement de 8,9 milliards de barils et une production de 885 000 barils/jour, leur durée de vie est de 27 ans. Avec les successives découvertes enregistrées dans le golfe de Guinée, ces chiffres seront sans doute revus à la hausse au cours des prochaines années. En comparaison avec les pays du Golfe et d’autres pays grands producteurs de brut, les ressources de l’Algérie s’avèrent très modestes. La durée de vie des réserves est de 73 ans pour l’Arabie Saoudite, de 92 ans pour l’Iran. Elle est de 71 ans pour le Venezuela, 22 ans pour la Russie et le Kazakhstan.
En revanche, les ressources gazières de l’Algérie sont beaucoup plus importantes. Ses réserves prouvées sont à fin 2003 de 4 520 milliards de m3, soit 2,6 % des réserves mondiales. Leur durée de vie indique British Petroleum est de 54 ans. Les réserves de gaz de l’Algérie sont classées septième au monde. Sa production, de 82 milliards de mètres cubes en 2003, place le pays au cinquième rang à l’échelle de la planète.
En résumé, l’Algérie est un pays beaucoup plus gazier que pétrolier. Et ces chiffres invitent de façon urgente à réfléchir, dès aujourd’hui, sur l’après-pétrole et à une véritable industrie de biens et services de substitution aux hydrocarbures, à mettre en place d’ici à 2020.

N. R.

 

Hydrocarbures : résultats de l’exploration depuis l’indépendance

3,7 milliards de tonnes découvertes

Par Ryad Nasrou Liberté, 12 septembre 2004


Dans un article intitulé “Historique et évolution de l’exploration en Algérie” dans la revue L’Explorateur de la division exploration de Sonatrach datée de juillet 2004, M. Malla, président du comité de rédaction du périodique, retrace les efforts accomplis depuis l’indépendance.
Dans l’introduction, figure la genèse de l’activité exploration en Algérie. “C’est à la fin des années 1890, dans le bassin du Cheliff, lit-on, que les travaux d’exploration ont commencé au nord de l’Algérie. Les premiers puits, peu profonds, forés dans la région, ont montré des indices de présence de pétrole. Mais la première découverte commerciale a eu lieu en 1948 à Oued Gueterini à 150 kilomètres au sud d’Alger. Durant la période 1946-1952, sous domination française, les premiers travaux d’exploration ont commencé au Sahara, engagés par les sociétés françaises SN Repal, la Cfpa, la Creps et la Rap qui est un consortium composé de Shell, Brp et Sn Repal. Vers les années 50 commence à s’intensifier l’effort d’exploration au Sud-Est et au Sud-Ouest. On enregistre plusieurs découvertes d’huile et de gaz. De 1953 à 1956, sont réalisées d’importantes découvertes, dont la première au Sahara est celle de djebel Bergua dans le bassin de l’Ahnet en 1953. La première commerciale est celle d’Edjeleh au Sud-Est. L’année 1956, l’Algérie étant sous occupation française et menant une héroïque guerre de libération, assiste aux plus importantes découvertes en gaz.
En 1956, le gisement d’huile de Hassi Messaoud est mis en évidence. Il a des réserves en place évaluées à 7 milliards de tonnes. En septembre 56, c’est au tour de Hassi R’mel d’être découvert avec des réserves de gaz de 3 300 milliards de m3. Ce sont les plus gros gisements d’Algérie. Ils comptent parmi les plus importants champs dans le monde.
De 1957 à 1962, l’exploration s’étend au Sud-Est au bassin d’Illizi. Une dizaine de gisements y sont découverts : Tiguentourine, El-Adeb Larach, In Amenas, Zarzaitine, la Reculée, Ohanet, In Akamil, Timadanet… Elle s’étendit aux pourtours de Hassi Messaoud où sont mis en évidence les gisements d’El-Gassi, Hamra, Gassi Touil, Rhourde Nouss et Rhourde El-Baguel. Au Sud-Ouest, le bassin de l’Ahnet–Gourara qu’on découvre le maximum de gisements de gaz dont les principaux sont Djebel Berga, Tirechoumines, Tineldjane, Kréchba, In Salah.
Au cours de la période post-indépendance s’étendant de 1963 à 1970, le fait majeur est la création en 1963 de la Sonatrach, avec pour objectif au départ la gestion d’accords et de concessions résultant des accords d’Évian. Mais en 1966, les missions de la Sonatrach ont été élargies avec la signature de nouveaux accords entre l’Algérie et les autorités françaises avec la rentrée d’associations coopératives (Ascoop) pour l’exploration, l’exploitation et la commercialisation des hydrocarbures dont l’objectif est de contrôler les activités pétrolières depuis l’amont jusqu’à l’aval, y compris la commercialisation. Durant cette période, plus de 200 puits d’exploration ont été forés, avec seulement 33 découvertes qui ont mis en évidence des réserves de 1 milliard de tonnes équivalent pétrole (Tep) La période 1971-1985 est marquée par les nationalisations. L’exploration reste localisée surtout autour des gisements déjà découverts. Durant la période, environ 360 puits ont été forés. Sonatrach a enregistré 84 découvertes ne représentant qu’un volume de réserves de 700 millions de Tep. Les résultats sont considérés comme modestes, en rapport avec la période précédente et l’effort consenti, en raison des faibles moyens disponibles à l’époque mais aussi aux contraintes de l'économie planifiée.
De 1986 à 1991, c’est sous une nouvelle législation qui ouvre le domaine minier au partenariat, que Sonatrach conclut les premiers accords de recherche et d’exploitation avec des compagnies étrangères. En 199I, la loi est amendée ouvrant cette fois- ci les champs de gaz au partenariat. Jusqu’à 2000, c’est l’essor de l’exploration.
En 94 et 95, l’Algérie est classée au premier rang des découvreurs dans le monde. De 1986 à 2000, les associés qui ont contribué à ces découvertes sont Anadarko, Cepsa, Agip, Burlington Ressources, Bhp, Repsol…
Grâce à toutes ces découvertes réalisées par Sonatrach et ses associés et la réévaluation des gisements surtout de Hassi R’mel et Hassi Messaoud, les réserves hydrocarbures ont été maintenues au même niveau que celui de 1971 bien que plus de 3 milliards de Tep aient été produits de 1971 à 2000. De 2000 à 2003, s’intensifie la conclusion de contrats d’exploration 22 accords de partenariat en trois ans. Ainsi, de 1986 à 2004, quelque 70 contrats de prospection, d’exploration et production ont été signés entre Sonatrach et des compagnies étrangères. Plus de 6,7 milliards de dollars ont été investis dont environ 3 milliards de dollars en effort propre avec une moyenne de réalisation annuelle de 14 puits et 6 500 kilomètres de sismique. Ces efforts ont permis de réaliser 132 découvertes dont 64 de Sonatrach et 68 de Sonatrach avec ses associés.
Les volumes découverts atteignent durant cette période plus de 2 milliards de Tep dont 35% en effort propre. Ainsi, de l’indépendance à nos jours, il ya eu la découverte de 3,7 milliards de Tep. Ces mises au jour d’accumulations d’huile et de gaz ainsi que les réévaluations surtout des gisements de Hassi Messaoud et de Hassi R’mel ont permis de maintenir les réserves d’hydrocarbures au niveau de 1971.





Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 24/07/2006 - 09:47:53
Il est vrai qu'avec ces informations de notoriété publique, l'Algérie pourrait se retrouver dans des crises sociales, politiques et économiques majeures dans les 4 à 6 prochaines années.

Ces crises en Algérie provoqueront également des impacts négatifs majeurs sur le sud de l'Europe (Espagne, France, Italie, etc...), il y aura sûrement l'apparition de vagues successives et importantes de "boat-people" Algériens et Africains fuyant la faim, la misère, la criminalité et le banditisme (cette fuite est une réaction humaine, légitime et naturelle pour la survie).

Il pourrait même apparaitre, dans les 4 à 6 prochaines années, un "business boat-people" sur le long des 1 280 km de côte Algérienne géré par les diverses mafias locales permettant à des milliers d'Algériens et Africains d'émigrer clandestinement vers l'Europe.

L'Europe devra prévoir des budgets colossaux pour gérer ces "boat-people" et je ne pense pas qu'elle aura assez de budget et surtout l'accord de sa population pour gérer cette situation et entrenir l'Algérie. Ces budgets ne pourront jamais remplacer les revenues des exportations du pétrole même en hypothéquant ou bien en cédant les réserves de gaz naturel.

Même ce scenario d'hypothèque des réserves de gaz naturel n'est pas lui même garantie car il y aura tellement de crimninalité et d'insécurité que des décisions d'ingérence directe ou indirecte seront inévitables.

Il y aura également le risque de voir les pays de l'Europe du Sud basculer politiquement vers les extrêmes politiques pour gérer cette période critique, on pourrait voir la victoire du FN de LE PEN en France, etc...

Ces scénarios pourront réellement arriver dans 4 à 6 ans ! 

Entre-temps rien n'est fait, c'est l'immobilisme autosuffisant, arrogant, complice et criminel.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 24/07/2006 - 10:39:55
Le business des boat-people en Algérie a déjà commencé, voir les articles suivants,

Ce n'est que le début

Ces signes ne trompent pas

Treize harraga interceptés au large de Aïn El-Turck
Le Quotidien d'Oran du Lundi 24 juillet 2006


Une tentative d’émigration clandestine a été avortée hier matin par les gardes-côtes au large de Aïn El-Turck, une commune côtière de la wilaya d’Oran. C’est à la suite d’informations parvenues aux gardes-côtes qu’un dispositif de sécurité et de plongeurs a été mis en place aux environs de 6h30. Treize harraga étaient à 3 km de la plage Claire Fontaine. Ils projetaient de joindre l’autre rive à bord d’une embarcation à moteur. A la vue des gardes-côtes, accompagnés des éléments de l’unité de plongeurs, dix parmi les occupants de l’embarcation se sont jetés à la mer. Six ont pu être repêchés. Les quatre autres ont réussi à prendre la fuite, apprend-on. Les neuf candidats à l’émigration ont été évacués à l’hôpital de Aïn El-Turck, avant d’être transférés à la brigade de la gendarmerie. Ils seront présentés au parquet pour embarquement clandestin.

Plusieurs tentatives d’embarquement clandestin ont été avortées ces derniers mois par les services compétents. La dernière tentative a été déjouée par les gardes-côtes et la brigade de la gendarmerie de Gdyel. Lors de cette opération douze jeunes, pour la plupart originaires de la wilaya de Tiaret, ont été interceptés à bord d’une embarcation de pêche au large d’une plage relevant de la localité de Kristel. Une semaine auparavant, une tentative similaire a été avortée par les éléments de la gendarmerie nationale. 13 clandestins ont été appréhendés à bord de 3 zodiacs dans les environs des plages de Aïn Franine et de Kristel. En juin, trois jeunes originaires du centre ont été sauvés d’une mort certaine par les gardes-côtes d’Oran. Les jeunes, qui ont été présentés au parquet de Aïn El-Turck et placés sous mandat de dépôt, ont été repérés sur l’île «Plane» où ils avaient été abandonnés par le propriétaire d’une embarcation qu’ils avaient louée pour mener leur traversée à destination de l’Espagne.

Pour le premier trimestre de l’année en cours, cinq tentatives d’émigration clandestine ont été avortées, dont trois entre janvier et février, par les services de la gendarmerie nationale d’Oran. Un passeur et une trentaine de clandestins arrêtés ont été présentés au parquet et placés sous mandat de dépôt, et quatre corps ont été rejetés par la mer à Cap Carbon, près d’Arzew.

Ce sont pour la plupart des jeunes désespérés. Leur obsession rejoindre l’autre rive à tout prix. Une entreprise bien périlleuse comme en témoignent les nombreux drames qui viennent endeuiller leurs familles.

J.Boukraâ


Des eaux espagnoles au tribunal de Gdyel
Le Quotidien d'Oran du Samedi 5 aout 2006


Onze jeunes originaires d’Oran, dont l’âge ne dépasse pas la trentaine d’années, ont été sauvés d’une mort certaine par l’équipage d’un navire algérien de marchandises dans les eaux territoriales espagnoles, apprend-on hier auprès du groupement de la gendarmerie nationale d’Oran.

Ces jeunes, qui avaient embarqué à Kristel, dans la wilaya d’Oran, ont été secourus le 30 du mois de juillet et reconduits au port de Ténès, pour être transférés ce jeudi vers Gdyel où ils ont été remis aux services de la gendarmerie de la même localité pour le complément de l’enquête.

En effet, l’aventure avait commencé la semaine dernière, plus précisément dans la nuit du 27 au 28 juillet, lorsque les onze candidats à l’émigration clandestine sont passés à l’acte après avoir acquis, quelques jours auparavant, une embarcation à moteur de 1,80 m sur 4 mètres de longueur. Déterminés, ces jeunes se sont fixés rendez-vous à la plage de l’Auberge de Kristel, à partir de laquelle ils ont pris le départ à destination de l’Espagne. Cependant, ils ignoraient que ce rêve n’allait pas aboutir. Une forte tempête en mer leur a fait perdre le sens de l’orientation et par conséquent bouleversa leur projet. Egarés dans les eaux espagnoles à quelques milles de leur destination finale, ces jeunes sont pris de panique.

C’est à cet instant qu’ils sont repérés par un cargo national.

Celui-ci les remorque durant six heures jusqu’au port de Ténès, où ils sont remis aux gardes-côtes de la wilaya de Chlef et ensuite transférés vers Gdyel.

Les mis en cause seront présentés aujourd’hui devant le parquet de Gdyel.

Par ailleurs, dans la localité de Gdyel, les gendarmes parvinrent, dans la nuit de mercredi à jeudi, à déjouer une autre tentative d’embarquement clandestin. Huit jeunes qui s’apprêtaient à embarquer à partir de Kristel ont vite pris la fuite alors que le propriétaire de l’embarcation était arrêté sur les lieux. Lors de l’enquête, les gendarmes ont mis la main sur six bidons d’essence de 31 litres chacun, un deuxième moteur de 20 chevaux et des effets vestimentaires. Certaines données avancées dans le cadre des recherches précisent que les jeunes s’apprêtaient à une aventure similaire à destination de l’Espagne. Une semaine auparavant, les éléments des gardes-côtes parviennent à sauver treize candidats qui avaient embarqué à partir de la plage Claire-Fontaine, à Aïn El-Turck.

Au cours du mois de juin dernier, treize jeunes originaires de Tiaret ont été aussi repérés en pleine mer par les gardes-côtes d’Oran.

Les concernés qui avaient, pour rappel, versé près d’une centaine de millions à un intermédiaire pour l’acquisition d’une embarcation à moteur, avaient pris le départ à Kristel. Trois autres du centre du pays ont été aussi sauvés, au cours du même mois, par les gardes-côtes, alors qu’ils avaient été abandonnés sur l’Ile Plane par le propriétaire d’une embarcation.

K. Assia

Ils étaient à bord d’un zodiac
13 harragas dont une jeune fille interceptés au large de Ghazaouet
Liberté - Mercredi 09 Août 2006

Par : Ali Moussa

Dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine, les gardes-côtes de Ghazaouet ont réussi, en ce début de semaine, à intercepter et à arraisonner une embarcation clandestine de type zodiac avec à son bord treize candidats à l'immigration vers l'Europe.
Ces harragas sont originaires des wilayas de l’intérieur du pays, dont une jeune fille de Maghnia. Ce groupe de harragas a été signalé aux gardes-côtes algériens par un navire de marchandises qui les a croisés en haute mer, apprend-on de source bien informée.
Ces candidats ont été repêchés alors que leur embarcation, qui était à court de carburant, voguait au gré des courants marins. Selon nos mêmes sources, il faut savoir que les jeunes harragas avaient cotisé pour l'acquisition d'un zodiac et pris le départ à partir d'une plage de Honaine, non loin du port de Béni Saf dans la wilaya de Aïn Témouchent. Présentés au parquet pour immigration clandestine, ils ont été placés sous mandat de dépôt.                                               
En cette saison estivale, toutes les plages non gardées du littoral, s'étendant de Bouzedjar jusqu'à Marsa-Ben-M’hidi à l'exemple des plages de Honaine, Sidi Youchaâ, Oulad Abdallah, Bkhata, Behira, Ouled Benayed, et Bieder, sont devenues des bases de départ pour les nombreux candidats à l'immigration clandestine à destination de la péninsule ibérique.
Selon des informations recueillies dans les milieux des harragas, le prix d'une place clandestine à bord d'un car-ferry   oscille entre cinq et huit millions de centimes. Le prix d'une place à bord d'un zodiac est d'environ huit millions de centimes. À Ghazaouet, un zodiac muni de deux moteurs est cédé à environ 60 millions de centimes. Cette embarcation peut transporter jusqu'à 10 personnes. Pour une traversée par temps calme, il faut compter environ trois heures de trajet. Tous les moyens sont bons pour parvenir à rejoindre le nouvel Eldorado. Aussi, faut-il signaler ceux qui n’hésitent pas à faire cette traversée à bord d'un jet-ski que celui-ci coûte ici pas moins de 80 millions de centimes.
Rappelons que dernièrement, l'expérience a été tentée par deux jeunes de Ghazaouet qui ont été interceptés en haute mer par la Marine nationale algérienne. Nos mêmes sources révèlent, en outre, qu'il existe une filière de régularisation de papiers espagnols dirigés par un entrepreneur algérien originaire de  Ghazaouet actuellement installé en Espagne. Celui-ci régularise régulièrement  des harragas moyennant la somme de 65 millions de centimes par personne.

Ali Moussa

Emigration clandestine
11 harraga interceptés au large de Cap Figalo

La Voix de l'Oranie du 14 aout 2006


Hier matin, les garde-côtes de Bouzedjar, dans la daïra d’El-Amria, wilaya d’Aïn-Témouchent, ont reçu un appel radio d’un chalutier leur signalant la présence à quelque 10 milles de Cap Figalo d’une embarcation de type zodiac, avec à son bord plusieurs jeunes.

Ces personnes, leur signalait-on, ont pris le cap de la péninsule ibérique. S’étant immédiatement rendus sur place, les garde-côtes y trouvèrent 11 jeunes harraga dont sept originaires de Tiaret, deux de Tlemcen et autant de Béni-Saf. Arrêtés et ramenés à terre, les intéressés devront répondre devant la justice du délit de tentative d’émigration clandestine.

Selon nos sources, au moment où les garde-côtes se sont portés à son secours, l’embarcation à bord de laquelle les 11 jeunes avaient pris place pour de rallier les côtes espagnoles dérivait. De même sources, nous avons appris que la veille déjà, une embarcation de 4,20 m, avec à son bord 7 candidats à émigration clandestine, a été également ramenée à terre par les garde-côtes qui l’avaient interceptée. Interpellés, ses passagers devront répondre de leur acte devant le tribunal.

L’émigration clandestine par voie maritime prenant de plus en plus d’ampleur et mettant souvent en danger la vie de candidats attirés par ce qu’ils considèrent être un Eldorado, il y a lieu de trouver les voies et moyens de l’endiguer. Ceci ne saurait être possible que si le pays se mettait sérieusement au travail pour offrir aux légions de jeunes un cadre et des conditions de vie qui répondent à leurs légitimes attentes.

M. Nemili


Partis de Bousfer

Neuf harraga arrêtés au large de Béni-Saf
La Voix de l'Oranie - du 15 aout 2006


Avant-hier dimanche 13 août, les services de gendarmerie de Bousfer, ont reçu un appel téléphonique des garde-côtes de Béni-Saf, les informant de l’interception d’un groupe de personnes qui avait l’intention de quitter le territoire national clandestinement…
La raison de cette communication est que les individus en question avaient pris le départ à partir de Bousfer, d’où la prise en charge du dossier par la brigade de la même localité, territorialement compétente. Les clandestins, au nombre de neuf, avaient embarqué aux environs de trois heures du matin à bord du «Abir Errahma», une petite embarcation à moteur, pour être interceptés le lendemain au large des côtes de Béni-Saf.

Les neuf personnes arrêtées, toutes de sexe masculin, sont âgées entre 22 et 40 ans. Elles ont été présentées le même jour devant le procureur de la République près le tribunal d’Aïn El-Türck.

Les candidats à l’émigration clandestine, avides d’horizons nouveaux le plus souvent méconnus, deviennent de plus en plus nombreux. Les derniers en date ont été interceptés il y’a deux jours à peine au large de Cap Figalo à Bouzedjar, dans la commune d’El Amria. Selon certaines indiscrétions dans les milieux des propriétaires de petits bateaux, les prix des embarcations auraient connu une hausse considérable, tant la demande de ces moyens de transport s’est accrue ces dernières semaines. En parallèle, les passeurs exigent entre 60.000 et 90.000 DA par personne, selon le type d’embarcation utilisée.

Zitouni M.

Echec d’une tentative d’immigration clandestine à l’aide d’un glisseur (W. Oran)
le jeune indépendant - édition 2537 du samedi 26 aout 2006

par Ziad Salah

Après les jets ski, c’est au tour d’un bateau de type glisseur, découvert sur une plage d’Oran suite à une descente des éléments de la Gendarmerie nationale dans la nuit de jeudi à vendredi, d’être utilisé par les passeurs. Les faits se sont déroulés à Cap-Rousseau, plage difficile d’accès se trouvant avant celle d’Aïn Franine.

Selon des sources sûres, une importante quantité d’essence et un moteur de réserve ont été découverts avec le glisseur qui était soigneusement dissimulé sous le sable. Ce qui laisse supposer que ce glisseur devait embarquer des personnes vers les rivages espagnols.

On nous a indiqué qu’une dizaine de personnes qui campaient à l’emplacement où le bateau a été découvert ont été interpellées par la Gendarmerie nationale. Selon des informations recueillies sur place, il s’agit d’un groupe de jeunes gens qui s’apprêtaient à tenter de rejoindre les côtes espagnoles.

Ils auraient déboursé 80 000 dinars par personne pour pouvoir prétendre à l’aventure. La nature du moteur de ce glisseur, d’une puissance de 120 chevaux, les habits et les aliments, dont des dattes, indiquent qu’il ne s’agit pas de novices.

Selon des connaisseurs, avec un tel engin on peut rejoindre la rive espagnole en moins de 8 heures. Surtout que ces derniers jours la météo est clémente et que le beau temps durera au moins jusqu’à lundi. D’un autre côté, notre source souligne qu’il y a à peine trois jours, trois embarcations ont pris le départ vers l’Espagne, transportant entre autres cinq jeunes filles dont l’âge ne dépasse pas la vingtaine ainsi qu’une quinquagénaire.

Cette tentative d’entrée sur le sol ibérique aurait réussi, puisque l’un des passagers aurait réussi à contacter ses amis restés sur place. La traversée aurait duré 18 heures et se serait déroulée sans encombres. On nous assure que ceux qui ont tenté ce coup étaient bien équipés.

On précise que pas plus de 120 km séparent les deux côtes. D’un autre côté, on nous indique qu’il y a à peine quelques jours, trois cadavres ont été rejetés par la mer au niveau de Kristel, non loin d’Aïn Franine. On n’exclut pas que ce soit des corps de harraga dont la tentative a tourné au drame.

Mais ce qu’on retient, c’est qu’après Bouzedjar à l’ouest d’Oran, les réseaux d’immigration clandestine essaient de s’incruster maintenant à l’est d’Oran. Z. S.


Beni Saf - Ils ont dérivé pendant cinq jours
9 harraga sauvés d’une mort certaine

La voix de l'oranie du 16/09/2006


Dans ce nouveau cas d’émigration clandestine, ce que regrettent le plus les 9 aventuriers qui viennent d’être sauvés d’une mort certaine, c’est qu’ils étaient, selon leurs propos, arrivés «à la source mais n’ont pu goûter à son eau».

En effet, selon Z.K., 33 ans, se disant entraîneur de kick boxing, «les côtes espagnoles étaient en vue lorsque notre moteur de 50 cv a subitement rendu l’âme. Et le vent d’ouest nous a, par la suite, renvoyés vers notre point de départ, les côtes algériennes». Ces jeunes avaient cotisé pour l’achat d’un Zodiac «Type Mag 3», d’un moteur, d’une boussole et d’un appareil GPS, signalera B.S., 31 ans, un mécanicien originaire de Tizi-Ouzou. Le tout aura coûté, précisera-t-il, près de 900.000 dinars.

Bien à l’aise sur ce 5,60 mètres, les candidats à l’Eldorado ont pris le départ dimanche dernier, vers minuit, de la plage de Kristel dans la wilaya d’Oran. Et, cap vers l’Espagne! Après 5 ou 6 heures de navigation, le puissant moteur sur lequel se relayaient les harraga a soudain lâché. Un malheur n’arrivant que rarement seul, le vent d’est et des courants de l’ouest ont commencé à faire dériver la frêle embarcation. Au quatrième jour, toujours selon les harraga, ils auraient reconnu, au loin, le port d’Arzew vers lequel ils ont tenté de ramer de toutes leurs forces. A nouveau, la malchance s’est abattue sur le groupe puisque non seulement un vent violent s’est remis à les pousser vers l’ouest, mais le Zodiac a commencé à prendre eau de toutes parts. «A tel point, dira Z.K., qu’il fallait souquer sans cesse, écoper et jeter par-dessus bord tout ce qui pesait: moteur, couchage, banquettes et ce qui restait de la réserve de 240 litres d’essence emportés au départ...».
Hier matin, au large de Beni Saf, dans la wilaya d’Aïn Temouchent, ils ont été délivrés de leur cauchemar par les garde-côtes et hospitalisés. Bien qu’affaiblis par le manque de nourriture et le rationnement de l’eau, leur état de santé n’inspire pas d’inquiétude. L’un d’eux dira: «Nous avons frôlé la mort. A plusieurs reprises, le Zodiac a chaviré. Heureusement personne n’a été emporté». Quant à l’entraîneur de kick-boxing, il remerciera son Créateur et aura une pensée émue pour ses élèves auprès desquels, espère-t-il, il serait heureux de reprendre rapidement son métier.
Madani M.




Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: Dey le 25/07/2006 - 10:16:04
Bonjour à tous,

Ce débat est très intéressant, d'après ce que j'ai compris, il y aurait une très forte probabilté que l'Algérie se retrouve dans presque la même configuration que la période pré-coloniale (avant 1830).

Cela voudrait signifier qu'il y aurait une réapparition et un renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer noblement leur survie et sécurité.

Les tribus les plus organisées, les plus nobles et les plus puissantes vont pouvoir contrôler les terres les plus fertiles et les tribus perfides ou faibles vont soit disparaitre ou faire allégeance aux tribus les plus fortes et capable de les aider à survivre et les protéger.

J'ai déjà remarqué une réapparition et un renforcement de certaines tribus historiques (nobles ou perfides) bien connues en Algérie, sont-elles au courantes de quelque chose ? se préparent-elles pour quelque chose ?

Il est fort probable que le peak-oil algérien pourrait provoquer ce type de réoganisation sociale dont les principaux et nobles buts sont la survie et la sécurité.

Les personnes ne feront plus confiance qu'a leur "propre sang" et la solidarité familiale et tribale sont bien ancré dans les gènes de certains Algériens et va jouer un rôles primordiales dans les 4 à 10 prochaines années dans la phase du pendant et post peak-oil algérien.

Ca sera la puissance de cette solidarité et confiance qui va faire la différence entre les tribus dominantes et dominées.

Et concernant l'état alors ? On a, actuellement, un exemple très instructif de la part de l'Irak, l'effondrement de l'état répressif Irakien a provoqué la réappartion et le renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer leur survie et sécurité.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 25/07/2006 - 18:51:47
Le future de l'algérie est dans son passé !

Il n'est pas évident de trouver des informations sur les différentes tribus en algérie passés, présentes et futures.

Pour avoir une idée du future, j'ai trouvé quelque liens instructifs sur les différentes tribus en algérie passés et présentes :

http://encyclopedie.pieds-noirs.info/index.php/Alg%C3%A9rie_Tribus (http://encyclopedie.pieds-noirs.info/index.php/Alg%C3%A9rie_Tribus)

http://www.cosmovisions.com/ChronoAlgerie.htm (http://www.cosmovisions.com/ChronoAlgerie.htm)

http://aj.garcia.free.fr/index.htm (http://aj.garcia.free.fr/index.htm)

http://www.ldh-toulon.net/article.php3?id_article=75 (http://www.ldh-toulon.net/article.php3?id_article=75)

http://www.herodote.net/histoire061401.htm (http://www.herodote.net/histoire061401.htm)

http://www.cosmovisions.com/ChronoSahara.htm (http://www.cosmovisions.com/ChronoSahara.htm)

http://www.algeria-watch.org/farticle/analyse/bourokba.htm (http://www.algeria-watch.org/farticle/analyse/bourokba.htm)

http://www.solane.org/reperes.html (http://www.solane.org/reperes.html)

http://www.1novembre54.com/histoire_algerie.php?cat=Dossiers&id=LA%20RESISTANCE%20DE%20CHEIKH%20AMOUD (http://www.1novembre54.com/histoire_algerie.php?cat=Dossiers&id=LA%20RESISTANCE%20DE%20CHEIKH%20AMOUD)


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: baba le 26/07/2006 - 13:16:56
bonjour
puis-je savoir qu'est ec que vous entendu par NOBLE dans vos propos?


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: Dey le 26/07/2006 - 15:54:02
pour les personnes qui ignorent encore la signification du mot "noble", voila une petite définition :

Noble = Qui a de la grandeur, de la dignité, de l'élévation morale. En latin nobilis signifie « connu », « célèbre » ; le concept de nobilitas s’applique en premier à des familles connues par leur ancienneté.

la noblesse = une classe sociale basée sur l'hérédité, dont les membres ont montré leur valeur, ou sont censés avoir hérité leur valeur de leurs ancêtres.

Un exemple simple, il y a des tribus nobles chez les Touaregs du sud Algérien, pour information voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs

et http://www.1novembre54.com/histoire_algerie.php?cat=Dossiers&id=LA%20RESISTANCE%20DE%20CHEIKH%20AMOUD


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: baba le 28/07/2006 - 13:08:57
bojor
je remeci dey qui m a eclaire sur la signification du mot noble et apporte a mon ignorance un brun de lumiere digne d'une prophetie et me montrant le chemin qui me guideras sans doute vers la noblesse moi aussi car dans ce monde la noblesse et reserve a certain qui se distingue d'eux meme et se designe eux meme comme noble merci necors une fois Dey de la simplicite  de ton explication qui laissse voir que la partie haute de l'iceberg ou l'arbre qui cache la foret de ce genrs de mots qu'il faut imperativement eradique du language de l'humanite ce language segragationiste qui partage l'humanité en cast sans aucune signification  reelle ou differance reelle ce moi cree des differance entre les individue just par la seule valeur materiel meme si il ont rien fait pour avoir ce titre car il peuvent l'herite ou le volé il a cree ce ravin qui s'appele noblesse pour ce detache et se reserve certain prevelege a lui meme et sa descendance  car meme si  quelq'un se considere comme noble il ya son voisin qui porte pas et ne pense pas de la meme facon car ce qui est bien pour toi fait mal a ton voisin et vis versa  ce qui nous a amene a la noblesse general qui peux nous ou vous prouvé que les arriere ariere grand mere de victor hugo ou napoleon n'est pas comme celle qui considere napoleon ou Hugo non noble en leur temps pour moila noblesse se transmet pas et ne s'autoproclame pas mais on la gagne chez et entre les notre en dehors de ca ca reste difficile de plaire a tout le monde mais il y tout jour un qui plus noble que tous plus noble que les roi que les princes et que les ducks celui la s'est sacrfie pour le meilleur de l'humanité rien que ça ni moin ni plus a mes yeux peut etre consideres comme noble et son fils s'ilveux etre noble il doit aussi se sacrifie pour le meilleur de l'humanité
 baba


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 29/07/2006 - 14:15:28
maintenant, je comprends pourquoi les "investisseurs" étrangers et nationaux ne veulent pas délocaliser et investir sérieusement et massivement en algérie, c'est en réalité à cause des risques à très court termes concernant le peak-oil algérien.

honnêtement, quelqu'un, disant un "investisseur", qui a des fonds ou capitaux à investir et des idées se posera naturellement la question suivante :

Dans le cas ou en 2010, soit dans 4 ans, l'algérie atteindrait son peak-oil alors il y aura probablement comme conséquences une instabilité et insécurité, le risque sera de perdre complêtement mon investissement et je serai alors soit ruiné soit affaibli financièrement or le but d'un  investissement est de s'enrichir et non pas de se ruiner.

Je préférerai donc investir dans des pays ou il y a naturellement plus de probabilités de stabilité, de sécurité donc d'enrichissement.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 29/07/2006 - 17:51:30
Probablement kader,

Les investisseurs, sérieux et honnêtes, internationaux et nationaux prennent rigoureusement en compte les informations concernant le peak-oil ou pic pétrolier Algérien, http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier.

Les investisseurs, surtout internationaux, ont récemment mis en place ou fait appel à des cellules de veille en intelligence économique de notoriété publique pour étudier et analyser les conséquences du peak-oil ou pic pétrolier algérien sur leurs investissements présents ou futures.

Les investisseurs internationaux n'aimant pas des informations du type " Revue statistique de British Petroleum : Du pétrole en Algérie uniquement pour 16 ans” ou "David Butter du service Economist Intelligence Unit a déclaré que l'algerie va atteindre son peakoil dans 4 ans ( 2010)", qui confirment les soupçons que l'Algérie est bien en plein dans le peak-oil ou pire dans le post peak-oil.

Les cellules de veille en intelligence économique des investisseurs internationaux, sérieux et honnêtes, ont déjà publier des rapports très défavorables à cause du peak-oil Algérien sur les opportunités d'investissements hors hydrocarbures en Algérie.

Ces rapports font mention de crises économiques, politiques et sociales majeures dans l'avenir proche, dû au peak-oil ou pic pétrolier Algérien.

Ils déconseillent même d'investir dans les secteurs hors hydrocarbures, commes des unités de production, le tourisme ou l'agriculture, car il y aurait une très fort probabilité, pendant le peak-oil et post peak-oil Algérien, d'explosion et d'intensification de l'insécurité économique, physique, fiscale, politico-judiciaire, foncière, politique, etc...

Et les conséquences de cette explosion et intensification de l'insécurité économique, physique, fiscale, politico-judiciaire, foncière, politique etc.., sont la perte pure et simple des investissements.

Ces investisseurs, sérieux et honnêtes, n'aiment pas être pigeonné ou pris pour des imbéciles.

Comme tu l'as bien dit les investisseurs n'aiment pas perdre ou se faire escroquer mais ils aiment avoir des garanties claires et impartiales pour que leurs investissements les enrichissent et non les ruinent


maintenant, je comprends pourquoi les "investisseurs" étrangers et nationaux ne veulent pas délocaliser et investir sérieusement et massivement en algérie, c'est en réalité à cause des risques à très court termes concernant le peak-oil algérien.

honnêtement, quelqu'un, disant un "investisseur", qui a des fonds ou capitaux à investir et des idées se posera naturellement la question suivante :

Dans le cas ou en 2010, soit dans 4 ans, l'algérie atteindrait son peak-oil alors il y aura probablement comme conséquences une instabilité et insécurité, le risque sera de perdre complêtement mon investissement et je serai alors soit ruiné soit affaibli financièrement or le but d'un  investissement est de s'enrichir et non pas de se ruiner.

Je préférerai donc investir dans des pays ou il y a naturellement plus de probabilités de stabilité, de sécurité donc d'enrichissement.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 30/07/2006 - 18:44:18
Je pense que le maroc et la tunisie ne seront pas à l'abri du chaos provoqué par le peakoil algérien, soit dans les prochains 4 ou 10 ans.

je m'explique,

l'explosion, la généralisation et l'intensification de l'insécurité, de la criminalité, du banditisme et des pillages de la part de futures "chefs de guerre" va provoquer une aggravation de la misère et l'apparition généralisé de la famine et des maladies graves par manque de soin ou médicament, une partie de la population algérienne ira naturellement se réfugié chez les pays frontaliers les plus proches comme le maroc et la tunisie.

ces réfugiers pourraient être estimé à au moins 4 millions de personnes. disant au minimum 2,5 millions au maroc et 1,5 millions en tunisie, cet aflux en masse de réfugiers algériens miséreux et malades va provoquer forcément des tensions au maroc et en tunisie.

Le maroc et la tunisie, n'ayant pas les ressources financières et alimentaires pour entretenir ces réfugiers algériens, seront obligé de demander des aides internationales, ces aides pourraient être conditionné par la saisir d'une grosse partie ou de la totalité des biens financiers et propriétés des riches et fortunés Algériens qui se sont installés dans leurs pays respectifs pendant les periodes fastes de l'algérie.

Pourquoi le maroc et la tunisie seront obligées par la communauté internationale de saisir une grosse partie ou la totalité des biens financiers et propriétés des riches et fortunés Algériens installé dans leurs pays ? la réponse est simple: la communauté internationale sait qu'une grosse partie de ces richesses et fortunes ont été extorqué aux peuples algériens donc à ces réfugiers et ca ne sera que justice de les utiliser pour les entretenir, les nourrir et soigner pendant cette periode critique.

Est dire qu'il y a certains algériens fortunés, qui ont déjà, après avoir été mis officieusement au courant des conséquences du peak-oil algérien préparés leurs retraites avec leurs descendances soit au maroc ou en tunisie en achetant des terrains agricoles et industiels, bâtissant pour certains des palais pour d'autres de luxueuses villas, construisant des usines de fabrication ou des hôtels touristiques et en remplissant leurs comptes  bancaires en devises dans des banques au maroc et en tunisie, risqueront de se faire saisir, par les autorités marocaines et tunisiennes sur demande de la communauté internationale, leurs biens et fortunes afin de financer l'aide a ces futures millions de réfugiers algériens.

Il y aurait le même scenario dans d'autre pays du monde car des cellules de veille en intelligence économique de notoriété publique sont déjà à l'oeuvre pour répertorier les algériens fortunés et leurs sociétés écrans dont les biens et fortunes seraient à saisir en cas ou l'algérie sombrerait dans le chaos à cause du peak-oil.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 31/07/2006 - 16:55:20
kader,

Il faut que tu saches que la "troisième guerre mondiale" est en cours et son but principal est le contrôle, direct ou indirect, des ressources énergétiques déclinantes en hydrocarbures ( pétrole et gaz ), je pense que l'Algérie a fait une grave erreur tactique en renationalisant ses réserves en hydrocarbures car les occidentaux, qui ne sont pas des enfants de choeur, préparent déjà leurs "multilatérales" ripostes.

Les "amis" occidentaux sont entrain de répertorier les richesses à saisir de "certains Algériens" dans le monde entier ( pays offshore et paradis fiscaux inclus car la guerre est en cours et à besoin d'être financer par tous les moyens, puis ils ont des espions et complices partout même dans les pays arabes soit disant "amis" comme Dubai).

Ils considèrent toujours tous les Algériens (pouvoir inclus) sans exemption comme des "indigènes" à l'image des "Irakiens" qui n'ont pas leur confiance et la "maturité" pour gérer le reste des ressources énergétiques (pétrole et gaz) déclinantes.

Pour préparer le terrain, Ils sont entrain de faire le nécessaire pour amnistier juridiquement leurs "corrompues occidentaux" et puis lancer, directement ou indirectement, leurs offensives judiciaires et militaires pour saisir les richesses de ses Algériens puis le reste des réserves énergétiques d'hydrocarbures restantes.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 02/08/2006 - 11:07:33
Salam à Tous,

Voila une bonne analyse sur Liberté d'aujourd'hui de la par d'un économiste Algérien, M. Sid-Ali Boukrami, qui pourrait confirmer les soupçons que l'Algérie est bien en plein ou pire en post peak-oil et si elle continuait dans son immobilisme autosuffisant, arrogant et criminel,  les pires scénarios catastrophes, pendant et après le peak-oil ou pic pétrolier Algérien, seront irréversibles.

Liberté
Economie (Mercredi 02 Août 2006)
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=62018

Nouvelles donnes sur la scène économique
L’analyse de M. Sid-Ali Boukrami


Par : Badreddine Khris  
Il y a des modifications structurelles dans les équilibres extérieurs qui se traduisent par un plafonnement des importations estimées à 20 milliards de dollars US. L’Algérie a importé aussi presque 5 milliards de dollars en services non facteurs.
La projection dans les années à venir risque d’atteindre 10 milliards de dollars US.  Dans la balance capitale, on note un transfert de 4,7 milliards de dollars sur les partenaires étrangers en 2005, alors qu’il n’était que de 3,2 milliards de dollars en 2004 et de 2,2 milliards de dollars US en 2001. Il y a ainsi un transfert vers les associés qui participent davantage à l’exploration dont 75% sont liés aux sociétés pétrolières partenaires.
Par ailleurs, le service de la dette est passé de 2 milliards de dollars en intérêts exclusivement en 2000 à 1,1 milliard de dollars en 2005, soit en nette réduction avec un remboursement par anticipation de la dette qui a eu des effets extrêmement bénéfiques sur les équilibres extérieurs. C’est là les quelques éléments de l’analyse faite par Sid-Ali Boukrami, professeur de finance internationale, sur les nouvelles donnes qu’enregistre actuellement l’économie nationale. La nouveauté, selon lui, c’est que dans la mesure où les associés auraient participé avec l’ancienne loi sur les hydrocarbures, d’une manière active, cela veut dire qu’ils auraient transféré davantage de bénéfices. Autre nouveauté : l’Algérie risque d’être un gros consommateur en matière de travaux publics, d’infrastructures, d’autoroutes, de chemins de fer, de métro… Ce qui peut engendrer une balance déficitaire dans les quatre prochaines années de près de 10 milliards de dollars pour les services non facteurs.
Le pays dispose certes de presque 70 milliards de dollars de réserves de change, ce qui lui confère une position confortable. Mais encore faut-il, soulignera M. Boukrami, qui est intervenu à la radio Chaîne III, qu’il y ait une capacité d’absorption de l’économie nationale. Rien que pour le budget d’équipements publics arrêté pour l’exercice 2006 à 20 milliards de dollars, il a été corrigé dans le cadre de la loi de finances complémentaire à plus de  27 milliards de dollars US. Or, il y a dix ans on n’allouait que 3 milliards de dollars. “Ralentir l’investissement, investir mieux et garder les réserves d’hydrocarbures de notre sous-sol” “Mais le problème, c’est comment les consommer ?” s’est-il interrogé. C’est là où se situe la difficulté, relèvera-t-il. Cependant, le mot d’ordre proposé aujourd’hui par l’économiste est de “ralentir l’investissement et investir mieux en essayant de garder les réserves d’hydrocarbures de notre sous-sol”. Le professeur constate également un “épuisement des ressources naturelles et une incapacité à reconvertir ces ressources non renouvelables en capacité de production. Il serait par conséquent judicieux de les conserver”. L’amendement de la loi sur les hydrocarbures a, selon lui, deux implications.
Primo, Sonatrach reste maîtresse du jeu avec 51% sur tous les contrats.
Secundo, lorsque les prix du baril de pétrole seront supérieurs à 30 dollars US, l’État bénéficiera des profits exceptionnels qui en résultent. En termes plus clairs, l’État peut appliquer un taux IBS de 62% pour les pétroliers au lieu de 42%. Et par voie de conséquence, les pouvoirs publics vont récupérer davantage de rente.
“Celui qui n’accepte pas cette nouvelle disposition de la loi n’a qu’à produire moins. Ce qui nous arrange”, indiquera M. Boukrami.
Par les gisements découverts et le nombre de contrats d’exploration signés, l’État est doté d’un pouvoir exceptionnel de négociations dans le secteur des hydrocarbures.

Badreddine K.

 


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 03/08/2006 - 12:01:52
Le secteur pétrolier en Algérie peut être résume par les éléments suivants :

. Une production pétrolière moyenne de 1,8 million de barils par jour (bpj),  en 2005
. Les réserves de pétrole du pays est estimé, à la fin de juillet 2006, à 12,46 milliards de barils de pétrole
. Un projet d'augmenter la capacité de production à 2 millions de barils par jour (bpj), d'ici à 2010
. Une capacité de raffinage de pétrole de 450 000 de barils par jour (bpj),

Cependant....

les réserves prouvées de pétrole du pays étaient à fin 2003, de 11,3 milliards de barils de pétrole, soit environ 1, 6 milliard de tonnes. Elles représentent 1% des réserves mondiales.

les réserves de pétrole du pays est estimé, à la fin de juillet 2006, à 12,46 milliards de barils. Elles représentent 1% des réserves mondiales.

L’Algérie a produit en 2003  pour 1,8 million de barils par jour (bpj) de pétrole. elle a également produit en 2005  pour 1,8 million de barils par jour (bpj), de pétrole
 
Rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves n’est que de 16 ans.

Fin juillet 2006, la valeur des ventes de  pétrole et gaz (25,13 milliards de dollars, majoritairement par la vente du pétrole)  a progressé de 18,6% et représente 97,9% des exportations totales algériennes.

Les revenus fiscaux liés au secteur des hydrocarbures, majoritairement par l'exportation du pétrole, sont de 73,6% des revenus totaux de l'Etat en 2005 contre 66,6% en 2004 et sont, en effet, déterminants dans le budget de l'Etat.

Ce qui veut dire, que, si entre-temps, il n’y a pas eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements , l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020.

En comparaison, la durée de vie des réserves de pétrole du Nigeria et de la Libye, respectivement premier et second producteurs de brut en Afrique est de 43 ans et de 66 ans.

L’Angola risque de ravir à l’Algérie sa place de troisième producteur dans le continent.

Bien qu’aujourd’hui, ses réserves prouvées soient seulement de 8,9 milliards de barils et une production de 885 000 barils/jour, leur durée de vie est de 27 ans.

En comparaison avec les pays du Golfe et d’autres pays grands producteurs de brut, les ressources de l’Algérie s’avèrent très modestes.

La durée de vie des réserves est de 73 ans pour l’Arabie Saoudite, de 92 ans pour l’Iran.

Elle est de 71 ans pour le Venezuela, 22 ans pour la Russie et le Kazakhstan.

En revanche, les ressources gazières de l’Algérie sont beaucoup plus importantes.

Ses réserves prouvées sont à fin 2003 de 4 520 milliards de m3, soit 2,6 % des réserves mondiales.

Leur durée de vie indique British Petroleum est de 54 ans. Les réserves de gaz de l’Algérie sont classées septième au monde. Sa production, de 82 milliards de mètres cubes en 2003,  place le pays au cinquième rang à l’échelle de la planète.

En résumé, l’Algérie est un pays beaucoup plus gazier que pétrolier.

Et ces chiffres invitent de façon urgente à réfléchir, dès aujourd’hui, sur l’après-pétrole et à une véritable industrie de biens et services de substitution aux hydrocarbures, à mettre en place d’ici à 2020.

...ils peuvent expliquer également la politique algérienne sur l'épineux problème du Sahara Occidental car il y a des réserves pétrolières le long des côtes du Sahara occidental et l'Algérie ambitionne avec le soutien des USA de devenir le parrain du petit Etat pétrolier indépendant au Sud qui est le "Sahara occidental" .

C'est se qu'on appelle la "guerre pour le pétrole" à cause du peak-oil Algérien.

Sources :

. APPA (Association des Pays Producteurs de Pétrole Africain)

. Revue statistique sur l’énergie dans le monde - British Petroleum - juin 2004

http://www.medea.be/index.html?doc=250

http://oleocene.org/index.php?page=newsletter

http://www.peakoil.net/

http://www.animaweb.org/pays_algerie.php

http://www.oilcrisis.com/laherrere/isib/

http://www.arso.org/fugro04.htm

http://perso.orange.fr/unmondedebrut/PETROL_PAYS/MAROC/Petrole_MAROC_SAHARA_USA.html

http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/sahara_petrole.htm

http://www.bladi.net/forum/61237-usa-petrole-sahara-occidental.html

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=544

http://www.algeria-watch.org/fr/article/analyse/malti_strategie_petroliere.htm


Même si les indicateurs sont au vert
L’éternelle dépendance des hydrocarbures
Le Maghreb mardi 8 aout 2006


Il est clair aujourd'hui que les indicateurs sont au vert. Depuis 5 années, un travail colossal a été fait au plan macro-économique. C'est ainsi que le contrôle de l'inflation, la réduction de la dette extérieure et le soutien à la croissance ont assuré la stabilité de l'économie du pays. Aussi, l'Algérie enregistre un excédent commercial qui augmente d'année en année. En effet, et selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes, l'Algérie a enregistré un excédent commercial de 15,28 milliards de dollars lors des six premiers mois de l'année 2006, en hausse de 41% par rapport à la même période de l'année dernière. Le volume des exportations a atteint 25,67 milliards de dollars et les importations 10,39 milliards de dollars. Comparativement à 2005, l'Algérie a enregistré durant l'année dernière un excédent commercial de 24,4 milliards de dollars, ce qui représentait déjà une hausse exceptionnelle de 74% par rapport à l'année précédente. Une performance principalement liée à la forte hausse de la valeur des exportations, ainsi qu'à une légère baisse des importations. Il en reste néanmoins, que ces résultats plus ou moins positifs sont largement tributaires de la hausse des cours des hydrocarbures. La Banque centrale a, d'ailleurs, été claire dans son dernier rapport et indique que la "dépendance vis-à-vis des revenus pétroliers et gaziers rendent le budget de l'Etat vulnérable à d'éventuels chocs extérieurs sur le moyen et le long terme". Les revenus fiscaux liés au secteur des hydrocarbures (73,6% des revenus totaux de l'Etat en 2005 contre 66,6% en 2004) sont, en effet déterminants dans le budget de l'Etat. Aussi, la valeur des exportations a augmenté grâce à la hausse du prix du pétrole qui a atteint 78 dollars le baril avant de se stabiliser autour de 75 dollars. Une hausse qui s'est associée à une augmentation sans précédent de la demande mondiale qui profite aussi à l'Algérie. Les chiffres montrent que la valeur des ventes de pétrole et de gaz (25,13 milliards de dollars) a progressé de 18,6% et représente 97,9% des exportations totales algériennes, qui ont elles-mêmes augmenté de 18,39% par rapport au premier semestre 2005. Le cabinet de consulting, Oxford Business Group prévoit que cette tendance à la hausse des exportations algériennes ira crescendo et ce, du fait de l'envolée du prix du gaz. L'estimation des exportations de gaz se base en effet sur une moyenne des six premiers mois durant lesquels les prix ont été plus élevés que prévu. Les deux prochains trimestres devraient donc rapporter gros. L'année dernière, la Sonatrach avait annoncé des revenus de 50 milliards de dollars et s'est classée deuxième exportateur de gaz naturel liquéfié au monde et un acteur crucial sur le marché européen. D'ailleurs le gaz algérien semble être le principal objet de convoitise des consommateurs européens, lesquels ont multiplié les efforts en vue de diversifier leurs importations d'énergie. En effet, dans un rapport sur les intérêts énergétiques de l'Europe, la commission du Conseil européen a déclaré que "la sécurité énergétique de l'UE peut être améliorée grâce à la diversification des sources d'énergie, de leurs origines géographiques et des routes commerciales". Le document cite aussi l'importance de l'Algérie dans cet objectif. Selon ce rapport, en 2004, l'Algérie a fourni 10% de la demande européenne de gaz. Il identifie également une stratégie capable de renforcer ces relations commerciales grâce à un partenariat énergétique stratégique entre l'UE et l'Algérie. Son plus vaste gisement de gaz étant estimé à 3,04 milliards de mètres cubes, l'Algérie peut largement contribuer à approvisionner l'UE en énergie pour les années à venir. Dans le même temps, les exportations de produits non pétroliers ont augmenté de 9,35% par rapport aux six premiers mois de l'année 2005 et avoisinent les 538 millions de dollars. Une hausse importante toutefois mise au second plan par l'exceptionnelle croissance du prix des hydrocarbures. L'Algérie prévoit, par ailleurs, d'augmenter son rendement pétrolier, estimé en 2005 à 1,8 million de barils par jour (bpj), pour atteindre 2 millions de bpj en 2010. Avec 12,46 milliards de barils de réserves de pétrole, des objectifs d'augmentation de la production et des prix actuellement élevés dans le secteur des hydrocarbures, l'Algérie semble bien partie pour tirer profit de cette position stratégique et bénéficier d'un excédent commercial historique.



PRODUCTION D'HYDROCARBURES
Les objectifs de Sonatrach
Le Soir d'Algérie du  Mardi 08 Août 2006


Sonatrach, activité Amont, a signé dimanche dernier le contrat Boosting Phase II – Hassi R’mel avec le consortium ABB/SARPI. De fait, Sarpi, société d’études et de réalisation de projets industriels dans les hydrocarbures, est une société mixte algéro-italienne dont Sonatrach détient 50%. D’un montant de 214 millions de dollars équivalents et d’une durée de réalisation de 32 mois, ce contrat porte principalement sur l’installation de 6 turbocompresseurs au niveau du gisement de Hassi R’mel.

En fait, le projet Boosting Hassi R’mel dont une première phase est déjà opérationnelle depuis plus de 2 années, consiste à comprimer, jusqu’à 102 bars, l’ensemble du gaz brut à l’entrée des modules afin d’assurer une exploitation des modules de traitement. Ceci permettant une production optimale du condensât et du GPL ainsi que du gaz de vente conforme aux spécifications. Il comporte trois stations de compression totalisant une capacité de 279 millions de mètres cubes par jour. Dans son allocution, lue par le vice-président Aval, Abdelhafidh Feghouli, le Pdg du groupe Sonatrach, Mohamed Meziane, a estimé que ce projet s’inscrit «dans notre politique d’exploitation rationnelle et optimale des ressources en hydrocarbures que recèle ce gisement géant». En effet, Sonatrach veut «être au rendez-vous de ses engagements aussi bien en termes de production que de commercialisation du gaz, en termes d’exploitation optimale des liquides de gaz naturel mais aussi dans des conditions qui assurent le meilleur ratio réserves/production sur une vision de long terme». En effet, Sonatrach prévoit de répondre à la demande croissante du marché national et de livrer au marché international 85 milliards de mètres cubes par an à l’horizon 2010. Ainsi, ce groupe consacre près des deux tiers de ses investissements planifiés à ses activités Amont dans le but de mettre en évidence de nouvelles réserves et le développement des gisements, outre le développement du transport par canalisations et la réalisation de nouvelles capacités dans l’Aval liquéfaction/séparation des gaz, la pétrochimie et le raffinage. En fait, ce projet tient une place importante dans le grand programme de développement de Hassi R’mel dont le niveau de production est de 100 milliards de mètres cubes par an, outre 700 000 tonnes de pétrole brut, 3 millions de tonnes de GPL, 8,5 millions de tonnes de condensât, avec déjà un taux de réalisation de 50% pour le premier semestre 2006. Ce faisant, les amendements apportés à la loi relative aux hydrocarbures même s’ils ne sont pas encore publiés, selon le vice-président Amont, Boumediene Belkacem, n’impliquent cependant aucun changement de cap dans la production de pétrole et la commercialisation du gaz (2 millions de barils par jour de pétrole et 85 milliards de mètres cubes pan an de gaz à l’horizon 2010). En ce sens, dans le but d’augmenter la production de pétrole de la capacité actuelle de 1,450 million de barils/jour à 1,5 million de barils/jour dont 50 000 grâce au super gisement de Hassi Messaoud, le projet de Bir Berkine de production de pétrole brut est en route selon le vice-président Amont. En outre, selon ce dernier, l’effort sera maintenu sur les niveaux de réserves d’hydrocarbures, une partie des quantités produites étant récupérée. Cela même si le vice-président Aval a indiqué que ces amendements consolident la fiscalité en faveur des opérateurs de l’Amont qui investissent dans l’Aval.

Chérif Bennaceur


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 03/08/2006 - 13:45:45
Un des signes négatifs du "pic pétrolier" ou "peak oil" Algérien est l'insécurité physique pour les entrepreneurs et investisseurs.

un exemple simple, qui n'est en fait que le sommet de l'iceberg incluant le kidnapping, est le braquage d'un entrepreneur en plein centre de la capitale Alger par un groupe de policiers Algériens qui sont censés protéger la population, les entrepreneurs, les investisseurs, les biens, etc.. contre le banditisme, la criminalité et le terrorisme économique et politique.

Maintenant, les entrepreneurs et investisseurs sont terrorisés par le fait de se faire vulgairement braquer, spolier et racketter par les "forces de l'ordre" ( bras armés de l'état Algérien ) censés les protéger, en se croirait au Mexique ou en Colombie ! Bienvenue dans l'enfer du peak oil Algérien et du racket  !  ( voir articles ci-dessous )

et bienvenue à vous "chers rackettables et kidnappables" entrepreneurs et investisseurs étrangers et nationaux dans l'enfer du peak-oil Algérien

L'avenir proche de l'Algérie est dans son infernal passé précoloniale et le pic pétrolier ou peak oil Algérien ne fait que le hâter !

http://aspofrance.org/

http://www.oilcrisis.com/

http://www.algeria-watch.org/farticle/analyse/bourokba.htm


Cambriolage avorté de lundi dernier à Alger
Les voleurs étaient des policiers !

le jeune indépendant - édition 2518 du jeudi 03 aout 2006

par Sihem H.

Les auteurs du cambriolage avorté de lundi dernier, qui a touché une bijouterie située au centre-ville d’Alger, étaient finalement des agents de police, a appris le Jeune Indépendant, hier, de source sûre. Ces voleurs, dont une femme, qui auraient rejoint les rangs de la police il y a moins d’une année, ont fini par avouer, lors de leur interrogatoire, avoir rejoint ce corps constitué dans la seule intention d’user de leurs armes dans des cambriolages.

«Outre le voleur qui avait été blessé par le fusil à pompe du propriétaire de la bijouterie, les deux autres acolytes ont pu être arrêtés après une course poursuite. Il avait été retrouvé sur eux leur carte professionnelle de policier, ce qui n’a pas rendu, outre mesure, difficile leur identification», affirme notre source.

Ces voleurs, originaires de l’intérieur du pays et qui avaient été admis, en fin d’année écoulée, dans les services de police après un concours suivi d’un stage, avaient été affectés à Alger, au niveau du groupement d’El-Hamiz, poursuit notre source.

Ce cambriolage vient quelque peu bousculer les modalités d’accès établies pour faire carrière dans la police. Même si, pour notre interlocuteur, il est «quasiment impossible de passer au peigne fin toutes les intentions malveillantes des postulants à l’intégration dans les rangs de la police», les autorités concernées sont appelées à reconsidérer la manière avec laquelle s’effectuent les recrutements, notamment lorsqu’il ne s’agit pas de formation d’officier.

Le cambriolage en question s’était, rappelons-le, déroulé en plein jour, à 15h40, et avait ciblé une bijouterie. L’un des trois voleurs, qui s’était introduit dans l’enceinte du local commercial au moment où ses deux acolytes montaient la garde à l’extérieur, a braqué le vendeur avec un pistolet automatique, dont le matricule s’est avéré figurer dans le répertoire de la police.

Alerté, le propriétaire, qui se trouvait, au moment des faits, dans l’arrière-boutique, a accouru et tiré avec son fusil à pompe sur le voleur, l’atteignant de deux balles au thorax. Les deux autres complices, alertés par les coups de feu, ont essayé de prendre la fuite, en vain ils ont vite été encerclés par des policiers en civil, leurs désormais ex-confrères.     "Bizarre Bizarre, cette coincidence est incroyable"   ;)

S. H.


Après l’attaque d’un véhicule de distributeurs de cartes téléphoniques
7 officiers de police sanctionnés

Le Jour d'Algérie - du 15 aout 2006


Selon des sources bien informées, nous apprenons que le commissaire principal au niveau de la caserne de police de Bach Djarrah (Alger) ainsi que six autres officiers, ont été suspendus, alors que deux d’entre eux ont été placés aux arrêts. La raison de cette mesure disciplinaire exceptionnelle a trait au fait que deux des concernés, avec la complicité des autres, ont attaqué un véhicule de distribution de cartes téléphoniques, en se faisant passer pour des terroristes en train de dresser un faux barrage. Les assaillants, qui pensaient récolter la somme de 300 millions de centimes, n’ont trouvé que le dixième de cette somme, sous la forme de cartes de recharge appartenant à une importante entreprise dans le pays.

Il convient de souligner que le phénomène des «flics ripoux» tend à prendre des allures inquiétantes dans le pays, en dépit de la fameuse «opération mains propres» déclenchée tout azimuts par Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale. Ainsi donc, le fameux braquage raté, qui a eu lieu à la fin du mois passé contre une bijouterie en pleine avenue Didouche-Mourad, au centre de la capitale, a été commis par deux policiers, vite identifiés et mis aux arrêts. Plusieurs autres braquages et faux barrages, commis un peu partout dans le pays étaient également le fait de policiers, comme devaient le prouver par la suite les enquêtes déclenchées par l’ONRB (Office National de Répression du Banditisme), dont la subite liquidation implique pas mal d’interrogations demeurées sans réponses.

Il faut dire que l’urgence du terrorisme avait poussé les autorités à recruter tout azimuts en vue d’étoffer les rangs des policiers, quitte à ce que certains d’entre eux ne jouissent même pas des rudiments en matière de maîtrise des lois et de la langue nationale. Si l’on y ajoute les salaires relativement bas de ce corps, quoiqu’ ils viennent d’être très sérieusement revalorisés (se rapprochant de ceux des militaires), il devient loisible de comprendre l’émergence de ce phénomène qui devait sans doute exister depuis des années, mais que l’urgence de la lutte contre le terrorisme rendait insignifiant, et bien souvent inaperçu.

M. A.



Le patron de la DGSN Ali Tounsi dissout l’ONRB

Liberté - Mardi 01 Août 2006
Par : Nissa Hammadi et Mounir B.

 
Réputé pour être un service de durs à cuire, l’ONRB devait être, au début, une section opérationnelle de recherche et d’investigation qui regroupe tous les meilleurs cadres de différents services de la police et du renseignement.

Ali Tounsi a dissous le SCRB, Service central de répression du banditisme, anciennement connu par l’ONRB (Office national de répression du banditisme).

Créé au début de la lutte antiterroriste, ce service d’élite de la Police nationale, connu pour avoir formé les premiers “Ninjas” avec leurs fameuses cagoules noires, a acquis une réputation nationale à travers les affaires qu’il a traitées, allant de la traque terroriste jusqu’aux enquêtes sur de grands scandales économiques et financiers, en passant par la lutte contre le grand banditisme dont les barons de la drogue, les trafiquants de voitures “Taïwan” ou le foncier.

Créé en 1992, l’ONRB se penchait sur quatre dossiers essentiels : la lutte antiterroriste, le banditisme, la grande criminalité financière et économique et la lutte contre la drogue. Toutefois, depuis la mise en ½uvre du projet portant réconciliation nationale, cette structure s’est beaucoup plus spécialisée dans la lutte contre le crime économique et le banditisme. Elle a eu à démanteler, ces dernières années, de nombreux réseaux maffieux, de trafic de documents, de voitures, de drogue, et à mettre hors d’état de nuire des auteurs de fuite de capitaux, de vol de propriété publique, d’abus de biens sociaux et de détournement de deniers publiques.

Réputé pour être un service de durs à cuire, l’ONRB devait être au début une section opérationnelle de recherche et d’investigation qui regroupe tous les meilleurs cadres de différents services de la police et du renseignement, avec l’apport initial de l’expertise du DRS, qui avait ses propres sections opérationnelles. Au fil du temps, et avec le durcissement de la lutte antiterroriste, l’ONRB a traqué les liens obscurs entre le grand banditisme et le terrorisme, ainsi que les réseaux opaques de financement des groupes tels que le GIA et le GSPC.

Les anciens de l’ONRB réaffectés

Placés sous l’autorité de la Direction de la Police judiciaire (DPJ), les 350 éléments de l’ONRB vont être réaffectés dans différentes sections de la PJ à travers plusieurs wilayas dont Alger, Boumerdès, Blida, Tizi Ouzou et Tipasa.
Certains vont même prêter main-forte aux divisions de la police le long des frontières algériennes dans le Grand-Sud, vaste zone de trafic en tous genres dont celui des armes, des explosifs, de cigarettes et de voitures. Avec cette dissolution, qui devrait être entérinée officiellement par un décret du ministère de l’Intérieur, le patron de la DGSN, Ali Tounsi, reconfigure la structure centrale de la sécurité au sein de la police en réaffectant les tâches. Même si les raisons exactes de ce chamboulement ne sont pas connues, l’ONRB semble avoir fait son temps. Structure créée en temps de crise, et ce, malgré des résultats probants sur le terrain, le SCRB disparaît dans une conjoncture marquée par un retour à la normale et un contexte de paix qui préfigure de l’après-terrorisme.

L’Office national de lutte contre la répression du banditisme (ONRB), service rattaché à la Police judiciaire et dépendant de la DGSN, verra ses effectifs mutés vers d’autres services, la plupart orientés vers la Police judiciaire.

Les éléments de l’ONRB ont appris la décision de la suppression de leur service mardi dernier et ont reçu leur mutation hier. “Je suis muté à Bab-Ezzouar. On a tous reçu notre affectation aujourd’hui, mais on ne sait pas pourquoi ils ont décidé de fermer l’ONRB”, lâche un policier désespéré. Contacté, un haut fonctionnaire de la DGSN explique que la suppression de l’ONRB entre dans “le cadre d’une restructuration interne des services de sécurité en relation avec l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation”. Il souligne que la lutte contre le terrorisme urbain ne sera pas totalement abandonnée puisqu’il y a d’autres structures qui s’occupent de cette tâche, à l’instar “de la division Centre et celle de l’Ouest”. Un autre cadre de la Sûreté nationale se dit surpris par cette décision de supprimer un service qui, selon lui, “est très important et doté d’une compétence nationale. Il a une unité d’intervention qui ressemble au GIGN français. Elle, elle reste c’est sûr, ils vont peut-être seulement la réorganiser”.

Une décision surprenante

Ali Tounsi dissout également de facto les unités spéciales de la police d’intervention qui travaillaient dans le sillage du SCRB. Si la dissolution de ce service peut surprendre par le bilan opérationnel contre le grand banditisme, elle semble obéir à une volonté de réadaptation sur le terrain. Le DG de la DGSN n’ayant jamais dissimulé sa préférence à une “police de proximité” qui est bien plus proche de la population, mais surtout plus à l’écoute des différentes formes de délinquance, terreau du grand banditisme. Les services de police savent que, dorénavant, la traque des réseaux de drogue, de trafic en tous genres trouvent leurs sources dans des réseaux locaux.
Avec 70 martyrs, morts en service, le SCRB a perdu durant les années de terrorisme des éléments de valeur. C’est avec un certain dépit que les anciens de ce service voient la disparition de ce département d’élite qui s’est récemment spécialisé dans les enquêtes sur les crimes économiques, notamment dans le secteur bancaire avec la création de la brigade centrale de lutte contre la grande délinquance économique et financière. Rien n’a filtré officiellement sur les substituts que la DGSN a trouvés pour suppléer au travail du SCRB dont les missions sont dévolues, semble-t-il, provisoirement à la Police judiciaire.

La nouvelle de la dissolution de l’ONRB a d’autant surpris qu’elle coïncide avec la reprise de fonction d’officiers de l’ONRB, partis pour un stage de perfectionnement sur le thème crime organisé et grand banditisme.

Les nombreux hauts responsables de la Sûreté nationale, occupant des postes sensibles et importants que nous avons contactés, hier, ont qualifié cette décision “d’inattendue”, précisant qu’ils n’ont pas été mis au courant de cette nouvelle avant leur départ en congé.

Vers une superstructure de sécurité

Certains s’interrogent si cette mesure n’est pas liée à la suspension, il y a environ six mois, de Abdelmalek Hizir, chef de service central de la répression du banditisme, de l’implication de certains cadres de l’ONRB dans la récente affaire de détournement de deux kilos de drogue dans les locaux de la police et au départ du chef de la Police judiciaire Mohamed Issouli pour des raisons officiellement de santé et son remplacement depuis environ deux mois par Rabah Ladj en tant qu’intérimaire.

D’autres mettent la dissolution de l’ONRB sur le compte d’une volonté de remodeler complètement la conception des services de sécurité algériens de manière à arriver, d’ici 2009, à créer une mégastructure de sécurité rattachée directement à la présidence de la République. Ces responsables pensent que la direction de la sécurité nationale, qui sera mise en place, chapeautera une dizaine de services de sécurité et de renseignement qui auront à prendre en charge des problèmes divers, allant de ceux liés à la pratique de la politique, à la grande criminalité, au banditisme, au terrorisme et aux réseaux maffieux.

Ali Tounsi a ainsi préféré dissoudre ce service dans le cadre d’un organigramme plus large qui est, probablement, annonciateur d’une reconfiguration des structures de sécurité de la DGSN. Reste à savoir quel sort sera réservé aux officiers spécialisés de ce service dont l’expérience et le professionnalisme sont reconnus de tous.

N.H & M.B

Les milliards du kidnapping
Enquête sur le rapt d’entrepreneurs à Tizi Ouzou et Boumerdès

Liberté du 02 Août 2006
Par : Nissa Hammadi

 
Hommes d’affaires et commerçants vivent dans la crainte permanente du rapt d’un de leurs proches. Selon certaines estimations, les derniers enlèvements à Tizi Ouzou auraient rapporté plus de  50 milliards de rançon aux kidnappeurs. Les services de sécurité confient qu’ils s’attendaient à l’apparition de ce phénomène du fait que les groupes armés exprimaient un vif besoin en financements.

L'une des victimes d'un rapt en Kabylie est  revenue avec ce message : “Le premier ne sera pas le dernier.” Depuis, hommes d'affaires et commerçants vivent dans une psychose permanente. La plupart    pensent même à aller s'installer ailleurs persuadés que la série de kidnappings enregistrés dans la région en l’espace de quelques mois s'ancrera dans le temps. En attendant, ils organisent leur protection comme ils peuvent.
Il n'existe, selon, le père d'un enfant kidnappé, aucune concertation ou contact entre les parents des victimes d'un rapt et les familles se sentant menacées. “Comment voulez-vous qu'on se protège face à des terroristes mieux armés que les militaires”, s'interroge un industriel.  Les proches des victimes d'un enlèvement que nous avons approchés ont tous refusé de revenir sur cet événement tragique, dans une ultime tentative de se faire oublier, de peur de représailles.

Ils en veulent aux autorités  locales qui n'ont pas pu empêcher le drame,  aux archs accusés de perpétuer le chaos, au gouvernement qui a cédé à la raison politique en retirant la gendarmerie de la région et, bien entendu, aux médias à qui on reproche d'avoir joué un rôle dans la montée des enchères autour de la rançon.  En énumérant les biens du père de tel enfant enlevé, les journalistes sont accusés d’avoir donné des  idées aux preneurs d'otages qui ont bien entendu revu leurs prétentions à la hausse.  “Pendant que nous négocions avec les ravisseurs, les écrits de la presse ont fait monter   les enchères”, regrette le père d’un jeune kidnappé récemment et relâché après le paiement d’une importante rançon dont il n’a pas voulu divulguer le montant.

Les familles ne signalent  pas les disparitions

Face à une situation de désespoir, un père  fait remarquer qu’il n’a même pas signalé à la gendarmerie ou aux services de police la disparition de son fils, ne croyant pas à leur intervention salutaire et surtout parce qu’il les rend responsables de l’insécurité qui règne en Kabylie. Lorsqu’on lui rappelle que le paiement d’une rançon est un acte prohibé, il lâche : “La protection du citoyen est aussi le  premier devoir d’un État.” Il poursuit : “Comment voulez-vous agir autrement, quand vous êtes seul face aux gens qui ont entre les mains votre enfant. La gendarmerie ne sort pas de sa caserne. Les autres services de sécurité s’effacent devant les voyous et les perturbateurs. On a sanctionné dernièrement un policier auteur d’un tir de sommation pour se défendre contre des personnes qui l’ont agressé. Les archs se soulèvent et protestent contre toute arrestation. Celle d’un tenancier de bar, d’un voleur… Ils font feu de tout bois. La population est livrée à elle-même. Le seul refuge des jeunes est la délinquance et la drogue. Allez faire un tour à la cité des Genêts. C’est le chaos.” Notre interlocuteur  se demande où trouver de l’énergie et du courage pour continuer à investir dans une région qui donne cette impression d’être abandonnée à son sort.
Il nous annonce, d’un ton las, sa décision d’aller tenter sa chance ailleurs. Traumatisé par le rapt de son fils, il s’échine tant bien que mal à régler les dernières formalités de la délocalisation de son affaire. Cet industriel très connu à Tizi ne se résigne   pas toutefois à partir sans avertir : “Si l’État  ne prend pas les mesures nécessaires, tout le monde y passera. Je m’attends à ce que cette série d’enlèvements inspire d’autres groupes maffieux.”

N. H.
 


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: layon le 07/08/2006 - 12:47:34
Certes, la déplétion du pétrole Algérien, (http://www.odac-info.org/  http://www.oildepletionprotocol.org/ ), ou le très imminent déclin de la production pétrolière Algérienne a automatiquement comme résultats sociales la disparition des valeurs morales et la "criminalisation" de la société Algérienne et comme résultat économique une grave décroissance ( http://www.decroissance.org/ ) pour l'Algérie avec bien sûr ses tragiques conséquences.

Voici un exemple bien connu chez les grands économistes mondiaux, la chute de "notre defunte ex-alliée et amie" l'URSS n'est pas vraiment dû à la crise économique soviétique à partir de l'année 1988 qui a provoqué une baisse de la consommation de pétrole, puis la chute de l'empire mais c'est en vérité la baisse de la production soviétique de pétrole dès 1987 qui a  été la cause principale de la crise économique aboutissant à l'effondrement du "puissant" régime soviétique. Autrement dit, le passage du pic de Hubbert ou du peak-oil soviétique a été fatal à l'URSS.

Peut-être que notre salut ne sera que dans une vraie sobriété économique et morale, et par une vraie économie rurale traditionelle, ancestrale et communautaire, et surtout sans esclavagisme, soutenu activement par une vraie justice foncière impartiale et transparente et des agronomes "écologiques" spécialisés dans l'économie rurale traditionelle et ancestrale ne faisant pas usage de la mécanisation, fortement dépendante du pétrole, et d'engrais ou pesticides issus des hydrocarbures, tout ça est dans le but prioritaire et vital  de motiver positivement les futures millions d'entrepreneurs cultivateurs (trices), éleveurs ( euses) qui auront notre destin et indépendance dans leurs muscles et sueurs.

concernant notre future hypothétique "économie rurale", je pense qu'il faudrait pas refaire les mêmes erreurs que les "mortels et éphémères" Joseph Staline ou Mao Zedong, la leurs à provoquer la réapparition de l'esclavagisme rurale puis de la famine causant des millions de morts soviétiques et chinois et maintenant leurs propres enfants et le monde considèrent les "mortels et éphémères"  Joseph Staline et Mao Zedong comme des diaboliques despotes sanguinaires et criminels, bien pire que le "mortel et éphémère"  Adolf Hitler, haï pour l'éternité par leurs propres descendances et peuples.


L'Exemple de la Corée du Nord

Les problèmes de famine affectant la Corée du Nord montrent ce qui se passe quant le pétrole et le gaz sont retirés de l'agriculture moderne. Il y a eu d'autres facteurs, comme une mauvaise gestion et la sécheresse, mais le manque d'hydrocarbures a certainement fait une différence.

La Corée du Nord n'a pas de pétrole ni de gaz et tout ce qu'elle a utilisé a dû être importé. Dès la fin de la Guerre de Corée en 1953, le rendement des cultures a augmenté avec l'utilisation de méthodes agricoles modernes. L'agriculture traditionnelle a été abandonnée, remplacée par des méthodes modernes « plus efficaces » utilisant des tracteurs et machines diesel, des engrais chimiques, des herbicides et pesticides.

A sa chute au début des années 90, l'Union Soviétique a retiré son soutien à la Corée du Nord et toutes les transactions ultérieures ont du être payées en espèces sonnantes et trébuchantes. Avec pour résultat l'effondrement de l'économie et une diminution de la fourniture en énergie. Le déclin de la fertilité du sol a entraîné des pertes de production. Replanter sans engrais signifie que les champs deviennent de moins en moins productifs. L'agriculture traditionnelle est trop petite pour compenser les pertes et il n'y a pas beaucoup d'animaux disponibles. Les tracteurs, machines et camions rouillent lamentablement (il a été estimé que seulement 20% de toutes les machines agricoles étaient en état de marche à la fin des années 90). A la fin des années 80, 25% de la main-d'½uvre était engagée dans l'agriculture; ce pourcentage s'est accru à 36% au milieu des années 90. Avec la seule force humaine disponible, la durée des moissons s'allonge et provoque le gaspillage des cultures. Ces pauvres rendements diminuent les rentrées d'argent et les moyens manquent pour acheter des engrais, du carburant ou des animaux pour produire.

Ce qui s'est passé en Corée du Nord reflète ce qui pourrait se passer chez nous. notre économie déclinera aussi avec la diminution des réserves de pétrole. Les coûts du diesel et des produits pétrochimiques vont augmenter, et les stocks de pétrole et de gaz vont chuter.

Environ 90% de l'énergie nécessaire à la production des cultures est du pétrole et du gaz. Environ un tiers de l'énergie sert à réduire la durée du travail de 200 heures par hectare à 1,6 heures par hectare, pour la production de céréales. Environ deux-tiers de l'énergie est pour la production, dont un tiers rien que pour les engrais.

Nous devons remplacer notre système agricole par un système biologique pendant qu'il est encore temps. Il faut des années pour réapprovisionner le sol en nutriments que la monoculture a enlevés. Nous devons faire pousser nos cultures localement, plutôt que de les faire venir par bateau ou avion de toute la planète. et surtout ne pas continuer à exterminer physiquement et moralement nos actuels agronomes, cultivateurs (trices), éleveurs (euses) qui ont déjà notre destin et indépendance dans leurs muscles et sueurs.


Définition de la morale

Etymologie : du latin mores, moeurs.

La morale est un ensemble de principes de jugement, de règles de conduite relatives au bien et au mal, de devoirs, de valeurs, parfois érigés en doctrine, qu'une société se donne et qui s'imposent autant à la conscience individuelle qu'à la conscience collective. Ces principes varient selon la culture, les croyances, les conditions de vie et les besoins de la société. Ils ont souvent pour origine ce qui est positif pour la survie de l'ethnie, du peuple, de la société. Si de tels principes sont en outre positifs pour l'ensemble des ethnies, des peuples ou des sociétés de la Terre, on peut les considérer comme faisant partie de la morale universelle.

Les termes "éthique" et "morale" ont des sens proches et sont souvent confondus. L'éthique est plutôt la science et l'étude de la morale.

On distingue en général deux grandes conceptions de la morale :
Objectiviste. Les lois morales ne dépendent pas de l'homme mais des lois de la nature, de "commandements divins" ou des lois de la raison. Elles ont un caractère universel, éternel, absolu, normatif. Elles ne peuvent être ni changées ni supprimées.
Relativiste. Les valeurs morales ont une origine humaine. Elles sont définies par la société ou par l'individu lui-même et varient donc d'une société à l'autre.

La philosophie morale aborde, avec la seule autorité de la raison, la question de la finalité de l'action humaine et cherche à éclairer les choix pratiques et en particulier la prise de décision :
Que dois-je faire ?
Qu'aurais-je dû faire ?
Y a-t-il des limites à mes actions ?

Les philosophes divisent la morale en trois domaines dont les limites ne sont pas toujours parfaitement fixées :

Méta-éthique : entendue comme la recherche des origines et du sens de nos concepts moraux ;
Morale ou éthique normative, qui concerne les critères de nos comportements (habitudes, devoirs, conséquences de nos actes) ;
Morale ou éthique appliquée, application des deux premières à des problèmes spécifiques et controversés (par exemple, avortement, environnement, droits des animaux, etc.).

Quelques exemples de valeurs morales :

- L'honnêteté
- Le respect d'autrui
- Le sens de la famille
- Le goût du travail
- La tolérance
- Le courage
- Le sens de la justice
- Le respect de l'autorité
- La générosité
- Le goût du bonheur
- Le sens de l'intérêt général
- Le souci de l'épanouissement personnel
- La foi
- Le patriotisme

 


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 19/09/2006 - 21:06:10
Les guerres et haines intertribales commencent déjà en Algérie,  pour des motifs de contrôle territoriale et de ressources agraires "ancestrales" qui datent de l'époque pré-coloniale et même avant.

La situation est de plus en plus critique et explosive, devant ce type de conflit les pauvres forces de l'ordres Algériennes qui sont sacrifiés déjà gratuitement à la perfidie du terrorisme islamo-nazi ou autre, comme les pauvres "moutons" et cibles faciles que sont les observateurs de l'ONU au Liban.

Ces conflits "archaïques" sont négativement incontrolables  car ils ont aucune logique civilisatrice ou constructive.

En plus ces très nombreuses tribus belliqueuses "Algeriennes" sont maintenant très influantes économiquement et militairement, bien préparer avec de très sûres et discrets richissimes alliés nationaux et étrangers et en plus ils commencent à ne plus respecter l'état central Algérien sauf dans le cas ou ils acceptent, de l'état central Algérien, les conditions qui  coincident avec leurs interêts  belliqueux et logique de conflits ou même de guerre tribales archaïques.

RADAR (LIBERTE  du Lundi 18 Septembre 2006)

CONFLIT TRIBAL ENTRE DJELFA ET LAGHOUAT
Réunion de réconciliation aujourd’hui
Par un honorable journaliste Algerien inconnu

Par : Rubrique Radar
 
Le siège de la wilaya de Laghouat abrite aujourd’hui une réunion de réconciliation entre les tribus des Ouled Yahia Ben Salem (Djelfa) et des Hrazlia (Laghouat) qui, rappelle-t-on, se sont violemment affrontées au mois de juin dernier autour d’un problème de frontière administrative entre les deux communes, Sed Rahal et Hassi-Delaâ en l’occurrence. La réunion d’aujourd’hui sera présidée par les walis de Djelfa et de Laghouat, les élus, les autorités civiles et militaires ainsi que des notables des deux régions.


Bonjour à tous,

Ce débat est très intéressant, d'après ce que j'ai compris, il y aurait une très forte probabilté que l'Algérie se retrouve dans presque la même configuration que la période pré-coloniale (avant 1830).

Cela voudrait signifier qu'il y aurait une réapparition et un renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer noblement leur survie et sécurité.

Les tribus les plus organisées, les plus nobles et les plus puissantes vont pouvoir contrôler les terres les plus fertiles et les tribus perfides ou faibles vont soit disparaitre ou faire allégeance aux tribus les plus fortes et capable de les aider à survivre et les protéger.

J'ai déjà remarqué une réapparition et un renforcement de certaines tribus historiques (nobles ou perfides) bien connues en Algérie, sont-elles au courantes de quelque chose ? se préparent-elles pour quelque chose ?

Il est fort probable que le peak-oil algérien pourrait provoquer ce type de réoganisation sociale dont les principaux et nobles buts sont la survie et la sécurité.

Les personnes ne feront plus confiance qu'a leur "propre sang" et la solidarité familiale et tribale sont bien ancré dans les gènes de certains Algériens et va jouer un rôles primordiales dans les 4 à 10 prochaines années dans la phase du pendant et post peak-oil algérien.

Ca sera la puissance de cette solidarité et confiance qui va faire la différence entre les tribus dominantes et dominées.

Et concernant l'état alors ? On a, actuellement, un exemple très instructif de la part de l'Irak, l'effondrement de l'état répressif Irakien a provoqué la réappartion et le renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer leur survie et sécurité.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 30/09/2006 - 19:41:34
L'Algérie va droit dans le mur avec des nouvelles comme ça (voir l'article ci-dessous).

Le peakoil ou pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) Algérien va nous "flinguer" la nation si on fait rien maintenant.

Il vaudrait mieux avoir ou bien préparer au plus vite un atterissage en douceur de notre économie qui a fait
une allégeance totale au "dieu  toutpetrolegaz" qu'un crash causer par le peakoil ou pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) Algérien.

El Khabar 30 septembre 2006
Par S. Hafid

Au moment où ses capacités de compétitivité restent modestes
L’Algérie ne fournit pas un climat adéquat à l’investissement étranger direct


Au moment où le forum économique international estime que les capacités de compétitivité de l’Algérie restent modestes, le dernier rapport de l’unité de renseignements économiques et du programme Columbia des investissements internationaux aux Etats-Unis, s’attend à ce que les investissements étrangers directs en Algérie connaissent une amélioration en 2010, même s’ils restent centrés sur le pétrole et le gaz. Sachant que l’Algérie est classée parmi les pays possédant un faible climat d’investissement.
En plus de l’absence de transparence et de stabilité politique, le rôle de l’Etat dans le domaine économique reste très important dans plusieurs aspects qui amoindrissent la compétitivité Algérienne.
Le rapport s’attend à ce que l’Algérie enregistre, grâce aux hydrocarbures, des investissements fixes jusqu’en 2010. La part de l’Algérie reste modeste vu la situation du climat des affaires et des investissements, ces investissements devraient représenter 4.8% du produit intérieur brut en 2010.
Par ailleurs, ce même rapport considère que l’Algérie figure parmi les économies les moins compétitives, se basant dans cette analyse sur un nombre d’indicateurs économiques, ce qui fait que l’Algérie se classe à la 76ème place au niveau mondiale d’un total de 125 pays.




Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: MIMI723 le 08/10/2006 - 16:28:58
mais arretez de perdre votre temps pour l'algerie.c'est foutu pour tout le monde alors je pense que ce n'est meme pas la peine d'en parler.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ara
Posté par: kader le 18/10/2006 - 10:06:40
(Voir articles ci-dessous)

Enfin les Algériens commencent juste à percevoir les conséquences catastrophiques du peakoil Algérien mais je pense que c'est maintenant trop tard pour faire quelque chose à part papoter dans des pseudo conférences ou réunions non productives.

En 44 ans d'indépendance, Il y a eu trop de bavardage, de brigandage, de pillage, d'assassinat et de destruction, ces dernières actions sont le fait d'un très grand nombre d'Algériens ayant une psychologie maléfique, malfaisante et destructive et ne connaissant pas les notions de bienfaisance, de bienfaiteur ou de constructeur.

Les pires catastrophes sont avenir pour l'Algérie car une grande partie des Algériens sont des êtres maléfiques et malfaiteurs.

Le monde entier et ses investisseurs constructeurs et bienfaisants savent qu'une grande partie des Algériens sont maléfiques, malfaiteurs et destructeurs et c'est pour cela qu'ils ne viendront jamais en Algérie pour y investir sérieusement car ou règne le mal il n y a point de sécurité et que le bienfaiteur ne supportera jamais le malfaiteur.


Le parti réunit industriels, experts et responsables économiques
Le FLN planche sur l’après-pétrole
LIBERTE  Mercredi 18 Octobre 2006
 
Les intervenants ont relevé l’étroite dépendance de l’économie de la rente pétrolière et plaidé la relance de la machine de production sur des bases de compétitivité.

“L’avenir de l’économie algérienne en dehors des hydrocarbures” a été au centre des débats d’une conférence organisée dans la soirée de lundi dernier à l’hôtel Mouflon d’Or de Ben Aknoun, à l’initiative du FLN. Cette rencontre ayant mobilisé des conférenciers de haut niveau, d’éminents professeurs d’université (Abdelouahab Rezig, Slimane Badrani et Chafik Ahmime), en présence d’invités de marque à l’image du P-DG de Cevital, Issad Rebrab, Habba El Okbi, conseiller à la Présidence, Brahim Bendjaber, président de la Chambre algérienne de commerce, et de Boualem Benhamouda, ancien patron du FLN, a posé la question de savoir si l’économie algérienne pouvait être viable en l’absence du pétrole. “Si jamais l’Algérie était confrontée au même problème de l’effondrement du prix du baril de pétrole comme en 1986, est-ce que l’économie algérienne est en mesure d’affronter cette situation ?” a interrogé Abdelkader Bounekraf, membre de la direction du FLN dans une locution introductive à la thématique, tout en se gardant d’avoir une vision “pessimiste” des choses, mais plutôt “préventive”.
À ce propos, les trois conférenciers animateurs du débat n’ont pas manqué, dans leurs interventions respectives, de brosser un tableau des plus inquiétants de l’économie nationale. “Les exportations de l’Algérie  hors hydrocarbures ne couvrent que très faiblement les importations qui sont de plus en plus croissantes”, a estimé le professeur Abdelouahab Rezig, tout en indiquant que “notre économie est structurellement et fortement dépendante des hydrocarbures, ressource non renouvelable”. Évoquant les investissements directs étrangers (IDE), représentant par ailleurs un moyen de financement de l’économie et de création d’emplois, l’orateur notera que malgré toutes les mesures incitatives adoptées en Algérie les “IDE ne sont réellement significatifs que dans le secteur des hydrocarbures”. Son explication est que, malgré les atouts dont dispose l’Algérie pour attirer les IDE à l’image de la taille du marché, de l’énergie et de sa situation géographique et géostratégique, l’état du système bancaire constitue un obstacle majeur à cette perspective en même temps que la question du foncier. Deux autres facteurs endiguent l’essor de l’économie nationale hors pétrole. Il s’agit de “la désindustrialisation de l’Algérie et de l’accroissement du marché informel”, dira de son côté Chafik Ahmime. Quid de la croissance du secteur agricole ? “Elle est dérisoire ! On ne peut pas dire qu’il y a un développement agricole en Algérie”, martèle, quant à lui, Slimane Badrani en faisant valoir un taux de 3,1% en matière de croissance annuelle de la production agricole entre 1962 et 2003. Pour mieux illustrer son propos, il notera que l’Algérie importe près de 60 à 75% de sa nourriture. Quoi qu’il en soit, pour l’intervenant “l’absence de développement du secteur agricole est inhérente à l’absence de la croissance économique nationale de façon générale”. Toutefois des solutions existent pour rompre la dépendance de l’Algérie vis-à-vis des hydrocarbures et le développement de son économie. C’est d’ailleurs ce qu’ont souligné les trois intervenants, tout en revendiquant l’impératif de la définition d’une véritable politique économique. “Il faut savoir quelle est la stratégie économique que l’on veut imprimer au pays”, ont-ils clamé. À ce propos, Chafik Ahmime pose le préalable d’établir “un bilan courageux des réformes engagées pour ensuite donner à l’Algérie un projet de développement à même de réaliser une véritable croissance économique”. “Ce projet devrait déterminer les grands choix de l’Algérie en matière d’industrie, d’agriculture et de services”, dira-t-il tout en martelant que “l’industrie est la colonne vertébrale de toute économie”. D’où l’impératif de se doter d’un véritable tissu industriel, relève-t-il. Le professeur Rezig estime, de son côté, que l’Algérie devrait déterminer de façon précise ses choix économiques : “La plupart des pays qui ont échoué dans leur développement sont ceux qui ont passé une partie de leur temps à hésiter et l’autre partie de leur temps à regretter. Il faut à un moment ou à un autre décider”, dira-t-il pour illustrer l’importance de trancher cette question.
Dans les faits, il avancera plusieurs propositions pour la relance de la machine économique. “Le rôle de l’entreprise, en général, et les entreprises privées, en particulier, est déterminant pour la relance de l’activité économique car les investissements publics, très importants pour amorcer la croissance, doivent être fortement accompagnés sinon relayés par les investissements privés”, note-t-il. Il est tout autant impératif, selon lui, de “diffuser la culture d’entreprendre, de développement de la formation à l’entreprenariat et l’amélioration des capacités d’entreprendre”. L’accélération des réformes, et plus particulièrement celle du secteur bancaire, permet “une amélioration du climat d’investissement”, dira-t-il encore tout en insistant sur un constat : “L’existence d’un esprit d’entreprise au niveau local constitue un facteur déterminant à l’attraction des investisseurs étrangers.” Situant le débat sur un plan politique, Slimane Badrani indiquera d’entrée que la solution au problème est “une question de bonne gouvernance économique et du pays”. “C’est une question éminemment politique”, tranche-t-il sous les applaudissements de la salle. “Sinon pourquoi nous n’avons pas une justice compétente, une administration efficace et qu’il y a de la corruption !” Concrètement parlant, il revendiquera que l’État fasse un effort en direction de la ressource humaine dans le sens de la formation, mais aussi en faisant confiance à ses cadres. “L’État ne fait pas confiance à ses cadres et aux compétences nationales”, dit-il. “Il faut de la transparence dans la gestion et la participation des citoyens à leur vie”, recommande-t-il encore. L’investissement de l’État dans la recherche-développement ainsi que dans l’acquisition de la technologie de pointe est également exigé comme un impératif majeur.

Nadia Mellal


 
Le spectre de l’après-pétrole
18 octobre 2006
l'expression

Il est illusoire de croire à l’économie en dehors des hydrocarbures sans investir dans les ressources humaines.

Quelle sera l’avenir de l’économie algérienne sans pétrole? C’est cette problématique redondante depuis les années 80, que trois professeurs en économie ont tenté d’expliquer lors d’une conférence-débat organisée par le FLN dans la soirée de lundi au Mouflon d’Or. Le premier conférencier, Abdelwahab Rezig, plante le décor: Aucun espoir de s’en sortir sans investissements dans les ressources humaines. «Sans une formation de qualité il est illusoire de penser qu’on pourra construire une économie en dehors des hydrocarbures» a appuyé M.Rezig devant une assistance composée de militants et de personnalités du monde politique et économique dont l’ex-secrétaire général du FLN, Boualem Benhamouda, El Okbi Habba, conseiller à la présidence, le président de la chambre de commerce ainsi que d’autres personnalités. Citant tantôt les Etats-Unis tantôt la Corée du Sud, le conférencier a regretté l’inexistence d’une stratégie dans la politique économique nationale. «La Corée du Sud a établi une stratégie dans les investissements étrangers si bien qu’à un moment donné, les Coréens ont été sélectifs: ils sélectionnent les investisseurs étrangers selon leurs besoins nationaux» a-t-il dit. Cependant, en Algérie, ces investisseurs étrangers ne se bousculent pas au portillon pour les sélectionner. «Pour attirer les IDE, il faut d’abord montrer qu’il y a un environnement des affaires en développant des entreprises locales publiques ou privées» a préconisé l’économiste en insistant sur la nécessité de terminer la réforme bancaire. L’Etat a mis en place des politiques de diversification des activités productives dans différents secteurs. Elle a consenti des budgets colossaux à travers des programmes sectoriels de relance économique et d’autres mécanismes comme l’Ansej.
Aucune ébauche de sécurité économique n’est apparue. Bien au contraire, les importations sont en constante augmentation et les exportations hors hydrocarbures stagnent. Pour le Pr Slimane Badaoui, spécialiste en économie agraire, il s’agit, avant tout, d’un problème de gouvernance. Il étaye cette idée par des exemples concrets à même de calmer les ardeurs des partisans de la méthode Couet et autres mystificateurs. «Depuis 1962, dit-il, le bilan des recherches agronomiques est quasiment nul, depuis 1962, on a importé plus de 2 millions de vaches laitières et le cheptel actuel se limite à 200.000. Depuis trois ans, les chercheurs algériens sont sans ressources pour terminer leurs travaux, alors qu’on construit des stations de dessalement d’eau de mer à coups de millions de dollars, les subventions pour les systèmes d’irrigation économisant l’eau ont été suspendues...». Avec beaucoup de subtilité, le conférencier n’a pas été tendre avec la politique agricole. Le professeur a même arraché des applaudissement lors d’une digression politique en affirmant qu’«il n’ y a pas d’opposition politique crédible. Depuis 1962 c’est le même parti» a-t-il lâché devant des militants et responsables du FLN, amusés par la dextérité du professeur.
C’est la première activité du FLN durant ce mois de Ramadhan si on excepte la réception accordée par le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, à l’ex-dirigeant du parti intégriste dissous, Rabah Kebir.

B. TAKHEROUBT


L’après-pétrole
Mercredi 18 octobre 2006
Le Quotidien d'oran

Quel choix économique pour l’Algérie ? C’est autour de ce thème que le parti du FLN a organisé avant-hier soir à l’hôtel Mouflon d’Or de Ben Aknoun une conférence-débat. A l’ordre du jour de cette rencontre, la problématique de la dépendance économique de l’Algérie vis-à-vis de la rente pétrolière. Le sujet a été segmenté en trois parties animées par trois professeurs en économie. Ainsi, selon M. Abdelwahab Rezig, le premier conférencier à intervenir sur la question, «il est urgent que l’Algérie mette fin à cette dépendance économique à travers la mise en place d’un système économique basé sur la concurrence dans les domaines de l’agriculture, des services et de l’industrie». En d’autres termes, pour cet expert en économie, «l’urgence d’aujourd’hui est de préparer notre pays et notre économie à l’après-pétrole». «Le choix économique passera incontestablement par l’encouragement et la création des PME et PMI et la finalisation du processus de réformes, dont la refonte du système financier en constitue la priorité des priorités». Pour M. Rezig, «l’amélioration de l’environnement économique motivera davantage l’investissement étranger direct» et d’ajouter que «l’Algérie doit mener à bien ses réformes structurelles et la modernisation de son système bancaire pour pérenniser sa croissance économique et limiter sa dépendance vis-à-vis des fluctuations des marchés pétroliers».

Pour le second intervenant, en l’occurrence M. Chafik Ahnine, «il est urgent aujourd’hui d’engager une évaluation de la situation économique avant d’engager les solutions et fixer les choix économiques». Pour ce docteur en économie, «l’Algérie a perdu énormément de sa base économique, voire industrielle». A ce sujet, il a préconisé à ce que les pouvoirs publics engagent un PNDRA spécial industrie. Cette démarche permettra au secteur industriel, comme fut le cas pour le secteur agricole, de relancer ses activités.

Enfin, le troisième conférencier à intervenir sur le sujet a plaidé pour sa part «pour que l’Etat intervienne dans les choix économiques notamment dans le domaine agricole et pour une industrie novatrice qui doit prendre en considération les nouvelles donnes économiques internationales». Pour M. Slimane Bedrni, «il faut lancer un véritable débat sur la question», tout en rappelant à l’assistance que «l’Algérie importe 75% de ses besoins alimentaires, soit l’équivalent de deux à quatre milliards de dollars». Lors de cette conférence, tous les intervenants (conférenciers et participants) étaient unanimes à conclure que l’embellie financière que connaît l’Algérie grâce au pétrole ne doit pas la «détourner de la nécessité d’un nouveau choix économique».

Fayçal L.


Titre: Re: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ara
Posté par: kader le 31/10/2006 - 07:36:25
Le business des boat-people Algériens est en pleine croissance en Algérie, cet indicateur négatif n'est que la conséquence prévisible du Peakoil Algérien.

DES ALGÉRIENS PAIENT JUSQU’À 10 MILLIONS POUR LE VOYAGE
Les nouveaux passeurs de la mort

Karim AOUDIA   -  L'Expression 30 octobre 2006
  
Complètement absents du paysage social algérien il y a à peine quelques années, les boat people sont de plus en plus nombreux en Algérie, au point qu’ils ne passent désormais plus inaperçus. Jusqu’à un passé très récent, le phénomène de la traversée clandestine de la Méditerranée se faisait par la côte marocaine.

De véritables réseaux de passeurs opèrent dans le Royaume depuis plusieurs années. Il était très rare de voir parmi les candidats des Algériens. Ces derniers, échappant aux réseaux qui ont pignon sur rue au Maroc, tentaient généralement l’aventure en solo.
Or, en cette année 2006, les départs à partir du territoire national, plus précisément à l’ouest du pays, ont fait leur apparition. A Kristel, Cap Falcon, Ghazaouet ou à Béni Saf, de véritables «expéditions» sont régulièrement organisées dans des embarcations de fortune. Et ce ne sont pas des bandes de copains qui tentent l’aventure, mais des jeunes et moins jeunes ne se connaissant pas du tout, qui se retrouvent au même moment sur une plage de la côte oranaise.

Selon des sources bien informées, ces candidats ont été contactés dans leur ville de résidence par des «agents» d’un réseau d’immigration clandestine qui facture ses «prestations» environ 10 millions de centimes.

Du seul fait que quatre des sept émigrés clandestins, placés jeudi dernier sous mandat de dépôt par le tribunal d’Aïn Turck, sont originaires de Kouba à Alger, confirme cet état de fait. Les sept émigrés clandestins, actuellement en détention préventive, ont déclaré avoir versé une somme d’argent oscillant entre 70.000 et 90.000 dinars au passeur qui devait les conduire jusqu’à la côte ibérique.
Cependant une chose est sûre c’est que l’aventure de ces sept malheureux candidats n’a pas démarré à partir de la petite ville de Aïn Turck de l’ouest du pays mais bel et bien des wilayas d’où ils sont originaires, à savoir Alger et Tizi Ouzou.

Autrement dit, l’expérience regrettable de ces sept Algériens qui ont failli y laisser leur vie, eu égard aux péripéties qu’ils ont subies constitue, en elle-même, une preuve indéniable quant à l’existence d’un réseau spécialisé, de surcroît si bien structuré avec ses passeurs, ses rabatteurs ainsi que ses «soutiens» et qui opère non seulement à Alger et les villes du centre mais également dans les autres contrées du pays. Les membres de ce réseau s’occupent du recrutement des candidats à l’émigration clandestine, et la mésaventure que viennent de vivre les sept jeunes d’Alger et de Tizi Ouzou est la preuve irréfutable de leurs agissements illicites.

Sillonnant les grandes villes du pays et mêmes des villages les plus enclavés de l’Algérie, des «recruteurs», qui perçoivent leur ristourne pour chaque candidat, mettent les jeunes en contact avec des passeurs.

Lesquels contre une grosse somme d’argent «négociable» leur font traverser les frontières et les expédient en Espagne dans des embarcations de fortune. Et c’est ce qui s’est produit avec les quatre jeunes de Kouba et ceux de Tizi Ouzou. Ces derniers ont été approchés, au sein même de leur quartier, par l’un de ces «recruteurs» au sujet de leur intention de joindre l’Europe via les circuits de l’immigration clandestine, apprend-on de sources proches de l’enquête qui révèlent qu’ils ont dû payer la somme de 7 à 9 millions de centimes pour mener à bon port l’exécution de leur projet. En outre, des sources crédibles nous ont également fait part, sous le couvert de l’anonymat, que beaucoup de filiales de recrutement de candidats à l’immigration clandestine sillonnent depuis peu plusieurs quartiers populaires de l’Algérois à la recherche de jeunes désoeuvrés désirant passer de l’autre côté de la Méditerranée, et ce par n’importe quel moyen et à n’importe quel prix.

Beaucoup de traversées ne se déroulent pas comme prévu. L’arnaque dont sont victimes les candidats, des opérations des services de sécurité, une mauvaise météo, sont autant de raisons qui font échouer ces «expéditions». Mais il arrive que l’échec coûte la vie à de jeunes Algériens, comme cela a été constaté récemment où six corps de clandestins ont été repêchés par les gardes-côtes au large d’Oran, le 24 octobre dernier.

Au vu de l’importance du réseau tissé par les passeurs, il est très probable que ce genre de drame puisse se reproduire dans un futur proche. Cependant, jusqu’à l’heure actuelle, les services de sécurité réfutent catégoriquement l’existence d’un trafic de ce genre à l’intérieur du territoire national. Ni à Alger, ni dans les autres villes du pays, les services de sécurité n’ont pu, pour l’heure, démanteler ce réseau de rabatteurs qui semble bien connaître son travail. Il y a eu quelques arrestations de passeurs, mais sans que cela influe sérieusement sur ce trafic humain qui prend des proportions alarmantes aussi bien à l’ouest qu’à l’est du pays.

Dix-sept harraga arrêtés en deux jours près des côtes d’Annaba et de Ghazaouet

par R.N - le Jeune Indépendant - Édition du mardi 02 janvier 2007

Dix-sept émigrés clandestins qui tentaient de rejoindre les côtes européennes ont été arrêtés dimanche et lundi derniers par les gardes-côtes à Annaba et à Ghazaouet. Au deuxième jour de l’Aïd, il était presque 2 heures du matin lorsque le bâtiment logistique des forces navales algériennes, le Qalât Beni Hammad, a pu intercepter l’embarcation des quatre personnes, toutes de nationalité algérienne, qui voulaient rejoindre les côtes italiennes.

Les personnes en question sont âgées entre 20 et 40 ans, selon le communiqué des forces navales, rendu public hier. Le même communiqué fait savoir également que les côtes de Ghazaouet, tristement connues pour servir de point de départ pour l’émigration clandestine, ont également connu l’arrestation de 13 émigrants clandestins, tous de nationalité algérienne.

Ils sont âgés entre 30 à 40 ans et tentaient de rejoindre les côtes espagnoles à l’aide d’une embarcation de type zeppelin de 5 mètres de long. L’arrestation de ces 13 harraga intervient après l’opération qui s’est soldée par l’arrestation de 16 personnes.

Rappelons qu’en termes de chiffres, de 2001 à 2006, 470 passagers clandestins algériens et 45 autres étrangers ont été interceptés au niveau des ports. Pour la même période, 590 émigrants clandestins algériens et 70 étrangers ont été secourus ou interceptés dans les eaux territoriales nationales de l’Ouest algérien.

42 personnes de nationalité algérienne ont été repêchées, dont quatre seulement ont pu être identifiées. Au total, 388 harraga ont été secourus.


Emigration clandestine
500 harraga ont pris la mer à Annaba

Par: Mohamed-Chérif LachichiLa Voix de l'Oranie - 03 janvier 2007

Avec la réussite de cette opération d’envergure, unique en son genre, qui a vu 500 harraga prendre la mer à partir d’Annaba, l’émigration clandestine massive à bord d’embarcations de fortune n’est plus l’apanage des seules côtes Ouest du pays...

Cette affaire d’émigration clandestine à Annaba restera, sans aucun doute, dans les annales. Et pour cause! Le procédé singulièrement utilisé et qui aurait largement aidé les candidats à l’exil dans cette opération massive d’émigration clandestine, est véritablement une première. Jugeons-en: Un jeune ingénieur en électrotechnique, au chômage, aurait réussi à déchiffrer le code magnétique du réseau de fibre optique d’Algérie Télécom. Doté d’un détecteur GPS, il ne lui restait plus alors qu’à suivre, tout simplement, à travers un écran, le trajet du câble sous-marin qui relie l’Algérie à l’Italie.

D’après une source sûre, depuis le premier jour de l’Aïd, ce ne sont pas moins de 500 harraga qui se seraient «jetés» à la mer. Un record jamais enregistré. D’ailleurs, la ville ne parle que de ça!

Le pic aurait été atteint, selon la rumeur, la nuit du réveillon, avec le départ de 52 embarcations, de toutes sortes, en direction de La Sardaigne (Italie), distante de 240 kilomètres du rivage annabi.

L’embarquement et l’appareillage ont lieu généralement de nuit, à partir des plages de Sidi Salem et Chapuis. D’après de nombreux témoignages, la plupart des jeunes aventuriers auraient réussi à accoster en Europe, le «Paradis» espéré. Nombre d’entre eux auraient même téléphoné à leurs parents.

Alerté par les services de la sûreté nationale, le chef du groupement des garde-côtes de la wilaya d’Annaba, le commandant Mahmoud Cherriak, a aussitôt mis en alerte le vaisseau de guerre «Kalaât Beni Hammad» qui a pu intercepter, à 8 miles du Cap Rosa, une embarcation de pêche avec à son bord 4 personnes âgées entre 18 et 40 ans. Les opérations de recherches se poursuivent encore. Lundi dernier, les garde-côtes ont découvert à 28 miles du Cap de Garde, appelé communément à Annaba «Ras El Hamra», un bateau de plaisance vide. A bord, ils trouveront des denrées alimentaires, de la galette et de la pâte de datte (ghars), des produits de subsistance propres aux harraga.

La nouveauté, cette fois, c’est incontestablement cette «trouvaille de haute technologie», ainsi que l’utilisation d’un matériel de navigation ultrasophistiqué qui permet ainsi aux réseaux de passeurs d’assurer quasiment des «navettes» entre Annaba et Cagliari. Ce qui inquiète au plus haut point les autorités maritimes, plus que jamais mobilisées dans cette partie du littoral algérien contre l’émigration clandestine. Un fléau désormais national...

Deux mois après leur arrestation : Douze passeurs algériens devant la justice espagnole
par Mohamed Khellaf - le Jeune Indépendant - Édition du jeudi 04 janvier 2007

Douze passeurs algériens, arrêtés en novembre et décembre derniers en compagnie de plus de 143 immigrants clandestins sur les côtes espagnoles, seront traduits en justice à partir de la semaine prochaine, rapporte avant-hier la presse espagnole citant les autorités d’Almeria.

Selon le quotidien El Correo, ces passeurs avaient été interpellés lors de l’interception de groupes successifs d’immigrants algériens ayant embarqué à partir des côtes de l’Ouest algérien pour accoster sur le littoral de la province d’Almeria, en Andalousie.

Ces douze passeurs avaient été identifiés suite aux interrogatoires menés par les gardes-côtes et la Guardia espagnole (gendarmerie) avec chaque groupe de clandestins arrivé sur les embarcations interceptées, indique la publication citant la délégation gouvernementale de la province d’Almeria.

Ces interrogatoires, qui ont eu lieu dans le centre d’accueil des clandestins d’Almeria, ont permis d’établir les identités des passeurs, dont la plupart ont été dénoncés par leurs «clients», souligne encore le quotidien. Selon les autorités locales citées par le quotidien, ces douze passeurs sont également propriétaires des embarcations ayant servi à la traversée de la Méditerranée à partir des côtes algériennes.

«Ils ont été déférés devant la justice en étant accusés de mise en danger de la vie d’autrui», précise la délégation. L’un des neuf passeurs, âgé de 43 ans, ainsi que son assistant, âgé de 39 ans, sont également accusés d’avoir tenté de jeter à la mer 57 de leurs compatriotes dans la nuit du 11 novembre dernier, à deux miles de la plage Massinas à Almeria, afin de pouvoir rebrousser chemin à l’approche des vedettes des gardes-côtes espagnoles.

Le refus de ces passagers de poursuivre à la nage la distance les séparant de la côte les avait contraint de poursuivre puis d’être interceptés par les gardes-côtes ibériques. Trois autres passeurs ont été identifiés puis écroués, grâce aux témoignages de 15 clandestins.

Ils sont accusés d’avoir acheminé 22 Algériens jusqu’à la plage de Capo de Gata à Almeria, le 23 novembre dernier. Trois autres passeurs, âgés entre 21 et 32 ans, et dont les embarcations avaient chaviré, le 19 novembre au large de Nijar, avec à leur bord 42 clandestins, ont été identifiés et présentés devant la justice.

Quatre autres passeurs âgés de 23 à 37 ans ont également été identifiés et écroués suite à l’interception par les gardes-côtes espagnoles de deux embarcations transportant 31 clandestins algériens, les 16 et 18 novembre derniers. Durant la seconde moitié de novembre et le début du mois de décembre, les gardes-côtes espagnols avaient intercepté 36 embarcations avec une moyenne de 12 clandestins à bord de chacune d’elles.

Selon les chiffres officiels espagnols, plus de 980 clandestins algériens avaient atteint le littoral espagnol depuis septembre lorsqu’une vague de quelque 400 d’entre eux était arrivée à Capo Sabinda sur le littoral d’Ojido, près d’Almeria, et à Costa Calida près de Murcie, en l’espace de trois jours, embarquant à partir des côtes de l’Ouest algérien, principalement de Ghazaouet.

Pour embarquer vers l’«Eldorado» espagnol, chaque candidat doit verser 150 000 dinars (1 500 euros). Les plus nantis s’offrent des gilets de sauvetage, selon des enquêtes de la Gendarmerie nationale. Mais la traversée est souvent fatale aux candidats à l’émigration clandestine.

Depuis le début de l’année, 42 cadavres de harragas ont été repêchés en haute mer, d’autres ont échoué sur les plages oranaises. Les gardes-côtes algériens, qui sont intervenus plus d’une trentaine de fois en 2006, ont secouru 386 clandestins algériens.

Le 19 décembre dernier, un patrouil-leur de la marine algérienne a secouru 11 clandestins au large d’Oran, localisés grâce à l’appel par téléphone portable de l’un des passagers de l’embarcation en plein naufrage. M. K.


Pour informations voir les sites

http://www.peakoil.net/  

http://www.oilcrisis.com/

http://www.transfert.net/d51  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oleocene.org/

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf

http://www.manicore.com/

http://www.globalpublicmedia.com/transcripts/410
 
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3433

http://www.iht.com/articles/2006/07/14/business/tax.php

http://www.onpeutlefaire.com/forum/index.php?act=ST&f=59&t=3568&s


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: layon le 30/12/2006 - 20:19:15
Bouteflika a fait explosé l'abcès concernant le peak oil Algérien, http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier , lors de son discours pendant la conférence nationale des cadres du 26 décembre 2006 au Palais des Nations à Alger.

Il confirmerait qu'on est très proche du peak oil Algérien ou peut être en plein dedans donc très proche de graves problèmes économiques, sociaux et politiques et que la seule solution serait de faire quelque chose maintenant et sans attendre donc dans l'urgence de ces crises annoncées.

j'espère qu'il n'est pas trop tard pour nous et l'Algérie car les solutions ou options de sortie de cette crise sembleraient irréalisables avec le système Algérien actuel. Les personnes intelligentes qui sont capable de trouver de vraies solutions ne font plus confiance à cet actuel système Algérien qui est principalement un système destructeur, malfaisant et trop corrompu. De plus, ce système destructeur qui haït leurs intelligences et créativités les a continuellement persécuté, marginalisé et saboté gratuitement et méchamment depuis l'indépendance. Incroyable, ce même système qui a toujours l'habitude maléfique de sponsoriser des "ânes" et détruire les intelligents fait appel maintenant à ces derniers pour venir nettoyer les graves bêtises des ces "ânes". Je ne pense pas que ca puisse marché.

Pourque ca marche, il faudra rétablir la confiance avec ces intelligents et ecarter les "ânes" qui nous enfoncent encore et encore dans la crise.

Voila la partie du discours qui confirme cette crise du peak oil Algérien:

Discours du Président de la République à l'ouverture de la Conférence nationale des Cadres
26 décembre 2006
Palais des Nations
http://www.elmouradia.dz/francais/discours/2006/12/D261206.htm

Mesdames et Messieurs,

Certains de nos spécialistes, assez sceptiques sur la capacité du pays à rompre avec les effets pervers de l’économie de rente, pensent que « l’après-pétrole ce sera encore le pétrole ». Cette boutade est sûrement vraie pour le futur immédiat. Elle serait peut – être encore vraie à l’échelle d’une génération. Mais certainement pas au-delà, car les gisements s’épuisent et ne se renouvelleront pas.

Il est donc dangereux, voire suicidaire de continuer à envisager l’avenir du pays dont la population aura doublé d’ici à 25 ans, en comptant sur la pérennité illusoire des ressources pétrolières.

Il est devenu vital de mobiliser nos énergies pour diversifier notre économie et nous dégager, progressivement, de notre dépendance quasi-totale des hydrocarbures.

Cette dépendance n’est pas une fatalité incontournable et définitive.

D’autre part, il faut éliminer progressivement les effets pervers de l’économie dite de rente.

L’intégration économique, et non pas seulement financière, des hydrocarbures au reste de l’économie nationale donnera plus de chance au pays de s’insérer avec succès dans le processus de « mondialisation ».

Il convient de mettre en évidence que la contribution des hydrocarbures à l’emploi, est très faible, de l’ordre de 3% de l’emploi global, car cette industrie est non seulement extravertie, mais aussi fortement capitalistique.

En exportant la matière brute, non encore transformée telle que le pétrole ou le gaz, on exporte aussi des capacités de créations d’emplois qui seront créés ailleurs que chez nous.

Mesdames et Messieurs,

L’Algérie est vaste et recèle encore des potentialités considérables dans de nombreux secteurs. Les pouvoirs publics soutiendront, sans réserve, toutes les initiatives de ceux et de celles qui veulent « s’investir » pour réaliser leur projet et faire progresser leur pays.

J’invite les élites du pays, les cadres et toutes les personnes de bonne volonté à engager une réflexion approfondie sur « l’après pétrole » afin que nous puissions préparer des alternatives aux hydrocarbures qui soient audacieuses mais crédibles telles qu’elles puissent mobiliser toutes les énergies au service des intérêts supérieurs du pays. « L’après-pétrole » doit désormais être à l’ordre du jour des préoccupations et des priorités du pays.

J’invite les Algériens détenteurs de capitaux à prendre confiance en eux-mêmes et dans les capacités qu’offre le pays en termes de ressources, de marché et d’avenir et à investir  davantage dans le développement national. L’État de son côté s’évertue à réunir les conditions d’un climat d’affaires et d’un environnement favorable à l’entreprise par la réduction des impôts, taxes et charges et par l’introduction de mesures incitatives à l’investissement et aux porteurs de projets productifs.    

Il nous faut construire une économie suffisamment dense, intégrée et maîtrisée dans sa mise en valeur pour, qu’à terme, elle soit capable de satisfaire les besoins fondamentaux des Algériens et de créer suffisamment d’emplois pour occuper la population active qui arrive sur le marché du travail.

J’invite le capital étranger à percevoir et à mesurer à sa juste valeur le potentiel de l’économie algérienne dotée aujourd’hui d’avantages comparatifs avérés et bénéficiant d’une situation géostratégique remarquable, d’autant que l’Algérie a la volonté de s’intégrer pleinement au marché mondial. L’investisseur qui intervient directement ou en partenariat, bénéficie naturellement des mêmes avantages que l’investisseur national dans un marché concurrentiel. Il a la faculté de faire des affaires autant qu’il le souhaite et il dispose de la liberté d’exporter ses dividendes et de reprendre ses capitaux au moment qu’il jugera opportun.  

Le défi qui est le nôtre n’est pas seulement de convertir notre économie étatiste en économie de marché. Il est d’abord et avant tout de participer à l’économie mondiale de manière dynamique et créative en misant sur une économie d’entreprise compétitive et attractive au plan interne et externe pour générer des surplus économiques et financiers et ce, principalement à partir de la connaissance et de l’innovation incorporées dans ces produits.

Tout se jouera en définitive dans la capacité des acteurs nationaux et leur préparation adéquate à affronter la compétition internationale en offrant tous les éléments d’attractivité pour réaliser des partenariats fructueux avec l’étranger.

La vraie richesse de notre pays, celle qui peut permettre d’envisager « l’après-pétrole » sans angoisse est celle des capacités créatives des centaines de milliers de cadres, techniciens et ouvriers qualifiés que notre pays a formé et continuera à former, de manière plus efficiente et plus ouverte sur le monde, pour faire basculer notre pays dans la nouvelle économie qui privilégie l’intelligence sur la matière, et la liberté créatrice sur l’aliénation des habitudes.

Notre économie a besoin d’être assurée, sans tarder, d’un développement auto-entretenu, seul capable de prendre le relais des hydrocarbures au fur et à mesure que nos réserves s’épuisent.

L’intégration de notre économie dans la mondialisation, passe obligatoirement par la valorisation des ressources humaines car le développement du pays reste tributaire de la disponibilité de femmes et d’hommes instruits et bien formés et de l’élévation généralisée et continue de la qualification des entrepreneurs, des cadres et techniciens algériens.

C’est dans la société du savoir que nous trouverons la voie la plus sûre pour réaliser notre ambition nationale.

C’est Dieu seul qui nous guide dans le droit chemin. Le mal ne peut provenir que de nous mêmes. Le repentir sincère est inspiré par Dieu. L’amour de la patrie fait partie de notre foi et c’est lui qui nous anime dans notre politique et dans l’exercice de nos responsabilités.

Je vous remercie pour votre attention.

http://www.peakoil.net/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oildepletionprotocol.org/

http://www.decroissance.org/

http://www.odac-info.org/


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: kader le 09/01/2007 - 10:39:35
Les mollahs Iraniens sont aussi corrompus et voleurs que les autres arabes, ils ont tellement peur du peakoil qu'ils sont entrain de détourner l'argent de leur pétrole vers Dubai  (Émirats Arabes Unis) afin de le blanchir car biensur c'est de l'argent sale venant de la corruption et divers trafics ( armes, drogues, etc..)

Dubai (Émirats Arabes Unis) est connue pour être une des plus grandes blanchisseuses d'argent sale venant de la corruption et divers trafics ( armes, drogues, etc..).

Voila un exemple d'affaire concernant le blanchiment d'argent sale à Dubai :

DUBAÏ, la BLANCHISSEUSE D'ARGENT SALE !
Le blanchiment de l’argent des mollahs à Dubaï

Source : Intelligence online - Samedi 21 Janvier 2006

Dubaï joue le rôle d’une plaque tournante dans le blanchiment des capitaux iraniens ... De 1997 à 2004, c’est-à-dire dès l’accession de Khatami au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat, le régime islamique a mis en place des réseaux de blanchiment pour alimenter des caisses noires (terrorsime/achats nucléaires) ou évacuer les fortunes personnelles des dirigeants du régime.

Selon un rapport confidentiel de la Jabal Ali Free Zone (JAFZA), au cours des trois derniers mois, pas moins de 400 sociétés iraniennes se seraient implantées ou auraient étendu leur présence dans la zone franche de l’émirat de Dubaï qui s’est spécialisée dans la réexportation.

Ces sociétés couvrent les secteurs des métaux, des produits pétrochimiques, des accessoires de véhicules et de la haute technologie. Cette délocalisation massive s’accompagnerait d’une fuite de capitaux sans précédent vers les banques émiratis et étrangères implantées essentiellement à Dubaï, mais aussi dans l’émirat voisin de Sarjah. Un expert financier iranien, cité dans le rapport, évalue ces sommes à 12 milliards de dollars !

Parallèlement, l’Office of Forain Assets Control (OFAC) du département du Trésor américain a découvert que Dubaï jouait le rôle d’une plaque tournante dans le blanchiment des capitaux russes et iraniens. L’OFAC a épinglé ABN-AMRO, une des plus grandes banques mondiales, et a découvert que cette banque avait falsifié entre 1997 et 2004, toute une série de documents bancaires avec la Bank Melli d’Iran.

-  De 1997 à 2004, c'est-à-dire dès l'accession de Khatami au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat, le régime islamique aurait mis en place ces réseaux pour alimenter des caisses noires ou évacuer les fortunes personnelles des dirigeants du régime et celles de la mafia des « Yazdi », c’est-à-dire l’entourage de Khatami.

Khatami est né à Yazd et dès son accession au pouvoir, il a imposé ses amis à tous les postes clefs des secteurs industriels et économiques. Avant lui Rafsandjani en avait fait de même et aujourd’hui Ahmadinejad en fait autant et il remplace les « Yazdi » par ses amis des Pasdaran ou par ses beaux-frères. Mais il a agi si maladroitement que les nominations ont fait grand bruit au point que le porte-parole du Gouvernement a été obligé de faire une déclaration officielle : « Selon le Président, les beaux-frères ne peuvent être considérés comme des membres de la famille du président ! »

-  La fuite récente de 12 milliards de dollars des gros bonnets du régime n’est pas sans rapport avec le changement de personnel politique en Iran. Les amis de Khatami, après le blanchiment bancaire, blanchissent leurs capitaux en investissant dans les soi-disant industries des pays du Golfe. Rafsandjani est aussi impliqué et malgré son mandat d’arrêt international, il se risque à faire de discrètes visites privées dans le Golfe.

On dit que les hommes d’affaires iraniens sont également très actifs sur les deux bourses émiratis, l’Abu Dhabi Securities Market (ADSM) et le Dubai Financial Market (DFM). Ce brusque surplus de liquidités a même poussé les autorités des Émirats Arabes Unis à intervenir pour limiter cet afflux.

En outre, l’importante communauté iranienne émigrée dans le Golfe, qui a investi au total près de 200 milliards de $ entre 1979 et 2004, est à présent suspecte de collusion avec le régime des mollahs et de tentative d’ingérence dans les affaires intérieures des pétromonarchies et de Dubaï plus spécialement.

Et la suspicion se porte aussi bien sur les véritables réfugiés que sur les plus récents installés souvent avec la bénédiction du régime de Téhéran. En effet, à terme les autorités visent à faire de Dubaï un état moderne et libéré des contraintes religieuses pour attirer des millions de visiteurs en prévision de la baisse des ressources pétrolières. La communauté iranienne est la première communauté de Dubaï et les Iraniens sont plus nombreux que les ressortissants locaux. Leur présence fait craindre à beaucoup et peut être à juste raison que Téhéran aurait dans l’idée de contrecarrer ces plans et projetterait de faire de Dubai un émirat des plus islamisant sur le modèle iranien.

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=23175


Titre: Une Grande Dépression et une Grande Guerre Mondiale. Tout converge pour 2007
Posté par: Dey le 26/01/2007 - 19:49:15
Une Très Grande Dépression et une autre Grande Guerre. Tout converge pour 2007

De grâce, lisez ça! la guerre mondiale pour les hydrocabures va commencer

Ce communiqué vient du Laboratoire européen d'anticipation politique, http://www.leap2020.eu/GEAB-en-Francais_r26.html , LEAP/E2020. Il s'agit d'un rassemblement d'experts de la finance, de l'économie, de la politique, etc. Créé en 1998, on entend beaucoup parler d'eux sur Internet depuis le début de l'année 2006.

Une crise économique pire que celles des années 30?

Ces experts voient, depuis quelque temps, venir une grave crise économique. Ces gens sont vraiment de grosses têtes pleines d'un grand savoir. Les communiqués sont en fait la synthèse des connaissances de ces différents spécialistes pour en dégager des prédictions au niveau économique. Sachez que leurs prédictions pour 2006 se sont avérées. La principale étant la chute de la valeur du dollar US face à l'Euro survenue après les élections américaines de mi-mandat du début novembre. Ils l'avaient bel et bien prédit. La chute est survenue à la fin novembre. C'était le début du commencement de cette Très Grande Dépression comme ils la nomment déjà.

Ils annoncent ici une grande catastrophe économique pire que celle des années 30. La crise des années 30 est pourtant la pire Dépression Économique du monde moderne. Les populations citadines avaient faim. On faisait la ligne sans fin devant les soupes populaires.

Jumelés à cette crise économique sans précédent, une éventuelle guerre contre l'Iran - peut-être même nucléaire - de même que le fait que cette semaine la planète perd littéralement la boule, signifient que l'on s'en va vers du pas beau du tout.
Si vous ne le saviez pas, des tempêtes de vent en Europe ont la force des vents d'un ouragan. Très anormal et encore plus en hiver. L'Allemagne a fermé son réseau ferroviaire car devenu trop dangereux. Des écoles en France sont fermées. En Angleterre ont demande aux gens de ne pas sortir et ainsi de suite. Aux États-Unis, le froid et la neige descendent jusqu'aux portes du Mexique. C'est "l'état d'urgence" dans certains États. Au Canada, il y a eu la Colombie-Britannique et j'en passe.

Vous n'avez pas à y croire mais je vous le dis quand même. De grands "Sages" dont certains ne sont plus de ce monde disent ou disaient depuis longtemps que la Terre réagira au même moment où l'humanité sera, par sa propre faute, dans une grande période de noirceur. Semblerait que nous entrons dans le début de cette période. Voyez cela comme si la Terre voulait se nettoyer.

Voir ci-dessous le communiqué donnant des informations à caractère économique et militaire.

GEAB N°11 : Phase d'Impact de la Crise Systémique Globale : Les six aspects de la “Très Grande Dépression US” de 2007
- Communiqué public du GlobalEurope Anticipation Bulletin N°11 (15 janvier 2007) -

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-11-est-disponible-!-Phase-d-Impact-de-la-Crise-Systemique-Globale-Les-six-aspects-de-la-Tres-Grande-Depression-US_a376.html?PHPSESSID=66bc12e317699257c6be189c1ab42c52 (http://www.leap2020.eu/GEAB-N-11-est-disponible-!-Phase-d-Impact-de-la-Crise-Systemique-Globale-Les-six-aspects-de-la-Tres-Grande-Depression-US_a376.html?PHPSESSID=66bc12e317699257c6be189c1ab42c52)

Pour l'équipe LEAP/E2020, l'année 2007 va voir les Etats-Unis s'enfoncer dans la « Très Grande Dépression », à savoir la rare conjonction historique d'une forte dépression économique, d'un effondrement stratégique et d'une crise politique et sociale interne majeure, qui constituera le cœur de la phase d'impact de la crise systémique globale : crise immobilière, crise financière, crise économique, guerre commerciale, escalade militaire et crise politique en seront les six principaux aspects développés dans le GEAB N°11, selon les axes ci-dessous :

1. Taux d'épargne négatif et baisse annuelle des prix de l'immobilier au niveau national : deux indicateurs économiques majeurs américains désormais à leur plus bas depuis la crise des années 1930

2. La « montagne russe » des taux d'intérêts US en 2007

3. Le secteur financier US est déjà entré en faillite : aujourd'hui Ownit, Mortgage USA Lenders,… demain Ameriquest, Wells Fargo, HSBC Finances ?

4. Moyen-Orient : pour masquer son échec en Irak, l'administration Bush prépare la guerre intra-musulmane chiites contre sunnites et Israël le bombardement nucléaire tactique du programme atomique iranien

5. Chine et Russie s'activent pour refouler en 2007 les Etats-Unis hors d'Asie centrale et organiser la poursuite de la chute du Dollar

6. Marchés émergents, prêts immobiliers à risque : 2007 va voir le grand retour du risque sur les marchés financiers … et l'addition va être lourde après les années d'insouciance.

Dans ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter des extraits des chapitres 1 et 4 qui permettent au lecteur de bien mesurer l'ampleur de la dépression en train de se mettre en place. Mais auparavant, il paraît important de bien préciser les raisons des incertitudes sur l'avenir qui dominent les analyses de ce début d'année 2007. La principale cause selon les chercheurs de LEAP/E2020 tient au concept de « brouillard statistique ».

Le « brouillard statistique » de l'entrée en récession destiné à faire douter que le Titanic est bien en train de couler

Le passage de 2006 à 2007 illustre parfaitement l'entrée dans la phase d'impact de la crise systémique globale annoncé par LEAP/E2020. Et comme dans tout changement de phase, le passage par le point zéro est caractérisé par ce qu'on peut appeler le « brouillard statistique », qui voit les indicateurs pointer dans de directions opposées et les mesures donner des résultats contradictoires, avec des marges d'erreur désormais supérieures ou égales aux mesures elles-mêmes (1).

Ainsi, lorsque le Titanic est déjà condamné, les passagers de première classe dansent encore, persuadés par les officiers que le naufrage est impossible.

En l'occurrence pour la planète en 2007, le naufrage qui va préoccuper tout le monde est celui des Etats-Unis, que LEAP/E2020 a décidé d'appeler la « Très Grande Dépression », d'une part parce que le nom « Grande Dépression » est déjà utilisé pour faire référence à la crise de 1929 et aux années qui ont suivi ; d'autre part car pour nos chercheurs, la nature et l'ampleur de ce qui va se passer est d'une tout autre dimension (pour plus de détails, s'abonner).

Et ce n'est pas le discours officiel ronronnant de ce début d'année 2007 qui peut changer grand-chose à l'évolution déjà bien entamée. Il suffit pour s'en convaincre de mettre les déclarations actuelles en perspective avec les annonces du début 2006.

Taux d'épargne négatif et baisse annuelle des prix de l'immobilier au niveau national : deux indicateurs économiques majeurs américains désormais à leur plus bas depuis la crise des années 1930
Ainsi, lorsqu'au début 2006 la Réserve Fédérale américaine et l'ensemble des principaux opérateurs et relais d'information économique et financière niaient l'existence d'une bulle immobilière (et rejetaient donc formellement tout risque de crise dans ce secteur), l'effondrement des prix avait déjà commencé conduisant l'immobilier américain à sa plus grande crise depuis les années 1930 (d'ailleurs des analystes parlent désormais de « la dépression immobilière 2007 ») (2) avec pour la première fois depuis cette époque une baisse annuelle du prix de l'immobilier sur l'ensemble du territoire des Etats-Unis (3). Et la baisse de l'immobilier US n'est pas terminée même si les données officielles essaient de cacher la réalité, au point que même CNN s'en émeut et dénonce la déconnection entre des chiffres qui décrivent une « réalité » mitigée et un marché immobilier américain réel s'enfonçant dans la crise (4). Ainsi, comme le rapporte une très intéressante étude de Merryl Linch, fin Décembre, l'indice de l'achat immobilier de l'Université du Michigan est tombé à 41 (contre 45 précédemment) (5). Le marché va donc continuer à s'effondrer faute d'acheteurs (6).


Avec les taux d'épargne négatifs, la baisse annuelle du prix de l'immobilier est la deuxième donnée économique fondamentale en moins d'un an à rejoindre des niveaux jamais observés depuis la Grande Dépression des années 30 (pour plus de détails, s'abonner).

Moyen-Orient : pour masquer son échec en Irak, l'administration Bush prépare la guerre intra-musulmane ‘chiites contre sunnites' et Israël le bombardement nucléaire tactique du programme atomique iranien
Ainsi lorsque, il y a un an seulement, le gouvernement américain vantait le succès des élections législatives en Irak et la formation du nouveau gouvernement en niant tout risque de conflagration interne au pays, la guerre civile avait déjà débuté pour aboutir aujourd'hui à l'escalade militaire américaine dans la région et aux prémisses d'une crise politique interne majeure aux Etats-Unis même.

La confrontation entre le Congrès démocrate et l'administration Bush a commencé dès l'entrée en fonction des nouveaux élus, comme annoncé dès Septembre 2006 dans le GEAB N°7. Et ce n'est qu'un début. L'approche des élections présidentielles de 2008 va entraîner une radicalisation des deux camps dès le Printemps 2007. Le tropisme pro- israélien d'une grande partie des ténors démocrates cumulé avec le choix pro-sionniste de l'administration Bush place la crise israélo-iranienne au cours de l'agenda washingtonien des trois prochains mois. Une fois que G.W. Bush aura constaté (au Printemps) que l'ajout de 20.000 soldats US en Iraq n'a en rien empêché (au contraire) l'extension de la guerre civile, dans un contexte de dépression économique et de conflit politique intérieur croissant, il ne trouvera de « solution politique » que dans une nouvelle aventure militaire au Moyen-Orient. Son allié israélien Ehud Olmert ayant lui aussi désespérément besoin de se « refaire » une image de leader fort, les conditions idéales pour l'escalade contre l'Iran sont réunies.

Pour l'équipe LEAP/E2020, il apparaît donc clairement que si les Etats-Unis acceptent l'idée d'une confrontation militaire avec l'Iran, elle aura lieu au Printemps 2007 et tentera de prendre deux formes complémentaires : une attaque nucléaire tactique israélienne sur les installations atomiques iraniennes d'une part, et d'autre part, un conflit de « terrain » sur le sol irakien dissimulé sous l'habit d'une nouvelle guerre de religion intra-musulmane Chiites contre Sunnites (7).

Outre que ce scénario est dans la logique guerrière des décisions de G.W. Bush, dont tout le monde a pu constater qu'il a superbement ignoré (comme l'anticipait l'équipe de LEAP/E2020 dans les GEAB N°9 et GEAB N°10) les conseils diplomatiques de la Commission Baker-Hamilton ou les volontés du nouveau Congrès démocrate. Il est également en phase avec la relation incestueuse de cette Administration américaine avec les grands intérêts financiers et pétroliers puisque non seulement c'est bien un militaire qui est à l'origine du « nouveau » plan pour l'Irak, le Général Jack Keane, mais il l'a rédigé en coopération avec un universitaire de l'American Enterprise Institute, Frederik W. Kagan (8); et surtout, ce général a la retraite dirige une entreprise de conseil, est un consultant senior de la firme KKR et siège au conseil d'administration de grands groupes américains comme l'assureur Metlife ou le groupe d'armement General Dynamics et la société de sécurité Allied Security Holdings (9). Allied Security Holdings est une des principales firmes privées américaines dans le domaine de la sécurité ; General Dynamics est la 6° société mondiale dans le domaine de l'armement ; et KKR, Kohlberg, Kravis Roberts & co., est l'un des principaux fonds d'investissement mondiaux, qui a notamment payé en 2006 les plus importantes indemnités (837 millions US$) aux principales banques d'affaires qui le conseillent (dont Goldman Sachs, dont LEAP/E2020 a déjà décrit les relations étroites avec l'administration Bush dans les numéros précédents du GEAB)


Titre: Re : Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou
Posté par: kader le 26/01/2007 - 20:34:33
Si cette analyse est vraie alors le dollar et les autres devises ne vont plus valoir grand chose et les réserves en devises de l'Algérie aussi.

Je pense que l'Algérie doit rapatrier immédiatement en Algérie ces avoirs en devises à l'étranger pas en papiers mais en lingots d'Or car si la valeur du dollar et des autres devises s'effondrent, la valeur de l'Or sera la base de calcul pour la future économie mondiale ( voir analyse ci-dessous
L'agression prochaine contre l'Iran cache t-elle la fin ‘'programmée'' du système économique et bancaire mondial ?http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html (http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html)
).

A chaque crise économique majeure de ce type il y a toujours eu un retour à l'or pour réguler l'économie.

L'Algérie devra immediatement et en urgence stocker, comme fait la Chine, en Algérie de l'Or au lieu de papiers (dollars, euros, etc..) sinon cette très grande dépression nous touchera de plein fouet;

Revenir en urgence à l'Étalon-or http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89talon-or

C'est le moment d'indexer notre économie sur la valeur de nos stocks en Or et pas en Dollars ou en Euros et de controler sévèrement notre système financier.

Le secret des faux « superbillets » américains
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=W.%2020070122&articleId=4546

La chute du dollar US s'accélère. La tempête monétaire suivra-t-elle?
http://www.alterinfo.net/La-chute-du-dollar-US-s-accelere-La-tempete-monetaire-suivra-t-elle-_a4757.html

http://www.alterinfo.net/Economie-et-pouvoir-financier_r37.html

L’Algérie se désendette, mais à quel prix ?
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BON20060919&articleId=3270

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=theme&themeId=6

L'agression prochaine contre l'Iran cache t-elle la fin ‘'programmée'' du système économique et bancaire mondial ?
http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html (http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html)

Comme tout empire, affirmer que l’empire américain est condamné à disparaître serait axiomatique. Les Etats-Unis montrent des signes de décadence propres à toute empire sur le déclin : Cette volonté hégémonique affichée par les US, loin d’être une preuve de leur puissance et capacité à diriger le monde, démontre si besoin en est, à quel point la chute de l’empire est proche. Les raisons des campagnes militaires américaines ont été en long et en large analysées et chacun y trouve un explication cohérente, certains y voient un comportement cynique et suicidaire, symptomatique à tout impérialisme.

Les uns justifient cette politique au nom de la liberté et pour la préservation des valeurs occidentales. D’autres, animés nul doute par de bonnes intentions, ont une lecture plus manichéenne, voir un peu trop, et expliquent ces agressions par des considérations énergétiques et géopolitiques. Une minorité encore, voit en cette politique, le résultat de la fin d’un système économique et monétaire, programmé par les responsables de ce même système délétère.

Toutes ces approches malgré une analyse honnête et de bonne foi, restent une vision restreinte d’un plan global. Penser qu’une de ces visions à elle seule puisse expliquer les motivations réelles de cette volonté destructrice, serait aussi illusoire que d’essayer de comprendre la complexité de la situation actuelle uniquement par le prisme des versions officielles et des médias ‘’mainstream’’ qui leurs donnent cautions.Les enjeux sont immenses et deux visions du monde s’affrontent.

La première est une vision qui se définie comme ‘’civilisatrice ‘’qui met en exergue la ‘’négociation’’ pour les uns, ou ‘’l’intimidation diplomatique’’ pour les autres (cela dépend de notre appartenance idéologique) comme pierre angulaire des relations internationales, cela signifie aussi l’acceptation d’une certaine forme de partage et de compréhension rendant possible les concessions mutuelles. Paradoxalement ceux qui se revendiquent défenseurs et gardiens du droit international, le bafoue au vu et au su de tous, opèrent au grand jour, sans pour autant que cela n’éveille des soupçons quant aux motivations réelles.
La deuxième est celle de l’impérialisme « hégémonique » des Etats-Unis, dont l’idéologie actuelle est d’inspiration néo-conservatrice fondée sur la théorie du ‘’choc des civilisations ‘’, pensée huntingtonienne, expression politiquement correcte pour désigner l‘affrontement des religions.

Il ne faut cependant pas oublier que la politique de Bush et de son administration néo-conservatrice ne sont que l’expression d’une politique économique articulée autour de l’hégémonie du Dollar et qui anime les dirigeant de ce pays depuis plus d’un siècle. Le néo-conservatisme US, n’est que l’explication politique de la volonté impérialiste américaine, dont tous les dirigeants successifs suivent un protocole établi par le pouvoir financier et qui a pour finalité le contrôle de toutes les richesses mondiales: Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d'échange légalisé, qui conserve de surplus sa valeur. ‘’La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l'escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. Toutefois, il est certain que l'escroquerie monétaire, comme toute autre escroquerie, ne peut pas enrichir à long terme les malfaiteurs par l'appauvrissement de leurs victimes, puisque l'on ne peut abuser d'aucun système monétaire libéral à long terme’’ Eberhard Hamer, professeur à l'institut des classes moyennes de Hanovre

Malgré une dévalorisation dramatique, l'illusion de la valeur de la monnaie est encore maintenue artificiellement par l'obligation de considérer les billets comme moyens de paiement légaux. Les profiteurs de ce système sont non seulement la haute finance de Etats-Unis qui, par sa Fed, place dans le monde des masses de dollars toujours plus considérables, mais aussi des banques centrales menant le même jeu, telles la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon. Les directions de ces instituts savent fort bien à quel point le dollar a perdu toute valeur, mais confortent toujours l'illusion du dollar moyen de paiement légal, se sont tues pour des raisons politiques et ont couvert leur propre monnaie par des réserves monétaires libellées en dollars sans valeur. Si une réforme monétaire avait lieu, la BCE notamment serait dépourvue de valeurs. La présence de l'or se limite vraisemblablement à une simple créance et ne consiste donc plus en or réel. La plupart du temps, il est prêté prétendument en nature à la Fed, qui le prête à son tour, si bien qu'il n'est plus saisissable en cas d'effondrement. Le système repose sur le fait qu'un abus n'est ni discuté ni ne fait l'objet d'une publication.Mais que cache en réalité toutes ses idéologies et pensées, qui nous ramène aux périodes sombres de l’Europe du début et moitié du XX° siècles, dont les raisons et motivations ne sont pas encore dévoilées.

Pourquoi l’administration Bush a t-elle cette obsession morbide de vouloir à tout prix agresser l’Iran ?

Serait-ce pour occulter un événement majeur qui risque d’ébranler et montrer les limites du système économique mondial et mettre à jour les impostures du pouvoir financier et leur mainmise sur le pouvoir politique, l’apanage des rentiers et usurier. Ils ont par le biais du Dollar quasiment monopolisé tous les biens réels, les matières premières et autres outils de productions. Le monopole n’étant pas total, et pour y parvenir en ’’apothéose’’ ils vont tenter de dévaluer le billet vert à 10 % de sa valeur actuelle, voire plus aucune valeur. Ce qui aura comme conséquence directe la naissance de la plus grande crise financière que le monde n’ait connu. Il faudra peut-être à l’instar de l’Allemagne d’avant-guerre transporter les billets dans des brouettes pour s’acheter du pain ?

L’agression contre l’Iran est intrinsèquement liée à la faillite contrôlée du système économique mondial. La bourse du pétrole en Euros que les Iraniens envisagent de mettre en place le 20 mars 2006 et la déclaration le10 novembre 2005 de Fédéral Bank américaine voulant supprimer l’indicateur M 3 le 26 mars 2006, semblent indiquer l’imminence d’une attaque contre l’Iran pour ainsi justifier la suppression de l’indice M3 et tenir pour responsable l’Iran de la décadence de l’Occident et de sa destruction programmé par l‘oligarchie financière, responsable du chaos actuel et à venir.

Le dollar, monnaie privée de la Fed, domine déjà le monde de par sa masse monétaire. Plus de 75% de la monnaie mondiale sont des dollars.
La haute finance des Etats-Unis a obligé aussi les marchés des matières premières qu'elle contrôle à ne vendre leurs produits qu'en dollars. Qui ne vend pas son pétrole contre des dollars sans valeur est déclaré terroriste. D’ailleurs la raison principale de la chute de Saddam après l’invasion de 2003, était le choix de ce dernier qui risquait d’ébranler l’hégémonie du Dollar: Saddam avait choisi de faire ses échanges commerciaux, non plus en Dollar, mais en Euro. Les hautes finances qui de manière crapuleuse, engendrent des bénéfices sur chaque transaction effectuée en Dollar, vous pensez bien que cela ne pouvait être acceptable par la clique de rentiers, car Saddam par sa décision ouvrait la voie à d’autres prétendants voulant quitter la soumission au Dollar et à l’empire par la même occasion.

Il semble inévitable que les Américains une fois de plus, sous des prétextes fallacieux, vont agresser un Etat souverain. Cependant, au-delà des apparences évidentes, il n’est pas à écarter la probabilité que cette guerre cache autre chose que la propagande des US qui mettent en place l’alibi du projet nucléaire iranien, fantasmé afin de fédérer un maximum de nations, une coalition aussi large que celle de la première agression de l’Irak en 1991. Comment expliquer les coïncidences chronologiques qui vont sans doute marquer la fin du mois de mars 2006: Les Iraniens ouvrent leur bourse au pétrole en Euro, le 26 mars la Fed supprime l’indice M3, cette proximité des événements ne peut être anodine: « Une confrontation avec l’Iran ou même une frappe militaire plus limitée contre la Syrie ne serait que l’amorce, la véritable bombe étant l’effondrement de tout le système financier et monétaire international. » Lyndon LaRouche le 3 février 2006‘’Politique Europe 2020’’ [1] un Think-thank, estime désormais à plus de 80% la probabilité que la semaine du 20 au 26 Mars 2006 voit se déclencher la principale crise politique mondiale accompagnée d’une crise économique et financière d’une ampleur incomparable.

Cette analyse est fondée sur deux événements majeurs: ce constat résulte de l’analyse de décisions prises par les deux acteurs de la crise internationale actuelle que sont les Etats-Unis et l’Iran. Il s’agit en premier lieu de la volonté iranienne d’ouvrir à Téhéran le 20 Mars 2006 la première bourse pétrolière en Euros, ouverte à tous les producteurs de pétrole de la région, Saddam aussi avait fait l’affront de vouloir vendre son pétrole en Euros en remplacement du Dollar, ce qui bien entendu mettait en cause l’hégémonie du Dollar sur les marchés financiers.

Rappelons que l’accord passé avec les saoudiens dans les années cinquante stipulaient précisément la prépondérance du dollar dans les échanges commerciaux.
En second lieu, la décision de la Réserve Fédérale américaine d’arrêter à partir du 23 Mars 2006 de publier l’indicateur M3 : Suppression de la parution de l’indicateur macro-économique M3 (l’indicateur le plus fiable sur la quantité de dollars circulant dans le monde, monnaie en circulation, dépôts à vue, dépôts d’épargne).

Selon LaRouche « la clique financière qui détient nominalement une bonne partie des matières premières de la planète, à travers leurs hedge funds et leurs opérations off-shore, espère s’imposer. Ces cercles revendiqueront la propriété des matières premières et des capacités productives du monde, et alors nous aurons une mondialisation totale, une dictature synarchiste mondiale. »

En clair, cela revient à dire que les US pourront en toute liberté et sans contrôle international émettre autant de billet ‘’vert’’ dans le circuit monétaire pour finaliser la monopolisation des matières premières: Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d'échange légalisé, qui conserve le surplus de sa valeur. C'est pourquoi elle était jadis un monopole de l'Etat (droit de battre monnaie). Les pièces d'or, d'argent et de cuivre qui circulaient comme monnaie étaient battues par l'Etat. Ainsi, les pièces de monnaie étaient simultanément moyen d'échange et valeur durable.
Mais pour battre monnaie, l'Etat doit avoir de l'or et de l'argent. Il était donc important qu'il disposât de mines d'argent ,ce qui lui permettait de battre des monnaies supplémentaires en argent. Inversement, les citoyens savaient que l'Etat ne pouvait battre monnaie que dans la mesure où il disposait des métaux précieux correspondants. L'approvisionnement en métaux précieux était donc la base de la monnaie de métal précieux en circulation (monnaie d'or en circulation).

Décryptage de l’événement « Suppression de la parution de l’indicateur macro-économique M3 »[1]

La suppression de la parution de l’indicateur M3 (ainsi que d’autres indicateurs connexes) par la Réserve Fédérale américaine, décision fortement critiquée par la communauté des économistes et analystes financiers, aura pour conséquence, à la même date, de rendre invisible les évolutions du nombre de Dollars en circulation dans le monde. On assiste déjà depuis quelques mois aux Etats-Unis à une forte augmentation de M3 (ce qui indique que la «planche à billets » tourne déjà un régime élevé à Washington) ; or le nouveau président de la Réserve Fédérale, Matt Bernanke, est un adepte déclaré de la « planche à billets ». Comme une forte baisse du Dollar se traduira probablement par une vente massive de Bons du Trésor américain détenus en Asie, en Europe ou dans les pays producteurs de pétrole, LEAP/E2020 estime que la décision américaine de ne plus publier M3 vise uniquement à cacher le plus longtemps possible deux décisions américaines, en partie imposées par les choix politiques et économiques de ces dernières années :
. la monétarisation de la dette US
. le soutien monétaire à l’activité économique américaine
… et ce au moins jusqu’aux élections « mid-term » d’Octobre 2006 afin d’éviter une déroute du Parti Républicain.

Cette décision illustre également l’impuissance des autorités monétaires et financières américaines et internationales face à une situation qui les conduit à préférer supprimer les indicateurs qu’agir sur la réalité.

De la monnaie réelle à la monnaie fiduciaire [5]

Cependant, des princes ont toujours tenté de se procurer davantage de monnaie qu'ils n'avaient de métal précieux en réduisant la part des métaux précieux dans l'alliage des pièces. Il en est résulté que les marchands et bourgeois ont cédé la mauvaise monnaie, mais gardé la bonne jusqu'au moment où, tous étant au courant, il a fallu refondre la mauvaise monnaie. Des pièces d'or ont circulé jusqu'à la Première Guerre mondiale.
« on ne rencontre pas une telle naïveté chez les cercles synarchistes basés à Londres » qui l’orchestrent. Nous sommes face à un conflit poursuit LaRouche, « encore plus effroyable que la Première Guerre mondiale, parce que le système financier et monétaire mondial est déjà au bord de la désintégration. Tout nouvel affrontement militaire dans ce foyer pétrolier du monde, notamment s’il entraîne l’utilisation préemptive d’armes nucléaires, déclencherait un chaos global et un nouvel âge des ténèbres. Les idiots à Washington, représentés par Dick Cheney, n’ont aucune idée de l’explosion qu’ils vont provoquer. Ils suivent simplement les ordres de synarchistes comme George Shultz. »

Toujours selon LaRouche : « Regardez l’histoire, et vous constaterez le même mode qui revient : la guerre de Sept ans, la Révolution française orchestrée par la Compagnie britannique des Indes orientales, les guerres napoléoniennes, la guerre de Crimée, la guerre de Sécession aux Etats-Unis, l’invasion du Mexique par une France soutenue par la Grande-Bretagne, la Première Guerre mondiale et la Deuxième, la Guerre froide de Winston Churchill, la guerre d’Indochine. Les Britanniques aiment lancer des guerres qu’ils poussent deux parties adverses à mener.

« Quelquefois, comme ce fut le cas dans les deux guerres mondiales, les Britanniques y participent, et subissent même de lourdes pertes. Mais c’est le prix à payer pour la manipulation de leurs rivaux dans des conflits dont la faction financière impériale de Londres sort, tôt ou tard, victorieuse. Aujourd’hui, Jack Straw manipule le gouvernement iranien autant que les institutions américaines, y compris dans le Parti démocrate. »

De la monnaie d'Etat à la monnaie privée [5]


L'étape décisive menant à l'abandon de la monnaie d'Etat a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des Etats-Unis. Bien que la constitution américaine ne prévoie que l'or et l'argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d'émettre sa propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par le gouvernement des Etats-Unis.

Un pendant avec la Banque de France s’est produit à l’époque de Napoléon Bonaparte.

Après la Première Guerre mondiale, cette banque privée a racheté les réserves d'or mondiales. Il en est résulté que de nombreuses autres monnaies n'ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont sombrés dans la déflation (première crise économique mondiale).

A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l'instauration d'un nouvel étalon dollar-or a été donc décidée en 1944 à Bretton Woods. Pendant la guerre mondiale, les Etats-Unis ont exigé des belligérants le paiement d'armements en or. L'or de l'Allemagne a dû être remis comme butin. Ainsi, plus de 30000 tonnes d'or venant du monde entier se sont accumulées aux Etats-Unis, soit davantage que dans tous les autres pays réunis. Cet or a servi de couverture au dollar. Mais comme les banques centrales du monde détenaient une grande partie des dollars à titre de réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu émettre davantage de monnaie que leur quantité d'or. L'étranger avait en effet besoin de dollars pour acheter les matières premières traitées uniquement en cette monnaie. Outre l'or, le dollar est donc devenu toujours davantage une réserve monétaire des autres banques centrales. Le règne du dollar sur le monde avait commencé.

Les perdants du grand jeu de l'oligarchie financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de confiance à la monnaie, qui croient toujours que celle-ci n'a pas une simple fonction d'échange, mais qu'elle sert encore de préservateur de la valeur. Les hommes n'ont visiblement pas tiré de leçon de la dévalorisation constante de la monnaie de ces 40 dernières années. Celle-ci s'accélérera ces prochaines années avant la catastrophe finale, car elle sert uniquement aux manipulateurs. Celui qui attache donc de l'importance au maintien de la valeur à long terme de son patrimoine ne peut pas continuer à avoir des placements en valeurs monétaires, en polices d'assurances, en obligations ou en espèces, il doit investir en valeurs réelles, comme la haute finance lui en donne l'exemple.

N’avez-vous pas remarqué la flambée du cour de l’or ? Jamais l’or n’a été autant une valeur sûre.

L’étape suivante serait une nouvelle monnaie : l’Euro-dollar

Le passage à une monnaie ‘’Euro-dollar semble être l’étape suivante: une fois avoir déprécié le Dollar à moins de 10% de sa valeur actuelle, permettra au pouvoir financier de monopoliser les 20% de richesse, de valeurs réelles, des matières premières que se système au fond, ne sert que les intérêts de quelques familles et privilégiés qui ont décidé par la ruse et la fourberie de s’approprier les richesses mondiales avec un système économique et monétaire qui n’a que seul objectif l’appauvrissement de l’humanité au profit cette élite auto-proclamée.

De la réforme monétaire à la monnaie mondiale [5]

Imprudemment, Greenspan a indiqué dans un discours «qu'une correction fondamentale du dollar aurait lieu d'ici 2007 et que l'on pourrait fondre à cette fin le dollar et l'euro en euro-dollar, une nouvelle monnaie mondiale.» Cette vue est conforme aux besoins de la haute finance américaine, car l'abus du dollar ne peut se poursuivre que jusqu'en 2007 au pire. En effet, la confiance du monde dans cette monnaie privée accrue sans trêve, perdant de plus en plus de sa valeur et maintenue artificiellement devrait avoir disparu jusqu'alors. Le dollar subira donc une transformation ces prochains temps. Si une fusion avec l'euro avait lieu, la haute finance des Etats-Unis atteindrait des objectifs importants:

Une nouvelle monnaie permettrait de dévaloriser les anciennes dettes monétaires et, partant, de spolier les créanciers détenant encore de cette monnaie. Si le nouvel euro-dollar vaut 20 anciens dollars ou 15 euros, les anciennes monnaies sont dévaluées en conséquence, les créanciers détenteurs d'ancienne monnaie spoliés, le jeu a profité aux émetteurs de monnaie privée.

L'Etat fédéral américain surtout se débarrasserait ainsi de ses dettes: l'endettement envers l'étranger, qui atteint actuellement 5200 milliards de dollars, ne se chiffrerait alors qu'à 2600 milliards d'euro-dollars, soit une dévaluation de 50%.

Les détenteurs d'anciens dollars seraient les principales victimes, les montants qu'ils détiennent étant dévalués de 50, voire de 90%. Les banques centrales de Chine, du Japon et d'Europe, qui détiennent d'importantes réserves monétaires en dollars, en pâtiraient particulièrement.

Toutefois, le but principal de la haute finance américaine est d'établir ainsi une monnaie mondiale qu'elle contrôlerait. Sous un régime d'euro-dollars, le Système fédéral de réserve appartenant à la haute finance des Etats-Unis aurait forcément une majorité. Cette haute finance contrôlerait alors la majorité du système. A cette fin, la haute finance des Etats-Unis a choisi la BRI (Banque des règlements internationaux), une organisation privée dont elle a déjà acquis secrètement la majorité des parts. Si la BRI devenait la banque centrale émettant les euro-dollars, les mêmes propriétaires privés seraient, par hasard, les principaux propriétaires de la nouvelle banque centrale, qui étaient auparavant les propriétaires de la Fed. Ils pourraient jouer le jeu consistant à émettre de la monnaie à leur gré, à un niveau supérieur, qu'ils ont joué jusqu'à maintenant avec le Système fédéral de réserve – et bénéficier de surcroît de la diminution de leur endettement due à la réforme monétaire. L'augmentation de la masse monétaire mondiale qui a eu lieu jusqu'à maintenant, cette grande escroquerie monétaire, serait effacée par la réforme monétaire. Les vieux malfaiteurs bénéficieraient d'un nouveau système, d'une nouvelle monnaie, qui leur permettrait d'utiliser aux mêmes fins la monnaie mondiale euro-dollar durant les 20 à 30 prochaines années.

Ce faisant, la haute finance des Etats-Unis aurait donc monopolisé par escroquerie les valeurs réelles mondiales – parmi lesquelles figurent des biens aussi essentiels que les semences, les denrées alimentaires, l'eau, l'énergie et les métaux, mais aurait aussi bâti de nouveau un monopole monétaire à sa disposition, qu'elle pourrait utiliser à son gré – une machine d'accroissement monétaire, tel l'âne aux ducats de la légende.

Même la publication de ce système d'escroquerie ne provoquera pas de cris dans le monde. On parlera de «théorie du complot», d'«antiaméricanisme», voire d'«antisémitisme» (Rothschild) ou s'efforcera d'empêcher de telles publications, une partie essentielle des médias imprimés et électroniques mondiaux appartenant à la haute finance des Etats-Unis.

Selon les chercheurs et analystes de LEAP/E2020 qui ont ainsi identifié 7 crises convergentes que les décisions américaine et iranienne de la semaine du 20 au 26 Mars 2006 vont cristalliser et devenir vecteur de crise globale.

Les domaines politique, économique et financier, et militaire seront touchés: crise de confiance dans le Dollar, crise des déséquilibres financiers américains, crise pétrolière, crise du leadership américain, crise du monde arabo-musulman, crise de la gouvernance mondiale, crise de la gouvernance européenne
 

L’ouverture par l’Iran d’une bourse pétrolière libellée en Euros à la fin mars 2006 marquera la fin du monopole du Dollar sur le marché mondial du pétrole. Le résultat immédiat sera de nature à bouleverser le marché mondial des devises puisque les pays producteurs pourront désormais utiliser l’Euro également pour facturer leur production. Parallèlement, les pays européens en particulier pourront acheter le pétrole directement dans leur devise sans passer par le relais du Dollar. Concrètement, dans les deux cas cela signifie qu’un moins grand nombre d’acteurs économiques aura besoin d’un moins grand nombre de Dollars. Cette double évolution s’exercera donc dans le même sens, à savoir celui d’une réduction très significative de l’importance du Dollar comme monnaie internationale de réserve, et donc d’un fort affaiblissement, durable, de la devise américaine en particulier par rapport à l’Euro. Les évaluations les plus conservatrices placent l’Euro à 1,30 Dollar à la fin 2006. Mais si la crise est de l’ampleur qu’anticipe LEAP/E2020, les estimations donnant l’Euro à 1,70 Dollars en 2007 ne paraissent plus irréalistes.

Le projet d’une bourse iranienne du pétrole accélérerait la chute de l’empire américain. [2]

Le gouvernement iranien a finalement mis au point l’ultime arme « nucléaire » qui pourrait rapidement détruire le système financier qui soutient l’Empire Américain. L’arme d’une bourse que l’Iran a prévu d’ouvrir en mars 2006. Elle sera basée sur un mécanisme de négoce de pétrole en euros. En termes économiques, la danger pour le dollar est bien plus grand que celui représenté naguère par Saddam, parce que cela permettrait à n’importe qui, désireux d’acheter ou de vendre du pétrole en euros, de court-circuiter complètement le dollar. Dans ce cas, il s est probable que pratiquement tout le monde adopterait avec enthousiasme l’euro comme monnaie de paiement du pétrole.

Les européens n’auraient plus à acheter ou vendre des dollars pour payer le pétrole, et pourraient payer avec leur propre devise. L’adoption de l’euro pour payer le pétrole donnerait à la monnaie européenne un statut de devise de réserve au détriment de celle des Etats-Unis.

Les Chinois et les Japonais seraient particulièrement heureux d’adopter ce nouveau monnaie d’échange pour le pétrole, parce que cela leur permettrait de réduire considérablement leurs énormes réserves de dollars et de diversifier avec des euros, se protégeant ainsi des dévaluations successives du dollar. Ils pourraient décider de garder une petite partie de leurs dollars et de carrément se débarrasser d’un autre partie. Une partie serait gardée pour régler quelques futurs achats en dollars, mais leurs réserves seraient désormais constitués en euros.

Les Russes ont un grand intérêt à adopter l’euro - la majeure partie de leurs échanges s’effectuent avec les pays européens, les pays exportateurs de pétrole, avec la Chine et avec le Japon. L’adoption de l’euro faciliterait d’emblée les échanges avec les deux premiers blocs, et facilitera à terme les échanges avec la Chine et le Japon. De plus, il semblerait que les Russes détestent posséder des dollars qui se dévaluent, car ils viennent de se convertir à la religion de l’or. Les Russes ont aussi ranimé leur nationalisme et ils ne seraient que trop heureux d’adopter l’euro si cela pouvait donner un coup de poignard dans le dos des étasuniens, et c’est avec un sourire aux lèvres qu’ils observeraient les étasuniens perdre leur sang.

Les pays arabes exportateurs de pétrole, face à leurs montagnes de dollars dévalués, adopteraient l’euro avec enthousiasme afin de diversifier leurs. Comme les Russes, leurs échanges s’effectuent principalement avec les pays européens, et ils préféreraient la devise européenne, plus stable. Sans parler du djihad contre l’ennemi infidèle.

Suite sur http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html



Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: Dey le 04/02/2007 - 15:38:38
Voila les vrais terroristes bras armès des nouvelles guerres "coloniales" pour la spoliation des hydrocarbures des pays musulmans

http://video.google.fr/videoplay?docid=-8184253307321536024&q=Alex+Jones

http://video.google.com/videoplay?docid=718236659434732032&q=kevin+ryan&hl=en

http://video.google.fr/videoplay?docid=-3214916356618888657&q=guerre+iran

http://www.infowars.com/

http://www.reopen911.info/

http://www.dedefensa.org/index.php

http://pilotsfor911truth.org/

http://www.google.fr/search?hl=fr&tbs=vid%3A1&q=GREAT%2BCONSPIRACY&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=&aql=&oq=

http://www.patriotsquestion911.com/

L'Egypte et Israél (Mossad) collaborent dans l'espionnage des réseaux de télécommunication et le trafic d'héroine

Voir les preuves sur le liens suivants :

--->> http://www.youtube.com/watch?v=JwckJoP7-wg&mode=related&search=

Qui contrôle les réseaux de télécommunication Algériens ?

Qui sont nos ennemis et nos amis ?

Qui sont vraiment les commanditaires et exécutants de l'instabilité et de la guerre civile Algérienne et nord africaine ?

Qui sont les esclaves et les hommes libres ?

 
Transformation précipitée de l'endettement en dollars en endettement en dollars-euros?
Mardi 30 Janvier 2007
http://www.alterinfo.net/Transformation-precipitee-de-l-endettement-en-dollars-en-endettement-en-dollars-euros-_a6093.html

La fuite hors du dollar des Etats-Unis ne s'observe pas seulement dans les pays pétroliers importants, mais aussi en République populaire de Chine, qui dispose de réserves d'un montant dépassant un billion de dollars. Pour empêcher la conversion massive de ces réserves décisives, le chef de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, et le ministre des finances des Etats-Unis, Henry Paulson, se sont rendus personnellement à Pékin à la mi-décembre, accompagnés d'une délégation de haut rang. Mais les autorités chinoises leur ont opposé un refus, qu'elles ont justifié de la manière suivante:


1. Après que la Réserve fédérale a cessé de publier, à partir de mars dernier, sa statistique des variations de la masse monétaire M3, aucun expert ne peut plus estimer, dans le monde entier, combien de dollars sont générés.

2. Les Etats-Unis n'ont toujours pas de stratégie convaincante qui permette de réduire leur déficit budgétaire, voire de régler leurs dettes accumulées dans le monde. Visiblement, la «planche à billets» devra y pourvoir à l'avenir également. Pour cette raison notamment, le dollar a perdu beaucoup de sa valeur ces derniers mois, ce qui a réduit aussi la valeur des réserves chinoises libellées en dollars. Pékin entend se séparer d'une partie tout au moins de ces réserves avant que d'autres Etats n'y procèdent, ce dont la valeur du dollar pâtirait.

Des témoins ont rapporté que, après avoir pris connaissance de ces nouvelles, Bernanke a quitté la salle de séances pâle et déconcerté. Cette séance lui a confirmé qu'une partie considérable des réserves chinoises en dollars pourrait être liquidée à court ou à moyen terme. Certes, Pékin procédera avec circonspection afin de ne pas en souffrir soi-même. Il faut s'attendre à des conversions en euros, en yens et en francs suisses. Par ailleurs, Pékin pourrait acquérir en masse des métaux précieux par exemple, ainsi que des biens économiques et des armements de toutes sortes. Ces achats précisément devraient valoir aux entreprises américaines une conjoncture extraordinaire dans certains domaines, si bien que les suites fatales des liquidations pour les Etats-Unis seraient différées en une certaine mesure. Or la conséquence finale n'est rien moins que le risque d'un effondrement complet du dollar!

Il ne faut évidemment pas s'attendre ä ce que les autorités américaines observent sans réagir cette évolution périlleuse pour toute l'économie. Dans les milieux diplomatiques, on part de l'idée que Washington pourrait prier l'Arabie saoudite, par exemple, de ne plus livrer de pétrole à la Chine, ce qui toucherait Pékin fortement. Planifiant d'habitude à long terme, les stratèges chinois doivent avoir intégré cependant de tels scénarios dans leurs calculs. Ils sont visiblement parvenus à la conclusion que les flux pétroliers provenant d'Arabie saoudite ne tariraient guère. Pékin est en effet presque convaincu que l'Arabie ne serait pas disposée à prendre ces mesures sans contre-prestation. De nombreux experts prévoient, dans ce cas, que les Etats-Unis seraient «priés» de renoncer à leur soutien sans conditions à Israël. Or une telle condition n'est guère réalisable dans aux Etats-Unis actuellement.

* * *

me. D'autres connaisseurs de la communauté financière ont déjà souligné depuis longtemps qu'une fusion du dollar et de l'euro en dollar-euro pour échapper à la transformation précipitée des dettes américaines avait été discutée à un niveau international élevé. Grâce au cours du change correspondant, la zone dollar pourrait se débarrasser facilement de ses dettes. Cette solution nécessiterait la collaboration de la BRI (Banque des règlements internationaux), de la Banque mondiale (Wolfowitz!), du FMI et de quelques «conglomérats financiers privés».

Une autre possibilité serait de diviser le dollar en dollar intérieur et dollar extérieur. Ainsi, les habitants des Etats-Unis auraient le même pouvoir d'achat qu'auparavant, alors que ceux qui détiennent des dollars hors du pays, tels les Chinois, la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse, seraient les dindons de la farce. D'après ce scénario, le rapport serait de 1 à 5, de sorte que tout dollar extérieur ne vaudrait que 20 cents d'un dollar intérieur. Une telle transformation ne peut pas avoir lieu sans préparation ni bruits annexes. En effet, il s'agit d'une transformation écono-mique d'une ampleur inconsidérée qui se profile à l'horizon. Les caisses de pension ont effectué des placements importants en dollars et détiennent des actions – celles de banques par exemple – dont les cours devraient baisser à la suite de tels événements. Il y a donc lieu d'observer dans quelle direction souffle le vent. La rédaction recueille toute information avec la plus vive reconnaissance! •

Source: Vertrauliche Mitteilungen n° 3701 du 16/1/2007

Par défaut de couverture, le dollar va s'effondrer. Des Etats, groupes d'entreprises, fonds de placement et particuliers fortunés en nombre croissant se débarrasseront de leurs dollars et provoqueront ainsi une crise de l'économie américaine tout d'abord, puis une crise de l'économie mondiale.

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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Washington s'alarme cependant, car l'attaque monétaire des Chinois a lieu à un moment très défavorable. Le gouvernement agit comme dans une citadelle assiégée, et sa marge de manœuvre est dangereusement restreinte à tous égards. Pour l'instant, Bush, Cheney et leurs acolytes ne disposent d'aucun moyen pour s'opposer à Pékin. Un fonctionnaire du ministère de la défense s'est exprimé ainsi à ce sujet: «Si les Chinois déversent des milliards de dollars sur le marché pour provoquer l'effondrement de la monnaie américaine, ils peuvent rejeter de la scène mondiale les Etats-Unis, puissance militaire et économique, sans tirer un seul coup!» Un exemple classique des arts martiaux asiatiques: une victoire sans combat ...

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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D'autres Etats réagissent à l'accroissement dépourvu de valeur de la monnaie des Etats-Unis et à l'embargo mis par la Réserve fédérale sur la statistique de la circulation monétaire en s'éloignant rapidement du dollar pour se tourner vers l'euro. C'est ainsi que Téhéran a commencé à convertir tout son commerce extérieur, comme le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham, l'a annoncé, du dollar en euro. L'Iran réagit ainsi aux pressions croissantes exercées par les Etats-Unis et aux difficultés commerciales qui en découlent, les Etats-Unis ayant atteint dans le cadre du «conflit nucléaire» que de nombreuses banques mettent un terme à leurs relations avec des clients iraniens. «Le gouvernement a enjoint à la banque centrale de remplacer le dollar par l'euro afin de limiter les problèmes des organes gouvernementaux relatifs au commerce international et aux crédits documentaires», a relevé Elham, le porte-parole du gouvernement.

Internationaler Hintergrundinformationsdienst für Politik, Wirtschaft und Wehrwesen, janvier 2007

Horizons et débats

Mardi 30 Janvier 2007


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: kader le 07/02/2007 - 16:49:38
Voila l'histoire des grand-pères et pères de ces nouveaux pétroterroristes commanditaires de ces nouvelles guerres "coloniales" (Algérie, Afghanistan, Irak, Iran etc...) pour la spoliation des hydrocarbures des pays "musulmans".

L'histoire secrète du pétrole
http://www.google.fr/search?q=histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole&tbo=p&tbm=vid&source=vgc&hl=fr&aq=f

Lien entre les attaques du 11 septembre 2001, le pic pétrolier et le totalitarisme des USA
After the disaster of Iraq, Bush turns his attention to Algeria
By Leonard Doyle The Independent - Published: 09 February 2007
http://news.independent.co.uk/world/americas/article2251347.ece

War, it is said, is God's way of teaching Americans geography. As Iraq sinks into the mire, President Bush's attention is turning to Algeria.

He is, we are told, reading Alistair Horne's "A Savage War of Peace," the definitive account of the French twentieth-century experience of fighting Muslim insurgents. It recounts in detail how the French tortured Algerian combatants and non-combatants alike and how despite winning the Battle or Algiers they eventually lost the war.

There are enough alarming comparison between the two conflicts: compromised officials, porous borders, a hated occupying force to keep President Bush glued to the weighty book.

Horne compares the abuse of detainees at Abu Ghraib and the indefinite detention of detainees in Guantanamo to French behaviour in Algeria. It ultimately cost France the war, because the wave of public revulsion was such when it was publicised that opinion swung violently against the conflict.

Another cautionary tale about Algeria, is the bloody chaos, the French left behind when they eventually extricated themselves in 1962. There followed decades of civil war and tens of thousands of civilian deaths and human rights abuses on a massive scale by Islamic insurgents and the government forces.

As in Algeria, a major power is faced with an Arab insurgency that has targeted the occupying forces as well as the police, public servants, innocent civilians. The Americans are facing the same issues that the occupying French faced in the Algeria of the 1950s. France had 500,000 troops in Algeria at one point, far more than the numbers of US troops in Iraq.

As Horne told National Public Radio in the US: "I was asked to send it to him, and I thought, rather impudently... it's 700 pages, I thought I would simplify things for him by underlining one or two points... and this was largely around the time of Abu Ghraib. And I pointed out to him that the whole question of abuse and torture is no no no... The French won the Battle of Algiers, you may have seen that famous film, through the use of torture, but they lost the war through it."


Titre: LE PRESIDENT POUTINE VIENT D'ORDONNER LE DEPLOIEMENT DES FORCES RUSSES EN IRAN
Posté par: Dey le 13/02/2007 - 17:39:41

VLADIMIR POUTINE, PRESIDENT DE LA RUSSIE, VIENT D'ORDONNER LE DEPLOIEMENT DES FORCES MILITAIRES RUSSES EN IRAN POUR PROTEGER ET CONTRER LES ATTAQUES CONTRE CES INTERETS EN IRAN

VOIR DOCUMENT CI-DESSOUS (en anglais traduit du russe)

February 13, 2007

Putin Orders Russian Military Forces To Attack US Forces During Iran Invasion

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

Russian Military Analysts are reporting today that President Putin has issued orders to the Russian Interior Ministry to ‘immediately’ dispatch Spetsnaz (Special Forces) troops to Iran to protect ‘vital’ Russian assets, including the Bushehr Nuclear power plant.

These reports state that this order from President Putin to the Interior Ministry includes the phrase, “against any and all hostile forces”, and which analysts state is a direct threat to US and Israeli Forces currently massing for their planned attack and invasion of Iran.

According to these reports, President Putin was ‘strongly’ lobbied by Saudi Arabia to create a ‘buffer’ against further US aggression in the Gulf Region, and which the Saudi King in his talks with President Putin this week stated his belief that the United States after attacking Iran would then set its sites upon his oil rich nation.

The fears of Saudi Arabia about an American takeover of their oil fields was further confirmed this week with the pronouncements of US Undersecretary of State Nicholas Burns to end US oil purchases from Venezuela, and which would leave only the Saudi Kingdom able to make up the difference in lost oil to the Americans.

President Putin in his speech before the Munich Security Conference this past week further warned the United States against its planned military expansion, and as we can read:

"It is world in which there is one master, one sovereign. And at the end of the day this is pernicious not only for all those within this system, but also for the sovereign itself because it destroys itself from within.

And this certainly has nothing in common with democracy. Because, as you know, democracy is the power of the majority in light of the interests and opinions of the minority.

Incidentally, Russia – we – are constantly being taught about democracy. But for some reason those who teach us do not want to learn themselves.

I consider that the unipolar model is not only unacceptable but also impossible in today’s world. And this is not only because if there was individual leadership in today’s – and precisely in today’s – world, then the military, political and economic resources would not suffice. What is even more important is that the model itself is flawed because at its basis there is and can be no moral foundations for modern civilisation.

Along with this, what is happening in today’s world – and we just started to discuss this – is a tentative to introduce precisely this concept into international affairs, the concept of a unipolar world.

And with which results?

Unilateral and frequently illegitimate actions have not resolved any problems. Moreover, they have caused new human tragedies and created new centres of tension. Judge for yourselves: wars as well as local and regional conflicts have not diminished. Mr Teltschik mentioned this very gently. And no less people perish in these conflicts – even more are dying than before. Significantly more, significantly more!

Today we are witnessing an almost uncontained hyper use of force – military force – in international relations, force that is plunging the world into an abyss of permanent conflicts. As a result we do not have sufficient strength to find a comprehensive solution to any one of these conflicts. Finding a political settlement also becomes impossible.

We are seeing a greater and greater disdain for the basic principles of international law. And independent legal norms are, as a matter of fact, coming increasingly closer to one state’s legal system. One state and, of course, first and foremost the United States, has overstepped its national borders in every way."

Virtually unknown to the American peoples themselves are that their Military Leaders plans do not call for a World based upon democratic ideals, but are instead based upon the ancient Roman model of establishing American based protectorates around the Globe to insure the survival of the United States against both Russia and China, and who their Defense Secretary recently warned the US Congress:

"We need the full range of military capabilities," including ground combat forces to battle large armies and nimble special operations troops to scout out terrorist threats, Gates told the House Armed Services Committee. "We don't know what's going to develop in places like Russia and China, in North Korea, in Iran and elsewhere."

Russia has reacted harshly to the Americans by demanding an explanation for the stance being taken by their War Leaders, and as we can read:

"Moscow has demanded Washington’s explanation of the U.S. defense secretary’s Wednesday statement on uncertain prospects of developments in Russia, North Korea, Iran and China, a Russian foreign ministry spokesman said Monday.

Robert Gates said Wednesday the United States needs forces to combat big armies and special units to counter terrorism as he is unaware what may develop in such countries as Russia, North Korea, Iran and China."

Aside from the United States war zones, and where in Iraq, Afghanistan and Somalia the political control rests with powerful militias and warlords, the ‘model’ the Americans are building for their allies is based solely on powerful dictators and not free and fair elections, and as we can see evidenced by:  Egypt, and which is ruled by President for Life Mubarak; Pakistan, ruled by Military Dictator Mushaffaf; Jordan, ruled by King; Saudi Arabia, ruled by King; Gulf States, all ruled by Kings.

Most ironic about the despotic Muslim states supported and financed by the Americans is that the only 2 Muslim nations that have held free and fair elections, Iran and Lebanon, have suffered the full rage and anger of the United States and its allies.

Fears for the American people are further raised in these reports due the United States Militaries preparing to open their vast concentration camps in the American Southwest regions, and which reports from America show the preparations being made for the American, British and Germany troops being raised to guard these camps:

"The Pentagon has awarded nearly $1 million to the city of El Paso to help prepare for the arrival of thousands of new troops at Fort Bliss. Democratic Representative Silvestre Reyes, who heads the House Intelligence Committee, announced the grant Monday.

The money from the Defense Department's Office of Economic Adjustment will help pay for housing, utilities, education, public safety, health and social services. The award comes as Congress is fighting a Thursday deadline to pass a spending bill to keep the federal government operating.

The bill has been under debate amid Republican complaints that the legislation doesn't include enough money for Base Closing and Realignment work this year. The bill provides $2.5 billion for that work, but some Republicans want more. Fort Bliss is due to receive 20,000 troops, plus family members, over several years."

As President Putin has urged the American War Leaders 'not to pose as Lord God', he has also reminded the Russian people that "Russia’s religion and nuclear weapons are equally important for the national security".

It is with much sadness that we have to report today that the American War Leaders are not heeding the warnings of President Putin, and in not doing so are plunging our entire World towards the abyss.  

© February 13, 2007 EU and US all rights reserved.

[Ed. Note: The United States government actively seeks to find, and silence, any and all opinions about the United States except those coming from authorized government and/or affiliated sources, of which we are not one.  No interviews are granted and very little personal information is given about our contributors to protect their safety.]


Titre: ALERTE / LEAP 2020: Crise systémique globale - Avril 2007
Posté par: kader le 19/02/2007 - 16:01:23
Mauvaises nouvelles pour l'économie Algérienne et sa stabilité socio-politique, une "dévaluation" catastrophique du Dollar US est imminente (Avril 2007) et les conséquences seront très dévastatrices pour la stabilité economique et socio-politique de l'Algérie après Avril 2007.

J'espère que les Algériens sont préparés pour subir les ondes de choc causées par la "dévaluation" du Dollar US et qui risquent naturellement de détruire toute stabilité economique et socio-politique en Algérie et nous replongé encore et encore dans les abysses de la barbarie luciférienne Algérienne.

Algériens économisez votre sang et suivez l'exemple des Chinois qui sont entrain de remplacer leurs réserves en Dollars US, en Euros, etc par des lingots d'Or.

Les chinois n'ont plus confiance en la valeur des bouts de papiers comme le Dollars US ou l'Euros, Ils sont entrain d'agir par sagesse et pour sauvegarder leur stabilité economique et socio-politique interne.

Alors, Algériens, suivez l'exemple de cette civilisation millénaire chinoise et laissez tomber le dollars US d'une nation financièrement à la dérive qui n'a que 250 ans d'existence.

Algériens stockez des lingots d'or et débarrassez vous des devises en papiers à risques comme le Dollars US, l'Euro ou la Livre Sterling.


LEAP 2020: Crise systémique globale - Avril 2007 : Point d'inflexion de la phase d'impact / Entrée en récession de l'économie US
- Communiqué public du GlobalEurope Anticipation Bulletin N°12 (15 février 2007) -
http://www.alterinfo.net/LEAP-2020-Crise-systemique-globale-Avril-2007-Point-d-inflexion-de-la-phase-d-impact-Entree-en-recession-de-l-economie_a6602.html

Comme annoncé dans le GEAB N°11 en Janvier dernier, le brouillard statistique se dissipe et l'évolution de l'économie US apparaît désormais clairement (vente de détails au point mort en Janvier 2007, déficit commercial record en 2006, révision à la baisse de la croissance US pour 2006, confirmation du ralentissement économique par la Fed, faillites en série des organismes de prêts hypothécaires, poursuite de l'effondrement de l'immobilier US,...). Ainsi, en fonction des évolutions propres à chaque composante de l'économie US, c'est le mois d'Avril 2007 qui va constituer selon LEAP/E2020 le point d'inflexion de la phase d'impact de la crise systémique globale, c'est-à-dire le moment où les conséquences négatives de la crise s'accroissent de manière exponentielle. Plus précisément, il va marquer le moment où toutes les tendances négatives vont converger, transformant de multiples « crises sectorielles » en une crise généralisée, une « très grande dépression », affectant l'ensemble des acteurs économiques, financiers, commerciaux et politiques.


LEAP 2020: Crise systémique globale - Avril 2007 : Point d'inflexion de la phase d'impact / Entrée en récession de l'économie US

C'est donc en Avril 2007 que neuf conséquences directes de cette crise vont converger, à savoir :

1. accélération du rythme et de l'importance des faillites de sociétés financières aux Etats-Unis : de une par semaine aujourd'hui à une par jour en Avril

2. hausse spectaculaire des saisies immobilières américaines : 5 millions d'Américains jetés à la rue

3. effondrement accéléré des prix de l'immobilier US : - 25%

4. entrée en récession de l'économie US en Avril 2007

5. baisse précipitée des taux de la Réserve fédérale US

6. montée en puissance du conflit commercial Chine-USA

7. vente chinoise de Dollar US / retournement du Yen carry-trade

8. chute brutale du Dollar US par rapport à l'Euro, au Yuan et au Yen

9. chute de la Livre Sterling.


Dans le numéro de février de GEAB (sur abonnement), l'équipe LEAP/E2020 détaille la nature et l'enchaînement de ces évolutions pour permettre aux acteurs concernés d'anticiper les conséquences de cette accélération des évènements, qu'ils soient opérateurs sur les marchés monétaires ou financiers, investisseurs, opérateurs commerciaux internationaux, décideurs politiques ou économiques, ou analystes. La stratégie c'est d'abord la maîtrise du temps ! Et dans ce numéro du GEAB, c'est un instrument d'aide à la maîtrise des évolutions du trimestre à venir que nos équipes se sont efforcées de construire.

L'équipe LEAP/E2020 présente dans ce communiqué public une de ces neuf conséquences directes qui sont par ailleurs développées dans le GEAB N°12 (sur abonnement), à savoir :

Hausse spectaculaire des saisies immobilières américaines dès le Printemps 2007: dix millions de citoyens US jetés à la rue dans l'année en cours

En effet, après une hausse de 42%, les saisies immobilières en 2006 aux Etats-Unis touchent désormais en moyenne 1 foyer américain sur 92. Des régions entières comme le Colorado, la Californie, l'Ohio, le Texas atteignent des taux d'un foyer sur 35 ou 40, victime de saisie immobilière. Dans l'Ohio, entre Octobre et Décembre 2006, ce sont 3,3% des maisons et appartements qui ont été saisis (1). On assiste a une accélération du processus de saisie du fait de l'insolvabilité d'un nombre croissant de ménages US (cf. GEAB N°10 sur cette question de l'insolvabilité) : en 2006, ce sont plus de 1,2 millions de saisies immobilières qui ont été effectuées (2) touchant directement entre 4 à 5 millions de citoyens américains (en comptant entre 3 et 4 personnes par foyer).


Pour LEAP/E2020, l'année 2007 va connaître au moins un doublement du nombre de saisies immobilières (3) puisque c'est cette année qu'arrive sur le marché le plus grand nombre de prêts immobiliers à refinancer (près de 2.000 milliards USD). On s'oriente donc vers deux à trois millions de domiciles saisis et environ 10 millions de citoyens américains jetés à la rue pour l'année en cours. Si certains doutent encore que les Etats-Unis sont bien entrés dans une « très grande dépression », qu'ils aillent sur le terrain constater l'impact dévastateur de la crise immobilière et financière sur des millions d'Américains (4). Une multitude de blogs est apparue qui essaye de retracer la catastrophe immobilière en cours et son cortège de drames humains (5). En comptant les trois mois d'intervalle entre le premier non-paiement des intérêts et la saisie du bien immobilier, pour LEAP/E2020 c'est bien en Avril que la seconde grande vague de saisies va frapper le marché US.

_________
Notes:

(1) “Home foreclosures are highest in Ohio”, Beacon Journal, 11/01/2007

(2) “More than 1,2 million foreclosures reported in 2006”, Yahoo Finance, 25/01/2007

(3) “Foreclosures increase 19% in January”, United Business Media, 12/02/2007

(4) “Texas riddled by foreclosures”, Austin Business Journal, 26/01/2007

(5) Comme par exemple, My Real Estate Money ou Foreclosure Pulse.

Jeudi 15 Février 2007
danyquirion@videotron.ca


Transformation précipitée de l'endettement en dollars en endettement en dollars-euros?
http://www.alterinfo.net/Transformation-precipitee-de-l-endettement-en-dollars-en-endettement-en-dollars-euros-_a6093.html

La fuite hors du dollar des Etats-Unis ne s'observe pas seulement dans les pays pétroliers importants, mais aussi en République populaire de Chine, qui dispose de réserves d'un montant dépassant un billion de dollars. Pour empêcher la conversion massive de ces réserves décisives, le chef de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, et le ministre des finances des Etats-Unis, Henry Paulson, se sont rendus personnellement à Pékin à la mi-décembre, accompagnés d'une délégation de haut rang. Mais les autorités chinoises leur ont opposé un refus, qu'elles ont justifié de la manière suivante:


1. Après que la Réserve fédérale a cessé de publier, à partir de mars dernier, sa statistique des variations de la masse monétaire M3, aucun expert ne peut plus estimer, dans le monde entier, combien de dollars sont générés.

2. Les Etats-Unis n’ont toujours pas de stratégie convaincante qui permette de réduire leur déficit budgétaire, voire de régler leurs dettes accumulées dans le monde. Visiblement, la «planche à billets» devra y pourvoir à l’avenir également. Pour cette raison notamment, le dollar a perdu beaucoup de sa valeur ces derniers mois, ce qui a réduit aussi la valeur des réserves chinoises libellées en dollars. Pékin entend se séparer d’une partie tout au moins de ces réserves avant que d’autres Etats n’y procèdent, ce dont la valeur du dollar pâtirait.

Des témoins ont rapporté que, après avoir pris connaissance de ces nouvelles, Bernanke a quitté la salle de séances pâle et déconcerté. Cette séance lui a confirmé qu’une partie considérable des réserves chinoises en dollars pourrait être liquidée à court ou à moyen terme. Certes, Pékin procédera avec circonspection afin de ne pas en souffrir soi-même. Il faut s’attendre à des conversions en euros, en yens et en francs suisses. Par ailleurs, Pékin pourrait acquérir en masse des métaux précieux par exemple, ainsi que des biens économiques et des armements de toutes sortes. Ces achats précisément devraient valoir aux entreprises américaines une conjoncture extraordinaire dans certains domaines, si bien que les suites fatales des liquidations pour les Etats-Unis seraient différées en une certaine mesure. Or la conséquence finale n’est rien moins que le risque d’un effondrement complet du dollar!

Il ne faut évidemment pas s’attendre ä ce que les autorités américaines observent sans réagir cette évolution périlleuse pour toute l’économie. Dans les milieux diplomatiques, on part de l’idée que Washington pourrait prier l’Arabie saoudite, par exemple, de ne plus livrer de pétrole à la Chine, ce qui toucherait Pékin fortement. Planifiant d’habitude à long terme, les stratèges chinois doivent avoir intégré cependant de tels scénarios dans leurs calculs. Ils sont visiblement parvenus à la conclusion que les flux pétroliers provenant d’Arabie saoudite ne tariraient guère. Pékin est en effet presque convaincu que l’Arabie ne serait pas disposée à prendre ces mesures sans contre-prestation. De nombreux experts prévoient, dans ce cas, que les Etats-Unis seraient «priés» de renoncer à leur soutien sans conditions à Israël. Or une telle condition n’est guère réalisable dans aux Etats-Unis actuellement.

* * *

me. D’autres connaisseurs de la communauté financière ont déjà souligné depuis longtemps qu’une fusion du dollar et de l’euro en dollar-euro pour échapper à la transformation précipitée des dettes américaines avait été discutée à un niveau international élevé. Grâce au cours du change correspondant, la zone dollar pourrait se débarrasser facilement de ses dettes. Cette solution nécessiterait la collaboration de la BRI (Banque des règlements internationaux), de la Banque mondiale (Wolfowitz!), du FMI et de quelques «conglomérats financiers privés».

Une autre possibilité serait de diviser le dollar en dollar intérieur et dollar extérieur. Ainsi, les habitants des Etats-Unis auraient le même pouvoir d’achat qu’auparavant, alors que ceux qui détiennent des dollars hors du pays, tels les Chinois, la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse, seraient les dindons de la farce. D’après ce scénario, le rapport serait de 1 à 5, de sorte que tout dollar extérieur ne vaudrait que 20 cents d’un dollar intérieur. Une telle transformation ne peut pas avoir lieu sans préparation ni bruits annexes. En effet, il s’agit d’une transformation écono-mique d’une ampleur inconsidérée qui se profile à l’horizon. Les caisses de pension ont effectué des placements importants en dollars et détiennent des actions – celles de banques par exemple – dont les cours devraient baisser à la suite de tels événements. Il y a donc lieu d’observer dans quelle direction souffle le vent. La rédaction recueille toute information avec la plus vive reconnaissance! •

Source: Vertrauliche Mitteilungen n° 3701 du 16/1/2007

Par défaut de couverture, le dollar va s’effondrer. Des Etats, groupes d’entreprises, fonds de placement et particuliers fortunés en nombre croissant se débarrasseront de leurs dollars et provoqueront ainsi une crise de l’économie américaine tout d’abord, puis une crise de l’économie mondiale.

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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Washington s’alarme cependant, car l’attaque monétaire des Chinois a lieu à un moment très défavorable. Le gouvernement agit comme dans une citadelle assiégée, et sa marge de manœuvre est dangereusement restreinte à tous égards. Pour l’instant, Bush, Cheney et leurs acolytes ne disposent d’aucun moyen pour s’opposer à Pékin. Un fonctionnaire du ministère de la défense s’est exprimé ainsi à ce sujet: «Si les Chinois déversent des milliards de dollars sur le marché pour provoquer l’effondrement de la monnaie américaine, ils peuvent rejeter de la scène mondiale les Etats-Unis, puissance militaire et économique, sans tirer un seul coup!» Un exemple classique des arts martiaux asiatiques: une victoire sans combat ...

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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D’autres Etats réagissent à l’accroissement dépourvu de valeur de la monnaie des Etats-Unis et à l’embargo mis par la Réserve fédérale sur la statistique de la circulation monétaire en s’éloignant rapidement du dollar pour se tourner vers l’euro. C’est ainsi que Téhéran a commencé à convertir tout son commerce extérieur, comme le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham, l’a annoncé, du dollar en euro. L’Iran réagit ainsi aux pressions croissantes exercées par les Etats-Unis et aux difficultés commerciales qui en découlent, les Etats-Unis ayant atteint dans le cadre du «conflit nucléaire» que de nombreuses banques mettent un terme à leurs relations avec des clients iraniens. «Le gouvernement a enjoint à la banque centrale de remplacer le dollar par l’euro afin de limiter les problèmes des organes gouvernementaux relatifs au commerce international et aux crédits documentaires», a relevé Elham, le porte-parole du gouvernement.

Internationaler Hintergrundinformationsdienst für Politik, Wirtschaft und Wehrwesen, janvier 2007


Titre: LE PRESIDENT POUTINE PREPARE LA GUERRE CONTRE LES USA
Posté par: Dey le 20/02/2007 - 12:49:02

VLADIMIR POUTINE, PRESIDENT DE LA RUSSIE, VIENT D'ORDONNER AUX FORCES ARMEES RUSSES DE SE PREPARER A MENER UNE GUERRE CONTRE LES USA.

VOIR INFO CI-DESSOUS


February 20, 2007

Putin Orders Military To Prepare For War As US President Granted Unprecedented Martial Law Power

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

Kremlin sources are reporting today that President Putin has ordered Russian Military Forces to prepare for war against the United States in an apparent show of force to back up his words at the Munich Security Conference, and were he stated against the Americans:

"It is world in which there is one master, one sovereign. And at the end of the day this is pernicious not only for all those within this system, but also for the sovereign itself because it destroys itself from within."

Putin’s reference to the United States destroying itself from within also appears to be coming to fruition as the American War Leaders have removed the last obstacles from their President being able to declare Martial Law against his own citizens, and as we can read as reported by the International Herald Tribune News Service, and which says:

"A disturbing recent phenomenon in Washington is that laws that strike to the heart of American democracy have been passed in the dead of night. So it was with a provision quietly tucked into the enormous defense budget bill at the Bush administration's behest that makes it easier for a president to override local control of law enforcement and declare martial law.

The provision, signed into law in October, weakens two obscure but important bulwarks of liberty. One is the doctrine that bars military forces, including a federalized National Guard, from engaging in law enforcement. Called posse comitatus, it was enshrined in law after the Civil War to preserve the line between civil government and the military. The other is the Insurrection Act of 1807, which provides the major exemptions to posse comitatus. It essentially limits a president's use of the military in law enforcement to putting down lawlessness, insurrection and rebellion, where a state is violating federal law or depriving people of constitutional rights.

The newly enacted provisions upset this careful balance. They shift the focus from making sure that federal laws are enforced to restoring public order.

Beyond cases of actual insurrection, the president may now use military troops as a domestic police force in response to a natural disaster, a disease outbreak, terrorist attack or to any "other condition."

Changes of this magnitude should be made only after a thorough public airing. But these new presidential powers were slipped into the law without hearings or public debate. The president made no mention of the changes when he signed the measure, and neither the White House nor Congress consulted in advance with the country's governors."

This troubling news coming from American also comes at a time when that Nation is reporting that the inmate numbers at their newly opened Concentration Camps has reached 26,500 detainees, many of whom are entire families. These new American Concentration Camps are also eerily reminiscent of those of the former German Nazi Regime, and which like the American War Leaders of today are stating to their citizens that these Camps are ‘only’ for foreigners.

Russian General Nikolai Solovtsov has further warned both Poland and the Czech Republic that should they allow American missiles into their countries that they too will be targeted by Russian Military Forces.

These reports also come at a time when the British are detailing plans for the American attack upon Iran, and as we can read as reported by the BBC News Service:

"US contingency plans for air strikes on Iran extend beyond nuclear sites and include most of the country's military infrastructure, the BBC has learned. It is understood that any such attack - if ordered - would target Iranian air bases, naval bases, missile facilities and command-and-control centres."

As the American War Leaders continue their push towards Total Global War, it would, perhaps, be wise for the American people to take a good inside-out look at their country as seen from those outside its borders, and as the American Constitutional Lawyer,  Bruce Fein, as most aptly done in writing:

“Suppose an American citizen visits St. Petersburg for the aesthetic thrills of the Hermitage. The American is kidnapped by Russian President Vladimir Putin's version of the KGB for secret transport, indefinite detention, interrogation, and torture in Belarus.

Mr. Putin explains that the visitor was suspected of providing material assistance to Chechen terrorists; that Russia conceives of the entire world as a battlefield against them because they have threatened to kill Russians anywhere; and, that the kidnapping, detention, interrogation and torture was merciful because Russia could have killed the American on the St. Petersburg battlefield for assisting the Chechen enemy.

The American Embassy in Moscow protests that Russia and Belarus have violated international law. The ambassador demands that the American detainee be either tried for an alleged offense in a judicial proceeding that satisfies due process or released and that the Russian and Belarus kidnappers and torturers be criminally prosecuted.

President Putin retorts that he has simply followed the instruction of United States. The Russian president points out that President Bush had earlier dispatched a team of Central Intelligence Agency (CIA) operatives to Italy to kidnap a radical Egyptian cleric, Abu Omar; and, to transport him to Egypt, where he was detained, interrogated and tortured. The CIA operatives have been charged with criminality by an Italian prosecutor, but Mr. Bush has defended Abu Omar's kidnapping, detention and torture under the umbrella of "extraordinary rendition."

Mr. Putin adds that President Bush likewise sanctioned the CIA's kidnapping, detention and abuse of a German citizen of Lebanese descent, Khaled al-Masri. He was plucked from the Serbian-Macedonian border and dispatched to Kabul for detention and coercive interrogation. A German prosecutor has charged 13 CIA operatives with criminal misconduct. As in the Italian case, President Bush has defended the CIA's "extraordinary rendition."

President Putin also underscores that Mr. Bush has proclaimed the entire world is a battlefield against global terrorism, a principle that justifies military tactics, including lethal force, against suspected terrorists wherever they are detected, including civilian establishments.

The American ambassador challenges Mr. Putin's reasoning. In contrast to other world leaders, the ambassador harrumphs, President Bush is infallible on matters of national security and terrorism. He never makes a mistake. Moreover, while all nations are equal, some nations are more equal than others. And by consulting the heavens Mr. Putin would learn that the United States is more equal than Russia in extraordinary rendition or fighting global terrorists. "What's the good of being the planet's sole superpower if you can't make up the rules as you go along?" the ambassador fulminates.

President Putin is unpersuaded. He avers that Russia will not play by Queensberry rules in international affairs while the United States plays by the law of the jungle. He amplifies that American hypocrisy has become its signature, which fuels resentment and anger abroad. President Bush, for example, supports carving out an independent Kosovo from Serbia, but he opposes independence for the Abkhazia or South Ossessia regions of Georgia. President Bush also allies with nations for national security purposes despite egregious human-rights records, for example, Saudi Arabia and Egypt. But when other nations imitate the United States -- as with Russia's ties with Iran or China's with Myanmar -- the United States complains.

The American visitor thus stays in a Belarus dungeon under the kidnapping, extraordinary rendition, and torture precedents of President Bush.

Congress should end this hazard. It should generally prohibit spending any funds of the United States outside a zone of active hostilities to kidnap or torture any citizen or noncitizen. An exception should be made if the purpose of the kidnapping is to prosecute the detainee before a U.S. tribunal according to law; and, the country in which the kidnapping occurred had refused to cooperate in securing the accused for trial by extradition or otherwise. The classic case for the exception is Adolph Eichmann. He was kidnapped by Israel from Argentina in 1960, and prosecuted before an Israeli tribunal for complicity in the Holocaust. At the time of the kidnapping, Argentina was notorious for harboring ex-Nazis.

All history teaches that lawlessness is a double-edged sword. The exhortation of Sir Thomas More in "A Man for All Seasons" is convincing: "Cut a great road through the law to get after the Devil? ... And when the last law was down, and the Devil turned round on you -- where would you hide, Roper, the laws being all flat? ... The country's planted thick with laws from coast to coast -- Man's laws, not God's -- and if you cut them down... d'you really think you could stand upright in the winds that would blow them? ... Yes, I'd give the Devil benefit of law for my own's safety sake."

© February 20, 2007 EU and US all rights reserved.

 [Ed. Note: The United States government actively seeks to find, and silence, any and all opinions about the United States except those coming from authorized government and/or affiliated sources, of which we are not one.  No interviews are granted and very little personal information is given about our contributors to protect their safety.]


Titre: L'étincelle de la nouvelle "guerre mondiale" est allumée
Posté par: kader le 22/02/2007 - 13:08:11
La situation est très grave

http://www.prisonplanet.com/
http://www.alternet.org/

Bush's Mysterious 'New Programs'
http://www.alternet.org/rights/32647/

“ENDGAME: Office of Detention and Removal Strategic Plan, 2003-2012"  
http://www.yuricareport.com/Civil%20Rights/Endgame.pdf
http://www.yuricareport.com/Civil%20Rights/TheCampsOfICE.html
http://news.ncmonline.com/news/view_article.html?article_id=9c2d6a5e75201d7e3936ddc65cdd56a9


http://video.google.fr/videosearch?q=FEMA+Concentration+Camp
http://www.apfn.org/apfn/camps.htm
http://www.apfn.org/apfn/camps1.htm
http://www.planetenonviolence.org/USA-et-camps-de-concentration-l-internement-de-citoyens-americains-d-origine-japonaise-pendant-la-seconde-guerre_a755.html
http://www.greaterthings.com/News/Concentration_Camps/index.html
http://www.mindfully.org/Reform/2004/FEMA-Concentration-Camps3sep04.htm

L'étincelle de la nouvelle  "guerre mondiale" est allumée
par Colonel Sam Gardiner.

Sam Gardiner est colonel de l’US Air Force à la retraite. Il a enseigné la stratégie militaire au National War College. Dans son livre intitulé «Truth In These Podia» il explique les méthodes de propagande utilisées par le Pentagone pour «vendre ses guerres».

Le texte suivant de Sam Gardiner, colonel de l’armée de l’air américaine en retraite, confirme nos pires appréhensions. Les Etats-Unis se trouvent dans un état d’alerte très avancé par rapport à une guerre contre l’Iran. Pour inverser ce processus, il faut, au niveau national et international, dans les communes et les municipalités, dans les quartiers des villes, les paroisses, les écoles, les universités et sur les lieux de travail, des campagnes d’information massives sur les dangers d’une guerre parrainée par les Etats-Unis qui inclut l’emploi d’armes nucléaires. Le message doit être fort et clair: ce n’est pas l’Iran qui menace la sécurité dans le monde, ce sont les Etats-Unis et Israël. Même sans l’emploi d’armes nucléaires, les bombardements envisagés pourraient provoquer une escalade qui mènerait finalement à une guerre plus étendue au Proche-Orient.

Des débats doivent aussi avoir lieu au sein des armées et des services secrets, et surtout sur le recours à des armes nucléaires tactiques. Les mêmes discussions doivent être menées dans les couloirs du Congrès américain, dans les administrations municipales et à tous les niveaux du gouvernement. Finalement, la légitimité des acteurs politiques et militaires haut placés doit être contestée. Les grands médias portent aussi une lourde responsabilité dans la dissimulation des crimes commis dans les guerres menées par les Etats-Unis et leurs alliés. Il faut aussi mettre sérieusement en cause leur couverture tendancieuse des guerres au Proche-Orient. Il faut démasquer les mensonges et la désinformation, briser la conspiration du silence et s’opposer à la nature criminelle de l’Administration américaine et des gouvernements qui la soutiennent, à la politique de guerre et de «sécurité intérieure» [homeland security] de l’Amérique qui a déjà défini les contours d’un Etat policier.

Le monde se trouve à un tournant décisif de la crise la plus sérieuse de l’histoire moderne. Les Etats-Unis se sont embarqués dans une aventure militaire, une «longue guerre» qui menace l’avenir de l’humanité. Il est indispensable de placer le projet belliqueux américain au centre du débat politique, surtout en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest. Les dirigeants politiques et militaires opposés à la guerre doivent prendre une position ferme et la défendre depuis leur institution. Les citoyens doivent prendre position contre la guerre individuellement et collectivement.

Michel Chossudovsky, Global Research 16 janvier 2007.

Les pièces avancent. Elles seront en place avant la fin de février. Les Etats-Unis pourront commencer leur escalade militaire contre l’Iran.

Un second porte-avions quitte la côte ouest des Etats-Unis ce mardi. Il sera rejoint par des dragueurs de mines américains et anglais. Des systèmes de défense par missiles Patriot ont aussi été envoyés dans le Golfe.

Pour contrer éventuellement la Corée du Nord qui verrait ces opérations contre l’Iran comme une occasion d’agression, un escadron de chasseurs furtifs F 117 vient d’être déployé en Corée.

Cela s’appelle une escalade militaire. Nous ne devons pas oublier que, de même que l’Iran soutient des groupes à l’intérieur de l’Irak, les Etats-Unis soutiennent des groupes en Iran.

De même que l’Iran soutient le Hamas, nous avons appris il y a deux semaines que les Etats-Unis arment Abbas. De même que l’Iran et la Syrie soutiennent le Hezbollah au Liban, nous savons maintenant que la Maison Blanche a approuvé le soutien de groupes d’opposition au Liban par la CIA. De même que l’Iran soutient la Syrie, nous avons appris que les Etats-Unis vont subventionner des groupes syriens d’opposition.

Nous avons aussi appris cette semaine que le Président américain avait autorisé une attaque contre le bureau de liaison iranien à Irbil [dans le nord de l’Irak].

La Maison Blanche ne cesse de dire qu’il n’y a pas de plan d’attaque contre l’Iran. Manifestement, les faits suggèrent le contraire. Il est tout aussi clair que les Iraniens constateront que le gouvernement des Etats-Unis ne fait pas ce qu’il prétend faire.

Il est possible que la stratégie de la Maison Blanche vise à mettre la pression sur l’Iran sur un certain nombre de fronts, et que cela n’aboutisse à rien. D’un autre côté, si elle est en route pour attaquer l’Iran, nous n’allons pas tarder à voir quelques étapes se dérouler.

D’abord, nous savons qu’un groupe piloté par le National Security Council existe, et que sa mission est de faire naître un sentiment outragé contre l’Iran à travers le monde. Exactement comme avant la seconde Guerre du Golfe, ce groupe de médias commencera à diffuser des reportages destinés à vendre une attaque contre l’Iran. Gare aux atrocités.

Les missiles Patriot en route pour les Etats du Golfe ne sont qu’une partie d’un tout. Le déploiement de certains de ces systèmes de missiles qui sont basés en Europe vers Israël ne m’étonnerait pas, comme ils le furent avant la seconde Guerre du Golfe.

Je prévoirais le déploiement d’avions de chasses américains supplémentaires en Irak, peut-être de certains en Afghanistan.

Je pense que nous entendrons parler du déploiement de certaines des brigades de l’armée étasuniennes, nouvellement envoyées en Irak, vers la frontière avec l’Iran. Leur mission sera d’empêcher toute incursion iranienne en Irak.

Une des dernières étapes avant l’attaque sera le stationnement d’avions-citernes de l’armée de l’air étasunienne dans des endroits inhabituels, comme par exemple en Bulgarie. Ils serviront à ravitailler les bombardiers B2 basés aux Etats-Unis lors de leurs missions contre l’Iran. Quand cela arrivera, nous ne serons qu’à quelques jours d’une attaque.

Il se peut que la Maison Blanche ne mente pas. Il se peut qu’il n’y ait pas de plan pour provoquer l’escalade en Iran. Cependant, le combustible nécessaire à un incendie est prêt. Tout ce qui manque est une étincelle. Le danger est que nous avons créé des conditions qui pourraient mener à une vaste guerre au Moyen-Orient.

Sam Gardiner est colonel de l’US Air Force à la retraite. Il a enseigné la stratégie militaire au National War College. Dans son livre intitulé «Truth In These Podia» il explique les méthodes de propagande utilisées par le Pentagone pour «vendre ses guerres».

The left Coaster, http://www.theleftcoaster.com/, 14 janvier 2007.

Article original en anglais: Iran: Pieces in Place for Escalation
http://www.globalresearch.ca/index.php? … cleId=4483

Traduction: Horizons et Débats, 24 janvier 2007, vol. no 4

COMPRENEZ ET AGISSEZ , LA NOUVELLE DOIT PARVENIR DEVANT LES CAMÉRAS POUR FAIRE NAÎTRE LA VÉRITÉ.

LE TEMPS PRESSE.

SIGN: verite11septembre2001@hotmail.com


Titre: ALERTE: Tentative de Coup d'État Militaire aux Etats-Unis !!!
Posté par: Dey le 26/02/2007 - 11:40:18

Incroyable!

Il vient d'y avoir une tentative de coup d'état militaire aux USA !!!

Des sources Russes du FSB (http://www.sambofrance.org/documents/kgb.html) (Federal'naya Sloujba Biezopasnosti = Service Fédéral de sécurité "Russe" ex-KGB) rapportent qu'une tentative, par des unités des troupes des forces spéciales de l'armée des Etats-Unis, d'arrêter le vice-président américain Cheney peu de temps après être monter à bord de son avion officiel en Australie a eu comme conséquence au moins 3 morts et un nombre inconnu de blessé.


Voila la source pour analyse :

http://www.whatdoesitmean.com/index986.htm

February 25, 2007

US Military Attempt Arrest of Vice President Cheney, 3 Reported Dead

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

Russian FSB sources are reporting today that an attempt by Special Forces Troops of the United States Military to arrest the American Vice President Cheney shortly after boarding his official plane in Australia has resulted in at least 3 dead and an unknown number of wounded.

These reports state that the United States Air Force, which is in control of the American Vice Presidents plane, sent an ‘urgent’ flash message shortly after takeoff from Sydney, Australia alerting their US Pacific Command Forces through the United States Worldwide Military Command and Control System (WWMCCS) network, and which is monitored by Russian Military Forces, of the deaths aboard the plane and requesting ‘orders’.

At the sealed off Sydney airport where the attempt by US Military Forces to arrest the American Vice President occurred the Australian media is reporting:

"Mr Cheney's Boeing 757 was delayed temporarily at Sydney Airport this morning for an unknown reason. As it stood still, revving its engines to make its initial advance towards the runway, it suddenly powered down.

The main door opened and the mobile stairwell then immediately returned to the plane, but it was waved off by security personnel.

The plane then proceeded to the runway and took off, en route to the United States."

US media reports are stating that there was a generator problem on the Vice President’s plane and that it was making a planned fueling stop in Singapore, but which the American White House is denying was diverted.

The concern of the American Military Generals regarding their Vice President stems from his plans to attack Iran, and which in an unprecedented move many of these Top United States Generals have threatened a mass resignation, and as we can read as reported by Britain’s Sunday Times News Service in their article titled "US generals ‘will quit’ if Bush orders Iran attack", and which says:

"Some of America’s most senior military commanders are prepared to resign if the White House orders a military strike against Iran, according to highly placed defence and intelligence sources.

Tension in the Gulf region has raised fears that an attack on Iran is becoming increasingly likely before President George Bush leaves office. The Sunday Times has learnt that up to five generals and admirals are willing to resign rather than approve what they consider would be a reckless attack.

“There are four or five generals and admirals we know of who would resign if Bush ordered an attack on Iran,” a source with close ties to British intelligence said. “There is simply no stomach for it in the Pentagon, and a lot of people question whether such an attack would be effective or even possible.”

A British defence source confirmed that there were deep misgivings inside the Pentagon about a military strike. “All the generals are perfectly clear that they don’t have the military capacity to take Iran on in any meaningful fashion. Nobody wants to do it and it would be a matter of conscience for them.

“There are enough people who feel this would be an error of judgment too far for there to be resignations.”

A generals’ revolt on such a scale would be unprecedented."

This revolt by the American Generals against their War Leaders is eerily reminiscent of the General’s Revolt against the German Nazi Leader Hitler in 1944, and which, likewise, included an attempt by the German Generals to kill their War Leaders.  

These disturbing reports coming from America are also coming on the day that Israel has been reported to be seeking the permission of the United States War Leaders to utilize Iraqi airspace for their planned Air Force attack upon Iran’s nuclear facilities, but which the Israeli government is denying.

FSB reports further note the apparent complicity of the American President in the attempt to have the US Military arrest his own Vice President by citing American media reports detailing the official planes controlled by the United States Military, and which say:

"But the Bush administration has a plane problem. One of President Bush's two 747 jets is going through a major maintenance overhaul, and two of the four 757 jets are also in maintenance. The president always needs a back-up plane, so he has taken one of the 757s. That just leaves one 757 for high-level officials like Vice President Cheney and Secretary of State Condoleezza Rice to share--and both had scheduled overseas trips this week."

The American Military establishment has also threatened their War Leaders by releasing to the US propaganda media organs some of the most secret, and damning, evidences of past manipulation of their citizens through terror and intimidation, to include previously unreleased CIA video of the assassination of the American President John F. Kennedy showing the alleged assassin, Lee Harvey Oswald, standing in a crowd of spectators seconds before he was supposed to have fired at the American President. (Note: Lee Harvey Oswald, the former Russian KGB and American CIA agent can be plainly seen wearing the green sweater he was later wearing when arrested.)

Also released to the American propaganda media organs, by the US Military, were the evidences that the top levels of the FBI were involved in the 1995 bombing of the Oklahoma City Federal Building, and which afterwards began the enactment of a series of brutal laws that have resulted in the United States being turned into the Police State we see evidenced today in 2007

To the final outcome of these events involving the outbreak of hostilities between America’s ruling elite and their Military establishment it is not in our knowing, other than whatever may be the final outcome of this apparent showdown between these two powerful forces it bodes ill for the unsuspecting American people themselves.

© February 25, 2007 EU and US all rights reserved.

 [Ed. Note: The United States government actively seeks to find, and silence, any and all opinions about the United States except those coming from authorized government and/or affiliated sources, of which we are not one.  No interviews are granted and very little personal information is given about our contributors to protect their safety.]


Titre: L'après-pétrole en Algérie, c'est les Boat People Algériens !
Posté par: kader le 08/03/2007 - 12:35:23
Les boat people Algériens, http://fr.wikipedia.org/wiki/Boat_people , débarquent en masse sur les côtes Européennes et revoila une version Algérienne de "LA GRANDE EVASION"

Arrestation de 47 immigrés clandestins algériens à Sardaigne
Inquiétude des autorités italiennes

El Khabar - Par Atef Kedadra - 08 mars 2007

Les forces de sécurité Italiennes ont révélé que l’île de la Sardaigne avait reçu depuis Décembre dernier plus de 150 immigrés clandestins, pour leur majorité Algériens. La sécurité Italienne a arrêté hier 32 Algériens qui sont arrivés en Sardaigne de manière illégale. 15 autres Algériens ont été arrêtés mardi pour la même raison, quatre d’entre eux ont pu s’échapper.

Le ministère de l’Intérieur Italien a exprimé de sérieuses craintes concernant l’augmentation du nombre de clandestins qui affluent sur la rive sud du pays, en provenance d’Algérie, de « El Kala » et de « Annaba » (est de l’Algérie). Le ministère Italien de l’Intérieur estime que ce nombre va augmenter vu les chiffres enregistrés ces quatre derniers mois. Depuis le mois de décembre 2006 jusqu’à aujourd’hui plus de 150 immigrés clandestins ont été arrêtés, alors que durant les 11 premiers mois de 2006, 91 clandestins ont été arrêtés. Selon l’AFP, Agence France Presse, les forces de sécurité en Sardaigne auraient arrêtés 32 candidats Algériens à l’immigration près de l’endroit appelé « Porto Pino », tous des hommes, la sécurité Italienne a rapporté des Algériens qu’ils étaient en mer pendant plus de 30 heures, ils ont entamé leur périple de la ville de Annaba. La même source a indiqué que les immigrés étaient à bord de bateaux en bois équipés de moteurs à haute capacité, cinq immigrés ont été identifiés, et selon la sécurité Italienne ils avaient une importante quantité d’argent.

Le ministère de l’Intérieur Italien a indiqué que 15 autres Algériens ont été découverts mardi passé dans la même île, précisant que quatre d’entre eux ont réussi à échapper aux gardes côtes, profitant du couloir maritime entre El Kala et les plages de Sardaigne en Italie.


Titre: L'Afrique: c'est là qu'auront lieu les prochaines guerres du pétrole
Posté par: Dey le 09/03/2007 - 13:22:58

On est mal et l'Algérie joue avec le feu.

Les occidentaux vont "balkaniser" l'Afrique et la faire plonger dans d'innombrables guerres civiles (comme en Irak) pour la spolier tranquillement de ces richesses.

On est mal !

http://www.alterinfo.net/Afrique-L-Oncle-Sam-pret-a-broyer-du-Noir-_a7279.html

L'or noir, toujours l'or noir. L'empire américain, incluant l'OTAN, écume les continents, écrasant au passage les populations, ruinant l'écosystème de leur région pour s'emparer de leurs ressources au bénéfice de multinationales prédatrices et destructrices.
 
Ici, c'est le Continent africain tout entier (excusez du peu) qui est dans le collimateur.

Va-t-on continuer encore longtemps à accepter ces invasions systématiques en se laissant doucement bercer par les paroles lénifiantes des néo-cons qui, cyniques, nous prennent pour des imbéciles en évoquant la "démocratie" et "la liberté" pour justifier leurs forfaitures?


Traduction de "Africa: "Where the Next US Oil Wars Will Be"
par Bruce Dixon
www.dissidentvoice.org
1 mars, 2007

Les dégâts du pétrole

L'Afrique: c'est là qu'auront lieu les prochaines guerres du pétrole


Le 7 février dernier, George Bush a annoncé la création d'AFRICOM, un nouveau commandement du Pentagone qui, sous prétexte de "Guerre mondiale contre le terrorisme" va organiser et mettre à exécution ses guerres du pétrole et des ressources naturelles sur le continent africain. Qu'est-ce que cela implique-t-il pour la population noire en Amérique? Et pour les Africains?

Le Pentagone refuse de reconnaître qu'une série de bases militaires américaines ont été installées ou sont en passe de l'être dans toute l'Afrique. Mais, nul doute, le processus de formation d'une force militaire américaine sur le continent africain est bien enclenché. Depuis le Nord de l'Angola, riche en pétrole, jusqu'au Nigeria, depuis le Golfe de Guinée jusqu'au Maroc et en Algérie, depuis la Corne de l'Afrique jusqu'au Kenya et en Ouganda, et le long des circuits des oléoducs depuis le Tchad jusqu'au Cameroun à l'ouest, et du Soudan à la Mer Rouge à l'est, les amiraux et les généraux américains ont atterri partout, à la rencontre des responsables locaux. Ils ont effectué des études de faisabilité, conclu des accords secrets et dépensé des millions de dollars sur leurs budgets occultes.

Leurs nouvelles bases ne sont pas du tout des bases, d'après les dires des autorités militaires. Ce sont plutôt des "avant-zones de transit" et des "étapes maritimes pour les camions" pour le transport du matériel dont ont besoin les forces terrestres américaines sur le continent africain. Ce sont des lieux d'ancrage protégés, des "feuilles de nénuphar" (NDLT: dans le texte: "lily pads", sortes de bases virtuelles), depuis lesquels ils comptent mener leur prochaine série de guerres du pétrole et des autres ressources naturelles pour les cent prochaines années.

Prexy Nesbitt, de Chicago, l'un des architectes du mouvement anti-apartheid aux Etats-Unis dans les années 70 et 80, explique l'importance pour les Noirs américains de cette annonce, faite par Bush le 7 février, de la création d'AFRICOM, le nouveau commandement du Pentagone pour le continent africain.

"Cela a une importance énorme pour les Africains parce que tous les Africains, depuis les modestes travailleurs jusqu'aux élites universitaires, suivent avec beaucoup d'intérêt ce que font les Etats-Unis, partout où ils sont dans le monde. De plus en plus de Noirs américains s'intéressent de près aux agissements des Etats-Unis en Afrique, mais pas assez encore … Ce que nous constatons (c'est) … l’implantation militaire des Américains sur le continent africain et que cette implantation est motivée par la quête de nouvelles sources de pétrole et d'autres minéraux".

En d'autres termes, c'est une affaire de pétrole. Et de diamants, d'uranium et de *coltan (*NDLT: minerai utilisé en électronique et en aéronautique). Mais essentiellement de pétrole. L'Afrique Occidentale possède à elle seule 15% des réserves mondiales, et est censée fournir, d'ici 2015, plus d'un quart de la consommation domestique en Amérique. La plus grande partie du pétrole d'Arabie Saoudite et du Moyen Orient échoue en Europe, au Japon, en Chine et en Inde. C'est le pétrole africain qui, de plus en plus, permet aux Etats-Unis de fonctionner.

Pollution des sols dans le Delta du Niger

Pour avoir une idée des projets des Américains pour les cent prochaines années à l'égard des populations et des ressources en Afrique, il suffit de voir ce qui se passe au Nigeria Oriental. Les compagnies pétrolières américaines et les multinationales comme Shell, BP et Chevron (qui avait appelé un de ses pétroliers du nom d'un des membres de son conseil d'administration, Condoleezza Rice) ont pillé impitoyablement le delta du Niger pendant toute une génération. Là où il y avait des populations pauvres mais autonomes économiquement avec des terres agricoles et des pêcheries prospères, se développe aujourd'hui un désastre écologique aux proportions épouvantables. La terre, l'air et l'eau sont de plus en plus pollués, mais la population de la région n'a pas d'autre endroit où aller.

D'après les chiffres de la Banque Mondiale, 20% des enfants meurent avant l'âge de 5 ans. Et selon un rapport en 2005 d'Amnesty International, l'extraction du pétrole a permis d'encaisser des centaines de milliards de dollars.

"(Mais ses habitants) sont les plus déshérités des régions pétrolières du monde (70% d'entre eux vivent de moins d'un dollar US par jour). Et malgré cette manne, le prix du pétrole ayant plus que doublé ces deux dernières années, le gouvernement a été incapable de créer les services, les infrastructures et les emplois nécessaires à la région".

Preuve de leur mépris à l'égard de la vie des populations locales africaines et de leurs moyens de subsistance, le gaz naturel qui se trouve dans les réservoirs de pétrole, dont les coûts d'exploitation sont plus élevés que pour le pétrole, est tout bonnement brûlé sur des sites en Afrique.

On estime à près de 900000 mètres cubes par jour la quantité de gaz naturel ainsi brûlé pendant les années 90. De nombreux sites de brûlage de gaz, d'après la population locale du Delta du Niger, brûlent sans discontinuer depuis plus de 20 ans, engendrant des brouillards et des pluies acides, des dépôts de suie et de produits chimiques qui anémient ou tuent les poissons de l'océan et des cours d'eau et le bétail, et polluant le peu qui reste de production agricole.

Pour cette raison, aux Etats-Unis, il est interdit depuis longtemps de brûler le gaz sur les sites pétroliers. Mais de nombreux villages sur le delta d'un des plus grands fleuves du monde dépendent totalement aujourd'hui de l'eau qui est acheminée par camion.

Selon le professeur Nesbitt: "Il y a des années de cela, des membres de l'"American Committee on Africa" ont ramené une série de diapositives qui montraient la vie de populations sur des terrains recouverts de boues visqueuses de pétrole et qui buvaient de l'eau contenant de la boue de pétrole. C'était épouvantable de voir ça … Pour autant qu'on sache, il n'y a pas eu de changement notable (en 15 ans environ) sauf que maintenant, un mouvement pour la justice est en train de se créer.
Mais le commandement militaire américain a indiqué … s'est associé, en réalité, avec le gouvernement d'Obasanjo … pour contrôler ce mouvement pour la justice. Certains propos très explicites ont été tenus par les responsables militaires américains; ils seront préparés militairement à entrer dans l'arène … afin d'assurer la protection de cette source de pétrole pour les Américains".

Les populations africaines locales veulent être respectées et avoir leur part de ce qui après tout est leur propre pétrole. Elles sont actuellement souvent violemment réprimées au Nigeria oriental, en Guinée Equatoriale et ailleurs, par des troupes africaines entraînées et équipées grâce à l'argent du contribuable américain. Si la résistance se poursuit, et cela sera probablement le cas, l'Amérique est prête à investir dans du matériel supplémentaire, avec les conseillers militaires et civils qui vont avec, et puis des bombes, des balles et s'il le faut, des victimes américaines. C'est ça AFRICOM, et c'est ce à quoi il va s'occuper au cours des cent prochaines années.

L'empire en Afrique: des opportunités pour les Noirs américains?

Doug Lyons, chroniqueur noir américain au "Sun Sentinel" d'Orlando est un de ces Noirs américains abominables qui voient dans ces investissements destinés à l'exploitation sans merci du berceau de l'humanité de grandes opportunités professionnelles et commerciales pour quelques hommes (et femmes) de main noirs.

"AFRICOM ne devrait pas être rejeté comme étant un nouvel élément du complexe industriel militaire de notre pays. Il offre également une chance exceptionnelle à l'Amérique noire…

Il donne la possibilité à ceux qui s'intéressent à l'héritage africain et afro-américain d'en apprendre davantage sur l'Afrique et sur ses liens avec l'Amérique…

Ces connaissances devraient permettre une meilleure appréhension des cultures et donner de plus grandes possibilités d'échanges commerciaux des deux côtés de l'Atlantique, et par ailleurs d'élargir les possibilités pour les Afro-américains de s'investir dans le commerce mondial et dans le corps diplomatique…

(imaginez) les possibilités. Ce système est sur le point d'être mis en place et quelques privilégiés triés sur le volet vont avoir la chance d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire des Noirs"…

AFRICOM, c'est certain, va ouvrir de nouveaux horizons dans les hautes sphères de l'entreprise, de l'armée et des services secrets à une poignée de Noirs américains hautement qualifiés.

Ceux qui ont un peu d'imagination n'ont pas besoin d'aller voir plus loin que "GoodWorks international", la compagnie de conseillers en management créée par Andrew Young, l'ancien maire d'Atlanta, ambassadeur de l'ONU et collègue de Martin Luther King.

La firme GoodWorks ajoute en effet un chapitre à l'histoire des Noirs, en même temps qu'elle récolte des caisses de dollars grâce à des clients comme Barrick Gold, une entreprise en liaison avec Bush et dont les mines au Congo servent à alimenter une guerre civile sanglante qui a fait à ce jour 5 millions de morts. La compagnie de Young bénéficie de relations étroites et lucratives avec le mystérieux Maurice Templesman, qui joue un rôle important depuis des dizaines d'années dans le commerce sanglant des diamants. Lobbyiste attitré du gouvernement nigérian à Washington, il est impliqué dans au moins une affaire de blanchiment d'argent pour le compte d'Obasanjo, le président nigérian, et sert par ailleurs de façade à diverses multinationales de pétrole et de ressources minérales sur le continent africain.

"Il y a un nombre croissant d'une certaine catégorie de Noirs américains qui … n'ont aucun sens de leurs responsabilités vis-à-vis du continent africain, qui n'éprouvent aucune honte, qui sont sans attaches, et qui sont incapables de jouer un quelconque rôle. Je pense que nous voyons cela avec Condoleezza Rice. Nous voyons cela de façon encore plus évidente avec certaines autres nominations récentes, comme par exemple, la nouvelle secrétaire d'état aux Affaires Africaines. Elle semble se soucier énormément, étant donné son passé et son expérience en matière militaire, du genre de rôle qu'elle va jouer dans le système. Donc, nous voyons souvent émerger des Noirs américains au service du système, les gendarmes, si vous voulez, de ce système qui vise à recoloniser l'Afrique, à la fois militairement et commercialement".

Nesbitt semble être d'accord avec Doug Lyons, à sa façon. AFRICOM va en effet ouvrir de nouveaux horizons à une poignée de Noirs américains diplômés dans les domaines de l'entreprise, de l'armée et des services secrets. Andy et Condi ont été les premiers mais peut-être pas les derniers. Il y a encore plein de mines d'or en Afrique, de pétroliers et de charniers auxquels les Noirs américains pourront donner leur nom.

Nous avons demandé au Professeur Nesbitt ce que le "Congressional Black Caucus" (NDLT: comité regroupant les membres noirs – démocrates, du moins - du congrès américain) et le Noir américain ordinaire devraient faire ici pour stopper l'intervention militaire américaine imminente sur le continent africain:

"Il faut que du Congressional Black Caucus s'élève une voix plus forte. Il faudrait que le Comité milite activement contre ces projets et contribue à sensibiliser et à éduquer les masses de Noirs américains dans tout le pays afin d'empêcher que ne s'écrivent les mêmes pages d'histoire des Etats-Unis en leur laissant croire qu'ils n'ont pas à se soucier de répercussions éventuelles sur la population la plus concernée … c'est-à-dire, nous, qui faisons partie de la diaspora africaine. Je pense que nous sommes à un tournant important des relations entre les Noirs américains en général et le continent africain.
L'Afrique est une partie du monde qui possède d'immenses richesses et d'énormes ressources. Mais au cours de l'histoire, elle n'a connu que le système capitaliste qui s'est employé à la dépouiller de ses richesses. Je pense que le défi qu'ont à relever les Américains (les Américains qui se soucient des autres, ceux qui se soucient de la planète) c'est: quelles actions mener pour aider les Africains à faire cesser ce viol et ce pillage perpétuels du continent africain".

George Bush, les grosses compagnies pétrolières, Andy Young et le Pentagone mettent déjà en œuvre leur dessein pour l'Afrique. Il ressemble au Nigeria, cas classique d'un pays riche peuplé de pauvres. Il ressemble beaucoup à cette décharge stérile, polluée et purulente du Delta du Niger, où ils ont eu les mains libres pendant des dizaines d'années.

Et quand les Africains chercheront à résister, comme ils vont certainement le faire, ils utiliseront le plan B, c'est-à-dire qu'ils traiteront de "terroristes" les Africains qui veulent avoir la maîtrise de leurs propres ressources, et grâce à AFRICOM, ils déploieront les forces militaires américaines pour dompter les Africains et mettre leurs ressources sous clé. Il est temps que l'Amérique noire et que le Comité suivent les conseils du Dr Nesbitt: il nous faut élaborer nos propres plans pour faire cesser plus de 500 ans de pillage de l'Afrique par les Occidentaux et empêcher l'armée américaine et AFRICOM de pénétrer sur le continent africain.


Titre: LEAP/E2020: Le dollar US plongera en avril. Guerre commerciale Chine-USA.
Posté par: kader le 16/03/2007 - 10:30:21

LEAP/E2020: Le dollar US plongera en avril. Guerre commerciale Chine-USA. La bourse...

Le Laboratoire Européen d'Anticipation Politique ( http://www.europe2020.org/ )  confirme l'entrée des États-Unis dans une Très Grande Dépression.

GEAB N°13 est disponible ! Crise systémique globale / Immobilier, institutions financières, marchés boursiers, consommation, devises : La contagion s'étend !

Comme l'a annoncé l'équipe LEAP/E2020 ces derniers mois, les Etats-Unis sont bien en train de s'enfoncer dans la « Très Grande Dépression » de 2007, et, comme indiqué dans le GEAB N°12, le point d'inflexion de la crise systémique globale se confirme pour le mois d'Avril. Les semaines à venir vont être caractérisées par une extension de la contagion de la crise immobilière à l'ensemble de la sphère financière et à la consommation des ménages américains, entraînant de sévères conséquences sur les résultats de nombreux secteurs économiques aux Etats-Unis et sur le Dollar US. Parallèlement ces tendances vont considérablement accélérer la montée en puissance de la guerre commerciale trans-pacifique dont, dès Décembre 2006, LEAP/E2020 annonçait qu'elle allait être l'une des dominantes de 2007.

Les quatre directions de la contagion :

1. Les bourses mondiales : Premières victimes du début de la guerre commerciale Chine-USA

2. Crises immobilières : Au-delà des « prêts-à-risques », l'ensemble des opérateurs financiers impliqués dans le marché américain entraînés dans une spirale infernale

3. Dollar (et monnaies associées) : Le nouveau plongeon d'Avril 2007

4. Consommation US : L'exode des grandes entreprises hors du marché US


Dans ce communiqué public, l'équipe de LEAP/E2020 a décidé de présenter la première des quatre grandes directions de la contagion en cours.

Les bourses mondiales : Premières victimes du début de la guerre commerciale Chine-USA
Pour les chercheurs de LEAP/E2020, il est significatif que l'actuelle crise boursière mondiale ait été initiée en Chine par la baisse brutale (près de 10%) de la bourse de Shanghai suite à des déclarations des autorités chinoises visant à limiter la spéculation boursière. Outre le fait que la chute des bourses mondiales consécutives à celle de Shanghai illustre l'importance désormais centrale de la Chine dans l'économie globale, il serait très surprenant que les autorités chinoises aient commis un « faux pas involontaire » en déclenchant cette crise, comme par hasard à la veille de l'arrivée du Secrétaire d'Etat américain au Trésor, Hank Paulson, en Asie. On a pu constater combien le contenu de sa tournée asiatique s'est trouvé profondément modifié par la crise boursière mondiale : venu sermonner les partenaires économiques des Etats-Unis dans la région et en particulier donner des leçons de bonne gestion monétaire et financière à la Chine, il a essentiellement passé sa semaine à rassurer l'Asie sur la solidité de l'économie US et l'absence de risques monétaires et financiers générés par cette baisse de Wall Street et la crise des prêts immobiliers à risque.

Rappelons-nous que c'est une déclaration du gouverneur de la Banque centrale chinoise sur la diversification des réserves de devises du pays hors du Dollar US qui avait en Novembre 2006 déclenché la baisse brutale du Dollar US vis-à-vis de toutes les grandes devises (avec notamment le passage de la barre des 1,30 du taux EURUSD) avec déjà en perspective, comme par hasard, une tournée de Hank Paulson et autres responsables américains en Chine. La Chine persiste d'ailleurs dans cette direction puisque les autorités de Pékin viennent de créer un fond d'investissement pour mieux gérer leurs réserves en devises (1).

Les responsables chinois espèrent ainsi envoyer à Washington des messages clairs destinés à faire réfléchir à deux fois les responsables politiques des Etats-Unis avant qu'ils n'engagent leur pays dans une série de mesures protectionnistes qui affecteront directement les exportations chinoises (et également japonaises) (2). C'est en effet dans les toutes prochaines semaines que le Congrès américain, emmené par les Démocrates, avec le soutien d'une partie des Républicains (et le soutien quasi-explicite du président de la Réserve Fédérale Ben Bernanke), s'apprête à voter une panoplie protectionniste spécialement élaborée pour bloquer une partie des exportations chinoises, comme celles, qui deviennent emblématiques, pour la protection des fabricants de papiers américains (3). En agissant ainsi, Pékin envoie un message très clair qui pourtant ne fera que contribuer à la spirale « action/réaction » qui renforce l'affrontement commercial trans-pacifique.

Comme le souligne le US-China Business Council, les limitations commerciales qu'envisagent de prendre les Etats-Unis peuvent mettre en danger l'ensemble des relations commerciales des deux pays (4). En effet, LEAP/E2020 a largement expliqué dans ses précédents numéros du GEAB (notamment les numéros 8 et 9) pourquoi les élites washingtoniennes étaient fondamentalement incapables de changer le cours d'une telle évolution, du fait d'une part d'un mélange de contraintes électorales (protéger l'emploi aux Etats-Unis est devenu le seul moyen pour les Démocrates d'espérer conserver leur majorité au Congrès, sans même parler des chances de leur candidat aux présidentielles de 2008) ; et d'autre part, l'aveuglement des principaux responsables démocrates et républicains qui ne parviennent pas à mesurer l'ampleur de la dépendance et de la fragilité de leur pays et de son économie par rapport au reste du monde et à l'Asie en particulier.

En résumé, la classe dirigeante US s'apprête à agir pour « donner une leçon » à la Chine (et dans une moindre mesure aux fabricants automobiles nippons), sans se rendre compte, malgré les coups de semonce de Pékin (dont la crise boursière actuelle est une conséquence), que non seulement ils ne sont plus en position de « donner la moindre leçon » à la Chine, mais qu'en plus, ce faisant, ils vont déclencher une guerre commerciale qui va par contagion s'étendre aux sphères financières et monétaires, car c'est à Pékin désormais que se déterminent les valeurs du Dollar et des Bons du Trésor US (sans même parler de la valeur des actions de Fannie Mae et Freddy Mac, que les investisseurs asiatiques ont accumulé ces derniers mois, sur les conseils de leurs banquiers d'affaires US, alors que Ben Bernanke lui-même reconnaît désormais que l'ampleur de leurs engagements fait peser un « risque systémique » sur l'économie US).

Pour prendre une image d'actualité, les Etats-Unis sont devenus un immense « hedge-fund » dont les responsables vont entreprendre d'ici la fin Avril 2007 d'affronter la principale banque (à savoir la Chine) qui leur prête l'argent dont ils ont besoin pour réaliser toutes leurs affaires plus risquées les unes que les autres. L'idée derrière est bien entendu que le « banquier » est en fait condamné à continuer à jouer le jeu faute de tout perdre. C'est une idée très simpliste à ce niveau de jeu (impliquant au total des milliards d'individus et des milliers de milliards de Dollars US), surtout face à un banquier qui est en train de se rendre compte que pratiquement toutes les « garanties » qu'on lui a fournies ces dernières années sont en fait des bouts de papiers sans valeur. Car, c'est bien ce que la contagion de la crise immobilière vers le secteur financier US est en train de démontrer à toute la planète.

Les 200 milliards USD d'excédent commercial chinois avec les Etats-Unis doivent être rapportés à ce que représente une baisse de 10% de la valeur du Dollar US sur un an en terme de réserves en devises de la Chine, soit 100 milliards USD. Penser que Pékin va gentiment accepter de perdre sur tous les tableaux sans déclencher une riposte brutale est vraiment de la plus grande naïveté intellectuelle, comparable à celle qui prévalait à Washington il y a quatre ans seulement quant tout le monde était persuadé que les Irakiens allaient accueillir les soldats américains avec des fleurs.

GEAB N°13 (sur abonnement)


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Notes :

(1) « China forming fund to invest reserves”, Yahoo News, 09/03/2007

(2) A ce sujet, LEAP/E2020 réitère son anticipation de la fin 2006 (GEAB N°10) dans laquelle nos équipes expliquaient pourquoi à leur avis le Japon sera conduit à se solidariser avec la Chine dans cette guerre commerciale avec les Etats-Unis.

(3) La bataille des “Paper Mills” (usine à papier) risque en effet d'être le déclencheur d'une série de mesures et contre-mesures commerciales des deux côtés du Pacifique. Contrairement à d'autres thèmes (comme les importations de voiture par exemple), ce « combat » est populaire car mettant en scène des petites unités dispersées dans l'Amérique profonde. « US threatening tariffs on paper from China », International Herald Tribune, 28/02/2007.

(4) « US-China Trade Relations », US-China Business Council, 02/2007

Vendredi 16 Mars 2007
danyquirion@videotron.ca


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: Benbadis.net le 17/03/2007 - 22:45:02
" إن الله لا يغير ما بقوم حتى يغيروا ما بأنفسهم "

 بوابة الصفوة للتربية والتعليمhttp://www.benbadis.net/educations/index.htm (http://www.benbadis.net/educations/index.htm)

الجانب الفلسفي في تفكير ابن باديس 
 
و من هنا يمكننا القول إن الفلسفة التي نستطيع أن ننسبها إلى ابن باديس ليست الفلسفة التي يجنح فيها العقل إلى التصورات المجردة، والتأملات الحاملة، والمسائل النظرية البحتة، التي لا تتصل بواقع مجتمعه ولا تسهم في حل مشكلا ت واقع هدا المجتمع، وإنما الفلفسة التيس نستطيع أن ننسبها إليه، ونجعلها جانبا من تفكيره هي الفلسفة العملية، التي يستطيع أن يترجمها الإنسان إلى واقع الحياة، و يعيش حقائقه؛ الفلفسة التي يتطابق فيها القول مع الفعل،و الاعتقاد مع السلوك ،و يتكامل فيها التصور النظري مع الممارسات العملية، الفلسفة التي تبحث في الحقائق التي يعيشها الإنسان، ويكون منطلقها واقع المجتمع، وأساسها روح الإسلام وأصوله، وغايتها تحرير المجتمع من كل أشكال الظلم والتخلف والتسيب، والتي تستهدف في مناهجها إعادة تشكيل الشخصية الجزائرية، التي أصبها الوهم، نتيجة ظروف الانحطاط، وسياسة الاستعمار .

إن الفلسفة التي تطبع تفكير ابن باديس فلسفة واقعية تنبع من تفكير إنسان واع، مرتبط بوطنه، وملتزم بحقائق دينه، مستوعب أسباب معناة بلاده، متطلع إلى معايشة عصره، فلسفة تلح على تمتين الصلة بين الفكر والعمل، والمزواجة بين النظرية والتطبيق، هده بعض سمات التفكير الباديسي، إن سمات تمتزج فيها الجوانب الدينية والسياسية، والأخلاقية والعلمية والوجدانية والعقلية، ولكن السمة البارزة في هدا التفكير هي السمة الدينية المطعمة بالنزعة العقلية ، باعتبار العقل " ميزة الإنسان و أداة عمله " كما يقول ابن باديس، والعقل من ناحية أخرى هو القوى الروحية التي بها يكون التفكير والنظر

وتجدر الإشارة إىل الطابع المميز لتفكير ابن باديس تجسده آراؤه وأفكاره ومواقفه، التي صار عليها في حياته ،و بنى على أساسها مشاريعه الاصلاحية،و شكل منها منهجا اعتمده في معالجة أوضاع مجتمعه و برنامجه التعليمي، و هي كما نرى فلسفة عملية أكثر منها نظرية، لأنها لا تنظر إلى السماء بقدر ما تنظر إلى الأرض و تعالج الأمور التي استحودت على تفكير الإنسان بمنطق الواقعية ،لأنها فلسفة تستمد روحها من روح الإسلام وأصوله ،و تجعل هدفها تجسيد هذه الأصول و تقريبها من الناس، و الاستفادة منها، وتصحيح المفاهيم، والاعتقادات، وتهديب السلوك الفردي والاجتماعي، ودفع الناس إلى الإسهام في تغيير واقعهم، وتحسين ظروفهم، ليكونوا أهلا للاستخلاف الذي استخلفه الله في أرضه.

السمات المميزة لتفكير ابن باديس
   
إن المتتبع لأراء ابن باديس في الدين و السياسة و الأخلاق و العلم و التربية، وفي القضايا الوطنية والثقافية التي ترك لنا فيها آثار مكتوبة يجد أنها آراء نابعة من فكر إنسان ملتزم بحقائق دينه و تاريخ أمته، ونهج سلفه، ومتفاعل مع واقع مجتمعه وحقائق عصره، ومتفتح على أفكار غيره ، حريص على بعث يقظة فكرية و سياسية في نفوس الأجيال ، تعيد للأمة عزتها و للعروبة والإسلام مجدهما، وللوطن كرامته وحريته، و تبعث في الشباب روح العزم على التغيير وإرادة البناء لتخليص الوطن من المحن التي أصابته.

إن القراءة المتمعنة في هذه الآراء تقودنا إلى استخلاص السمات المميزة للتفكير الباديسي، تلك السمات التي تبين لنا أن تفكير ابن باديس تفكير عقلاني متفتح من جهة، و سلفي ملتزم من جهة ثانية، والسلفية عنده لا تعني تقليدا أعمى للأوائل ولا تقديسا للماضي من حيث هو ماض، وإنما تعني اتباعا للنهج الذي رسمه الإسلام، وسار عليه رسول الإسلام صلى الله عليه وسلم وصحابته رضوان الله عليهم النهج الذي اتبعه الأئمة المجتهدون الذين فهموا حقائق الإسلام، واستلهموها في اجتهاداتهم وأحكامهم، وفي معالجة الأمور التي طرأت على مجتمعاتهم.

السلفية عنده لا ترفض معايشة العصر، والتفتح على علومه، والاستفادة من كل ما يمكن المجتمع من مسايرة الركب الحضاري كما لا ترفض الرجوع إلى العقل في معالجة الأمور دون أن يكون في ذلك ما يمس جوهر العقيدة و يتضارب مع حقائق الإسلام، وفي هذا الصدد يذكر ابن باديس أنه كان في فترة الدراسة متبرما بأساليب المفسرين وإدخالهم التأويلات الجدلية في كلام الله... ضيق الصدر من اختلافهم فيما لا اختلاف فيه من القرآن، و كانت على ذهنه بقية غشاوة من التقاليد ...ثم يقول: و ذكرت يوما الشيخ النخلي فيما أجده في نفسي من التبرم والقلق، فقال لي : أجعل ذهنك مصفاة لهذه الأساليب المعقدة، وهذه الأحوال المختلفة، و هذه الآراء المضطربة يسقط الساقط ويبقى الصحيح وتستريح .يقول ابن باديس بعد ذلك : فوالله لقد فتح بخذخ الكلمة القليلة عن ذهني آفاقا واسعة لا عهد له بها، هكذا زالت الحيرة التي كان فيها ابن باديس بعد أن اهتدى إلى طريق اليقين الذي فتح عينيه على الطريق الذي ينبغي أن يتبعه المفكر، وهو أن يعتمد عقله دليله في الاهتداء إلى التمييز بين الآراء الصحيحة والآراء السقيمة.

هذا التزاوج في تفكير ابن باديس بين التفتح العقلي على الحياة المعاصرة  والالتزام بالأصول الدينية الصحيحة هو  تزاوج مستمد من تفكير إسلامي كما أسلفنا.

لأن التفكير الإسلامي الأصيل يقوم على التوازن والتكامل بين الجوانب العقلية التي وظيفتها التدبر والتأمل والاستدلال, وبين الجوانب الروحية الوجدانية التي وظيفتها الإيمان والامتثال والالتزام, إذ البحث العقلي واجب الإنسان المسلم, وقد شرح ابن رشد هذا التواؤم بين العقل والدين, أو بين الحكمة والشريعة في كتابه "فصل المقال فيما بين الحكمة والشريعة من اتصال" وأوضح أن ما يؤدي إليه البحث العقلي لا يخالف ما قرره الشرع يقول : "غذا كانت الشريعة حقا, وداعية إلى النظر المؤدي إلى معرفة الحق, فإن الحق لا يضاد الحق, بل يوافقه ويشهد له" وكل ما في الأمر أنه يجب على المفكر الذي يتصدى إلى البحث في العقائد وأمور الدين... أن يستوفي شروط البحث من ذكاء الفطرة, والعدالة الشرعية... وأن يكون فيما يتعلق بظاهرة الدين الذي يحتاج إلى تأويل من أهل التأويل وصياغة البرهان.

وفي هذا الصدد يقول ابن تيمية : "المعقول الصريح لا يخالف المنقول الصحيح".

هذا هو النهج الذي استلهمه ابن باديس في بناء اتجاهه الفلسفي, ومن هنا نتبين أن تفكير ابن باديس كما يصفه محمد الميلي كان تفكيرا أصيلا, يجمع إلى العقلانية المتحررة الإيمان بالقيم الإسلامية.

وقد يبدو هذا الاتجاه غريبا بالنظر إلى ثقافته التقليدية وقراءاته الدينية, والبيئة العائلية المحافظة التي نشأ فيها, لولا أن هناك عوامل أسهمت في بروز هذا الاتجاه, وقد أشار الأستاذ محمد الميلي إلى بعضها وهي كما يلي :

1- معايشة ابن باديس الأوساط المحتكة بالتيار الثقافي الغربي, مما جعله يلاحظ عن كثب العوامل التي كانت سببا في تفرق الغرب وتقدمه, ولعل هذا هو الذي جعله لا يتردد في الدعوة إلى الأخذ بأسباب التقدم وطلب المعرفة بأية لغة, ومن أي مصدر.

2- التأثير المزدوج في ثقافته والذي يرجع إلى دراسته في تونس : تأثير التيار العصري التاريخي ممثلا في (الشيخ البشير صفر), أحد مشايخه, وتأثير التيار الإسلامي التقليدي الإصلاحي ممثلا في (الشيخ محمد النخلي), الذي كان له الفضل في توجيه عقله فيما يقرأ, وزوال الغشاوة التي كانت على ذهنه من التقليد.

3- الآثار التي تركتها أفكار الأفغاني وشكيب أرسلان والكواكبي, وغيرهم ممن كان لهم فضل في بعث اليقظة الفكرية في الشرق العربي, التي انتقلت آثارها بشكل غير مباشر إلى المغرب العربي, وأثرت في علمائه, وفي اتجاهات الغصلاح عندنا.

نظرة ابن باديس للإنسان

الإنسان الذي جعله ابن باديس محور خطته التربوية وغايتها, ليس الإنسان المطلق الذي اهتمت به الفلسفة القديمة, الإنسان المجرد عن الزمان والمكان, الذي لا نستطيع أن نجد نماذج منه في حياتنا, ولا الإنسان الذي اعتمت به بعض التيارات الفكرية الحديثة التي تقول بحرية المطلقة وبأنه سيد نفسه وتنكر وجود قيم ثابتة تحرك سلوك الإنسان, وليس الإنسان الذي طمست حقيقته المذاهب الفلسفية المادية التي تنكر أهمية الجانب الوجداني في الإنسان, والقيم الروحية التي تحركه, إنما الإنسان الذي اهتم به ابن باديس وجعله أساس نشاطه هو الإنسان الذي يعيش في واقعنا, ويتفاعل مع أحداث عصرنا, الإنسان الذي استخلفه الله في هذه الارض ومكنه من استثمار قدراته, لتحقيق الإزدهار العمراني, والتقدم الحضاري, الذي يعود عليه وعلى أمته بالخير والسعادة.

فنظرة ابن باديس إلى الإنسان نظرة واقعية لا تجزئ حقيقة الإنسان, ولا تختصرها في بعد واحد من الأبعاد المكونة لهذه الحقيقة, بل تشمل جميع ما يكون به الإنسان إنسانا مثل الفكر والروح والدوافع (الغرائز) والاعتقادات التي تحصل عن طريق العلم وأعمال الفكر, وكذلك الأعمال التي هي عنوان معبر عن حقيقة الإنسان, والتي تترجم ما عنده من أفكار وعقائد ومشاعر, والتي بها يتشكل وجوده الإنساني وتتحقق إنسانيته, لأن الإنسان - في نظر ابن باديس - كل متكامل فكر وغريزة وعقيدة وعمل, ويوضح هذا المعنى فيقول : "إن الإنسان إنما هو إنسان بفكره وغرائزه وعقائده وأعماله المودعة كلها في جزئة المحسوس الفاني (وهو الجسد) وفي جزئه المعقول الباقي (وهو الروح) وبهذه الأصول الأربعة ينهض الإنسان أو يسقط".
 
المعرفة والعلم في نظر ابن باديس
 
المعرفة التي اهتم بها ابن باديس ودعا إلى تلقينها للناس باعتبارها مادة التربية واداة التثقيف والتهذيب هي المعرفة التي ترسخ الإيمان وتعصم الاعتقادات من الانحراف, والأخلاق من الفساد, والفكر من الضلال, وتفيد الإنسان في حياته الدينية والدنيية.

وقد يتصور البعض أن المعرفة التي انشغل بها ابن باديس واعتبر تعليمها واجبا دينيا, وضرورة اجتماعية هي المعرفة المتعلقة بالعلوم الشرعية, وما يخدم هذه العلوم وبعين على فهمها, وما عدا ذلك فلا يندرج ضمن اهتماماته, شأنه في ذلك شأن الفقهاء التقليديين الذين يحصرون المعارف الواجب تعليمها في الفقه والعقائد والأصول, والحقيقة غير ذلك, فهو يعتبر إهمال العلوم المتعلقة بالحياة سببا من أسباب تأخرنا وانحطاطنا, لذلك كان يعيب على العلماء الذين أهملوا هذه العلوم التي أوصلت أوربا إلى ما هي عليه.
 
ابن باديس وتعليم المرأة

الاتجاه الذي كان سائدا في عصر ابن باديس لم يكن يشجع تعليم البنت ولم يكن يتيح لها فرص التثقيف التي تؤهلها لوظيفتها الاجتماعية التي تنتظرها, بل كثيرا ما كانت الفرص التعليمية المتاحة خاصة بالبنين, ومقصورة عليهم في أغلب الحالات.

وهذا الأمر كان يقلق ابن باديس, لذلك أبدى اهتمامه بموضوع تعليم المرأة, لأنها شقيقة الرجل وتشكل نصف المجتمع, وهي الركن الركين الذي يقوم عليه بناء الأسرة, فاهمال تربيتها, وتركها جاهلة هو هدم لهذا الركن, وتفكيك لبنية الاسرة, واضعاف لقدرتها على الاضطلاع بسؤولتها التربوية والاجتماعية.

وكان موقف ابن باديس أن وجه جهوده الاصلاحية والتربوية المتطرفة التي حاولت سلخ المراة المسلمة من مقوماتها وتجريدها من خصوصياتها.

وهاجم بشدة الآراء الجامدة التي حاولت إبقاء المرأة متاعا مهملا, وكذلك الآراء المتطرفة التي حاولت سلخ المرأة المسلمة من مقوماتها وتجريدها من خصوصياتها.

ونبه العلماء وأولياء أمور البنات إلى أهمية تعليم البنت, ضمن الإطار الحضاري الإسلامي, لأن البنت المتعلمة تستطيع أن تبني اسرة منسجمة ومتماسكة, كما تستطيع أن تصور نفسها, وتحفظ كرامتها, وتضطلع بوظيفتها التربوية داخل الأسرة, وفي المجتمع اضطلاعا كاملا.

وقد بين في رده على دعاة تحرير المرأة أن التحرير الحقيقي الذي يجب أن نسعى إليه هو تحريرها من الجهل, فقال : "  وإذا أرتم إصلاحها الحقيق فأرفعوا حجاب الجهل عن عقلها قبل أن ترفعوا حجاب الستر عن وجهها, فإن حجاب الجهل هو الذي أخرها, وأما حجاب الستر فإنه ما ضرها في زمان تقدمها, فقد بلغت بنات بغداد وبنات قرطبة وبنات بجاية مكانة عالية ما ضرّها في العلم وهنّ متحجبات" الشهاب, ج : 10, م 5 نوفمبر 1929.

العمل الجماعي في نظر ابن بادي

إن ما وصلت إليه أوضاع الأمة الجزائرية من تدهور وتردي في ظل الاستعمار الفرنسي الغاشم، لم يترك للإمام ابن باديس من خيار سوى الانطلاق في دعوته، ولو بصفة فردية.

فقد اتخذ من الجامع الأخضر معهدًا لنشاطه العلمي والتعليمي والتربوي، معتقدًا بأن العلم هو وحده الإمام المتبع في الحياة، في الأقوال والأفعال والمعتقدات، ورغم الجهود الفردية المتواصلة التي كان يقوم بها ابن باديس في تلك الفترة، إلا أنه كان يؤمن بوجوب العمل الجماعي، وإنشاء حركة منظمة تتولى انتشال هذه الأمة من وهدة الجهل والتنصير والفرنسة.
وقد انسابت أشعة الفجر الجديد من تلك اللقاءات المباركة، التي جمعته بالأستاذ محمد البشير الإبراهيمي في المدينة المنورة، في موسم الحج سنة 1913م، حين وضعا البذور الأولى للنهضة، التي ما لبثت أن أيقظت الأصوات بعد سكوتها.. وحرّكت الهمم بعد سكونها، يصف لنــا الشيــخ الإبراهيمـــي تلك اللقــاءات المباركــة التي جمعتــه بالشيــخ ابن باديس، فيقول: (وكانت تلك الأسمار المتواصلة كلها، تدابير للوسائل التي تنهض بها الجزائر، ووضع البرامج المفصلة لتلك النهضات الشاملة، التي كانت كلها صورًا ذهنية تتراءى في مخيلتنا، وصحبها من حسن النية وتوفيق الله ما حققها في الخارج بعد بضع عشرة سنة.

وأشهد الله على أن تلك الليالي من عام 1913 ميلادية، هي التي وضعت فيها الأسس الأولى لجمعية العلماء المسلمين الجزائريين، التي لم تبرز للوجود إلا في عام 1931م). فتطابقت أفكار الرجلين على وجوب إنشاء حركة إصلاحية في الجزائر، فرسما لها منهاجًا بحكمة ومهارة. وعلى الرغم من الحصار الذي فرضه المستعمر على معاهد التعليم الإسلامي والكتاتيب القرآنية، إلا أن هذه الروح الجديدة والنفثات الهادئة، جعلتها تستمر في أداء رسالتها ومواصلة عطائها.

يصف لنا الأستاذ مالك بن نبي رحمه الله، تلك اليقظة فيقول: (لقد بدأت معجزة البعث تتدفق من كلمات ابن باديس، فكانت ساعة اليقظة، وبدأ الشعب الجزائري المخدّر يتحرك، ويالها من يقظة جميلة مباركة).

ولم تنقطع نداءات ابن باديس لجمع الطاقات وتوحيد الصفوف، وتكاتف الجهود، معتمدًا في ذلك على كتاب الله وسنة رسوله صلى الله عليه و سلم اللذين هما الأساس لكل نهضة تتطلع لها الأمة، وفي هذا يقول: (إنما ينهض المسلمون بمقتضيات إيمانهم بالله ورسوله إذا كانت لهم قوّة، وإنما تكون لهم قوة إذا كانت لهم جماعة منظمة، تفكّر وتدبّر، وتتشاور وتتآزر، وتنهض لجلب المصلحة ولدفع المضرّة، متساندة في العمل عن فكرة وعزيمة).
ورغم ما للأعمال الفردية من منافع ومزايا، إلا أنه لا ينهض بالأمم والشعوب من العمل إلا ما كان منه منظمًا، تتضافر فيه الجهود وتتآزر. وبعد عشر سنوات من شروعه في التعليم وظهور نتائج ذلك في النشء العلمي الذي كوّنه، حاول ابن باديس أن يعلن الدعوة العامة إلى الإسلام الخالص والعلم الصحيح.

ففي سنة 1924م، تدارس مع الأستاذ البشير الإبراهيمي فكرة تأسيس جمعية تكون نواة للعمل الجماعي، تحت اسم: (الإخاء العلمي) تجمع شمل العلماء والطلبة، وتوجّه جهودهم، وتقارب بين مناحيهم في التعليم والتفكير، وتكون صلة تعارف بينهم، ومزيلة لأسباب التناكر والجفاء...). ثم حدثت حوادث عطّلت المشروع الذي كان لابد له من زمن أوسع، حتى يتخمّر وتأنس إليه النفوس التي ألفت التفرقة.. بعدها انصرف ابن باديس إلى تأسيس الصحافة الإصلاحية، فكانت (المنتقد) ثم (الشهاب (التي كان لها في سنتها الثانية والثالثة دعوة إلى مثل تلك الجمعية، وكان كُتّاب ) الشهاب( إذ ذاك قد كتبوا في ذلك الموضوع، وكانت تلك الأفكار والأقوال تمهيدًا للعمل.

وتمهيدًا لجمع شمل العلماء في الجزائر تحت لواء التنظيم المنشود، بادر ابن باديس إلى تأسيس: جمعية التربية والتعليم الإسلامية بقسنطينة.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: Benbadis.net le 18/03/2007 - 01:02:37
C'est juste une question qui m'est venu à l'esprit "Qu'allons nous dire a nos enfants en 2020" concernant l'Algerie que nous somme entrain de construire pour eux..?

Somme-nous entrain de discuter, réfléchir, rediscuter planifier et construire ?
Somme-nous entrain d’investir dans leur développement technique, culturel « est surtout spiritual » ce qui fait deux des êtres humains avec une mission et un sens à leurs vie avec plain d’idées et « idéo » et non pas des animaux qui pensent juste à «  la sécurité + nourriture+ sex.…. ».

Quel projet de société nous somme entrain de leur préparer ? !

1.   Seront-ils des M4A cad "Me for All" = un citoyen model qui vie pour le développement de sa communauté ?.
2.   Seront-ils des M4A cad " Musulmans+Algeriens+Amazigh+Arabes+Africains » ? Ou des nomades perdus entrain de chercher l’heur identité sur TFun TFSex ou partou sauf cher leurs ancêtres «« www.benbadis.net»»   
3.   Seront-ils des….. Homosexuelles ……lesbiennes ………ou des nudistes couverts par les slogans de la liberté individuelle … !?
4.   Seront-ils des pervers et prostituées certifier « en marketing » de chaire fraîche et services personnalisée au manger des multinationales qui achèteront l’heur honneur après leur dignité pour les bouts de pains nécessaire à leur survie.
5.   Seront-ils des bacheliers ignorants dans un monde ou la communication faite la différence sur la balance de la justice
6.   Seront-ils des bacheliers ignorants dans un monde ou la technologie est un simple outils  et n’est plus un objectifs ?  



" إن الله لا يغير ما بقوم حتى يغيروا ما بأنفسهم " <= www.benbadis.net <= " إن الله لا يغير ما بقوم حتى يغيروا ما بأنفسهم " <= www.benbadis.net <=


Franchement, n’est ils pas temps de réfléchir et planifier l’éducation de nos enfants au lieu de critiquer les générations précédentes dans la plupart sont déjà au paradis ?

N’est-ils pas temps de planter un arbres dans notre cartier au lieu de critiquer la pollution qui ne pourra qu’augmenter bien sure ?

N’est-ils pas temps d’aller porter plaintes contres les voleurs au lieu de raconter les exploits des lâches  petits voyous voleurs ?

N’est-ils pas temps de ce donner la peine de participer activement et positivement aux associations des parents d’élèves et estudiantines au lieu de critiquer les NOBLES instituteur et professeurs qui porte le fardeau de notre avenir en plus de leur impitoyable quotidien … ?
 
N’est-ils pas temps pour nous décider qui va décider pour nous au lieu de nous plaindre contre certains mauvais décideurs et gerant qui ne sont que le LE RESULTAT DE NOTRE POLIQUE DU VIDE «ma nvotiche … !!  za3ama …za3ma ga333 kif ya ouldiya» …qui se résume à une décision de ne participer à rien …et à juste observé la vie politique sociale et culturelle de loin..… puis se plaindre contre le system comme si que le system était une mauvaise constante éternelle… ?  



est-ils pas temps d’allumer une bougie … «même toute petite» …..au lieu de nous plaindre contre l’obscurités ....?!!

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Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: taghit le 21/03/2007 - 13:52:30
Sommes-nous un Grand peuple courageux??
il ne reste plus rien dans ce pays,même les  oiseaux n'ont plus l'envie  de chanter comme autre fois,les gouvernants ont reussi à détruire ce pays en passant par l'agriculture et en finissant par l'école.Je me doute fort de l'algerianité des nos gouverants,car je n'ai jamais vu un cas pareil dans tous les pays du globe.Les peuples de l'est ont boulversé les régimes totalitaires,mais en Algérie rien n'est changé d'un iota,donc je me suis arrivé à une conclusion que nous somme un peuple lâche,incappable et impuissant de chasser les dinosaures du pouvoir.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: taghit le 23/03/2007 - 16:28:40
Les jeunes n'ont qu'une obession c'est de fuir ce pays ravagé par la misère,la hogra,chômage,le terrorisme et le détournement à outrance des deniers publics,quand est'ce sera la sera la fin tragique de nos gouvernants.Au moment ou les milliards de dollars du pétrole s'engoufrent les caisses de l'Etat ou plutôt dans les poches de "poigné de generaux et politiciens",le peuple mahgour creve de faim et de misère.Il ne faut s'allier avec le diable même avec les juifs pour renverser la dictature


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: baba le 07/04/2007 - 11:46:30
BONJOUR
lorsque la folir me prand je ne refelichi meme pas a ce que je dit mais lorsque la folie cesse je ne regrate pas ce que j'ai dit au moument de la folie alors ma folie est une bonne chose me laisse dire des chose que ma conscience ne me permet pas de dire laissez votre folie s'exprime liberez vous des consciences moroses qui tu par l'enuit votre serveau là vous trouverais la reponse a vous questionnement là vous dirais merde a vous partant et grand parant et que sont pas entierment raison car eux aussi n'ont pas penser a vous et que c'est pas a moi de regle les probleme qui ont  cree mais que moi j'ai tout le droit de profite de cette vie court et je m'en fous du petrol si il est a 80$ ou 19$ et que apres ma mort la terre peut s'arrete de tourné je m'en fou c'est ca ce qu'il faut repondre au emmerdeur de la republique qui se pretenda se soucier de notre avenir et celle de nous enfants il faut pas aller aux urnes il faut pas payer ces contravention il faut pas regarde la tele ni lire les journeaux just reflichir de ce qu tu vois cotidiennement il faut pas acheter chez carrefour surtout il faut savoir dire merde a boutef lorsque il le merite ce qui il fait souvent il faut montre son cul a khalida bronde le doigt a belkhadem et surtout n'hesitez pas a gratez ces couille (pour les hommes) ou faire le bras d'honneur pour ouyahia arrete de polimique s'il vous plais le bateau coule c'est pas le moument de discute sur ce qui il faut faire remplire ses poche d'or sauve quelque bouteil de rhum/vin/biere/ou juts mecca cola et sauve ta tete merci d'essyer de me sauve moi et mes enfants j'aprécie le jest mais sache bien que je ne suis ni handicape mental ni moteur je peux faire ce que je veux de ma vie reste sur le bateau n'est pas la meilleur alors je prefere predre la biere pour ne pas mourir de soif  mais un lache en mere et te laisse couler avec l'or alors si tiu pens que je suis fou et lache  t'a raison moi je suis fou et lache et toi t'es quoi ah le commendant du bateau plein d'or qui va coule avec bon chance cabronazo sache que si tu reussi a sauve le bateau je vais pas reclame ma part d'or je l'ai deja pris son equivalent en biere ou mecca cola adios


Titre: Le terrorisme international n’existe pas Par le Général Leonid Ivashov
Posté par: Dey le 18/04/2007 - 12:21:53
« Le terrorisme international n’existe pas »
Par le Général Leonid Ivashov


http://www.les-secrets-de-notre-monde.info
http://www.globalterroralert.com/

Le général Leonid Ivashov était le chef d’état-major des armées russes au moment des attentats du 11 septembre 2001. Ayant vécu les événements de l’intérieur, il nous en donne une analyse très différente de celle de ses homologues états-uniens.

Comme lors de son intervention devant la conférence Axis for Peace 2005, il explique ici que le terrorisme international n’existe pas et que les attentats du 11 septembre sont une mise en scène.

Ce que nous voyons n’est qu’un terrorisme instrumentalisé par les grandes puissances et qui n’existerait pas sans elles. Plutôt que de feindre une « guerre mondiale au terrorisme », il avance que la meilleure manière de réduire les attentats se situe dans le rétablissement du droit international et la coopération pacifique entre les États aussi bien qu’entre leurs citoyens.

Comme le montre la situation mondiale, le terrorisme apparaît partout où s’exacerbent les contradictions, où intervient un changement de relations sociales ou de régime, où apparaît une instabilité politique, économique ou sociale, où se libèrent des potentialités agressives, où intervient la déchéance morale, où triomphent le cynisme et le nihilisme, où le vice se légalise et la criminalité explose.

C’est la globalisation qui crée les conditions pour ces phénomènes extrêmement dangereux. C’est dans son cadre qu’intervient le nouveau découpage de la carte géostratégique mondiale, que les ressources planétaires sont redistribuées, que les frontières des États sont défaites, que le système de droit international est mis en pièces, que les particularités culturelles sont effacées, que la vie spirituelle s’appauvrit…

L’analyse de l’essence du processus de globalisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des États-Unis et de certains autres pays, prouve que le terrorisme contribue à la réalisation d’une domination mondiale et à la soumission des États à une oligarchie mondialisée. Cela signifie que le terrorisme n’est pas un sujet indépendant de la politique mondiale mais simplement un instrument, un moyen d’instaurer un monde unipolaire ayant un seul centre de direction globale, un expédient pour effacer les frontières nationales des États et instaurer la domination d’une nouvelle élite mondiale. C’est justement cette nouvelle élite qui est le sujet clef du terrorisme international, son idéologue et son « parrain ». L’objet principal de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, culturelle et historique, le système existant des relations entre les États, l’ordre mondial national et étatique de la civilisation humaine, l’identité nationale.

Le terrorisme international actuel est un phénomène qui combine l’emploi de la terreur par des structures politiques étatiques et non étatiques comme moyen d’atteindre ses objectifs politiques par la voie de l’intimidation, par la déstabilisation sociale et psychologique de la population, par l’écrasement de la volonté de résister des organes du pouvoir et la création des conditions propices à la manipulation de la politique de l’État et de la conduite de ses citoyens.

Le terrorisme est l’instrument d’une guerre d’un nouveau type. Simultanément, le terrorisme international, en accord avec les médias, devient le système de gestion des processus globaux. C’est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions permettant des tournants dans la politique internationale et des modifications de la réalité existante.

Si l’on analyse dans ce contexte les événements du 11 septembre 2001 aux États-Unis, on peut en tirer les conclusions suivantes :

1. Les commanditaires de ces attentats sont les cercles politiques et les milieux d’affaires qui avaient intérêt à déstabiliser l’ordre mondial et qui avaient les moyens de financer cette opération. La conception politique de cet acte a mûri là où sont apparues des tensions dans la gestion des ressources – financières et autres. Les raisons de ces attentats doivent être recherchées dans la collision des intérêts du grand capital au niveau transnational et global, dans les cercles qui ne sont pas satisfaits par les cadences du processus de globalisation ou par la direction que ce processus prend. À la différence des guerres traditionnelles dont la conception est déterminée par des politiciens et des généraux, les initiateurs en furent des oligarques et des politiciens qui leur sont soumis.

2. Seuls les services secrets et leurs chefs actuels ou retraités – mais ayant conservé de l’influence à l’intérieur des structures étatiques – sont capables de planifier, organiser et gérer une opération de telle ampleur. D’une manière générale, ce sont les services secrets qui créent, financent et contrôlent les organisations extrémistes. Sans leur soutien, de telles structures ne peuvent pas exister – et encore moins effectuer des actions d’une telle ampleur à l’intérieur de pays particulièrement bien protégés. Planifier et réaliser une opération de cette échelle est extrêmement compliqué.

3. Oussama ben Laden et « al Qaïda » ne peuvent être ni les organisateurs ni les exécutants des attentats du 11 septembre. Ils ne possèdent ni l’organisation requise pour cela, ni les ressources intellectuelles, ni les cadres nécessaires. Par conséquent, une équipe de professionnels a dû être formée et les kamikazes arabes jouent le rôle de figurants pour masquer l’opération.


L’opération du 11 septembre a changé la marche des événements dans le monde, dans la direction qu’avaient choisie les oligarques internationaux et la mafia transnationale, c’est-à-dire ceux qui aspirent au contrôle des ressources naturelles de la planète, à celui du réseau d’information globale et des flux financiers. Cette opération a aussi joué le jeu de l’élite politique et économique des États-Unis qui aspire également à la domination globale.

L’usage du terme « terrorisme international » vise à remplir les objectifs suivants :

la dissimulation des buts réels des forces réparties à travers le monde, luttant pour la domination et le contrôle global ;

le détournement des revendications des populations dans une lutte aux buts incertains contre un ennemi invisible ;

la destruction des normes internationales fondamentales, l’altération conceptuelle des termes tels que : agression, terreur étatique, dictature ou mouvement de libération nationale ;

la privation des peuples de leur droit légitime à la résistance armée contre l’agression et à l’action contre l’activité de sape de services spéciaux étrangers ;

la renonciation à la défense prioritaire des intérêts nationaux, la transformation des objectifs dans le domaine militaire par un glissement vers la lutte contre le terrorisme, la violation de la logique des alliances militaires au détriment d’une défense conjointe et au profit de la coalition antiterroriste ;

la résolution des problèmes économiques par voie d’une contrainte militaire forte sous prétexte de la lutte contre le terrorisme.

Pour combattre efficacement le terrorisme international, il faut prendre les mesures suivantes :

confirmer devant l’assemblée générale de l’ONU les principes de la Charte des Nations-Unies et du droit international comme devant être respectés par tous les États ;

former une union géostratégique de civilisation (peut-être sur la base de l’Organisation de coopération de Shanghai, qui regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, la Kirghizie, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan.), avec une autre échelle de valeurs que celle des Atlantistes ; élaborer une stratégie de développement des États, un système de sécurité internationale, un autre modèle économico-financier (ce qui signifierait remettre le monde sur deux pieds) ;

associer (sous l’égide de l’ONU) les élites scientifiques à l’élaboration et la promotion des conceptions philosophiques de l’Être humain du 21e siècle organiser l’interaction de toutes les confessions religieuses du monde, au nom de la stabilité du développement de l’humanité, de la sécurité et du soutien mutuel.

Général Leonid Ivashov

Le général Leonid Ivashov est vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques. Il fut chef du département des Affaires générales du ministère de la Défense de l’Union soviétique, secrétaire du Conseil des ministres de la Défense de la Communauté des États indépendants (CEI), chef du Département de coopération militaire du ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Il était chef d’état-major des armées russes, le 11 septembre 2001.


Titre: Les attentats d'Alger : En un mot comme en cent, c'est de pétrole qu'il s'agit
Posté par: kader le 19/04/2007 - 10:51:16
Voila un interview de Werner Ruf (http://www.werner-ruf.net/) sur les attentats d'Alger du 11 avril 2007 :

Les attentats d'Alger : « En un mot comme en cent, c'est de pétrole qu'il s'agit»
- Interview de Werner Ruf (http://www.werner-ruf.net/)

http://www.reopen911.info/forums/viewtopic.php?id=4908&action=new

Manuela Honsig-Erlenburg, 12 avril 2007

Traduit par Michèle Mialane et révisé par Fausto Giudice
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=2454&lg=fr


derStandard.at a interviewé Werner Ruf, spécialiste de l’ Algérie, au sujet des coulisses des attentats du 11 avril 2007 et des intérêts des USA.

Ruf est convaincu que la date des attentats algériens ne doit rien au hasard.

« Derrière tout ça il y a la fondation imminente de l’AFRICOM, le commandement militaire US pour l’Afrique, auquel les USA travaillent depuis 2002 » dit-il à Manuela Honsig-Erlenburg. Et là nous retrouvons nos bonnes vieilles habitudes : en un mot comme en cent, c’est de pétrole qu’il s’agit.


derStandard.at : La branche d’Al Qaïda pour le  Maghreb : qui se cache - ou qu’est-ce qui se cache - derrière cette organisation ?

Ruf : C’est une histoire embrouillée. Depuis l’annulation des élections en Algérie et le putsch de 1992 elle est devenue  pratiquement impossible à suivre.
À l’époque il y avait sûrement l’armée du Salut islamique. Avant on avait  eu l’Organisation de la jeunesse algérienne libre (OLAL), qui a ensuite totalement disparu. C’est alors qu’ont fait surface les Groupes islamiques armés (GIA), qui initialement  combattaient l’armée du Salut islamique. Cette dernière a négocié  en 1997 une paix séparée - dont on ignore jusqu’à présent les circonstances. À partir de ce moment, le GIA n’a plus fait parler de lui.
Et ensuite on a vu brusquement arriver ces fameux GSPC (Groupes Salafistes pour la Prédication et le Combat.) Ce sont eux qui seraient à l’origine en 2003 de prise d’otages - de mauvais augure et opaque -, des otages principalement autrichiens et allemands. La branche d’Al Qaïda pour le Maghreb n’a été fondée qu’en janvier dernier. On pouvait donc s’attendre à un attentat.

derStandard.at : Que dites-vous des rumeurs selon lesquelles les services secrets algériens étaient au courant ?

Ruf : Tout ce qui se touche au terrorisme en Algérie est à ce point complexe et opaque que l’on peut toujours supposer que ce sont les services secrets qui tirent les ficelles. Pour moi, il y a derrière tout ça la fondation imminente de l’AFRICOM, le commandement militaire US élaboré tout exprès pour l’Afrique, auquel les USA travaillent depuis 2002. En un mot comme en cent, c’est de pétrole qu’il s’agit. Quand on sait que les USA importent déjà d’Afrique 16% de leur pétrole et qu’ils visent 25% en 2015, il est clair qu’il s’agit d’une sécurisation globale des sources d’approvisionnement. Et bien sûr cela provoque des rivalités avec l’Europe.

derStandard.at : Est-ce à votre avis une des raisons qui empêchent, malgré les demandes répétées d’ONG algériennes, la création  d’un tribunal extraordinaire des Nations Unies chargé d’enquêter sur les évènements de la guerre civile ?

Ruf : Bien sûr. La prétendue loi d’amnistie pour les membres d’organisations terroristes est une gigantesque opération de poudre aux yeux. Il s’agit, au moins en partie, de réintégrer dans la vie civile des ex-agents  infiltrés dans le GIA. Et les bonnes raisons ne manquent pas. En Algérie tout est entre les mains des services de l’État. Et cet attentat, en ce moment, ne s’explique pour moi que par la nécessité de justifier le stationnement, avec le soutien des USA, d’énormes troupes dans la région du Sahel. Je doute aussi que les attentats actuels au Maroc et en Tunisie soient le fruit  du hasard. En Tunisie, pas une mouche n’éternue sans que les services secrets en soient informés. Dans ces conditions, je ne peux imaginer que des cellules terroristes à même d’effectuer des actions armées aient la possibilité de se créer.

derStandard.at : Le facteur  « guerre civile » ne joue donc aucun rôle ?

Ruf : Il est évident que la grande pauvreté, l’absence de perspectives, le chômage qui touche 70% de la jeunesse algérienne favorisent la montée du terrorisme. En devenant membre de ce genre d’organisations, on peut enfin se conduire en homme et combattre ceux qui vous ont plongés dans la misère.

derStandard.at : Attendez-vous une réaction de la communauté internationale ?

Ruf :  Non. Au mieux, la communauté internationale va dire : « C’est affreux. Nous devons combattre le terrorisme. » Et cet argument vous permet de  saper un peu plus l’État de droit chez vous. Si l’on voulait combattre le terrorisme, il faudrait s’y prendre autrement. L’UE devrait faire ce qu’elle prétend toujours faire chez elle : établir la démocratie et l’État de droit dans tous les pays. Mais cela mettrait en péril les dictatures et avec les dictatures, on sait au moins à qui l’on a affaire.

Original : http://derstandard.at/?url=/?id=2840382
Traduit de l’allemand par Michèle Mialane et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.
URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=2454&lg=fr

ATTENTATS D'ALGER
Louisa Hanoune accuse les Etats-Unis
Le Soir d'Algérie -  Mercredi 18 Avril 2007

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/04/18/article.php?sid=52386&cid=2
Par T.H.

Les responsables de partis politiques proches du pouvoir, le mouvement associatif et la Centrale syndicale ont participé, hier, au meeting de la Coupole pour dénoncer le terrorisme et soutenir la réconciliation nationale de Abdelaziz Bouteflika. La secrétaire générale du Parti des travailleurs a, pour sa part, accusé ouvertement les Etats-Unis d’Amérique d’être les instigateurs des attentats du 11 avril 2007.

Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - «Ils veulent en finir avec notre peuple et notre nation. L’Algérie a le droit de vivre en tant que peuple et nation. Celui qui a financé ces opérations (les attentats du mercredi 11 avril) a ciblé l’Etat algérien à partir de l’extérieur. Ils n’ont pas accepté le fait que l’Algérie ait opté pour la paix, qu’elle ait décidé de re-nationaliser les hydrocarbures, et se soit opposée à l’installation de bases militaires étrangères. L’Algérie n’a opprimé aucun peuple ni même colonisé un autre pays», a-t- elle déclaré, hier, à partir de la Coupole. Louisa Hanoune n’a certes pas cité nommément les USA mais ses allusions sont claires et précises : «Le planificateur est connu. Les kamikazes ont été importés de l’étranger. Leurs moyens sont ceux d’une véritable armée et non d’un groupe qui se terre dans une casemate», a ajouté la secrétaire générale du Parti des travailleurs sous un tonnerre d’applaudissements. Elle affiche ouvertement son anti-américanisme devant une salle comble qui réagit positivement à toutes ses déclarations. Louisa Hanoune semblait profiter pleinement de la tribune qui lui est offerte. Une véritable aubaine en ces temps de pré-campagne électorale. Une situation qui fera réagir Salah Djenouhat, en sa qualité de modérateur de ce meeting. Le secrétaire national de l’UGTA a été obligé de la rappeler à l’ordre après qu’elle eut largement dépassé son temps de parole. Mais la secrétaire générale du PT poursuivra son intervention pour s’en prendre à ceux qui s’opposent à la réconciliation nationale. «Celui qui dit que la réconciliation est un échec couvre les criminels et appelle à l’ingérence étrangère.» Louisa Hanoune ne mettra fin à son discours qu’après s’être rendu compte que la sonorisation avait été coupée. Abdelaziz Belkhadem, Aboudjerra Soltani, Sedik Chiheb (qui représentait Ahmed Ouyahia), Abdelmadjid Sidi Saïd et Tayeb Houari ont tour à tour «condamné le terrorisme» et réitéré leur «soutien à la réconciliation nationale».


Rassemblement à la coupole mohamed-boudiaf
Les Algériens disent non au terrorisme
LIBERTE - Mercredi 18 Avril 2007 -  www.liberte-algerie.com

Par : Souhila Hammadi

Le rassemblement de la coupole du 5-Juillet a été placé par ses initiateurs, des partis politiques, des organisations de masse et des associations, sous le slogan “sécurité, paix et réconciliation nationale”.

Il était difficile de se frayer, hier matin, un chemin jusqu’à l’entrée de la coupole du complexe sportif du 5-Juillet. Des milliers de personnes, déposées légèrement en contrebas de l’édifice par des bus, principalement ceux du transporteur public Etusa, tentaient tant bien que mal de s’engouffrer dans la salle. Il leur fallait d’abord se soumettre, bon gré mal gré, aux fouilles au corps (à quatre points successifs) opérées par des éléments de la Sûreté nationale. Aux environs de 10h30, les gradins de l’imposante salle omnisports sont pleins.

Des citoyens, notamment des femmes, ont commencé à investir le milieu du terrain. Le Chef du gouvernement, plusieurs ministres (Tayeb Louh, Saïd Barkat, Djamel Ould Abbès, Abdelkader Ziari, Amar Ghoul…), le président du MSP Abou Djerra Soltani, la porte-parole du Parti des travailleurs Louisa Hanoune, des cadres du RND (Chihab Seddik et Abdeslem Bouchouareb), le secrétaire général de l’UGTA Abdelmajid Sidi-Saïd et des membres de son secrétariat national, ainsi que des représentants de nombreuses associations, dont celles des victimes du terrorisme, occupent la tribune d’honneur.
Des chansons patriotiques sont diffusées par des haut-parleurs. Deux écrans géants montrent les images émises en direct par l’ENTV sur les marches populaires en cours dans différentes villes du pays. Des banderoles, sur lesquelles s’entrecroisent dans un curieux paradoxe le rejet du terrorisme et un soutien à la réconciliation nationale, drapent les murs de la salle.

Vers 11h15, le secrétaire national de l’UGTA et candidat à la députation sur la liste d’Alger du RND, M. Djenouhat, en hôte de cérémonie, a demandé à l’assistance de se lever pour écouter l’hymne national puis observer une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats de mercredi dernier contre le Palais du gouvernement et deux sièges de la sûreté nationale à Bab-Ezzouar. Il a donné, ensuite, la parole à Abdelaziz Belkhadem, en qualité de secrétaire général du FLN. Très concis, le numéro 2 du FLN et aussi Chef du gouvernement a estimé que “la meilleure réponse au terrorisme lâche, qui a frappé Alger mercredi dernier, est cette réaction du peuple”. Il a affirmé que le terrorisme a échoué en Algérie, dans les années 90, quand les caisses de l’État étaient vides. “Il en sera pareil aujourd’hui que les institutions du pays sont fortes et l’économie nationale florissante”, ajoutant que les autorités du pays “ne laisseront aucune chance au terrorisme ou à l’ingérence étrangère d’entraver le processus de la réconciliation nationale”. Lui succédant à la tribune, Abou Djerra Soltani a assuré que les attentats terroristes “n’ont plus de couverture politique, ni de légitimité, ni de causes”.

S’exprimant au nom du RND, à la place du secrétaire général du parti Ahmed Ouyahia, bloqué toute la nuit précédente à l’aéroport de Tamanrasset – selon l’explication d’un membre de la direction du parti — Chihab Seddik (candidat aux élections législatives sur la liste d’Alger) s’est adressé carrément aux jeunes (l’âge des trois kamikazes qui ne dépassait pas les 28 ans), en les mettant en garde contre les manœuvres des recruteurs des groupes armés. “N’acceptez le terrorisme sous aucun prétexte, qu’il soit basé sur la misère ou la religion.” Il a averti aussi contre “la passivité complice et les discours mous”, qui favoriseraient une redynamisation des réseaux terroristes.

Louisa Hanoune, fortement acclamée par l’assistance, a considéré que les derniers attentats menacent “notre existence en tant que nation et en tant que peuple”. Elle a expliqué que ces attaques ne relèvent pas “d’un terrorisme aveugle. C’est l’État algérien qui est visé”. Sans détour, elle a accusé les États-Unis d’entretenir sciemment un climat de psychose dans le pays. “Ça ne leur plaît pas qu’on nationalise notre pétrole (référence à la révision de la loi sur les hydrocarbures, ndlr), qu’on refuse leurs bases militaires sur notre territoire…” Tour à tour, Sidi-Saïd puis Tayeb Houari, secrétaire général de l’Organisation nationale des enfants de chouhada (Onec), ont fait part de leur dénonciation du terrorisme.

À la fin du rassemblement, un communiqué est lu au nom de tous les partis et les parties ayant appelé à la mobilisation populaire. Sans déroger à la règle du jour, cette motion se résume en deux orientations : condamnation du terrorisme et caution inconditionnelle à la démarche conçue sur le principe de réconciliation nationale.

Afrique: L'Oncle Sam prêt à broyer du Noir?

http://www.alterinfo.net/Afrique-L-Oncle-Sam-pret-a-broyer-du-Noir-_a7279.html

Par emcee le lundi 5 mars 2007

L'or noir, toujours l'or noir. L'empire américain écume les continents, écrasant au passage les populations, ruinant l'écosystème de leur région pour s'emparer de leurs ressources au bénéfice de multinationales prédatrices et destructrices.

Ici, c'est le Continent africain tout entier (excusez du peu) qui est dans le collimateur.

Va-t-on continuer encore longtemps à accepter ces invasions systématiques en se laissant doucement bercer par les paroles lénifiantes des néo-cons qui, cyniques, nous prennent pour des imbéciles en évoquant la "démocratie" et "la liberté" pour justifier leurs forfaitures?

Traduction de "Africa: "Where the Next US Oil Wars Will Be"

par Bruce Dixon

www.dissidentvoice.org
1 mars, 2007

Les dégâts du pétrole

L'Afrique: c'est là qu'auront lieu les prochaines guerres du pétrole

Le 7 février dernier, George Bush a annoncé la création d'AFRICOM, un nouveau commandement du Pentagone qui, sous prétexte de "Guerre mondiale contre le terrorisme" va organiser et mettre à exécution ses guerres du pétrole et des ressources naturelles sur le continent africain. Qu'est-ce que cela implique-t-il pour la population noire en Amérique? Et pour les Africains?

Le Pentagone refuse de reconnaître qu'une série de bases militaires américaines ont été installées ou sont en passe de l'être dans toute l'Afrique. Mais, nul doute, le processus de formation d'une force militaire américaine sur le continent africain est bien enclenché. Depuis le Nord de l'Angola, riche en pétrole, jusqu'au Nigeria, depuis le Golfe de Guinée jusqu'au Maroc et en Algérie, depuis la Corne de l'Afrique jusqu'au Kenya et en Ouganda, et le long des circuits des oléoducs depuis le Tchad jusqu'au Cameroun à l'ouest, et du Soudan à la Mer Rouge à l'est, les amiraux et les généraux américains ont atterri partout, à la rencontre des responsables locaux. Ils ont effectué des études de faisabilité, conclu des accords secrets et dépensé des millions de dollars sur leurs budgets occultes.

Leurs nouvelles bases ne sont pas du tout des bases, d'après les dires des autorités militaires. Ce sont plutôt des "avant-zones de transit" et des "étapes maritimes pour les camions" pour le transport du matériel dont ont besoin les forces terrestres américaines sur le continent africain. Ce sont des lieux d'ancrage protégés, des "feuilles de nénuphar" (NDLT: dans le texte: "lily pads", sortes de bases virtuelles), depuis lesquels ils comptent mener leur prochaine série de guerres du pétrole et des autres ressources naturelles pour les cent prochaines années.

Prexy Nesbitt, de Chicago, l'un des architectes du mouvement anti-apartheid aux Etats-Unis dans les années 70 et 80, explique l'importance pour les Noirs américains de cette annonce, faite par Bush le 7 février, de la création d'AFRICOM, le nouveau commandement du Pentagone pour le continent africain.

"Cela a une importance énorme pour les Africains parce que tous les Africains, depuis les modestes travailleurs jusqu'aux élites universitaires, suivent avec beaucoup d'intérêt ce que font les Etats-Unis, partout où ils sont dans le monde. De plus en plus de Noirs américains s'intéressent de près aux agissements des Etats-Unis en Afrique, mais pas assez encore … Ce que nous constatons (c'est) … l'implantation militaire des Américains sur le continent africain et que cette implantation est motivée par la quête de nouvelles sources de pétrole et d'autres minéraux".

En d'autres termes, c'est une affaire de pétrole. Et de diamants, d'uranium et de *coltan (*NDLT: minerai utilisé en électronique et en aéronautique). Mais essentiellement de pétrole. L'Afrique Occidentale possède à elle seule 15% des réserves mondiales, et est censée fournir, d'ici 2015, plus d'un quart de la consommation domestique en Amérique. La plus grande partie du pétrole d'Arabie Saoudite et du Moyen Orient échoue en Europe, au Japon, en Chine et en Inde. C'est le pétrole africain qui, de plus en plus, permet aux Etats-Unis de fonctionner.

Pollution des sols dans le Delta du Niger

Pour avoir une idée des projets des Américains pour les cent prochaines années à l'égard des populations et des ressources en Afrique, il suffit de voir ce qui se passe au Nigeria Oriental. Les compagnies pétrolières américaines et les multinationales comme Shell, BP et Chevron (qui avait appelé un de ses pétroliers du nom d'un des membres de son conseil d'administration, Condoleezza Rice) ont pillé impitoyablement le delta du Niger pendant toute une génération. Là où il y avait des populations pauvres mais autonomes économiquement avec des terres agricoles et des pêcheries prospères, se développe aujourd'hui un désastre écologique aux proportions épouvantables. La terre, l'air et l'eau sont de plus en plus pollués, mais la population de la région n'a pas d'autre endroit où aller.

D'après les chiffres de la Banque Mondiale, 20% des enfants meurent avant l'âge de 5 ans. Et selon un rapport en 2005 d'Amnesty International, l'extraction du pétrole a permis d'encaisser des centaines de milliards de dollars.

"(Mais ses habitants) sont les plus déshérités des régions pétrolières du monde (70% d'entre eux vivent de moins d'un dollar US par jour). Et malgré cette manne, le prix du pétrole ayant plus que doublé ces deux dernières années, le gouvernement a été incapable de créer les services, les infrastructures et les emplois nécessaires à la région".

Preuve de leur mépris à l'égard de la vie des populations locales africaines et de leurs moyens de subsistance, le gaz naturel qui se trouve dans les réservoirs de pétrole, dont les coûts d'exploitation sont plus élevés que pour le pétrole, est tout bonnement brûlé sur des sites en Afrique.

On estime à près de 900000 mètres cubes par jour la quantité de gaz naturel ainsi brûlé pendant les années 90. De nombreux sites de brûlage de gaz, d'après la population locale du Delta du Niger, brûlent sans discontinuer depuis plus de 20 ans, engendrant des brouillards et des pluies acides, des dépôts de suie et de produits chimiques qui anémient ou tuent les poissons de l'océan et des cours d'eau et le bétail, et polluant le peu qui reste de production agricole.

Pour cette raison, aux Etats-Unis, il est interdit depuis longtemps de brûler le gaz sur les sites pétroliers. Mais de nombreux villages sur le delta d'un des plus grands fleuves du monde dépendent totalement aujourd'hui de l'eau qui est acheminée par camion.

Selon le professeur Nesbitt: "Il y a des années de cela, des membres de l'"American Committee on Africa" ont ramené une série de diapositives qui montraient la vie de populations sur des terrains recouverts de boues visqueuses de pétrole et qui buvaient de l'eau contenant de la boue de pétrole. C'était épouvantable de voir ça … Pour autant qu'on sache, il n'y a pas eu de changement notable (en 15 ans environ) sauf que maintenant, un mouvement pour la justice est en train de se créer.
Mais le commandement militaire américain a indiqué … s'est associé, en réalité, avec le gouvernement d'Obasanjo … pour contrôler ce mouvement pour la justice. Certains propos très explicites ont été tenus par les responsables militaires américains; ils seront préparés militairement à entrer dans l'arène … afin d'assurer la protection de cette source de pétrole pour les Américains".

Les populations africaines locales veulent être respectées et avoir leur part de ce qui après tout est leur propre pétrole. Elles sont actuellement souvent violemment réprimées au Nigeria oriental, en Guinée Equatoriale et ailleurs, par des troupes africaines entraînées et équipées grâce à l'argent du contribuable américain. Si la résistance se poursuit, et cela sera probablement le cas, l'Amérique est prête à investir dans du matériel supplémentaire, avec les conseillers militaires et civils qui vont avec, et puis des bombes, des balles et s'il le faut, des victimes américaines. C'est ça AFRICOM, et c'est ce à quoi il va s'occuper au cours des cent prochaines années.

L'empire en Afrique: des opportunités pour les Noirs américains?

Doug Lyons, chroniqueur noir américain au "Sun Sentinel" d'Orlando est un de ces Noirs américains abominables qui voient dans ces investissements destinés à l'exploitation sans merci du berceau de l'humanité de grandes opportunités professionnelles et commerciales pour quelques hommes (et femmes) de main noirs.

"AFRICOM ne devrait pas être rejeté comme étant un nouvel élément du complexe industriel militaire de notre pays. Il offre également une chance exceptionnelle à l'Amérique noire…

Il donne la possibilité à ceux qui s'intéressent à l'héritage africain et afro-américain d'en apprendre davantage sur l'Afrique et sur ses liens avec l'Amérique…

Ces connaissances devraient permettre une meilleure appréhension des cultures et donner de plus grandes possibilités d'échanges commerciaux des deux côtés de l'Atlantique, et par ailleurs d'élargir les possibilités pour les Afro-américains de s'investir dans le commerce mondial et dans le corps diplomatique…

(imaginez) les possibilités. Ce système est sur le point d'être mis en place et quelques privilégiés triés sur le volet vont avoir la chance d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire des Noirs"…

AFRICOM, c'est certain, va ouvrir de nouveaux horizons dans les hautes sphères de l'entreprise, de l'armée et des services secrets à une poignée de Noirs américains hautement qualifiés.

Ceux qui ont un peu d'imagination n'ont pas besoin d'aller voir plus loin que "GoodWorks international", la compagnie de conseillers en management créée par Andrew Young, l'ancien maire d'Atlanta, ambassadeur de l'ONU et collègue de Martin Luther King.

La firme GoodWorks ajoute en effet un chapitre à l'histoire des Noirs, en même temps qu'elle récolte des caisses de dollars grâce à des clients comme Barrick Gold, une entreprise en liaison avec Bush et dont les mines au Congo servent à alimenter une guerre civile sanglante qui a fait à ce jour 5 millions de morts. La compagnie de Young bénéficie de relations étroites et lucratives avec le mystérieux Maurice Templesman, qui joue un rôle important depuis des dizaines d'années dans le commerce sanglant des diamants. Lobbyiste attitré du gouvernement nigérian à Washington, il est impliqué dans au moins une affaire de blanchiment d'argent pour le compte d'Obasanjo, le président nigérian, et sert par ailleurs de façade à diverses multinationales de pétrole et de ressources minérales sur le continent africain.

"Il y a un nombre croissant d'une certaine catégorie de Noirs américains qui … n'ont aucun sens de leurs responsabilités vis-à-vis du continent africain, qui n'éprouvent aucune honte, qui sont sans attaches, et qui sont incapables de jouer un quelconque rôle. Je pense que nous voyons cela avec Condoleezza Rice. Nous voyons cela de façon encore plus évidente avec certaines autres nominations récentes, comme par exemple, la nouvelle secrétaire d'état aux Affaires Africaines. Elle semble se soucier énormément, étant donné son passé et son expérience en matière militaire, du genre de rôle qu'elle va jouer dans le système. Donc, nous voyons souvent émerger des Noirs américains au service du système, les gendarmes, si vous voulez, de ce système qui vise à recoloniser l'Afrique, à la fois militairement et commercialement".

Nesbitt semble être d'accord avec Doug Lyons, à sa façon. AFRICOM va en effet ouvrir de nouveaux horizons à une poignée de Noirs américains diplômés dans les domaines de l'entreprise, de l'armée et des services secrets. Andy et Condi ont été les premiers mais peut-être pas les derniers. Il y a encore plein de mines d'or en Afrique, de pétroliers et de charniers auxquels les Noirs américains pourront donner leur nom.

Nous avons demandé au Professeur Nesbitt ce que le "Congressional Black Caucus" (NDLT: comité regroupant les membres noirs – démocrates, du moins - du congrès américain) et le Noir américain ordinaire devraient faire ici pour stopper l'intervention militaire américaine imminente sur le continent africain:

"Il faut que du Congressional Black Caucus s'élève une voix plus forte. Il faudrait que le Comité milite activement contre ces projets et contribue à sensibiliser et à éduquer les masses de Noirs américains dans tout le pays afin d'empêcher que ne s'écrivent les mêmes pages d'histoire des Etats-Unis en leur laissant croire qu'ils n'ont pas à se soucier de répercussions éventuelles sur la population la plus concernée … c'est-à-dire, nous, qui faisons partie de la diaspora africaine. Je pense que nous sommes à un tournant important des relations entre les Noirs américains en général et le continent africain.
L'Afrique est une partie du monde qui possède d'immenses richesses et d'énormes ressources. Mais au cours de l'histoire, elle n'a connu que le système capitaliste qui s'est employé à la dépouiller de ses richesses. Je pense que le défi qu'ont à relever les Américains (les Américains qui se soucient des autres, ceux qui se soucient de la planète) c'est: quelles actions mener pour aider les Africains à faire cesser ce viol et ce pillage perpétuels du continent africain".

George Bush, les grosses compagnies pétrolières, Andy Young et le Pentagone mettent déjà en œuvre leur dessein pour l'Afrique. Il ressemble au Nigeria, cas classique d'un pays riche peuplé de pauvres. Il ressemble beaucoup à cette décharge stérile, polluée et purulente du Delta du Niger, où ils ont eu les mains libres pendant des dizaines d'années.

Et quand les Africains chercheront à résister, comme ils vont certainement le faire, ils utiliseront le plan B, c'est-à-dire qu'ils traiteront de "terroristes" les Africains qui veulent avoir la maîtrise de leurs propres ressources, et grâce à AFRICOM, ils déploieront les forces militaires américaines pour dompter les Africains et mettre leurs ressources sous clé. Il est temps que l'Amérique noire et que le Comité suivent les conseils du Dr Nesbitt: il nous faut élaborer nos propres plans pour faire cesser plus de 500 ans de pillage de l'Afrique par les Occidentaux et empêcher l'armée américaine et AFRICOM de pénétrer sur le continent africain.


Titre: Coûts, méfaits et dangers du dollar
Posté par: Dey le 30/04/2007 - 19:42:33
A lire et à méditer

Voir http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=RUI20070430&articleId=5522

Coûts, méfaits et dangers du dollar
par Rudo de Ruijter - Mondialisation.ca, Le 30 avril 2007

Ceux qui utilisent le dollar à l’extérieur des États-Unis payent en permanence une contribution aux États-Unis. Celle-ci consiste en une inflation de 1,25 millions de dollar par minute. C’est le résultat de la croissance rapide de la dette extérieure des États-Unis. La moitié de leurs importations est simplement rajoutée à la dette extérieure et est payée par les détenteurs de dollars à l’étranger par inflation.

En outre, ces détenteurs ne semblent pas conscients, que le cours du dollar qu’ils contemplent, n’est guère plus qu’une façade lésardée. S’ils ne comprennent pas ce qui la retient encore debout, ils risquent de la recevoir sur le nez par surprise.

Entretemps, bien camouflé, le dollar est au centre de divers conflits des États-Unis.

 

1. Demande mondiale de dollars


Jusqu’à 1971: dollar = or

Jusqu’à 1971 chaque US-dollar représentait un poid fixe en or. Les États-Unis disposaient d’énormes réserves d’or, qui couvraient la totalité de la quantité de dollars mis en circulation. Quand des banques étrangères avaient plus de dollars qu’elles ne voulaient, elles pouvaient les échanger contre de l’or. C’était la raison la plus importante pourquoi le dollar était accepté partout au monde.

Depuis 1971: le pétrole de l’OPEP est payé en dollars

En 1971 la valeur du dollar a été séparée du poids fixé en or. En fait, c’était une mesure de détresse du président Nixon. La guerre du Vietnam avait vidée la caisse de l’état. Les États-Unis avaient imprimé plus de dollars que n’autorisaient leurs réserves d’or. Depuis lors, la valeur du dollar est déterminée par la loi de l’offre et de demande sur les marchés de change.

A cette époque les États-Unis produisaient encore assez de pétrole pour leur propre consommation. Pour protégér leurs propres entreprises pétrolières, ils avaient instauré des limitations d’importation de pétrole. En échange de la levée des limitations, les pays de l’OPEP promettaient de ne vendre leur pétrole plus qu’en dollars. Déjà à l’époque le dollar était la monnaie la plus usitée dans le commerce mondial. Donc rien de spécial?

Tous les pays ont besoin de dollars

Depuis 1971 tous ceux qui souhaitent importer du pétrole, doivent d’abord acheter des dollars. [1] Et voici que la fête commence pour les États-Unis. Quasiment tout le monde a besoin de pétrole, donc tout le monde veut des dollars.

Les acheteurs de pétrole du monde entier donnent leurs yens, couronnes, francs et autres monnaies. En échange ils reçoivent des dollars, avec lesquels ils peuvent acheter du pétrole dans les pays de l’OPEP. Ensuite, les pays de l’OPEP vont dépenser ces dollars. Bien entendu ils pourront faire cela aux États-Unis, mais également dans tous les autres pays au monde.  En effet, tout le monde veut des dollars, car tout le monde aura de nouveau besoin de pétrole.

2. Achats gratuits pour les États-Unis
Le premier bénéfice pour les États-Unis
 
...Suite sur http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=RUI20070430&articleId=5522


Titre: FINANCEMENT DES GUERRES PASSEES ET FUTURES
Posté par: kader le 18/05/2007 - 18:04:38
Saha Dey,

Il y a effectivement un problème avec le dollar us qui impact négativement et directement les autres devises majeures du système financier mondiale (euro, livre britannique, etc...).

Ce système financier est continuellement stabilisé par la coopération des proprietaires des devises majeures.

Chaque fois que ce système financier mondiale commence à ce sentir en danger d'être destabilisé, il devient très brutale et "barbare" et cela uniquement pour maintenir sa stabilité et n'hésite pas à provoquer et engager des guerres à l'échelle mondiale pour atteindre ce but.

Actuellement, on voit des exemples concrets de cette brutalité pour la stabilité (Afghanistan, Irak et bientôt l'Iran, la Syrie et peut être l'Algérie et la Libye).

Ce système financier a toujours eu le pouvoir de réunir les puissances politico-militaro-financieres clés pour mener à bien ces opérations de stabilisation du système financiers mondiale et il est d'une efficacité redoutable capable d'effacer entierement de la surface de cette terre des nations, des populations et des pouvoirs civiles ou militaires en places depuis des dizaines d'annèes ou même des siècles.

voir les vidéos suivantes :

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version courte

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=2019054727
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoID=2018793674
http://video.google.fr/videoplay?docid=-466210540567002553&q=FEDERAL+RESERVE

Le Groupe de Bilderberg
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html

http://www.syti.net/Organisations.html


Titre: Re : La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: kader le 29/05/2007 - 16:43:43
La réponse est pour Dey et Narjassa

Voila comment des gouvernants (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement) et emirs (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mir) "musulmans (http://fr.wikipedia.org/wiki/Musulman)" du Golfe Persique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Golfe_Persique) ivres de petrodollars (http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9trodollar) et d'hydrocarbures (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrocarbure), qui ont bâti leurs dictatures (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dictature) "religieuses" ou autres et "sanguinaires" sur le dos de leurs populations, protègent leurs personnes, leurs "butins (http://fr.wiktionary.org/wiki/butin)" et peut être s'ils leurs restent assez de petrodollars leurs descendances (http://fr.wikipedia.org/wiki/Descendance), contre les présentent et futures vindictes (http://fr.wiktionary.org/wiki/vindicte) et révoltes populaires de leurs populations "musulmans" respectives.
( lire bien l'article ci-dessous) http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5790

Ces gouvernants  et emirs " musulmans" du Golfe Persique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Golfe_Persique) achètent leurs protections et leurs sécurités à des sociétés militaire privée (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) composées en partie de mercenaires (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercenaire) étrangers aguerris et non musulmans pour la plupart avec les pétrodollars (http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9trodollar) soustraient ou volaient à leurs populations "musulmanes" respectives.

Ces gouvernants  et emirs " musulmans" ne sont ils pas de gros hypocrites (http://fr.wiktionary.org/wiki/hypocrisie) car ils sont supposés donner l'exemple et "acheter" leurs protections et leurs sécurités d'Allah (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allah) et non pas de sociétés militaires privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) composées en partie de mercenaires (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercenaire) étrangers non musulmans pour la plupart.

Les signent ne trompent pas. Les différents équipages Algériens belliqueux et fourbes qui controlent et spolient l'Algérie ne vont pas tarder à suivre l'exemple de ces gros hypocrytes de gouvernants  et emirs " musulmans" du Golfe Persique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Golfe_Persique) ivres de petrodollars qui n'ont pas hésités à substituer, discrètement et avec fourberie (http://fr.wiktionary.org/wiki/fourberie), à leurs "armée nationales" différentes armées privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) composées en partie de mercenaires (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercenaire) étrangers non musulmans pour la plupart pour ce protéger des futures vindictes populaires.

La réalité est dure à voir et le future sera pire à accepter.


Rapporteur spécial sur l'utilisation de mercenaires comme moyen de violer les droits de l'homme et d'empêcher l'exercice du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes : http://www.ohchr.org/french/issues/mercenaries/

http://www.frstrategie.org/barreCompetences/conflits/guerres.php

http://www.frstrategie.org/barreCompetences/conflits/privatiser_forces_armes.pdf


http://www.ludovicmonnerat.com/archives/2007/02/des_armees_sur.html

http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5790

http://intelligence.ifrance.com/mercenaires.htm

http://www.armees.com/


Le mercenariat en Afrique au sud du Sahara : approche endoscopique et perspectives
http://www.memoireonline.com/02/06/114/mercenariat-afrique-sud-du-sahara-approche-endoscopique-perspectives.html


LA FIN DE L’ORDRE MILITAIRE ET LE RETOUR DES MERCENAIRES 1991-2001
http://www.sandline.com/pdfs/Chateau%20IPS-2001.pdf


Le Mercenariat moderne et la privatisation de la guerre
http://www.strategicsinternational.com/9_Tekfa.pdf


Mercenaires
http://strategique.free.fr/archives/textes/div/archives_div_03.htm



Irak, le plus important champ de mercenariat du monde
par René Naba
Mondialisation.ca, Le 27 mai 2007
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5790

Les mercenaires occidentaux constituent le plus gros contingent après le contingent américain. 6.000 dollars pour la protection rapprochée d’un entrepreneur, 8.000 dollars pour une personnalité.

Des mercenaires de DynCorp (http://fr.wikipedia.org/wiki/DynCorp) en Irak

Les Etats-Unis et l’Iran se retrouvent le 28 mai à Bagdad pour tenter de convenir d’un mode opératoire visant à la stabilisation de l’Irak, avec en toile de fond un agenda diplomatique soutenu par un important déploiement naval américain dans le Golfe.

En prévision de ce calendrier diplomatique, marqué en outre par les débats du Conseil de Sécurité de l’Onu en vue de l’adoption d’une résolution contraignante sur la création d’un tribunal international chargé de définir les responsabilités dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (14 février 2005) et par la réunion jeudi 1er juin à Madrid entre l’Iran et l’Agence atomique de Vienne, les Etats-Unis ont dépêché cette semaine neuf bâtiments de la flotte en appui aux deux porte-avions déjà présents aux larges des côtes iraniennes.

Trois jours avant la réunion de Bagdad, les Etats-Unis ont envoyé, en urgence, vendredi 25 mai, au Liban huit avions cargos chargés de renforts militaires en soutien à l’armée libanaise en confrontation contre les combattants du « Fatah Al-Islam », groupe radical se réclamant d’AL-Qaïda dans le nord du Liban, et débloqué 80 millions de dollars au président palestinien Mahmoud Abbas pour équiper sa garde rapprochée et la renforcer face à ses rivaux du Hamas, dont las combattants, à Gaza, sont pourchassés par les hélicoptères israéliens.

Les Etats-Unis paraissent avoir voulu mettre une pression maximale pour tenter de sortir du guêpier irakien dans lequel ils se sont placés au prétexte de « la guerre contre le terrorisme ». Signe indiscutable de la détermination américaine, la décision de la majorité démocrate du congrès américain de renoncer à conditionner le financement de l’effort de guerre américain à la fixation d’une date de retrait des troupes américaines d’Irak. Au total, les Etats-UInis comptent 120.000 soldats américains soutenus par la flotte du Golfe, deux portes-avions, neuf bâtiments d’escorte, soit 16.000 marins et 140 avions de combats.

Toutefois, l’Iran, pour l’Irak, la Syrie, pour le Liban, sont régulièrement pointés du doigt, mais cette accusation quand bien même est fondée occulte toutefois la responsabilité des pays occidentaux dans la déstabilisation régionale, notamment à travers leurs mercenaires.

A intervalles réguliers, en effet, les médias occidentaux pointent du doigt les infiltrations transfrontalières, en provenance tant de Syrie que d’Iran, pour expliquer les difficultés militaires occidentales en Irak, imputant la recrudescence des opérations anti-américaines, tantôt à la jonction entre les partisans du mouvement « Al-Qaîda » d’Oussam Ben Laden et les résistants irakiens, tantôt à la guerilla chiite, occultant le phénomène majeur de la guerre d’Irak, le mercenariat à vaste échelle de type occidental.

En 48 mois de guerre (quatre ans), l’Irak, le plus important champ de tir de l’époque contemporaine, est devenu le plus important champ de mercenariat du monde. Près de cent mille gardes privés (100.000), le terme pudique employé pour désigner les mercenaires des temps modernes, sont en mission dans ce pays, au point de constituer le deuxième contingent par ordre d’importance opérant en Irak, derrière les Etats-Unis, surpassant de loin l’ensemble des autres forces de la coalition (britanniques, polonais, australiens etc), selon les estimations occidentales (1).

Le recours au mercenariat se justifie pour de multiples raisons
:

une commodité comptable d’abord, car en cas de décès, les mercenaires ne figurent pas sur la liste des bilans officiels américains ou anglais,

une commodité opérationnelle ensuite car les mercenaires ne sont pas soumis aux astreintes militaires et disposent d’une plus grande marge de manoeuvre. En cas de scandale, comme c’est le cas avec les tortures de la prison d’Abou Ghraieb, l’honneur d’un pays n’est pas entaché dans la mesure où la responsabilité de la forfaiture en incombe aux sous-traitants.

Le maître d’oeuvre de l’opération mercenariat en Irak est la firme américaine Blackwater (http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater), une firme de "prestataires de service", créée en 1997, par Erik Prince, héritier d’une riche famille de chrétiens ultraconservateurs du Michigan et ancien membre des commandos de marine les « Navy Seal ».

Blackwater (http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater), -étymologiquement l’eau noire qui signifie en langage imagée les eaux d’égouts transportant les matières fécales des toilettes non recyclables-, connaîtra un développement fulgurant avec "la guerre contre le terrorisme" lancé par le président George Bush en riposte aux attentats anti-américains du 11 septembre 2001.

En 2002, dans la foulée de l’invasion de l’Afghanistan, Erik Prince fait des offres de service au Pentagone. Donald Rumsfeld, soucieux de restructurer la machine de guerre américaine. développe la sous traitance de certaines opérations à des forces spéciales dotées d’ armes de haute technologie. Blackwater (http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater) obtient, sans appel d’offres, son premier contrat, en avril 2002, d’une valeur de cinq millions de dollars pour la protection du siège de l’agence à Kaboul.

Un an plus tard, la société décroche le gros avec le contrat de protection du proconsul américain en Irak, Paul Bremer, un contrat emporté toujours sans mise en concurrence. A partir de ce moment, Blackwater recrute sa propre armée privée sur le Tigre et l’Euphrate, et les commandes pleuvent.

L’entreprise ouvre des bureaux à Bagdad, mais aussi à Amman, Koweït City et McLean, en Virginie, à équidistance du Pentagone, de la Maison Blanche et de la CIA. 450 experts répartis dans deux succursales de la firme à Bagdad et à Kuwait City, sont affectés au recrutement, à la centralisation des candidatures, les contrats de mission et les lieux d’affectation, ainsi qu’au ravitaillement.

Blackwater (http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater) connaîtra la notoriété à Falloujah (Irak) où elle s’est tristement illustrée avec la capture de quatre de ses membres révélant aux Etats-Unis et au reste du Monde ses méthodes expéditives. La capture de ses "prestataires de service" , le 31 Mars 2004, -quatre jeunes gens d’une trentaine d’années, en tenue civile, sans grade ni uniformes-, ainsi que le démembrement de leur dépouille à coups d’armes contondants après leur décès dans les combats, puis leur exposition sur le pont de l’Euphrate, va déclencher l’un des combats les plus meurtriers de la guerre d’Irak, la bataille de Falloujah qui réduira cette ville sunnite en cité fantôme.

En ce mois d’avril 2004, qui passe pour avoir été l’un des points le plus chaud de la confrontation américano-irakienne, 80 mercenaires seront tués dans les batailles de Falloujah, de Bagdad et de Nadjaf, dont 14 dans la première quinzaine d’avril. C’est d’ailleurs la capture et la mutilation de quatre mercenaires à proximité de Falloujah, dans le secteur sunnite de l’Irak, qui a déclenché les batailles d’avril.

Récidiviste, Blackwater (http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater) s’illustrera trois mois plus tard dans la deuxième grande bataille d’Irak, la bataille de Najaf, dans le sud de l’Irak, lieu saint chiite et fief du chef radical Moqtada Sadr.

La firme avait assuré la protection du quartier général de la coalition provisoire irakienne à Najaf. Le Washington Post avait affirmé à l’époque que la défense du bâtiment avait été assurée par des hommes de Blackwater et qu’au plus fort de la bataille, les mercenaires s’étaient fait ravitailler en munitions par trois de leurs propres hélicoptères, s’attirant les félicitations publiques du général en charge des opérations de sécurité en Irak, alors que les mercenaires ne font traditionnellement pas partie de la chaîne de commandement de l’armée américaine.

Depuis lors Blackwater est devenu le supplétif indispensable de l’armée américaine, Armée fantôme, Blackwater est une multinationale prospère, fonctionnant en toute opacité.

En quelques années, la firme passe d’une poignée d’employés à 2 300 personnes déployées dans neuf pays, et développe une base de donnée de 21 000 candidats : anciens militaires américains et soldats étrangers, tous alléchés par l’idée d’empocher quatre à dix fois leur solde, avec moins de contraintes. Les revenus bondissent de quelques millions de dollars à plus d’un milliard ¬ uniquement grâce à des contrats avec le gouvernement des Etats-Unis.

En tête du hit parade des "PMC (private military contractors (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e)), Blackwater ne rend en effet aucun compte au public. Ses contrats sont classés secret défense et ses opérations sur le terrain se déroulent dans une discrétion absolue.

Les hommes de terrain sont fournis par diverses agences privées notamment DSL (Defense Systeme Limited). Fondée par Allistair Morisson, un ancien de la SAS (special air services), les troupes d’élite de l’armée de l’air britannique, DSL dispose d’une armée privée de vingt mille hommes et se présente comme l’une des plus grandes compagnies militaires privées.

Rachetée en 1997 par Armor Holding Inc (http://www.armorholdings.com/home/), DSL assure la fourniture de la gamme de service allant de la répression des émeutes (gaz lacrymogènes, matraques, véhicules blindés, gilet pare-balles) à la protection à distance des personnalités (système d’alerte, limousines blindées). En France, Armor-DSL est propriétaire de la société Labbé, spécialiste de la construction des fourgons blindés utilisés par le convoyeur de fond « Brinks ».

Armor-DSL s’est rendue célèbre dans ses interventions en Angola aux côtés du chef sécessionniste Jonas Savimbi, président de l’UNITA, ainsi q’uen Colombie contre les narco-trafiquants. Elle dispose de dix centres régionaux d’opération à Londres, Washington, Bogota, Johannesbourg, Moscou, Hong Kong ainsi qu’à Harare (Zimbabwe) et au Bahreïn.

Le recrutement (http://www.armorholdings.com/careers/) se fait aussi par Internet, au su et au vu de tout le monde. Le tarif est variable selon l’importance de la cible potentielle : Six mille dollars par mois pour un garde de corps chargé de la protection rapprochée des hommes d’affaires, entrepreneurs, en quête de richesse et de gloire (BG/CP body guard close protection), huit mille dollars pour la protection d’une personnalité importante.

Les recrues proviennent des pays réputés pour la rudesse de leur formation militaire : Afrique du sud, Ukraine, Russie, Anglais, Américains, les ressortissants d’Amérique latine, notamment des chiliens ainsi que, des népalais pour leur teint davantage en harmonie avec les caractéristiques du type arabe, ainsi que naturellement, les ressortissants du Moyen-Orient et de l’ensemble arabe pour des taches d’interprétariat et de décryptage d’informations.

Une répartition des tâches semble s’être opérée entre les firmes américaines et britanniques. Si les Anglais sont présents dans leur ancienne zone d’influence, notamment les émirats pétroliers du golfe, l’Amérique a la haute main sur l’Arabie Saoudite et le reste du Moyen-Orient.

Outre Defense Systeme Ltd, la Grande Bretagne dispose d une deuxième compagnie privée de mercenariat « Watchguard », dont le siège est à Guernessey, îles britanniques. Fondée en 1967 par David Sterling, un ancien des commandos de l’air britannique (Special Air Services), Watchguard passe pour être un instrument d’influence de la diplomatie britannique.

A son palmarès figurent la protection de Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, Cheikh dAbou Dhabi et président de la Fédération des Emirats du Golfe, ainsi que l’encadrement des troupes omanaises dans la répression de la guerilla marxiste du Dhoffar, dans les années 1965-1970.

Outre Blackwater (http://www.blackwaterusa.com/), les Etats-Unis comptent, eux, deux grandes sociétés privées militaires : Vinnell corp (http://www.vinnell.com/), dont le siège est à Fairfax, en Virginie, et BDM international. Toutes deux filiales de la multinationale Carlyle (http://www.jp-petit.com/Geopolitique/empire_carlyle.htm) " http://www.thecarlylegroup.com/eng/index.html ", elles apparaissent comme les bras armés privilégiés de la politique américaine en Arabie et dans le Golfe. Vinnell corp, dont la mission saoudienne a fait l’objet d’un attentat à Khobbar en 1995, a la haute main sur la formation de la garde nationale saoudienne, tandis que BDM gère la formation du personnel de l’armée de l’Air, de la marine et des forces terrestres saoudiennes.

L’establishment militaire américain ne se cache d’ailleurs pas des liens qu’il entretient avec le mercenariat privé : Ainsi le groupe Carlyle est dirigé par Franck Carlucci, ancien directeur adjoint de la Cia et ancien assistant du ministre américain de la défense Caspar Weinberger de l’administration républicaine du président Ronald Reagan, alors que John Deutsch, ancien directeur de la CIA, est membre du conseil d’administration de CMS Energy Corporation (http://www.cmsenergy.com/), firme chargée de la protection des installations énergétiques (pétrole, nucléaire, électricité).

Le lien le plus manifeste de la collaboration entre le mercenariat privé et le pentagone est l’existence de MPRI (military professionnal ressources incorporated) (http://www.mpri.com/index.html), le plus grand groupe d’expertise militaire dans le monde. Son fichier dispose de deux mille noms d’officiers du Pentagone, utiles tant pour le lobbying que pour l’expertise.

La France a adopté un profil bas depuis la disparition de Bob Denard, le célèbre baroudeur africain et ses déboires français tant en Irak que sur le continent noir. En l’absence d’un chef charismatique capable de fédérer des soldats aussi récalcitrants à la discipline, elle a opéré une modeste percée en Irak à l’aide d’une petite structure « EARTHWIND HOLDING CORPORATION (http://www.groupe-ehc.com/) ». Première et unique société militaire privée francophone opérationnelle dans le monde, EARTHWIND Holding (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_EHC) dispose de 30 à 40 anciens militaires et policiers français en Irak pour la sous-traitance des missions auparavant imparties aux officiers anglophones.

La France dispose en outre d’une structure paritaire la DCI (Defense Compagnie internationale), dont l’état français possède 50 pour cent du capital et le reste reparti entre les industries françaises de l’armement (Thales, Dassault etc..) avec une structure pour chaque discipline. La Cofras (compagnie française d’assistance spécialisée), pour l’armée de terre, Navco, pour la marine, Airco pour l’armée de l’air. Au capital de 21,3 millions d’euros et 1200 employés, Defense compagnie internationale (DCI) a eu en charge la formation des servants saoudiens du contrat Sawari, fourniture du matériel militaire français à l’Arabie Saoudite.

Le panorama du mercenariat international serait incomplet si l’on omettait de faire figurer l’Afrique du sud et Israël, les anciens partenaires de la période coloniale : Les anciens officiers et militaires de race blanche du temps de l’Apartheid, déçus par la tournure politique prise par leur pays gouverné désormais par la majorité noire, se sont lancés dans un rôle de super-gendarme privé du continent noir, faisant de la firme sud-afriaine « EXECUTIVE OUTCOMES » la forme la plus achevée du mercenariat moderne.

Fort d’un vivier permanent de 2.000 hommes solidement formés et encadrés, « Executive outcomes » passe contrat « guerre clefs en main » prenant en charge la formation et l’équipement des forces locales, leur ravitaillement, ainsi que la riposte militaire en cas de revers militaire de manière à assurer la victoire au cocontractant. Ses titres de gloire sont respectivement le Sierra Leone ou en coopération avec les forces britanniques elle a évincé le président Charles Taylor, ainsi qu’en Angola, où elle a contribué à la consolidation du régime Dos Santos, s’incrustant au passage dans le trafic des pierres précieuses.

Israël, enfin, dispose de LEV-DAN, filiale de Kardan Investment, firme spécialisée dans le commerce du diamant en Angola et au Zaïre, qui lui sert d’ailleurs de couverture dans ces deux pays, véritable plaque tournante de la contrebande internationale des pierres précieuses. Lev-Dav a aidé l’ancien président congolais Pascal Lissouba dans sa bataille pour le contrôle de Brazzaville contre son rival Sassou N’Guessou à la fin des années 1990. Fondée par le général Zeev Zakron, Lev DAN a mis sur pied la milice de l’officier libanais dissident Saad Haddad, à qui elle a confié le contrôle de la zone de sécurité durant la guerre civile libanaise (1975-1990).

Lev-Dan agit de concert avec le Shin Beth, les services de renseignements israéliens, et, s’agissant du Moyen-Orient, en coordination avec le bureau des « minorités périphériques », le vocable dans lequel les services israéliens désignent les ressortissants des pays arabes qu’ils croient susceptibles de collaborer avec eux, comme ce fut le cas lors de la guerre du Liban avec les Forces Libanaises (1975-2000), et comme c’est le cas dans la nouvelle guerre d’ Irak avec les supplétifs kurdes de l’armée américaine et d’anciens des « Forces Libanaises » (miliciens chrétiens libanais, jadis dirigés par l’un des chefs de la coalition pro-américaine libanaise Samir Geagea) recyclés dans des sociétés militaires privées tant américaines qu’israéliennes.

En Irak, selon des informations de la chaîne britannique BBC 2, des instructeurs israéliens formeraient des soldats kurdes en Irak. Le magazine Newsnight du 19 septembre 2006 avait présenté des images exclusives de vastes installations et de ces entraînements. Interop et Colosseum, deux sociétés israéliennes de mercenariat serviraient de couverture à cette activité de l’armée israélienne. Les officiers transiteraient par Djibouti pour masquer leur origine.

Les Israéliens auraient pris la succession de sociétés américains de mercenariat, déjà présentes au Kurdistan irakien depuis la création de la zone de non-survol, à l’issue de l’opération Tempête du désert, en 1991. La présence d’instructeurs israéliens en Irak avait été révélée, il y a plus d’un an, par la presse israélienne elle-même, mais les détails de cette opération n’étaient pas connus. Les néo-conservateurs entendent créer un Kurdistan indépendant en faisant exploser l’Irak et en amputant à la fois la Turquie et la Syrie.

Ce projet nécessite la création d’une armée kurde. Constituée par d’anciens Pesh mergas, les maquisards kurdes, l’armée du Kurdistan a dejà été sollicitée pour des opérations de maintien de l’ordre à Bagdad au cours du premier semestre de 2007 dans le cadre du plan de sécurisation de la capitale irakienne, suscitant en représailles de sanglants attentats dans le nord kurdophone de l’Irak.

La privatisation de la violence et sa marchandisation via des sociétés militaires privées est un secteur en plein essor industrie en plein essor générant un bénéfice annuel de plus de cent milliards de dollars (2). A lui seul le gouvernement américain aurait dépensé en moins d’une décennie (la période 1994-2002 quelque trois cent milliards de dollars (300) auprès de telles sociétés présentes dans une trentaine de pays principalement le Monde arabe et l’Afrique.

Recrutés souvent dans les cercles xénophobes de l’extrême droite fascisante, ces « chiens de guerre » dont l’honorabilité est recyclée dans le professionnalisme des sociétés militaires privées et dans la défense des « valeurs de l’Occident » apparaissent à bien des égards comme les gardiens de l’ordre économique, l’expression moderne de l’impérialisme, l’instrument le plus efficace de la perpétuation du joug colonial.

Fin 2007, l’Irak aura coûté aux Etats-Unis 500 milliards de dollars (378 mds d’euros) et le montant total pourrait atteindre voire dépasser les 1.000 milliards (600 mds d’euros). Ni la Corée ni le Vietnam n’avaient coûté autant, alors que la guerre du Vietnam (1960-1975) avait duré quinze ans et que le corps expéditionnaire américain s’élevait à cinq cent mille soldats (3). Si la guerre d’Irak devait se prolonger, ce qui est probable, elle aura coûté davantage que la Seconde Guerre mondiale (1940-1945), la plus chère à ce jour (2.000 mds dollars en dollars constants/1.500 mds d’euros).

L’enrôlement massif de mercenaires, l’appât du gain, l’ivresse de l’aventure militaire hors norme, les sanctions économiques infligées à la Syrie pour la contraindre à freiner les infiltrations des Djihadistes , les pressions sur l’Iran, suffiront-ils pour assurer la victoire d’une armée perçue comme occupante même par l’un des meilleurs alliés des Etats-Unis dans le monde arabe, le Roi Abdallah d’Arabie ? D’un pays à la dérive de ses principes moraux ?

Notes :

1)-Blackwater de Thomas d’EVRY, journal Libération 8 mai 2007 rubriques « grands angles »

2) « La privatisation de la violence : mercenaires et sociétés militaires privées au service du marché » par Xavier Renou en collaboration avec Philippe Chapleau, Wayne Madsen et François Xavier Verschave. Eddditions Agone (collection dossiers noirs », 4me trimestre 2005

3) "The Price of Liberty : Paying for America’s Wars" ("Le Prix de la liberté : le coût des guerres de l’Amérique") par Robert Hormats, haut responsable de la banque d’affaires Goldman Sachs.

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Oumma.com

René Naba :

Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information, est l’auteur notamment des ouvrages suivants : —« Aux origines de la tragédie arabe"- Editions Bachari 2006. — "Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français"- Harmattan 2002. « Rafic Hariri, un homme d’affaires, premier ministre » (Harmattan 2000). « Guerre des ondes, guerre de religion, la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen » (Harmattan 1998).

Articles de René Naba publiés par Mondialisation.ca  


Titre: Chine et USA engagés dans une nouvelle guerre froide pour l’or noir africain
Posté par: Dey le 02/06/2007 - 21:11:24

LIRE L'ARTICLE CI-DESSOUS (Chine et USA engagés dans une nouvelle guerre froide pour l’or noir africain) PUIS POSEZ-VOUS CES QUESTIONS :

1- Quelles seront les conséquences de ce très grave conflit ( voir ci-dessous) sur l'Algérie ?

2- Quelles seront les réactions des occidentaux (http://fr.wikipedia.org/wiki/Occident) ( incluant les USA, la France et l'OTAN (http://fr.wikipedia.org/wiki/Otan)) concernant l'Algérie ?

3- A cause de ce conflit majeur, Y aura t il un changement majeur et brutale de la scène militaro-politique en Algérie ?

4- Qu'elle est véritablement le montant de la dette, en Dollars US, Algérienne envers la Chine ?

5- l'Algérie, avec ces contrats de construction et BTP signés avec la Chine, n'a t-elle pas signés également et logiquement ces contrats de prêts en Dollars US ? en prenant en compte l'immoralité (http://fr.wiktionary.org/wiki/immoralit%C3%A9) et l'incompétence (http://fr.wiktionary.org/wiki/incomp%C3%A9tence) persistantes et  malsaines (http://fr.wiktionary.org/wiki/malsain) de certain "décideurs" Algériens.

6- en 2005-2006-2007, L'Algérie n'a t-elle pas déjà et encore une énième fois hypothéqué l'avenir et la paix de sa population en se surendettant auprès de la Chine pour soit disant financer des projets " colossaux" qui fort propablement ne verront jamais le jour ? en prenant en compte l'immoralité (http://fr.wiktionary.org/wiki/immoralit%C3%A9) et l'incompétence (http://fr.wiktionary.org/wiki/incomp%C3%A9tence) persistantes et  malsaines (http://fr.wiktionary.org/wiki/malsain) de certain "décideurs" Algériens.

7- L'Algérie ne risque t elle pas de retomber encore une fois dans le vice du surendettement précédent la guerre civile Algéro-Algérienne des annèes 90s dont le surendettement par rapport à l'Occident à provoquer cette même guerre civile sanglante et sauvage Algéro-Algérienne ?

Le risque pour l'Algérie, entre 2007 et 2010, serait le déclenchement d'un autre conflit civilo-militaire majeur encore plus sanglant et sauvage du type guerre civile Algéro-Algérienne des années 90s,  mais cette fois si avec, comme acteurs manipulateurs, instigateurs, planificateurs et financiers, en arriere plan d'un côté les occidentaux à leurs tête les USA et de l'autre côté la Chine. D'après vous qui sera le grand perdant de cet affrontement sanglant et sauvage ? Un petit indice, se ne sera ni les occidentaux, ni la Chine.

Merci de bien lire le document ci-dessous pour avoir un avant gout du conflit avenir dans lequel certain "décideurs", immoraux (http://fr.wiktionary.org/wiki/immoralit%C3%A9), incompétents (http://fr.wiktionary.org/wiki/incomp%C3%A9tence) et malsains (http://fr.wiktionary.org/wiki/malsain), Algériens nous y ont déjà mis    :(  



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Chine et USA engagés dans une nouvelle guerre froide pour l’or noir africain

Le Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour) ? C'est une affaire de pétrole idiot...

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Voir également :
Activisme militaire de Washington en Afrique http://www.monde-diplomatique.fr/2004/07/ABRAMOVICI/11376
http://www.un.org/apps/newsFr/storyFAr.asp?NewsID=8614&Cr=Soudan&Cr1=Tchad
Paris plancherait sur une force européenne pour le Darfour
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=45598&1435

par F. William Engdahl
Mondialisation.ca, Le 31 mai 2007
SOURCE  http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5829

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Durant la campagne électorale de 1992 aux USA, un certain William Jefferson Clinton, alors inconnu, avait lancé au président d’alors George Herbert Bush : « C’est l'économie, idiot ». On pourrait paraphraser aujourd’hui ce trait d’esprit. En effet, à y regarder de plus près, les préoccupations de l’actuelle administration de Washington sur le Darfour au Soudan méridional ne relèvent pas d’une inquiétude authentique sur un génocide contre les peuples de la partie la plus pauvre d’entre les plus pauvres de cette région abandonnée de l’Afrique. Non. « C’est le pétrole, idiot. »

Ce constat a une forte dimension de cynisme, si on considère que la même administration washingtonienne n’a eu aucun scrupule face au génocide qu’elle a organisé en Irak, dans le but de s’assurer l’accès aux énormes gisements pétroliers de ce pays. Qu’est-ce qui est donc en jeu dans la bataille du Darfour ? Le contrôle du pétrole, des tas et des tas de pétrole.

Le cas de Darfour, un immense territoire desséché par le soleil au sud du Soudan, illustre la nouvelle guerre froide pour le pétrole, où l’augmentation dramatique de la demande de pétrole de la Chine pour alimenter sa croissance explosive a amené Pékin à s'embarquer dans une politique agressive fondée- ironiquement – sur une diplomatie du dollar. Avec ses réserves, principalement en dollars US, de plus de 1300 milliards (http://fr.wikipedia.org/wiki/Milliard) de US Dollars $  ( 1,3 Billion (http://fr.wikipedia.org/wiki/Billion) de Dollars US ), dans principalement des réservations du dollar d'USA à la Banque nationale populaire de Chine, Pékin s'engage dans une géopolitique active du pétrole.

L'Afrique est son principal territoire de chasse, et en Afrique, la région centrale entre le Soudan et le Tchad est une priorité. Ceci définit un nouveau front important dans ce qui, depuis l'invasion par les USA de l'Irak en 2003, est une nouvelle guerre froide entre Washington et Pékin pour le contrôle des sources principales de pétrole. Jusqu'ici Pékin a joué un peu plus habilement que Washington. Le Darfour est un champ de bataille majeur dans cette compétition à forts enjeux pour le contrôle du pétrole.

La diplomatie pétrolière de la Chine

Ces derniers mois, Pékin s'est embarqué dans une série d'initiatives destinées à lui assurer sur le long terme l’accès à des sources de matières premières d'une des régions les plus fournies de la planète - le sous-continent africain. Aucune matière première n'a une priorité plus élevée pour Pékin actuellement que le pétrole dont elle veut s’assurer l’approvisionnement à long terme.

Aujourd'hui la Chine tire environ 30% de son pétrole brut d'Afrique. Cela explique une série extraordinaire d'initiatives diplomatiques qui ont rendu Washington furieux. La Chine utilise des crédits sans conditions en dollars pour accéder aux vastes richesses en matières premières de l'Afrique, ce qui met hors jeu le jeu classique du contrôle exercé par Washington via la Banque mondiale et le FMI. Qui a besoin de la médecine douloureuse du FMI quand la Chine offre des conditions avantageuses et, par-dessus le marché, construit des routes et des écoles?

En novembre 2006 Pékin a accueilli un sommet extraordinaire de 40 chefs d'État africains. Elle a littéralement déployé le tapis rouge pour les dirigeants entre autres de l'Algérie, du Nigeria, du Mali, de l’Angola, de la République centrafricaine, de la Zambie et de l’Afrique Du sud.  

La Chine vient de conclure un deal pétrolier  avec deux des plus grandes nations du continent - le Nigeria et l’Afrique du sud. La CNPC (China National Petroleum Corporation (http://www.cnpc.com.cn/eng/) - Compagnie nationale pétrolière de Chine) importera du pétrole du Nigeria, par le biais d'un consortium qui inclut également la South African Petroleum Co., ce qui permettra à la Chine d’obtenir de l’ordre de 175.000 barils par jour en 2008. C'est une affaire 2,27 milliards de Dollars US-$  qui donne à la CNPC – société d’État – 45% de la production d’un vaste champ pétrolier off shore nigérian. . Jusqu’ici, le Nigeria avait été considéré à Washington comme une chasse gardée des majors anglo-usaméricaines, ExxonMobil, Shell et Chevron.

La Chine a distribué généreusement des prêts souples, sans intérêts ni garanties, à certains des États débiteurs les plus pauvres de l'Afrique. Les prêts sont allés à des travaux d’infrastructures - routes, hôpitaux, et écoles -, contrastant fortement avec  les demandes brutales d'austérité de la Banque mondiale et du FMI.

En 2006 la Chine a fourni plus de 8 milliards de Dollars US au Nigeria, à l’Angola et au Mozambique, contre 2,3 milliards USD  pour toute l'Afrique subsaharienne de la Banque mondiale. Le Ghana est en train de négocier un prêt  chinois pour l’électrification du Chinois de 1.2 milliards de $. À la différence de la Banque mondiale, qui est de facto un bras de politique économique étrangère des USA, Chine n'attache astucieusement aucune condition à ses prêts.

Cette diplomatie chinoise liée au pétrole a conduit Washington à lancer l’accusation loufoque que Pékin essaye de « s’assurer les sources pétrolières », ce qui a été un objectif de la politique qu'étrangère de Washington depuis au moins un siècle.

Aucune source de pétrole n'a été plus au centre du conflit pétrolier Chine-USA que le Soudan, où se trouve le Darfour.  

La richesse pétrolière du Soudan

La China National Petroleum Company (http://www.cnpc.com.cn/eng/), est le plus grand investisseur étranger au Soudan, avec environ 5 milliards de Dollars US dans le développement des champs pétroliers. Depuis 1999 la Chine a investi au moins 15 milliards de Dollars US  au Soudan. Elle possède 50% d'une raffinerie de pétrole près de Khartoum avec le gouvernement du Soudan. Les gisements de pétrole sont concentrés dans le sud, théâtre d'une guerre civile qui mijote depuis longtemps, financée en partie secrètement par les USA, pour arracher le sud au nord islamique de Khartoum..  

La CNPC a construit un pipe-line de ses blocs de concession 1, 2 et 4 au Soudan méridional, vers un nouveau terminal à Port-Soudan sur la Mer rouge où le pétrole est chargé sur des tankers pour la Chine. Huit pour cent de pétrole consommé par la Chine viennent maintenant du Soudan méridional. La Chine prélève de 65% à 80% des 500.000 barils/jour produits par le Soudan. Le Soudan était l'année la quatrième source étrangère du pétrole pour la Chine. En 2006 la Chine a pris la place du Japon comme second importateur mondial par ordre d’importance après les USA, important 6.5 millions de barils par jour d'or noir. Avec une demande de pétrole augmentant d'environ 30% par an, la Chine dépassera les USA dans la demande d'importation de pétrole dans quelques années. Cette réalité est le moteur de la politique étrangère de Pékin en Afrique.

Un regard sur les concessions pétrolières du Soudan méridional montre que la CNPC détient des droits sur le bloc 6 qui chevauche le Darfour, près de la frontière avec le Tchad et la République centrafricaine.

En avril 2005 le gouvernement soudanais annonçait avoir trouvé du pétrole au Sud-Darfour, où l’on estime que pourraient être pompés 500 0000 barils/jour. La presse mondiale a oublié ce fait vital lorsqu’elle parle du conflit au Darfour.

De l’usage du génocide pour militariser la région pétrolière du Soudan

Le thème préféré de cette presse est le génocide et Washington est le chef d'orchestre. Curieusement, alors que tous les observateurs reconnaissent que le Darfour a connu de grands déplacements humains et une misère et des dizaines humaines de milliers ou même pas moins que 300.000 morts au cours de ces dernières années, seuls Washington et les ONG qui lui sont proches utilisent le terme chargé de "génocide" pour parler du Darfour. S'ils peuvent faire endosser l’accusation de génocide par une large opinion, cela ouvre la possibilité d’une intervention musclée de l’OTAN et de fait de  Washington, dans les affaires internes du Soudan, en faveur d’un "changement de régime".

Le thème du génocide a été utilisé, avec le soutien total de Hollywood et de stars comme George Clooney, pour orchestrer l’affaire vers une occupation de fait de la région par l’OTAN. Jusqu'ici le gouvernement du Soudan a énergiquement refusé,  ce qui n’est pas surprenant.

Le gouvernement US évoque répétitivement le "génocide" à propos du Darfour. C'est le seul gouvernement à le faire. Secrétaire d'État ajointe des Ellen Sauerbrey, chef du Bureau des populations, des réfugiés et des migrations, a dit dans une interview en ligne d'USINFO le 17 novembre dernier : «  Le génocide en cours au Darfour, Soudan - 'une violation grossière ' des droits humains - est parmi les premiers sujets  internationaux de préoccupation des USA. » L'administration Bush insiste à dire qu’un génocide est en cours au Darfour depuis 2003, malgré le fait que une mission de cinq personnes de l'ONU, conduite par le juge italien Cassese, ait relaté en 2004 qu’aucun génocide n'avait été commis au Darfour, mais plutôt des violations graves des droits humains. Ils ont réclamé des procès pour crimes de guerre.  

Marchands  de mort
 
Les USA, agissant par des alliés de substitution au Tchad et dans les pays voisins ont entraîné et ont armé l'Armée de libération du Peuple du Soudan (SPLA), dirigée jusqu'à sa mort en juillet 2005, par John Garang, formé à l'École de forces spéciales US à Fort Benning, en Géorgie.

En déversant des armes au sud-Soudan, dans l’est du pays, d’abord puis, après la découverte de pétrole au Darfour, dans cette région également, Washington a alimenté le conflit qui a causé des dizaines de milliers de morts et a contrait plusieurs millions de personnes à fuir leurs foyers. L’Érythrée accueille et soutient la SPLA, la coalition d'opposition NDA ainsi que les rebelles du Front oriental et du Darfour.

Deux groupes rebelles combattent au Darfour le gouvernement central de Khartoum du président Omar Al Bashir – le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) et l'Armée de libération du Soudan (SLA), qui est plus importante.

En février 2003 la SLA a lancé des attaques contre des positions gouvernementales au Darfour. Son secrétaire général Minni Arkou Minnawi a lancé un appel à la lutte armée, accusant le gouvernement d'ignorer le Darfour. « L'objectif de la SLA est de créer un Soudan démocratique uni. » Autrement dit un changement de régime au Soudan. Le Sénat des USA a adopté une résolution en février 2006 demandant l’envoi de troupes de l’OTAN  au Darfour, ainsi qu’une force de maintien de la paix de l’Onu plus consistante, avec un mandat solide. Un mois plus tard, le Président Bush a également réclamé des troupes supplémentaires de l’OTAN au Darfour. Ho Ho… Génocide ? Ou pétrole ?

Le Pentagone s’est démené pour former des officiers africains aux USA, beaucoup comme il l’a fait pour les officiers latino-américains pendant des décennies. Son Programme militaire international d'éducation et de formation (IMET) a formé des officiers du Tchad, d'Éthiopie, d’Érythrée, du Cameroun et de République centrafricaine, tous les pays frontaliers du Soudan. Une grande partie des armes qui ont servi aux tueries au Darfour et dans le Sud ont été apportés dedans par d’obscurs "marchands privés de mort" privés et protégés, comme Victor Bout, ancien agent opérationnel du KGB de notoriété publique, qui a maintenant des bureaux aux USA. Bout a été cité à plusieurs reprises ces dernières années comme vendeur d’armes à travers l'Afrique. Les fonctionnaires de gouvernement des USA le laissent curieusement mener ses opérations au Texas et en Floride intacts en dépit du fait qu'il est sur la liste des personnes recherchées par Interpol pour blanchiment d'argent.

L'aide au développement des USA pour toute l’Afrique subsaharienne, Tchad compris, a été fortement diminuée tandis que leur aide militaire augmentait. Les raisons en sont le pétrole et la bousculade pour les matières stratégiques. La région du sud-Soudan du Haut Nil aux frontières du Tchad est riche en pétrole. Washington savait cela bien avant le gouvernement soudanais.  

Le projet pétrolier de Chevron de 1974

Les majors pétrolières US connaissaient la richesse pétrolière du Soudan depuis le début des années 1970.  En 1979, le président Jafaar Nimeiry, rompait avec les Soviétiques et invitait Chevron à venir exploiter le pétrole du Soudan. Ce fut peut-être une erreur fatale. L’Ambassadeur auprès des Nations unies George H.W. Bush avait personnellement parlé à Nimeiry des photos satellites indiquant des gisements pétroliers au Soudan. Nimeiry a mordu à l’hameçon. La conséquence en ont été les guerres pour le pétrole.

Chevron trouva de grandes réserves pétrolières au sud-Soudan. Elle dépensa 1,2 milliard de $ 1.2 milliards en forages et en essais. C’est ce pétrole qui a déclenché ce qu’on a appelé la seconde guerre civile du Soudan en 1983. Cible d’attaques répétées et de tueries, Chevron suspendit son projet en 1984. En 1992, elle vendait ses concessions de pétrole soudanaises.  En 1999, la Chine commençait à exploiter les champs abandonnés par Chevron avec des résultats remarquables.

Mais aujourd’hui Chevron n’est pas loin du Darfour.


Le pétrole du Tchad et la politique du pipeline

Chevron (pour laquelle Condoleezza Rice a travaillé) est présente au Tchad, aux côtés de l’autre géant pétrolier US, ExxonMobil. Ils viennent d’achever la construction d’un pipeline qui a coûté 3,7 milliards de Dollars US- $ pour acheminer 160 000 barils/jour de pétrole depuis Doba,  au centre du Tchad et près du Darfour, jusqu’au port camerounais de Kribi sur la côté Atlantique, destiné aux raffineries des USA.  

Voir image du plan du pipeline de Doba (Tchad près du Darfour) à Kribi ( Cameroun ) http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=209;image

Pour ce faire, ils ont travaillé avec le « président à vie » du Tchad Idriss Déby, un despote corrompu qui a été accusé de fournir les armes livrées par les USA aux rebelles du Darfour.

Déby a rallié l’Initiative pansahélienne lancée par le Commandement européen du Pentagone, destinée à entraîner ses troupes au combat contre  le «  terrorisme islamique ». La majorité des tribus du Darfour sont musulmanes.  

AU TCHAD, LA FRANCE "PRETE" CES BASES MILITAIRES A L'OTAN et DONC AUX USA POUR CES OPERATIONS DE DESTABILISATION DE LA REGION ET D'AFFRONTEMENT CONTRE LA CHINE.
( Sur ce sujet voir les liens suivant :

Paris plancherait sur une force européenne pour le Darfour
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=45598&1435

Reportage sur bases militaires françaises en Afrique
http://w1.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&num_notice=31&cs_page=3&cs_order=0&total_notices=50&mc=base%20militaire

http://www.tchadactuel.com/plume.php?2007/04/11/416-declaration-de-lactus-sur-les-combats-a-lest-du-tchad
http://www.africatime.com/Tchad/nouv_pana.asp?no_nouvelle=327989&no_categorie=3
http://www.afrik.com/article9877.html
Résistances africaines contre le néocolonialisme français http://alternatives-international.net/article722.html
L’éternel retour des militaires français en Afrique http://www.monde-diplomatique.fr/2002/11/LEYMARIE/17052
)


Doté d'aide militaire, de formation et d’armes des USA, Déby a lancé en 2004 la première frappe qui a déclenché le conflit du Darfour, en utilisant les membres de son Garde présidentielle d'élite originaires de cette de la province, fournissant aux hommes les véhicules tous terrains, les armes et l’artillerie anti-aérienne destinés aux rebelles combattant le gouvernement de Khartoum dans le sud-ouest Soudan. Le soutien militaire des USA  à Déby a été le déclencheur du bain de sang au Darfour. Khartoum a réagi et une débâcle s’en est suivie avec toutes ses dimensions tragiques.

Les ONG soutenues par Washington et le gouvernement US crient au génocide, qui n’est pas prouvé et cela est le prétexte invoqué pour, en dernière analyse, envoyer des troupes de l’OTAN et de l’ONU sur les champs pétroliers du Darfour et du sud-Soudan. C’est le pétrole et non la misère humaine qui motive le soudain intérêt de Washington pour le Darfour.

La campagne sur le « génocide au Soudan » a commencé en 2003, au moment même où le pipeline Tchad-Cameroun entait en fonction. Les USA ont maintenant une base au Tchad pour partir à la conquête du pétrole du Darfour et, potentiellement, pour coopter les nouvelles sources de pétrole de la Chine. Le Darfour est au carrefour stratégique entre le Tchad, la République centrafricaine, l'Égypte et la Libye.

Selon Keith Harmon Snow « les objectifs militaires US au Darfour – et plus largement dans la Corne de l’Afrique – ont été desservis par le soutien apporté par l’OTAN et l’ONU au déploiement de troupes de l’Union africaine au Darfour.   Là l’OTAN apporte un appui terrestre et aérien aux troupes de l’UA qui sont classes comme “neutres” et “forces de paix”. Le Soudan est en guerre sur trois fronts, contre trois pays – l’Ouganda, le Tchad et l’Éthiopie – où il y a une présence US significative et où des programmes militaires US sont en cours. La guerre au Soudan implique à la fois des opérations clandestines US et des factions « rebelles » entraînées par les USA et venant du sud-Soudan, du Tchad, de l’Éthiopie e de l’Ouganda. »

Déby lorgne aussi vers la Chine
 
La réalisation du pipeline US financé par la Banque mondiale, du Tchad à la côte camerounaise était conçue dans le cadre d’un plan plus vaste de contrôle des richesses pétrolières de l’Afrique centrale, depuis le Soudan jusqu’au Golfe de Guinée dans sa totalité.

Mais le pote de Washington Idriss Déby a commencé à être mécontent de la faible part qui lui revenait des profits pétroliers contrôlés par les US. Quand lui et le parlement tchadien ont décidé début 2006 de prendre une plus grande part des revenus pétroliers pour financer les opérations militaires et étoffer son armée, le nouveau président de la Banque mondiale et artisan de la guerre d’Irak Paul Wolfowitz a déclenché la suspension des prêts au Tchad. Puis en août 2006, après avoir été réélu, Déby a créé une société pétrolière tchadienne, la SHT, et a menacé d’expulser Chevron et la malaisienne Petronas pour défaut de paiement de taxes et a exigé des royalties de 60% sur le pipeline. À la fin, il a pu s’entendre avec les compagnies pétrolières, mais les vents du changement avaient commencé à souffler.
                                      
Déby doit aussi faire face à l’opposition croissante d’un groupe rebelle, le Front uni pour le changement (FUC), dont il dit qu’il est financé de manière occulte par le Soudan. Cette région est une partie vraiment complexe du monde de la guerre. Le FUC a établi ses bases au Darfour.

C’est dans cette situation instable que la Chine s’est pointée au Tchad avec une valise pleine d’aide financière. Fin janvier, le président chinois Hu Jintao a effectué une visite d’État au Soudan et au Cameroun parmi d’autres pays africains. En 2006, les dirigeants chinois ont visité pas moins de 48 pays africains. En août 2006, Pékin a accueilli le ministre des Affaires étrangères tchadien pour des discussions et une reprise des relations diplomatiques interrompues en 1997. La Chine a commencé à importer du pétrole du Tchad comme du Soudan. Pas beaucoup de pétrole, mais si Pékin obtient ce qu’il veut, cela pourrait vite changer.

En ce mois d’avril 2007, le ministre tchadien des Affaires étrangères a annoncé que les discussions avec la Chine sur une plus grande participation  de celle-ci à l’exploitation du pétrole tchadien « progressaient bien ». Évoquant les termes des propositions chinoises pour une exploitation du pétrole tchadien, il a dit qu’ils impliquaient « un partenariat beaucoup plus égalitaire que ceux auxquels nous sommes habitués. »

La présence économique de la Chine au Tchad pourrait par une ironie du sort avoir un effet plus calmant sur les combats et les déplacements de populations au Soudan que ne pourraient jamais en avoir aucune présence de troupes de l’Union africaine ou de l’ONU. Cela ne serait pas vu d’un bon oeil à Washington et au QG de Chevron, dans la mesure où ils verraient ce pétrole glisser entre leurs mains sanglantes.

Mais le Tchad et le Darfour le sont qu’une partie de l’effort chinois pour “s’assurer le pétrole à la source” à travers l’Afrique. Le pétrole est aussi le facteur premier dans la politique africaine des USA aujourd’hui. George W. Bush s’intéresse aussi à une nouvelle base US à  Sao Tome et Principe à 260 km de la côte du Golfe de Guinée, à partir de laquelle il sera possible de contrôler les champs pétroliers de l’Angola au Sud au Congo, au Gabon, à la Guinée équatoriale, au Cameroun et au Nigeria. Il se trouve justement que ce sont exactement les mêmes zones sur lesquelles les récentes activités diplomatiques et financières chinoises se sont concentrées.

«Lle pétrole d’Afrique de l’Ouest a acquis un intérêt stratégique national pour nous », déclarait déjà en 2002 Walter Kansteiner, le secrétaire d’État adjoint à l’Afrique. Le Tchad et le Darfour ne sont qu’une extension de la politique US en Irak « par d’autres moyens » -contrôle du pétrole partout. La Chine défie ce contrôle « partout », particulièrement en Afrique. Cela ressemble à une nouvelle Guerre froide pour le pétrole.


Titre: QUI A CE POUVOIR DE FINANCER LES GUERRES DU PRESENTS ET DU FUTURES
Posté par: kader le 05/06/2007 - 11:57:43
Saha Dey,

Actuellement, on voit des exemples concrets du début des conflits brutaux et génocidaires uniquement afin de controler directement les réserves d'hydrocarbures Africains incluant l'Algérie et essayer de stabiliser le système financier mondiale des puissances politico-militaro-financieres occidentales clés. Ces derniers commencent à mener leurs opérations de déstabilisation générale en Afrique et surtout son nord et ils sont d'une efficacité redoutable et légendaire capable d'ébranler des nations, des populations et des pouvoirs civiles ou militaires en places depuis des dizaines d'annèes ou même des siècles.

L'Algérie n'est pas et ne sera pas à l'abri de ces futures conflits pour le contrôle des réserves d'hydrocarbures Africains. L'histoire du Sahara occidental (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_occidental) est directement lié à ces opérations de destabilisation. les puissances politico-militaro-financieres occidentales clés n'ont ils pas conclu un accord avec le Maroc afin d'exploiter les réserves d'hydrocarbure decouvert au large des côtes du Sahara occidental. Ces mêmes puissances politico-militaro-financieres occidentales clés ne sont-ils pas entrain de construire une des plus grosse raffinerie d'hydrocarbures d'Afrique au Sahara occidental.

voir les vidéos suivantes :

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version long
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-archives-oubliees

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version courte
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=2019054727
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoID=2018793674

Le Groupe de Bilderberg
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html
http://www.syti.net/Organisations.html


Bilderberg du 31 mai au 3 juin 2007 Istanbul, Turquie: Bienvenue aux jusqu'au-boutistes
http://www.alterinfo.net/Bilderberg-du-31-mai-au-3-juin-2007-Istanbul,-Turquie-Bienvenue-aux-jusqu-au-boutistes_a9010.html

En 1954, les hommes les plus puissants de la planète se rencontraient pour la première fois sous les auspices de la couronne royale néerlandaise et de la famille Rockefeller dans le luxueux Hôtel Bilderberg de la petite ville hollandaise d'Oosterbeck. Pendant tout un week-end, ils discutèrent de l'avenir du monde. Lorsque cela fut terminé, ils décidèrent de se rencontrer une fois par an pour échanger des idées et analyser les affaires internationales. Ils se sont baptisés le Club de Bilderberg. Depuis lors, ils se sont réunis tous les ans dans un hôtel luxueux quelque part dans le monde pour décider du futur de l'humanité.

En plus de cinquante ans de rencontres rassemblant puissance et argent sans précédent au même endroit et en même temps, jamais aucune information n'a filtré quant aux sujets débattus lors des rencontres du Club de Bilderberg. Le Bilderberg, l'une des organisations secrètes la plus puissante du monde est gérée à partir d'un bureau de 18m², où il y a un seul employé, utilisant une seule ligne téléphonique et un seul numéro de fax. Il n'y a pas de site web et pas de plaque en laiton sur la porte. La presse indépendante n'a jamais eu la permission d'y pénétrer et aucune déclaration n'a jamais été publiée sur les conclusions des participants, ni aucun ordre du jour d'une rencontre de Bilderberg n'a été rendu public. Comment, cela peut-il être possible lorsque la liste des membres d'élite du Bilderberg comprend tous les individus les plus puissants qui dirigent le monde ?

Les dirigeants du Club de Bilderberg soutiennent que cette discrétion est nécessaire pour permettre aux participants aux débats de parler librement sans être enregistrés ou rapportés publiquement. Autrement, déclarent les Bilderbergers, ils seraient forcés de s'exprimer dans le langage des communiqués de presse. Sans aucun doute, cette discrétion permet au Club de Bilderberg de délibérer plus librement, mais cela ne répond pas à la question fondamentale : de quoi ces personnes les plus puissantes du monde parlent-elles dans ces rencontres ?

Tout système démocratique moderne protège le droit à la vie privée, mais le public n'a-t-il pas le droit de savoir de quoi leurs dirigeants politiques parlent lorsqu'ils rencontrent les dirigeants d'entreprises les plus riches de leurs pays respectifs ?

Quelles garanties les citoyens ont-ils que le Club de Bilderberg n'est pas un centre de trafic d'influence et de lobbying si on ne leur permet pas de savoir de quoi leurs représentants parlent aux réunions secrètes du Club ? Pourquoi le Forum Economique Mondial de Davos et les rencontres du G8 sont rapportés dans tous les journaux, où ils sont couverts en unes, avec des milliers de journalistes qui y participent, alors que personne ne couvre les rencontres du Club de Bilderberg, même si y participent tous les ans les présidents du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale, de la Réserve Fédérale, des 100 plus puissantes entreprises du monde, telles que DaimlerChrysler, Coca Cola, British Petroleum, Chase Manhattan Bank, American Express, Goldman Sachs, Microsoft, les vice-présidents des Etats-Unis, les directeurs de la CIA et du FBI, les secrétaires généraux de l'Otan, des sénateurs américains et des membres du Congrès, des Premiers ministres européens et des leaders de partis d'opposition, des rédacteurs en chef de premier plan et des directeurs des principaux journaux du monde. Il est surprenant qu'aucun titre des grands groupes de médias ne considère que le rassemblement de telles personnalités, dont la fortune excède de loin la richesse combinée de tous les citoyens des Etats-Unis, ne vaille la peine d'être rapporté alors que le moindre voyage de n'importe lequel d'entre eux fait les gros titres des infos à la télé.

Les délégués au Bilderberg 2007 - Istanbul, Turquie, du 31 mai au 3 juin

La délégation de cette année comprendra une fois de plus tous les hommes politiques, hommes d'affaires, banquiers centraux, commissaires européens et patrons de la grande presse occidentale les plus importants. Ils seront rejoints à la table par les principaux représentants de la royauté européenne, menée par la Reine Beatrix, fille du fondateur du Bilderberg et ancien Nazi, le Prince Bernhard des Pays-Bas, et le Président du Bilderberg, le Belge Etienne Davignon, vice-président de Suez-Tractebel. Selon la liste du Comité Exécutif à laquelle l'auteur de cet article a eu accès, les noms suivants ont été confirmés comme participants officiels du Bilderberg pour la conférence de cette année (Par ordre alphabétique) :

George Alogoskoufis, Ministre de l'Economie et des Finances (Grèce) ; Ali Babacan, Ministre des Affaires Economiques (Turquie) ; Edward Balls, Secrétaire Economique au Trésor (Roy.-Uni) ; Francisco Pinto Balsemão, PDG d'IMPRESA, S.G.P.S. et ancien Premier ministre (Portugal ); José M. Durão Barroso, Président de la Commission Européenne (Portugal/International) ; Franco Bernabé, Vice-président de Rothschild Europe (Italie) ; Nicolas Beytout, Directeur de la publication du Figaro (France) ; Carl Bildt, ancien Premier ministre (Suède) ; Hubert Burda, Editeur et Directeur Général de Hubert Burda Media Holding (Belgique) ; Philippe Camus, Directeur Général d'EADS (France ) ; Henri de Castries, Président du Directoire et Directeur Génral d'AXA (France) ; Juan Luis Cebrian, Grupo PRISA media group (Espagne) ; Kenneth Clark, Membre du Parlement (Roy.-Uni) ; Timothy C. Collins, PDG de Ripplewood Holdings, LLC (Uetats-Unis) ; Bertrand Collomb, Président de Lafarge (France); George A. David, Président de Coca-Cola H.B.C. S.A. (Etats-Unis) ; Kemal Dervis, Administrateur de UNDP (Turquie) ; Anders Eldrup, Président de DONG A/S (Danemark) ; John Elkann, Vice-président de Fiat S.p.A (Italie); Martin S. Feldstein, PDG du National Bureau of Economic Research (Etats-Unis) ; Timothy F. Geithner, PDG de la Federal Reserve Bank of New York (Etats-Unis) ; Paul A. Gigot, Rédacteur en chef de la page éditoriale du Wall Street Journal (Etats-Unis) ; Dermot Gleeson, Président de AIB Group (Irlande) ; Donald E. Graham, PDG de Washington Post Company (Etats-Unis) ; Victor Halberstadt, Professeur d'Economie à l'Université de Leiden et ancien Secrétaire Général des Rencontres du Bilderberg (Pays-Bas) ; Jean-Pierre Hansen, Directeur Général de Suez-Tractebel S.A. (Belgique) ; Richard N. Haass, Président du Council on Foreign Relations (Etats-Unis) ; Richard C. Holbrooke, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Jaap G. Hoop de Scheffer, Secrétaire Général de l'OTAN (Pays-Bas/International) ; Allan B. Hubbard, Assistant du Président pour la Politique Economique, Directeur du National Economic Council (Etats-Unis) ; Josef Joffe, Directeur de la publication-Rédacteur en chef de Die Zeit (Allemagne) ; James A. Johnson, Vice-président de Perseus, LLC (Etats-Unis) ; Vernon E. Jordan, Jr., Directeur Général de Lazard Frères & Co. LLC (Etats-Unis) ; Anatole Kaletsky, Rédacteur libre au Times (Roy.-Uni) ; John Kerr of Kinlochard, Président adjoint de la Royal Dutch Shell plc (Pays-Bas) ; Henry A. Kissinger, Président de Kissinger Associates (Etats-Unis) ; Mustafa V. Koç, Président de Koç Holding A.S. (Turquie) ; Fehmi Koru, journaliste à Yeni Safek (Turquie) ; Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères (France) ; Henry R. Kravis, Associé fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co. (Etats-Unis) ; Marie-Josée Kravis, Membre du Comité de Direction de l'Hudson Institute, Inc. (Etats-Unis) ; Neelie Kroes, Commissaire, Commission Européenne (Pays-Bas/International) ; Ed Kronenburg, Directeur du Bureau Privé du siege de l'OTAN (International) ; William J. Luti, Assistant special du Président pour la Politique et la Stratégie de Défense du National Security Council (Etats-Unis) ; Jessica T. Mathews, Présidente du Carnegie Endowment for International Peace (Etats-Unis) ; Frank McKenna, Ambassadeur auprès des Etats-Unis, membre du Carlyle Group (Canada) ; Thierry de Montbrial, Président de L'Institut Français des Relations Internationales (France) ; Mario Monti, Président de l'Université Commerciale Luigi Bocconi (Italie) ; Craig J. Mundie, Directeur Technique des Stratégies Avancées et de la Politique de Microsoft Corporation (Etats-Unis) ; Egil Myklebust, Président de SAS, Norsk Hydro ASA (Norvège) ; Matthias Nass, Rédacteur en chef adjoint de Die Zeit (Allemagne) ; Adnrzej Olechowski, Dirigeant de la Plate-forme Civique (Pologne) ; Jorma Ollila, Président de Royal Dutch Shell plc/Nokia (Finlande); George Osborne, Chancelier de l'Echiquier du Gouvernement Fantôme (Roy.-Uni) ; Tommaso Padoa-Schioppa, Ministre des Finances (Italie) ; Richard N. Perle, Membre Résident de l'American Enterprise Institute for Public Policy Research (Etats-Unis) ; Heather Reisman, PDG de Indigo Books & Music Inc. (Canada); David Rockefeller (Etats-Unis) ; Matías Rodriguez Inciarte, Vice-Président et Directeur Général de Grupo Santander Bank (Espagne) ; Dennis B. Ross, Directeur du Washington Institute for Near East Policy (Etats-Unis) ; Otto Schily, ancien Ministre des Affaires Etrangères et Membre du Parlement, Membre de la Commission des Affaires Etrangères (Allemagne) ; Jürgen E. Schrempp, ancien Président de DaimlerChrysler AG (Allemagne) ; Tøger Seidenfaden, Directeur de la Publication de Politiken (Danemark) ; Peter D. Sutherland, Président de BP plc et Président de Goldman Sachs International (Irlande) ; Giulio Tremonti, Vice-président de la Chambre des Députés (Italie) ; Jean-Claude Trichet, Gouverneur de la Banque Centrale Européenne (France/International) ; John Vinocur, Correspondant senior de l'International Herald Tribune (Etats-Unis) ; Jacob Wallenberg, Président d'Investor AB (Suède) ; Martin H. Wolf, Rédacteur en chef associé et commentateur économique du Financial Times (Roy.-Uni) ; James D. Wolfensohn, Envoyé Spécial pour le Désengagement de Gaza (Etats-Unis) ; Robert B. Zoellick, Président de la Banque Mondiale et ancien Secrétaire d'Etat adjoint (Etats-Unis) ; Klaus Zumwinkel, Président du Deutsche Post AG (Allemagne) ; Adrian D. Wooldridge, Correspondant de The Economist.

Parmi les noms qui apparaissent sur la liste initiale des invités, à laquelle ce journaliste a eu accès en janvier 2007, ressortent les noms de John Brown, à présent en état de disgrâce, Directeur Général de British Petroleum, et l'ancien chef de la Banque Mondiale, viré et en état de disgrâce, Paul Wolfowitz. Il sera intéressant de voir si l'un ou l'autre de ces hommes fera une apparition au Bilderberg 2007. Cela ne gêne pas les Bilderbergers d'accueillir des malfaiteurs au sein de leur cercle tant que leurs mauvaises actions restent hors des projecteurs et du regard scrutateur du public. Une fois exposés, les coupables sont généralement rejetés. Lord Conrad Black, l'ancien directeur général du groupe de médias Hollinger est, en fait, un de ces cas.

Deux autres noms de la liste originale de janvier 2007 devraient nous faire hausser les sourcils. L'un d'eux est Bernard Kouchner, le tout nouveau Ministre français des Affaires Etrangères du gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy. Kouchner est l'ancien fondateur de l'ONG Médecins Sans Frontières. Il était absent du Bilderberg 2006 à Ottawa, au Canada. Son poste au gouvernement a-t-il pu être arrangé avant les élections nationales françaises ? A mon avis, la palme de l'apparition surprise de l'année devrait revenir à Mahmood Sariolghalam, Professeur associé de Relations Internationales à l'Ecole des Sciences Economiques et Politiques de l'Université Nationale d'Iran. Qu'est-ce qu'un Iranien peut bien venir faire à une conférence de Bilderberg contrôlée par une alliance de l'OTAN ? Nous le aurons bien assez tôt. Le Bilderberg 2007 est certainement le bon moment pour regarder ce qui se passe en coulisse.

De quoi parlera-t-on au Bilderberg 2007 ?

A côté du bourbier en Irak, les problèmes d'énergie continuent de dominer les discussions du Bilderberg. Le pétrole et le gaz naturel sont des ressources finies non renouvelables. Une fois utilisées, elles ne peuvent être reconstituées. Au fur et à mesure que le monde tourne et que les ressources de pétrole et de gaz naturel se réduisent nous avons dépassé la moitié des possibilités de production et de découverte de pétrole. En effet, alors que la demande explose spectaculairement, en particulier avec les économies indienne et chinoise en plein essor qui veulent tous les accessoires et les privilèges de la manière de vivre des Américains, nous découvrons moins de pétrole que nous en produisons. A partir de maintenant, la seule chose qui est sûre est que l'offre continuera de baisser et que les prix continueront de monter. Dans ces conditions, un conflit mondial est une certitude physique. La fin du pétrole signifie la fin du système financier mondial, une chose qui a déjà été reconnue par le Wall Street Journal et le Financial Times, deux membres à plein temps du cercle d'initié du Bilderberg. Le rapport de Goldman Sachs sur le pétrole [un autre membre à plein temps de l'élite du Bilderberg], publié le 30 mars 2005, a augmenté la fourchette de prix du pétrole pour l'année 2005-2006 de $55-$80 le baril à $55-$105. Lors de la rencontre de 2006, les Bilderbergers ont confirmé que leur estimation du haut de la fourchette de prix pour le pétrole, pour 2007-2008, continue d'osciller entre $105-$150/le baril. Il n'est pas étonnant que Jose Barroso, le Président de la Commission Européenne, ait annoncé il y plusieurs mois, lors de l'annonce de la nouvelle politique européenne en matière d'énergie, que le temps d'une "ère post-industrielle" est venue. Pour conduire le monde dans l'ère post-industrielle, il faut d'abord détruire la base économique du monde et créer une nouvelle Grande Dépression. Lorsque les gens sont pauvres, ils ne dépensent pas d'argent, ils ne voyagent pas et ils ne consomment pas.

Tandis que l'impact économique fait son chemin et que les effets secondaires du Pic Pétrolier deviennent évidents en face de l'effondrement de la civilisation, les Etats-Unis seront obligés de défier l'Europe, la Russie et la Chine pour l'hégémonie du contrôle des ressources non renouvelables des hydrocarbures en réduction constante, dont la plus grande partie se trouve au Proche-Orient. Ce sera le point numéro deux de l'ordre du jour du Bilderberg 2007.

Le troisième point de l'ordre du jour est les relations européennes avec la Russie, pas seulement en Europe, mais aussi en Asie Centrale. Avec Moscou qui a passé un accord avec le Kazakhstan et le Turkménistan pour le transport de gaz vers l'Europe, l'objectif géostratégique des Etats-Unis de monter les pays d'Asie Centrale contre la Russie est un désastre. Tandis que les Etats-Unis disent que ceci "n'est pas bon pour l'Europe", les Européens sont divisés. L'Iran est devenu du jour au lendemain le dernier espoir de l'Amérique dans la guerre de l'énergie.

La guerre d'Iran, après deux années où le gouvernement Bush a monté toute une histoire n'est définitivement plus sur le tapis. Qui plus est, avec la France, la Russie, le Japon et la Chine qui investissent lourdement en Iran, le monde a tiré une ligne dans le sable et il sera dit aux Etats-Unis de ne pas la franchir. Il y a du sang dans l'eau et le sang dans l'eau conduit habituellement à un bon combat.

Néanmoins, les Etats-Unis ont besoin de contrôler cette région, non seulement pour leurs réserves de pétrole mais, ce qui plus important, pour aider à maintenir leur hégémonie économique sur le monde. Selon ce plan stratégique, les Etats régionaux seront transformés en domaines affaiblis de Cheiks sectaires avec peu ou aucune souveraineté et cela signifie un programme misérable de développement économique. Le chaos régional favorise la propagation du fondamentalisme islamique, qui, à son tour, renforce le processus de la désintégration politique et sociale soutenue par les Bilderbergers.

Avec Blair qui s'en va, le Royaume-Uni se verra dire une fois encore qu'il doit, quel qu'en soit le coût, faire ce qui est nécessaire pour intégrer le pays dans la Communauté Européenne.

Enfin, avec Wolfowitz qui a démissionné de la Banque Mondiale, les sommités du Bilderberg essayeront d'arriver à un consensus sur la manière de restructurer le mieux, non seulement la banque, mais son organisation sœur, le Fonds Monétaire International (FMI), dirigé par un Espagnol, Rodrigo Rato. Wolfowitz a été pris dans la controverse il y a sept semaines après que des dénonciateurs à la Banque Mondiale ont remis à l'ONG de Washington, Government Accountability Project (GAP), des documents montrant que Wolfowitz a accordé une grosse augmentation de salaire à sa petite amie lors d'un accord de détachement au Département d'Etat américain.

Nous, en tant que société, sommes à la croisée des chemins. Dans presque tous les coins de la planète, des points de tension commencent à se fracturer. Les routes que nous prendrons à partir de maintenant détermineront le futur-même de l'humanité. Ce fut l'ancien Premier ministre britannique, Benjamin Disraeli, qui déclara que "le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qu'imaginent ceux qui ne sont pas dans les coulisses".

Ce n'est pas à Dieu de nous faire revenir de la "Nouvelle Ere Sombre" qui est prévue pour nous. C'EST DE NOUS QUE CELA DEPEND. Que nous entrions dans ce nouveau siècle avec un Etat policier électronique mondial ou comme êtres humains libres dépend de l'action que nous prenons maintenant ! Un homme averti en vaut deux. Nous ne trouverons jamais les bonnes réponses si nous ne posons pas les bonnes questions.

Le Gouverneur Perry est convoqué au Bilderberg
Par Aaron Dykes
Jones Report, 1er juin 2007


article original : "Gov. Perry Summoned to Bilderberg While Insider Trading Charges Mount in Related Texas Buyout "

Ron Paul : Le Bilderberg est "un signe qu'il est très impliqué dans la conspiration internationale" en tant que gouverneur du Texas, en marge de la réunion secrète du Groupe de Réflexion du Gouvernement Mondial.


La participation du gouverneur du Texas, Rick Perry, à la réunion du Bilderberg de cette année a été rapportée aujourd'hui par le Dallas Morning News et a été confirmée par le bureau de presse du Gouverneur alors qu'il quittait Austin pour Istanbul - où se tiendra [du 31 mai au 3 juin] la réunion fermée et privée des élites venant de partout dans le monde occidental. Ce voyage pourrait violer le Logan Act qui interdit aux citoyens des Etats-Unis de mener des négociations non autorisées avec des entités étrangères.

Tandis que l'ordre du jour de cette réunion est gardé secret, le conflit d'intérêts entre le Gouverneur Perry et le Bilderberg est clair. Le Texas est envahi de plus en plus par des firmes internationales qui prennent le contrôle de terrains, de routes et de services publics nouvellement privatisés. Elles s'emparent du Texas d'une façon similaire à la prise de contrôle par le FMI des pays du tiers monde.

Rick Perry n'a pas été seulement un instrument de ce développement controversé qu'est le Trans-Texas Corridor [réseau de transport routier intégrant de nouvelles et anciennes autoroutes] - souvent présenté comme une infrastructure nécessaire pour le développement régional - il a aussi privatisé TxU (Texas Utilities), la livrant au contrôle du privé, à des firmes mondiales d'investissement lourdement impliquées dans le groupe de Bilderberg.

Le rachat de TxU n'est rien de moins que le plus gros rachat de tous les temps : 45 Milliards de dollars. Il implique au moins trois entreprises représentées chaque année au Bilderberg, chacune typique de l'investissement mondial. Ces trois entreprises sont : Goldman Sachs, représentée par son président Peter D. Sutherland (qui est aussi président de BP [British Petroleum]), Kohlberg, Kravis, Roberts & Co. (KKR), représentée par Henry R. Kravis, son fondateur et associé, et Crédit Suisse First Boston, représentée par son PDG Ronald S. Lloyd.

A présent, ce plus gros rachat de tous les temps se déploie en scandale - alors que Ajaz Rahim, chef de la banque d'investissement Faysal Bank au Pakistan, possédée par des Saoudiens, est inculpé de complicité et de fraude sur titres pour délit d'initié basé sur une information reçue du Crédit Suisse, qui l'a prévenu de l'accord sur TxU.

Hafiz Muhammad Zubair Naseem, un banquier d'investissement au Crédit Suisse Securities USA, a aussi été inculpé de complicité et fraude sur titres début mai.

On attend de voir si d'autres inculpations pourraient avoir lieu dans le scandale de délit d'initiés de TxU.

Le Gouverneur Perry a été impliqué dans la facilitation du rachat de TxU, y compris par l'émission d'un décret pour engager l'approbation accélérée des accords sur les centrales de TxU.

"L'année dernière, après des réunions privées avec les directeurs de TxU, Perry a accéléré le processus autorisant TxU à développer 11 centrales, grâce à un décret du gouverneur, divisant le délai par deux, à six mois…"

"La vérité est que seul le Gouverneur Perry et TxU, qui s'attend à gagner beaucoup d'argent, ont pris fait et cause pour ces centrales." [NdT : Il s'agit de centrales sales à charbon très polluantes]

Alors que son décret a été mis en cause par des politiciens, son accès à des firmes mondialistes est clair - il veut prendre sa part du pillage total et littéral de la terre et des autres ressources du Texas - alors qu'intérêts publics et propriétés privées sont saisis puis revendus à des associés d'affaire et exploités à leur profit.

Les prêts d'investissement sans précédent, accordés par le Texas à des firmes étrangères, suivent de très près le projet de contrôle utilisé par le FMI dans le rachat et la saisie de nations du tiers monde - dont le FMI prend le contrôle après que des prêts impossibles ne sont pas remboursés. Les prêts du FMI eux-mêmes sont conçus de telle manière que le défaut de paiement est certain - ils sont assortis de conditions rigoureuses qui donnent des moyens de pressions et de contrôle à la banque et à ses intérêts.

Le rôle pivot du Texas dans les projets d'un gouvernement régional en Amérique du Nord, par l'intermédiaire du Trans-Texas Corridor (TTC), de même que ses relations étroites avec le Mexique, en a fait une cible centrale pour les opérations de développement global. C'est pourquoi, un accès total à des personnalités éminentes comme Perry est décisif pour le Bilderberg et son réseau mondial d'influence. Qui plus est, le Texas a été relativement libéré jusque-là du contrôle fédéral en matière de propriété terrienne et il a été en partie ciblé pour la saisie de terres privées familiales.

Une documentation gouvernementale de 1996 a classé le Texas est classé au 9ème rang le plus bas en terrains fédéraux (avec seulement 1,194% du total possédé par l'Etat fédéral en 1996). Mais il est avant dernier en pourcentage de sa surface, avec 672.650 km2 qui ne SONT pas possédés par le gouvernement fédéral. Seul l'Alaska a plus de terres non possédées, bien que 47% de sa terre soit possédée par l'Etat fédéral et qu'une grande partie de l'Alaska n'est pas d'une grande utilité terrestre. Aucun autre Etat ne se rapproche du montant symbolique de 100 millions d'acres (404.700 km2) pour la terre disponible au contrôle fédéral (c'est à dire pas contrôlée actuellement par l'Etat fédéral) - c'est pourquoi le Texas est devenu la cible d'un contrôle extensif.

Cependant, une grande partie de cette terre texane qui n'est pas actuellement sous le contrôle de l'Etat fédéral est à présent en cours d'acquisition, par l'expropriation et autres moyens, afin de servir au programme TTC et à de nombreux autres accords bénéficiant à des grosses entreprises privées étrangères.

Rick Perry n'a pas seulement été accusé de hacher la totalité du programme TTC et de le remettre à des grosses entreprises étrangères comme Cintra-Zachry, qui dans de nombreux cas installera des péages sur des routes existantes pour son profit, il a aussi fait du lobbying pour permettre à ces grosses entreprises de garder secrets les détails de cet arrangement, face à l'opposition du Congrès du Texas et du tollé du public.

Le Gouverneur Perry a aussi apposé son veto sur une loi qui aurait limité le potentiel de profits pour les entreprises étrangères gérant des péages. Et, plus récemment, il a décrié le moratoire de deux ans sur les contrats de péages routiers aux sociétés étrangères, qu'il cherche à contourner.

Le membre du Congrès Ron Paul (Républicain, Texas) a déclaré aujourd'hui sur l'Alex Jones Show à propos de la participation annoncée de Perry au Bilderberg que "c'est une indication claire qu'il est impliqué dans la conspiration mondiale et, bien sûr, qu'il a été le promoteur de l'autoroute. Mais, n'était-il pas très net comment tant les Texans que la Législature se sont soudain exprimés, alors que Perry prenait ses distances avec le moratoire."

Ron Paul a aussi ajouté qu'il était "impressionné" que le Bilderberg était couvert par les "médias habituels", traitant Perry "d'ambitieux".

Le gouverneur Perry a aussi été rassurant sur la kleptocratie passée du Mexique. En 2005, il avait rencontré le président d'alors, Vicente Fox, qui avait récompensé la police locale pour avoir donné un refuge aux immigrés illégaux tandis que les deux chefs discutaient d'autres affaires et de coopération, dont un accord sur l'eau. Fox a été un signataire du SPP 2005 (Security and Prosperity Partnership of North America). Alex Jones protesta à cette occasion.

Perry a d'autres conflits d'intérêt notables avec l'ordre du jour du Bilderberg, dont la promotion éhontée qu'il fait du dangereux vaccin Gardasil non testé, censé protéger contre le Papillomavirus Humain (PVH), qui peut conduire au cancer du col de l'utérus. Le Gouverneur Perry est allé jusqu'à autoriser le vaccin PVH, qui - par cette autorisation - protège opportunément Merck, le fabricant du vaccin, de toute responsabilité.

Pendant ce temps, la Fondation Rockefeller a annoncé une campagne pour promouvoir les vaccins PVH dans le monde entier, appelant à une "action immédiate pour assurer un accès mondial rapide aux nouveaux vaccins contre le cancer du col de l'utérus" - un vaccin qui ne protège qu'environ 4% des souches mutantes du papillonavirus humain et a déjà causé 1.637 réactions secondaires rapportées et tué trois fillettes. David Rockefeller a un intérêt personnel dans ce complexe pharmaceutique et il est aussi l'une des pierres angulaires du Groupe de Bilderberg, auquel il participe chaque année, même à l'âge de 92 ans.

Comme à son habitude, l'ordre du jour du Bilderberg est gardé secret, bien que cette année ce consortium timide des élites internationales, qui auraient préféré rester dans l'ombre, ait recueilli une couverture médiatique sans précédent. Dans un passé récent, des rumeurs ont circulé que Perry pourrait être dans le futur un candidat potentiel à la présidence ou à la vice-présidence. Cela aussi va bien avec la réputation du Bilderberg de faiseur de rois - à la fois George W. Bush et Bill Clinton ont participé au Bilderberg avant de remporter la présidence. La grande presse a rapporté que la nomination de John Edwards comme vice-président était le fait du Bilderberg.

L'ascension de Perry dans la politique texane est largement due à son association étroite avec le Président Bush, qui l'a poussé à la position de Vice-Gouverneur lorsqu'il était lui-même gouverneur du Texas. Il a été rapporté que le conseiller de Bush, Karl Rove, a persuadé Perry de passer au parti Républicain dans les années 80, lors d'un réalignement républicain massif dans tout l'Etat.


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 06/06/2007 - 10:37:46
Le repère religieux

A l’ère où le monde se dirige vers une globalisation de l’acte religieux, nous avons à faire un éclairage, dans nos contrées nous vivons un vide spirituel, notre connaissance de la religion se borne aux piliers de l’Islam que nous ne pratiquons souvent pas, nous n’accordons que peu d’attention au facteur de la persévérance, pratiquer sa religion ne devrait pas être automatique dépourvu de tout recueillement, chaleur et lucidité. A peine si nous retenons les sourates pour effectuer la prière et cela dans le cas où la prière est faite !
Toute personne humaine a besoin tant soit peu d’un repère religieux, souvent je me heurte à cette plainte « Notre jeunesse perdu, n’a pas de balise ni de repère spirituel ! » Cela est dû à quoi ?
A l’absence d’une vision globale de la vie, la religion comprend tous les niveaux de vie et tous les compartiments de la vie d’un individu, peut-on vivre sans principes sans valeurs ? Non, ce serait le chaos, mais comment cela se fait qu’à notre époque nos enfants vivent le vide, la causalité de la vie nous impose une approche religieuse de notre rôle, sommes-nous là pour faire de la figuration ou pour une bonne incarnation du comportement moral ?
La morale Islamique a des fondements qu’on retrouve dans les religions monothéistes, préservons la vie, le bonheur, l’intérêt du musulman, cette morale a pour mission d’harmoniser la vie de la société, nous avons à faire le bien par esprit de justice, et par respect à l’humanité d’Allah, de son vivant le prophète Mohamed que la paix de Dieu soit sur lui a su avec un savoir faire infini donner une image parfaite de la conduite morale, faisons preuve d’humanisme, de patience, de compréhension, de tolérance, de détermination il a été l’homme parfait.
La jeunesse musulmane mise à mal par une mondialisation sauvage, la vie consommatrice est promu comme model, appauvri, incapable de vivre son identité religieuse, cerné de partout par une frénésie de vivre factice, nous avons pour devoir de rappeler cette jeunesse à ses valeurs intrinsèques, quoique nos efforts peuvent ne pas aboutir, l’emprise du matérialisme est si grande que nous devons recourir à des méthodes rénovés, ne plus les projeter vers un monde révolu, je me suis aperçu une fois devant un auditoire enfantin que ceux-ci étaient plus sensibles aux bêtises et aux erreurs que j’ai commise enfant, quelques uns audacieux osèrent me raconter leurs bêtises à eux et me posèrent des questions tout à fait inattendue sur l’avis d’Allah «  J’ai frappé un chat hier devant notre maison, Allah doit être en colère contre moi n’est-ce pas ? » m’avait dit l’un d’eux. Je du lui demander s’il avait eu du remord après son méfait, il acquiesça vivement, « Donc Allah t’a pardonné ta cruauté » , lui ai-je fait remarquer, une autre fois devant une adolescente je du faire appel à un autre langage, portant le hidjab, ce n’était malheureusement pas le hidjab tel qu’il est prescrit par l’Islam, arborant un foulard noué à la diable, avec un jean serré insolemment sur ses jambes, je dû user d’un ton calme et grave en l’apostrophant «  Ecoute moi tu es une fille intelligente, donc tu n’entendras de moi ce conseil qu’une seule fois, le hidjab n’est aucunement ce que tu crois mettre, lis les conditions du port du Hidjab et ensuite tranche. » Pour beaucoup de femme le hidjab se résume dans le foulard, résultat tout le monde singe la femme occidentale, en l’absence d’une solide culture islamique nous sommes confrontés à une vraie crise morale, la plupart de nos jeunes ne font pas la moindre différence entre  Ibadat et  Mouamalates, confondant les uns aux autres, ils tombent de haut quand nous leur expliquons que faire la prière ne fait pas du musulman une  personne de bien ! Comme si l’Islam est réduit à un nombre de rituel sans contenu, apporter à nos jeunes une vision juste sereine de l’esprit d’équité de piété, de miséricorde de patience et de vertu qu’est notre foi est essentiellement notre devoir. A cela nous avons pour tâche immense de développer l’aspect pratique de la morale Islamique, une belle façon de rappeler aux gens qu’être croyant invoque une conduite rigoureuse, et sincère. Croire en Un Dieu Unique implique une soumission complète à ses commandements, vivre les valeurs de l’Islam c’est pouvoir les incarner dans le vécu, faire l’expérience de la probité, de l’indulgence, de la bonté, de la générosité, de la chasteté, et de l’authenticité, nous avons besoin de réaliser la dimension pratique du commandement morale, « Ne mentez pas » c’est un commandement net, mais si difficile à appliquer comme me le font remarquer certaines personnes qui tentent de vivre leur foi dans leurs actes, quand j’ai posée la question :-Pourquoi c’est si difficile de ne pas mentir et si facile de mentir ? L’une d’elle m’a répondue spontanément :- Parce que ne pas mentir attire sur vous les foudres du collègue, du supérieur, du mari ou du père, du frère ou du citoyen en général, tandis que mentir à tous ceux là vous évitent leur colère et les mesures de représailles qu’ils ne manqueront pas d’entreprendre contre vous dans le cas où vous leur dite la vérité, et rien que la vérité !!!
 -Mais n’est ce pas mieux s’attirer les foudres de la créature plutôt que du Créateur, qui est pire d’après vous le châtiments du Créateur ou celle de sa pauvre et faible créature ?
La réponse est évidente, seulement le musulman de nos jours a si peur du temps relatif qu’il vit ici-bas, et n’a aucune idée du temps infini qu’il vivra dans l’enfer dans l’autre monde dans le malheureux cas où sa part du bien sera très réduite au regard du mal qu’il aura commis sur terre !!!
 Le mensonge est l’un des pires défauts que Allah déteste, Allah le Tout Puissant hait dans l’être humain trois suprêmes défauts, le polythéisme, le mensonge et l’arrogance ou la vanité.
Mais nous autres musulmans nous prétendons croire dans l’unicité de Dieu, seulement nous adorons l’argent, le pouvoir, et le prestige, et tout ce que nous embellit l’âme qui prêche le mal. En somme notre foi en l’Unique est sérieusement battue en brèche, car celui qui croit en Dieu l’Unique est supposé  se remettre entièrement au pouvoir de Dieu, car c’est Lui qui enrichit, qui destine l’être humain pour des hauts faits, si nous venons à inculquer cette notion  à nos enfants et à notre jeunesse, que tout émane de Dieu, le bonheur de l’être ou son malheur, nous aurons au moins assurer une chose, avoir fait bénéficier nos enfants et nos petits enfants, de la félicitée d’une foi qui naîtra avec eux et qui ne mourra pas avec eux, de leur avoir fait don d’une foi qui les prémunira de tous les maléfices de ce monde, en leur permettant de vivre avec pour phare les Commandements de l’Islam.


Afaf Aniba

www.binbadis.net


Titre: Re : QUI A CE POUVOIR DE FINANCER LES GUERRES DU PRESENTS ET DU FUTURES
Posté par: Dey le 06/06/2007 - 11:56:26
Yatik essaha Kader,

Ton analyse est plutôt logique. L'Algérie serait en train d'être manipuler par les " puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)"  pour la pousser à la faute. L'Algérie serait en train de jouer avec le feu ( par incompétence et omission).

C'est bizarre que l'Algérie soit entrainer dans cette arène (http://fr.wiktionary.org/wiki/ar%C3%A8ne) et qu'elle accepte inconsciemment, volontairement ou involontairement de jouer le rôle d'un "gladiateur Africain (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gladiateur)" parmis d'autres dans cette même arène et dont les supporteurs sont ces " puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)".

Qu'elle est donc la finalité de la présence du gladiateur Africain "Algérie" dans cette arène. Le Sahara Occidental (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_occidental) pourrait bien être cette arène dont l'Algérie n'est qu'un "gladiateur Africain" manipulé parmi plein d'autres et on connaît d'avance le sort réservé aux gladiateurs Africains "manipulés".

C'est  vrai,  le Sahara Occidental, avec ses réservoirs d'hydrocarbures", représente un foyer majeur de tension qui pourrait être équivalent à celui de Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour). L'Algérie va t elle tomber dans ce traquenard (http://fr.wiktionary.org/wiki/traquenard) mortel tendu par ces " puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)" ?

Comment l'Algérie c'est elle fait entrainer vers ce traquenard (http://fr.wiktionary.org/wiki/traquenard) mortel ? Qui sont ces Algériens qui poussent notre Algérie vers ce traquenard (http://fr.wiktionary.org/wiki/traquenard) mortel organisé par les " puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)". Ces Algériens ne sont ils pas des traîtres (http://fr.wiktionary.org/wiki/traitre) car ils aident les " puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)" à faire tomber l'Algérie dans leur traquenard (http://fr.wiktionary.org/wiki/traquenard).

L'objectif, des "puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)", est-il vraiment et seulement les réservoirs d'hydrocarbures du Sahara Occidental ou d'autres plus importants, plus stratégiques et qui ne sont pas très loin des frontières du Sahara Occidental ?

Le Pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) est-il à l'origine de cette agressivité et bellicisme des "puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)" envers tous les pays africains possédant le moindre réservoir d'hydrocarbure (incluant l'Algérie) ?

Pourquoi ces "puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)" seraient en train d'investir dans une "grosse" raffinerie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Raffinerie) de pétrole (http://fr.wikipedia.org/wiki/Petrole) et de gaz naturel (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_naturel) (hydrocarbure (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrocarbure)) en plein désert du Sahara Occidental et dans des Oléoduc (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ol%C3%A9oduc) et Gazoduc (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gazoduc) qui s'arrêteraient, pour certains, comme par hasard pas très loin de la frontière entre le Sahara occidental et l'Algérie (dangereusement trop proche de la Wilaya Algérienne de Tindouf (http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_Tindouf), zone très riche en eaux souterraines ( eaux souterraines (Albien) du sud du pays Algérie estimées à 40000 milliards de mètre cube). Cette Eaux (Albien) de Tindouf serait indispensable dans le processus d'extraction des hydrocarbures (http://en.wikipedia.org/wiki/Water_injection_%28oil_production%29) et SURTOUT TRES PROCHE DE CERTAINS RESERVOIRS D'HYDROCARBURES ALGERIENS (http://www.mem-algeria.org/fr/hydrocarbures/index.htm) )

Pourquoi, ces "puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)", a travers leur immonde (http://fr.wiktionary.org/wiki/immonde) et hypocrite (http://fr.wiktionary.org/wiki/hypocrite) marionnette (http://fr.wiktionary.org/wiki/marionnette) qu'est l'ARABIE SAOUDITE (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arabie_saoudite), sont en train d'armer le Maroc, de le convaincre à recevoir les bases américaines de l'Africom (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command) ainsi que "l'aider financièrement" à sous-traiter une partie de la sécurité des réservoirs d'hydrocarbures, stations de pompage, Gazoducs, Oléoducs et raffinerie de pétrole et gaz du Sahara Occidental à des sociétés militaires privées internationales (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_Militaire_Priv%C3%A9e)

(source :
L'Arabie Saoudite offre de l'argent au Maroc. Ryad aide Rabat à s'armer
par Rabah Yanis - lequotidien-oran.com - Mardi 29 mai 2007
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=49968&archive_date=2007-05-29


COMMANDEMENT US EN AFRIQUE ( Africom (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command) ): Washington se noie dans les sables du désert
Ali TITOUCHE - lexpressiondz.com - 06 juin 2007
http://www.lexpressiondz.com/T20070606/ZA4-5.htm

Video - Guerre des sables Algéro-Marocaine de 1963 (Wilaya Algérienne de Tindouf (http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_Tindouf))

http://www.dailymotion.com/relevance/search/La%2BGuerre%2Bdes%2BSables/video/xnz6y_1963-la-guerre-des-sables

Colloque International sur les Ressources en Eau Souterraines dans le Sahara (CIRESS)
Ouargla - 12 et 13 décembre 2005
http://www.abhs.dz/new_site/files/resume_com_ciress.pdf
)


Ayant analysé les vraies motivations cachées de ces "puissances politico-militaro-financieres occidentales clés (USA, Europe, OTAN)" et de leurs nouveaux bras armés qui sont les sociétés militaires privées internationales (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_Militaire_Priv%C3%A9e), la présence massive de ces sociétés militaires privées internationales ( ressemblance étrange à une Tête de pont  (http://www.museevirtuel.ca/Exhibitions/Militaris/french/f_glosry/f_glosry.html) ) juste à côté de la Wilaya de Tindouf n'est pas de bon augure pour l'Algérie, pour les réservoirs d'eaux souterraines de la Wilaya de Tindouf et de réservoirs d'hydrocarbures à proximité de la Wilaya de Tindouf.

On peut vraiment dire que :

le Sahara occidental (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_occidental) ? C'est une affaire de pétrole idiot...

Pour les sceptiques ou les ignorants des enjeux réel concernant le Sahara Occidental (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara_occidental) voir les documents suivants :

LE MAROC INVESTIT DANS L'EXPLOITATION DES RICHESSES DU SAHARA OCCIDENTAL
http://www.sahara-occidental.com/pages/informer/ressources/page8.htm

LES RESSOURCES NATURELLES DU SAHARA OCCIDENTAL
http://www.sahara-occidental.com/pages/informer/ressources/som.htm


Attribution de permis pétroliers et gaziers au Sahara occidental
http://www.arso.org/sadroilandgas170306.htm
http://www.arso.org/fugro04.htm
http://www.sadroilandgas.com/licensinground.htm
http://www.sadroilandgas.com/geosum.htm


28.05.03 - Pétrole du Sahara Occidental

Lors de la première Conférence internationale sur le gaz et le pétrole, qui s’est tenue à Marrakech, les autorités marocaines ont annoncé qu’après plus de trois ans de travaux de reconnaissance, deux grandes firmes internationales pétrolières vont pousser leurs recherches plus loin sur les zones off-shore, en entamant des forages d’ici fin 2003. Il s’agit probablement de la française Total et de l’américaine Kerr-McGee avec lesquelles le Maroc a signé des contrats concernant aussi le Sahara Occidental.

La compagnie anglaise Premier Oil a signé un accord commercial avec l’anglo-australien Fusion Oil & Gas pour participer à l’exploration future des gisements pétroliers off-shore en Mauritanie et au Sahara Occidental. Moyennant une participation financière conséquente, Fusion Oil cède à son partenaire 35% dans toute licence d’exploration signée avec la RASD. Fusion Oil détient déjà un accord d’exploration avec la RASD, signé en 2002.

Le Comité norvégien de solidarité avec le Sahara Occidental a envoyé une lettre à 51 entreprises spécialisées dans les recherches sismiques en mer, préliminaires à des explorations pétrolières, pour les avertir des risques liés à un engagement dans les fonds marins au large du territoire occupé par le Maroc. Ces compagnies devraient s’attendre à un préjudice moral, des défections d’actionnaires et de possibles procès ( "should prepare for massive negative PR, shareholder sell-outs, and possible law-suits,"). Cet avertissement fait suite à une campagne que le Comité norvégien a mené avec succès et qui a abouti à l’abandon, par la Compagnie norvégienne TGS-NOPEC, de tout nouveau contrat dans ce secteur.

New oil company enters occupied Western Sahara

afrol News, 14 December - The Dublin-based company Island Oil & Gas plc on Tuesday announced an onshore oil exploration deal in occupied Western Sahara that it had signed with the Moroccan occupying power. Protests against the "illegal deal" already are formulated, and the Irish company now risks being targeted by a divestment campaign that earlier has succeeded in making all foreign oil companies withdraw from Moroccan-controlled Western Sahara.

Island Oil on Tuesday announced its freshly signed exclusive reconnaissance contract for the onshore "Zag Basin" in northern Western Sahara, including a fringe of southernmost Morocco, granted by Morocco's Oil and Mines Ministry (ONHYM). The licence, which is valid for a period of 12 months until December 2007, covers an area of 21,807 square kilometres, including the outskirts of the Sahrawi town S'mara.

"The work programme that has been committed to comprise geological field studies; a geochemical study; the processing and interpretation of gravity and magnetic data; and the interpretation of satellite data," according to the Irish oil company's statement. The joint venture partners in the licence are Morocco's San Leon (50%), the designated operator; GB Oil and Gas Ventures (30%); and Island Oil & Gas (20%).

The "Zag Basin" - which the company placed "in Morocco" - is said to be an under-explored Palaeozoic North African sedimentary basin within which no seismic data have been acquired to date. Wells drilled by the Spanish colonial power in the 1960's however encountered gas shows in the basin's sandstones, with surface oil shows also observed. "An active petroleum system is believed to be present in this basin based on the early drilling history," Island Oil says.

This is also the belief of the exiled government of the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR) - which is recognised as an independent state by the majority of Africa's nations. Also the SADR has its licensing agency, which defines "the Zag Basin" as part of its Bir Lahlou and S'mara onshore blocks, has formally announced "the commencement of an onshore licensing initiative to enable international oil and gas companies to participate in the exploration of its onshore sovereign territory."

For some of its offshore blocks, the Sahrawi agency has already recruited foreign companies like Premier Oil and Comet Oil. These companies agree to wait until the SADR government has recovered control of its territory before exploring and exploiting the presumably immense oil resources off the Sahrawi coast.

Other companies did not want to wait until the political deadlock on Western Sahara's future is resolved, and several jumped into questionable deals with the occupying power to explore the promising Sahrawi waters. During the last five years, TGS-Nopec, Fugro NV, Thor Offshore, Total, Kerr-McGee, Wessex Exploration and Pioneer Natural Resources have mapped in particular the offshore Aaiun Basin in cooperation with Moroccan authorities.

A UN legal opinion issued by Hans Corell in January 2002 however found that exploration operations in an occupied territory were legally questionable - probably even contrary to international law - is the territory's indigenous population did not agree with them of profit from them. Exploitation of possible oil resources would clearly be illegal, the UN opinion said. Following SADR protests, the UN also held that such operations would jeopardise its efforts to seek lasting peace between Morocco and the SADR.

Pro-Sahrawi campaigner since then have assisted the SADR in making the case known and urged investors to avoid companies that "illegally" explore or exploit natural resources. A large divestment campaign brought many of the companies on their financial knees, especially as the campaigners achieved blacklisting them on ethical grounds. Major funds - such as the Norwegian Pension Fund, the world's largest - divested out of ethical reasons.

The latest company to withdraw from the area was Kerr-McGee, in April this year, after it had lost shareholders for a total of US$ 80 million. Kerr-McGee operated what the Moroccan government calls the "Boujdour Block" in the offshore Aaiun Basin, and its withdrawal made minor partner Pioneer Natural Resources give up on the block. Now, only the minor Dallas-based Kosmos Energy remains on the "Boujdour Block". The company was given a widened licence by Moroccan authorities, but is considered too small and cash-strapped to be able to actively operate the offshore block, where works now are close to paralysed.

Island Oil is the first foreign company to enter onshore oil exploration in occupied Western Sahara in cooperation with Moroccan authorities and companies. The move provoked - but mostly surprised - activists and SADR officials, as the area Island is to explore is both heavily militarised and the company has its key investments in countries that are strongly attached to the Sahrawi cause.

"We note ... that your company ... pursues opportunities in third countries, such as Libya, the Netherlands and East Timor, all of them strongly in favour of self-determination for the Sahrawi people," Carlos Wilson of Western Sahara Resource Watch says in a letter to Island Oil. East Timor "was itself under foreign occupation for 24 years, and has extensive diplomatic relations with the SADR. We also know that you have several licences offshore Ireland, a country that has consistently pronounced itself in favour of the Sahrawi people's legitimate claim to self-determination," the open letter goes on.

The organisation - which stood behind the divestment campaigns against the other companies operating in occupied Western Sahara - questions whether the Irish oil company has properly understood its new engagement. "The zone in which your company has selected to carry out your operations is ... located just adjacent to the wall that the Moroccan forces constructed during the 1980s. The area is believed to have one of the world's highest densities of landmines, and tens of thousands of Moroccan soldiers patrol the area. The licence also seems to cover areas in the vicinity of S'mara, a town that has seen repeated clashes between Moroccan police and civilian Sahrawis."

While not threatening to launch a divestment campaign as yet, Mr Wilson urges company representatives to meet with activists for "an open and frank dialogue". But at the same time, he demands "a public statement before the end of the year" announcing Island Oil's withdrawal from the deal. The campaigners have the best contacts among the Irish, Dutch and Timorese governments, so a divestment campaign could have quick and striking successes, insiders told afrol News.

By staff writers

Communiqué de Presse
Western Sahara (POLISARIO) Office
for UK & Ireland
 


Sollicitée par la 'Coalition Internationale pour la Protection des Ressources Naturelles du Sahara occidental', une importante réunion a eu lieu la semaine dernière, le 30 Juillet, au siège de la compagnie pétrolière néerlandaise Fugro N.V, en présence de son président et directeur exécutif Mr Kramer accompagné par le directeur de son département de finance Mr Jonkman, et de la 'Fondation Néerlandaise pour l'autodétermination du Sahara occidental', le 'Comité Norvégien de Soutien au Sahara occidental' ainsi que 'UK Western Sahara Campaign'. Les membres du mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui ont exprimé au patron de Fugro leur préoccupation profonde pour le contrat scellé au printemps 2004 entre son entité et l'entreprise américaine Kerr-McGee afin d'achever la deuxième phase des prospections sismiques dans la zone de Boujdour au territoire non autonome du Sahara occidental. En lui expliquant les contradictions flagrantes avec le droit international que suppose un tel contrat, les membres de la CIPRENSO se sont montrés déterminés à mener jusqu'au bout leur combat afin de faire prévaloir les droits légitimes du peuple sahraoui sur ses ressources naturelles.

Le Front Polisario, tout en faisant référence aux lettres envoyées par Mr. Mohamed Salem Ould Salek, Ministre des Affaires Etrangères de la RASD, le 8 juin 2004, aux deux compagnies, Wessex Exploration et Fugro N.V, saisit cette occasion pour souligner les faits suivants :

En plus de la nature contradictoire des contrats avec le droit international, avec l'article 73 de la charte de l'ONU et, notamment avec l'avis du Secrétaire Adjoint chargé pour les affaires légales Mr. Hans Correll (S/2002/161), ces contrats signés avec le Maroc, pays occupant par la force du Sahara occidental depuis 1975, ont un impact politique néfaste sur le processus de paix et décolonisation du territoire sous l'égide de l'ONU. En effet, le Maroc responsable de l'impasse actuelle dans laquelle se trouve l'application du 'Plan de Paix pour l'Autodétermination du Peuple du Sahara occidental' validé unanimement par le Conseil de Sécurité à deux reprises (1495/07/003, 1541/04/2004), se trouve désormais encouragé par de tels actes. Ces contrats illégaux constituent une véritable caution pour le Maroc dans sa politique constante visant à éterniser son occupation du Sahara occidental, diversifier le pillage systématique de ses richesses et maintenir le refus arrogant de toute consultation démocratique des habitants autochtones sur leur destin à travers un référendum d'autodétermination.

Et par conséquent, le Front Polisario tient à appeler les gouvernements de l'Europe et de l'Amérique du Nord à assumer pleinement leur responsabilité conformément à la Charte de Droits et Devoirs Economiques des Etats, adoptée par l'Assemblé Générale de l'ONU en 1974, et en particulier, son article 16.2 qui stipule que 'l'Etat n'a pas le droit de promouvoir ou d'encourager les investissements qui pourraient constituer un obstacle devant la libération d'un territoire occupé par la force'. Ces gouvernements sont appelés aussi à entreprendre rigoureusement les démarches judiciaires nécessaires contre toute société ayant une activité économique au Sahara occidental relevant d'un contrat avec les autorités d'occupation. Une telle démarche est bel et bien conforme au statut du territoire et exigée par plusieurs résolutions de l'ONU notamment celle de l'Assemblée Générale 2621 XXV du 12/10/1970 affirmant que 'l'état est obligé de sanctionner les citoyens et les personnes légales, porteurs de sa nationalité qui sont impliqués dans un acte contraire aux intérêts des peuples non autonomes'. S'agissant du respect de la légalité internationale, le Front Polisario salue, une fois de plus, la position indubitable et claire exprimée récemment par le Représentant du Commerce des Etats-Unis, affirmant que l'accord de libre échange conclu avec le Maroc 'ne concerne que le commerce et l'investissement dans le territoire du Maroc tel qu'il est reconnu internationalement, et n'inclue pas le Sahara occidental'.

Finalement, et tout en agissant comme étant le représentant légitime du peuple sahraoui (AG de l'ONU&endash; 35/19 du 11/11/1980), et à l'instar des contrats signés avec Fusion Oil & Gas le 27 Mai 2002 et Premier Oil Mai 2003, le Front Polisario tient à exprimer son ouverture et sa disposition pour coopérer avec des nouveaux partenaires, à condition que cela se fasse dans le respect du droit international et du droit inaliénable du peuple sahraoui sur ses ressources économiques et à l'autodétermination.
Londres, le 05 Aout 2004

L'Arabie Saoudite offre de l'argent au Maroc Ryad aide Rabat à s'armer
par Rabah Yanis - lequotidien-oran.com - Mardi 29 mai 2007
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=49968&archive_date=2007-05-29

L'Arabie Saoudite va aider le Maroc à renforcer ses capacités militaires.


Selon «La Lettre de l'Expansion» - une publication confidentielle basée à Paris et réputée bien informée sur les questions économiques et géostratégiques-, le roi Abdallah d'Arabie Saoudite a, lors de sa visite effectuée à Rabat le 17 mai dernier, promis une aide de plusieurs centaines de millions de dollars au Maroc.

 But: permettre au royaume chérifien d'acquérir des armes de dernière génération pour renforcer ses capacités de défense. Lors de cette même visite, la première dans un pays arabe depuis son intronisation en 2005, Abdallah avait également apporté son soutien au Maroc dans le dossier du Sahara Occidental, provoquant le mécontentement d'Alger.

En échange de ce soutien saoudien, Rabat entend utiliser ses « excellentes relations » avec l'Europe pour aider Ryad à améliorer son image auprès des Occidentaux. Depuis quelques années, l'Arabie Saoudite tente en effet de redresser son image, ternie par les attentats antiaméricains du 11 septembre et les accusations récurrentes de soutien aux mouvements islamistes à travers le monde. Ryad, via des campagnes de communication et de lobbying, a déjà dépensé plusieurs centaines de millions de dollars sans obtenir les résultats souhaités. En Europe, le Maroc dispose de puissants relais notamment en France qui pourraient s'avérer utiles pour soutenir la stratégie d'image du royaume wahhabite.

L'annonce de l'aide financière saoudienne aux Marocains constitue une mauvaise nouvelle pour la stabilité de la région du Maghreb. En effet, même si on ignore le montant du programme d'achat d'armes marocains, son objectif semble évident : se renforcer face à l'Algérie. En 2006, Alger avait conclu des accords avec Moscou pour l'achat de matériel militaire de dernière génération : avions de combat de type Mig-29, chasseurs ultra-modernes Soukhoï-30 capables d'atteindre rapidement plusieurs villes européennes, avions d'entraînement, chars de batailles T-90, systèmes de missiles sol-air, sous-marins conventionnels, frégates, navires de guerres, hélicoptères de combat...Un porte-hélicoptères, qui sera la pièce maîtresse de la marine algérienne dans les prochaines années, serait également en construction dans les chantiers navals chinois. Il sera livré dans les prochains mois. Au total, selon des sources de presse, ces contrats d'achats d'armes pourraient dépasser le montant record de 15 milliards de dollars, faisant de l'Algérie la première puissance militaire de la région. Selon les médias spécialisés, l'armée algérienne serait désormais l'une des plus modernes de la zone Afrique-Moyen-Orient, presque au même niveau que celle de l'Egypte. En face, malgré un soutien appuyé de la France, le Maroc, dont les ressources financières sont moins importantes que celles de l'Algérie, n'a effectué que des programmes d'achats d'armes de tailles modestes ces dernières années. Mais l'intervention saoudienne pourrait changer radicalement la donne, en permettant à Rabat de financer de nouveaux programmes plus ambitieux. Surtout que, contrairement à l'Algérie obligée de se tourner vers les Russes et les Chinois pour acquérir certains types d'armes que les Européens et les Américains refuseraient de lui vendre, le Maroc n'est soumis à aucune restriction de la part des Occidentaux.

COMMANDEMENT US EN AFRIQUE Africom (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command)
Washington se noie dans les sables du désert
Ali TITOUCHE - lexpressiondz.com - 06 juin 2007
http://www.lexpressiondz.com/T20070606/ZA4-5.htm


Une étude du Congrès US qualifie le Maroc de pays «le plus crédible pour abriter» l’Africom sur son territoire.

Washington provoque les pays du Maghreb et risque de les entraîner dans une tornade d’insécurité incontrôlable. «Le Maroc est le pays le plus crédible pour abriter» l’Africom sur son territoire. Cette affirmation émane du Congrès US, rapportée dans un rapport publié et remis aux membres du Parlement. C’est une étude faite par le service de recherche relevant du Congrès américain (CRS). Pour le moment, le rapport prend l’allure d’une manoeuvre destinée à l’exercice d’un forcing sur les pays de la région. Car aucun pays maghrébin ne s’est engagé -jusqu’ici- dans un tel jeu de haute voltige. Le Pentagone a entrepris de négocier avec plusieurs pays africains aux fins de déplacer le commandement militaire qui se trouve en Allemagne vers un pays africain. En tout cas, l’Algérie a repoussé, avec la dernière énergie, l’idée d’installer des bases militaires américaines sur son territoire. La même position a été exprimée par la Libye.
Le secrétaire du Comité populaire libyen, Abdessalam Triki, avait affirmé que «Tripoli et Alger sont d’accord pour opposer un refus total à Washington d’établir un commandement militaire pour l’Afrique». Mieux encore, se référant à une récente publication d’un journal émirati, les deux pays considèrent que l’implantation des bases militaires US dans le coeur du continent «ne sera bénéfique ni pour l’Afrique, ni pour Washington, et encore moins pour la lutte contre le terrorisme». Du côté ouest du Maghreb, certains journaux du Royaume alaouite ont écrit que le Maroc aurait fait la proposition d’accueillir le commandement américain sur son territoire. Le journal Assabah (le Matin) est allé jusqu’à écrire que l’offre marocaine est «officielle», mais avec, toujours, des références US. Vrai ou faux? En tout état de cause, rien du côté officiel marocain ne vient confirmer une telle donne.

En tout cas, ce sera là un haut risque pour la stabilité de la région, livrée déjà à des troubles d’ordre sécuritaire. Djibouti est le premier pays africain à avoir affiché son engagement à abriter le régiment US. Ça ne concorde pas nécessairement avec les intérêts américains qui se concentrent sur la région du Maghreb. Pourquoi? Cette question semble importante. Il paraît, néanmoins, évident, qu’après la controverse née de la volonté américaine d’établir une base militaire américaine en Algérie, que le Pentagone recourt à d’autres pays africains.

Il s’agit de rapprocher le commandement militaire pour l’Afrique, dont le siège se trouve en Allemagne, vers un pays africain aux fins d’être au coeur de l’action dans la guerre que les Etats-Unis mènent aux groupes terroristes. Cela représente, par ailleurs, une ingérence dans les affaires internes des Etats. La même politique US en Orient a conduit à un revers cinglant. Le même scénario est à craindre si les Etats-Unis d’Amérique réussissent de négocier un «bon» positionnement en Afrique.

Hier, certains titres de la presse marocaine donnaient l’aval du Maroc au projet américain comme «presque» acquis. Toutefois, il convient d’être prudent et d’attendre pour voir. Certes, du point de vue américain, il aurait été préférable pour ses objectifs de voir les pays maghrébins unifiés autour d’une question aussi sensible que celle dite de «lutte contre le terrorisme». Selon la presse marocaine, le Pentagone va statuer, en octobre, sur le choix du pays abritant le commandement US. Le journal Assabah est allé jusqu’à rapporter les révélations des responsables américains selon lesquelles «le Maroc a ouvert ses territoires aux USA pour des raisons militaires».

Le même journal a précisé que c’est la première fois que des responsables américains font de telles révélations. Et, c’est l’une des raisons sur lesquelles se serait appuyé le Congrès américain pour qualifier le Maroc «de pays le plus crédible pour abriter l’Africom». A quoi joue Washington? Le président américain, George W.Bush, avait annoncé, le 7 février dernier, que l’Africom devra être fonctionnel à compter de septembre 2007.

Quant au début de ses opérations, George W.Bush avait retenu la date de septembre 2008, soit une année après l’installation du commandement. Ce projet US risque, surtout, de provoquer des tensions qui s’ajouteraient à l’instabilité qui prévaut dans la région maghrébine et subsaharienne. Coutumiers de ce genre de manoeuvres, les Etats-Unis donnent en fait l’impression de se noyer dans les sables du désert.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 06/06/2007 - 20:38:25
ya Narjassa,

Arrête de nous intoxiquer (http://fr.wiktionary.org/wiki/intoxiquer), afin de nous éloigner de la réalité et de la vérité, avec ton venin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Venin) d'elapidea (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lapid%C3%A9s) et ta mixture délétère (http://fr.wiktionary.org/wiki/d%C3%A9l%C3%A9t%C3%A8re) de rhétorique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rh%C3%A9torique), de prosélytisme (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pros%C3%A9lytisme) et de mythomanie  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie) religieuses maladives (http://fr.wiktionary.org/wiki/maladif) vraiment douteuses (http://fr.wiktionary.org/wiki/douteux).

A ce demander si tu n'est pas en train de participer à aider nos ennemis en nous intoxiquons (http://fr.wiktionary.org/wiki/intoxiquer) et anesthésions (http://fr.wiktionary.org/wiki/anesth%C3%A9sier) avec ta rhétorique (http://fr.wiktionary.org/wiki/rh%C3%A9torique) et mythomanie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie) religieuses douteuses (http://fr.wiktionary.org/wiki/douteux) ?

et si c'est le cas alors ton sort sera naturellement celui des harkis Algériens (http://fr.wikipedia.org/wiki/Harkis) dont un grand nombre été des "religieux (http://fr.wiktionary.org/wiki/religieux)" prosélytes (http://fr.wiktionary.org/wiki/pros%C3%A9lyte), mythomanes (http://fr.wiktionary.org/wiki/mythomane) et plus grave des pro-colonialistes véreux (http://fr.wiktionary.org/wiki/v%C3%A9reux) qui soutenaient en utilisant la religion et l'ignorance (http://fr.wiktionary.org/wiki/ignorance) des "indigènes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Indigene)" Algériens le maintient du colonialisme (http://fr.wikipedia.org/wiki/Colonialisme) en Algérie.

La situation est grave pour l'Algérie et se n'est pas des religieux peureux et leurs prières qui vont arrêter les "ennemis" de l'Algérie à l'agresser. Allah (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allah) ne va pas venir avec un AK-47 (http://fr.wikipedia.org/wiki/AK-47) et un char de combat (http://fr.wikipedia.org/wiki/Char_de_combat) puis aller tous seul au front (http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_%28militaire%29) pour repouser et exterminer les ennemis de l'Algérie (En Irak,  Saddam Hussein (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sadam_Hussein) et ces religieux de Bagdad ont beaucoup priés et essayés de faire intervenir Allah (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allah) mais apparement il les a laissé tomber pourtant ils étaient de bons religieux et croyants alors arrête de délirer et va te faire soigner car apparamment tu as tous les symptômes de la maladie psychiatrique très grave qu'est la mythomanie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie).

Ta mythomanie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie) "religieuse" est considérée comme une organisation névrotique (http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9vrotique) ou prénévrotique de la personnalité. Elle fut souvent qualifiée au XIXe siècle d'hystérique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyst%C3%A9rique). Elle peut également être présente lors de troubles psychotiques. En psychologie, la mythomanie est une tendance au mensonge pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie sociale. Il a été observé que le mythomane ment souvent parce qu'il craint la réaction (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité. Cette pathologie entraîne un handicap social important dans les cas où le malade procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité. L'aveu étant souvent ou presque toujours accompagné de réactions négatives de l'entourage, la mythomanie tend à s'auto-entretenir.

Si narjassa, un très grand nombre d'Algériens te respecteront que si toi et tes religieux êtes capable d'aller, comme des grands sans peur et avec vaillance fi sabil ilah "grand jihad", purifier déjà et en premier le berceau de l'Islam qu'est la Mecque en Arabie saoudite (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mekka) et en deuxieme Médine (http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dine_(Arabie_saoudite)) qui sont continuellement souillé par cette immonde (http://fr.wiktionary.org/wiki/immonde) et hypocrite secte Wahhabit (http://fr.wikipedia.org/wiki/Wahhabisme) dont l'immonde (http://fr.wiktionary.org/wiki/immonde) et vereux gourou (http://fr.wiktionary.org/wiki/gourou) est le clan Ibn Saoud (http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_princi%C3%A8re_Ibn_Saoud) et dont certains membres sont des narcotrafiquants notoires.  Ce gourou immonde et vereux est en train d'exécuter les ordres sataniques de leur idôle et maître qui n'est malheureusment pas Allah (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allah) mais les USA. Parmis ces ordres satanique, on a le financement des futures destabilisations et agressions contre l'Algérie.

Si vous réussissez, toi et tes religieux, ce "grand jihad" de purification en profondeur du berceau de l'Islam qu'est la Mecque et puis Médine de cette immonde et véreuse secte wahhabite incluant son gourou, qui finance la future agression contre l'Algérie, alors toi et tes religieux serez les bienvenues en Algérie pour faire votre prosélytisme et enseigner votre rhétorique religieuses car la un grand nombre d'Algériens seront convaincus que votre religion vient d'une source pure et non pas d'une bouche d'égouts (http://fr.wikipedia.org/wiki/Egout).


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 07/06/2007 - 08:06:16

سلام عليكم
سيد قادر إذا ما أنت مشكك في دور الإيمان و الدين في حياة الإنسان فأنت حر و إذا ما كنت من صنف الذين لا يؤمنون أيضا أنت حر، لا أحد يحجر عليك  ذلك، إل أنه غير مسموح لك بأن تملي ما أشارك فيه بهذا المنتدي، أنا حرة و أقدم مشاركتي في حدود الأدب و اللياقة المطلوبة في أي حوار.

بالنسبة لي الدين و الإسلام نعمة و نعمة كبيرة جدا و من حقي أن أذكر المشاركين الكرام بذلك ثم لا تعطي لنفسك الحق في الحكم علي المتدينين، فهناك من بينهم من يشاركون فعليا في تغيير الجزائر الي الأحسن و ليس علي طريقتك الهوجاء في توزيع الشتائم و الإتهامات الباطلة، مكانك أتحفظ كثيرا قبل أن أكتب أي شىء في هذا المنتدي فعلي ما يبدو أنت تعاني من عقدة اللادين و هذه عقدتك فلا تفرضها علي أمثالي، فأنا أعتز بجزائريتي و ديني و حبي لله.

أطلب منك أن تنظف لسانك من أي كلمة نابية قبل أن تتوجه بالنصح الهزيل للمشاركين في المنتدي.

Que vous le voulez ou non nous sommes Musulmans,et pour mon compte je suis fière de l'être et mon souci majeur est de contenter Allah, et c'est mon droit le plus élémentaire de participer à ce forum en faisant rappeler aux intervenants que vraiment nous souffrons d'une faillite morale et vous en êtes la preuve vivante!


Titre: Re : La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: kader le 07/06/2007 - 10:01:27
y a si Narjassa,

Ne soit pas soporifique (http://fr.wiktionary.org/wiki/soporifique) et n'essayes pas d'éviter de répondre à l'interrogation légitime d'un grand nombre d'Algériens en te cachant minablement et peureusement derrieres tes fumigenes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Engin_pyrotechnique) d'ignorance et de mythomanie.

L'interrogation légitime est la suivante et je t'encourage à ne pas hésiter à montrer ta vaillance et ton audace pour y répondre sont l'éluder (http://fr.wiktionary.org/wiki/%C3%A9luder) avec fourberie comme tu l'a déjà fait :

L'interrogation légitime est :

toi et tes religieux êtes vous capable d'aller, comme des grands sans peur et avec vaillance, fi sabil ilah "grand jihad", purifier et moraliser déjà et en premier le berceau de l'Islam qu'est la Mecque en Arabie saoudite (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mekka) et en deuxieme Médine (http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dine_(Arabie_saoudite)) qui sont continuellement souillé par cette immonde (http://fr.wiktionary.org/wiki/immonde), hypocrite et immorale secte Wahhabit (http://fr.wikipedia.org/wiki/Wahhabisme) dont l'immonde (http://fr.wiktionary.org/wiki/immonde), vereux et immorale gourou (http://fr.wiktionary.org/wiki/gourou) est le clan Ibn Saoud (http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_princi%C3%A8re_Ibn_Saoud) et dont certains membres sont des narcotrafiquants notoires. Ou est donc la vraie faillite morale cher mythomane (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomane).

Une des preuves irréfutables (http://fr.wiktionary.org/wiki/irr%C3%A9futable) de la faillite morale dans ce berceau de l'Islam est que ce gourou immonde, vereux et immoral est en train d'exécuter les ordres sataniques de son idôle et maître qui n'est malheureusment pas Allah (http://fr.wikipedia.org/wiki/Allah) mais les USA. Parmis ces ordres satanique, on a, par exemple, le financement des futures destabilisations et agressions contre l'Algérie.  Ou est donc la vraie faillite morale cher mythomane (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomane).

Si tu arrives sans fourberie (http://fr.wiktionary.org/wiki/fourberie) a répondre à cette interrogation légitime et réaliser ce "grand jihad" de purification et moralisation en profondeur du berceau de l'Islam qu'est la Mecque et puis Médine de cette immonde et véreuse secte wahhabite incluant son gourou, qui finance la future agression contre l'Algérie et d'autre pays, alors toi et tes religieux serez les bienvenues en Algérie pour faire votre prosélytisme et enseigner votre rhétorique religieuses car la un grand nombre d'Algériens seront convaincus que votre religion vient d'une source pure et non pas d'une bouche d'égouts (http://fr.wikipedia.org/wiki/Egout).


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 07/06/2007 - 10:21:46

سلام عليكم
أولا سيد قادر إحترم نفسك و لا ترمي بتهمك هكذا مجانا، الكذاب وحده من يعتبر أن بن سعود يمثلون الإسلام.

ثانيا مواجهة بن سعود تبدأ من الجزائر و ليس في مكة و المدينة المنورة أنسيت أنهما حرمين لا يجوز لنا إثارة فيهما الفتنة ثم أتعلم ماذا كان رد أحد السعوديين علي عندما سألته: متي يا أهل شبة الجزيرة العربية ستتخلصون من طغاتكم بن سعود؟ فجاء رده مذهلا نحن نفضل هؤلاء الطغاة على دخول مغامرة المجهول و لنا في العراق خير دليل.

ثالثا مواجهة بن سعود يجب أن يبدأ في الجزائر كما سبق لي و أن قلت في البداية، كيف تكون المواجهة؟ بالتصدي لفكر بعض الوهابيين الجزائرين المتعصبين و المتشددين و هؤلاء شخصيا أواجههم يوميا و أعاملهم باعتبارهم ضحايا غسل دماغ.

في الجزائر من كان وراء فلسفة الذبح و القتل و الإغتصاب؟ ألم يكن ذلك الفكر المريض الذي يستبيح الأرواح و المقدسات بدعوي أن الناس الذين لا يعتقدون بأفكاره و مذهبه هم ضالون و يجوز قتلهم و تذبيحهم.

فماذا عسانا أن نفعل لمنع هؤلاء المتشددين الضالين لأنني أعتقد أنهم هم الضالون و ليسوا نحن؟ هذا هو السؤال المهم

و بقطع أيدي الأخطبوط الوهابي في الجزائر نكون قد هزمنا بشكل ما أولئك الذين يتربعون علي عرش الخيانة و العمالة لواشنطن و تل أبيب.

خامسا سيد قادر أذكرك مرة أخري  لا يمثل حكام شبه الجزيرة العربية الإسلام ، الإسلام دين حق و جمال و عدالة و مساواة و فضيلة و نحن ملزمون بالرجوع إليه لقطع الطريق علي من يستغلوه لأغراض إجرامية.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: kader le 07/06/2007 - 11:00:15
Y a si Narjassa,

La fumée grise de ton fumigère commence a se dissipé un chouia (un tout petit peu) mais pas assez pour voir ta réponse sur notre interrogation légitime.

Beaucoup d'Algériens considérent l'Algérie en entier comme un lieu saint et maintenant beaucoup plus saint que les autres lieux saints après être convaincu et su que leurs pires ennemis sont les gardiens "immondes" et sataniques (Clan Ibn Saoud) des lieux saints de l'Islam (Mecque et Médine).

Ne t'inquiètes pas, un très grands nombres d'Algériens fanatiques du lieu saint Algérie extermineront sauvagement en premier tous les suppôts (http://fr.wiktionary.org/wiki/supp%C3%B4t) en Algérie de ces gardiens "immondes" et sataniques (Clan Ibn Saoud) des lieux saints de l'Islam (Mecque et Médine). Puis viendra la seconde phase mais celle-ci  sera une surprise qui viendra du lieu saint Algérie.

Une solution pour pouvoir rétablir la réputation de ces lieux saints de l'Islam (Mecque et Médine) et que tu partes avec (pour un des plus grand Djihad de l'histoire de l'Islam) libérer et purifier en premier, toi et les religieux, ces lieux saints de l'Islam (Mecque et Médine). Si ces une réussite pour vous alors le lieu saint Algérie acceptera votre retour et votre présence. Mais tant que la base (Alqaida) ou la planque (http://fr.wiktionary.org/wiki/planque) d'un des ennemis du lieu saint Algérie est les lieux saints de l'Islam alors on ne fait pas de quartier (http://www.francparler.com/syntagme.php?id=356&PHPSESSID=9e4b34228e01546846a6d53438329728).


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 07/06/2007 - 11:44:25
سلام عليكم

أولا ردكم لا ينم عن جدية، فأسلوبكم ساخر و هذا غير مقبول.

ثانيا الأماكن المقررة في الإسلام بأنها أرض حرام هي أرض شبه الجزيرة و القدس، أما الجزائر فأرضها مقدسة بفضل دماء شهداء حرب التحرير الذين طهروها من دنس الإستعمار.


و لست معنية بتحرير شبه الجزيرة العربية من طغاتها، فهذا ليس فرض عين علي و ما هو واجب علي هو أن أعيش ديني في أرضي معززة مكرمة و أن أغير الى الأحسن الأحوال المتردية التي تصفون بها الجزائر في كل تدخلاتكم.

ثم سيد قادر أريد أن أذكرك بأمر، إنطلق هذا النقاش إبتداءا من نص أخذ من موقع بن باديس بعنوان "لنتحرك باسم الله!!" وضع هذا النص متدخل دون أن يقوم بأي تعليق عليه، فاخترت أن أقدم مساهمة في إطار هذا النص المطروح للنقاش ثم تدخل متدخلون آخرون و بعد عدة تدخلات ظهرت أنت و داي و آخرون، فأرجو منكم أن تحترموا من سبقوكم.

الأمر بالمعروف و النهي عن المنكر يبدأ بالمقربين و ليس بالبعيدين ثم إنك تسمح لنفسك بمسائلتي، وفق أي مقاييس ومعايير؟
فجميع تدخلاتك المليئة بالمعلومات القيمة و التي لا ينكرها إلا جاحد لا تساهم بأي قدر من المعالجة فلا يكفي أن نهتم بالشأن الجزائري و أن نهول الأمور فمن يقرأ بعض التحاليل و النصوص التي تطرحونها يتهيأ له أن الجزائر إنتهت، بلدنا لم ينتهي و هو بحاجة الي طرح حلول جدية عملية و ليس فقط لدق ناقوس الخطر.

ثم إطمئن لست قلقة علي الإطلاق علي مصير بلدي أما ما يقلقني هو المستوي الذي وصل له بعض الجزائرين،

آخر ملاحظة إلزم آداب المخاطبة بعيدا عن السب و الشتم و الإتهامات الباطلة


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: anzar le 07/06/2007 - 14:10:52
bonjour
alors enfin qui a raison des deux extremes? combien de millon d'algerien sont comme vous entrain de s'echange les accusations rarement juste et souvant calomnieuses qui est le perdant dans cette histoire de debat bezantin est  ce la cigale ou la fourmie? le corbeau ou le renard? est ce que les martyres de l'Algérie auront le sourir en vous entandant? pour l'instant le seul gagnant dans ce jeu de gamin c'est ceux qui se remplisse les poche en se posent pas de question de moralité que 'est la couleur ou l'odeur de ce qui remplis leurs poches. alors dit moi au se place votre moralité? etre le corbeau ou le renard la cigale ou la fourmie, mais dans votre superflus c'est impossible de distingue

en claire, ca donne ce language, l'algerien ne se definie et s identifie pas comme entité sociologique independante et particuliere qui le distingue de l'Est ou de l'Ouest pour s'attache a sa patrie nos yeux sont toujour tourne vers la la meque la toure eiffele la statue de liberté ...etc des repere qui ne sont pas les notres l'erreur n'est pas comise par le simple algerien mais par le leader de troupeau qui a brouiller les carte de fondemant de notre republique democratique et pas encors populaire je crois sincerment qu'il faut redefinr les fondement de l'etat trois genreation postindependance sont gachées  et si on remedier pas un jour ca continue dans ce chemin de la recherche d'un repere qui lui donnera confiance de vivre. aujourd'hui le drapeau algerien n'est adorer que par certains qui benificie de la republique restrainte et l'autre partie ignore par cette meme etat le drapeu n'est que un vulgaire morceau de tissue
a ce jour juste une partie de notre histoire est connue et ne plus connue superficiellement  par le large publique je vous ai dit que les carte sont brouillée est c'est pas anodin il faut eclaircir et redefinir les cartes de notre histoire et c'est la seule chose qu'on peux faire aujourd'hui pour les génération avenir apres le brouillage des carte il faut tout eclaircir et maitre les point sur les "i" avant de demarre a nouveau alors ma reponce on peux etre ni le corbeau ni le renard ni la formie ni la cigale mais on peux etre l'auteur de notre histoir et bien sur maitre de notre destin!!     


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 07/06/2007 - 16:25:14
سلام عليكم

أوافقك و أختلف معك سيد أنزار

لست أنا من رغبت في هذا، بل سيد قادر بطريقته الإستفزازية الغير المقبولة

فيما يخص رؤيتك للجزائر و كيف نكون سادة مصيرنا، فاسمحي لي أن أناقشك

إعادة ترتيب الأوراق، هذا الأمر لا يعود لي و لا لك، نحن في حاجة الي غربلة تاريخنا و إعادة كتابته لكن قبل كل هذا لنأاكد من صدق النوايا، فهناك من يصورون تاريخ الجزائر علي أنه كله مزور و هذا لا يقبله إنسان عاقل، إنما هناك فترات من تاريخنا علينا بضبطها و توضيحها،

و الجزائر الحالية ليست بالسوداوية التي تصفونها، هل أحدكم عاش في إحدي الدول المجاورة بما فيها فرنسا ليقوم بعملية مقارنة؟

نحن اليوم في الجزائر نعاني من سيطرة جماعة متنفذة علي مصادر القرار و الثروة في البلاد لكن لنكون منصفين، هذه الجماعة التي ترفض أن تتزحزح عن مكانها لم تجد طوال 4 عقود من يواجهها بنضج.

دستور 1989 فتح الباب علي مصراعية لكل الإنتهازيين ليستغلوا جهل العامة بالديمقراطية و حرص الخاصة علي الإستفراد بالحكم فعاثوا فسادا في البلاد و النتيجة كانت كارثية بأتم معني الكلمة، فقد سمح لنفسه حزب منحل و فائز في الإنتخابات أن يحرق الناس و الأرض من أجل ماذا؟

من أجل أن يحكم علي تلة جماجم!!!!

ما هي القراءة التي نريد أن نعطيها لجزائر اليوم؟

هل هو محكوم عليها بالفشل، أليس هذا تطرف في التشاؤم، فما ينبغي منا أن نعيد النظر في الكثير من المسلمات، هل شباب إنتفاضة 5 أكوتبر 1988 كان يريد تعددية حزبية و تداول علي الحكم و شفافية في التسيير و حرية التعبير و أي ثمن كان مستعد لدفعه للحصول علي كل هذا، لأن إنتفاضة يوم غير كافية لضمان كل هذا.

نحن اليوم في مفترق طرق، ماذا نريد حقا و كيف؟


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: anzar le 07/06/2007 - 17:16:25
Bonjour

En effet,Narjessa, nous sommes dans une croisées de chemins!! quel chemin doit ont choisir? quel Algerie doit'ont offrir a nos enfants ?la meme que nous avons herité aujourd'hui ? celle que certain malattentionné veulent garder pour perpetuer leur dominance et leur privilege sur nos dos ou une autre quel visage on veux  de cette nouvelle algerie ? moi je suis amoureux de l'originalité!! et j'aime pas faire les comparaison a un pays etranger je tire mes enseignment de ma propre experience. l'algerie est algerienne point c'est tout elle ni juste arabophone ni juste berberophone elle est avant tout algerienne et chacun doit etre fiere de son compatriote pas de l'insulte mais de faire tout pour que sa culture est represente et qu'elle participe au developpement car comme chacun le sait l'algerie n'est pas d'aujourd'hui et s'est pas fait avec un seul peuple et on doit admetre ça et l'enseigne bien a nos enfants(tolere la differance) alors il aut ecarte cette amlgame qui est nouris au sein de notre assemble national ou les deputes s'accuse mutelment de regionaliste de sectaire sans avoir honte ni se soucie ni meme du respect pour les gens qui on vote pour l'un et l'autre car dans le rues D'alger ou ailleur on est algerien qu'on parle le targui ou le français la seule chose qui va excluer ou de place un algerien de l'autre c'est ni la langue ni sa religion ni sa couleur de peau mais c'est la force et volonte de produir et d'offrir son corps esprit et ame pour son pays pour le meilleur de tous comme certain l'on fait entre 1954 1962 ou d'autre avant ou après ces date mais comme les temps ont changeil faut par en reste a ces date il faut allée de l'avant en se reoursons dans son histoire et de ses emblemes il y a des hommes est des femmes qui on sacrifie le meilleur d'eux pour l'algerie ils ont sauvé l'algerie du kaho total il y a un parmis ceux la que je veux rendre homage sans doute pas le meilleur que a connue l'algerie un president qui  a donné le meilleur de lui pour sauve l'algerie ou certain n'ont pas volu prendre dur risque pour la sauve rappelez vous la fameuse braise dans la main personne n a volue lui il a pris dans sa main ferme il a preseve pour  les generations future malheursement dés que la braise ete eteinte des opportunistes l'ont ecarté aujourd'hui je le salut j'espere qu'il y toujours des homme comme lui en algerie en tout cas lui il est toujour alors il faut faire tous comme lui s'arme de courage pour affrante ses opportuniste avous de me repondre de quel président dont il sajit?  


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 08/06/2007 - 09:26:19
سلام عليكم

أوفاقك سيد أنزار في مواضع و لا أوافقك في مواضع اخري

فيما يخص الرئيس فلنا رئيسين أحيلوا علي الإستقالة و الآخر قتل تحت أعيننا و قد أزيح بقوة قاتلة و هم السيد بن بلا و السيد بن جديد و السيد بوضياف رحمه الله.

نعم من حقنا أن نكون جزائرين و أن نبيني هذا البلد بجزائريتنا و لكن هذه الجزائرية لها خصائص كل هوية فأن تقول لا يهم اللغة التي يتحدث بها الجزائري هذا لا أوافقك عليه، فأن نتحدث القبائلية و الترقية و الشاوية و المزابية و العربية هذه كلها تدخل ضمن مكونات هويتنا الجزائرية أما أن نتكلم باللغة الفرنسية فهذا يدل علي قابليتنا للإستعمار بتعبير المفكر الراحل مالك بن نبي رحمه الله، لم أري فرنسي واحد يبني وطنه فرنسا باللغة العربية و لم أري ألمان يطورون بلادهم باللغة الإنجليزية،

فمهم جدا أن نضبط المفاهيم لنذهب الي فعل البناء الحضاري، و الجزائريون دائما ما يعطون الإنطباع أنهم منسلخين حينما يرطنون باللغة الفرنسية، ما الفائدة من حرب تحرير إذا ما بقوا متشبثين بالفرنسية؟

نعم نتحدث بها مع الفرنسييين أما أن نتحدث بها في إدارتنا و مع بعضنا البعض فهذا أراه تنكر لقبائليتنا و شاويتنا و مزابيتنا، نحن جزائرين و نفخر بأن نتحدث بلغتنا العربية الجامعة.
تعليم أبناءنا في المدارس إحترام الإختلاف و القبول بعنصر الثراء الثقافي هذا أمر مستحب وواجب غير أن ما نتمناه لا نلمسه في الواقع و لكي يصبح واقعا علينا بالنضل و العمل في أرض الميدان.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: informaticien le 08/06/2007 - 10:13:32
Salam,

Au sujet de cette nouvelle guerre mondiale pour le contrôle direct des réserves d'hydrocarbures d'Afrique dans la perspective du pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier), je suis d'accord que le Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour) est un des fronts de ces confrontations militaires dures, en Afrique, entre les Forces armées des États-Unis (http://fr.wikipedia.org/wiki/Forces_arm%C3%A9es_des_%C3%89tats-Unis) incluant l'OTAN (http://fr.wikipedia.org/wiki/Otan) et l'Armée populaire de libération chinoise (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_populaire_de_lib%C3%A9ration) de la République populaire de Chine (http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_populaire_de_Chine).

L'Algérie ne pèse pas lourd devant ces machines de guerres sur-armées et sur-équipées en marches (Forces armées des États-Unis, OTAN et Armée populaire de libération chinoise) qui ont décidés, par l''intermédiaire de leurs marionnettes Africaines, que leurs champs de batailles sont et seront en Afrique et surtout en Afrique du Nord pour les hydrocarbures (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrocarbure) vitals à leurs systèmes économico-financiers nationaux et surtout à leurs forces militaires nationales. Ca commence déjà par le Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour) et la suite on verra. Guerre civile au Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_au_Darfour)

Voila une de leurs opérations psychologiques (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_psychologique) (côté USA (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis) et OTAN (http://fr.wikipedia.org/wiki/Otan)) pour préparer les populations des USA (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis) et de l'OTAN (http://fr.wikipedia.org/wiki/Otan) à approuver et supporter leurs futures actions militaires directes d'envergures au Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Darfour) en particulier et en Afrique en générale. voir le document ci-dessous et voir également les articles qui le suivent >

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Amnesty (http://fr.wikipedia.org/wiki/Amnesty_International) surveille le Darfour par satellite
Télévision Suisse Romande - mercredi 6 juin 2007
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=7897792#

Chaque citoyen pourra surveiller le Darfour grâce à un satellite voir http://www.eyesondarfur.org

Guerre civile au Darfour (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_au_Darfour)

Amnesty International (http://fr.wikipedia.org/wiki/Amnesty_International) a annoncé mercredi, 6 juin 2007, avoir recours à la technologie satellitaire pour surveiller la région soudanaise du Darfour. Il s'agit ainsi de tenter d'empêcher de futures attaques contre les civils.

Amnesty invite les populations du monde entier à aider à protéger douze villages considérés comme susceptibles d'être visés par des attaques des milices pro-gouvernementales Janjawids (http://fr.wikipedia.org/wiki/Janjawid), en surveillant les images sur le site internet http://www.eyesondarfur.org .

(Janjawid (prononcer Djandjaouïd, en arabe : جنجويد, ce qui peut être transcrit Janjaweed, Janjawed, Jingaweit, Jinjaweed, Janjawiid, Janjiwid, etc.) est un terme générique pour désigner les miliciens du Darfour, au Soudan. Selon la définition des Nations unies, les Janjawids sont des combattants se revendiquant comme Arabes, bien qu’étant souvent d’origine Baggara. Depuis 2003, ils sont parmi les acteurs principaux du conflit sanglant au Darfour, qui oppose la population arabe du Soudan aux musulmans non-arabes de la région.

Les Janjawids sont des milices levées dans les tribus arabes du Tchad et du Darfour, connus pour les massacres, les viols et les déportations qu’elles commettent depuis 2003 au Darfour.

Le nom de Janjawid a le sens de hordes en arabe ; sans certitude, on établit une étymologie avec djinn (esprit) ou jawad (cheval). Selon la BBC, les Janjawids sont les successeurs des premières milices tribales arabes, les Miurahilin[1], qui existaient depuis très longtemps. Les Janjawids, primitivement constitués d’Abbala, des chameliers, sont aussi renforcés de bergers Baggara depuis 2004. )


Larry Cox, directeur exécutif d'Amnesty USA, a précisé que le groupe voulait ainsi montrer au président soudanais Omar el-Béchir que le monde veillait, l'exhortant à accepter une force de maintien de la paix hybride ONU-Union africaine.

La branche américaine d'Amnesty International a indiqué que c'était la première fois qu'une organisation des droits de l'homme utilisait cette technologie. Il s'agit de détecter d'éventuelles cibles d'attaques, d'empêcher de futures atrocités et de tenter de sauver des vies.

Un signal au président

«Le Darfour a besoin de maintien de la paix pour arrêter les tueries. Nous profitons de la technologie satellitaire pour dire au président Béchir que nous observerons attentivement afin de faire part de toute nouvelle violation» des droits de l'homme, a souligné Larry Cox.

Lars Bromley, de l'Association américaine pour les progrès technologiques, qui a conseillé Amnesty, a expliqué que l'on pourrait ainsi voir des huttes détruites, des regroupements de soldats ou des réfugiés en fuite.

Ces images, qui seront disponibles quelques jours après la prise de vue, pourraient servir dans le cadre de futures poursuites judiciaires.

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Afrique: L'Oncle Sam prêt à broyer du Noir?   http://www.alterinfo.net/Afrique-L-Oncle-Sam-pret-a-broyer-du-Noir-_a7279.html

La « diabolisation » des musulmans et la bataille pour le pétrole
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHO20070107&articleId=4367

Préparation des Forces armées des États-Unis et de l'OTAN pour combattre, dans les zones urbaines peuplées, des civiles armés ou présumés armés ou hostiles ( tactiques anti-guérilla urbaine ). Donc ces armées sont en train de s'entrainer intensivement à exterminer des civiles "présumés armés ou hostiles"  voir les videos de ses entrainements :

Videos à voir  :

http://video.google.fr/videoplay?docid=-6464268208010199091&q=Basic+Urban+Skills+Training
http://video.google.fr/videoplay?docid=6760530260633420235&q=Basic+Urban+Skills+Training
http://www.youtube.com/watch?v=ysf8x477c30&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=-UesnpdnlIA&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=G6BpI3xD6h0&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=KvrG4T2K4sE&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=aA8qIu72DnM&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=4weIh3Mc6kU&mode=related&search=


Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CAT20070111&articleId=4415

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ces guerres en Afrique pour le pétrole et gaz attirent déjà les appétits des sociétés militaires privées internationales (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) et de leurs salariés "soldats privés".

Quelques videos (ci-dessous ) parlantes sur ces sociétés militaires privées internationales et leurs salaries "soldats privés" :

Des vidéos de mercenaires : Une ONG dénonce, vidéos à l'appui, l'augmentation "exponentielle" de la présence de mercenaires en Irak. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=20061031&articleId=3640

Entrainement brutal au tire automatique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusil_militaire) d'un soldat privée salarié d'une société militaire privée (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) en Irak http://www.liveleak.com/view?i=259_1177495433

http://www.youtube.com/watch?v=hOuLLnqlaO0&mode=related&search=

http://www.militaryvideos.net/

http://www.youtube.com/watch?v=1DItNiAo9Uc&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=FnQlHeCVAss&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=LgVcDnPtM9o&mode=related&search=

Shadow Company - The Mercenary Business
http://www.youtube.com/watch?v=VUCitwKlmDo&mode=related&search=

Vidéo d'un soldat privé, salarié de la société militaire privée AEGIS (http://www.aegisworld.com/), tirant sans sommation sur des automobilistes irakiens désarmés  :

http://www.youtube.com/watch?v=lNr8eTRyEf4&mode=related&search=
http://www.liveleak.com/view?i=140cb7d2b8
http://www.youtube.com/watch?v=5z0NMKcVHHM&mode=related&search=
http://www.waronwant.org/Mercenary+Trophy+Videos+13260.twl
http://www.waronwant.org/downloads/corporations_conflict/aegis.wmv


Inside Iraq's Kill Zone - Security Contractors 1 of 5
http://www.youtube.com/watch?v=76xMqv29PNA&mode=related&search=

Inside Iraq's Kill Zone - Security Contractors 2 of 5
http://www.youtube.com/watch?v=Jqf5u-L0y0I&mode=related&search=

Inside Iraq's Kill Zone - Security Contractors 3 of 5
http://www.youtube.com/watch?v=zJ82xv2AJ0Q&mode=related&search=

Inside Iraq's Kill Zone - Security Contractors 4 of 5
http://www.youtube.com/watch?v=qNX0PRRzNow&mode=related&search=

Inside Iraq's Kill Zone - Security Contractors 5 of 5
http://www.youtube.com/watch?v=hk55N140FNc&mode=related&search=


société militaire privée Blackwater (http://www.blackwaterusa.com/) :

http://www.youtube.com/watch?v=1Y9DeuAnTF0&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=SEvAa_-4lF8&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=ZqgPE4CaMI8&mode=related&search=

http://www.waronwant.org/Mercenary+Trophy+Videos+13260.twl

http://www.liveleak.com/browse?tag=blackwater

http://www.youtube.com/watch?v=RXgcQNsUKO0

http://www.youtube.com/watch?v=qMURFknyHaI

http://www.youtube.com/watch?v=yJUEULWEP9c&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=s6dyQtq1heI&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=WsGPZMIiMEI&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=1P8bQxfNRFY&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=nD43AkBV_EE&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=0QOSP8_362c&mode=related&search=


société militaire privée DynCorp (http://fr.wikipedia.org/wiki/DynCorp) :

http://www.youtube.com/watch?v=XJUnGP2DYwQ

http://www.youtube.com/watch?v=fKomBdn479Y


société militaire privée Armor Group (http://www.armorgroup.com/) : ( PRESENTE EN ALGERIE )

http://www.youtube.com/watch?v=Zxcdhbn4uKo


société militaire privée Ronin Concepts (http://www.roninconcepts.co.uk/), une agence militaire privée, entraîne des soldats pour combattre en Afghanistan et en Irak :

Video : Prague, capitale des "soldats privés  http://www.roninconcepts.co.uk/
http://www.france24.com/france24Public/fr/archives/nouvelles/europe/20070528-soldats-prives-prague-ronin

Infos : http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/eh/f/cons/lectures/La%20guerre%20en%20priv%C3%A9.htm

société militaire privée AEGIS (http://www.aegisworld.com/) :

http://www.youtube.com/watch?v=lNr8eTRyEf4&mode=related&search=
http://www.liveleak.com/view?i=140cb7d2b8
http://www.youtube.com/watch?v=5z0NMKcVHHM&mode=related&search=
http://www.waronwant.org/Mercenary+Trophy+Videos+13260.twl
http://www.waronwant.org/downloads/corporations_conflict/aegis.wmv


Voir les sites internet de ces sociétés militaire privée

http://www.rigzone.com/search/c/companies/other_support_services/security/personal_security_prote/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e

http://www.erinysinternational.com/

http://www.dyn-intl.com/

http://www.roninconcepts.co.uk/

Control Risk Group (CRG) (http://www.crg.com/default.aspx) ( PRESENTE EN ALGERIE )

http://www.armorgroup.com/ ( PRESENTE EN ALGERIE )

http://www.kroll.com/

http://www.aegisworld.com/

http://www.pmcs-monitor.com/

http://www.spyworld-actu.com/

http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/eh/f/cons/mercenaires.htm

L'emploi de mercenaires et la privatisation des activités militaires
La guerre en privé
LE MONDE  04 avril 2007 Yves Eudes


http://www.roninconcepts.co.uk/

République tchèque, novembre 2006. Le club de tir de la petite ville de Jelen, construit dans une forêt à une heure de Prague, est fermé au public pour quelques jours. Il a été loué par la société britannique Ronin Concepts (http://www.roninconcepts.co.uk/), spécialisée dans la formation d'agents de sécurité armés et de "PSD" (personal security detail, gardes du corps), opérant en zone de conflit. Dans une clairière entourée de hauts talus, quinze hommes âgés de 25 à 50 ans s'entraînent au maniement d'armes et à la conduite automobile en situation extrême, c'est-à-dire sous le feu ennemi. Les exercices se font à balles réelles.

 
La formation, qui coûte 3 700 livres (5 500 euros) et dure quatre semaines, est assurée par John Geddes, patron de Ronin Concept et ancien officier des SAS, les commandos d'élite de l'armée britannique. M. Geddes, 52 ans, a quitté l'armée après vingt-trois années mouvementées, et s'est aussitôt reconverti dans le secteur en pleine expansion des sociétés militaires privées. Avant de devenir formateur, il a fait plusieurs séjours en Irak en tant que garde armé, pour protéger des équipes de télévision et des hommes d'affaires.

Les cours théoriques ont lieu en Grande-Bretagne, mais la loi britannique interdit aux civils de manier des armes automatiques. Pour la dernière partie du stage, M. Geddes doit donc transporter ses élèves en République tchèque, où les règles en la matière sont beaucoup plus souples. Aujourd'hui, ils apprennent à repousser l'attaque d'un convoi banalisé transportant un VIP : un scénario inspiré de la guerre d'Irak, mais qu'on retrouve, avec des variantes, dans différents pays du monde. Dès que l'assaut fictif se déclenche, les stagiaires contre-attaquent méthodiquement : les tireurs sautent des voitures et abattent les silhouettes en contreplaqué autour de la clairière, les chauffeurs manoeuvrent en position défensive, les gardes du corps extraient leur client du véhicule touché et le transfèrent dans un autre.

S'il ne reste qu'une voiture en état de marche, les gardes du corps s'en emparent pour mettre le client à l'abri en abandonnant les tireurs, qui devront rejoindre la base par leurs propres moyens : "C'est pour ça que ce boulot est bien payé", explique M. Geddes en riant. Les stagiaires apprennent vite, car presque tous sont d'anciens militaires ou policiers, aguerris et disciplinés. S'ils obtiennent le diplôme délivré par Ronin Concept, ils enverront leurs CV aux centaines de sociétés de sécurité présentes sur Internet. Les quadragénaires rêvent d'un contrat un peu risqué, mais pas trop : protéger des puits de pétrole au Nigeria ou une mine en Amérique latine. Leur salaire s'ajoutera à leur retraite.

En revanche, les plus jeunes veulent aller en Irak ou en Afghanistan. C'est là-bas qu'ils seront les mieux payés : de 250 à 600 dollars par jour, selon le type de travail et le niveau de risque. Garreth Miller, 30 ans, a toutes les chances de décrocher un bon contrat : ex-soldat de l'armée britannique, il a fait deux séjours en Irak, puis une mission en Afghanistan comme éclaireur détaché auprès de l'US Army. Il vient de quitter l'armée, après seulement cinq ans : "Les officiers ont tout fait pour me convaincre de rempiler, mais les sociétés privées proposent beaucoup plus d'argent, une vie plus confortable, et plus de liberté." Garreth pourra choisir le pays où il ira travailler, et s'il veut arrêter avant la fin de son contrat, il lui suffit de donner deux semaines de préavis.

Cette migration vers le secteur privé est une tendance de fond : "Lors de mon dernier séjour en Irak, nous étions quarante nouvelles recrues dans notre unité. Depuis, tous ont quitté l'armée, et 35 travaillent aujourd'hui pour des sociétés militaires. En plus, c'est l'Etat qui paie ma formation ici, au titre de la réinsertion professionnelle." Garreth se dit prêt à repartir du jour au lendemain : "Ma fiancée aurait préféré que je reste un peu avec elle, mais si je veux fonder une famille et acheter une maison, quelques années dans le privé suffiront."

Il travaillerait volontiers pour une société américaine, où les salaires sont les plus élevés.

Son coéquipier Paul Palmer, 25 ans, grand, fort et tatoué, a passé cinq ans dans la police militaire britannique. Il n'est pas allé en Irak, mais il en a très envie : "J'ai quitté l'armée et je me suis installé à Cardiff, chez ma fiancée. Mais un beau matin, elle m'a quitté. Je ne savais plus quoi faire : retourner vivre chez ma mère à Londres ? La honte. En fait, je m'aperçois que j'ai besoin de mener une vie excitante, j'aime trop l'action." Dès la fin de son stage, Paul Palmer a été embauché par la société Control Risk Group (CRG) (http://www.crg.com/default.aspx). Aujourd'hui, il travaille à Bagdad, dans une équipe composée d'Anglais, d'Australiens et de Néo-Zélandais chargée de la protection d'un diplomate britannique, et gagne 7 000 dollars (5 300 euros net) par mois. Il correspond avec le monde extérieur par Internet : "J'habite dans la "zone verte", censée être l'endroit le plus sûr de Bagdad, mais en fait, il y a des kidnappings à l'intérieur, et un soldat américain a été abattu ici il y a deux jours. (...) Je vis dans un camp réservé au personnel de notre société, dans une chambre à deux lits, avec des sanitaires communs. Ce serait horrible pour un civil ordinaire, mais en tant qu'ancien soldat, j'y suis habitué. (...) L'entrée du camp est gardée par des Irakiens, mais on nous a dit de ne jamais leur faire confiance, et même de les surveiller. Nous sommes armés en permanence, même la nuit nous dormons avec nos fusils chargés."

L'employeur de Paul Palmer, CRG, est la plus grande société de sécurité britannique. Fondée il y a trente ans par trois anciens SAS pour aider les compagnies d'assurances à gérer les affaires de kidnapping, elle propose aujourd'hui aux entreprises et aux gouvernements du monde entier une gamme complète de services, allant de la protection rapprochée à la sécurité informatique. Elle a plus de 700 employés permanents, dont 300 dans ses locaux londoniens, et 18 bureaux répartis sur tous les continents. Depuis 2003, CRG fournit aussi des PSD armés.

Richard Fenning, directeur général, se souvient de la folle période des débuts de la guerre en Irak : "Juste après l'invasion, des milliers d'étrangers sont arrivés pour participer à la reconstruction. Mais l'insurrection a très vite pris de l'ampleur, ils ont compris qu'ils avaient besoin de protection, et se sont tournés vers les armées de la coalition. Or, les officiers ont refusé de leur fournir des gardes du corps : ils n'avaient pas assez d'effectifs et savaient qu'ils ne recevraient pas de renforts. En réalité, les soldats étaient occupés à mener une guerre qui n'était pas censée exister. Alors, les entreprises ont décidé de s'occuper elles-mêmes de leur sûreté. Un énorme marché s'est créé du jour au lendemain."

Puis les gouvernements de la coalition se sont aperçus qu'ils n'avaient même pas assez de soldats pour assurer la sécurité de leurs propres diplomates : "Ils ont dû lancer discrètement des appels d'offres auprès du secteur privé, raconte M. Fenning. C'est comme ça que nous avons obtenu le contrat de protection des membres du Foreign Office en Irak et à Kaboul. C'est une vraie révolution dans les moeurs de l'administration, qui aura des conséquences durables sur la conduite des guerres à venir."

A lui seul, le département d'Etat américain a dégagé un budget de 1 milliard de dollars sur cinq ans pour la protection de son personnel et de certains dignitaires étrangers. Cette demande inédite a aussitôt suscité des vocations. D'anciens militaires et des aventuriers ont monté des petites sociétés dans l'improvisation et embauché des agents à la va-vite. Pour réduire les coûts de main-d'oeuvre, certains sont allés chercher des soldats à la retraite en Amérique latine et en Asie du Sud-Est. Quelques entrepreneurs ont fait fortune à toute vitesse : à elle seule, la société américaine Blackwater a touché du gouvernement fédéral plus de 570 millions de dollars en cinq ans. Sa concurrente Triple Canopy, créée en 2003 par trois personnes, figurait trois ans plus tard sur la liste des 100 plus grosses entreprises de la région de Washington. Pour un client individuel - homme d'affaires ou journaliste -, une équipe de protection rapprochée peut coûter jusqu'à 6 500 dollars par jour.

Désormais, les Etats-Unis comptent sur les sociétés privées pour sécuriser les aéroports, les infrastructures, la "zone verte" de Bagdad, et même certaines bases militaires qui manquent de sentinelles. La frontière entre les missions défensives des agents privés et les opérations de combat des soldats s'estompe, car, face aux insurgés, les deux groupes s'entraident parfois. Blackwater, qui compte à elle seule près d'un millier d'employés en Irak, a déployé des véhicules blindés, des avions et des hélicoptères.

En fait, ces sociétés accomplissent en sous-traitance un ensemble de missions essentielles au fonctionnement de l'armée, allant des télécoms aux interrogatoires de prisonniers. Le Pentagone s'est déjà adapté en inventant le concept de "force totale", qui inclut les soldats d'active, les réservistes, les fonctionnaires civils de défense et enfin les privés, dont le rôle devrait encore s'accroître à l'avenir. Fin 2006, on comptait en Irak plus de 180 sociétés de sécurité employant environ 48 000 personnes, dont la majorité accomplissaient des missions paramilitaires. Les Britanniques sont plusieurs milliers - presque aussi nombreux que les soldats de l'armée régulière de Sa Majesté.

Autre avantage des privés : tout le monde semble indifférent à leur sort. John Geddes, qui, entre deux séances d'entraînement, réfléchit au devenir de sa profession, est sans illusions sur l'attitude des gouvernements à son égard : "Ils savent exactement ce que nous faisons mais, si un jour une de nos opérations tourne mal, ils pourront dire qu'ils n'étaient pas au courant. Quand des soldats se font tuer, les médias en parlent, l'opinion s'émeut. Mais quand ce sont des agents privés qui meurent au combat, ça passe plus facilement inaperçu. Et si les gens en entendent parler, ils se disent qu'ils l'ont bien cherché, qu'ils se battaient uniquement pour de l'argent." Selon les statistiques publiées par le ministère du travail à Washington, au moins 770 agents de sécurité étrangers ont été tués en Irak entre 2003 et 2006, et près de 7 800 ont été blessés.

Cela dit, l'Irak est une opportunité commerciale qui ne durera pas éternellement. Paradoxalement, l'aggravation extrême de la violence dans le pays a fait chuter la demande pour certaines missions comme les escortes armées : la reconstruction est abandonnée, les officiels étrangers réduisent leurs déplacements au strict nécessaire. La contraction de ce segment du marché a des conséquences sociales inattendues : lors du renouvellement d'un de ses contrats, CRG a dû baisser ses tarifs, et a décidé de répercuter ce manque à gagner sur les salaires de ses employés. Ces derniers ont protesté et ont lancé une série d'actions revendicatives, menaçant de faire grève en plein Bagdad, avant d'obtenir un compromis.

Pour assurer leur avenir, les sociétés militaires tentent déjà de diversifier leur clientèle et leurs services en adoptant le business model des sociétés de sécurité classiques. Elles prospectent toutes les régions à risque, surtout en Afrique et en Amérique latine - le créneau le plus lucratif étant le conseil auprès de gouvernements alliés des Etats-Unis. Pour beaucoup, la période héroïque s'achève : par le jeu des fusions et prises de participation, elles ont été englobées dans des groupes industriels qui vendent des armes, des équipements et des services à l'armée américaine depuis des décennies. D'autres sont passées sous le contrôle d'investisseurs financiers.

Certaines opèrent à présent sur le territoire américain. En septembre 2005, après le passage de l'ouragan Katrina, Blackwater a décidé, sans consulter personne, de remplacer la police locale défaillante en envoyant des commandos armés pour chasser les pillards des rues de La Nouvelle-Orléans. Cette initiative lui permit par la suite de décrocher une cascade de contrats publics et privés. Blackwater possède par ailleurs aux Etats-Unis deux camps d'entraînement qui accueillent des unités de l'armée régulière.

Pour l'avenir, John Geddes estime que le prochain grand marché sera le maintien de la paix sous l'égide des Nations unies : "Les sociétés militaires privées vont remplacer les casques bleus, c'est inévitable, car le système actuel ne fonctionne pas. D'une part, les contingents envoyés par les pays démocratiques sont englués dans des considérations politiques et éthiques qui paralysent leur action. Et d'autre part, quand on demande aux pays sous-développés de fournir des contingents, ils n'envoient pas leurs meilleures troupes, loin de là." Il a souvent côtoyé les casques bleus au cours de sa longue carrière, et affirme que, partout, leur comportement est déplorable : "Nous serons moins chers et plus efficaces. Je suis sûr qu'une petite armée privée bien équipée pourrait stopper rapidement les massacres au Darfour." Sur le plan éthique, les privés ne sont pas des anges, mais ils ne sont pas pires que les soldats de nombreux pays : "On virera les mauvais, on gardera les bons, ce qu'une armée ne peut pas faire." Et, tant que les salaires resteront élevés, il n'y aura pas de pénurie de main-d'oeuvre.


Titre: C'est une guerre de tous les fronts
Posté par: Narjassa le 08/06/2007 - 13:16:03
سلام عليكم

فيما يخص دارفور،طبعا أطماع الإدارة المريكية واضحة وضوح الشمس و لا مناص من مواجهة أطماعها في مناطق أخري في إفريقيا بما فيها الجنوب الجزائري، فهل يعقل أن يلغي قانون المحروقات دون أن تحرك ساكن واشنطن؟

و هل يعقل أن تحل الشركة الجزائرية الأمريكية للنفط و إحالة مسؤوليها الى العدالة و المحاكمة دون أي إجراء إنتقامي من واشنطن؟
يتجول ديك تشيني في آبار النفط بالجنوب الجزائري بإعتباره مالكا لهذه الآبار و كأنه يتنزه في ممتلكاته بالتكساس!!!

لماذا نذهب بعيدا الي دارفو بينما الخطر الأمريكي هو علي بضعة كلم منا؟
نشكرك علي المقالات القيمة التي أضفتها الى التدخل حول المرتزقة و خصخصة النشاطات العسكرية، فهذا من صميم طبيعة النظام الرأسمالي الذي هو في تطور منذ قرنين من الزمان، المشكلة اننا نحن من نراوح مكاننا فلا نتحرك و لا نسعي لمواجهة هذه التحديات و الأخطار المحدقة بنا، هل يعقل أن تشتعل نيران الإقتتال في دارفور بسبب خلاف بين قبلية عربية و قبيلة أفريقية مسلمتين علي آبار مياه؟

فذلك الخلاف تحول الى حرب ضروس، قتل فيها الأطفال و النساء و الأبرياء، باسم ماذا؟ لكي يشفي غليل هذه القبيلة من تلك القبيلة

حقا العرب و الأفارقة لم يستوعبوا مضمون رسالة الإسلام، لا فرق بين عربي و أعجمي إلا بالتقوي و كلنا إخوة في الله

و أتيحت لأمثال الإدارة الأمريكية فرصة التدخل المباشر عبر الأمم المتحدة و طرق أخري علي طبق من ذهب.

فالحرب المعلنة علينا طالت كل الجبهات و هي قائمة علي كل المستويات و النتيجة اننا صرنا نخاف من ظلالنا!!!!!!!!!!!!

ما هو الحل في رأيكم؟


Titre: C'est une guerre de tous les fronts
Posté par: Narjassa le 09/06/2007 - 10:29:44
سلام عليكم

أظن ان هذا النص سيكون مفيد لنا فيما يخص دارفور و قضايا أخري

Le Darfour et ses faux amis
Bruno Guigue    

C’est une règle d’or du système médiatique : plus la dénonciation de l’indifférence se fait entendre, plus elle contribue à ruiner son propre objet. Indifférente au drame du Darfour, l’opinion mondiale ? En partie peut-être, car ce drame humanitaire n’est hélas pas le seul sur la planète. Mais peut-on en dire autant de la « communauté internationale » ? Hormis le Liban, peu de pays ont récemment bénéficié d’une telle activité onusienne. En trois ans, le conseil de sécurité de l’ONU a adopté onze résolutions sur un conflit qui aurait fait 200 000 victimes depuis le printemps 2003. La dernière en date est la résolution 1706, du 31 août 2006, qui prévoit de transférer à l’Organisation des Nations unies la mission de paix confiée en 2004 à l’Union africaine.
 
lundi 26 mars 2007
http://www.oumma.com/spip.php?page=imprimer&id_article=2391


Depuis l’adoption de ce texte, un véritable bras de fer oppose le gouvernement de Khartoum à l’ONU qui veut lui imposer l’envoi de plusieurs milliers de « casques bleus ». Défenseur sourcilleux de la souveraineté nationale soudanaise, le président Omar el-Béchir a néanmoins consenti, du bout des lèvres, à la formation d’une force hybride ONU-UA. En attendant, il fait traîner en longueur les négociations, ce qui suscite l’impatience américaine. La secrétaire d’Etat, Condy Rice, a ainsi annoncé que « de nouvelles options étaient à l’étude ». Animant une conférence conjointe avec son homologue israélienne, elle a déclaré que « le Soudan doit comprendre que la communauté internationale ne peut pas rester inactive alors que les gens souffrent ». (AFP, 15 mars 2007)

Si seulement ce message avait une portée universelle, et concernait aussi les Palestiniens sous occupation militaire depuis quarante ans, nul doute qu’il emporterait une large adhésion. Malheureusement, il n’en est rien. La présence de la ministre israélienne des affaires étrangères à cette conférence de presse, au demeurant, délivre un message limpide : la sollicitude américaine pour le Darfour n’a d’égale que sa complaisance pour Israël. Avec la même ardeur, Washington dénonce les atrocités commises par les sbires de Khartoum et fournit à Tel-Aviv les armes lui permettant de terroriser la population palestinienne. Volontairement schizophrène, l’hyperpuissance immunise Israël contre la machine onusienne tout en voulant la déchaîner contre le Soudan.

Le paradoxe est d’autant plus flagrant que la crise du Darfour, en droit international, est une affaire intérieure soudanaise. En Palestine, frappée d’impuissance par le veto américain, la communauté internationale laisse impunie une violation flagrante de la légalité internationale. Au Soudan, elle a pris soin d’étayer la légitimité de son intervention, tandis qu’en Palestine elle s’interdit même d’y songer. L’ingérence internationale dans les affaires intérieures d’un Etat, en effet, tire sa légitimité du soupçon de crimes contre l’humanité. D’où l’importance cruciale, pour l’issue de la procédure, de la qualification des crimes commis. Mais encore faut-il que les instances internationales aient été saisies.

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a été officiellement saisi, à juste titre, de la situation qui prévaut au Darfour. A peine créée, cette nouvelle institution internationale a trouvé dans le drame soudanais un champ d’action privilégié. C’est le rapport de la mission d’évaluation du CDH, remis le 12 mars 2007, qui a provoqué le récent durcissement de la politique américaine. Dénonçant à nouveau « des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité » au Darfour, le rapport est particulièrement accablant pour Khartoum.

La résolution de l’assemblée générale du 15 mars 2006, qui a créé le Conseil des droits de l’homme, affirmait « qu’il importe d’assurer l’universalité, l’objectivité et la non-sélectivité de l’examen des questions relatives aux droits de l’homme, et de mettre fin à la pratique des deux poids deux mesures et à toute politisation. » Un vœu pieux, assurément, car il y a peu de chance de voir la politique israélienne dans les territoires palestiniens soumise à une enquête similaire du Conseil des droits de l’homme.

Souvent stigmatisée pour sa prétendue pusillanimité à l’égard du Soudan, l’ONU y déploie, au contraire, une activité d’autant plus fébrile qu’elle veut exorciser son impuissance passée face au génocide rwandais. Usant tour à tour de la menace et de la persuasion, cette action diplomatique s’accompagne, de surcroît, d’une véritable action judiciaire. Le 15 mars 2005, le conseil de sécurité de l’ONU a déféré la situation au Darfour au procureur de la Cour pénale internationale. Une liste de 51 chefs d’accusation pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité fut livrée en pâture à l’opinion publique, exerçant une pression considérable sur les autorités soudanaises et leurs alliés locaux. Car même si les noms des présumés coupables n’ont pas été divulgués, nul n’ignore que de hauts dignitaires soudanais figurent sur cette véritable liste noire.

Aide humanitaire massive, avalanche de résolutions, saisine de la CPI : cette débauche de moyens s’est avérée jusqu’ici d’une efficacité douteuse. Elle eût été impensable, en tout cas, sans le puissant aiguillon de la politique américaine. Le Darfour cumule trois avantages, il est vrai, de nature à susciter un réflexe compassionnel outre-Atlantique : il est géographiquement éloigné (exotisme propice à l’épanchement), son malheur est étranger à toute influence américaine (bonne conscience garantie), il est victime de la cruauté supposée du monde arabo-musulman (confort idéologique assuré). Du coup, il n’est pas étonnant que 50 000 personnes aient défilé à Washington en avril 2006 contre le « génocide » du Darfour, soit autant que lors du dernier défilé contre la guerre en Irak.

Don Cheadle, George Clooney, Angelina Jolie, le Congress Black Caucus, le musée de l’Holocauste, les associations juives, les milieux chrétiens évangélistes : la vaste coalition « pour sauver le Darfour » affirme représenter 130 millions de personnes à travers 178 associations. Les plus dynamiques sont incontestablement les associations juives. Mais les institutions mémorielles sont aussi de la partie. Ainsi « l’Initiative de prévention du génocide du musée de l’Holocauste », à Washington, qui s’est fixé pour mission d’ « honorer la mémoire de l’Holocauste en agissant contre les génocides contemporains ». Elle a décrété une « urgence spéciale » pour le Darfour en 2004, après avoir conclu que « les victimes étaient ciblées en raison de leur origine ». L’administration Bush lui a aussitôt emboîté le pas en qualifiant la guerre civile au Darfour de « génocide », alors que l’ONU et les Européens parlent de « crimes contre l’humanité ». (Libération, 20 mars 2007)

En France aussi, un mouvement d’opinion médiatiquement orchestré se dessine en faveur du Darfour. Julien Clerc prête sa voix à un message vidéo au profit de l’appel lancé par Bernard Kouchner dans Le Pèlerin pour l’ouverture de « couloirs humanitaires ». Artistes et intellectuels se rassemblent autour du collectif « Urgence Darfour » qui, précise Libération, « compte des francs-maçons, des chrétiens, des associations juives, noires (le CRAN), mais quasiment pas d’Arabes ou de musulmans ». Le Nouvel Observateur s’associe avec enthousiasme à l’appel lancé par « Urgence Darfour » au Parlement européen en faveur de l’envoi d’une « force de protection internationale ».

Bernard-Henry Lévy, lui, publie cinq pages touffues dans Le Monde après avoir erré une semaine en 4/4 climatisé à la frontière tchado-soudanaise. Participant à la soirée organisée par le collectif « Urgence Darfour » le 21 mars, Ségolène Royal et François Bayrou ont signé un « engagement en huit points pour sauver le Darfour ». Les autres candidats à l’élection présidentielle s’empressent d’en faire autant. Pour finir, un message du président de la République lu par BHL a menacé le Soudan de « sanctions » si les « exactions » se poursuivent. C’est « le réveil des consciences », résume Libération.

Si cette mobilisation avait pour effet d’améliorer le sort des habitants du Darfour, qui refuserait sincèrement de s’en réjouir ? Mais c’est peu probable. D’abord parce que ces initiatives médiatiques reposent souvent sur une analyse erronée de la situation. Ensuite, parce que cette partialité dans l’analyse produit précisément l’inverse de ce quelle prétendait obtenir. En proférant des généralisations abusives, on fournit à Khartoum le prétexte idéal pour justifier son immobilisme. C’est le cas, par exemple, lorsqu’on ressasse le réquisitoire simpliste contre « les milices arabes issues des tribus nomades qui massacrent les populations du Darfour au seul motif qu’elles sont négro-africaines ».

A entendre d’authentiques spécialistes de la région, ce genre d’assertion mérite d’être sérieusement nuancé. Certes, un certain « racisme » à l’égard des populations périphériques est le fait d’une partie des élites soudanaises d’origine arabe vivant dans la vallée du Nil. Détentrices du pouvoir à Khartoum, elles sont les véritables commanditaires des exactions commises par les miliciens « janjawids », ces « cavaliers diaboliques » qui font régner la terreur dans les zones rebelles. Mais les « janjawids », eux, sont aussi noirs que leurs victimes, explique Marc Lavergne, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du Soudan : « pour moi, tout le monde est noir dans cette histoire. La notion de racisme n’a pas sa place. Les milices tribales janjawids sont des mercenaires qui ne se revendiquent pas du tout arabes. Ils ne sont pas le vrai problème. En exagérant, on pourrait dire que ce sont des pauvres qui se battent contre des pauvres. » (Afrik.com, 16 juillet 2004)

Rien n’est plus pernicieux, par conséquent, qu’une racialisation intempestive de la grille de lecture appliquée au conflit. Elle occulte le fait que toutes les ethnies vivant au Darfour, en réalité, ont été arabisées et islamisées au cours d’un long processus historique. Les tribus nomades du nord-Darfour, les Bagaras, l’ont été avant les autres, mais toutes utilisent l’arabe, même si elles continuent de pratiquer les parlers africains. Au surplus, le brassage multiséculaire des populations interdit de faire des distinctions « raciales » que les mariages interethniques ont rendu imperceptibles. « Tout autant victimes de la discrimination sociorégionale que leurs concitoyens noirs, les Bagaras ne se trouvent du côté des élites tueuses de Khartoum que par le jeu de la fausse conscience d’une arabité plus fantasmée que réelle », explique Gérard Prunier, chercheur au CNRS. (Le Monde diplomatique, mars 2007)

Ces milices manipulées par le gouvernement soudanais, du coup, sont loin d’être l’expression armée des « pasteurs nomades arabes ». Repris de justice libérés contre la promesse d’un engagement milicien, ex-déserteurs de l’armée gouvernementale dans le sud, membres des tribus chamelières victimes de la sécheresse, ressortissants de certaines ethnies négro-africaines qui attendent une rétribution pour leur ralliement : la composition des milices « janjawids » est extrêmement variée. Marc Lavergne y voit même un « lumpenprolétariat » (« prolétariat en haillons », selon la célèbre formule de Karl Marx), cyniquement utilisé par Khartoum pour « chasser les habitants du Darfour et installer à leur place de grandes fermes mécanisées confiées à des entreprises agricoles ou à de grandes familles ». Inversement, on oublie souvent de le mentionner, la principale ethnie arabe du Darfour (les Bagaras Rezeigats) a créé son propre mouvement de guérilla antigouvernementale pour protester contre la misère des populations et l’incurie de Khartoum.

Cet entrelacs de faits qui paraissent contredire les idées reçues devrait donc inciter à la prudence dans l’analyse. Les mêmes précautions méthodologiques, en outre, devraient être employées lorsqu’on aborde la dimension religieuse. Au Darfour tout le monde est musulman, et le conflit n’a aucune connotation religieuse. C’est l’une des différences majeures avec la sanglante guerre civile qui opposa Khartoum et la rébellion sudiste entre 1983 et 2005. Mais cette évidence ne gêne nullement BHL.

De passage au Darfour, le philosophe itinérant a eu une révélation : « J’ai vu, en fin de compte, peu de mosquées dans ce Darfour dévasté. Je songe que je n’ai pas croisé de femmes voilées. Je repense à l’école bombardée de Deissa, où l’on m’a montré les classes de filles à côté des classes de garçons. Et l’idée me vient que c’est peut-être là, après tout, un autre trait de cette guerre -et une autre raison, surtout, de se mobiliser : islam radical contre islam modéré ; le régime qui, à la fin des années 90, donnait asile à Ben Laden contre des populations musulmanes rebelles à l’islamisme ; au cœur de l’Afrique, dans les ténèbres de ce qui peut devenir, si nous ne faisons rien, le premier génocide du XXIème siècle, un autre théâtre pour le seul choc des civilisations qui tienne et qui est celui, nous le savons, des deux islams. » (Le Monde, 12 mars 2007)

Décidément, on ne voit que ce qu’on a envie de voir. Mais plus grave encore, on procède à la reconstruction imaginaire d’une réalité qui est toute différente. Le conflit du Darfour a éclaté en février 2003 avec la rébellion de deux groupes armés, le Mouvement pour la Libération du Soudan (MLS), puis le Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE). Doté d’une réelle influence politique, ce dernier est d’obédience islamiste, et même suspecté d’être proche d’Hassan-al-Tourabi, chef de file des Frères musulmans et ex-éminence grise du régime issu du coup d’Etat militaire de 1989. A l’inverse, le pouvoir soudanais a clairement pris ses distances avec l’islamisme radical au lendemain des attentats du 11 septembre. Le président Omar-el-Béchir a évincé le courant « tourabiste », et Khartoum a fini par accéder au rang de partenaire des Etats-Unis dans la lutte contre Al-Qaida.

Le Soudan expiait de la sorte ses compromissions passées avec Ben Laden, et présentait une apparence respectable dans la perspective d’un accord de paix dans le sud. En tout cas, s’il y a des « islamistes » au Darfour, ils sont manifestement dans les deux camps. Une situation complexe qu’a récemment résumée Rony Brauman : « il ne s’agit pas d’un conflit entre islamistes extrémistes et musulmans modérés. Le front de résistance, à peu près uni jusqu’en 2006, s’est fragmenté en une douzaine de groupes qui se combattent entre eux tout en continuant à lutter contre les forces gouvernementales et les milices. Parmi les plus acharnés, parce qu’ils estiment que le Darfour ne leur a pas fait la place qu’il convenait, il y a les islamistes radicaux. » (Le Nouvel Observateur, 15 mars 2007)

Pourquoi, dans l’axiologie du conflit, privilégier de manière systématique la grille de lecture ethnique et religieuse ? Et ne pas se résoudre à considérer le conflit du Darfour, d’abord, comme un conflit politique ? « Les mouvements de libération, expliquait Marc Lavergne en 2004, ne revendiquent ni l’indépendance ni l’autonomie, mais un meilleur partage du pouvoir et des ressources. Ils considèrent que leur région est défavorisée par rapport à d’autres, en particulier celles du centre. La rébellion a éclaté, entre autres raisons, parce qu’un accord était sur le point d’être conclu entre Khartoum et la rébellion sudiste. Les gens du Darfour ont peut-être été tentés d’imposer, comme les gens du sud, un partage du pouvoir et des richesses. La répression a été disproportionnée. L’armée est intervenue avec des bombardements massifs, et le pouvoir a fait appel à des milices tribales, les janjawids. » (Le Nouvel Observateur, 5 août 2004)

Conflit politique entre un pouvoir accapareur et une région déshéritée, entre un centre hégémonique et une périphérie livrée à elle-même, la guerre du Darfour est une véritable tragédie. Le gouvernement de Khartoum, à l’évidence, porte une lourde responsabilité dans ce désastre, auquel les populations civiles paient un lourd tribut. Sur le sombre bilan de cette guerre, les estimations divergent, mais le chiffre de 200 000 victimes est retenu par l’ONU. Selon Rony Brauman, « on peut estimer que durant la période la plus violente, du printemps 2003 à l’été 2004, entre 30 000 et 70 000 personnes ont été tuées. Auxquelles il faut ajouter, comme dans tous les conflits, les victimes de la surmortalité provoquée par la malnutrition, soit 200 000 personnes environ. » (Le Nouvel Observateur, 15 mars 2007)

C’est une guerre civile terriblement meurtrière pour une région qui compte environ 7 millions d’habitants. Mais peut-on parler pour autant de génocide ? Pour l’ancien président de MSF, « ce n’était pas l’enjeu de cette guerre. A aucun moment, les dirigeants soudanais n’ont tenu des propos évoquant l’idée de détruire un groupe donné. Ils veulent marginaliser ce peuple et le garder sous la botte, c’est indiscutable. Mais pas l’exterminer. » 30 000 à 70 000 victimes directes des tueries commanditées par Khartoum, c’est un chiffre terrifiant et révoltant. Mais guère plus que les 30 000 morts provoquées par l’invasion israélienne du Liban, en 1982, dans un pays qui comptait à peine 3 millions d’habitants. Et aucun Conseil des droits de l’homme, ni aucune Cour pénale internationale n’a cru bon d’en blâmer les dirigeants israéliens.

Orchestrée par les médias américains, l’accusation de « génocide » permet de stigmatiser un régime arabe ayant longtemps flirté avec l’islamisme. Elle vise aussi à accréditer l’idée d’une intervention musclée des pays occidentaux. Mais hormis « l’hybridation » entre forces de l’ONU et forces de l’UA, dont Khartoum a accepté le principe, cette solution militaire a-t-elle un sens ? Comment une intervention étrangère, dans une région grande comme la France, aurait-elle la moindre chance de succès ? Le réflexe compassionnel occidental débouchant sur l’envoi d’un corps expéditionnaire : gardons-nous, ici comme ailleurs, de ce couple infernal.

Les partisans enthousiastes de la « solution militaire », outre qu’ils comptent sur les autres pour se faire trouer la peau, sont pour le Darfour de véritables faux amis. Non contents de réduire à sa dimension ethno-religieuse la perception du conflit, ils s’inscrivent dans un courant dominant dont la lutte contre « l’islamo-fascisme » constitue l’article de foi. Apologistes du bombardement humanitaire en Irak et supporters délirants de la « démocratie israélienne », ce sont eux qui fournissent à la politique néo-impériale de l’administration Bush ses cohortes d’idiots utiles.

Cumulant les infortunes, la population du Darfour voit ainsi s’ajouter à ses misères l’encombrant soutien de ceux qui applaudirent aux massacres israéliens en Palestine et au Liban, s’extasièrent sur les prouesses des B 52 en Irak, et considèrent toujours Abou Ghraib et Guantanamo comme de simples commissariats de police. Coincée entre les associations juives américaines et les intellectuels organiques hexagonaux, la cause du Darfour aura du mal à se faire entendre en dehors de la sphère d’influence des médias occidentaux. Il est infiniment regrettable que ses défenseurs les plus sincères ne l’aient pas compris, comme est particulièrement scandaleux le silence complaisant du monde arabe à l’égard des responsabilités de Khartoum dans la tragédie du Darfour.

A l’évidence, la seule solution au conflit est de nature politique. Le Darfour n’est pas un Etat indépendant, mais une région du Soudan. Toute démarche reposant sur le déni de la souveraineté nationale soudanaise conduira à une impasse. Catastrophique, la situation humanitaire au Darfour justifie une intervention massive de l’ONU pour nourrir et protéger les populations. Mais cette intervention doit surtout obtenir des parties en présence un accord politique permettant de mettre fin aux combats.

Simultanément, seule une pression de la communauté internationale peut infléchir Khartoum, mais à condition qu’elle n’apparaisse pas comme discriminatoire à l’égard d’un Etat arabe. Les imprécations anti-soudanaises des lobbies pro-israéliens relèvent d’une indignation sélective qui fait la différence entre « bonnes victimes » au Darfour et « mauvaises victimes » en Palestine. Mais surtout, et c’est plus grave encore, elles desservent la cause du Darfour sur la scène internationale, où Khartoum a beau jeu d’invoquer la solidarité arabe contre l’ingérence occidentale et la politique des « deux poids, deux mesures ».

A l’issue de son équipée dans les pick-up du Mouvement de libération du Soudan, BHL a proposé dans les colonnes du quotidien Le Monde de livrer des armes à cette fraction irrédentiste de la guérilla. Rejetant les accords de paix signés à Abuja sous la houlette de l’ONU en mai 2006, le MLS poursuit le combat au côté des « islamistes » du Mouvement pour la Justice et l’Egalité. Peu importe que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ait accusé la guérilla, elle aussi, de crimes contre l’humanité, ni que le retour à la table des négociations soit l’unique issue à la guerre civile. Indécrottables, les muscadins fortunés de la philosophie et les chantres hypocrites de l’humanitaire appellent leurs protégés à se battre jusqu’au bout, et pour les convaincre, ils leur promettent monts et merveilles. Véritables héros par procuration, ils sont prêts à se faire tuer jusqu’au dernier Darfouri.

Bruno Guigue


Diplômé de l’ENS et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Oumma.com
 
 Pris du website www.michelcollon.info


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: anzar le 10/06/2007 - 17:06:06
bonjour
c'est bien de parler des probleme et du conflits du mondes et essayer de porté sa contribution sans exageration mais mon soucis principal c'est l'algerie et c'est pour ca que je crois il faut balleyer devant nos porte avant de voir celle de son voisin je vous signale il y tj des gens qui sont tue en algerie a cause d'un conflit cree il Y 19 ans
pour narjessa le president qui a sauve l'algerie du chao c'est M Zeroual et celui qui a n'a pas volu de la braise brulante c'est notre presidant que j'adore comme un fou et c'est domage que vous consacre pas d'aussi lang article pour votre pays  a su i v r e


Titre: C'est une guerre de tous les fronts
Posté par: Narjassa le 10/06/2007 - 18:38:54
سلام عليكم


هذا ما كنت أقوله في آخر تدخلي، يجب أن نهتم ببلدنا أولا، فنحن معنيين به اكثر من أي بلد آخر.

شكرا علي تسميتك للرئيس، في الحقيقة لم أفكر في الرئيس زروال الذي حاز علي إحترامي الشديد لأنه يتميز بخصلة لا أجدها في الآخرين و هي قدرة الحسم فهو كرجل عسكري يعلم جيدا أن ما يصلح بشعبه هو العزم و الحسم.

أما الرئيس بوتفليقة فقد تميز بشىء و هو أنه يسمي الأشياء بمسمياتها بعيدا عن اي نوع من النفاق و الرياء.

طبعا أنا معك سيد أنزار يجب أن نولي الأهمية المطلقة للجزائر في تدخلاتنا.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: informaticien le 11/06/2007 - 13:34:33
Des informations primordiales ( voir ci-dessous) pour ma chère Algérie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Algerie) qui est maintenant une des cibles Africaines prioritaires, dans la perspective du pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier), des USA et de l'OTAN; par l'intermédiaire de l'AFRICOM (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command) qui aura à non pas douté des moyens militaires équivalents ou plus importants que CENTCOM (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Central_Command).

LA RECOLONISATION DU MOYEN-ORIENT.(incluant l'Algérie )
http://www.alterinfo.net/-LA-RECOLONISATION-DU-MOYEN-ORIENT-_a9157.html

Nous [CAPJPO-EuroPalestine (http://www.europalestine.com/)] reproduisons un article qui nous est adressé par Julien Lacassagne, qui analyse dans sa globalité la "monstrueuse offensive contre l'ensemble des peuples du Moyen-Orient". Il nous rappelle, à juste titre la cynique déclaration de Donald Rumsfeld en 2003, quelques heures après le début de l'agression contre l'Irak, notant qu'elle s'applique désormais à toute la région : "Ce qui va suivre ne ressemble à aucun conflit. Ce sera le recours à la force d'une ampleur et d'une échelle au-delà de tout ce que l'on a vu dans le passé".


La guerre menée par les impérialismes contre les peuples du Moyen-Orient ne souffre pas de trêve, depuis plusieurs semaines, une série d'offensives accablent à nouveau la région et ce, de manière quasiment simultanée. Ainsi, le 20 mai, l'armée libanaise engageait le combat contre le groupe Fatah al-Islam, basé dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, au Nord de Tripoli. Cet épisode n'était que le prélude au siège et au pilonnage de Nahr al-Bared. L'envoyé spécial du Figaro écrivait dans son article daté du 23 mai 2007 : "Dans cette ville surpeuplée, les obus de 105 mm tirés un peu au hasard depuis dimanche (20 mai) par l'armée libanaise ont eu des effets dévastateurs". Exposée au pilonnage des habitations, des infrastructures, des citernes d'eau, privée d'électricité, la population du camp a commencé à le déserter, notamment pour se rendre vers celui de Baddaoui.

Ces nouvelles violences à l'encontre de populations civiles palestiniennes permettent au nouveau ministre des Affaires Etrangères du gouvernement Sarkozy, Bernard Kouchner, en "visite de solidarité" avec le gouvernement Siniora le 24 mai dernier, d'exposer son grand cœur de "french doctor" mondain, partisan de l'intervention contre l'Irak, en saluant la détermination de l'armée libanaise ! Il s'agit bien de cette même armée libanaise qui organise la terreur contre les réfugiés palestiniens considérés par le gouvernement Siniora, mais aussi par une partie de l'opposition comme le général Aoun, comme autant d'éléments de "destabilisation" du Liban.

Ces évènements fournissent l'opportune occasion d'accentuer une fois de plus la pression sur la Syrie, accusée d'armer les "djihadistes" palestiniens. Damas se trouve également ciblé par la constitution d'un "tribunal international" chargé du dossier de l'assassinat du très affairiste premier ministre Rafiq Hariri, mais aussi par la présence de la force d'occupation de la FINUL, à laquelle participent des troupes françaises affublées de casques bleus.

Car il y a désormais une coïncidence d'intérêts entre la France, les Etats-Unis et Israël au sujet de la Syrie. En effet, si Chirac et l'Etat français avaient noué des relations privilégiées avec la Syrie d'Hafez-el-Assad, il n'en est pas de même avec celle de son fils Bachar. La France s'est ainsi trouvée à l'initiative de la résolution 1559 exigeant le retrait des troupes syriennes du Liban, mais aussi de la résolution 1701 autorisant le redéploiement de la FINUL. Un article publié sur le site de la CAPJPO le 19 mars 2007, "Le visage méconnu de Chirac pousse-au-crime et va t-en guerre", mentionne que la radio de l'armée israélienne a annoncé que, dans la foulée de la guerre contre le Liban, Jacques Chirac avait encouragé Israël à attaquer la Syrie afin de renverser Bachar el-Assad, comme il avait donné son soutien à l'attaque contre le Liban dès le début de l'été 2006, ce que confirmait une interview de Nissim Zvili, ancien ambassadeur d'Israël en France.

Les premières initiatives du gouvernement Sarkozy au Moyen-Orient se situent dans l'exacte continuité de cette politique, comme l'a montré la visite de Bernard Kouchner au Liban, sa première "sortie" en tant que ministre des Affaires Etrangères.

En effet, Kouchner n'a cessé de le dire lors de son entretien avec Fouad Siniora : "La politique française est inchangée" (Le Monde, 26 mai 2004). Or, qu'est-ce donc que cette politique française inchangée ? : c'est celle de la résolution 1559 de l'ONU, proposée en 2004 sur initiative franco-américaine et qui consiste à restaurer une partie de la tutelle coloniale française sur le Liban ; c'est aussi celle des engagements pris en janvier dernier à la conférence dite "Paris 3" qui accentuent l'emprise des grands groupes français sur le Liban ; c'est enfin celle du soutien à la création d'un tribunal international dit "Hariri", instrument permettant d'intervenir directement dans les affaires intérieures libanaises et visant explicitement la Syrie.

Au moment même où se déroulait les premiers affrontements au Nord-Liban, Israël procédait à de nouvelles attaques aux missiles contre la bande de Gaza. Le 21 mai, l'armée israélienne multipliait les raids aériens, qui n'ont d'ailleurs jamais cessé. Les chiffres sont significatifs : Ces raids aériens ont fait plusieurs dizaines de morts, notamment des civils (32 morts entre le 16 et 21 mai), tandis que l'on comptait une victime à Sderot, suite aux tirs de roquettes Qassam. En outre, des blindés israéliens sont à nouveau entrés dans la bande de Gaza.

Un article précédent, "Quelque chose de pourri au royaume de David", indiquait qu'il était trop tôt pour conclure à une démission prochaine du gouvernement Olmert suite à l'affaire du rapport Winograd, en même temps, il envisageait comme probable la préparation d'une prochaine offensive de la part de l'Etat d'Israël, faisant suite à celles du printemps et de l'été 2006. Ainsi le chroniqueur militaire du journal Haaretz, Ze'ev Schiff, déclarait à propos du gouvernement Olmert : "Un tel gouvernement ne peut conduire le pays pour la prochaine guerre et la gagner" (rapporté dans Le Monde du 3 mai 2007). Or il apparaît désormais que le gouvernement Olmert prend de fait l'initiative de ces opérations contre Gaza et, finalement, le rapport Winograd, qui accablait Olmert, a en réalité agi comme un aiguillon incitant celui-ci à s'engager dans de nouveaux assauts.

Le 24 mai, Israël poursuivait ses attaques en raflant plus d'une trentaine de responsables politiques palestiniens, dont le ministre de l'Education, Nasreddine al-Chaër, des députés et plusieurs maires (dont celui de Naplouse). Troisième acte de la triste pièce qui se joue au Moyen Orient : l'impérialisme français s'associait à l'impérialisme américain le 24 mai pour exercer de nouvelles pressions contre l'Iran. Après la déclaration de George W. Bush en faveur d'un renforcement des sanctions contre l'Iran, c'était au tour du ministère des Affaires Etrangères français d'évoquer de "nouvelles sanctions" contre Téhéran.

Last but not least, les Etats-Unis ont annoncé leur volonté de rester durablement positionnés en Irak, Républicains et Démocrates confondus, ces derniers ayant voté le budget militaire sur l'Irak au Congrès.

C'est donc bien dans sa globalité qu'il faut observer la situation au Moyen-Orient, et ce qui est visible, c'est d'abord une monstrueuse offensive contre l'ensemble des peuples du Moyen-Orient. La cynique déclaration de Donald Rumsfeld en 2003, quelques heures après le début de l'agression contre l'Irak, peut hélas s'appliquer désormais à toute la région : "Ce qui va suivre ne ressemble à aucun conflit. Ce sera le recours à la force d'une ampleur et d'une échelle au-delà de tout ce que l'on a vu dans le passé".

Au début de l'année 2004, l'administration Bush avait annoncé sa volonté de mener à bien son projet dit "Great Middle East" qui engage tout un espace, ignorant d'ailleurs la nomenclature géographique puisqu'il va de la Mauritanie à l'Afghanistan, dans un processus de "démocratisation" et de prospérité, ce qui devait passer par une lutte contre l'islamisme et le "terrorisme". En réalité l'expression de "Grand Moyen-Orient", comme le montre tous les derniers développements que nous avons évoqués, signifie avant tout faire tourner la roue de l'histoire à l'envers et engager un processus de recolonisation du Moyen-Orient.

Ce plan ne s'applique pas sans heurts ni complications, mais aujourd'hui les principales puissances coopèrent activement pour tirer leurs épingles de ce jeu : les Etats-Unis et la Grande-Bretagne en Irak, la France au Liban, dont elle est l'ancienne puissance mandataire et bien entendu l'Etat colonial d'Israël, point d'ancrage de l'impérialisme dans la région depuis sa création.

Il s'agit enfin désormais, pour ces puissances, de liquider les conséquences des mouvements révolutionnaires qui avaient mené le combat pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes au Moyen-Orient, et qui avaient même abouti à des indépendances pleines et entières : c'est ainsi que sont directement visés les Palestiniens de Palestine ou réfugiés au Liban, l'Irak, la Syrie, et l'Iran qui avait brisé à l'issue de la révolution de 1979 le régime du Shah Mohammad Reza Pahlavi, alias le "gendarme du Golfe", un des piliers de l'influence impérialiste dans la région.

La chasse aux peuples du Moyen-Orient est bien ouverte, et les chasseurs sont en armes. L'objectif visé est de reprendre pieds dans la région en réalisant sa recolonisation, et pour cela, de réduire au néant et à l'oubli l'héritage du combat mené par les peuples de Moyen-Orient pour le droit des peuples à disposer d'eux mêmes. Chaque jour, les puissances impérialistes et l'Etat d'Israël enfoncent toute la région dans la barbarie et un militarisme exacerbé. Pour autant, aussi tragique soit-elle, la période actuelle n'est pas une ère, l'histoire est longue et les perspectives de combat restent ouvertes. S'engager dans ce combat implique aujourd'hui de prendre clairement position :

- Pour le retrait des troupes d'occupation d'Irak, d'Afghanistan et du Liban, à commencer par les troupes française.

- contre les résolutions de l'ONU qui légitiment l'occupation et l'oppression coloniales.

- Pour un soutien sans faille à la résistance des peuples du Moyen-Orient, et en particulier à la résistance palestinienne.

Julien LACASSAGNE

CAPJPO-EuroPalestine

Lundi 11 Juin 2007

La guerre psychologique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_psychologique) de l'AFRICOM (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command) des USA et de l'OTAN (http://fr.wikipedia.org/wiki/Otan), par l'intermediaire d'une de leurs immondes marionnettes qu'est israel, est maintenant déclarée contre l'Algérie :  ???

L'AFRICOM (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command), pour donner un exemple au reste des pays africains, voudrait bien accrocher un gros "gibier" sur leur tableau de chasse Africain. J'espére que l'Algérie n'est pas dans leur collimateur.

Il a accusé l’Algérie de tenter de se doter de l’arme nucléaire
Israël désavoué par Washington
M. Abi - Le Jour d'Algérie - 11/06/07


L’accord signé entre l’Algérie et les USA dans le domaine du nucléaire n’a pas laissé indifférente la chaîne de télévision satellitaire qatarie Al Jazeera qui, dans la soirée d’avant-hier, a fait appel à un responsable américain auquel certaines questions ont été posées.

Des interrogations exprimées par cette chaîne de télévision dans un but, peut-être, de tenter de faire croire que la coopération algéro-américaine dans ce domaine serait beaucoup plus décidée par les Etats-Unis pour contrecarrer une proposition faite dans ce domaine par l’Iran à l’Algérie, que par une confiance accordée par l’opinion internationale à ce pays. «L’Algérie a ouvert toutes ses portes devant les structures chargées du contrôle de la nature civile et pacifique de l’activité nucléaire», a répondu ce responsable. Cela ne semble pas avoir convaincu l’animatrice de cette chaîne de télévision satellitaire qui revient à la charge avec une autre question pour savoir si l’accord de coopération conclu entre l’Algérie et les USA n’a pas été décidé par les Etats-Unis pour «court-circuiter» la proposition iranienne faite à l’Algérie de l’aider dans le domaine nucléaire. Chose démentie par ce responsable qui a rappelé que «l’Algérie, comme d’autres pays, dont l’Egypte, ambitionne de maîtriser la technologie nucléaire exclusivement pacifique». Ce responsable américain a, d’autre part, révélé que sur la base d’informations fournies par Israël selon lesquelles l’Algérie se préparerait à se doter de l’arme nucléaire, une inspection a été effectuée dans ce pays, et il a été vérifié que ces informations sont fausses et que l’Algérie n’a jamais cherché à maîtriser la technologie nucléaire dans un but autre que celui civil et pacifique. Ces accusations rappellent celles faites par l’Angleterre à la veille des législatives de 1991 contre l’Algérie, accusée par ce pays, de chercher à se doter de l’arme nucléaire. L’Angleterre avait cité les centrales nucléaires de Draria et de Aïn Oussera. Des accusations infondées, démenties par une inspection effectuée sur place. Ce qui prouve que l’Algérie n’a jamais tenté de tromper l’opinion publique internationale et que ces accusations infondées sont basées beaucoup plus sur des calculs politiciens ou autres que sur des informations fondées.


Titre: C'est une guerre de tous les fronts
Posté par: Narjassa le 11/06/2007 - 17:49:03
سلام عليكم


نحن معنيين  بالجزائر و أما أمريكا ووجهها المخفي، فلم يبقي لها شىء مخفي، إنكشفت منذ زمن طويل و طويل جدا أي منذ خروجها من العزلة في عهد الرئيس ولسون، لنعود الي الجزائر ما يثير الإنتباه هو أننا نعيش و كأن الجزائر غير مستهدفة من أعداء خاريجيين و داخليين، علي مدي عقد من الإقتتال و الجزائرين المنشغلين بالتقاتل و بحماية أنفسهم من هوس القتل تناسوا تماما أن الجزائر مستهدفة ككل دول العالم العربي الإسلامي.

لنتذكر تصريح الرئيس بوش بعد إجتماع مجلس الأمن القومي الأمريكي في اوت 06 بعد وقف العلميات القتالية في لبنان أي توقف العدوان الصهيوني علي لبنان، صرح الرئيس الأمريكي بما يلي:" سنأخذ إجراءات إنتقامية من الدول التي دعمت حزب الله في أعتداءه علي إسرائيل"

الجزائر لأذكركم دعمت حق المقاومة اللبنانية في رد العدوان الإسرائيلي علي لبنان، معني ذلك أن الجزائر هي في مرمي الإدارة الأمريكية من خلال حليفتها الملعونة إسرائيل، ألم تنتبهوا لطريقة تعامل السفارة الأمريكية مع تفجيرات 11 أبريل في الجزائر العاصمة؟

يوم السبت الموالي للأربعاء تخرج علينا السفارة الأمريكية ببيان تحذر فيه رعاياها من التواجد في شارع الشهداء و البريد المركزي اللذين هما مستهدفين بتفجيرات إرهابية!!!! هل يعقل هذا و هل المواطنين الأمريكيين تعج بهم شوارعنا لينشر مثل هذا التحذير في موقع السفارة الأمريكية في الجزائر؟

و للحديث بقية


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: anzar le 12/06/2007 - 00:27:42
BONSOIR
puisque vous evoquer toujours les conflits  regionaux dans le monde je veux ausssi m'exprimé sur sujet mais l'algerie reste toujour mon premier soussie
le monde est miné de conflit territoriaux actuellement et depuis l'homme existe sur cette planette avant le neolitique c'est ete les territoire de chasse et l'eau en neolitique c'est les territoire agricole et eau et l'homme moderne c'est  ajouté les richesse sous terrainnes
au moyen orient israel ilban syrie egypte jourdanie c'est un probleme d'eau qui depute en 1922 en passant par plusieurs guerre et que se complique lorsque israel s'est accapare le goulan a la guerre de six jour un plateau extremement stratigique sur tout les plan
 la position algerien envers ce conflit n'a jamais changer qui est aquise exclusivement pour la cause des pays arabe des fois plus que les pays arabe de la regions et aujourd'hui l'algerie est parmis les pays qui reconnaissent pas l'existance de l'etat 'israelite
l avenement du probleme enrgitque dans les annees 70 a vue des point chaud dans le monde et au moyen orient c'ete la lutte de deux bloque ben laden finnance par la cia fait la guerre au russe en afganistan guerre de l'iran/urss et l'iraq/usa le ché fait sa revolution contre les pion des usa des dectature de l'amerique latine " bolivie" asie centrale  avoir des amis riche ca peu servir urss pour se devloppe plus que l'usa  L l'algerie ete dans les non aliniere heuresement!n'a p subit se conflit est ouest en joueant sur  les deux franc mais un peu plus a l'est a l'epoque de boumedien apres la chute d l' urss la geopolitique du monde va etre boulvrsé et un guerre de repression economique par l'"ouest va cree plusieur forme de conflit surtout ethnique et les arabe vont se  reffonrce ideologquemnt et cree des group pour defandre les interet de leur pays vondu a  l'ouest...a suivre


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: kader le 12/06/2007 - 07:23:15
Voila l'histoire des grand-pères et pères de ces nouveaux pétroterroristes commanditaires de ces nouvelles guerres "coloniales" (Algérie, Afghanistan, Irak, Iran etc...) pour la spoliation des hydrocarbures des pays "musulmans"  .

1/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des grands rapaces
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3626609864920521297&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

2/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des complots
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3649288173407629025&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

3/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des batailles pour l'or noir
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3214916356618888657&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

4/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des premiers craquements
http://video.google.fr/videoplay?docid=1922748009661857239&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

5/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le règne despotique des 7 soeurs
http://video.google.fr/videoplay?docid=-4223712291754889396&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

6/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des magouilles
http://video.google.fr/videoplay?docid=300163955057959602&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

7/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des règlements de compte
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8157924255436204952&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

8/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des scandales et du repli
http://video.google.fr/videoplay?docid=-6590822255904006639&q=L%27histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version long
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-archives-oubliees

Lien entre les attaques du 11 septembre 2001, le pic pétrolier et le totalitarisme des USA
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=3678&action=new

http://www.illuminati-news.com/
http://www.conspiracyarchive.com/Commentary/Illuminati_Eyes_Wide_Shut.htm
http://www.conspiracyarchive.com/
http://www.redicecreations.com/


Le pétrole de l’Irak : volé ou bradé

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5867
par Fadhil Al Badrani - Bagdad.

Officiellement les réservesde pétrole irakien se montent à environ 115 milliards de barils, mais de nouvelles estimations sur ces réserves les évaluent à 210 milliards de barils. L’Irak est donc aux tous premiers rangs des puissances pétrolières mondiales, et ses réserves de gaz naturel sont considérables aussi : plus de 9 milliards de mètres cubes.

En réalité cependant, l’Irak sous occupation a plutôt le primat mondial de la corruption,  liée au secteur pétrolier : chaque mois, des centaines de milliers de barils manquent au bilan comptable, par un concours de facteurs divers. Corruption, contrebande, comptabilité inefficiente.  Abdelluahed Al Giassany, expert irakien en pétrole, a estimé que chaque mois au moins 500 mille barils de pétrole brut sont soustraits aux caisses publiques. Même l’administration étasunienne  a finalement admis qu’il y avait un problème, et elle l’estime à  100-300 mille barils de pétrole « disparu »  chaque mois. Dans les circuits de l’exportation illégale, entrepreneurs et  commerçants traitent avec les chefs des partis et courants politiques. Les milices utilisent les copieux revenus clandestins pour s’armer, s’étendre et poursuivre les massacres. Selon certains témoignages, à Bassora, les milices offrent du pétrole volé (souvent du marché intérieur, où il coûte moins cher, contribuant ainsi à créer la pénurie d’essence et des autres combustibles dans un pays qui est assis sur le pétrole) à 10-12 dollars le baril. Les  intermédiaires doivent organiser le transport  en bateau à Dubaï, où le brut  est vendu au port à environ  30 dollars le baril, continuant ensuite son chemin dans les marchés internationaux, en général avec de faux certificats d’origine, ou « lavé » avec du pétrole d’une autre provenance. La corruption ministérielle est fondamentale dans ce processus : ce sont de plus en plus souvent des fonctionnaires du ministère du pétrole qui fournissent les documets nécessaires. Peut-être que dans un ou deux ans, dit le gouvernement, le système de mesure de ce qui est pompé fonctionnera, mais jusque là on ne saura pas combien de pétrole a été subtilisé et grâce à quelles connivences.
  
Al Giassany cite un rapport  interne du ministère du pétrole irakien de 2006, dont il résulte que les pertes de l’Irak dans le secteur  pétrolier, depuis le début de l’occupation jusqu’à la moitié de l’an dernier (2006), atteignent environ 24 milliards de dollars. Ceci entre dans le cadre d’une gigantesque dilapidation des ressources publiques : 80 milliards de dollars peut-être sont partis en fumée pendant ces quatre années à cause de la corruption administrative dans les différents secteurs. Personne ne la combat sérieusement. Le gouvernement semble même faciliter  le prélèvement illégal : dans la zone de Bassora on a carrément construit des  conduites secondaires qui permettent de dévier le brut. Impossible qu’on ne le sache pas dans les hautes sphères. Les présumés responsables ont été bloqués et arrêtés, mais cela est arrivé… au début de l’occupation.
  
L’actuel gouvernement Maliki  affirme avoir besoin  de 200 milliards de dollars pour la reconstruction  du pays, et que pour arriver à ce chiffre il faudrait 20 années d’exportations pétrolières, alors qu’il suffira de neuf années si entrait en fonction la nouvelle loi sur le pétrole et le gaz qui ouvre le secteur à des investissements directs de compagnies pétrolières étrangères. Selon l’expert Al Giassanny, ceci est un alibi : l’Irak n’est plus aujourd’hui un pays sous embargo et les ressources pourraient être trouvées – par exemple en arrêtant le sac du pétrole- sans une loi dévastant à la fois l’unité nationale et la propriété nationale des richesses.
 
Du reste, le désordre est déjà grand. Le gouvernement, par l’intermédiaire du conseiller ministériel du pétrole Assim Jihad, nie l’existence d’intérêts  d’entreprises étasuniennes sur le pétrole du pays, en soutenant qu’actuellement le pétrole exporté part en grande partie sur le marché asiatique. Mais un syndicaliste du pétrole, nous a indiqué, sous couvert de l’anonymat, que d’énormes quantités partent sur le marché étasunien avec des prix qui ne dépassent pas  les deux dollars au baril. Et les kurdes, au nord du pays, sont en train d’établir des accords avec une compagnie norvégienne. Il n’existe pas encore d’accord légal pour le faire, mais la gestion de la ressource est  déjà privée, ethnique même.

En attendant, la question des contrats pétroliers signés avec des entreprises chinoises et russes en 1997 n’est pas résolue. Des entreprises chinoises devaient développer, sur la base d’un contrat d’association, le champ Al Ahdeb, pour une production d’environ 90 mille barils journaliers,  avec un investissement équivalent à 1,25 milliard de dollars pour 26 ans. Avec les russes, c’est le champ de Gurna Ouest à Bassora qui devait être exploité : découvert en 1971, il est en mesure de produire 600 mille barils par jour, pour un coût d’investissement de 4 milliards de dollars en 22 ans. Des contrats qui n’ont pas été réalisés à cause de l’embargo et de l’invasion étasunienne  qui a mis le pays et son pétrole dans d’autres mains.

Edition de jeudi 31 mai 2007 de il manifesto.

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.
 
Fadhil Al Badrani est journaliste irakien ; il travaille entre Bagdad et Fallujah. Il a été correspondant pour Al Jazzera à Fallujah pendant le siège de novembre 2004.


Titre: La faillite morale est à l'origine de tous nos maux
Posté par: Narjassa le 12/06/2007 - 11:45:40
 سلام عليكم

أرجو ان لا نقع في فخ الإعتراف بما يسمي دولة إسرائيل، فالأفضل أن نستعمل عوض إسرائيل الإسم الحقيقي للأرض و هو فلسطين المحتلة.

ثم إن حصر كل اطماع أمريكا و الغرب في النفط هذا تحليل غير واقعي، فإيجاد و بالقوة كيان يهودي صهيوني في قلب العالم العربي الإسلامي له دلالته العميقة و هو عدم السماح لدول المنطقة من الإنبعاث الحضاري و تحكيم نظام الشورى بعيدا عن الرأسمالية التي تحبس الأموال في أيدي أقلية و عن الإشتراكية النظام الذي يلغي الطبقات و يحاول فرض نظام مساواة مصطنع.

ثم إن العولمة الأمريكية بدأ يتصدي لها جمهور كبير و من مختلف الشرائح، لا أدري إن كنتم علي علم بموقف الكنائس في أروبا الشرقية و التي هي مناهضة لإعلان ميثاق الأمم المتحدة و المشاريع التي تطبخ في كواليس هذه المنظمة المشبوهة و التي تعادي الأسرة و قيم العفة و معارضة ظاهرة الشواذ جنسيا و ما الي ذلك، فالحرب المعلنة علي دول العالم الإسلامي لم تعد مقصورة عليه فحتي الدول المحافظة مثل روسيا مستهدفة من نظام عالمي عدواني و مهيمن.


Titre: LE JOUR OÙ LE MONDE SE RETROUVERA À COURT D'ÉNERGIE
Posté par: Humungus le 14/06/2007 - 11:27:12
LE JOUR OÙ LE MONDE SE RETROUVERA À COURT D'ÉNERGIE

Il y a douze mois environ, l'événement financier le plus dévastateur des 150 dernières années s'est produit. On n'a entendu aucune sonnette d'alarme. Pourquoi  ???

On n'en a pas parlé au journal de 20 heures... et on n'en parlera pas avant qu'il ne soit trop tard !

On commencera par montrer du doigt les politiciens qui ont ignoré cette terrible menace parce qu'ils savaient qu'elle ferait dérailler les élections.

Ensuite, on accusera les médias, qui ont laissé de côté des preuves effarantes, disponibles depuis des années -- simplement parce que ce n'était pas assez "sexy" pour figurer en première page.
 
Puis on accusera l'OPEP (http://fr.wikipedia.org/wiki/OPEP), qui a délibérément dissimulé la vérité sur cette crise pendant plus d'une décennie... simplement pour pouvoir jouer sur les quotas d'exportation et engranger plus de pétrodollars.

Et on accusera les "grandes pétrolières" qui ont non seulement enterré ces preuves dans les années 50 -- mais ont même utilisé d'autres fausses données pour faire grimper le cours de leurs actions.

Mais montrer tout le monde du doigt ne changera rien au séisme énergétique dont je voudrais vous parler.

Un séisme, quel séisme ?

Entre 3 et 4 euros pour un litre de carburant... d'énormes files dans les stations-service... des émeutes autour d'un jerrycan d'essence...

Des aéroports vides parce qu'il revient trop cher de faire voler les avions... des supermarchés vides parce que le transport des marchandises est trop coûteux !

Vous pensez que c'est impossible ? Détrompez-vous !

L'Occident -- et le reste du monde -- est en train de voir ses réserves de pétrole bon marché s'épuiser. Et lorsqu'on aura dépassé le point de non-retour, votre patrimoine... votre santé... et tout votre mode de vie seront mis en danger.

En fait, ça a déjà commencé. Selon certains experts, le point de rupture a eu lieu en juin 2006 dernier.
Malgré les apparences, nous sommes désormais dans ce qui pourrait devenir l'époque financière la plus cruelle et la plus imprévisible des 150 dernières années de l'histoire mondiale !

Une nouvelle Guerre froide sur les rives de la Mer Caspienne... un renouveau du terrorisme et des massacres en Afrique, dans le Golfe Persique... des conflits militaires concernant le pétrole onshore et offshore en Afrique, dans le Golfe Persique et dans la Mer de Chine du Sud...

Nous SAVIONS tous que cette crise approchait, mais nous ne l'attendions pas si tôt !

Ne nous voilons pas la face. Tout le monde savait que la "Panne Sèche" arriverait un jour. On ne peut pas consommer une ressource qui ne se renouvelle pas... sans envisager qu'on finira, un jour, par se retrouver à court.

Ce que des centaines de milliers de gens -- et peut-être même des millions de gens -- n'ont jamais réalisé, c'est que cela se produirait aussi tôt !

Même les soi-disant "experts" pensaient que nous nous trouverions un jour confrontés à une crise de ce genre... mais d'après eux, nous n'étions pas censés nous trouver à court d'énergie avant 25-30 ans ! Malheureusement, les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu...

La course folle a déjà commencé. Les rumeurs circulent. L'équilibre mondial est en train de basculer. Et les optimistes avec leurs lunettes roses doivent s'attendre au choc de leur vie.

Cet événement dévastateur... que personne n'attendait avant des dizaines d'années... est en fait déjà arrivé.

Selon moi, ses effets se feront sentir avant la fin de la décennie... mais vous n'avez pas autant de temps pour vous y préparer : la panique commencera bien avant... lorsque la foule et les marchés se rendront compte des changements historiques qui nous attendent.

Il ne s'agit pas d'un événement mineur !

Nous voyons déjà les symptômes d'un effondrement. Je sais ce que vous allez me dire : le cours du pétrole (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cours_du_p%C3%A9trole) a rejoint la barre des 77 $ ( voir http://inflation.free.fr/graph_oil.php et http://www.wtrg.com/prices.htm ) , et se traîne à des planchers qu'on n'avait plus vus depuis 2005/2006.

Comment un choc pétrolier pourrait-il être possible ?

Croyez-moi, ce répit est bien plus lié à la conjoncture qu'à de véritables raisons fondamentales -- et il sera de très courte durée. Après tout, à quoi est due la baisse que nous observons actuellement ? "Un hiver clément", selon les experts. "Un changement d'humeur des spéculateurs et des investisseurs institutionnels", selon d'autres. "L'OPEP (http://fr.wikipedia.org/wiki/OPEP) manipule les cours", disent encore certaines théories.

Ce que je vois surtout c'est que fondamentalement, l'offre de pétrole n'a pas été miraculeusement augmentée ces dernières semaines. L'or noir reste aussi précieux, indispensable et difficile à obtenir que l'année dernière.

Ce que je vois aussi, c'est que depuis le début des années 2000, le pétrole s'envole... et que ce n'est pas près de s'arrêter.

Réfléchissez-y : la situation au Moyen-Orient est -- c'est un euphémisme -- explosive. La Russie commence elle aussi à faire jouer l'argument énergétique dans ses relations internationales. Les tensions autour du pétrole et du gaz se multiplient, entre des pays de plus en plus assoiffés d'énergie. A cela vient s'ajouter le fait que le Venezuela, le Nigeria, l'Arabie Saoudite... bref, les principaux producteurs pétroliers de la planète... sont plutôt hostiles aux pays occidentaux.

Et si l'on regarde les choses plus en profondeur, on voit bien vite que l'envolée du pétrole n'est pas seulement liée à l'idéologie... mais aussi et surtout à la géologie. En sous-sol, la source mondiale de pétrole bon marché est sur le point de s'épuiser.

La guerre civile en Irak. Un nouveau conflit énergétique en Iran. La croissance de la Chine et de l'Inde. L'augmentation de la demande mondiale... Tout cela ne restera pas sans conséquences ; la question est de savoir lesquelles.

La réponse tient en une phrase : une augmentation radicale du prix des ressources naturelles Mondiales.

Selon les investisseurs avertis, ce n'est là que le début d'une tendance haussière qui pourrait durer des années.

Et rien de ce vous faites pour accroître ou protéger votre capital ne sera plus jamais pareil.

la plupart des investisseurs perdent des fortunes et bon nombre de marchés mondiaux sombrent dans le chaos... .
 
Vous découvrirez pourquoi cette crise, loin d'être le scénario du prochain film-catastrophe hollywoodien, est bel et bien réelle. Je vous donnerai des preuves irréfutables. Et -- plus important encore -- je vous montrerai comment les dégâts physiques et financiers qui nous attendent pourraient littéralement réduire à néant un siècle et demi de prospérité occidentale.

Au commencement était la petra oleum...

Il y a un millénaire, le pétrole était utilisé comme laxatif (http://fr.wikipedia.org/wiki/Laxatif).

Puis, en 480 avant J.C., les Perses (http://fr.wikipedia.org/wiki/Perse) utilisèrent le pétrole pour y tremper leurs pointes de flèches, qu'ils enflammaient avant de les décocher au-dessus des murs ennemis. A l'époque -- difficile à croire... -- le pétrole n'avait pas beaucoup d'importance !

Le monde a vécu la Renaissance, les Lumières, la Révolution française... Et tout ça sans les avantages du pétrole. Puis quelque chose changea. Quelque chose que les gens ne pensaient pas voir prendre une telle importance au cours du temps.

Les villes s'agrandirent. Et les grandes villes ont besoin de meilleures lampes. Hop, le kérosène (http://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A9ros%C3%A8ne) fit son apparition. En 1861, Nikolaus Otto (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikolaus_Otto) inventa le premier moteur à gaz -- et voilà pour le gaz !

Puis Ford (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ford) démontra qu'il était possible de produire des voitures en masse. On construisit les usines qui vont avec. Grâce au pétrole, on put produire à grande échelle : des voitures, bien sûr... mais aussi de la nourriture, des vêtements, des appareils ménagers... et les consommateurs qui vont avec.

Durant tout le 20ème siècle, nous avons consommé du pétrole bon marché pour faire rouler nos voitures, chauffer nos maisons, allumer nos lampes... et alimenter nos tracteurs. Le pétrole nous a donné le plastique. Et la pétrochimie.

Le pétrole a formé l'Occident. Il nous a changés.

Les mutations qu'il a engendrées ont eu plus d'effet qu'internet...  que la bulle boursière des années 90... ou que le boom immobilier des années 80. Et c'est bien ce qui nous rend si vulnérables au choc qu'entraînera cette "méga-panne sèche planétaire"...

Accros au pétrole !

Sans pétrole, la France tombe en panne.

Les fermes sont paralysées. Les hôpitaux n'ouvrent pas. Les lampadaires ne s'allument pas. Les trains et les camions ne circulent pas. Les avions ne volent pas. Ce ne sont pas là des divagations apocalyptiques. Ce sont de simples faits.

A l'échelle planétaire, nous brûlons près de 88 millions de barils par jour. En une seule journée, l'humanité brûle une quantité d'énergie fossile équivalente à celle que Mère Nature a mis... 100 000 ans à fabriquer.

Certaines personnes parcourent une centaine de kilomètres tous les jours rien que pour aller travailler. Six milliards d'êtres humains. Conduisant 700 millions de voitures. Chaque jour, chaque voiture utilise quatre fois plus d'énergie en carburant que les gens en ont besoin en nourriture.

90% des produits chimiques utilisés pour l'agriculture, les médicaments et le plastique proviennent du pétrole.

Dans les aéroports, des milliers d'avions décollent et atterrissent chaque jour, consommant en moyenne 91 028 litres de carburant. Le tout récent Airbus A380 -- qui est le troisième plus gros appareil de l'histoire de l'aviation -- consomme à lui seul 1 800 litres de kérosène toutes les 7 minutes !

Les téléphones, internet, les télévisions, les machines à laver, les sèche-linge, les réfrigérateurs et les chaînes hi-fi dans nos foyers... les camions, les trains, les avions et les navires fournissant de la nourriture dans nos supermarchés... nos usines, nos tracteurs, nos turbines et nos compresseurs...

Rien de tout cela n'existerait, ou ne serait possible, sans le pétrole.

Comment pensez-vous que l'on puisse trouver des fraises au mois de décembre... des ananas en Alsace... ou des litchis dans le Pas-de-Calais ?

Tant que le pétrole continue de couler, il n'y a pas de problème. La vie continue. Mais si nos sources d'or noir bon marché disparaissent... la catastrophe ne fait aucun doute.
 
Et pourtant, avant la fin de la décennie, nous pourrions assister exactement à ce genre de désastre cataclysmique. C'est presque garanti -- parce que comme je vous le disais, la page a été tournée il y a six mois de ça.


Le Nouveau Pétrole -- "Bon marché" à 100 $ le baril ?!

Tout a commencé dans les années 30, dans un bureau de l'Université de Columbia...

A cette époque, un professeur de géophysique de l'Université de Columbia a fait une découverte qui valait des milliards de dollars pour les investisseurs et les entreprises dans le secteur du pétrole.

Il a découvert qu'un liquide sous pression -- comme le pétrole -- peut se retrouver piégé sous des roches. Il a découvert comment l'extraire. Et à ce jour, les compagnies pétrolières utilisent encore cette découverte pour trouver et récupérer des millions de litres de pétrole. Du pétrole qu'on aurait, sans cela, complètement manqué.

Puis le Dr. Marion King Hubbert (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_King_Hubbert) a fait une autre découverte.

En 1956, Hubbert a découvert que les champs subissent un changement radical lorsqu'on en extrait le pétrole.

Au début, le brut jaillit littéralement du forage. Là, tout va bien. Mais après des années de pompage, la pression disparaît. Tout à coup, le reste du pétrole devient plus difficile -- et plus cher -- à extraire.

Lorsque votre entreprise tout entière dépend de la quantité de pétrole que vous avez en réserve, c'est un petit détail extrêmement important. Lorsqu'on arrive au point de rupture -- aussi appelé le "pic" -- le coût nécessaire pour extraire le reste du pétrole grimpe en flèche. L'offre entre dans une spirale baissière permanente. Et vous devez rapidement chercher ailleurs si vous ne voulez pas vous retrouver à court de pétrole.

En 1956, Hubbert (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_King_Hubbert) travaillait pour Shell Oil.

Ses supérieurs l'ont supplié de ne pas publier le résultat de ses recherches sur le phénomène qu'on connaît aujourd'hui sous le nom de Peak Oil (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier). Mais durant un discours, il dressa néanmoins un tableau à donner des frissons... devant une salle remplie de dirigeants et d'ingénieurs pétroliers.

Il leur annonça que les Etats-Unis -- qui étaient alors la première puissance pétrolière de la planète -- atteindraient leur propre "pic" de production en 1970.

Il faut vous mettre à leur place.

A l'époque, les Etats-Unis pouvaient extraire plus de pétrole que n'importe quel pays au monde. Personne ne crut Hubbert. En fait, on le tourna en ridicule. Et la controverse qui s'ensuivit faillit ruiner sa carrière. Shell alla jusqu'à engager d'autres géologues acceptant de reporter la date du pic en 1990, voire en 2010... et Hubbert fut écarté par toutes les grandes pointures de l'industrie du pétrole.

Et devinez ce qui arriva ? C'était réglé comme du papier à musique...

Les Etats-Unis atteignirent leur pic de production en 1971 ! Puits après puits, le Texas et la Louisiane commencèrent à s'assécher. La production pétrolière américaine s'orienta à la baisse et ne se remit jamais.

En trois ans, les prix du gaz et du pétrole grimpèrent en flèche... et les importations pétrolières américaines triplèrent.

Tout à coup, l'OPEP avait un avantage sur les USA qu'elle n'avait jamais eu auparavant. Et le paysage politico-économique pétrolier changea du tout au tout.

Hubbert avait raison. De nombreuses personnes ont été financièrement ruinées durant la crise qui s'est ensuivie. Mais il s'avère que ce n'était qu'un début !

Sur les 5 dernières années, le monde a consommé plus de 81 millions de barils de pétrole par jour. Mais l'industrie pétrolière n'a découvert que 3 milliards de nouveaux barils par an ! Pendant combien de temps encore pourrons-nous brûler plus de pétrole qu'on en trouve en remplacement ?

Pas longtemps !

Il n'y a pas de solution politique. Pas de quotas à doubler ou de contrats à signer. La "Panne Sèche" -- le jour où le pétrole bon marché disparaîtra éternellement -- est bel est bien en train d'arriver. Et c'est valable pour la planète entière.


Un réveil difficile :
la crise énergétique globale de 2007

Voyez-vous, les données qu'Hubbert (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) avait découvertes pas moins de 14 ans avant le pic du pétrole aux Etats-Unis ne se limitaient pas aux Etats-Unis, justement...

Ces mêmes données prédisaient aussi des pics similaires pour le reste des pays pétroliers de la planète... jusqu'à ce que la production pétrolière de la planète entière entame une glissade permanente à la baisse !

Et aujourd'hui... il suffit de regarder ce qui est en train de se passer. L'un après l'autre, les pays producteurs de pétrole commencent à s'incliner.

La Libye a atteint son pic en 1970. L'Iran en 1974. La Roumanie -- qu'on appelait autrefois "la plus belle conquête pétrolière d'Hitler" -- a atteint son sommet en 1976. Le Brunei en 1979. Le Pérou en 1982. Le Cameroun en 1985. L'Indonésie en 1997. Idem pour Trinidad.

Jusqu'à présent, 51 pays producteurs au total ont déjà heurté de plein fouet le mur du pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier). C'est dramatique. En moyenne, pour la région européenne dans son ensemble, le zénith pétrolier a été atteint en 2000 ! Pour toute la région Asie-Pacifique, il est arrivé en 2002 ! Pour l'ancienne Union Soviétique, le pic pétrolier est survenu en 1987 !

Et là, permettez-moi de souligner un point essentiel : ce qui est vrai pour le pétrole l'est pour les autres matières premières -- gaz, cuivre, zinc, nickel et tous les autres. L'Occident dépend tout autant de ces ressources indispensables... elles sont consommées avec autant de frénésie... et, à nouveau comme l'or noir, elles ne sont pas renouvelables.

Inutile de vous dire ce que cela signifie.

La réduction de l'offre signifie toujours une hausse en flèche des prix, même lorsque l'effondrement de l'offre est temporaire. Qu'est-ce cela signifiera lorsque cet effondrement deviendra permanent ? Quel effet cela aura-t-il sur les marchés... les petites entreprises en développement... le marché de l'emploi... et le prix de vos achats quotidiens ?

Dans le cas du pétrole, 16 grands pays producteurs n'ont pas encore atteint leur sommet... mais les dates sont elles aussi très très proches.

Absolument. Depuis le début, certains mentent quant à la quantité de pétrole disponible. Je veux parler notamment de la famille royale d'Arabie Saoudite...
 

Le petit secret des princes saoudiens :
des champs de pétrole à l'agonie...
et des réserves en baisse !

Vous avez vu ce qui s'est passé en 2004 lorsque Shell Oil a choqué le monde des investisseurs en admettant avoir surestimé ses réserves pétrolières de 4,5 milliards de barils. Pensez-y. Parce que c'était une révélation bouleversante...

Lorsque Long Term Capital Management s'est effondré, la société a perdu 1 600 milliards de dollars. Lorsqu'Enron a lâché prise, pas moins de 60 milliards de dollars de capitaux d'investissement ont disparu.

Cependant, lorsque que Shell a admis un manque de réserves de 4,5 milliards de barils... si l'on se fie aux tarifs pétroliers de l'époque... cela représentait en fait une erreur de 189 milliards de dollars !

Pas étonnant que les actions Shell se soient effondrées de 9% en une journée...

Mais croyez-moi, comparé à ce que font les princes d'Arabie Saoudite, les déboires de Shell semblent dérisoires.

En ce qui concerne les réserves pétrolières restantes, voici le véritable scandale : l'Arabie Saoudite affirme qu'elle n'atteindra pas son pic pétrolier en 2011, et qu'il lui reste largement assez de pétrole. Selon ce que déclarait le ministre saoudien du pétrole, Ali Naimi, "les réserves pétrolières de l'Arabie Saoudite sont réelles... Il n'y aura pas de pénurie de pétrole dans les 50 années à venir".

MENSONGES !

Ont-ils autant de pétrole qu'ils l'affirment ? Absolument PAS. Ce que Naimi ne vous dit pas -- pas plus que ses collègues -- c'est la vérité sur Ghawar (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghawar).

Le champ de Ghawar (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghawar) était la plus grande découverte pétrolière d'Arabie Saoudite. En 1948, il renfermait la quantité vertigineuse de 87 milliards de barils de pétrole. C'est incroyable.

Au début des années 70, les quatre plus grandes entreprises pétrolières de la planète -- Exxon, Chevron, Texaco et Mobil -- estimaient qu'il restait 60 milliards de barils de pétrole à Ghawar. C'est toujours incroyable.

Depuis, cependant, le Ghawar a produit 55 milliards de barils de brut. A vous de faire le calcul : 60 milliards moins 55 milliards... ça ne fait plus que 5 milliards de barils de pétrole restants ! Ca ne fait jamais 50 années de pétrole. C'est tout juste assez pour soutenir la demande mondiale pendant encore... trois semaines !

Les Saoudiens le savent parfaitement. Tous les jours, ils injectent en toute discrétion des millions de litres d'eau de mer sous le réservoir pétrolier de Ghawar afin de soutenir la pression de pompage.

Bien entendu, l'Arabie Saoudite a encore 300 autres réservoirs pétroliers où pomper. Mais ils obtiennent 90% du pétrole qu'ils vendent d'une petite poignée de ces réservoirs. Le reste a déjà commencé à s'assécher.

Et cela ne devrait pas vous surprendre, parce que 5 des champs de pétroles d'Arabie Saoudite sont si vieux qu'ils ont été découverts entre 1940 et 1965 ! Si les Saoudiens mentent sur leurs réserves rien que pour stimuler leur part de marché, peut-être que vous vous posez la question suivante...
 

Y'a-t-il d'AUTRES mensonges
sur les réserves pétrolières ?

Qu'en est-il des autres membres de l'OPEP (http://fr.wikipedia.org/wiki/OPEP) ? Nous mentent-ils aussi sur le total des réserves ? Oui, absolument.

En 1986, l'OPEP (http://fr.wikipedia.org/wiki/OPEP) a décrété une nouvelle règle pour ses membres : on ne pouvait pas exporter plus de pétrole qu'il n'y en avait dans les réserves. Quelques semaines à peine après cette règle de quotas, quasiment tous les pays de l'OPEP avaient "étendu" leurs réserves pour pouvoir accumuler plus de revenus pétroliers dans leurs coffres. voir figure 2 (http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=249;image) ci-dessous

Voilà le problème : ces pays avaient gonflé leurs réserves du jour au lendemain... sans qu'une seule découverte pétrolière ait été faite... et sans qu'on ait construit un seul nouveau puit ! C'est un scandale qui a déjà coûté des centaines de milliards de dollars sur le marché de l'énergie.

Bien entendu, on ne peut pas consommer de "pétrole fantôme". On ne peut pas non plus le cacher éternellement. Inutile de voir le monde se retrouver à court de pétrole pour que le désastre se produise. Et plus tôt on découvrira la vérité sur le "pétrole fantôme"... plus les véritables réserves de pétroles s'épuiseront rapidement... et plus la Panne Sèche arrivera vite !


Rappelez-vous -- c'est le point de rupture qui compte

Au cours de toute l'histoire de l'Age du Pétrole... qui a commencé en 1859... le monde a brûlé approximativement 950 milliards de barils de pétrole. Certains des géologues les plus respectés de la planète estiment que les réserves restantes se montent à 1 000 milliards de barils.

Cela peut sembler faire beaucoup de pétrole... sauf qu'il y a des chances pour que ces 1 000 milliards de barils représentent à peu près tout l'or noir qui nous reste -- jusqu'à la fin des temps. Vous vous rappelez de l'événement dévastateur dont je vous parlais au début de ce message ? Eh bien, nous y voilà.

Accrochez-vous, parce que ce n'est pas agréable à entendre :

Lorsqu'on fait la moyenne des dates de pic de production (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) pour tous les grands pays producteurs de pétrole... y compris l'Arabie Saoudite et le reste de l'OPEP n'ayant pas encore atteint leur sommet... on obtient une estimation de sommet de production arrivée à la mi-2006 !!

Autrement dit, il se pourrait que le point de rupture soit dépassé !

Voilà pourquoi je pense que nous verrons des changements radicaux dans le domaine de l'énergie et des matières premières d'ici avant la fin de la décennie

Et voilà pourquoi j'espère que vous n'attendrez pas pour agir -- parce qu'avec une telle estimation, vous devez vous préparer maintenant pour ce qui nous attend... tant qu'il en est encore temps !

Prenez par exemple le Dr. Kenneth Deffeyes, géophysicien et professeur à Princeton, qui travaillait avec Hubbert dans les années 50. Selon lui, le pic pétrolier mondial a été atteint il y a déjà quelques années.

A-t-il raison ? C'est possible. La courbe d'Hubbert prévoyait quelques années de production pétrolière stagnante, au plus haut du pic. Et depuis quelques années, selon le Professeur Deffeys, c'est bien ce qu'on constate.

Si le pic s'est déjà produit, la baisse des cours du pétrole que nous voyons actuellement n'est que temporaire. Et les investisseurs risquent de tout perdre... à moins d'être bien informés ;

Dès le moment où ces nouvelles données atteindront les médias... ce sera comme si une  bombe avait explosé sur les marchés. Dans la crise qui nous attend, les entreprises seront confrontées à des choix importants. Des milliers d'investisseurs perdront des milliards de dollars.

D'accord, me direz-vous... mais jusqu'où la situation pourrait-elle aller ?

"150 $ le baril", selon deux sénateurs français

Une offre en déclin rapide et une demande grimpant en flèche... c'est la loi économique sous sa forme la plus pure.

Pierre Laffitte et Claude Saunier sont sénateurs ; ils sont également les auteurs d'un rapport présenté en juin 2006 à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sur le thème "Changement climatique et transition énergétique : dépasser la crise (http://www.senat.fr/rap/r05-426/r05-426.html)". Voilà ce qu'on pouvait y lire :

"... Le déséquilibre qui s'est amorcé en 2001 [...] est trop fort pour que l'on n'aboutisse pas, dans un futur plus proche qu'on ne l'imagine, à un choc pétrolier de grande ampleur.

"Il est difficile de conjecturer sur le déroulement de ce choc : accroissement progressif, montée par à-coups plus violents, ou hausse très brutale. Mais on peut raisonnablement penser qu'il portera le baril de pétrole rapidement à 100 $, puis à un niveau proche ou supérieur à 150 $ le baril"...

La crise géologique ne sera pas la seule pression s'exerçant sur le prix du pétrole et les matières premières...

Regardez la Chine, par exemple...

La Chine ne comptait que 700 000 voitures en 1993. Elle en a désormais 7 millions. Il n'y avait également que 15 millions de motos, à l'époque. A présent, il y en a plus de 100 millions !
La consommation énergétique de la Chine a déjà doublé ces 20 dernières années. Imaginez que la Chine commence à brûler du pétrole au même rythme que le Mexique ?
Pour l'instant, la Chine n'utilise que 1,7 barils de pétrole par habitant. Le Mexique en utilise 7. Si la Chine en arrivait au même rythme, la demande quotidienne totale de la Chine grimperait à 24 millions de barils par jour. C'est plus qu'aux Etats-Unis... et cela représenterait près de 30% de la demande de pétrole mondiale !
Au cours des 15 prochaines années, la Chine a l'intention d'importer le DOUBLE de la quantité de pétrole importée par les Etats-Unis. Le taux de croissance de la demande pétrolière chinoise représente déjà le double de celle du reste du monde.
Selon l'Agence Internationale de l'Energie, ces dernières années, la demande a augmenté à son rythme le plus rapide depuis 1980. En moyenne elle est de 88,1 millions de barils par jour dans le monde. Là-dessus, environ 20 millions de barils de demande proviennent des Etats-Unis. C'est un chiffre difficile à envisager.

Imaginez une piscine olympique. Videz-la. Remplissez-la de pétrole brut. A présent, refaites cette opération 9 727 fois. Tous les jours de l'année. Ca fait beaucoup de pétrole ! Et rappelez-vous qu'une fois consommé, il a disparu pour de bon...

D'accord... mais une énorme découverte ne pourrait-elle
pas se produire, et changer la donne ?


Absolument pas !

Quelles sont les chances de trouver un autre champ de pétrole de 90 milliards de barils ? Ou deux champs de 45 milliards de barils ? Proches de zéro. On pourrait se ruiner à en chercher -- en fait, ça a déjà été le cas de nombreuses compagnies pétrolières !

(Dans les années 50, par exemple, George W. Bush Senior a gagné des millions grâce à ses activités pétrolières au Texas. Au début des années 80, George Junior a dû quitter ses propres activités... après que chaque forage lancé se soit révélé désespérément sec !)

La dynamique a complètement changé. Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a eu aucune découverte pétrolière majeure depuis plus de 20 ans !

Dans le monde entier, les découvertes pétrolières nettes ont plongé tous les 5 ans depuis 1980.
Certains des champs les plus grands ont désormais entre 30 et 100 ans... et ils commencent aussi à s'assécher !

Il y a eu 16 grandes découvertes pétrolières en 2000, huit en 2001, trois en 2002, AUCUNE en 2003 -- et à part une découverte apparemment "prometteuse" en 2006, les chiffres restent décevants ces dernières années. Dans le monde entier, le sommet des découvertes a été atteint dans les années 50. Dans les années 90, la moyenne était d'un sixième du total de l'époque... soit neuf milliards de barils par an !  voir figure 3 (http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=251;image) ci-dessous

Ce n'est presque rien, comparé à la demande mondiale de pétrole. Et même si l'on trouvait un autre Ghawar... cela ne ferait que retarder l'impact de moins de 24 mois.

Il faut se poser la question... S'il y a encore de l'énergie bon marché à découvrir, où est-elle ? La plupart des énergies alternatives (éolienne, hydrogène, solaire, hydraulique, etc.) présentent un potentiel parfois explosif -- et qui pourrait d'ailleurs vous rapporter des gains eux aussi substantiels, au passage -- mais elles sont trop longues à développer pour éviter totalement le choc pétrolier.


Une pénurie mondiale de 50% de l'offre énergétique : après la panne sèche, le fossé entre la demande d'énergie et l'effondrement de l'offre ne fera que s'approfondir. Au rythme actuel, il devrait se creuser de 5% par an au moins. Cela signifie que dans une décennie, nous pourrions nous trouver confrontés à une pénurie d'énergie se montant jusqu'à 50% ! Les conséquences de tout cela seront graves.

Une nouvelle guerre froide est possible entre les Etats-Unis et la Russie : dans le cadre de leur Guerre contre la terreur, les Américains ont implanté pas moins de 19 bases dans les régions riches en pétrole entourant la Mer Caspienne, au nord de l'Afghanistan. Ces bases sont permanentes, elles ne bougeront pas... or la Russie veut elle aussi un accès libre à ces réserves. Il y a de l'électricité dans l'air !

On ne peut exclure une guerre ouverte avec la Chine : même avec une hausse des prix du pétrole, nous aurons toujours besoin de nos voitures, nos réfrigérateurs et nos ordinateurs. Mais il en ira de même pour les pays en voie de développement... qui sont prêts à se battre pour ce droit. Le Japon et la Chine commencent déjà se chamailler pour les droits pétroliers en Mer de Chine. Taiwan, l'Indonésie et d'autres suivront. Les pays développés ne pourront pas se contenter d'assister au spectacle. Que se passera-t-il si nous nous retrouvons en plein conflit ? Une guerre signifie une pression accrue sur le pétrole et d'autres ressources !

Et ce n'est pas tout, bien entendu :

Le développement de la Chine et de l'Inde -- mais aussi la bulle immobilière qui affecte l'ensemble de la planète -- provoque une ruée sur les matériaux de construction.

L'or (http://fr.wikipedia.org/wiki/Or) a vu son cours doubler en trois ans. Faiblesse du dollar, augmentation de la demande de bijoux de la part des classes moyennes des pays en voie de développement, épuisement des réserves naturelles : plusieurs facteurs militent en faveur du métal jaune (http://fr.wikipedia.org/wiki/Or), qui est un excellent moyen de protéger votre patrimoine lorsque les choses tournent mal sur les marchés. Et quelque chose me dit qu'on en aura bien besoin dans les mois qui viennent.  Evolution du cours de l'once d'or ( 31,103 grammes) depuis 1 an en temps réel et depuis 1792 !. (http://inflation.free.fr/graph_gold.php) voir également http://www.kitco.com/

Tous les prix grimpent en flèche. L'économie européenne stagne. Le dollar est mis à mal. Le seul moyen de protéger votre richesse et votre avenir financier est d'investir dans les véritables ressources, qui deviendront de plus en plus rares à mesure que la crise s'approfondit.

Vous vous rappelez des années 70 ? Personne ne s'attendait au choc pétrolier.

La situation est similaire aujourd'hui -- en plus grave, parce que les raisons ne sont plus seulement conjoncturelles, mais bel et bien géologiques. On ne peut rien faire contre les lois de la nature... mais je ne veux pas que vous soyez pris au dépourvu.


La politique d'expansion monétaire qui ne peut qu'entraîner la dépréciation du dollar et des actifs financiers et monétaires à terme.

Quand les investisseurs comprendront enfin que leurs avoirs sont libellés en monnaie de singe, ils se rueront sur les actifs tangibles. Eux ne se déprécient pas, ne craignent pas l'inflation. Ils ont une utilité réelle. Et contrairement aux billets de banque qu'on peut "produire" à l'infini, personne, pas même la Fed, ne pourra créer ainsi du cuivre, du nickel, du blé ou de l'or.

L'implosion du dollar rimera avec l'explosion des matières premières.



Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'ar
Posté par: kader le 17/06/2007 - 13:06:45

Ca commence à sentir mauvais pour l'Algérie :

La propagande anti-Algérie des USA du type anti-afghanistan à l'époque des talibans commence :

Al-Qaida's New African Alliance Eyed

Sunday June 10, 2007 5:46 AM
By KATHERINE SHRADER
Associated Press Writer


http://article.wn.com/view/2007/06/10/AlQaidas_New_African_Alliance_Eyed_2/

WASHINGTON (AP) - U.S. counterterrorism officials are paying renewed attention to an increasingly dangerous incubator for extremism: a swath of northern and sub-Saharan West Africa, from the Atlantic coast of Morocco and Mauritania to the harsh deserts of Chad.

The centerpiece of terrorism problems in the region is Algeria's Salafist Group for Preaching and Combat, better known by its French initials GSPC. Late last year, it joined forces with Osama bin Laden and renamed itself al-Qaida in the Islamic Maghreb, an Arabic term used to refer to North Africa.

``The threat from al-Qaida's presence in the region is significant, very dangerous and potentially growing in a couple of cases,'' Assistant Secretary of State David Welch told the House Foreign Affairs Committee on Wednesday.

In interviews, senior government officials go even further as they talk about recent developments in the impoverished region of North Africa, the Sahara, and the grasslands to the south known as the Sahel. The vast area has the potential to become more volatile, said three senior officials, who spoke on condition of anonymity because of the sensitivity of their positions.

One senior U.S. intelligence official said the new al-Qaida-focused GSPC is more dangerous than its predecessor because its links to bin Laden boosted morale and its new focus on government buildings and suicide attacks is a shift in targeting.

``We should be worried about it. It hasn't really blossomed yet,'' the official said.

While the group probably could not attack the U.S. homeland yet, the official said, it could attack U.S. targets in North Africa such as embassies, tourists and people on business.

The U.S. focus on the group comes as the Bush administration finalizes plans to create a new military command in Africa, called AFRICOM. The continent now falls under the direction of three different military commands.

Officials from the Defense and State departments toured six Africa countries in April, trying to ease concerns about feared increases in U.S. troops and resources. Pentagon officials say the new command does not mean a dramatic boost in either.

A recent Congressional Research Service report found that the command raises questions for Congress, including how to ensure that military activities do not overshadow U.S. diplomatic efforts.

The report said the State Department and the U.S. Agency for International Development worry the Pentagon may overstep its mandate, as well as overestimate its capabilities and its diplomatic role.

The State Department has for some time taken the lead in northwestern Africa. In June 2005, largely out of concern about the GSPC, it began a program to build cooperation with countries in the region. ``The Sahara is very much a no-man's-land where they can hang out and procure weapons and training,'' one official said.

U.S. officials say GPSC support cells have been dismantled in Spain, Italy, Morocco, and Mali, and the group maintains training camps across the Sahel grasslands.

After linking up with al-Qaida, the group carried out a suicide bombing in Algiers last month targeting a high-profile Government Palace and a police station. Thirty-three people died in the first suicide attacks in Algeria in a decade. The group has promised to target non-Muslim foreigners who it deems to have exploited Muslim lands - specifically diplomats, business people and tourists in North Africa.

Like al-Qaida, the group produces videos, a digital magazine and books, according to IntelCenter, the U.S. government contractor that monitors the material. Just this past week it distributed a new video showing its members and operations.

U.S. government officials note the Algerian government was successful at containing Islamic insurgents during the 1990s. But tens of thousands died in the violence.

Analysts do not yet consider North and Western Africa a safe haven for terrorists in the way Afghanistan was under Taliban rule.

In a recent examination of current and future safe havens, not discussed publicly before, counterterrorism officials concluded that al-Qaida's main organization does not have many options outside of the Afghan-Pakistani border region. It is unlikely to lose that base soon, the senior U.S. intelligence official said.

But the official said authorities have looked at the pros and cons of different areas of the world as terrorist havens, including the ungoverned areas of the Sahel.

While the region lacks population, accessibility and hospitable living conditions, officials said the area still makes sense as an al-Qaida location in the Islamic Maghreb because of its porous borders, lax government oversight, poverty and political unrest.

Officials say such concerns are complicated by other factors, including:

-Money from Persian Gulf and Middle East. U.S. officials say private Saudi donors have funneled money to Sunni Muslim schools and mosques in the region. But one intelligence official noted much of the money is intended to counter the influence of Iran, which also funds Shiite interests in the region.

-A sizable population of potentially impressionable young people. West Africa is roughly half Muslim, with higher concentrations in the Sahel. With its extensive links to the Middle East, the region is fertile ground for radical ideas.

-Areas of instability. Morocco and Algerian-backed Polisario Front rebels have disputed desert lands of the largely Muslim Western Sahara for decades, forcing 100,000 people into refugee camps in Algeria. In Nigeria, which has a large Muslim population in the north, elections last month have been largely discredited. The issue has been overlooked greatly, even though the country is Africa's largest oil producer and is on the brink of becoming a failed state, especially in its southern Delta region, the official added.

This official noted that the terrorism problem shows up differently in North and Western Africa in comparison with other parts of the world.

In the Sahel, for instance, extremists are not always the poorest of the poor, but rather - as is the case in northern Nigeria - educated young people, the official said.

Rep. Jane Harman, who as a member of the House Homeland Security Committee has traveled often to Africa, said she once thought North Africa was a fragile place from which extremists could threaten Europe. Harman, D-Calif., said she now thinks it could be a staging ground for attacks worldwide.

For years, she said, Africa got too little attention. ``I think we have underestimated the capabilities of al-Qaida to get a beachhead there,'' Harman said.

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On the Net:

David Welch's testimony to the House Foreign Affairs Committee: http://tinyurl.com/3572dk

State Department's country reports on terrorism: http://tinyurl.com/38xs29

State Department background on Middle East and North Africa: http://usinfo.state.gov/mena/

State Department background on Africa: http://usinfo.state.gov/af/

CIA World Factbook: http://tinyurl.com/2b2kg9
Background on Salafist Group for Preaching and Combat: http://tinyurl.com/2rg9gc

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AFRICOM Eyes the Islamic Maghreb

Kurt Nimmo
Monday June 11, 2007
http://infowars.net/articles/june2007/110607AFRICOM.htm


It should now be considered standard operating procedure—in order for the Pentagon to set-up shop in far-flung nations, a threat from “al-Qaeda” must be present .

Thus we learn “U.S. counterterrorism officials are paying renewed attention to an increasingly dangerous incubator for extremism: a swath of northern and sub-Saharan West Africa, from the Atlantic coast of Morocco and Mauritania to the harsh deserts of Chad,” according to USA Today. “The centerpiece of terrorism problems in the region is Algeria’s Salafist Group for Preaching and Combat, better known by its French initials GSPC. Late last year, it joined forces with Osama bin Laden and renamed itself al-Qaeda in the Islamic Maghreb, an Arabic term used to refer to North Africa.”

And why exactly is the Pentagon warning us about “al-Qaeda” terrorists that “probably could not attack the U.S. homeland”?

As usual, the answer is simple and predictable enough. “The U.S. focus on the group comes as the Bush administration finalizes plans to create a new military command in Africa, called AFRICOM,” part and parcel of the neocon vision of Pax Americana.

According to the “experts,” GSPC is led by Mokhtar Belmokhtar, “a former [Algerian] soldier who followed the familiar route for radical young Muslims and went to fight in Afghanistan,” the BBC reported in 2003.


In other words, Mokhtar Belmokhtar was recruited by the CIA (http://fr.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency). “Between 1982 and 1992, some 35,000 Muslim radicals from 43 Islamic countries in the Middle East, North and East Africa, Central Asia and the Far East would pass their baptism under fire with the Afghan mujahideen,” writes Pakistani journalist Ahmed Rashid. “Tens of thousands more foreign Muslim radicals came to study in the hundreds of new madrassas [religious schools] that Zia’s military government began to fund in Pakistan and along the Afghan border. Eventually more than 100,000 Muslim radicals were to have direct contact with Pakistan and Afghanistan and be influenced by the jihad [against the USSR],” a pet project of Zbigniew Brzezinski and later CIA director William Casey.

James Ingalls summarizes:

The CIA assembled a terror network that remains a cause of misery worldwide. CIA Director William Casey called it “the kind of thing we should be doing.” According to standard sources, aid to extremist groups in Afghanistan was a response to the Soviet invasion. The truth is that President Carter gave the green light for covert support to the Mujaheddin six months before the December 1979 invasion. In the words of then National Security Advisor Zbigniew Brzezinski, a major architect of Carter’s policy, they were “drawing the Russians into the Afghan trap.” The US supported seven fundamentalist extremist groups throughout the 1980s and into the early 90s with cash, sophisticated weapons, and training to the tune of $5 billion–according to official figures. The secret Black Budget of the CIA reportedly quadrupled to $36 billion per year when Reagan became president in 1980, and some of this money went to support secret operations in Afghanistan. Some of the earliest training exercises took place inside the US, including rifle shooting at the High Rock gun club in Naugtuck, Connecticut. More technical training took place at the CIA’s Camp Peary, nicknamed “The Farm,” northeast of Williamsburg, Virginia. Among the topics covered by training sessions were surveillance and countersurveillance, counter-terrorism, counter-narcotics and paramilitary operations.

“Motivated by nationalism and religious fervor, the Islamic warriors were unaware that they were fighting the Soviet Army on behalf of Uncle Sam,” explains Michel Chossudovsky. “While there were contacts at the upper levels of the intelligence hierarchy, Islamic rebel leaders in theatre had no contacts with Washington or the CIA.”

And no doubt, as well, Mokhtar Belmokhtar, described by locals in Algeria “as a kind of modern day Robin Hood,” a former officer in the Algerian army and veteran of the CIA-ISI war in Afghanistan, does not realize he is working for the CIA and the Pentagon, providing a pretext for the establishment of AFRICOM. “The goal is to prevent another Afghanistan,” Lieutenant Commander Joe Carpenter, a Pentagon spokesman, told the Boston Globe last December.

On the other hand, the idea may be to create another Afghanistan, an incubator for engineered terrorism, this time in the Islamic Maghreb.

For an unknown number of impoverished African villagers, death by way of AC-130H Spectre gunship is now a certainty.


Titre: Re : Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..
Posté par: simou23 le 20/06/2007 - 21:18:56
je trouve ces messages aussi politique que les discourts des partis et gouvernements, alors tout cela n'importe rien de nouveau , et l'avenir nul ne peut le préciser, c'est ce que je peux en être sure, alors pas la peine de donner des chiffres ni des statistiques fondées sur les bases que celles qui ont été communiqué au gens depuis la deuxieme guére , cela n'est qu'une guére d'argent et d'argent et d'argent


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http://elmahad.free.fr


Titre: L'Afrique du Nord avait des armées privées de mercenaires numides et amazighs
Posté par: informaticien le 23/06/2007 - 14:04:17
Dans l'histoire de l'Afrique du Nord, Il y avait déjà des armées privées de mercenaires (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercenaire) numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) et amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res) qui combattaient pour et avec les carthaginois!

Le terme mercenaire décrit, à l'origine, toutes personnes offrant un service à la journée contre un paiement. Ainsi, des ouvriers ou des paysans payés à la journée sur des chantiers ou des fermes étaient appelés des mercenaires. Il vient du latin mercenarius, lui-même dérivé du mot merces (salaire en latin).

Les sociétés militaires privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) ne sont et n'été pas une création des occidentaux et ils existaient bien avant eux et surtout en Afrique du Nord chez les numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) et les amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res).

Par exemple, il y eu des armées privées de mercenaires numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) et amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res) qui combattaient pour et avec les carthaginois puis pour et avec les Romains etc...

La grande Carthage mis Rome en échec durant plusieurs décennies et montra à la face du monde sa puissance commerciale et militaire et cela grace entre autre à Hamilcar (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamilcar_Barca), Hannibal (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannibal_Barca) et Hasdrubal (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hasdrubal_Barca) qui ont été entouré de plusieurs généraux numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) et amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res) chacuns avec leurs propres armées privées de mercenaires numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) ou amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res).

Voir le superbe livre écrit par un ancien ministre tunisien qui nous conte l'histoire d'Hannibal, et seulement sous l'aspect militaire et également voir la trilogie sur Hamilcar le père d'Hannibal, Hannibal lui-même et enfin sur Hasdrubal qui conduira la dernière bataille de Carthage!

La tradition des armées privées de mercenaires numides (http://fr.wikipedia.org/wiki/Numides) et amazighs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%A8res) a toujours existé jusqu'a l'invasion coloniale de 1830 qui a tout fait, avec l'aide active de certains traîtres perfides locaux, pour effacer des esprits cette glorieuse histoire et tradition.

Il serait temps au numides et amazighs de revenir à cette ancienne tradition. Les numides et amazighs n'ont pas  à avoir honte de ces ancêtres car leurs esprits est toujours avec eux en Afrique du Nord et ils les ont déjà guidé et les guident et les guideront encore dans le bon et droit chemin. Alors numides et amazighs faites honneur à ces esprits dans l'HONNEUR, LA TRADITION ET LE COURAGE;

Descendants des numides et amazighs vous avez toujours en vous ces gènes ancestrales de guerriers alors soyez fier de les avoir et fier de vos glorieux et courageux ancêtres.


http://zoom13.club.fr/carthaginois.htm

http://zoom13.club.fr/carthagenumides.htm


Les occidentaux ont leurs sociétés militaires privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) comme :

http://www.privateforces.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackwater_USA

http://fr.wikipedia.org/wiki/DynCorp

http://www.erinysinternational.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_EHC

http://fr.wikipedia.org/wiki/Erinys

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sandline_International

http://fr.wikipedia.org/wiki/Science_Applications_International_Corporation

http://fr.wikipedia.org/wiki/California_Analysis_Center%2C_Incorporated

http://www.dyn-intl.com/

http://www.roninconcepts.co.uk/

http://www.armorgroup.com/

http://www.kroll.com/

http://www.aegisworld.com/

http://www.pmcs-monitor.com/

Et pourquoi pas vous numides et amazighs qui ont déjà les gènes et la protections des esprits des ancêtres.


Hannibal (Broché)
de Boulares Habib (Auteur)

http://www.amazon.fr/Hannibal-Boulares-Habib/dp/2262017123/ref=sr_1_1/403-7831235-3891662?ie=UTF8&s=books&qid=1182605763&sr=1-1

Hamilcar, le lion des sables (Broché)
de Patrick Girard (Auteur)

http://www.amazon.fr/Hamilcar-lion-sables-Patrick-Girard/dp/2863919261

Hannibal, sous les remparts de Rome (Broché)
de Patrick Girard (Auteur)

http://www.amazon.fr/Hannibal-sous-remparts-Patrick-Girard/dp/286391958X/ref=pd_bowtega_1/403-7831235-3891662?ie=UTF8&s=books&qid=1182605549&sr=1-1

Le Roman de Carthage, tome 3 : Hasdrubal, les bûchers de Megara (Poche)
de Patrick Girard (Auteur)

http://www.amazon.fr/Roman-Carthage-Hasdrubal-b%C3%BBchers-Megara/dp/2253152404/ref=pd_bxgy_b_img_b/403-7831235-3891662



Cent cinquantenaire de la résistance populaire de 1857 en Kabylie
Les premières années de la colonisation et de la résistance kabyle

La Tribune -  Dimanche 24  juin 2007
http://www.latribune-online.com/2406/reportage.htm

Des conférences et des sorties d'animation culturelle sont prévues dans le programme du comité d'organisation qui s'étale sur plusieurs jours. Sur le thème de «1857 : la Kabylie à l'épreuve de la guerre d'occupation», Younes Adli, écrivain, animateur d'émissions de radio et chercheur dans le domaine amazigh, a donné la première conférence du jour pour plonger les personnes présentes dans l'ambiance de l'époque de la colonisation française

Dimanche 24 juin 2007

De notre bureau à Tizi Ouzou Lakhdar Siad

Le cent cinquantenaire de la résistance populaire de 1857 en Kabylie fait l'objet d'un programme de commémoration à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou depuis jeudi dernier sous «le haut patronage du président de la République» en présence des autorités locales et des personnalités scientifiques, littéraires et politiques de la région. Des conférences et des sorties d'animation culturelle sont prévues dans le programme du comité d'organisation qui s'étale sur plusieurs jours. Sur le thème de «1857 : la Kabylie à l'épreuve de la guerre d'occupation», Younes Adli, écrivain, animateur d'émissions de radio et chercheur dans le domaine amazigh, a donné la première conférence du jour pour plonger les personnes présentes dans l'ambiance de l'époque de la colonisation française. A ce sujet, il affirmera que, dès l'année 1830, la Kabylie était considérée comme différente des autres régions du pays pour au moins trois raisons : la première est d'ordre historique et a dû être prise en compte bien avant le débarquement. Elle situe la Kabylie, par son massif qui s'étend de Dellys à Collo, comme étant une région insoumise à tous les conquérants qui ont précédé les Français. La seconde, dans l'histoire immédiate du débarquement français, met en avant le rôle prépondérant que la Kabylie a joué en faisant fonctionner son système de guerre basé sur la mobilisation des confédérations de tribus. La troisième nous indique que c'est cette région de Kabylie qui a donné ses prolongements politico-militaires à la bataille de Staouéli du mois de juin 1830. Il citera Mohamed n'Zaamoum qui mènera une guerre, offensive au départ et défensive par la suite, de 1830 à 1844 pour conforter cette troisième et dernière raison.

Résistante et indépendante

De ce fait, la Kabylie deviendra la partie la plus ciblée d'Algérie dans les plans militaires de la France. Et dans la pratique, déclarera M. Adli, «en 1842, le gouverneur général Bugeaud soutiendra l'impossibilité pour le colonisateur de continuer à laisser la Kabylie comme une enclave indépendante à quelques lieues d'Alger, à plus forte raison lorsqu'elle se transforme en refuge à tous les fauteurs d'insurrections». «Bugeaud venait de reconnaître officiellement que la Kabylie demeurait aussi résistante qu'indépendante et qu'elle se présentait comme une base arrière permanente et sûre pour toutes les insurrections», commentera-t-il. Il ajoutera que Bugeaud venait, par conséquent, de s'assigner la mission de mettre fin à l'indépendance de la Kabylie et de l'attaquer immédiatement pour l'affaiblir dans son rôle premier consistant en la résistance à l'occupant français. C'est à cette période que Bugeaud appliquera, sans retenue, sa «politique de la terre brûlée» qui touchera la Kabylie aussi bien dans sa partie occidentale qu'orientale. Il viendra ainsi à bout de la guerre de quatorze ans des Zaamoum, en 1844, des résistances organisées par Belkacem Oukaci et Si El Djoudi et obtiendra enfin la soumission des Aït Abbes en 1847. «Les critiques sévères de la presse, qui s'indignait de ses méthodes barbares d'occupation, importaient peu pour Bugeaud, bien qu'il vînt d'être forcé à quitter l'Algérie. Seul comptait le but qu'il s'était tracé dès 1840 et qu'il venait d'atteindre. En cette année 1847, en effet, il venait de séparer en deux parties le massif kabyle qui s'étend de Dellys à Collo. Il venait de diviser la Kabylie en deux parties qu'il affubla des qualificatifs de grande et petite Kabylie», notera-t-il, enchaînant sur le successeur de Bugeaud, le gouverneur général de l'Algérie, Randon, dès 1851. Randon prit immédiatement la décision de «reprendre le travail de Bugeaud et de continuer à envelopper et surveiller le Djurdjura», selon l'orateur qui dira qu'en cette année, l'insoumission de la majorité des tribus kabyles devenait inquiétante […]. Se posait alors la question de savoir comment aborder la conquête de cet immense pâté montagneux devant lequel avaient échoué Romains, Vandales, Byzantins, Arabes et Turcs.

Face à l'occupation, une stratégie

Pour seule réponse, continue-t-il, il fallait une expédition colossale. Seulement, l'état de trouble où se trouvait la France va conduire Randon à continuer le travail de Bugeaud. Pour cela, le nouveau gouverneur général, Randon, va opter pour deux actions : continuer de briser la chaîne des confédérations de tribus kabyles et parfaire sa préparation de la guerre de montagne. Pour réussir, il choisira d'agir dans la Kabylie orientale. Et c'est ainsi que, dès le 8 mai 1851, il confiera au général Saint-Arnaud la mission de soumettre cette partie de la Kabylie qui s'étire par son massif de Béjaïa à Collo en passant par Jijel et Mila. Vers le 15 juillet, après avoir livré vingt-six combats, le général atteint la destination qu'il s'était fixée, c'est-à-dire Collo. «Au cours de ces combats, le général Saint-Arnaud s'est déclaré satisfait de la préparation de la guerre de montagne. Dans ce type de guerre où l'action individuelle joue un rôle prépondérant, les zouaves (http://fr.wikipedia.org/wiki/Zouaves) furent mis en avant, aux côtés des tirailleurs indigènes  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tirailleurs_alg%C3%A9riens) qui sont d'excellents soldats pour la guerre de détail. Il en a résulté que c'était surtout grâce aux zouaves et aux tirailleurs que le général avait pu avancer et engranger des victoires, pendant que les compagnies d'infanterie d'élite étaient chargées de maintenir l'ennemi à distance», mentionne M. Adli qui passera dans la partie suivante de son exposé aux «actions non armées» de la France tels les «bureaux arabes» et l'utilisation de la religion. «Les bureaux arabes, créés sur l'initiative de Bugeaud, étaient considérés comme le plus puissant instrument de la prise de possession définitive qui suivit la conquête, notamment de 1845 à 1865.» «C'est sous l'influence de ces bureaux que de nombreux chefs indigènes ont été créés et que des tribus entières ont été soumises. Et, d'ailleurs, leur travail de confection d'archives historiques a été d'un apport considérable pour la colonisation», précisera-t-il, et de retenir qu'à côté des nominations de chefs «indigènes» influents depuis l'avancée dans les plaines, le temps était venu d'étendre ces nominations vers les montagnes. «Cest ainsi qu'après la nomination de Belkacem Oukaci comme bachagha du Sebaou en 1847, on nomme Si El Djoudi bachagha du Djurdjura en 1853.» «Cette stratégie, à n'en pas douter, participe d'un plan de récupération de la décision politique en Kabylie. Elle montrera plus tard ses limites, précisément au moment où l'on tentera, dans une seconde étape, le rapprochement du vrai centre de décision traditionnel», explique-t-il.

La zaouïa pour influence

Et c'est également à travers les bureaux arabes que la politique impériale rechercha puis utilisa l'influence de certaines zaouïas, tout en se gardant d'attenter à leurs croyances. «La récupération des zaouïas conciliantes [Ben Ali Cherif dès 1847] avait pour but de perpétrer le message de mission civilisatrice de la France et de neutraliser les combattants potentiels», assurera le conférencier. Il passera ensuite au point de la stratégie kabyle face à la guerre d'occupation pour rappeler que depuis, 1830, à son retour des combats dans la Mitidja et du congrès de Tamentefoust qu'il venait de diriger, Mohamed n'Zamoum mit en place un plan de résistance qui consistait à contrôler les voies menant de la Mitidja vers l'intérieur du pays. Sa stratégie consistait à empêcher la progression du corps expéditionnaire français vers la Kabylie. «Depuis la défaite de Mohamed n'Zaamoum, c'est-à-dire de 1844, et ce jusqu'en 1850, les Kabyles alternèrent guerre offensive et guerre défensive face à un ennemi qui avait pour objectif premier l'assaut puis la maîtrise de leurs massifs. Le réflexe de guerre partagé était de défendre cet arrière-pays où étaient implantées les redoutables confédérations de tribus qui avaient défié de leur temps la puissance de Rome et étaient demeurées réfractaires à la civilisation romaine. Territorialement, ce contrefort partait de Dellys jusqu'à Collo, en passant par Djidjel et Mila. Il avait pour centre névralgique le Djurdjura, autour duquel vont se nouer les enjeux», indique-t-il non sans rappeler qu'à partir de l'année 1853, au moment du départ de l'armée d'Afrique pour la guerre d'Orient, les Kabyles vont porter beaucoup plus la guerre dans les plaines [1854 : Azazga, Boubehir…] «Cela dénote que le renseignement et la circulation de l'information n'étaient pas négligés. Le traitement rapide de certaines données, suivi d'une prise de décision prompte et adéquate, ramène à l'existence d'un centre de décision adapté au temps de guerre. C'est le système de confédération de tribus -Taqbilt- qui s'active face à la menace étrangère.» «Nous rencontrons cependant un autre phénomène, c'est celui de la conjugaison des forces du pouvoir traditionnel et du pouvoir cultuel. Et c'est sur cette combinaison que se construiront la puissance et l'étendue de la confrérie rahmaniya qui deviendra un véritable ordre national». De 1854 à 1856, le binôme, pouvoir traditionnel-pouvoir cultuel, va introduire l'élément féminin dans le commandement. A cette période, Si El Hadj Amar, le cheikh de la tariqa, avait des relations suivies avec ses moqadem. Il réunira Si Seddik Ouarab, installé à Tacherahit, Mohamed ou Ferhat des Ath Irathen, Si Mohamed Ben Abderrahmane des Ath Mansour ainsi que Fadhma n'Soumer et son frère Si Tahar. «La Rahmaniya préparait un soulèvement général qui devait avoir lieu dans les cercles de Tizi Ouzou, Draa El Mizan et Ath Mansour. Fadhma n'Soumer s'est vue confier, avec son frère Si Tahar, l'organisation du massif du Djurdjura» relève M. Adli. Dans la conclusion de cette dernière partie de sa conférence, il traitera des limites de cette stratégie en étayant ses affirmations qu'à travers ces deux périodes, 1830 à 1844 puis 1845 à 1850, nous comprenons que ces réactions mettent en avant une coordination limitée d'abord aux capacités de guerre, ensuite aux intérêts immédiats de leur organisateur. Ce qui, à l'évidence, a gêné les mécanismes de préparation d'une insurrection généralisée. A partir de 1853, par contre, le système traditionnel de guerre de la région va connaître des formes plus élargies. Mais le repli invariable des combattants vers les contreforts ne permettait pas d'installer une véritable guerre de reconquête des plaines. De ce fait, la menace persistait constamment au niveau des pâtés de montagnes. «Les confédérations de tribus et la confrérie rahmaniya se sont fait surprendre par l'inégalité des moyens militaires français de retour de la guerre d'Orient.» Ceux-ci ont acculé les combattants kabyles dans le massif du Djurdjura qui n'ont eu ni les capacités ni le temps nécessaire de repousser l'ennemi. Randon, dans cette quinzième expédition qui s'étala du 17 mai au 12 juillet 1857, mobilisa les corps permanents de l'armée d'Afrique qui totalisèrent pas moins de trente-cinq mille hommes. Il fut entouré d'une douzaine de généraux et d'une quarantaine de bataillons «ainsi fut battue temporairement la Kabylie», conclut-il.

L. S.  


Titre: L’Etat se sert de la rente pétrolière pour acheter le silence de la société
Posté par: kader le 25/06/2007 - 09:11:13
L'état Algérien se sert pour l'instant de la rente pétrolière pour acheter le silence de la société Algériennes. Je parle bien de la rente pétrolière seulement car les réserves pétrolières du Sud Algérien commenceraient effectivement à  se tarir et la dans quelques années ( il resterait moins de 7 ou 10 ans de réserves pétrolières (majorité de la rente pétrolière) ), cette carte ne sera plus valable et la société Algérienne va sombrer comme d'habitude dans le chaos qui cette fois ci sera pire que le chaos des années 90 et garantie qu'aucun Algérien ou binational ou étranger n'en sortira totalement indemne.

Je ne suis pas pessimiste mais réaliste.

un homme averti en vaut deux.

La rente gazière ne représente pratiquement rien par rapport à la rente pétrolière.

Oil Peak ou pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) : la production saoudienne "et la rente pétrolière" sur le déclin qu'en est t -il donc de l'Algérie ?
Lire http://contreinfo.info/article.php3?id_article=720

Un extrait :"L’analyse de l’évolution de la production pétrolière de l’Arabie Saoudite suggère fortement que depuis la fin 2004 celle-ci est entrée dans une phase de déclin marqué de ses capacités de production."

Et l'Algérie donc

Benbitour a dressé hier un constat amer de la situation du pays : « Nous sommes dans une impasse »
Nadjia Bouaricha - El Watan - 25 juin 2007

Gouvernance et démocratie, un bel assortiment de mots qui a fait, hier, l’objet d’un débat au Centre international de presse (CIP), proposé par la Confédération des cadres de la finance et la comptabilité.

Economistes, juristes, syndicalistes et journalistes ont pris part à l’exercice de conjuguer gouvernance et vie citoyenne accomplie. En sa qualité d’ancien chef du gouvernement et d’économiste émérite, Ahmed Benbitour dresse un constat sans appel sur la situation qui prévaut en Algérie. Une situation qu’il a qualifiée « d’impasse ». L’ex-chef de l’Exécutif estime que toutes les conditions prouvent que les autorités du pays ne sont pas favorables au changement. D’abord sur le plan interne, souligne M. Benbitour, le matelas financier important dont jouit le pays sert à acheter le silence, à l’heure où la classe politique a prouvé son incapacité à rallier la base populaire. Le docteur en économie considère qu’il est temps de sortir « de la trappe des transitions permanentes » en passant par « un processus de libéralisation politique ». « Les autorités ont les moyens matériels de le faire mais encore faut-il le vouloir », assène le conférencier en affirmant qu’il n’existe pas en l’état actuel des choses des institutions capables de mener vers le changement ou le progrès. L’ex-chef du gouvernement propose que le changement soit l’œuvre d’une libéralisation politique négociée entre les forces de la société civile pour arriver à une réelle démocratie « celle où le pouvoir représente tous les citoyens et non une partie, et celle qui n’est pas réduite à un cycle d’organisation d’élections », dira-t-il. Evoquant le projet de révision de la Constitution, l’invité du CCFC affirme que toute révision réussie doit passer par une négociation préalable et non pas imposée. Continuant sur sa lancée, M. Benbitour considère que sur le plan politique il y a une hésitation à aller vers de réelles réformes. « Cette situation est comme faire un pas en avant et deux en arrière. On n’arrive pas à aller vers la croissance nécessaire pour le bon agencement des réformes politiques et économiques », soutient l’enfant de Metlili. Ce dernier indique que si hésitations il y a à réformer le politique, il est conseillé de commencer par une réforme économique en prenant exemple sur des régimes autoritaires qui ont su booster leur croissance économique. Plaçant le thème de « gouvernance et démocratie » dans un contexte plus général, l’invité du CCFC voile à peine la relation de son propos avec le cas Algérie. Il dira que l’accès à la rente pétrolière peut servir à freiner les libertés. « L’Etat utilise la rente pour alléger la pression sociale et transforme les institutions en canaux à des finalités distributives au lieu d’instaurer la démocratie », note-t-il en affirmant qu’un tel système est peu enclin à aller vers des réformes économiques judicieuses sauf en cas de crise.

Le conférencier ira même plus loin en soutenant qu’en Algérie, « le système a acquis l’art de se maquiller en démocratie de façade » et de joindre un appel à méditer sur les 65% que représente la majorité silencieuse et à œuvrer pour que les individus et les groupes se libèrent financièrement du pouvoir. Interrogé sur le projet de révision de la loi électorale, l’ex-chef du gouvernement se dit « contre un scrutin à la proportionnelle et pour une uninominale à deux tours ». Ce type de scrutin « permet l’émergence de compétences et tranche avec les listes préétablies dont les vainqueurs sont connus d’avance », note-t-il. Abondant dans cette même dissection du cas Algérie, Yahia Zoubir, professeur à l’université Euromed à Marseille, considère que l’échec de la période de 1989 a été causé par l’absence de pacte négocié entre les différentes forces sociales. « Il faut absolument instaurer un débat franc, et c’est aux citoyens de s’organiser. La dernière abstention a été un bel exemple d’une révolution pacifique. » Pour le docteur Zoubir, l’existence d’une société civile est obligatoire pour une bonne gouvernance, qui doit aussi se baser sur la transparence, la liberté de la presse, l’indépendance de la justice et une police incorruptible. « Parmi les retombées du 11 septembre, le soutien des grandes puissances aux régimes autoritaires à façade démocratique, là où l’on confond sécurité de l’Etat avec sécurité du régime », note le conférencier. Une idée qui sera développée par le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, Ali Yahia Abdennour, en soutenant que « le pouvoir en Algérie se prend, s’exerce et se maintient par les armes ou par les urnes ».


chercheurs et hommes politiques dénoncent   :

L’Etat se sert de la rente pétrolière pour acheter le silence de la société

par Safia Berkouk - le Jeune Indépendant - Édition du lundi 25 juin 2007

Corruption, gaspillage des ressources naturelles et humaines, faiblesse chronique de la planification et de la gestion sont autant d’éléments qui caractérisent le système algérien incarné par le pouvoir en place. Un système rentier qui use de la rente pétrolière pour museler la société civile.

Cette analyse a été faite hier par les participants à la rencontre organisée par la Confédération des cadres des finances et de la comptabilité dans le cadre de son université d’été. La conférence de deux jours qui se tient au Centre de presse international est consacrée au thème de la gouvernance dans sa relation avec la démocratie, les droits de l’homme, la presse ou encore la société civile.

Premier à ouvrir le bal sur la question de la gouvernance en rapport avec la démocratie et le développement, M. Ahmed Benbitour l’ancien chef de gouvernement, a laissé entendre qu’il s’agit de trois concepts indissociables en précisant que «la croissance économique est nécessaire à tout développement» et que la démocratie «ne peut se limiter à l’organisation régulière d’élections».

Les deux sont étroitement liés à la gouvernance qui a été définie comme étant «le processus de prise de décision et celui à travers lequel les décisions sont exécutées». Pour expliquer le lien entre tous ces aspects, M. Benbitour a insisté sur la nécessité de trouver la séquentialité entre réforme politique et réforme économique et, selon lui, les expériences de par le monde ont démontré que la première est un prérequis à la seconde.

Il a également été prouvé que les pays qui ont amélioré leur croissance économique sont des pays non démocratiques car «les régimes autoritaires sont mieux équipés pour imposer des réformes dures à leur population quand il le faut alors que les gouvernements démocrates restent otages des élections», a déclaré M. Benbitour.

Et l’Algérie dans tout cela ? Pour l’ancien chef de gouvernement, l’Algérie est comme tous les pays rentiers. Or cette rente «assure à l’Etat son interventionnisme, freine les libertés et sert de moyen pour atténuer la pression sociale en achetant la société civile».

Il a noté, dans ce cadre, que le budget de l’Etat est basé sur un baril de pétrole à 19 dollars, alors que la grande partie de la fiscalité pétrolière est injectée dans un fonds spécial et échappe, donc, au contrôle, au moment où elle devrait servir à «baisser la pression sur le citoyen».

La rente favorise le maintien d’un régime autoritaire et, là encore, l’expérience internationale a prouvé que «les régimes autoritaires sont plus lents à opérer des réformes, alors que les gouvernements démocrates ont réussi des réformes globales», a-t-il expliqué.

Pour le conférencier les mises en scène électorales ne trompent personne même si «le système a acquis l’art d’organiser des élections pluralistes en maintenant la même majorité avec un parlement qui a pour fonction le maquillage d’une démocratie de façade».

Pour M. Benbitour, il y a nécessité d’opérer «une libéralisation politique négociée pour réfléchir à la confection d’une feuille de route claire et explicite» en vue d’instaurer une vraie démocratie. Transparence, justice et participation, clés de la bonne gouvernance Pour sa part, M. Yahia Zoubir, professeur à l’université Euromed de Marseille, a affirmé que le gouvernement n’est qu’un «acteur dans la gouvernance car il y a beaucoup d’autres acteurs formels et informels qui sont impliqués directement ou indirectement dans la prise ou l’exécution d’une décision.

Ils peuvent être des ONG, des associations, des institutions financières ou de recherche, des médias…». Pour lui, une bonne gouvernance a besoin de «transparence dans la prise de décision, de justice et d’inclusion de toutes les couches et de tous les acteurs de la société et de consensus entre les différents intérêts» sans oublier la notion d’imputabilité ou le devoir de rendre des comptes à la société.

L’instauration d’une bonne gouvernance doit permettre, selon le conférencier, de «minimiser le phénomène de la corruption et de prendre en compte les minorités et les démunis». M. Zoubir s’est joint à l’analyse de M. Benbitour selon laquelle dans les pays du sud de la Méditerranée, comme l’Algérie, «la société civile est domestiquée et la rente sert à acheter son silence pour qu’il n’y ait pas de résistance».

D’un autre côté, «si l’Etat ne garantit pas un minimum de liberté, de sécurité et de protection sociale à ses citoyens, il ne faut pas qu’il s’attende à ce que ces derniers le soutiennent», a-t-il estimé. Le chercheur a souligné, à ce propos, la tendance dans les pays occidentaux, depuis les événements du 11 septembre, à «accepter et à soutenir des régimes autoritaires en place pour peu que ces derniers soient à même d’assurer leur sécurité».

Abordant, pour sa part, la question de la gouvernance et des droits de l’homme, Me Ali Yahia Abdennour a tenu à défendre la cause des harkis qui ont été liquidés par les moudjahidine durant la guerre de libération. Tout en soulignant que la torture n’a pas seulement été pratiquée par les colons, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme a affirmé qu’il «ne fallait pas sacrifier tout le monde car certains harkis ne faisaient qu’appliquer les ordres et que pour d’autres être harki était un moyen de gagner sa vie».


Il resterait moins de 7 ou 10 ans de réserves pétrolières en Algérie.  à l'horizon 2030, l'Algérie sera plongé dans le chaos si on fait rien maintenant

http://www.oleocene.org/

L’énergie en Algérie :

Quelle stratégie à l’horizon 2030 ?

par Mourad Abed - le Jeune Indépendant  - Édition du lundi 25 juin 2007

La 11e journée de l’énergie, organisée dernièrement par l’Ecole nationale polytechnique, a posé la problématique de la stratégie algérienne de l’énergie à l’horizon 2030. Cette question cruciale, en raison de la perspective de pénurie des hydrocarbures (pick oil) (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) , a été abordée à la lumière du potentiel énergétique actuel, de la prévision de consommation, de l’impact sur l’environnement, notamment le réchauffement climatique, et de l’impératif de développement de sources d’énergie alternatives.

Le professeur Chems Eddine Chitour a relevé la nécessité et l’urgence d’une stratégie d’avenir pour l’énergie en Algérie, en s’appuyant sur les données de l’état du monde en 2030. La perspective d’épuisement des réserves d’hydrocarbures va rendre inexorable l’augmentation des prix, car l’offre ne répondra pas à la demande.

Il y aura par ailleurs, selon lui, une tension sur l’eau, alors que la population du continent africain aura presque doublé. Il a estimé en conséquence, qu’à cette date, le pétrole ne sera plus un structurant de l’économie et que l’on assistera au développement des énergies renouvelables EnR (non carbonées) dont le prix de revient deviendra assez compétitif en raison aussi des impératifs de l’environnement.

L’énergie, l’eau et l’environnement sont étroitement liés. On distingue 5 sources d’énergie renouvelable  La biomasse : constituée par le potentiel de la forêt, c’est l’énergie des pauvres avec un milliard d’utilisateurs. Le vent : des éoliennes alimentent des pompes à eau sur les Hauts Plateaux.

Le soleil : le potentiel solaire est de 1 540 kWh/an. Des centaines de foyers sont alimentés en énergie solaire dans les régions isolées du Sud. La terre : il y a un potentiel en géothermie comme à Relizane. L’eau : hydroélectricité.

A titre indicatif, la puissance installée de Sonelgaz en 2006 en électricité est de 6 700 MW alors que la puissance du grand barrage hydroélectrique des Trois-Gorges en Chine est de 18 000 MW. Aujourd’hui, la question est de savoir si l’on peut produire assez d’énergie en Algérie et consommer moins, car il faut assurer l’équilibre entre les besoins et les réserves qui sont limitées.

Par ailleurs, les intervenants ont appelé à la préservation d’une partie de nos réserves en hydrocarbure pour les générations futures, malgré la contrainte de la forte dépendance du pays par rapport aux recettes d’exportation de cette matière première.

Dans le monde, le charbon, dont les réserves sont encore importantes, sera incontournable à l’avenir, mais il s’agira de produire propre, tenant compte des obligations de limitation des émissions de gaz carbonique (CO2). Le charbon rejette plus de CO2 que le gaz ou le pétrole.

Il s’agit de savoir comment piéger le CO2 qui contribue au réchauffement climatique, alors que le parc automobile va augmenter de 800 millions à près de 1,1 milliard d’unités en 2030. A cette date, les Etats-Unis importeront 75 % de l’énergie consommée, et les besoins seront aussi importants pour des puissances asiatiques telles que la Chine, l’Inde le Japon ou la Corée …, ce qui accroîtra encore plus les coûts.

Les déterminants de la demande globale en énergie sont constitués par la démographie, la croissance économique et les prix (inexorable augmentation des prix du pétrole). De ce fait, les disparités entre pays riches et pauvres vont s’accentuer.

L’énergie non carbonée est l’énergie du futur L’utilisation des énergies renouvelables, comme l’hydrogène, les biocarburants, le solaire thermique et photovoltaïque, les piles à combustible, est liée à leur prix. Les Etats adoptent des mesures de soutien afin d’encourager leur développement.

C’est ainsi que le gouvernement américain a décidé qu’en 2030, 25 % de l’énergie consommée par les voitures proviendront de l’éthanol, un biocarburant. 15 % de l’énergie proviendront du nucléaire en 2030, alors que sa part est de 2 % actuellement.

En France, l’énergie nucléaire représente 16 % de l’énergie consommée. Il ne faut pas confondre la part de l’électricité, qui est de 75 %, et celle de l’énergie, qui n’est pas si importante, malgré 58 réacteurs nucléaires. Que doit faire l’Algérie ? Quel pourrait être son projet structurant ? De nombreux intervenants au séminaire, constitués en majorité d’élèves ingénieurs et doctorants, penchent pour un bouquet énergétique, alliant l’exploitation de plusieurs sources d’énergie (solaire, éolienne, pile à combustible, nucléaire).

Dès 1985, il a été créé par décret présidentiel l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’énergie (APRUE), sous tutelle du Ministère de l’Energie et des Mines. L’agence a pour objectif la conservation de l’énergie et la réduction de l’impact du système énergétique sur l’environnement.

La communication d’un cadre de cet établissement a porté sur «Le développement du marché de l’utilisation de l’énergie solaire pour le chauffage de l’eau sanitaire en Algérie». Un prototype de chauffe-eau solaire a été réalisé et un logiciel a été créé par l’Ecole nationale polytechnique en rapport avec son utilisation.

Une autre communication a porté sur le bilan carbone, une technique pour mesurer la consommation d’énergie. A travers une famille algérienne disposant d’une voiture, du chauffage et de l’électricité, l’orateur a exposé une méthode pour quantifier le rejet de CO2 par rapport à sa consommation d’énergie.

  Le réchauffement climatique en Algérie provoquera entre autres un stress hydrique qui aura des conséquences sur l’agriculture, des déplacements de population et une urbanisation accélérée avec un taux de 75 % de la population vivant en milieu urbain.

Cette urbanisation induit une plus forte consommation d’énergie. Au chapitre de l’énergie de l’après - pétrole, une communication a porté sur l’intérêt que présente le développement de la production des piles à combustible à hydrogène.

L’Algérie peut produire de l’hydrogène à partir du gaz ou du solaire, reste le fait que le coût de cette technique est pour l’instant onéreux. Enfin, la dernière intervention a porté sur les tendances futures des réacteurs nucléaires.

Dans le cadre du Forum international génération IV, des études sont menées sur le développement de nouvelles filières de réacteurs nucléaires à fission (atomes de deterium). Le planning de ce programme international prévoit la mise en service industriel de ces réacteurs à l’horizon 2030-2040.

Par ailleurs, des pays se sont réunis autour du projet ITER, programme d’étude à long terme de la fusion nucléaire contrôlée. C’est un projet de recherche qui a pour objectif la construction et l’exploitation expérimentale d’un tokamak de grandes dimensions.

Le réacteur sera construit à Cadarache en France. Alors que l’Union européenne a décidé que, dans vingt ans, la part de l’énergie renouvelable dans la consommation totale sera de 20 %, «l’Algérie n’a pas encore arrêté une démarche», ont déploré les intervenants lors du débat de clôture de cette 11e journée de l’énergie qui s’est tenue au mois de mars à l’hôtel Le mas des planteurs.  

VOIR L'ARTICLE SCANDALEUX ET CYNIQUE CI-DESSOUS

QUE DES MENSONGES FOURBES ET MANIPULATEURS, N'OUBLIONS JAMAIS LES MENSONGES SCANDALEUX ET CYNIQUES DE CES MAUDITS PERSONNAGES CAR IL FAUDRA LES JUGES PUBLIQUEMENT UN PAR UN ET LES LAISSER A LA VINDICTE POPULAIRE POUR TOUS CES MENSONGES EHONTES, IMPUDENTS ET CYNIQUES:


Une étude est menée pour déterminer les réserves en hydrocarbures

L'Algérie dispose de 40 milliards de barils

Abdelghani M. - LeMaghrebdz.com - Lundi 25 Juin 2007.

Les performances de Sonatrach sont exceptionnelles. Pour le premier semestre de cette année, la compagnie nationale a enregistré 12 nouvelles découvertes  en hydrocarbures dont 4 ont été réalisées la semaine écoulée.

5 découvertes ont été effectuées en effort propre de la Sonatrach et les 7 autres en partenariat.  Invité de la radio Chaîne III, le PDG de Sonatrach, M. Mohamed Meziane, a qualifié ces nouvelles découvertes "d'importantes", car elles permettent de sécuriser et d'augmenter la production. Toutefois, il faut  du temps pour "évaluer la consistance des gisements". La société nationale des hydrocarbures a établi un programme de forages dans plusieurs régions du pays. Il s'agit, selon Mohamed Meziane, des régions  de Berkine, d'Illizi, de Hassi Messaoud et de Gourara. Quant au travail d'exploration, il a concerné, depuis le début de l'année, 33 forages et vers la fin de l'année, la Sonatrach espère atteindre 60 forages. Ce qui a fait dire au PDG de Sonatrach que cette performance est la meilleure de tous les temps. A propos des réserves dont dispose actuellement l'Algérie, le premier responsable de Sonatrach a souligné  qu'une "étude est menée justement pour déterminer les réserves de notre pays en hydrocarbures". Mais selon l'invité de la radio, les estimations dans ce domaine font état de l'existence de "40 milliards de barils qui peuvent évoluer". L'Algérie a-t-il dit, a de grandes potentialités qui intéressent davantage les entreprises pour venir explorer. Ce qui est  probable également, c'est que notre pays a devant lui deux à trois décennies de production de gaz et de pétrole. La Sonatrach, ajoute son PDG, entend maintenir sa capacité de production qui est "actuellement de 1 million 450 mille barils /jour en plus de l'exportation de 60 milliards M3 de gaz". Une telle capacité, place l'Algérie à la "10e place mondiale", a affirmé Mohamed Meziane. Ce dernier a, par ailleurs, évoqué les relations de l'Algérie avec ses partenaires étrangers notamment avec l'Espagne. Le point le plus important, reste sans conteste, le Medgaz et l'avenir de ce projet que la partie espagnole bloque toujours. "Nous avons introduit un recours contre la commission nationale espagnole", a déclaré le PDG de Sonatrach. Ce recours a trait essentiellement au passage de 26% à 36% des parts de Sonatrach dans le projet Medgaz et du droit de vote que l'Espagne freine à cause des conditions jugées par Mohamed Meziane de "discriminatoires". Face à cette situation, la Sonatrach, a introduit un recours au ministère de l'Industrie espagnol. En tout cas, l'Algérie a obtenu le soutien de ses partenaires, il y a deux jours de cela, après la réunion qui a regroupé les responsables des compagnies partenaires de Sonatrach. Mais avec l'Espagne, il y a également un autre litige, celui relatif à la commercialisation du gaz algérien en  Espagne. Encore une fois l'Espagne a imposé des "conditions discriminatoires", selon Mohamed Meziane,  qui a précisé que l'Algérie ne commercialise aujourd'hui que 1 milliard de M3 alors qu'il est de son droit d'aller jusqu'à 3 milliards de M3.  Pourtant le projet Medgaz est conçu pour sécuriser le marché espagnol en livrant 8 milliards de M3 de gaz. L'attitude des Espagnols reste incompréhensible. La solution sera peut-être trouvée à "un autre stade", a souligné le PDG de Sonatrach qui promet de faire l'effort pour "avoir les autorisations". En tout cas, le risque plane toujours sur le projet Medgaz qui pourrait ne pas être "économiquement rentable" pour la Sonatrach si tous ces blocages persistent.


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Oil Peak ou Pic pétrolier  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) : la production saoudienne sur le déclin

Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=720

21 mars 2007

L’analyse de l’évolution de la production pétrolière de l’Arabie Saoudite suggère fortement que depuis la fin 2004 celle-ci est entrée dans une phase de déclin marqué de ses capacités de production.
 
Selon Stuart Saniford, les courbes de production récentes du royaume peuvent être découpées en deux périodes qui relèvent des deux logiques et de deux contraintes opposées : celles de la demande et celle de l’offre.

Stuart Staniford est titulaire d’un PhD en Physique, et travaille désormais comme chercheur et consultant dans le domaine du Peak oil (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier). Site internet : http://invictaconsult.com/


L’analyse que propose Saniford considère que l’Arabie Saoudite est sortie de la phase qu’il nomme « Swing producer », période de production « élastique », dont les variations correspondaient à des décisions prises par le Royaume en réaction aux tendances ou aux évènements survenant sur le marché pétrolier.

La deuxième phase, qu’il nomme « Supply constrained », indiquerait que les variations de production sont désormais contingentées par les limites des réserves disponibles.

Pourquoi le déclin de la production pétrolière de l’Arabie Saoudite n’est pas volontaire
Par Stuart Staniford, le 8 mars 2007 - (extrait)

Production pétrolière 2002 - 2007


Voir Figure 1 (http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=297) ci-dessous

Production pétrolière de l’Arabie Saoudite, Jan 2002-Jan 2007, moyenne de quatre sources differentes. Sources : US EIA International Petroleum Monthly Table 1.1 (http://www.eia.doe.gov/ipm/supply.html), IEA Oil Market Report Table 3 (http://omrpublic.iea.org/), Joint Oil Data Initiative (http://www.jodidata.org/), OPEC Monthly Oil Market Report, Table 17 (or similar) on OPEC Supply (http://www.opec.org/home/Monthly%20Oil%20Market%20Reports/2007/mr022007.htm).

Introduction

L’analyse de l’évolution de la production Saoudienne suggère fortement que depuis la fin 2004 l’Arabie Saoudite (AS) est entrée dans une phase de déclin rapide.

Le graphe Figure 1 (http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=297) ci-dessous résume mes conclusions qui sont :

La production Saoudienne peut être divisée en deux époques. Dans la première, précédent le troisième trimestre 2004, AS avait une réserve de capacité de production et agissait comme un producteur "élastique" à même de procéder à d’importantes variations dans son niveau de production afin de stabiliser le marché. Durant cette période, la plupart des évènements marquants de ce graphe peuvent être compris à partir des fluctuations de la demande.

Depuis la fin de 2004 AS est entré dans une nouvelle ère, ou elle ne peut plus augmenter ses niveaux de productions en réponse aux besoins de la demande, et au contraire, les figures marquantes de la courbe correspondent à des évènements ayant lieu du coté de la production.

Analyse du graphique

En 2002 AS augmentait sa production pour répondre à l’accroissement de la demande au moment ou le monde sortait de la phase de recession de 2001.

En 2003 il y eut un pic majeur de production qui a précédé l’invasion américaine de l’Irak et s’est prolongé durant celle-ci. Il s’agissait d’un mouvement volontaire destiné à stabiliser le prix du pétrole qui allait subir le contrecoup la chute de production en Irak. Après la fin des combats et la reprise de la production, la production Saoudienne diminua pour retrouver un niveau légèrement supérieur à celui de l’avant guerre.

Durant la période en 2003-2004, on a assisté à une augmentation du prix du pétrole due à l’accroissement de la demande de la Chine et des USA qui étaient dans une phase de croissance forte. Une fois qu’il est devenu clair que le prix du pétrole allait sortir de la tranche des 22-28$ que l’OPEP s’était fixée pour objectif, AS a décidé une importante augmentation de sa production au printemps 2004, dans le but de ramener les prix dans la tranche fixée. Elle n’a pas été capable d’augmenter sa production de plus de 1 million de baril/jour, et ce fut insuffisant pour stabiliser les prix, qui ne sont jamais redescendus à leur niveau de départ. Cet objectif de prix a été abandonné un an plus tard.

Après avoir continué a accroitre la production très légérement pendant plusieurs mois, la production Saoudienne a commencé à décroitre à la fin 2004. Cette tendance n’a été interrompue que par l’arrivée du premier mégaprojet de l’AS, avec ses 800 mille barils/jour (KBJ) du champ de Quatif et de Safah. L’apport de ces champs a interrompu la chute en 2005, mais n’a jamais été suffisant pour amener la production au dessus du pic atteint en 2004. il n’y a pas eu d’augmentation de la production en réponse à l’augmentation de prix enregistrée en 2005, pas plus que pour compenser les pertes dues à la baisse de production provoqué par les ouragans qui ont frappé les installations du Golfe du Mexique en 2005.

La production a commencé à décliner à nouveau en 2005 et plus rapidement en 2006. Cela n’a été interrompu que très brièvement par l’arrivée des 300 KBJ du nouveau champ de Haradh III à la fin du printemps 2006.

Conclusion

Si ces tendances devaient se prolonger, la production Saoudienne diminuerait de moitié en cinq ans. Plus vraisemblablement, de nouveaux champs de moindre importance seront mis en exploitation pour limiter le déclin.

Origine des données.

La compagnie Aramco n’a jamais publié de donnée historiques de production. Les données sont donc inférées à partir de tierces parties. J’ai pris en compte quatre séries de données publiées par différentes institution.

L’Agence US d’Information sur l’Energie (http://www.eia.doe.gov/ipm/supply.html)
l’OCDE (EIA) (http://omrpublic.iea.org/)
JODI (http://www.jodidata.org/)
l’OPEP (http://www.opec.org/home/Monthly%20Oil%20Market%20Reports/2007/mr022007.htm)

Les quatres estimations de production sont reproduites sur la Figure 2 (http://www.algerieinfo.com/forum/index.php?action=dlattach;topic=77.0;attach=299) ci-dessous, ainsi que leur moyenne.

Source : US EIA International Petroleum Monthly Table 1.1 (http://www.eia.doe.gov/ipm/supply.html), IEA Oil Market Report Table 3 (http://omrpublic.iea.org/), Joint Oil Data Initiative (http://www.jodidata.org/), OPEC Monthly Oil Market Report, Table 17 (or similar) on OPEC Supply (http://www.opec.org/home/Monthly%20Oil%20Market%20Reports/2007/mr022007.htm).

Nous n’avons reproduit ici que la première partie de l’analyse de Stuart Staniford qui se poursuit en détaillant les différents aspects de la production Saoudienne en regard de la croissance mondiale et des objectifs de prix que l’OPEP s’était fixé.

Les lecteurs désireux d’approfondir le sujet se reporteront à son article sur Oil Drum. publication originale : Oil Drum : A Nosedive Toward the Desert (http://www.theoildrum.com/node/2331) http://www.theoildrum.com/node/2331


Titre: BAE : le scandale qui fera chuter la City et la Couronne britannique
Posté par: kader le 27/06/2007 - 16:35:28
Article très intéressant

BAE : le scandale qui fera chuter la City et la Couronne britannique
18 juin 2007 Par Jeffrey Steinberg
Source
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3002


Autres articles très intéressant sur http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_HP-BAE.php3


Le 6 juin, la British Broadcasting Corporation (BBC) a révélé au grand public une énorme affaire de corruption et de financement occulte : le producteur d’armes britannique, BAE Systems (http://fr.wikipedia.org/wiki/BAE_Systems) (British Aerospace Electronic Systems) a versé plus de 2 milliards de dollars de pots de vin au responsable de la sécurité nationale saoudienne, le prince Bandar bin-Sultan (http://en.wikipedia.org/wiki/Prince_Bandar) (http://www.saudiembassy.net/Country/Government/BandarBio.asp ou http://www.whitehouse.org/ask/bandar.asp ), l’ambassadeur saoudien à Washington pendant 22 ans. Ces accusations furent élargies le 11 juin au cours d’un documentaire de Panarama TV sous le titre « Des Princes, des avions et des dessous de table » , qui développait en détail les résultats d’une enquête longue d’une décennie menée par Le Guardian, la BBC et l’agence gouvernementale anglaise British Serious Fraud Office (SFO) (http://www.sfo.gov.uk/) dans les contrats de ventes d’armes Al-Yamamah (en arabe : la colombe), des accords vieux de 22 ans entre BAE Systems et le royaume saoudien, pour la livraison d’avions de chasse britanniques et de leur maintenance, signés en 1985.

Depuis, chaque gouvernement anglais, allant de Margaret Thatcher à Tony Blair en passant par John Major, est mouillé dans le scandale. Pire encore, en décembre 2006, le ministre de la justice britannique Lord Goldsmith étouffe l’enquête du SFO et déclare que toute investigation supplémentaire portera sérieusement « atteinte à la sécurité nationale britannique ». Blair donne son appui total à son ministre et tente de finaliser en dernière minute le quatrième volet des contrats d’armes Al-Yamamah avant sa retraite le mois prochain.

Le tollé provoqué par l’annonce de Lord Goldsmith a déclenché une floraison d’enquêtes, y compris de la part du gouvernement suisse et de l’OCDE basée à Paris.

Plus récemment, le Département de la Justice étasunien a ouvert une enquête sur le blanchiment d’argent et la violation possible par les britanniques et les saoudiens de lois sur les pratiques de corruption (Foreign Corrupt Practices Act). Les 2 milliards de dollars, somme cumulée des pots de vins dont a bénéficié le Prince Bandar comme négociateur principal des contrats, transitaient par les comptes du gouvernement saoudien à la Riggs Bank de Washington D.C., rendant ainsi compétente la juridiction américaine.

Si dans cette affaire les enquêtes anglaises ont mis en lumière un vaste réseau de sociétés écran, de planques off-shore et de politiciens véreux qui profitaient des largesses de ces contrats, notre enquête préliminaire fait émerger des enjeux plus fondamentaux qui déferleront aussi bien contre les cercles financiers de la City de Londres que contre des dignitaires de la monarchie anglaise, tous engagés dans un dessein qui est au cœur même du système financier anglo-hollandais actuellement en manque de souffle.

Al-Yamamah

En 1985, la guerre entre l’Iran et l’Irak entre dans sa phase la plus destructrice, celle de « la guerre des cités ». Effrayé, le pays voisin, qui est le Royaume d’Arabie Saoudite, envisage de se procurer un nombre conséquent d’avions de chasse modernes pour équiper sa propre Royal Air Force.

A l’origine, l’Arabie Saoudite cherche l’appui de l’Administration Reagan pour l’achat de F-15 américains. Cet achat nécessite l’autorisation explicite du Congrès américain. Pour torpiller le contrat, le lobby pro Israël AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) se mobilise. Selon des sources bien renseignées localisées à Washington, un certain Howard Teicher, à l’époque haut responsable du Conseil Nationale de Sécurité (NSC), joue un rôle néfaste, de pair avec l’AIPAC, pour saboter l’accord. Teicher, selon les sources, fait de la rétention d’information, ce qui conduit le président américain à remettre le moment du vote à une date ultérieure, permettant ainsi à l’AIPAC de faire monter la pression sur les membres du Congrès. Devant la réticence d’élus intimidés, il devient facile pour Teicher de convaincre le président de retirer sa demande plutôt que d’affronter le Congrès.

D’autres sources racontent une version légèrement différente des causes de l’échec de la vente des F-15, prétendant que les services de renseignement prévoyaient une instabilité croissante dans le golfe persique à partir du milieu des années 1970, et que la révolution de Khomeiny en Iran les conduisait à fortement déconseiller toute vente de haute technologie américaine à l’Arabie Saoudite.

Peu importe les raisons, la vente des F-15 fut annulée. Le lendemain du jour où l’Administration Reagan avait enterré le dossier, le prince Bandar, de fait le diplomate le plus haut placé du Royaume Saoudien en charge des relations avec l’Angleterre, l’Union Soviétique, la Chine ainsi que les Etats-Unis, se rendait à Londres pour une rencontre avec le premier ministre Margaret Thatcher. En Angleterre, les ventes d’armes sont exemptes d’autorisation parlementaire, et depuis 1966 l’Angleterre a créé la Defence Export Services Organization (DESO) pour colporter ses armes au quatre coins du globe. BAE Systems a été créé en 1981, quand Thatcher a re-privatisé l’industrie de l’armement en Angleterre, après sa nationalisation quatre ans auparavant par les travaillistes. BAE Systems est de loin le plus grand groupe d’armement dans le secteur de la défense britannique.

Le voyage de Bandar à Londres pour s’entretenir avec Thatcher était préparé depuis des mois. Un document-briefing du Ministère de la Défense, préparé pour la rencontre, disait que « depuis le début de 1984, des efforts intenses ont été déployés pour vendre des Tornados et des Hawks aux saoudiens. Quand, dans l’automne de 1984, les derniers commençaient à porter leur choix vers des mirages français, M Heseltime s’est rendu en grande hâte en Arabie Saoudite avec une lettre du premier ministre adressée au roi Fahd. En décembre 1984, le premier ministre ouvrait une série de négociations importantes en rencontrant le prince Bandar, fils du prince Sultan... Le premier ministre a rencontré le roi à Riyâd en avril de cette année, et en août le roi lui faisait part par écrit de sa décision d’acquérir 48 avions Tornado IDS et 30 avions Hawk. » Thatcher avait toutes les raisons du monde de penser que Bandar était l’interlocuteur idéal pour le contrat du siècle. A l’âge de 16 ans, plusieurs années après que son père fut nommé ministre de la défense du royaume, le prince fut envoyé en Angleterre pour étudier au Royal Air Force College de Cranwell, l’école d’élite pour la formation des pilotes de la RAF. Un responsable du renseignement rapportait la rumeur que Bandar fut recruté au MI-6, le service de renseignement de l’armée, bien avant la fin de sa formation. D’autres sources, au cœur de l’affaire BAE Systems, rapportent que le géant « privé » de l’aérospatial britannique dispose d’une force de vente quasiment exclusivement composée de personnes ayant été recrutées par le MI-6.

Que ces rapports soient fiables ou non, il est incontestable que Bandar est très anglophile. Le meilleur récit à ce jour de ses aventures en Angleterre apparaît dans le livre de William Simpson « Le Prince -L’histoire secrète du membre royal le plus intriguant du monde » (HarperCollins, New York, 2006).

Simpson, un copain de classe de Bandar et toujours en excellents termes avec lui, a écrit cet essai biographique avec la bienveillante coopération de Bandar, et documente ses relations très proches avec chaque locataire du 10, Downing Street.

« A Londres », rapporte Simpson, « Bandar pouvait se présenter avec un panache sans pareil au 10, Downing Street. De Margaret Thatcher à John Major ou Tony Blair, l’accès de Bandar était extraordinaire. » Selon les dires de Bandar lui-même relatifs aux contrats Al-Yamamah « Quand nous avons conclu l’accord pour la première fois, nous n’avions aucun contrat. C’était une poignée de mains entre moi et madame Thatcher au 10, Downing Street. » C’était des mois avant que les détails exacts des contrats Al-Yamamah furent finalisés et signés. Avant même que l’encre eut séché, l’Angleterre fournit la première livraison des avions de chasse Tornado -provenant des réserves de la RAF.

Au moment où un protocole d’accord est signé entre les ministres de la défense saoudien et anglais, le 25 septembre 1985, la commande initiale est agrandie à 72 avions Tornado et 30 Hawk, ainsi qu’à l’assistance et la maintenance appropriées. Il y a eu deux volets de ventes supplémentaires : Al-Yamamah II et III et Al-Yamamah IV, une vente estimée à environ 40 milliards de dollars de fournitures supplémentaires qui entre aujourd’hui dans sa phase finale.

Pétrole contre avions

L’accord Al-Yamamah fonctionne comme un accord de troc. D’une part, les saoudiens acceptent de payer en liquide certains services ainsi que la construction d’infrastructures par des sous-contrats séparés. Ainsi, toute une série de paiements vont à des honoraires « de conseil » ou à des commissions occultes, dont les deux milliards de dollars virés sur les comptes du Prince Bandar à la Riggs Bank, ou les dessous de table dont ont profité le dictateur chilien Augusto Pinochet, ou encore le prince consort des Pays-Bas, le Prince Bernhard. Mais d’autre part, l’échange implique d’énormes livraisons de pétrole à l’Angleterre, en échange des avions de chasse.

Et c’est la où l’histoire devient vraiment intéressante.

L’Arabie Saoudite envoie chaque jour un tanker pétrolier en Angleterre, aussi longtemps que dure le contrat Al-Yamamah. Un pétrolier contient approximativement 600.000 barils de pétrole. Officiellement, les livraisons d’avions de BAE Systems à l’Arabie Saoudite commencent en 1989 et BAE Systems emploie actuellement environ 5.000 personnes en Arabie Saoudite pour l’exécution du contrat.

Est-il possible de gager une valeur en cash pour BAE Systems sur les fournitures pétrolières ? Selon des sources proches du dossier, beaucoup du pétrole saoudien fut vendu sur le marché international spot, à la valeur du marché mondial, par l’intermédiaire de British Petroleum et Royal Dutch Shell.

L’économiste d’EIR, John Hoefle, en croisant les statistiques et les prix officiels de BP, chiffre le montant de la valeur totale de ces transactions à 125 milliards de dollars de l’époque, ou l’équivalent de 160 milliards de dollars d’aujourd’hui.

Par ailleurs, il est a remarquer que selon toutes les données dans le domaine public, le montant de l’équipement et des services fournis par BAE Systems à l’Arabie Saoudite, sur une période de 22 ans, se situe aux environs de 80 milliards de dollars. Et ce chiffre est gonflé à cause de quelques milliards de « largesses » diverses. En effet, en novembre 2006, un mini scandale a éclaté autour de la firme quand un document du ministère de la défense a laissé filtrer le prix réel des avions. Ce chiffre confirme la suspicion entretenue depuis longtemps que le prix des avions est surfacturé d’au moins quarante pourcents.

Ainsi, BAE Systems, une perle sur la couronne du système financier de la City de Londres, s’est attribué un pactole d’environ 80 milliards de dollars de profit net -avec la complicité de la BP et de Royal Dutch Shell !

Où est allé tout cet argent, et dans quelle type d’activités ? La réponse à ces questions, soulignent nos sources, circonscrit la clef même du pouvoir de la finance anglo-hollandaise dans le monde aujourd’hui.

L’ami et biographe du prince Bandar, William Simpson, nous livre une piste intéressante sur le fonctionnement interne du projet Al-Yamamah : « Bien que les contrats Al-Yamamah constituent une façon extrêmement non-conventionnelle de conduire les affaires, ses retombées lucratives sont le produit annexe d’un objectif politique : un objectif politique saoudien et un objectif politique britannique. Al-Yamamah est surtout, et avant tout, un contrat politique. Négocié quand la guerre froide battait son plein, sa structure unique a permis aux saoudiens d’acquérir des armes dans le monde entier pour financer la lutte contre le communisme. L’argent d’Al-Yamamah se retrouve dans l’achat clandestin de pièces d’artillerie russes employées pour chasser les troupes de Kadhafi du Tchad. On en retrouve également la trace lors des achats d’armes en Egypte pour finir en Afghanistan entre les mains des moudjahiddines luttant contre l’occupation soviétique. » Ainsi, le biographe du prince Bandar confirme que le système Al-Yamamah est le plus grand fonds secret de l’histoire -protégé par les lois du secret de sa majesté la Reine d’Angleterre et celles, encore moins transparentes, des financiers de la City de Londres ainsi que de l’empire dérégulé des paradis fiscaux qui peuplent les possessions et dépendances de l’empire.

Le monde vu du coté des saoudiens

Pour sa part, il est clair que la famille royale saoudienne n’a pas fait une mauvaise affaire avec Al-Yamamah. Quand le contrat fut signé en 1985, selon des insiders, l’Arabie Saoudite bénéficia d’une dérogation de l’OPEP, car l’accord de troc avec BAE Systems s’opère en dehors des quotas de production. En d’autres termes, pour effectuer les achats d’armes, l’Arabie Saoudite a obtenu le feu vert de l’OPEP pour produire 600.000 barils par jour, au-dessus du chiffre plafond.

Selon l’Agence d’information de l’énergie, qui dépend du Ministère de l’Energie américain, pendant toute la durée du programme Al-Yamamah, le coût moyen d’un baril de brut saoudien se chiffre en dessous des 5 dollars. A ce prix, le coût annuel pour les saoudiens pour les 600.000 barils par jour est de 1,1 milliards de dollars, c’est-à-dire 24,6 milliards de dollars du début jusqu’à maintenant. La valeur commerciale, comme nous l’avons déjà indiqué, totalise 160 milliards de dollars.

Les saoudiens forgent un partenariat crucial avec l’oligarchie financière anglo-hollandaise domiciliée à la City de Londres sous la protection de la couronne. Ils font naître, de mèche avec BAE Systems, Royal Dutch Shell, British Petroleum et autres grandes sociétés transnationales, une concentration dissimulée de pouvoir financier off-shore qui ferait baver d’admiration les gérants de la Compagnie des Indes Orientales des temps glorieux de l’empire britannique d’antan, quand l’Union Jack dominait les océans du globe.

A l’heure actuelle, il n’est pas possible de calculer la part exacte des fonds occultes dépensés dans les guerres secrètes et autres coups tordus anglo-américains des dernières décades. Il n’est pas possible non plus d’évaluer avec précision l’effet multiplicateur de portions de ces fonds occultes à l’oeuvre à travers les Hedge Funds des &ICIRC;les Caïman, l’Isle de Man, Gibraltar, le Panama et la Suisse.

Ce qui est clair néanmoins, c’est que le scandale de BAE Systems dépasse de loin les 2 milliards de dollars d’argent de poche du prince Bandar et touche le cœur même de la puissance financière anglo-hollandaise.

Il y a encore énormément de choses à découvrir ; mais rien que cette porte légèrement entrouverte nous montre déjà fort bien ce qui entrera dans l’histoire comme la plus grande escroquerie du siècle.

La suite du scandale sur http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_HP-BAE.php3

voir également les vidéos très intéressantes suivantes :

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version courte
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=2019054727
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoID=2018793674

Le Groupe de Bilderberg
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html
http://www.syti.net/Organisations.html


Titre: Affaire BAE : l’establishment britannique s’agite, le temps de lourder Cheney
Posté par: kader le 30/06/2007 - 13:28:05
C'est bon ça, à lire absolument :

J'espère que ces plouks ne vont pas provoquer, encore et comme d'habitude, des attentats meurtriers pour détourner l'attention. Apparemment, le 11 septembre 2001 est une de leurs nombreuses opérations de diversion.

Qui sont maintenant les vrais terroristes et leurs vrais commanditaires d'après vous


Affaire BAE : l’establishment britannique s’agite, le temps de lourder Cheney est venu
29 juin 2007 - 11:56


Source http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3042

Voir aussi :  « Pots de vin » de BAE : derrière la corruption, un Watergate international
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_HP-BAE.php3


28 juin 2007 (LPAC) - Une bataille de faction autour du scandale BAE a éclaté au grand jour à Londres le 28 juin. Le Financial Times de Londres attaque ouvertement le vice président Cheney dans un éditorial intitulé « Grande-Bretagne honteuse : le département américain de la justice a raison d’enquêter sur BAE Systems ». De son côté, le London Times, journal porte drapeau de l’empire médiatique de Rupert Murdoch, explique que « des sources à Washington indiquent que la Maison Blanche n’a aucun pouvoir d’arrêter les enquêtes du département américain de la justice ». Rappelons que cette enquête porte sur les pots de vin que BAE a versé au Prince saoudien Bandar, l’ancien ambassadeur à Washington et le va-tout des opérations secrètes de Cheney. Lyndon LaRouche, qui a été le premier à révélé l’ampleur internationale et politique du scandale BAE, a précisé que l’essentiel à comprendre ici, c’est que ces attaques ouvertes pour défendre les enquêtes sur BAE « font partie d’une division dans les rangs britanniques. Cette fracture est entre ceux qui pensent qu’il ne vaut mieux pas embêter Sa Majesté et ceux qui disent que ces pratiques sont mauvaises. Et la cible de ces querelles dans les rangs britanniques est Cheney.

« Ces messages avertissent les Etats-Unis, que le temps de lourder Cheney est venu. Et il n’y a que ceux qui haïssent les Etats-Unis qui défendent Cheney. » LaRouche explique qu’en l’absence d’une couverture sérieuse de l’affaire et de son ampleur par la presse américaine, « nous (le LPAC) rendons service aux lecteurs américains en leur rapportant ce que dit le Financial Times, que « le département américain de la justice a raison d’enquêter sur BAE Systems ».

Le London Times dit que « l’enquête de Washington laisse les officiels britanniques dans l’obscurité », que le gouvernement britannique « s’agite pour estimer la gandeur et la profondeur » de l’enquête du Département de la Justice. Un diplomate britannique confie « nous essayons d’estimer s’ils peuvent infliger des dégâts sérieux au gouvernement et à BAE ».

Du côté américain, le London Times dit que le président Bush « n’a aucun désir d’embarrasser M. Blair ou le prince Bandar, qui est un ami de la famille ». Il note que la Maison Blanche est déjà sous pression pour avoir commandité le limogeage de plusieurs procureurs et que toute nouvelle interférence de leur part dans le processus judiciaire rendrait sa position explosive.

Avec la pression venant maintenant du Sénat avec l’initiative de John Kerry pour forcer l’enquête de la Justice américaine sur les opérations malpropres commises à l’intérieur des Etats-Unis dans l’affaire BAE, le système Cheney-Bandar-Blair-Bush est sur l’échafaud. Gordon Brown n’a plus qu’à coopérer avec les enquêteurs s’il veut obtenir la rédemption.


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le scandale BAE et les forces derrière le 11 septembre
27 juin 2007 - 14:36
Source : http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3039

23 juin 2007 (LPAC) - En parlant du super scandale autour de l’entreprise d’armement BAE Systems lors de son discours Internet de Washington, l’économiste et homme d’état Lyndon LaRouche en est arrive aux liens avec les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Alors qu’il évoquait la guerre en cours et la crise économique actuelle, Lyndon LaRouche a expliqué que BAE « n’est pas la cause du problème, mais seulement le symptôme d’un système. Ce qui se passe c’est que depuis l’élection d’un homme transparent au poste de président, George Bush, sous contrôle d’un vice-président gardien de zoo, le monde s’est retrouvé de plus en plus gouverné par ce qui est derrière BAE. En fait BAE est plus connu sous le nom d’Empire Britannique.

« Cependant, tous les britanniques n’en sont pas responsables. Beaucoup d’entre eux, qui portant croient dans le système impérial, l’empire britannique ou quoi que ce soit d’autre, pensent que ce qui est fait par la BAE est malsain. Ils considèrent aussi d’autres choses comme malsaines. Ils savent que l’idée d’un réchauffement climatique est un canular. Ils le savent. Ils savent que c’est absolument anti-scientifique et que ça ne pourrait se vendre dans une société où les gens ont une véritable formation scientifique. Dés lors, ils considèrent le système, qui est contrôlé par le gouvernement Blair et ses associés (incluant Cheney), comme cliniquement malsain ; non pas qu’ils soient anti-britanniques, mais parce qu’ils savent qui le contrôle. Donc ils s’y opposent. Et ils font paraître leurs objections dans le Guardian de Londres, la BBC anglaise, ou en d’autres endroits.

« Il y avait un silence total aux Etats-Unis là-dessus, en tout cas sur le fond de cette affaire. C’est seulement dans les trois derniers jours qu’il est apparu quoi que ce soit donnant au moins une bribe sur la réalité de l’administration Bush avant même que le président soit investit en 2001. Le monde a vécu sous un système, c’est le système du 11 septembre, qui comme j’avais prévenu début 2001 existait déjà avant que George Bush soit investi pour la première fois en Janvier 2001. J’avait dit que « le système mondial est arrivé à un point tel, qu’il est en cours d’effondrement. Nous ne pouvons déterminer avec certitude quand ou comment cela va arriver, mais nous savons deux choses :

« Premièrement, nous savons que ce président et cette présidence ne peuvent pas régler cette crise. Dés lors, nous devons nous attendre à ce que le monde entier soit soumis au type d’évènements que nous avions vécu en février 1933, lorsque Hermann Goering, l’homme derrière le trône, le Dick Cheney de l’administration Hitler, orchestra l’incendie du Reichstag comme un attentat terroriste. Et cet attentat terroriste fut utilisé cette nuit là, ou le jour d’après, pour conférer à Hitler les pleins pouvoirs qu’il ne perdit qu’à sa mort. » Ensuite j’ai dit que le danger était qu’un évènement de ce genre se produise dans les conditions actuelles des Etats-Unis, et c’est arrivé : on l’a nommé 11 septembre.

« Sans aller dans les détails de ce que nous savons ou que nous ne savons pas sur l’orchestration du 11 septembre, nous savons que le seul moyen par lequel ce genre de chose est mis en place se trouve en un seul endroit : un complexe financier centré sur l’identité de BAE. Voilà le mystère du 11 septembre. Ses mécaniques internes n’ont pas d’importance. On les déterminera plus tard. Toutes les personnes dans le gouvernement et autour, qui comprennent ces choses le savent ! Et c’est là que l’affaire est brûlante. »

La suite du scandale sur http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_HP-BAE.php3

voir également les vidéos très intéressantes suivantes :

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version long
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-archives-oubliees

FINANCE DES GUERRES PASSEES ET FUTURES version courte
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=2019054727
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoID=2018793674

Le Groupe de Bilderberg
http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html
http://www.syti.net/Organisations.html


Titre: Irak. Plus de mercenaires que de soldats
Posté par: kader le 10/07/2007 - 11:18:20
Irak. Plus de mercenaires que de soldats

par Maurizio Matteuzzi

Mondialisation.ca, Le 7 juillet 2007
Ilmanifesto

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6243

En 2003, le président Bush s’était mis à la tête de la croisade civilisatrice et avait donné le signal de la charge à la « coalition des volontaires » lancée  dans la libération/démocratisation de l’Irak. Quatre ans d’embourbement plus tard, « the coalition of the willing » est devenue « the coalition of the billing ». De la coalition des volontaires à la coalition des payeurs, dans le calembour du reportage sur les contractors ( traduit dans cet article par mercenaires, NDT), publié  hier (4 juillet 2007, NDT) par le Los Angeles Times.
 

Le passage des willing aux billing – des grands chantiers national-idéaux à ceux commerciaux-privés, plus prosaïques – réside entièrement en deux données : en Irak les contractors  privés sont désormais 180 mille contre les 160 mille soldats étasuniens.  Dans les 180 mille mercenaires, parmi ceux préposés aux tâches de soutien, sorte d’hommes de confort de notre époque*,  et les security contractors  (ceux qui sont armés)  21 mille sont américains, 43 mille étrangers, et 118 mille irakiens. Ces derniers sont les plus chanceux et en même temps les plus couillonnés, parce qu’au train où vont les choses, ce seront ceux qui se retrouveront comme les vietnamiens sur le toit de l’ambassade Us à Saigon, tendus vers un impossible hélicoptère du salut. En 2007, les Usa accorderont l’entrée, sur le papier, à 7 mille irakiens. En réalité les veinards n’ont été jusqu’à présent que quelques rares dizaines. Cocus et blousés (cornuti e mazziati**). Un ex-général étasunien à l’ancienne dit que la pratique du Pentagone de « louer des fusils » est « une obscénité ». En réalité c’est une merveille.  Pour Bush c’est la quadrature du cercle. Avec la guerre il fait le bonheur  du complexe militaro-industriel de toujours, en la privatisant il répond aux préceptes de l’équation libérisme-deregulation. Comme par hasard parmi les  principales agences  de mercenaires reviennent des noms connus : KBR de Houston qui est –ou a été – une succursale de Halliburton du vice-président de Bush, Dick Cheney ; et cette vieille ITT de chilienne mémoire… Oh que la guerre est jolie.


Titre: ALERTE: Le pic pétrolier ? c’est maintenant, dit l’AIE (VO)
Posté par: informaticien le 13/07/2007 - 09:23:03

Le pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier) ? c’est maintenant, dit L'Agence Internationale de l'Energie (AIE)  (http://www.iea.org/)(VO)
10 juillet 2007

Sources:
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1183
http://www.eurotrib.com/?op=displaystory;sid=2007/7/9/10113/62070
http://www.theoildrum.com/
http://www.hubbertpeak.com/campbell/
http://www.peakoil.net/
http://www.oilcrisis.com/

Alors, le pic pétrolier (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier), c’est pour quand ? Entre les pétroliers qui prévoient 20 ou 30 ans de ressources disponibles, et les experts comme Campbell qui affirment qu’il a déjà lieu, voici l’Agence Internationale de l’Energie qui prévoit que l’offre va s’effondrer face à la demande d’ici cinq ans.

World will face oil crunch ‘in five years’

Financial Times, 9 juillet 2007, via De Defensa

(...)  »The IEA said that supply was falling faster than expected in mature areas, such as the North Sea or Mexico, while projects in new provinces such as the Russian Far East, faced long delays. Meanwhile consumption is accelerating on strong economic growth in emerging countries.

 »The problem is exacerbated by the fact that supply from non-members of the Organisation of the Petroleum Exporting Countries will increase at an annual pace of 1 per cent, or less than half the rate of the demand rise.

 »The widening gap between rising consumption and lagging non-Opec supply will force Opec to sharply increase its production in the next five years.

 »Lawrence Eagles, head of the IEA’s oil market division, told the Financial Times : “If we get to the point were there is insufficient supply, the only way to balance the market will be through higher prices and a drop in demand.” »

IEA - global ’oil supply crunch’ looming


Energy Digital, 10 juillet 2007

The world is facing an oil supply ‘crunch’ within five years as global oil demand outstrips supply, the International Energy Agency (IEA) has warned.

In its Medium-Term Oil Market Report, the IEA, which advises 26 industrialised countries, said demand will rise by an average 2.2 percent a year between 2007 and 2012, up from a previous medium-term forecast of 2 percent.

The resultant world oil supply “crunch” will force up prices to record levels and increase the west’s dependence on oil cartel Opec, the IEA said.

The agency said that “oil looks extremely tight in five years time” and there are “prospects of even tighter natural gas markets at the turn of the decade”.

The IEA said that supply was falling faster than expected in mature areas, such as the North Sea or Mexico, while projects in new provinces such as the Russian Far East, faced long delays.

Consumption in emerging countries is accelerating on strong economic growth

At the same time, supply from non-members of the Organisation of the Petroleum Exporting Countries will increase at less than half the rate of the demand rise, at an annual rate of one percent.

The IEA also predicts that UK oil production is set to suffer a dramatic decline from today’s 1.7 million barrels a day to just 1 million b/d in 2012.

The IEA Medium Term Oil Market Report came as oil is approaching last year’s record high. Brent crude oil on Monday rose 72 cents to a 11-month high of $76.34 a barrel.


Le marché pétrolier face à un mur
8 juillet 2007
Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1177

« Si la production n’augmente pas en Irak de manière exponentielle d’ici à 2015, nous avons un très gros problème, même si l’Arabie saoudite respecte ses engagements. Les chiffres sont très simples, il n’y a pas besoin d’être un expert. Il suffit de savoir faire une soustraction. La Chine va croître très vite, l’Inde aussi, et ce que projette l’Arabie saoudite, les 3 mbj en plus, ne suffira même pas pour répondre à la hausse de la demande chinoise. » Fatih Birol, expert de l’AIE, souligne le rôle clé des réserves irakiennes pour retarder l’apparition d’un marché de pénurie. Le ministre de la défense australien vient de l’avouer à demi-mots en déclarant au sujet du pétrole irakien « nous devons bien considérer ce qui arriverait en cas de retrait prématuré des troupes en Irak. » La guerre qui ravage ce pays a pour enjeu la maitrise par l’occident d’une ressource pétrolière devenant insuffisante et qui sera sous peu âprement disputée par l’Asie. Sans l’or noir irakien, le marché pétrolier fera face à un "mur" d’ici à 2015

Entretien avec Fatih Birol, Directeur des études économique de l’Agence Internationale de l’Energie, Le Monde, 26 juin 2007

En septembre 2005, dans les colonnes du Monde, vous lanciez cet avertissement aux pays consommateurs d’or noir : "Sortez du pétrole". Avez-vous le sentiment d’avoir été entendu ?

Fatih Birol. Chaque jour, le marché pétrolier devient plus difficile, à cause de la vitesse de la croissance de la demande et de la concentration de la production dans un très petit nombre de pays. Depuis 2005, la hausse du prix du baril s’est confirmée : le prix actuel, proche de 70 dollars, est un signal important pour les grands pays consommateurs.

L’économie a accepté quasiment sans difficulté cette augmentation du prix du baril.


Vous avez raison, l’économie riche l’a acceptée. Mais le monde ne s’arrête pas aux pays riches. L’Afrique est en grande difficulté. La dette se creuse pour acheter le pétrole. Pour les générations futures, il y a là quelque chose de grave. Mais la facture énergétique et les déficits se creusent aussi aux Etats-Unis, par exemple. Les Etats-Unis et l’Union européenne tentent d’utiliser le pétrole beaucoup plus efficacement, de façon à réduire la croissance de la demande de pétrole. Donc il y a bien eu une réaction de la part des pays consommateurs.

Cette réaction est-elle à la mesure des dangers que vous présagez ?


La sortie du pétrole monte peu à peu dans l’agenda des pays de l’OCDE. Mais il faut souligner qu’une grosse part de la hausse de la demande vient de la Chine et, dans une moindre mesure, de l’Inde. La Chine compte pour l’instant 70 voitures pour mille habitants, contre 680 en Europe et 860 aux Etats-Unis. Si les Chinois veulent rattraper le niveau d’équipement des nations occidentales, que va-t-il se passer ?

Les capacités de production existent-elles pour répondre à une telle augmentation de la demande ?

D’ici à 2015, le marché et l’industrie du pétrole vont être sévèrement mis à l’épreuve. D’ici cinq à dix ans, la production pétrolière hors-OPEP va atteindre un maximum avant de commencer à décliner, faute de réserves suffisantes. Il y a chaque jour de nouvelles preuves de ce fait. Au même moment aura lieu le pic de la phase d’expansion économique de la Chine. Les deux événements vont coïncider : l’explosion de la croissance de la demande chinoise, et la chute de la production hors pays de l’OPEP. Notre système pétrolier sera-t-il capable de répondre à ce défi, c’est la question.

Les dirigeants chinois ont-ils la volonté et la capacité de freiner leur demande de pétrole ?

Cette volonté existe. Mettre en place une politique énergétique radicale est plus facile en Chine que dans un pays ayant un régime politique, disons, différent. D’un autre côté, les Chinois désirent profiter du style de vie occidental. Un Chinois se dit : "si j’ai l’argent, pourquoi je n’achèterais pas une voiture ?"

Je pense que le gouvernement chinois ne pourra pas faire mieux que freiner l’accélération : il y aura toujours une très forte croissance de la demande de pétrole, quoi qu’il arrive. L’industrie du pétrole doit tenir compte de ce fait et prendre les mesures nécessaires.

Peut-on prévoir quel sera le rythme de cette croissance ?

C’est une grande inconnue : quel est le potentiel de croissance des Chinois pour les dix prochaines années : 6 % par an, 7 %, 10 % ? Cette différence de quelques points aura des implications très différentes dans le monde.

Les biocarburants ne constituent-ils pas une réponse à ce défi ?

Encore une fois, il faut regarder les chiffres, plutôt qu’écouter la rhétorique. Beaucoup de gouvernements encouragent la consommation de carburants agricoles, notamment en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. Certaines de ces politiques ne sont pas fondées sur une rationalité économique solide : les biocarburants resteront très chers à produire. Mais même si ces politiques aboutissent, nous pensons que la part des biocarburants en 2030 sera de seulement 7 % de l’ensemble de la production mondiale de carburants.

Pour atteindre ces 7 %, il faudra une surface agricole équivalente à la superficie de l’Australie, plus celles de la Corée, du Japon et de la Nouvelle-Zélande...

Cette concurrence avec la surface consacrée à l’agriculture traditionnelle risque d’avoir des conséquences sur le prix des récoltes.

Oui, c’est déjà le cas, et ce n’est pas bon. Et puis il y a aussi des difficultés liées à l’environnement : de plus en plus d’études prouvent que les biocarburants ne réduisent pas automatiquement les émissions de gaz à effet de serre, comparés au pétrole. C’est aussi un gros souci. Donc pour ces raisons à la fois économiques et environnementales, 7 % de la production totale de carburants est un chiffre très, très optimiste. Les carburants agricoles ne remplaceront jamais le pétrole de l’OPEP, comme certains l’espèrent. Leur contribution restera mineure.

Quel peut-être l’apport des nouveaux gisements en Afrique ?

Ce que l’on attend de l’Afrique n’a rien de révolutionnaire : quelques centaines de milliers de barils par jour supplémentaires ici ou là en Afrique de l’Ouest. Cela ne changera pas fondamentalement les choses.

Alors, d’où peuvent venir les nouvelles capacités de production ?

Les deux seuls pays qui peuvent vraiment changer le cours du jeu sont l’Arabie saoudite et l’Irak. Ils peuvent amener sur le marché un volume de brut supplémentaire significatif, s’ils le souhaitent. Mais à quelles conditions ? Il y a là aussi un énorme point d’interrogation. Ici l’inconnue, ce sont les chiffres sur les réserves.

Y a-t-il des raisons de s’attendre à des mauvaises surprises de ce côté-là ?

Je crois que le gouvernement saoudien parle de 230 milliards de barils de réserves. Je n’ai pas de raison officielle de ne pas y croire. Cependant l’Arabie saoudite de même que les autres pays producteurs et les firmes internationales devraient être plus transparents dans la présentation de leurs chiffres. Car le pétrole est un bien très crucial pour nous tous, et notre droit est de savoir, selon des standards internationaux, combien de pétrole il nous reste.

Y a-t-il un risque à court terme ?

On se fonde sur l’hypothèse d’un taux moyen de déclin de la production des champs pétroliers existants de 8 % par an. C’est déjà beaucoup : pour un dollar investi afin d’augmenter les extractions, il faut investir trois dollars pour compenser ce déclin. Mais que se passerait-il si, tout comptes faits, le taux de déclin était de 9 % ? La quantité supplémentaire de pétrole qu’il faudrait trouver pour compenser la différence est égale à la hausse de la consommation de pétrole des pays de l’OCDE prévue d’ici à 2020.

L’Arabie saoudite reconnaît un déclin rapide de plusieurs de ses principaux champs...

Je peux confirmer que l’Arabie saoudite est capable d’atteindre une capacité de production de 15 millions de barils par jour (mb/j) d’ici à 2015, contre 12 mb/j aujourd’hui, conformément à l’engagement du ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Nouaïmi. Or ces 3 mbj supplémentaires, c’est à peu près tout ce qu’on peut attendre pour faire face à la hausse prévue de la demande mondiale de pétrole [cette demande est aujourd’hui de 83 mb/j].

Et l’Irak ?

Si la production n’augmente pas en Irak de manière exponentielle d’ici à 2015, nous avons un très gros problème, même si l’Arabie saoudite respecte ses engagements. Les chiffres sont très simples, il n’y a pas besoin d’être un expert. Il suffit de savoir faire une soustraction. La Chine va croître très vite, l’Inde aussi, et ce que projette l’Arabie saoudite, les 3 mbj en plus, ne suffira même pas pour répondre à la hausse de la demande chinoise.

Mais, vu la situation actuelle en Irak, il est très improbable que ce pays arrive à sa capacité optimale de production juste comme ça !

Si cette situation s’améliorait radicalement, combien de temps faudrait-il pour que l’industrie pétrolière irakienne atteigne sa capacité optimale ?

Les officiels irakiens parlent de 3 à 5 ans. Ils savent mieux que moi. Même si ce qu’ils disent est exact, et que tout se passe bien en Irak, ce sera de toute façon un long processus.

Donc je le répète, l’industrie du pétrole fera face à un test très sérieux d’ici à 2015 : avec le déclin de la production hors-OPEP et le pic de croissance de la Chine, le fossé entre offre et demande va s’élargir de façon significative.

Que deviennent les grandes compagnies pétrolières privées dans ce nouveau jeu qui, d’après vous, sera de plus en plus dominé par le cartel des pays producteurs ?

Ces "majors" [Exxon, Chevron-Texaco, Shell, BP et Total] vont être en difficulté. Elles n’auront plus accès aux nouvelles capacités de production. Ils doivent redéfinir leurs stratégies, sinon s’ils restent concentrés sur le pétrole, ils devront se contenter de marchés de niches.

Vous dites qu’ils ne ne resteront pas des "majors" bien longtemps ?

C’est ce que je dis. Malgré la forte hausse du prix du baril, qui leur permettait d’investir, les "majors" n’ont pas pu reconstituer leurs réserves !

Donc si les choses ne s’améliorent pas en Irak...

... il y a un mur, un grand test devant nous, si les puissances occidentales et aussi la Chine et l’Inde ne révisent par leur politique énergétique de façon substantielle, en taxant plus le pétrole, en recherchant plus d’efficacité énergétique.

On n’en prend pas vraiment le chemin. La consommation mondiale de pétrole croît de plus en plus vite.

Malheureusement, il y a beaucoup de paroles, mais peu d’actes. J’espère vraiment que les nations consommatrices vont comprendre la gravité de la situation, et mettre en place des politiques très fortes et radicales pour ralentir la hausse de la demande de pétrole.

Une telle démarche jouerait en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, une lutte à l’issue encore très incertaine...

Je crois qu’il y a bien des façons de combattre le réchauffement climatique. Mais il faut être très clair : si vous voulez résoudre le problème du réchauffement, c’est impossible de le faire sans l’Inde et surtout sans la Chine, qui vient de devenir le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre. La Chine est la clé.

A eux seuls, d’ici à 2030, les Chinois pourraient émettre plus de deux fois plus de gaz carbonique que l’ensemble des pays de l’OCDE . Cela n’a aucun sens de prendre des mesures si la Chine ne participe pas.

Un exemple : l’Europe s’est engagée à réduire ses émissions de 20 % d’ici à 2020. Certains disent que c’est réaliste, d’autres disent que ça ne l’est pas. Mais la question n’est pas là. Au rythme actuel, la Chine n’aura besoin que de un an et demi pour émettre les 20 % d’émissions que l’Europe se dit prête à économiser !

Vous rencontrez des hauts responsables chinois. Le climat est-il une préoccupation majeure pour eux ?

La première préoccupation des dirigeants chinois, c’est la croissance et l’efficacité économique. Bien sûr, ils se penchent sur les problèmes d’environnement, mais ce sont les problèmes locaux qui les préoccupent le plus. La pollution de l’air des villes est à leurs yeux plus importante que le changement climatique.

Cela dit, ils prennent le réchauffement très au sérieux, mais je pense que le premier pas doit être fait par les pays occidentaux, qui devront offrir leur assistance et donner de bonnes raisons à la Chine pour qu’elle s’associe au combat.

Propos recueillis par Matthieu Auzanneau


***********IMPORTANT**********

L’Iran vend son pétrole au Japon en Yen et non plus en Dollar

13 juillet 2007
Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1186

Bloomberg annonce que les contrats pétroliers iraniens avec le Japon seront désormais libellés en yens au lieu du dollar. La mauvaise posture des USA est patente. Leur puissance est contestée conjointement sur les terrains militaires et économiques.

L’agence bloomberg a appris que les autorités iraniennes ont demandé aux raffineurs japonais de régler désormais leurs achats de pétrole en yen.

Cette décision, annoncée par un courrier de M. Ali A. Arshi, responsable de l’export à la National Iranian Oil Company, « prend effet immédiatement », selon les termes de la lettre dont Bloomberg a eu connaissance.

Le japon se fournit en pétrole auprès de l’Iran à hauteur de 10 milliards de dollars par an.

Le porte parole du ministère du pétrole à Téhéran a refusé de confirmer ou d’infirmer les informations concernant cette mesure.

Le yen a vu son cours orienté à la hausse, en anticipation d’une demande accrue sur la devise.

L’Iran a décidé en mars de ne conserver que 20% de ses réserves en devises libellées en dollars. Plusieurs banques centrales, dont celles d’Indonésie, des Emirats et du Venezuela ont déjà pris des mesures similaires pour se prémunir contre la baisse du dollar.

Contre Info - Commentaire

Le dollar est une monnaie « oil-based », dont la valeur, c’est à dire la confiance qui lui est accordée, est assurée - basée - en partie sur le pétrole.

Ceci parce que le cours de la devise américaine est soutenu par l’obligation qu’ont tous les états importateurs de s’en procurer pour régler leurs achats de pétrole.

Tout se passe comme si, sur le marché international, le dollar était une matière première, que chacun doit se procurer, et cette demande en soutient le cours.

Ces achats forcés sont l’une des bases de la domination économique américaine. Il ont permis de retarder la dépréciation d’une monnaie émise par une nation vivant à crédit, criblée de dettes, en état de quasi faillite.

Il va de soi que toute tentative de remise en cause de cette suprématie est conçue à Washington comme un acte d’hostilité.

Après l’invasion de l’Irak, l’une des premières décisions de l’occupant a été de libeller les ventes irakiennes en dollars et non plus en euros, comme Saddam Hussein l’avait décidé.

L’énorme dette américaine, encore amplifiée par le coût faramineux de la guerre d’Irak, ne peut que renforcer une défiance croissante à l’égard d’une devise en crise.

Cette prise de distance a déjà été actée par plusieurs banques centrales qui ont décidé de déterminer leurs parités de changes à partir d’un panier de monnaies et non plus du seul dollar, ou de diversifier leurs réserves en devises pour limiter leurs risques. ET AUCUNE REACTION EN ALGERIE  ???  ON VOIT MAINTENANT CLAIREMENT QUI SONT LES NOUVEAUX INDIGENES ESCLAVES ET LES NOUVEAUX HARKIS

La mesure prise par l’Iran en choisissant d’attaquer la domination du dollar est une nouvelle manifestation de l’affaiblissement de la suprématie US.

Sa dimension « asiatique » est éminemment géopolitique.

L’Iran parie sur un monde à venir, où l’Asie prendra la place d’un empire américain au déclin jugé inéluctable par Téhéran, et dont les mesures de rétorsion probables n’inquiètent plus - ou pas suffisamment pour dissuader de défier Washington.


Titre: Pétrole complot hégémonie Us
Posté par: Narjassa le 15/07/2007 - 16:16:15
سلام عليكم

النفط هذه النعمة النقمة التي جعلتنا ننام مطمئنين لنستيقظ علي كابوس لانهائي، و ماذا عن المؤامرات التي تحاك تتابع و لا تتشابه؟ ماذا عن الهيمنة الأمريكية التي إنهزمت شر هزيمة في جويلية الماضي في لبنان!!!

ألم تنتصر إرادة الشعب اللبناني و كان صموده الرائع أكبر دليل علي مقدرة الشعوب في تغيير مجري التاريخ؟

فالمقاومة اللبنانية أنجزت مهمتها و أرغمت البيت الأبيض علي التراجع و التفكير في وضع خطط أخري لكسر شوكة الصمود و كما نعيش في هذه الأيام علي وقع القطيعة المدوية بين غزة و الضفة الغربية، فما فعله أمثال عباس بالقضية الفلسطينية لم يفعله العدو نفسه!!!

ألم تقف المقاومة الباسلة في العراق في وجه المرتزقة و شركاتهم ؟ ألم يعترف الجزار بوش بأن حرب العراق حرب قبيحة؟

أظن أن إرادة الأفراد و الشعوب أقوي بكثير من أي مؤمرات و حروب فقط المطلوب أن نؤمن بهذه الإرادة الشجاعة و أن ندعمها.


Titre: L'histoire Illuminati -- Comment furent asservis les peuples celtiques par les t
Posté par: kader le 17/07/2007 - 10:21:01
L'histoire Illuminati -- Comment furent asservis les peuples celtiques par les tyrans babyloniens

Source : http://www.alterinfo.net/L-histoire-Illuminati-Comment-furent-asservis-les-peuples-celtiques-par-les-tyrans-babyloniens_a9882.html

Par Benjamin Fulford, le 10 juillet 2007

​​​​L'histoire de l'Occident vue par les asiatiques stupéfie au delà de l'imagination. Nous apprenons que tout ce qui nous fut enseigné est mensonge. Nous apprenons que nous sommes manipulés et gardés en troupeaux comme des moutons par une élite secrète. Nous apprenons que nous vivons dans une gangue de mensonges conçus pour nous maintenir en esclavage. [1]

​​​​Les implications sont si vastes qu'il est difficile de savoir où commencer. Finalement, pour comprendre vraiment, nous devons revenir aux origines de la civilisation occidentale.

​​​​À l'aube même de l'histoire les humains commencèrent à cultiver le long des berges de l'Euphrate. Les gens entamèrent bientôt le creusement de canaux. La corne d'abondance résultante créa un boum de population. Les combats entre hommes dominants s'intensifièrent dans une frénésie sans fin. De ces batailles constantes pour la suprématie résulta un tyran qui créa un système pour manipuler et contrôler les grandes foules. C'était un système de lois combinées avec une méthode de contrôle de l'esprit. Son nom était Hammourabi. Sa méthode de contrôle de l'esprit fut de créer un livre combinant la sagesse populaire à la propagande. Puisqu'il ne pouvait être partout à la fois, il créa l'idée d'un être omniscient et omniprésent qui pouvait tout voir et tout savoir. Dans le livre où cette idée fut présentée, Hammourabi se désigna lui-même sous le nom d'Abraham. Plus tard, un symbole de ce dieu fut créé : c'était un œil voyant tout au sommet d'une pyramide.

​​​​Ainsi, tandis que le peuple mésopotamien s'édifiait sur l'idée d'un Dieu tout-puissant, il existait aussi réellement, dans les coulisses, un homme barbu sur un trône avec des pouvoirs divins sur son peuple. Pour contrôler et intimider son peuple, de grandes démonstrations de miracles et de merveilles étaient organisées.

​​​​Une secte spéciale de contrôleurs d'esclaves fut créée pour surveiller le peuple au nom du dieu-roi. Ce fut l'origine des Francs-maçons. Cela se passait il y a 5771 ans.

​​​​Plus tard la tribu du dieu-roi envahit l'Egypte et les maçons ajoutèrent la technologie égyptienne de conduite des esclaves à leur arsenal.

​​​​Ainsi a commencé, à travers le millénaire, une sorte d'évolution culturelle parallèle entre une élite régnante et les masses prolétaires. Nous avons vu l'élévation d'un groupe de familles d'élite qui maintenaient son autorité sur l'ignorant à travers une combinaison de contrôles de l'approvisionnements en grain (ou de la masse monétaire), de la connaissance, de l'information et finalement, le contrôle de la vie et de la mort. Les gens qui se renseignaient sur cette élite étaient soit incorporés à elle, soit tués ou neutralisés par divers moyens tels que la faillite ou le ridicule.

​​​​Il y avait de nombreuses rébellions contre ces dirigeants. Une remarquable était de quelqu'un appelée Jésus Christ [2]. Il parlait de choses comme des hommes nés libres et égaux, de la dignité humaine fondamentale, du devoir de protéger les membres les plus faibles de la société. Bien qu'il ait été exécuté pour trahison, ses idées radicales se sont propagées comme un feu de forêt parmi les pauvres et les opprimés.

​​​​Quand les romains ont envahi la Judée et dispersé les juifs, les maçons ont commencé à offrir leurs services à d'autres rois et despotes.

​​​​L'une de leur faction a convaincu par la suite un empereur romain du nom de Constantin de compiler un livre qui engloberait les croyances populaires de son peuple et fournirait un moyen de les surveiller comme des moutons (le seigneur est mon berger). Ce fut la naissance de l'Église Catholique [3]. Au cours des années elle s'est étendue, absorbant au cours du temps des idées d'autres religions et des croyances populaire. Les idées qui n'étaient pas considérées acceptables étaient persécutées implacablement dans la tentative de préserver et de maintenir une unique culture mentale universelle.

​​​​Les croyants du Christianisme et du Judaïsme, en reflétant la sagesse populaire des âges, représentent vraiment le véritable Dieu de manière scientifiquement prouvable. Ils reflètent la sagesse cumulée sur 3,5 milliards d'années d'évolution [4]. C'est la sagesse de nos ancêtres, elle doit être traité avec grand respect. Dieu fut créé de la compréhension de la réalité de l'univers par la vie antique. Les idées que les gens trouvaient qu'ils aimaient dans la bible ont été choisies par un processus de sélection culturelle naturelle. En d'autres termes, les gens ont répondu aux parties de la bible qui reflétaient ce qui était dans leur cœur et ce qui leur propre expérience du monde réel leur disait [5]. Ainsi les peuples celtiques ont été naturellement et petit à petit assimilés dans cette culture (avec quelques trucs inébranlables comme Halloween).

​​​​Le savoir populaire des contrôleurs secrets, et leur détermination à les empêcher de faire le mal étaient connus comme le combat contre le diable.

​​​​La réforme de Martin Luther était une rébellion contre la culture catholique et le système de contrôle de pensée originaire de Rome.

​​​​Plus tard, les gens dont les idées étaient persécutées ont trouvé la liberté dans le Nouveau Monde et, en conséquence, l'Amérique s'est épanouie comme aucune civilisation avant.

​​​​Mais, parallèlement à ce sentiment religieux véritable du peuple, les manipulateurs secrets ont aussi fait évolué de plus en plus leurs manières sophistiquées de contrôle des masses.

​​​​Un groupe de gens utilisait une ramification de l'école originale d'Hammourabi de technique maçonnique de contrôle de l'esprit pour créer un grand royaume en Asie Centrale. Ils étaient connus comme les Khazars. Ils ont été défaits par les russes et les empires mongols et la classe de leur élite s'est sauvée, avec leur trésor et leur connaissances, en Europe et en Chine.

​​​​Ceux qui s'étaient sauvés en Chine ont été forcés de s'enfuir encore au Japon après que le mongol Koubilaï Khan ait conquis la Chine.

​​​​Ceux qui se sont sauvés en Europe se sont insinués dans les bonnes grâces des rois et des princes et leur ont offert leur technologie maçonnique secrète de parcage des peuples. Par la suite l'un de leur groupe de très grande élite s'est marié avec succès avec la royauté et est devenu la famille régnante de l'Europe. Ils étaient connus comme les Rothschild et leur règne secret sur l'Europe continue à ce jour. Bien qu'ils tentent de rester cachés et que leur passé soit plein de grande malveillance, ils sont aussi dignes d'une grande considération pour avoir aidé à rendre l'Europe et de la culture européenne si dominants dans le monde.

​​​​L'un de leurs secrets était de mener le peuple dans les conflits et les guerres, pour les renforcer par la concurrence et pour profiter de la vente d'armes. Créer la guerre a aussi facilité le contrôle des Celtes parce que, en période trouble, les gens se tournent vers leurs rois pour qu'il les protège.

​​​​Les Rothschild ont utilisé l'argent pillé en Inde pour financer la révolution américaine. Leur but était de renforcer leur jeu contre le roi d'Angleterre. C'est pourquoi la Franc-maçonnerie est si centrale dans l'histoire américaine. Il y avait un idéalisme véritable dans leur aventure américaine au début.

​​​​Cependant, la démocratie américaine s'est avérée indisciplinée et difficile à contrôler. Pour maintenir les américains sous une discipline plus stricte, ils ont mené une bataille de 137 ans pour obtenir le contrôle de leur devise. Contrôlez l'argent d'un peuple et vous contrôlez ses rations. C'est l'équivalent moderne de garder le contrôle de la clef du grenier.

​​​​Quand leurs agents ont eu le contrôle du Conseil de la Réserve Fédérale US en 1913, ils ont immédiatement commencé des préparatifs de guerre. Armés de la richesse US, ils ont déclenché la Première Guerre Mondiale. Ils ont entubé les étasuniens pacifiques dans la guerre en coulant le Lusitania. Ils ont aussi été capables d'assujettir leur Némésis de longue date, la Russie Impériale, en créant l'Union Soviétique. Quand l'Allemagne a été défaite ils ont exigé, et obtenu, de très sévères tributs en paiement.

​​​​La Deuxième Guerre Mondiale a été mise en scène pour plusieurs raisons : pour réduire la population mondiale, pour faire du profit et pour faire fuir les juifs hors d'Europe en Palestine. Le baron Rothschild (Adolf Hitler) a été un peu trop ambitieux en entamant le scénario mésopotamien à long terme de domination du monde en tâchant d'obtenir immédiatement un empire mondial avec un quartier général en Allemagne. À la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la cabale maçonnique a essayé de bétonner sont contrôle sur le monde en créant les Nations Unies. À cette époque, ils contrôlaient chacun des 5 membres permanents du Conseil de Sécurité. Ils ont perdu depuis la Chine et la Russie.

​​​​Aux USA, les Rockefeller et leurs camarades requins de la finance ont commencé un programme à long terme pour achever l'asservissement des étasuniens. Ils ont tranquillement et systématiquement gagné le contrôle des médias, des compagnies d'édition de manuels scolaires et, en disséminant leur richesse libéralement et stratégiquement, ils on été capables de dénaturer l'éducation.

​​​​Leur plus grand travail d'escroc a été de promouvoir les soi-disant sciences économiques. Leurs soi-disant sciences économiques est la technique de conduite des esclaves babyloniens. C'est essentiellement un mécanisme de pillage de l'argent des gens. Par exemple, les étasuniens ont eu un certain mantra seriné dans la tête presque constamment pendant des décennies : le gouvernement est mauvais, les affaires sont bonnes. Penser à ça : le gouvernement représente le peuple, les affaires représentent les riches. Maximiser la valeur de l'actionnariat signifie accroître le tribut des paiements à la classe dirigeante des esclaves. Les revenus de la classe moyenne ont été rabaissés et les deux parents d'une famille sont forcés de travailler afin de maximiser le tribut des masses. Ça force aussi les parents à envoyer leurs enfants dans les établissements communaux de lavage de cerveau à un âge plus jeune et plus réceptif.

​​​​Un grand tournant dans l'asservissement des étasuniens a été la diffusion de La Guerre des Mondes en 1938. Ce qu'ils en ont appris est que si les gens croient en une invasion d'aliens de l'espace légitimée par une pièce radiophonique, ils peuvent être incités à croire pratiquement n'importe quoi. L'âge de la télévision est devenu l'âge du lavage de cerveau des masses. Quelques libérateurs potentiels, comme John F. Kennedy et Martin Luther King, ont été assassinés afin d'empêcher que les étasuniens regagnent leur liberté.

​​​​Aujourd'hui l'empire des conducteurs d'esclaves babyloniens est menacé comme jamais avant. Tout d'abord, les grandes masses humaines se sont libérées d'une forme d'esclavage maçonnique connue sous le nom de colonialisme. Ces gens ont alors commencé à gagner le pouvoir économique et intellectuel. La plus grande menace est maintenant la montée de la Chine et de l'Inde.

​​​​Les 10.000 Illuminati sont maintenant très minoritaires devant les humains qu'ils veulent asservir avec un rapport de près de 700.000 contre un. Avec l'humanité non contrôlée obtenant le pouvoir économique, militaire et intellectuel, les Illuminati se sentent effrayée et énormément vulnérable. Les cultures hors du contrôle directe des Illuminati comptent maintenant 83% de la population mondiale et plus de 60% de sa richesse.

​​​​Pour s'occuper de cette situation, David Rockefeller et des descendants de J.P. Morgan et d'Averil Harriman (incluant la famille Bush) ont imaginé une intrigue incroyablement horrible pour abattre des milliards des gens du monde libre et ensuite tirer profit du traumatisme de l'abattage pour asservir le reste.

​​​​Le plan exige de lancer un armageddon artificiel qui commencerait par une interminable « guerre à la terreur, » suivie de pestes, de famine et même peut-être d'une contrefaçon de flotte d'invasion alien très meurtrière.

​​​​Le plan était si diabolique qu'il a provoqué une scission dans les rangs illuminati. Un groupe rebelle, centré autour de Jay Rockefeller et de la plupart des Rothschild, a essayé de prendre le pouvoir de David Rockefeller et sa clique avec une soi-disant guerre contre le réchauffement global. Le plan était de neutraliser l'une des principales sources de pouvoir de la clique de David Rockefeller : leur contrôle sur le pétrole. Les Rothschild ont aussi refusé de financer la guerre en Irak. Puisque leurs sièges sociaux sont en Europe (à la BIS) ils ont décidé à la place d'essayer de transformer l'UE en monarchie mondiale du style babylonien. [6]

​​​​Pour financer la campagne insensée de David, les japonais ont été forcés de travailler plus durement pour un salaire inférieur. Pour maximiser le paiement du tribut Japonais, David Rockefeller a aussi forcé le gouvernement japonais à lui remettre le contrôle de son système bancaire entier. Le gouvernement japonais a tenté de refuser et a été menacé d'être réduit par un nouvel ensemble d'armements de pointe, incluant, si vous pouvez le croire, l'arme qui a provoqué le tremblement de terre à Niigata au Japon.

​​​​Cependant, en dépit de l'argent japonais, le plan est en train de se défaire aux coutures et menace d'achever la campagne lluminati à long terme entière pour asservir l'humanité. La guerre en Irak s'est transformée en désastre [7]. Les gens pigent que le 911 étaient un travail intérieur. Vladimir Poutine les a jeté hors de Russie.

​​​​La faction de David Rockefeller contrôle vraiment maintenant uniquement l'Amérique du Nord et l'Angleterre.

​​​​Et maintenant que les sociétés secrètes chinoises ont appris que des maladies adaptées aux races les visaient, elles commenceront à assassiner la faction entière de David Rockefeller à moins que ce plan de fou dangereux soit annulé.

​​​​Ce que le monde entier espère vraiment est que les étasuniens se libéreront avant que cette folie puisse aller plus loin. Tout ce qu'ils auraient à faire est d'arrêter environ une douzaine de plus hauts membres de la faction de David Rockefeller, en commençant par le vieil homme lui-même.

​​​​Mes sources pour ce récit incluent un large ensemble d'officiels de très haut rang japonais, chinois et russes.


Original : http://www.rense.com/general77/histor.htm

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes du traducteur

​​​​1- Ce récit présente les grandes lignes de l'affaire avec quelques inexactitudes sans importance. Il fait suite à des articles assez incroyables de Fulford, publiés depuis quelques temps par Henry Makow et Jef Rense, entre autres.

​​​​Voir par exemple la traduction en français d'un article d'Henry Makow « Une société secrète chinoise défie les Illuminati » :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2505

​​​​2- En fait, il n'existe aucune preuve historique de l'existence de Jésus. Elle n'est attestée que par des textes qui ont valeur de légendes (évangiles) que l'on sait trafiqués et remaniés selon les besoins jusque dans des temps récents.

​​​​Le fameux passage dans les écrits de l'historien juif de l'époque, Flavius Josèphe, que les chrétiens citent comme une preuve historique, est reconnu par les savants comme une « interpolation » (comme tous les passages dans les écrits historiques qui attestent de l'existence de Jésus), c'est-à-dire un ajout au texte, sans doute fait par Eusèbe de Césarée qui a trafiqué « Les guerres juives », entre autres, car le passage arrive comme un cheveu sur la soupe, il détonne dans le contexte et il est beaucoup trop élogieux de la part d'un juif qui avait malgré tout conservé sa religion.

​​​​Le seul personnage de l'époque de Jésus très similaire à lui par divers aspect de la personnalité était Apollonius de Thyane. C'était un pythagoricien, c'est-à-dire un gnostique (quelqu'un pour qui la connaissance absolue, ou la réalisation, est accessible à l'homme par le travail sur soi et l'initiation), qui fut l'objet d'un culte de son vivant (17 temples et 3 statues dans le monde méditerranéen) bien qu'il soulignait n'être qu'un homme comme les autres, passant son temps à voyager et à aider les gens.

​​​​Comme Pythagore, Apollonius visita l'Asie, et il se pourrait bien que ce soit sa renommée bien réelle, elle, qui soit aujourd'hui attribuée à Jésus en Asie.

​​​​Il est très vraisemblable que le personnage divin de Jésus ait été fabriqué à partir de données de la vie d'Apollonius agrémentées de données de la vie d'autres personnages historiques, comme Jésus (?) de Gamala.

​​​​3- Ce fut sous Constantin 1er le Grand qu'apparut l'Église Catholique, comme religion d'État, après le Concile de Nicée convoqué en 325 par l'empereur. Eusèbe de Césarée fut l'un des proches de Constantin. Ce fut certainement le plus grand faussaire de l'Histoire, vouant sa vie à contrefaire les écrits anciens (ou à les détruire) afin de les adapter à la nouvelle religion.

​​​​Malgré sa bienveillance apparente aujourd'hui, cette religion semble crée pour faire dégénérer l'humanité. Car, sans parler du Vatican qui prône la pauvreté tout en ressemblant au gîte de Mammon, ni du célibat des prêtres qui est la source d'un fleuve de malheurs, la victime traumatisée étant poussée à reproduire la psychopathie de son agresseur, fondamentalement cette religion déresponsabilise l'homme en lui faisant croire qu'un rédempteur divin veille sur lui, prend en charge ses pires erreurs, les pardonne et est capable de les corriger ...

​​​​4- La sagesse de l'humanité n'est véhiculée que par le chamanisme primitif et ses dérivés actuels : gnosticisme, soufisme... Il s'agit juste pour l'homme de s'élever au dessus des superstitions et de se comprendre au sein de la nature pour faire évoluer son être. La seule divinité que l'homme doit respecter et chérir est la Terre avec sa nature luxuriante. Le reste, qui n'est que postulat, imagination et superstition, engendre des sociétés violentes vouées à disparaître.

​​​​5- Ce sont en général ceux qui n'ont pas lu la Bible (Ancien Testament) qui s'imaginent que des gens normaux peuvent avoir dans le cœur les infamies qu'elle véhicule. Il s'agit en fait d'un livre qui instaure le racisme et qui prône le massacre gratuit, un livre d'horreurs soigneusement mis au point par les rabbins, un précurseur du Talmud.

​​​​6- Ça paraît un peu simple, bien que l'UE soit poussée depuis quelques années. Mais, puisque les Rothschild possèdent des journaux, pourquoi ne divulguent-ils pas la vérité sur le 911 par exemple ?

​​​​7- Un désastre oui, pour les irakiens ! Pas pour les étasuniens ! Et si ce n'était pas désiré, comment expliquer la dissémination de tonnes d'uranium appauvri au Moyen-Orient , et le refus de Bush de faire rentrer les troupes ?


Lundi 16 Juillet 2007 - 19:00
Benjamin Fulford


Chinese Secret Society Challenges Illuminati
par Henry Makow Ph.D.
29 juin 2007
http://www.savethemales.ca/002056.html

Une société secrète chinoise de 6 millions de membres, comprenant 1,8 millions de gangsters asiatiques et 100.000 assassins professionnels, a ciblé les Illuminati si ils poursuivent leurs plans de dépopulation, selon Benjamin Fulford, 46 ans, journaliste basé à Tokyo.

Ils ont contacté Fulford, un expatrié canadien, après qu’il eut averti du plan des Illuminati de réduire la population asiatique à seulement 500 millions au moyen d’armes biologiques ciblant spécifiquement certaines races.

« Le jeu des Illuminati, à l’exception du Japon, est principalement conduit par des hommes blancs » dit Fulford.


La société secrète a confirmé l’information de Fulford et a lui demandé conseil. Il leur a fourni une liste de 10.000 personnes associées avec les Illuminati, principalement des membres des Bilderberg, du CFR et des « Skulls and Bones ». Les néo-conservateurs sont aussi des cibles de première priorité.

« J’ai promis qu’aucune personne ne mourra si ils négocient de bonne foi » dit Fulford.

Fulford est l’ex-chef du bureau asiatique du magazine Forbes. Il démissionna par dégoût quand Forbes refusa de publier une histoire compromettante concernant un de ses annonceurs. Fulford a depuis écrit 15 livres en japonais. Son plus récent livre est une dissection acerbe de la grande farce du 11 septembre.

Fulford affirme que le Japon est sous contrôle des Illuminati par le biais de l’utilisation du meurtre et de la corruption. Des sources non révélées lui ont dit que les américains ont assassiné plus de 200 politiciens et citoyens influents japonais depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Parmi les victimes se trouvent les premiers ministres Tanaka, Takeshita, Ohira et Obuchi. Ils ont tous été assassinés par utilisation d’une drogue spéciale qui provoque des attaques. Les Illuminati ont été avertis que la société secrète chinoise ne tolérera plus d’autres meurtres. Elle a aussi étendu sa protection aux chercheurs de vérité dans les pays occidentaux.


UNE SOCIETE ANCIENNE

La société secrète chinoise est appelée « The Green and the Red Societies (les sociétés vertes et rouges) » dit Fulford.

Elle « peut être trouvée dans les livres d’histoire. Quand les Mandchous ont envahis la Chine en 1644, l’armée de Ming devint une société secrète visant à renverser les Qing (Mandchous) et de réinstaller les Ming. Ils ont supporté la rébellion de Boxer mais furent mis en échec par les puissances impérialistes. Plus tard, avec l’aide de chinois de l’étranger et de la famille impériale japonaise, la société réussit à renverser le dernier empereur et à installer Sun Yat Sen à sa place. Ils apparaissent pour la dernière fois dans les livres d’histoire comme les Gang Vert et Gang Rouge qui ont violemment combattu les Communistes à Shanghai dans les années 1940. Ils furent vaincus par les Communistes en 1949 et une fois de plus redevinrent une organisation secrète.

« Depuis 1949, ils ont régulièrement accru leur influence à travers la Chine et le reste du monde. Ils ont des membres aux plus hauts niveaux du gouvernement chinois mais ils sont par nature contre l’establishment, et ne sont pas une organisation gouvernementale chinoise officielle ...

« La société a de profondes racines au Japon en raison des liens étroits avec les gangs criminels Yakuza et la famille impériale japonaise. La famille impériale japonaise descend des envahisseurs coréens du 6ème siècle. Les premiers envahisseurs eurent des difficultés à vaincre les peuples natifs Jomon, alors ils durent faire venir un peuple minoritaire dur et guerrier du continent asiatique. Ce sont les ancêtres des Yakuza. Ils ont été historiquement utilisés à des tâches secrètes et des tâches comme la collecte des impôts. Quand les japonais décidèrent d’aider au renversement de la dernière dynastie chinoise, ils utilisèrent les Yakuza comme intermédiaires avec la société secrète chinoise, dont beaucoup de membres étaient des gansters. A ce jour, beaucoup des principaux leaders de ce groupe sont en fait japonais, et non chinois.

« Il doit être dit très clairement que ce n’est pas un gang criminel. Quoique beaucoup de membres sont des membres des Triad et des Yakuza, plus des deux tiers des membres sont des intellectuels comme des professeurs d’universités, des chercheurs et des bureaucrates gouvernementaux. Chaque membre gagne sa propre vie et l’appartenance à la société est comme appartenir à une brigade de sapeurs-pompiers. Leur livre de règles se lit comme un livre d’éthique plein d’instructions à faire des choses comme aider les faibles, combattre l’injustice, aider ses camarades etc.

« Ils m’ont approché et m’ont demandé s’ils pouvaient aider après un discours à Tokyo décrivant l’utilisation par le régime Bush d’armes biologiques visant spécifiquement certaines races. Pour moi, ce fut comme un fantôme des livres d’histoire apparaissant juste devant moi. D’abord, j’ai pensé à des choses stupides comme leur faisant passer des vidéos dévoilant la vérité sur le 11 septembre dans les Chinatown du monde entier. Toutefois, ensuite je me suis remémoré la scène du film Kill Bill où Uma Thurman arrache l’oeil de son adversaire. J’ai vite réalisé que ces gens pouvaient sauver le monde en attaquant directement l’oeil situé en haut de la pyramide sur le billet de 1 dollar.

« Réfléchissez à cela, les Illuminati et leurs plus hauts serviteurs constituent un total d’environ 10.000 membres alors que le groupe chinois a plus de 6 millions de membres. Cela fait du 600 contre 1. De plus, les 6 millions ont les noms et adresses des 10.000 alors que les 10.000 ne savent pas qui et où sont les 6 millions. »


FULFORD A PROPOS DES ILLUMINATI

« Voici ci-dessous un bref résumé des informations que j’ai reçues de sources comme d’anciens premiers ministres japonais, des chefs gangsters Yakuza, des hauts francs-maçons japonais, des agences de renseignement occidentales etc.

« En premier lieu, les Illuminati sont vraiment des familles consanguines issues des familles traditionnelles d’aristocrates et de banquiers européennes et nord-américaines. Ils contrôlent les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Europe (à l’exception des pays scandinaves, de l’Allemagne et de l’Italie; l’Italie les a évincés dans les années 1970), le Japon, l’Afrique, l’Iran, le Canada et le Mexique. Ils ne contrôlent pas la Chine, la Russie (Poutine les a éjectés pour la première fois depuis 1917), l’Inde, l’Asie du Sud Est, l’Amérique du Sud, Cuba etc.

« Leur but est de créer un gouvernement mondial. Il y a deux ans, le plan était le Nouvel Ordre Mondial. Ceci était assez clairement souligné dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain. Toutefois, avec la débâcle en Irak, le gouvernement secret de l’Ouest a changé pour un nouveau plan qui est un gouvernement mondial basé sur l’Union Européenne. Pour le réaliser, ils vont saboter l’économie américaine.

« Cependant, il y a un grand schisme dans le gouvernement secret. Jay Rockefeller et Philip Rothschild supportent une faction, la Faction du Réchauffement Global. S’opposant à eux se trouve la Faction de la Guerre au Terrorisme supportée par David Rockefeller et les descendants de JP Morgan (Bush, Harriman, Walker etc.). La première faction veut vendre 500 usines nucléaires à la Chine et à, peu près autant au reste du monde. La seconde faction veut garder la domination US en maintenant leur contrôle sur le pétrole. Poutine a été un énorme déboire pour eux.

« Ce sont aussi des néo-nazis qui veulent réduire le nombre de gens de couleurs sur la planète d’au moins la moitié par le biais de la maladie, la faim et la guerre. La société secrète chinoise a eu vent de ça et se prépare à les arrêter. »


L’ALLEMAGNE, L’ITALIE ET LA SCANDINAVIE NE SERAIENT PAS ILLUMINATI?

J’ai contesté auprès de Fulford sur le fait que l’Allemagne, l’Italie, la Scandinavie et possiblement la Russie ne seraient pas contrôlés par les Illuminati. Il a répondu :

« La qualité de mes renseignements est variable.

« Je peux dire avec certitude que la Chine, la Russie et l’Inde sont libres. Quand Poutine a écarté Nieslev et Beresovsky et arrêté Khordokovsky, il a simplement poussé les Rockefellers et les Rothschilds hors de la Russie. J’ai de bonnes sources russes et je suis confiant que Poutine est un nationaliste qui combat les Illuminati avec toute sa puissance. Quand l’ex-chef du NSA Bobby Inman a parlé au Foreign Correspondent’s Club du Japon le 26 juin, il a été catégorique qu’il s’attendait à un combat prolongé avec la Russie.


« L’Inde les a évincés à l’époque de Ghandi et elle ne les a jamais laissé revenir. S’étant libéré eux mêmes après 300 années de règne des Illuminati (la Compagnie des Indes Orientales), ils n’ont pas l’intention de se laisser à nouveau tomber sous leur contrôle.

« Il y a eu de nombreuses tentatives par les Illuminati d’infiltrer et de dominer la Chine. Ils ont financé le leader Mao mais il les a évincé dans les années 1960 (c’est pourquoi la Chine et l’URSS sont alors presque entrés en guerre). Ils essayent maintenant de créer une crise financière en Chine qui leur ouvrirait le chemin pour infiltrer le système financier chinois. Ils ne réussiront pas. L’Italie s’est simplement purgée elle-même au moment du scandale de la loge maçonnique P2 dans les années 1980 et la ré-infiltration n’a été que partiellement réussie. L’Allemagne fait part de l’alliance de l’OTAN et est par conséquent indirectement contrôlée. Il y a une puissante branche de la famille Rothschild qui opère là-bas.

« Cependant, l’Allemagne n’apparaît pas sur un diagramme top secret du pouvoir des Illuminati que j’ai obtenu. Concernant l’Iran, je sais qu’ils ont financé l’ayatollah Khomeini et l’Iran apparaît sur le diagramme que j’ai. Ma compréhension est qu’ils veulent provoquer un conflit entre l’Islam et l’Occident de manière à ce qu’ils puissent consolider leur contrôle sur les mondes musulmans et chrétiens avant de finir la conquête du monde en prenant le contrôle de la Chine et de l’Inde. »


CONCLUSION

Fulford affirme qu’une rencontre est en train d’être arrangée avec Vladimir Poutine pour s’assurer que le KGB coopère aussi à ce plan d’arrachage de l’œil de la pyramide.

« Jusqu’ici, j’ai dit aux Illuminati qu’ils ne sont plus autorisés à assassiner des politiciens japonais. Je projette maintenant d’étendre cette protection à tous les politiciens de l’Ouest. Si les Illuminati assassinent ou tentent d’assassiner Ron Paul, Barak Obama ou tout politicien, puisse Dieu avoir pitié de leurs âmes.

« Etant donné que je suis un canadien défenseur de la paix tout d’un coup mis en situation de grande responsabilité, je sens que je dois agir comme un serviteur des gens les plus faibles sur la planète. J’ai aussi négocié en secret avec les Illuminati dans l’espoir d’un arrangement consistant pour eux à céder le pouvoir sans effusion de sang en échange d’une amnistie générale.

« Croyez moi à ce propos, les Illuminati ont échoué à cause de leur racisme. Bien que certains comprennent que l’Ouest est une société d’esclaves, ceux qui vivent là-bas ne le réalisent pas. Les Illuminati ne contrôlent ni la Chine, ni l’Inde, ni maintenant la Russie. Ils sont sur le point de perdre leur pouvoir. Nous sommes comme les gens vivant à Berlin avant la chute du mur. Les Illuminati sont comme le Magicien d’Oz ; une fois que vous avez tiré le rideau, vous êtes surpris à quel point ils sont faibles. Ils reposent sur l’illusion. Une fois que l’illusion est partie, ils ne sont plus qu’un ramassis de vieux affaiblis.

« Je pense vraiment que nous avons maintenant une réelle chance de mettre fin au Nouvel Ordre Mondial et de démarrer une Nouvelle Epoque (New Age). La Nouvelle Epoque serait une époque où la guerre, la pauvreté et la destruction de l’environnement ne seraient trouvés que dans les livres d’histoire. »

J’applaudis au courage, à l’idéalisme et à la défiance de Benjamin Fulford. Toutefois, il est novice en la matière et il a pu être induit en erreur. Il ne devrait pas utiliser une terminologie Illuminati comme « New Age ». Les Illuminati contrôlent les banques centrales de Russie, de Chine, de l’Inde et du Venezuela. Ils contrôlent l’Union Européenne. L’Allemagne n’apparaît peut être pas en haut du diagramme des Illuminati parce qu’elle est tout en haut. Barak Obama est une marionnette sioniste. L’Illuminati Li Ka-Shing (et sa famille) a eu un rôle majeur en Chine. Et merde, les Communistes sont Illuminati. Je pensais que les Illuminati contrôlaient le crime organisé. Je ne peux imaginer une société secrète bénévole. Ce serait encourageant s’il y en avait une.

Il est possible que Fulford soit sincère mais qu’il soit utilisé pour semer la confusion ou créer des divisions. Peut-être veulent-ils pousser le terrorisme intérieur comme prétexte pour instaurer la loi martiale. Maintenant, les orientaux aussi bien que les musulmans pourraient être sur la liste des gens à observer. Cette société secrète challenge l’Establishment Occidental traître. Nous parlons d’appareil d’état ! Alors s’il vous plait, soyez critique. Ce qu’il dit peut être vrai ou faux. L’avenir le dira.

De toute façon, il est temps que nous refusions de nous soumettre à la tyrannie et que nous appelions un chat un chat. Imaginez, au Japon, il écrit la vérité dans les grands medias ! Il se peut qu’un jour nous le fassions en Amérique. Benjamin Fulford est une inspiration et mérite nos remerciements.


Titre: Les USA sont en « grand danger » de mise en scène d'attaques terroristes
Posté par: informaticien le 17/07/2007 - 15:56:40

Source : http://www.alterinfo.net/Mettez-en-accusation-Bush-et-Cheney-maintenant_a9901.html


À moins que le Congrès ne mette immédiatement Bush et Cheney en accusation, les USA pourraient être dans un an une dictature policière en guerre contre l'Iran.


​​​​Bush a mis en place toutes les mesures nécessaires pour la dictature sous forme « d'ordres gouvernementaux » qui sont déclenchés chaque fois que Bush déclare une urgence nationale. Les rapports récents de Michael Chertoff, chef du Homeland Security, de l'ancien sénateur républicain Rick Santorum et d'autres suggèrent que les étasuniens pourraient s'attendre à une série de mises en scènes, ou d'événements « terroriste » sous fausse bannière dans un avenir proche. [1]

​​​​De nombreuses personnes vigilantes pensent que l'administration Bush ne se soumettra pas aux conseils avisés et à l'opinion publique, de commencer le retrait des troupes d'Irak, parce qu'elle prévoit de sauver sa position impopulaire grâce à des opérations sous fausse bannière qui seront utilisées pour étendre la guerre en Iran.

​​​​Trop tourne mal pour l'administration Bush : l'échec de ses guerres au Moyen-Orient, les sénateurs républicains quittant le navire, les troupes turques amassées à la frontière nord de l'Irak à deux doigts de l'invasion pour s'occuper des Kurdes, et la majorité des étasuniens en faveur de la mise en accusation de Cheney et presque la majorité pour celle de Bush. L'administration Bush a désespérément besoin d'épisodes dramatiques pour effrayer les étasuniens et pour que le Congrès rentre dans les rangs militaristes -- de l'État policier que Bush et Cheney ont favorisé.

​​​​William Norman Grigg a récemment écrit que les républicains « priaient pour une frappe terroriste » pour sauver le parti d'un lessivage électoral en 2008. Chertoff, Cheney, les nazis néo-conservateurs et le Mossad, n'auraient pas de scrupule à sauver la peau des républicains, qui ont permis à Bush d'entamer deux guerres injustifiées, avec dans les coulisses l'Iran attendant d'être attaqué dans une troisième guerre.

​​​​L'administration Bush a vainement tenté de ressusciter le facteur de peur terroriste en infiltrant quelques groupes de crâneurs et en les encourageant à parler du montage d'événements « terroristes ». L'entretien, encouragé par les agents fédéraux, a eu comme conséquence des arrestations de « terroristes » matraquées par les médias, mais même les médias captifs [du pouvoir] étaient incapables d'effrayer les gens avec de telles opérations de coups montés évidents.

​​​​Si l'administration Bush veut continuer ses guerres au Moyen-Orient et fixer fermement « l'exécutif unitaire » dans le pays, il devra conduire quelques opérations sous fausses bannière qui effrayeront et irriteront les étasuniens, et les inciteront à accepter la déclaration de Bush d'une « l'urgence nationale » et le retour de la conscription [2]. Autrement, l'administration pourrait simplement permettre à tout vrai complot terroriste de se dérouler sans entrave.

​​​​Une série de mises en scènes ou d'attaques permises serait tournée par les médias captifs en justification de la politique néo-conservatrice islamophobe, dont l'intention est de détruire au Moyen-Orient tout gouvernement n'étant pas une marionnette US. La réussite donnerait aux USA le contrôle du pétrole, mais le but principal est de supprimer toute résistance à l'absorption complète de la Palestine dans un Grand Israël.

​​​​Pensez à ça. Si une autre « défaillance de sécurité » genre 911 n'étaient pas en cours d'élaboration, pourquoi Chertoff, le despote du Homeland Security, se donnerait-il la peine de convaincre le Chicago Tribune que les étasuniens sont devenus complaisants à propos des menaces terroriste et qu'il « ressent viscéralement » que ces USA-là seront bientôt durement frappés ? (« Se basant sur un ''sentiment viscéral'' à propos de l'histoire, Chertoff, le chef du Homeland Security prévient de l'augmentation des risques », Déclarations d'Al Qaeda par E.A. Torriero, 11 juillet 2007.)

​​​​Pourquoi le républicaine belliciste Rick Santorum dirait à l'émission radiophonique de Hugh Hewitt que « d'ici à novembre, beaucoup de choses vont arriver, et je crois qu'à cette heure-là l'année prochaine, le public US (sic) aura une opinion très différente sur cette guerre. »

​​​​Durant toute son existence le gouvernement US a mis en scène des incidents qu'il a ensuite utilisées au nom d'objectifs qu'il n'aurait pu poursuivre autrement. Selon un certain nombre d'auteurs, des opérations sous fausses bannière ont été systématiquement utilisées par l'État israélien. À l'époque tsariste en Russie, la police secrète faisait exploser des bombes afin d'arrêter ceux qu'elle considérait gênants. Hitler était un très important orchestrateur d'opérations sous fausses bannière. Ces opérations sont un outil ordinaire des gouvernements.

​​​​Se demander : Est-ce qu'un gouvernement qui nous a menti sur deux guerres et qui œuvre en nous mentant pour attaquer l'Iran reculerait à mettre en scène des attaques « terroristes » pour éliminer l'opposition à son ordre du jour ?

​​​​Seule une minorité réactionnaire croit honnête et intègre l'administration Bush-Cheney et fidèles les mass médias.

​​​​Hitler, qui n'a jamais obtenu de soutien majoritaire dans une élection allemande, a utilisé l'incendie du Reichstag pour attiser l'hystérie et faire passer la Loi d'Habilitation, qui a fait de lui le dictateur. Les tyrans déterminés n'ont jamais besoin d'un soutien majoritaire pour renverser l'ordre constitutionnel.

​​​​Le système constitutionnel US n'est pas loin d'être renversé. Est-ce que les prochains événements « terroriste » dont Chertoff a mis en garde alerte et promis par Santorum sont le moyen pour renverser notre démocratie constitutionnelle ?


Original : http://www.vdare.com/roberts/070715_impeach.htm

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes du traducteur

​​​​1- Voir les déclarations de Ron Paul :

http://www.alterinfo.net/Ron-Paul-dit-que-les-USA-sont-en-grand-danger-de-mise-en-scene-d-attaques-terroristes_a9845.html

​​​​2- Conscription ou incorporation dans le service militaire obligatoire. Actuellement aux USA les militaires s'engagent volontairement, comme en France.



Ron Paul dit que les USA sont en « grand danger » de mise en scène d'attaques terroristes

Source: http://www.alterinfo.net/Ron-Paul-dit-que-les-USA-sont-en-grand-danger-de-mise-en-scene-d-attaques-terroristes_a9845.html

Le représentant au Congrès candidat à la présidence prévient que l'effondrement économique sera accéléré si l'Iran était attaqué.

​​​​Le candidat à la présidence Ron Paul dit que les USA sont en « grand danger » de mise en scène d'attaque terroriste ou de provocation du style Golfe du Tonkin [qui engendra la guerre du Vietnam], tout en signalant que l'effondrement majeur de l'économie US qui pointe à l'horizon pourrait être précipité par le bombardement de l'Iran et la fermeture du Golfe Persique.

​​​​À l'émission radiophonique The Alex Jones Show, le député [1] du Texas a été interrogé à propos des récentes déclaration de Cindy Sheehan sur les risques de mise en scène d'une attaque contre les États-Unis du style de la provocation du Golfe du Tonkin qui entérinera le programme Néo-conservateur et mènera à la mise en place de l'infrastructure de loi martiale que Bush a récemment signée par l'intermédiaire d'un ordre gouvernemental [2], ainsi que sur les déclarations publiques d'éminents officiels [3] selon lesquelles l'Occident a besoin du terrorisme pour sauver la politique étrangère condamnée [4].

​​​​« Je crois que nous sommes face à ce grand risque » a répondu le député, « Nous sommes en danger de plusieurs manières, d'attaque contre nos libertés civiques ici dans notre pays, par la politique étrangère qui est un désastre, et par nos obligations et notre engagement outre-mer qui mettent en danger nos troupes et notre défense nationale. »

​​​​« Notre forme empire chaque jour et, comme est orchestrée en ce moment la tentative de rendre responsables les Iraniens de tout ce qui va mal en Irak, nous craignons assez que l'attaque contre l'Iran se fasse et qu'elle mette bien davantage en péril nos troupes, je dirai donc que nous sommes en beaucoup plus grand danger que nous l'étions même il y a quatre ou cinq ans, » a affirmé Paul.

​​​​Le candidat à la présidentielle a exprimé son désespoir sur la situation en Irak qui ne changera pas avant l'effondrement total de l'économie US.

​​​​« Nous ne pouvons en aucune manière nous permettre ce que nous faisons, que ce soit en dépenses nationales ou internationales, et très peu de gens parlent du vrai coût de cela du point de vue économique....c'est insoutenable et ce sera une menace pour notre dollar, » a dit Paul, ajoutant que le début de la dégringolade pourrait être déclenché par le bombardement de l'Iran et la fermeture du Golfe Persique.

​​​​Le député a ajouté que l'effondrement était dans ses prémisses, le principal signe étant la réduction du niveau de vie de la classe moyenne étasunienne, mais « qu'un seul événement mondial majeur » pourrait changer les choses en une nuit et précipiter un ralentissement majeur de économique.

​​​​Paul a ajouté qu'il « n'y a eu aucun débat national sur la politique monétaire depuis de nombreuses années » et que les perspectives de plus en plus sombres pour l'économie US soulevaient davantage d'intérêt pour les solutions qu'il a proposé afin de réduire le fardeau du gigantesque déficit national.

​​​​Paul a dit que les événements nationaux et mondiaux, surtout la situation dégradante en Irak, lui attiraient du soutien pour sa campagne présidentielle en raison de son attitude résolue à adopter une politique étrangère non-interventionniste.

​​​​Le député a conclu en conjecturant que le record du faible taux d'approbation pour Bush, Cheney et le Congrès montrait que, « Les étasuniens sont bien conscients et indignés qu'il n'y ait pas eu encore de bonnes solutions de rechange....c'est légitime, ils recherchent de vraies réponses et des alternatives et je pense tout bonnement que c'est probablement l'une des raisons pour lesquelles notre campagne se développe par bonds et qu'elle est justement en train de rebondir en ce moment. »

​​​​​​​​Original : http://www.prisonplanet.com/articles/july2007/130707greatdanger.htm

Traduction de Dany Quirion et de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes des traducteurs

​​​​1- Le représentant d'un État au Congrès est l'équivalent d'un député.

​​​​2- Executive Order dans le texte. Dans la législation US actuelle il s'agit d'une regulation (item 3), c'est-à-dire un ordre gouvernemental ayant force de loi.

​​​​3- Parmi les éminents personnages cités dans cet article il y a par exemple le lieutenant-colonel Doug Delaney et le président du Parti Républicain d'Arkansas Dennis Milligan, ainsi que l'ancien sénateur républicain Rick Santorum qui prie avec ferveur pour que des catastrophes surviennent l'année prochaine afin de transformer en va-t-en-guerre le peuple étasunien.

​​​​Cet article parle aussi d'une note de service des républicains en 2005 qui « dépérissent dans l'attente d'une nouvelle attaque qui confirmera le bien-fondé de la guerre contre le terrorisme du président. »

​​​​4- Chacun l'aura compris, leur politique étrangère » est un doux euphémisme pour les agressions militaires nécessaires au massacre des populations qui leur pompent l'air.


Titre: Pétrole complot hégémonie Us
Posté par: Narjassa le 17/07/2007 - 18:12:19

سلام عليكم

إقتطفت هذه المقالة من موقع دافيد ديوك، من سيتابع إسرائيل لإنتهاكها ميثاق الإبادة؟

طبعا لا أحد


 

Israel Violating The Genocide Convention

By Willis A. Carto

The Genocide convention is back. Readers who were supporters of Liberty Lobby and its newspaper, The Spotlight, which was destroyed by agents of the federal government because it became too influential, will remember the Genocide Convention (GC).

The text of the GC is reprinted below. It was ratified by the Senate on Oct. 19, 1988, and promptly signed by President Ronald Reagan on Nov. 4, 1988.

It is clear that the worst offender against the principles of the Genocide Convention is Israel, which signed onto the treaty on March 9, 1950. In its drive to take over the holy land, Israel has dispossessed at least a million Palestinians whose ancestors have lived in Palestine for more than a thousand years or more. Uncounted thousands of men, women and children have been killed, dispossessed, chased into refugee camps where they have lived for generations and mercilessly been starved and treated like dogs.

Under the terms of the Genocide Convention, Israel is guilty of uncountable crimes as clearly defined in article 2 of the GC. In their aggression, the Israelis have killed anyone who has stood in their way. One example is peace activist Rachel Corrie; an attractive young California blonde who was murdered by an Israeli bulldozer on March 16, 2003. Ironically the Caterpillar bulldozer was a gift from American taxpayers.

Now, a committee has been set up by the distinguished E. Stanley Rittenhouse to see that the United States government lives up to its responsibility to enforce the terms of the GC.

It is appropriately called, Committee to Enforce the Genocide Convention. Rittenhouse plans a publicity campaign to notify every member of the House and Senate, the entire media, including newspapers, magazines, radio, television and the Internet, and all Americans of the need to enforce the principles of the GC.

Observance of this legal document would mean a total pullout from the territories occupied by the Israeli army. It would spell the end of political Zionism and likely compensation to its victims.

Rittenhouse brings good credentials to his new job. He served as chief legislative representative for Liberty Lobby from 1971 to 1980. In that job, he testified repeatedly supporting pro-American legislation and opposing legislation hurtful to America before both houses of Congress. Rittenhouse lives in Virginia.

“We intend to bring the facts of Israeli aggression to the attention of enough loyal Americans to make a difference. It is time to take a stand against the illegal aggression of Israel, and I ask that all Americans join me in this aim,” he said.

Currently, chairman Rittenhouse can be contacted through AFP. A direct address will soon be procured through which AFP readers may contact the committee directly.

(Issue #29 & 30, July 16 & 23, 2007)

Please make a donation to American Free Press

Not Copyrighted. Readers can reprint and are free to redistribute - as long as full credit is given to American Free Press - 645 Pennsylvania Avenue SE, Suite 100 Washington, D.C. 20003

 

Article Source: American Free Press.


Titre: ALERTE: Destituer Bush et Cheney immédiatement avant qu’il soit trop tard
Posté par: informaticien le 19/07/2007 - 13:10:06
Avertissement d’un ancien de l’administration Reagan : « Destituer Bush et Cheney immédiatement avant qu’il soit trop tard »
18 juillet 2007 - 15:45

Source: http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3102

17 juillet 2007 (LPAC) - Georges Bush a déjà signé les ordres (http://www.whitehouse.gov/news/orders/) nécessaires pour créer un Etat policier totalitaire qui serait mis en place dés sa proclamation d’un état d’urgence national suite à une attaque terroriste menée sous « drapeau ennemi ». C’est ce qu’explique Paul Craig Roberts (http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Craig_Roberts), un journaliste américain renommé, ancien sous-secrétaire au Trésor de Reagan, dans un article au titre approprié « Destituer immédiatemment Bush et Cheney ».

Roberts annonce qu’une série d’attaques sous « drapeau ennemi », « manigancées ou permises », sont en préparation sur le sol américain, pour ensuite être « promues par les médias captifs » et créer ainsi un climat de crise exigeant une suspension d’urgence des garanties constitutionnelles sur les libertés civiles. L’administration a déjà tenté, sans réussite, d’accroître le « niveau de peur » en infiltrant des groupes et en alimentant la « rumeur » terroriste.

Sinon, comment expliquer que le chef du Département de la Sécurité Intérieure - le fameux Homeland Security - Michael Chertoff ait parlé de son intime conviction à propos de l’imminence d’une attaque terroriste ? Et l’ex-sénateur Santorum, ce « va-t-en guerre » qui a déclaré qu’ « entre maintenant et novembre, beaucoup de choses vont se passer, je crois que d’ici à l’an prochain l’opinion américaine aura une vue très différente de cette guerre. » Les Etats policiers sont célèbres pour mener sur leur propre territoire ce type d’attaques sous « drapeau ennemi », comme pour l’incendie du Reichstag. A moins que « le Congrès destitue immédiatement Bush et Cheney, d’ici un an, les Etats-Unis pourraient être un Etat policier dictatorial en guerre contre l’Iran ».

Roberts explique avec justesse, qu’au vu de la popularité si basse de Bush, Cheney et de la guerre, la seule chose pouvant les sauver serait un évènement effroyable qui « effraierai le peuple américain autant qu’il le fâcherai », au point de rendre acceptable à nouveau la conscription et la déclaration d’une urgence nationale.

Cet article vient confirmer les avertissements antérieurs de Lyndon LaRouche, affirmant que toute personne ayant en vue les élections présidentielles de 2008 sans penser d’abord à destituer Dick Cheney, pourrait être très surpris, réalisant que « 2008, c’est trop tard » et que les élections ont été annulées.

Par ailleurs, Pat Buchanan, un conservateur républicain, explique dans une tribune libre publiée sur antiwar.com, que « le Golfe du Tonkin II pourrait déjà avoir commencé » citant les accusations du Général Bergner contre l’Iran, qui estime que les iraniens ont perpétré les attaques de Karbala en janvier dernier lors desquels cinq soldats américains ont trouvé la mort. Précisons qu’en 1964, les faux incidents du Golfe du Tonkin avaient servis de prétexte pour une entrée en guerre totale des Etats-Unis au Vietnam. Buchanan fustige l’immobilisme du Congrès pourtant à majorité démocrate, face à cette politique délibérée d’affrontement provenant de Bush et Cheney.


Titre: La nationalité US promis aux mercenaires
Posté par: kader le 20/07/2007 - 12:30:18
La nationalité US promis aux mercenaires

Mondialisation.ca, Le 19 juillet 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6372

Après avoir engagé un grand nombre de recrues trouvées au sein de l’armée des chômeurs, cette source risque actuellement de se tarir. C’est pourquoi les experts du recrutement du Pentagone lancent leur prochain coup: Actuellement, ils attirent des volon­taires du monde entier en leur promettant l’octroi de la nationalité états-unienne de façon rapide et facile, c’est-à-dire déjà à la suite d’une seule journée d’engagement dans un des pays définis par les Etats-Unis comme «zone de guerre» (notamment les Balkans, l’Irak et l’Afghanistan).

Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 20/2/07

***
thk. Les Etats-Unis commencent à manquer de soldats, c’est ainsi qu’on doit comprendre cette information. Plus de 300 soldats sont morts en Irak le mois dernier, c’est-à-dire plus de dix soldats par jour. Ces ­chiffres sont clairs et quand on fait le calcul, il s’agit de 4000 soldats tués par an. Ces pertes sont massives et dangereuses parce qu’elles ­peuvent provoquer la résistance aux Etats-Unis comme cela a été le cas lors de la guerre du Vietnam. Pour que le nombre des Américains tués reste aussi bas que possible, on promet à des mercenaires étrangers la nationalité états-unienne qu’ils n’obtiendront cependant qu’après être rentrés vivants des régions de combat. S’ils sont tués avant, ils n’apparaîtront dans aucune statistique. On doit donc supposer qu’il y a encore beaucoup plus de soldats morts en uniforme militaire états-unien.


La guerre devient une affaire privée

Article paru le 10/07/07  dans "Los Angeles Times"

De nouveaux chiffres officiels indiquent que le gouvernement Bush s'appuie davantage sur les civils sous contrat que sur les forces armées pour assurer la sécurisation et la reconstruction du pays.
       
Le nombre de civils sous contrat présents en Irak dépasse désormais celui des militaires américains. Ces chiffres récemment rendus publics soulèvent de nouvelles questions quant à la privatisation de l'effort de guerre et à la capacité du gouvernement de mener une campagne militaire et un programme de reconstruction. Selon les chiffres du département d'Etat et du ministère de la Défense obtenus par le Los Angeles Times, plus de 180 000 civils – américains, étrangers et irakiens – travaillent actuellement en Irak avec un contrat américain. Avec le récent renforcement des effectifs, on compte actuellement en Irak 160 000 soldats et quelques fonctionnaires civils.

Le nombre total des civils sous contrat - bien plus élevé que ce qui avait été annoncé précédemment - montre à quel point le gouvernement Bush s'est reposé sur les sociétés privées pour assurer l'occupation du pays. "Ces chiffres sont élevés", constate Peter Singer, spécialiste des contrats militaires à la Brookings Institution. "Ils disent mieux que tout que nous sommes allés là-bas avec un nombre insuffisant de soldats. Il ne s'agit pas là de la coalition de volontaires, mais de la coalition de factures."

Les civils sous contrat comprennent au moins 21 000 Américains, 43 000 étrangers et environ 118 000 Irakiens – tous employés aux frais du contribuable américain. L'importance des civils sous contrat risque d'être évoquée dans plusieurs débats, par exemple la privatisation des missions de l'armée et le nombre de réfugiés irakiens autorisés à s'installer aux Etats-Unis. Ces chiffres, bien qu'en augmentation, pourraient cependant ne pas donner une idée complète de la situation. Les agents de sécurité privés, qui protègent les membres du gouvernement et les bâtiments officiels, n'ont pas tous été pris en compte, selon des responsables des entreprises et du gouvernement.

L'incertitude qui règne à propos du nombre de civils sous contrat armés irrite prodigieusement les experts militaires. "Nous ne contrôlons pas toutes les armes de la coalition en Irak. C'est dangereux pour notre pays", déclare William Nash, général à la retraite et spécialiste de la reconstruction. Le Pentagone "recrute des mercenaires : on peut se trouver des tas de bonnes excuses, mais cela est scandaleux".

Même si les sociétés privées interviennent dans les conflits depuis la guerre de Sécession, elles jouent en Irak un rôle plus important que dans les autres guerres, estiment les experts militaires. Les spécialistes craignent que les civils sous contrat - qui opèrent hors du contrôle de l'armée - ne refusent de livrer du matériel vital sous le feu et ne mettent ainsi en danger les soldats et leur mission.


La guerre parallèle des sociétés militaires privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) américaines en Irak
LEMONDE.FR | 22.06.07 |

Société militaire privée : http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e

Jusque-là confinées à des missions de protection, les entreprises privées de sécurité voient leur rôle s'amplifier en Irak. Chargées par le gouvernement américain d'assurer la sécurité du personnel militaire et de protéger les convois, ces sociétés sont aujourd'hui amenées, notamment, à combattre au front afin de combler le manque de troupes. Au point que le rôle de ces entreprises fait aujourd'hui débat, comme le soulignait le Washington Post  le 16 juin.

Le quotidien américain explique que quelque 30 000 agents de sécurité qui travaillent pour ces entreprises sont mobilisés par des opérations offensives, et non plus seulement de défense. Ils se retrouvent ainsi en première ligne lors d'attaques d'insurgés irakiens. Une entreprise de sécurité a recensé près de 300 "actions hostiles" contre des convois protégés par ses "forces privées" entre janvier et avril. La dangerosité des missions a un autre effet : l'augmentation du prix des prestations.

LES IRAKIENS EMPLOYÉS SONT DIX FOIS MOINS BIEN PAYÉS

ArmorGroup, entreprise de sécurité britannique chargée de la protection d'un tiers du transport de matériel non militaire en Irak, explique que l'insécurité croissante du transport dans le pays l'a amené à facturer la protection d'un convoi d'une dizaine de camions entre 8 000 et 12 000 dollars par jour. Malgré ces tarifs, les sociétés privées ont le vent en poupe. Selon le journal, le gouvernement américain a consacré une enveloppe d'au moins 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros) au paiement d'entreprises de sécurité pour 2007.

Une centaine de ces entreprises, américaines et britanniques, agissent chaque jour en Irak. Mais les salaires des employés sont très variables : les Irakiens qui travaillent pour ces sociétés ne reçoivent "qu'un dixième" de ce que touchent leurs homologues occidentaux, révèle le quotidien, citant des "sources habituées aux pratiques tarifaires" de ces entreprises.

Un autre sujet soulevé par le Washington Post touche a trait aux victimes parmi ces agents de sécurité qui travaillent pour ces entreprises. Leur nombre a longtemps été sous-estimé, voire dissimulé, par les autorités : le dévoiler "serait mal perçu dans l'opinion publique", explique une employée d'une de ces sociétés, autrement dit un aveu d'échec.

voir :
Iraq Contractors Face Growing Parallel War
As Security Work Increases, So Do Casualties
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/06/15/AR2007061502602.html


http://en.wikipedia.org/wiki/Casualties_of_the_conflict_in_Iraq_since_2003

Sociétés militaires privées (http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e) dans le chaos irakien
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/11/MAKKI/11663
Par Sami Makki

Une vision classique de la guerre voudrait que celle-ci soit l’œuvre d’armées publiques. Néanmoins, historiquement, les acteurs des conflits ont souvent été des entités privées à but lucratif. Aujourd’hui, la situation chaotique de l’Irak met en évidence l’importance sans précédent de l’« externalisation » de certaines fonctions de défense aux Etats-Unis. Fournissant hommes, services et matériels, des sociétés militaires privées (SMP) occupent une place grandissante dans l’architecture de sécurité nationale. Ce recours aux entreprises dites « de sécurité » facilite la projection ponctuelle de forces à l’étranger, étend l’influence géopolitique et technologique des grandes puissances, permet de contourner les contrôles parlementaires, évite les conséquences néfastes d’actions à la légitimité douteuse, se substitue à des armées aux moyens réduits. Dans les pays du Sud, le recours aux SMP est la marque d’un affaiblissement global des Etats, dont les budgets se réduisent. Dans les nations industrialisées, il permet aux élites politiques d’utiliser, à leur avantage, la porosité des frontières entre public et privé. Dans tous les cas, en brouillant les repères, ce mélange des genres s’effectue aux marges du droit et de la responsabilité politique.

Quelques mois après la chute du régime de M. Saddam Hussein, on dénombrait en Irak près de 20 000 personnes relevant de la sécurité privée. L’incapacité des troupes américaines à maintenir l’ordre et la demande grandissante des acteurs internationaux comme des investisseurs américains présents en Irak expliquent ce phénomène. Avec la dégradation des conditions de sécurité, ces groupes occidentaux – les sociétés militaires privées (SMP), ou private military companies – ont effectivement proliféré pour représenter officiellement un ensemble de plus de vingt-cinq SMP, essentiellement américaines et britanniques, répertoriées par les services du département d’Etat américain dans un document intitulé « Security Companies Doing Business in Iraq », daté de mai 2004. Ces sociétés ne sont que la partie commerciale émergée d’un monde plus sombre.

Depuis la fin de la guerre froide, les pratiques d’externalisation (outsourcing) se sont rapidement développées au sein des forces armées américaines, sous les effets conjugués de la mondialisation des industries militaro-industrielles, de la réduction des armées et des exigences de « rationalisation » des budgets de la défense. Forme avancée de sous-traitance, pour des volumes financiers importants et impliquant un partage des risques entre l’Etat et l’industrie privée, l’externalisation constitue d’abord une application des méthodes du new public management (nouvelle gestion de l’Etat), conforme aux politiques libérales de privatisation (1).

Ces nouveaux partenariats public/ privé sont censés répondre aux contraintes budgétaires et dégager des fonds permettant de moderniser les forces armées, de développer et d’acquérir de nouveaux systèmes d’armes. Le département de la défense affirmait ainsi, en 2002, qu’il pourrait économiser plus de 11 milliards de dollars entre 1997 et 2005 grâce à l’externalisation. Il s’agissait surtout d’effets d’annonce destinés à occulter les conséquences de la transformation de l’organisation et de l’économie de la défense, par la réduction du nombre d’employés fédéraux, au profit du secteur privé.

Les critiques ont été dures lorsque l’armée américaine a annoncé, en octobre 2002, que plus de 200 000 emplois allaient être « externalisés » dans le cadre de la troisième phase de privatisation. Pour de nombreux experts, la radicalité de cette réforme n’entraînera pas nécessairement une plus grande efficacité (2). Selon le syndicaliste Robert Harnage, président de la Fédération américaine des fonctionnaires fédéraux, « le nombre de personnels travaillant sous contrat avec la défense était quatre fois plus important que le nombre de fonctionnaires civils ». De son point de vue, l’externalisation « signifie donc une suppression d’emplois et la disparition d’une certaine éthique de la responsabilité  (3)  ».

Dans le cadre de l’externalisation des services aux armées en opérations extérieures, plus de 3 000 contrats ont été signés entre les gouvernements successifs et les SMP, entre 1994 et 2004, pour plus de 300 milliards de dollars. Ces firmes se nomment DynCorp, Military Professional Ressources Inc. (MPRI) ou Kellogg Brown and Root (KBR). Leur entrée s’est traduite par une augmentation progressive du nombre de personnels du secteur privé aux côtés des forces armées américaines (logistique, maintenance, génie, ingénierie en systèmes d’armes) sur le champ de bataille. Lors de la première guerre du Golfe de 1991, le ratio était d’environ 1 acteur privé pour 100 soldats ; il est passé à 1 pour 10 en 2003. Dans la phase actuelle du déploiement en Irak, ces acteurs privés représentent la deuxième force d’occupation, soit l’équivalent de 20 % des forces américaines.

D’un point de vue économique, et malgré les économies budgétaires de 4,5 à 6 milliards de dollars par an envisagées par le conseil scientifique de la défense (Pentagone), les baisses de dépenses espérées ne sont pas au rendez-vous. Pour plusieurs de ces contrats, la Cour des comptes américaine a montré que le coût réel dépassait de plusieurs millions de dollars les estimations et que des abus avaient amené à une surfacturation importante de certains services dans les marchés de la reconstruction en Irak (4). Dirigée jusqu’en 2000 par l’actuel vice-président Richard Cheney, la multinationale Halliburton a remporté en 2003, à travers sa filiale KBR notamment, un ensemble de contrats pour une valeur de plus de 1 milliard de dollars et a été directement impliquée dans des scandales relatifs aux conditions d’attribution des contrats, prouvant la collusion d’intérêts entre l’administration Bush et les multinationales du complexe militaro-industriel américain (5).
Flexibilité et capacité de réaction rapide

Au-delà de la « rationalisation budgétaire » et de la dimension idéologique initiale de l’externalisation, une réflexion stratégique a été lancée. Engagés à travers le monde dans une guerre de faible intensité mais durable contre le « terrorisme », tout en préparant leurs forces armées à de grandes confrontations, les Etats-Unis ne peuvent affaiblir leur leadership par un retrait total des espaces de moindre importance stratégique. D’où la délégation de certaines tâches, afin de décharger les forces armées des missions les moins vitales pour la sécurité nationale.

Une part grandissante de ces programmes entendent également déployer des forces en optimisant la flexibilité et les capacités de réaction rapide, par une élimination des étapes de contrôle administratif et des procédures bureaucratiques. Qui plus est, ils offrent une solution de rechange à une politique étrangère sous contrôle du Congrès en ce qui concerne l’envoi de troupes au sol, l’objectif politique du « zéro mort » et la conduite d’actions clandestines. Ils peuvent également permettre des opérations en contradiction avec les choix stratégiques « officiels » : tout en affichant sa neutralité et en s’impliquant dans le maintien de la paix en Bosnie, à travers l’Implementation Force (IFOR), le gouvernement américain a laissé MPRI faciliter un trafic d’armes en violation de l’embargo de l’ONU et entraîner l’armée de la Fédération croato-musulmane qui préparait la grande offensive de 1994 en Krajina (6).

Les firmes américaines (Vinnell Corp., MPRI, Cubic ou Logicon) ont formé et entraîné les forces armées de plus de quarante pays durant les années 1990, dans le cadre des programmes de coopération militaire (7). Ces réseaux constituent d’excellents relais pour la diffusion des normes militaires américaines en Amérique latine, en Afrique et au Proche-Orient, et pour la construction d’alliances ad hoc. Sur le continent africain, les SMP sont chargées de la logistique militaire américaine et de la gestion d’experts soutenant les opérations d’urgence. Elles ont par ailleurs développé des stratégies d’expansion et de prédation des nouveaux marchés, en Europe ou dans les pays du Sud.

Les SMP jouent donc désormais un rôle vital dans le système de défense américain et, notamment, dans le soutien à sa logique expéditionnaire (8). Nombre d’entre elles ont, depuis plusieurs années, effectué un important travail de lobbying pour se présenter comme des partenaires fiables dans la gestion des opérations de paix. Au risque d’approfondir la confusion qui existe déjà entre aide au développement, aide humanitaire et opérations militaires.

Cette phase a été précédée d’une restructuration de l’industrie de défense américaine, où de nombreuses fusions/ acquisitions se sont produites depuis cinq ans (9). Grâce aux activités de services, les multinationales qui proposent d’utiliser les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour « dominer les futurs champs de bataille » pénètrent un secteur lucratif. Comme l’expliquait le dirigeant de L-3 Communications, M. Frank Lanza, lors de l’acquisition de MPRI, en 2000 : « MPRI est une société en pleine expansion avec de bonnes marges de profit et des avantages compétitifs que nulle autre entreprise ne peut égaler dans le domaine de l’entraînement des forces, et ses services sont complémentaires de nos produits. (...) MPRI est aussi très active sur la scène internationale, le changement de climat politique ayant entraîné une augmentation de la demande de certains services... Par ailleurs, ces programmes ont tendance à s’étendre et à nous conduire vers d’autres opportunités (10). »

Revers de la médaille, un rapport du Government Accountability Office (GAO) a souligné le manque de contrôle des SMP, aucun système centralisé n’étant capable de suivre les nombreux contrats d’externalisation passés par les agences américaines (11). Bien que la réglementation internationale demeure totalement inadaptée à la lutte contre les dérives du mercenariat entrepreneurial (voir « Le grand bazar des armes ») et malgré l’existence d’un contrôle de la vente de services militaires aux Etats-Unis, les pratiques actuelles visent à contourner ces législations, notamment dans le domaine du renseignement et des opérations spéciales (12).

Pour l’administration républicaine, l’exploitation de ces vides juridiques constitue un élément de réponse efficace au terrorisme. Mais cette déresponsabilisation du politique par l’externalisation pose les limites de cette « mercenarisation » déguisée. La façade commerciale et libérale de cette dynamique peut entraîner de graves dérives (13). L’utilisation croissante des ressources civiles pour soutenir les interventions longues, en mobilisant au maximum les forces de réserve et les acteurs privés, va jusqu’à menacer l’équilibre de l’armée professionnelle mis en place après la guerre du Vietnam. Par ailleurs, début 2004, des opérateurs travaillant pour les SMP américaines CACI Inc. et Titan Corporation ont été impliqués dans le scandale des mauvais traitements aux prisonniers irakiens.
La porte ouverte aux abus

Pour M. Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch, qui s’exprimait devant la presse le 30 avril 2004, « si le Pentagone envisage d’utiliser des contractants privés pour des missions militaires ou de renseignement, il doit s’assurer qu’ils sont sujets à des restrictions et des contrôles légaux, [car permettre à ces opérateurs] d’agir dans un vide juridique est une invitation aux abus ». En 2000, un rapport de la très officielle Université nationale de la défense de Washington reconnaissait pour sa part : « La privatisation est peut-être moins coûteuse qu’une intervention militaire, mais la qualité du résultat et le respect des droits humains peuvent être compromis (14).  »

Dans l’externalisation, on distingue traditionnellement les services de soutien aux armées et les fonctions opérationnelles sur le champ de bataille. Toutefois, les lignes de partage sont devenues floues depuis le 11-Septembre. Du fait du choix politico-stratégique en Irak, externalisation et mercenarisation se fondent dans de nouvelles doctrines opérationnelles, et les acteurs privés ont été impliqués à plusieurs reprises dans des combats.

Après la défaite irakienne, la sécurisation des sites sensibles a très rapidement été confiée à des entités privées, sans qu’existent de réels moyens pour les contrôler. En septembre 2003, le gouvernement américain annonçait que la société Erinys Iraq Ltd. serait chargée de former des milliers d’Irakiens pour garder les installations aux alentours de l’oléoduc Kirkouk-Ceyhan, soumis à de nombreuses attaques. Pour occuper des postes d’encadrement et former les recrues travaillant pour Erinys Iraq, des éléments d’élite de la police sud-africaine sont présents en nombre (lire « En Afrique, une nouvelle génération de “chiens de guerre” »). Effet boomerang, cette dynamique affecte gravement les institutions sécuritaires et militaires occidentales : attirés par des rémunérations parfois dix fois supérieures, les personnels des forces spéciales fuient vers le privé  (15). Sur le long terme, cette hémorragie de ressources humaines surqualifiées peut s’accompagner d’une perte de savoir-faire (maintenance des systèmes d’armes sophistiqués, formation des pilotes) développé exclusivement dans le privé.

L’absence de toute forme d’unité de commandement et de contrôle, tout comme l’inexistence de procédures standardisées de recrutement des personnels des SMP, inquiète un nombre croissant d’officiers américains. Les prises d’otages et les assassinats des « soldats privés » se multiplient, et les militaires ne sont pas en mesure de protéger ces « civils ». Les quatre hommes brûlés et pendus par la foule à Fallouja, fin mars 2004, et dont la mort a été à l’origine de violentes combats, étaient des employés de la société américaine Blackwater Security.

Bien que le plan de désarmement, de démobilisation et de réintégration (théorique) dans la vie civile des anciens soldats irakiens, mal conçu et mis en œuvre de manière désastreuse, ait créé un « vide sécuritaire », le Pentagone a rendu publique, fin juin 2003, la signature d’un contrat d’une valeur de 48 millions de dollars au bénéfice de Vinnell Corp. en vue de créer et d’entraîner le noyau de la nouvelle armée irakienne. D’autres firmes comme MPRI ont été associées à ce programme en tant que sous-traitants. Dans le même temps, la formation des forces de police irakiennes avait été confiée à DynCorp Aerospace Operations, dès avril 2003, pour le compte du département d’Etat.

Enfin, avec le développement des milices locales et l’intensification de ce que les Américains décrivent comme une insurrection, l’Irak est entré dans une spirale de violence où l’intervention de personnels de la sécurité privée a paradoxalement entraîné un accroissement de l’instabilité, au point d’en faire un marché très lucratif, avec des rémunérations pouvant aller jusqu’à 1 000 dollars par jour. Plusieurs milliers d’anciens militaires travaillent dans le cadre de contrats de sécurité au service d’agences civiles occidentales, Kroll et Control Risks assurant par exemple la sécurité des personnels de l’Agence américaine du développement international (Usaid) et des personnels de la diplomatie et de la coopération britanniques.

La crise irakienne montre bien que ces acteurs privés, présents durant les phases essentielles du conflit et de l’après-conflit, remplissent des fonctions indispensables à l’exercice de la force par la puissance américaine. La prolifération du mercenariat entrepreneurial occidental dans ce pays est le résultat d’une politique délibérée d’expérimentation de nouvelles formes d’intervention. Mais ces choix politiques ignorent l’importance des difficultés actuelles, comme le montre l’attribution, en mai 2004, d’un contrat de 293 millions de dollars à Aegis Defence Service (une SMP créée en 2003 et dirigée par le colonel britannique Tim Spicer) destiné à coordonner plus de cinquante sociétés privées et à fournir une protection rapprochée aux entreprises de reconstruction.

Pourtant, de nombreux diplomates anglo-saxons ne semblent pas considérer la privatisation comme préoccupante. En mai 2004, un haut responsable civil de la coalition avait au contraire affirmé, lors d’une conférence à Paris, sous réserve d’anonymat, que cette prolifération des SMP était « une situation saine », qui pourrait être répétée si elle aboutissait à terme à un succès en Irak. La privatisation des opérations de paix se fait donc de manière progressive en « repoussant constamment les limites » de l’externalisation de fonctions militaires.

En décidant de ne pas inclure le secteur de la sécurité privée dans la nouvelle législation irakienne, l’ancien administrateur civil américain de l’Irak, M. Paul Bremer, a empêché tout contrôle de ce secteur par les Irakiens. Si, dans le cas des Etats-Unis, la multiplication des acteurs privés civils et militaires sert les intérêts stratégiques nationaux (la quantité de contrats passés avec l’administration fédérale obligeant les SMP à la loyauté à l’égard du pouvoir), les derniers événements montrent qu’elle est surtout source de chaos et de perpétuation des conflits.

En fait, cette privatisation de la violence met en danger la future souveraineté irakienne. Elle souligne l’incompatibilité des objectifs économiques américains avec la réalité politique locale. Parce qu’elles proposent des solutions « clés en main » – du conseil à la réalisation sur le terrain, du fait de la concentration grandissante de l’expertise et de la nature duale des systèmes d’armes informatisés résultant des NTIC –, les SMP imposent une lecture excessivement technique des conflits, au détriment d’une lecture politique.

Les SMP bouleversent les équilibres civilo-militaires et politiques traditionnels dans les sociétés sortant de crises, mais aussi en Occident. En brouillant les catégories traditionnelles : civils/militaires et privé/public, ces acteurs hybrides fonctionnent souvent en réseaux informels favorisant corruption et criminalité. Le système stratégique américain d’intervention globale, tel qu’il se construit en leur accordant une place centrale, est générateur d’instabilité, voire de chaos. Insidieusement, il légitime l’exercice unilatéral de la puissance américaine dans le monde ou dans les zones « instables » du Sud, où la CIA, les forces spéciales et les sociétés militaires privées conduisent des guerres de basse intensité.

Le mercenariat entrepreneurial est la conséquence de l’apparition de conflits d’un type nouveau et de l’affaiblissement des Etats sur la scène internationale. Bien qu’amorcé dans le cadre de politiques gouvernementales, il préfigure les conflits qui se multiplieront aux frontières de la globalisation. La privatisation de la violence y jouera un rôle déterminant. Pour les dirigeants de la coalition, l’expérience irakienne aura simplement permis de mieux tester les effets de l’externalisation avant de la systématiser.


Titre: «Mission accomplie: nous avons le pétrole. »
Posté par: informaticien le 23/07/2007 - 10:20:45
Intéressant à lire absolument


«Mission accomplie: nous avons le pétrole. »
par Xavière Jardez


Mondialisation.ca, Le 20 juillet 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6378

Voilà ce que pourront se dire bientôt Bush, Dick Cheney et consorts lorsque le Parlement irakien aura débattu de la nouvelle loi sur le pétrole, dictée par les Etats –Unis, rédigée en anglais, en toute discrétion, approuvée dernièrement par la seule faction chiite du gouvernement de Nuri al Maliki,- les autres composantes ayant tout simplement boycotté la séance, comme le Front Irakien de la Concorde- qui conduit à la « privatisation » du pétrole irakien, ou tout bonnement au pillage des richesses de ce pays par les compagnies pétrolières US par l’intermédiaire des PAS (accords de partage de production).

C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il faut comprendre l’envoi de troupes supplémentaires en Irak exigé par Bush- et l’installation de bases US permanentes- car il se soucie peu de liberté ou de démocratie en Irak ou encore des morts, américains – plus de 3500 ou irakiens-700 000. Ce qu’il recherche, c’est un gouvernement « stable » capable de « pacifier le pays » pour permettre aux Majors (Exxon, Chevron, Fluor, Halliburton…) de mettre la main sur les champs pétrolifères non encore exploités. Si demain « Al Qaeda en Irak » promettait de leur ouvrir les portes du pays, de « terroristes », ils se transformeraient en « modérés » comme Maliki et son parti al Dawa le furent, il y a peu (1).

Le pétrole, le grand muet

Dans la course à l’invasion de l’Irak en 2002-2003, le pétrole comme cause n’était pas évoqué, ni par les auteurs, ni par les médias, sauf par les opposants lucides à la guerre à venir. Or, Dick Cheney, directeur exécutif d’Halliburton en 1999, constatait qu’« en 2010, nous aurons besoin de 50 millions de barils de plus par jour. Le Moyen-Orient, avec 2/3 du pétrole et le coût le plus bas, c’est là que se trouve le butin ». Paul Wolfowitz, quant à lui, décrivait l’Irak comme un pays flottant « sur une mer de pétrole » qui pourrait financer la guerre américaine et la reconstruction. On sait d’autre part que les premières troupes US à Bagdad eurent pour objectif de protéger le ministère du Pétrole et non le Musée National. Tout comme, dans la même veine, Bremer, le « MacArthur de Bagdad » maintint la loi du précédent régime interdisant la grève aux ouvriers du pétrole !.

Mais, il serait erroné de dater de l’ère Bush seule cette faim de pétrole. Déjà en 1980, Jimmy Carter déclarait que le pétrole du Golfe Persique était vital pour les intérêts US. Il mit ainsi sur pied une nouvelle structure de commandement militaire (Rapid Deployment Joint Task Force) qui deviendra le Centcom, (United States Central Command) capable de fournir aux présidents US successifs la capacité d’intervenir rapidement et massivement dans la région.

En 2001, l’Energy Task Force que dirigeait Dick Cheney s’abstint de favoriser les sources alternatives d’énergie lui préférant, pour faire face à une crise énergétique, le Moyen-Orient comme « première cible de la politique énergétique des Etats-Unis », demandant au gouvernement Bush de convaincre les pays du Moyen-Orient d’ « ouvrir certains secteurs de leur production énergétique à des investissements étrangers » , en d’autres termes de renverser 25 ans de contrôle étatique sur l’industrie pétrolière. Cette organisation entreprit d’étudier les cartes des champs pétrolifères de l’Irak avec des compagnies pétrolières non-américaines chargées de les exploiter une fois l’embargo levé. « Elle travailla conjointement avec l’aile de la sécurité nationale du gouvernement pour établir un ensemble compatible de politiques militaire et économique qui injecterait, à cette équation, une force américaine. Selon Jane Mayer, du New Yorker, le Conseil National pour la Sécurité incitait son personnel à « coopérer pleinement avec la Energy Task Force….pour la « fusion » des ces deux courants apparemment éloignés : « réviser les politiques opérationnelles envers les « Etats voyous » comme l’Irak et « les actions concernant la capture des champs de pétrole et de gaz existants ou nouveaux » (2)

Genèse du Projet pour le Futur de l’Irak


Cette Task Force donna naissance, dès 2002, au Projet pour le Futur de l’Iraq à l’initiative du Département d’Etat et des 17 groupes de travail à Washington et Londres composés d’exilés irakiens et d’experts internationaux choisis par les Etats-Unis dont Vogler d’Exxon, le directeur exécutif de Shell et Fluor, Philipp Carroll, qui devint, après la guerre, chef du « comité consultatif » pour l’industrie pétrole en Irak (4). L’autre protagoniste dans la préparation de cette législation spoliatrice se nomme BearingPoint (anciennement KPMG) chargée de vérifier en Irak tous les textes et institutions encadrant le commerce, les investissements, de conseiller les ministères et la banque centrale. Quand on sait que BearingPoint a obtenu grâce à l’USAID (Agence US pour le Développement International)- elle aussi partie prenante au Projet-, des contrats en Irak d’une valeur de 240 millions de dollars, on comprend mieux que cette société ait pu arroser les campagnes de Bush pour les élections de 2000 et 2004 à hauteur de 117 000 dollars et 120 000 dollars pour les dernières élections au Congrès et payer un million de dollars aux lobbyistes de Capitol Hill en 2005.

Mais, le peu d’empressement manifesté par les grandes compagnies pétrolières pour investir en Irak poussa l’administration Bush à faire intervenir la communauté internationale via le Fonds Monétaire International pour faire pression sur l’Irak pour l’adoption de cette loi qui livrait les revenus du pétrole aux géants US. Le but était de requalifier l’énorme dette que le régime de Saddam Hussein avait accumulée pour les guerres Iran-Irak et celle de 1991 en dette « odieuse », terme technique de droit international désignant la dette contractée par certains dirigeants autoritaires à des fins personnelles. C’est que prétendirent les Etats-Unis pour les 40 milliards $ de dette auprès de 19 pays industrialisés connus sous le nom de «Club de Paris ». Au lieu d’annuler purement et simplement la dette, James Baker négocia avec le Club de Paris une annulation conditionnelle : 12 milliards $ disparurent des livres, laissant 28 milliards $ dont l’abrogation était conditionnée à la signature par le gouvernement irakien d’un « Programme de base du Fonds Monétaire International » pour 12 milliards $ et à la réalisation de ce programme dans une période de trois ans pour 8 milliard $s, laissant toujours à la charge du Club 8 milliards $.

Le Programme du Fonds Monétaire International formulait sa politique pétrolière selon les concepts US concernant le pétrole irakien, de la mise en place des PAS à l’ouverture totale de l’économie irakienne aux multinationales. En contrepartie, la mesure garantissant aux familles irakiennes des prix subventionnés pour le combustible et certains produits de base, dans un pays où la guerre a entraîné un chômage variant de 30 à 70%, des salaires d’à peine 100 $ par mois et une inflation galopante, devait être abandonnée. Zaid al Ali, avocat international, décrit cet accord comme « l’illustration parfaite de la manière dont le monde industrialisé instrumentalise la dette pour obliger les pays en voie de développement à abdiquer leur souveraineté sur leur économie » qui, pour l’Irak, perdurerait bien au-delà du retrait des troupes US. (2)

Il n’est pas jusqu’au Iraqi Study Group de Baker, fin 2006, devant proposer des solutions à Bush pour sortir du bourbier irakien, qui n’ait exhorté les Irakiens à publier une loi sur les hydrocarbones qui placerait les réserves en pétrole, et les revenus en découlant, entre les mains des principales compagnies pétrolières.

Si elle est moins bien connue, la stratégie pétrolière du gouvernement de Blair s’est caractérisée par la même obsession : s’approprier le pétrole de la région du Golfe comme rappelé dans la Strategic Defence Review : « Hors de l’Europe, nos intérêts seront vraisemblablement affectés par les événements dans la région du Golfe et de la Méditerranée.…L’approvisionnement en pétrole du Golfe est crucial pour l’économie mondiale ». La convergence des buts entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis donna naissance au US-UK Energy Dialogue en 2002 pour « encourager la coordination et le coopération en matière énergétique » et donc s’assurer le contrôle de l’approvisionnement en y impliquant directement leurs compagnies pétrolières. En mai 2003, peu après le triomphal « la guerre est finie» de Bush, la Grande Bretagne a parrainé avec les Etats-Unis une résolution du conseil de sécurité n° 1483 qui leur donnait total contrôle sur le pétrole irakien, prétendument pour continuer de payer les compensations dues au Koweit.

Le Butin convoité

Avec 60% des réserves pétrolières du monde, le Moyen Orient ne peut être qu’un enjeu de taille pour les Américains ou tous ceux qui cherchent à dominer le monde ou à l’influence de manière irrémédiable. L’Irak, à lui seul, se place au troisième rang pour l’étendue de ses réserves connues après l’Arabie Saoudite et l’Iran, à savoir 115 milliards de barils, soit 10% du total mondial. Les deux tiers de ces réserves sont concentrés dans le sud, notamment autour de Basra, et le tiers restant dans les régions turcomanes, au nord de l’Irak. En termes de production énergétique, 10% seulement sont exploités car l’objectif sous le régime de Saddam Hussein était une production de 3,5 millions de barils par jour.

L’Irak dispose aussi d’un potentiel pétrolier non exploré le plus vaste, d’un volume de 100 à 200 milliards de barils principalement dans le désert occidental. Pour certains experts, ce chiffre pourrait même dépasser les 400 milliards de barils. Si tel était le cas, le pactole pétrolier irakien serait le premier au monde. Le pétrole irakien a, de plus, de hautes propriétés chimiques car il est de bonne qualité et facile d’accès ce qui en réduit les coûts d’exploitation.

Avec un prix de baril de pétrole brut à 64 $ ou plus, un coût de production à 1,50$ ou même 1$ par baril, semblable aux coûts de production en Arabie Saoudite, les profits éventuels seront gargantuesques. La question est de savoir qui va les empocher ? L’Irak ou les géants du pétrole ?

Analyse de la loi sur le pétrole

A la surprise générale, la privatisation de l’économie irakienne par Bremer en 2003 et 2004 n’incluait pas le secteur pétrolier dont l’avenir devait dépendre de l’élection d’un gouvernement. Le CPA (Autorité Provisoire de Coalition) n’accorda que des contrats de maintenance ou de réparation pour remettre sur pied l’infrastructure pétrolière dont profitèrent abondamment les compagnies US Halliburton – 27 milliards de dollars de contrats exclusifs- et Parsons sans qu’elles y mettent le cœur préférant plutôt attendre la suite des événements, à savoir la « privatisation du pétrole ».L’analyse de la loi montre qu’il ne s’agit pas d’une privatisation au sens strict du mot, à savoir le transfert juridique de la propriété des réserves pétrolières de l’Irak à des organisations privées, mais plutôt la « privatisation des revenus ». Les réserves demeurent légalement selon la nouvelle Constitution la propriété de l’Etat irakien jusqu’à l’extraction du pétrole. La question est de savoir ici, qui reçoit les revenus du pétrole et qui contrôle ce qu’il devient.

Rappelons qu’en 1925, le roi Faysal installé par les Britanniques avait accordé à l’IPC (Iraq Petroleum Company), consortium composé de compagnies pétrolières britanniques, françaises et plus tard, américaines, une concession sur le modèle des colonies britanniques pour 75 ans sans possibilité d’amendement des termes. Privé des revenus dont il avait légalement le droit -20% jamais accordés- l’Irak lança une campagne de nationalisation à l’instar des autres pays producteurs, en deux temps 1961 et 1972.

Une nouvelle mouture de rapine

Cependant, au cours des années 1960, une nouvelle forme de contrat fut conçue et appliquée, notamment en Indonésie : les PSA, accords de partage de production. A l’inverse de la concession où les compagnies possèdent des droits sur le pétrole dans le sol, et paient des compensations sous forme de royalties et taxes à l’Etat concessionnaire, le PSA conserve à l’Etat la propriété du pétrole tandis que les compagnies obtiennent des compensations pour leurs investissements dans l’infrastructure pétrolière et les risques qu’elles encourent. Les PSA ont donc un avantage politique clair selon Thomas Wade, expert en droit pétrolier à l’Université de Dundee : « …le gouvernement apparaît comme le maître du jeu – et la compagnie peut tirer les ficelles, camouflée derrière le titre légal qui symbolise l’affirmation de la souveraineté nationale ». Ces mécanismes juridiques sont couramment en vigueur dans des pays (12%) où les réserves pétrolières sont faibles ou les coûts d’extraction élevés (offshore, Amazone) ou les risques techniques ou d’exploration, importants. Ce qui n’est nullement le cas de l’Irak comme on l’a vu plus haut.

Les PSA tels propulsés dans la loi- sous la pression conjointe US et UK- représentent le viol et le pillage institutionnalisés des richesses de l’Irak puisqu’ils prévoient que les compagnies auront droit à 70% des profits jusqu’à l’amortissement de leurs dépenses de développement (rappelons-le faibles en Irak) et 20% par la suite et ce, pour une durée de 30 à 75 ans. Or, les PSA de plus de 30 ans sont inhabituels sauf en Amazone. Ils signifient de plus, pour le peuple irakien, la perte du contrôle de son industrie pétrolière au profit des grandes compagnies. Selon des projections effectuées par globalpolicy.org : « si on prend pour prix du baril de pétrole 40$, le recours aux PSA pour l’Irak entraînerait une perte de 74 milliards à 194 milliards $, si l’on le compare à une exploitation publique. Cette perte énorme est l’équivalent de 2800 $ à 7400$ par adulte irakien sur une période de 30 ans, durée du PSA , comparée au PNB actuel de 2100$ par tête ». Avec un prix à 50$ par baril, les pertes pour l’Irak seraient de 94 à 250 milliards de dollars.

En revanche, les taux de profits des compagnie pétrolières sont renversants : selon la taille des champs qui leur seront alloués, ils pourront s’élever de 42% à 62% pour un petit champ (le plus petit en Irak ayant un million de barils), de 98% à 162% pour un grand. Ce que l’Irak perdra sera empoché par les Majors pétroliers (Exxon, BP, Chevron, Shell, ConocoPhilipps.

Quatre autres caractéristiques des PSA priveront les Irakiens de toute souveraineté et contrôle démocratique sur leurs richesses :
- les conditions des PSA sont inchangées pour une durée de 25 à 40ans : une fois signé, le contrat ne peut être modifié et les termes dépendront de la position de force ou de faiblesse de l’Irak à la signature. Or, vu la situation politique en Irak, les compagnies joueront très certainement l’aspect sécuritaire et politique pour obtenir les gains les plus hauts.
- ils privent les gouvernements de tout contrôle sur le développement de leur industrie pétrolière : l’Irak ne sera donc pas en mesure d’évaluer le taux de production des compagnies et donc le taux de raréfaction de ses réserves. L’Irak aura ainsi des difficultés à satisfaire ses obligations de quotas vis à vis de l’OPEP, mettant ainsi l’efficacité de cette dernière en danger, à moins de réduire la production des champs laissés à la Compagnie Pétrolière Irakienne !
-.60% à 80% du secteur pétrolier couvert par les PSA sont couverts par « clauses de stabilisation » à l’abri, ainsi, de toute nouvelle législation irakienne, que ce soit en matière de taxes, de droit du travail, d’environnement ou autres. N’oublions pas que les gains des compagnies sont garantis puisqu’ils peuvent être entièrement rapatriés dans leur pays d’origine!
- toute différend entre l’Irak et les compagnies sera tranché non pas une Cour nationale mais par l’arbitrage, méthode qui ne soucie guère de l’intérêt public des Irakiens.

Les PSA – qui ne sont pas des documents publics !- étant des textes excessivement complexes techniquement, ce qui avantage les compagnies pétrolières, il faudrait aussi se pencher sur la « Commission Fédérale pour le gaz et le pétrole », notamment sa composition partagée entre gouvernements central et régionaux, franchissant un pas de plus vers l’affaiblissement du gouvernement central ,-voire la division de l’Irak- le partage des ressources entre les Irakiens, le rôle des régions, notamment kurde et les privilèges qui lui sont accordés, la Compagnie Pétrolière Irakienne reléguée à ne gérer que certains puits en production, etc... Mais, il est plus intéressant de se tourner vers la résistance qui commence à s’organiser contre cette loi, élaborée loin des regards indiscrets, même de ceux des parlementaires irakiens, que les journalistes irakiens ont traité comme information de routine.

La résistance

76% des Irakiens estiment que la raison principale de l’invasion de leur pays par les troupes US était la volonté de Bush et de ses alliés britannique et australien de « prendre le contrôle du pétrole ». Le Parlement est la première ligne de défense puisque le texte aurait dû être adopté depuis mars, impératif posé par les Républicains et les Démocrates pour juger de la viabilité du gouvernement al-Maliki. Le ministère du Pétrole, réduit dans la loi à la portion congrue, s’insurge et comme le note un analyste pétrolier, Rafiq Latta, « Toute la culture du ministère s’oppose à (cette loi) ….Ces gens ont géré l’industrie pendant toutes ces années de sanctions. C’était un travail impressionnant et ils étaient fiers de « leur pétrole ».

Mais l’opposition la plus formidable vient de la Fédération des Syndicats du Pétrole forte de 26 000 membres et de ses alliés dans les autres unions. Ils ont fait capoter des contrats instituant un contrôle de multinationales sur certaines installations. Ils ont lancé une vigoureuse campagne dès juin 2005 contre le projet de privatisation US. En janvier 2006, ils ont convoqué une convention réunissant tous les principaux syndicats irakiens à Amman et publié un manifeste où ils dénonçaient l’ensemble du programme néo-libéral US pour l’Irak. En décembre 2006, ils ont affirmé s’opposer à la loi même si elle était adoptée.

La Résistance armée est elle aussi contre cette loi et le Vice Président Adel Abdul Mahdi, partisan de la loi, fut assassiné par la rébellion sunnite, le jour où le projet de loi fut rendu public. Une autre organisation de la Résistance, les Brigades de la Révolution de 1920, (contre l’occupant anglais d’alors) est prête à frapper tout membre du gouvernement « fantoche » irakien qui voterait la loi. Elles considèrent que la hâte avec laquelle les Etats-Unis ont poussé à l’adoption de ce texte prouve qu’ils sont conscients que leur occupation est de plus en plus hasardeuse. Les Sadristes ne sont pas en reste « nous voulons le développement de notre pétrole, pas qu’il soit volé. Si une mauvaise loi était passée, le peuple irakien y résisterait ». Les Sadristes craignent d’ailleurs que la loi ne fasse voler en éclats l’ « unité de l’Irak ». L’Association des Oulémas Irakiens a émis une « fatwa » (opinion religieuse) interdisant aux députés de voter en faveur du projet de loi sur le pétrole dans son état actuel. Ce qui ne peut qu’alimenter l’opposition des sunnites fondamentalistes.

Pour Bush, ce texte devait consacrer la « réconciliation nationale » entre Sunnites, Chiites et Kurdes- et la crédibilité du gouvernement Maliki auprès des Etats-Unis- puisque « un accord décisif » avait été atteint sur la répartition des revenus du pétrole en proportion de la population de régions et des provinces. En réalité, la loi ne reflète en rien ce compromis mais laisse à des textes législatifs ultérieurs et séparés, le soin de répartir les revenus pétroliers… dans le cadre des PSA. Or, dès la nationalisation du pétrole, les Irakiens n’eurent nul besoin de textes législatifs pour tirer partie de la de la manne pétrolière à des fins de développement puisque le pétrole était leur sans discrimination ethnico-religieuse. Il est d’ailleurs faux de prétendre que l’Irak a besoin d’investissements étrangers pour moderniser son industrie pétrolière. D’autres options financières et juridiques existent sans recourir aux PSA, comme le montrent les cas de l’Algérie ou de l’Iran avec leurs contrats de Risk Service Contract et Buyback Contract.

Il s’agit, en fait, pour les Etats-Unis de mettre la main militairement et économiquement sur l’Irak et dans cette perspective, la taille de l’ambassade des Etats-Unis en cours de construction à Bagdad, la plus grande au monde, avec ses 21 bâtiments, des 1200 gardes, d’un coût de 592 millions de dollars, se comprend mieux. Ou encore qu’Halliburton ait transféré son siège social du Texas à Dubai !!!

(Version revue et corrigée: 18/7/07) http://gillesmunier.blogspot.com/2007_07_01_archive.html


Sources :

New Oil Law Means Victory in Iraq for Bush, par Chris Floyd
www.truthout.org/docs_2006/010807A.shtml,
Powers on George Tenet, the CIA, and the Invasion of Iraq
www.tomdispatch.com/index.mhtml?pide=192709
Crude Designs: The Rip-Off of Iraq’s Oil Wealth, par Greg Muttitt
www.globalpolicy.org/security/oil/2005/crudedesigns.htm -
The US Takeover of Iraqi Oil, par Joshua Holland
www.globalpolicy.org/security/oil/2006/1017takeover.htm
Bush’s Petro-Cartel maneuvering over Iraq’s Oi, par Joshua Holland

 Articles de Xavière Jardez publiés par Mondialisation.ca



Titre: Notre faillite morale
Posté par: Narjassa le 23/07/2007 - 10:23:35
سلام عليكم

صحيح عصابات المافيا في الجزائر المخفية و العلنية هي من تتصرف في الأموال و من توظفها لأغراضها المشبوهة في المقابل ماذا فعلنا نحن لنواجه هذا الأمر الواقع المر؟

أن ندبج مساحات هذا المنتدي بجرائم البعض في الجزائر لن يخرجنا من دائرة الفراغ، فهل لكم أن تقترحوا حلولا واقعية نعمل بها و نستطيع بفضلها تجاوز حالة العجز هذه؟


Titre: Les Canons d’août 2007 : Cheney a déjà les doigts sur la gâchette
Posté par: kader le 27/07/2007 - 11:17:44
Tout le monde sait maintenant qui sont clairement les vrais commanditaires d'Alqaida Internationale ( incluant la filliale du maghreg, Algérie, Maroc, etc...) et leurs marionettes et bras armés qu'on appele vulgairement des "bush-terrroristes" ou "bush-moudjahidines" ou des "bush-mercenaires( parmis eux des juifs israeliens)".

Sachez que ces "bush-terrroristes" ou "bush-moudjahidines" ou "bush-mercenaires" ne sont que des marionettes jetables destinés à être éliminer physiquement par leurs propres commantaires ( Bush, Cheney, et leurs  relais et agents  corrompus dans les différents pays dans le monde incluant l'Algérie et le Maroc, etc ...).

Ces commanditaires et chefs  sataniques, BUSH et CHENEY, d'ALQAIDA internationale sont indéniablement les nouveaux génocidaires pro-hitlériens.

Donc, Les vrais commanditaires et chefs  sataniques d'ALQAIDA internationale sont en réalité :

* George Walker Bush (http://fr.wikipedia.org/wiki/George_W._Bush), né le 6 juillet 1946, (usa)

* Richard Bruce "Dick" Cheney (http://en.wikipedia.org/wiki/Dick_Cheney) (né le 30 janvier 1941...), (usa)

* Et leur laquais et serviteur "le Prince" Bandar bin Sultan bin  Abdul Aziz Al Saud (http://en.wikipedia.org/wiki/Bandar_bin_Sultan) d'Arabie saoudite qui n'est qu'un excrément gluant à ciel ouvert puant d'intrigue contre sa propre famille saoudienne et les musulmans sinceres du monde entier . Le " ALLAH" du ce puant Bandar bin Sultan bin Abdul Aziz Al Saud (http://en.wikipedia.org/wiki/Bandar_bin_Sultan) d'Arabie saoudite  est " le couple BUSH - CHENEY" et sa puante Mecque est la Maison Blanche au USA lieu de résidence de ces dévinités BUSH et CHENEY.

* Le bâtard d' Oussama Ben Laden  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Oussama_Ben_Laden) n'est qu'un de leurs nombreux cireurs de bottes puantes et porteurs de leurs couffins nauséabonds.

* je ne vous décrirai pas le statut des autres bâtards qui aident ce bâtard d'Oussama Ben Laden  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Oussama_Ben_Laden), un Saoudien narcotrafiquant de plus comme tout les bâtards des clans de saoudiens qui sont réputés mondialement d'être de vulgaires narcotrafiquants et proxénètes.

Les Canons d’août 2007 : Cheney a déjà les doigts et pueuent à ciel ouvert

Voir les exemples de ces diaboliques serviteurs de Mecque "Maison Blanche" au USA des démons Bush et Cheney :

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3124
Steinber
Le 16 juillet, le Guardian de Londres rapportait que sous l’influence forte du vice-président Cheney, le président Bush serait en faveur d’une action militaire contre l’Iran avant que son mandat ne finisse. D’après le récit du Guardian, le vice-président a profité d’une série de réunions entre les officiels de la Maison Blanche, du Pentagone et du Département d’Etat rpour marteler que l’option diplomatique poursuivie par la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice et le secrétaire à la Défense Robert Gates était un échec et que les gouvernements suivants n’auraient jamais le courage de recourir à la force contre Téhéran. Toujours d’après ce compte-rendu, le président Bush s’est aligné sur l’avis de Cheney et les perspectives d’une nouvelle guerre préventive dans le golfe Persique pèsent sur Washington.

Cette fuite dans le Guardian vient de cercles proches de la Maison Blanche qui sont profondément opposés à l’idée de frappes préventives contre des cibles en Iran. Des sources très bien informées contactées par l’EIR ont confirmé que le président Bush penchait finalement pour un soutien à la proposition de Cheney de frapper préemptivement les supposés sites d’armements nucléaires, et que la raison la plus persuasive avancée par Cheney et ses alliés néo-cons est qu’à moins d’une attaque des Etats-Unis sur Téhéran, Israël partira seul à l’offensive, ce qui créerait une situation encore plus désastreuse pour Washington.

Se faisant la voix des patrons londoniens de Cheney, Patrick Cronin, le directeur des études d’un des think tank anglo-américain les plus en vu, l’International Institute for Strategic Studies (IISS) à Londres, est cité par le Guardian : « Cheney n’a plus beaucoup de crédibilité, mais s’il veut l’utilisér entièrement sur cette question, il peut toujours avoir un impact (...) La ligne rouge n’est pas en Iran. La ligne rouge est en Israël. Si Israël est inflexible elle attaquera, et les Etats-Unis devront agir décisivement. Reste trois options : dire non à Israël, laisser faire le boulot à Israël, ou faire le boulot soi-même. »

Et le consensus parmi les stratèges militaires américains c’est qu’Israël n’a pas la capacité d’endommager sérieusement le programme nucléaire iranien, largement dispersé dans le pays, à moins d’avoir recours à des armes nucléaires.

Les deux Liebermans

Alors que Cheney arrangeait son coup au sein du gouvernement, il pouvait compter sur le soutien des “deux Liebermans”. Début juillet, le Ministre israélien des Affaires stratégiques Avigdor Lieberman s’est rendu à Bruxelles pour s’entretenir avec des hauts responsables de L’OTAN. A son retour, il a déclaré à la radio de l’armée israélienne qu’il avait obtenu le soutien des Etats-Unis et de l’Europe pour des frappes préventives sur les sites nucléaires iraniens. Lieberman, qui est connu parmi les analystes israéliens pour être « ce qu’il y a de plus proche d’un National Socialiste en Israël », a expliqué que si Israël venait à lancer une frappe contre les sites nucléaires iraniens, l’Otan s’adjoindrait à la défense d’Israël face à des représailles iraniennes. Lieberman n’aurait pas pu être plus direct « On [l’OTAN] est coincé en Afghanistan, et les troupes européennes et américaines s’engloutissent dans le marécage irakien, ce qui empêchera les dirigeants européens et américains de décider l’emploi de la force pour détruire les installations nucléaires iraniennes », et il conclut « Ainsi, avant la tombée du soir, Israël sera obligé d’écarter la menace nucléaire iranienne avec les moyens dont elle dispose, et elle ne pourra pas compter sur une coopération internationale ». Mais le ministre israélien ajouta ensuite « L’Europe et les Etats-Unis nous soutiendrons ». Le 11 juillet, le même jour où Avigdor Lieberman menaçait de frappes préemptives contre l’Iran, le sénateur indépendant du Connecticut Joseph Lieberman introduit un amendement au programme des dépenses militaires américaines exigeant que les agences de renseignement rapportent au Congrès toutes les activités iraniennes en Irak tous les 60 jours. Bien que l’amendement de Lieberman contenant des affirmations mensongères sur le soutien des iraniens aux combats contre les forces américaines en Irak, visait clairement à faire soutenir par le sénat une politique belliqueuse contre l’Iran, les sénateurs ont voté comme des moutons pour le stratagème de Lieberman, à 97 voix (sur 100) contre 0.

De crainte qu’il y ait quelques soupçons sur la coordination de Lieberman avec Cheney, son amendement citait abondamment le général Kevin Bergner, ancien assistant du néo-conservateur Eliott Abrams au Conseil de Sécurité Nationale, qui était en mission à Bagdad en juin 2007 pour superviser le contrôle de l’information de guerre. Bergner a sorti toute une série d’informations fausses ou exagérées sur l’implication iranienne dans la résistance irakienne. La propagande de Bergner a même rendu furieux le Comité des chefs d’Etat-major interarmes, qui ont cru voir resurgir les canaux de renseignement frauduleux qui alimentaient le bureau du vice-président depuis le bureau des plans spéciaux au Pentagone dans la période menant à l’invasion de l’Irak. Cette fois, personne ne peut prétendre que la propagande de guerre a été passée au crible par les services de renseignement du Pentagone. Elle a été passée par le général Bergner directement de Bagdad à Cheney, Lieberman et compagnie, et est relayée de plus en plus sur CNN et d’autres médias.

Destituer ou démissionner Cheney immédiatement

Ce virage vers la guerre contre l’Iran qui vient des mêmes habitués à Washington, doit être vu comme s’opposant à l’ouverture issue du sommet entre les présidents Bush et Poutine à Kennebunkport le 1er et 2 juillet dernier. Les deux jours de discussion sous le patronage de l’ancien président Georges H. W. Bush père, représentaient une percée stratégique potentielle dans les relations américano-russe. Le président Poutine a proposé un partenariat stratégique à long terme entre Washington et Moscou, incluant toute l’Eurasie dans une alliance sur la sécurité basée sur une proposition initiale de LaRouche pour une défense stratégique qui devint ensuite l’IDS du président Reagan. Quelques jours avant Kennebunkport, à Yalta en Ukraine, l’ancien président Clinton s’est aussi engagé sur cette proposition, révélant une intervention puissante des institutions de la présidence américaine, au coté de la présidence russe, pour éviter la guerre en Eurasie dans les décennies à venir.

Les initiatives de Cheney sont donc une réponse à cette stratégie, ce qui remet potentiellement les Etats-Unis sur les rails d’une guerre proche. Une guerre se diffusant bientôt depuis l’Asie du Sud Ouest aux autres parties de l’Eurasie, menant finalement à une quatrième guerre mondiale engageant les Etats-Unis contre la Russie et la Chine.

C’est pour cette raison que lors d’une discussion avec des diplomates le 19 juillet, LaRouche a affirmé qu’étant donné la date avancée, la seule manière d’arrêter la guerre avant que les canons d’août retentissent est de destituer ou démissionner Cheney immédiatement.

C’est aussi dans ce contexte que LaRouche a réitéré son message à la sénatrice démocrate Hillary Clinton, la candidate de tête pour emporter la nomination présidentielle démocrate. LaRouche a appelé Clinton à prendre les devants dans la bataille pour éliminer Cheney, promettant que si elle s’éxécutait, elle deviendrait présidente par acclamation grâce à un électorat qui demande massivement l’éviction de Cheney.

Le message de LaRouche raisonne également dans les cercles républicains qui craignent d’être anéantis lors des élections de 2008, si Cheney reste plus longtemps en poste et que les frappes préemptives contre l’Iran ont lieu. Alors que chez les Républicains des voix se font entendre, dont l’ancien du Département de la Justice sous Reagan Bruce Fein, l’ancien candidat présidentiel Pat Buchanan et l’ancien officier de la CIA et actuel éditorialiste de l’American Conservative Phil Giraldi, puisqu’ils ont tous exigé que Cheney soit évincé immédiatement, les dirigeants du parti républicain ont jusqu’ici échoué à confronter le président Bush et à forcer le départ de Cheney. Et les démocrates du Congrès ont décidé de ne pas toucher à Cheney, préférant adopter des postures impuissantes, comme lors de ce débat d’une nuit entière sur la guerre en Irak où le nom de Cheney n’a pas été mentionné une fois. L’acte de lâcheté ultime étant la capitulation face à la manœuvre de Joe lieberman.

LaRouche à fréquemment averti qu’une telle lâcheté et un tel opportunisme peuvent amener à la destruction de la République américaine et à une guerre permanente qui s’emparerait de la planète pour plusieurs générations à venir.

Cheney et Bandar (Bandar bin Sultan bin  Abdul Aziz Al Saud, le laquais ou serviteur d'ALLAH CHENEY)

Pendant que le juke-box du Général Bergner continue à cracher sa propaganda de guerre depuis Bagdad - poussant l’idée d’une action militaire contre l’Iran pour « sauver la vie des GI américains » en combattant les insurgés d’Irak « soutenus par l’Iran » - des spécialistes du renseignement américain ont alerté l’EIR de la tournure inquiétante que prend la résistance irakienne. L’Arabie Saoudite, via le prince Bandar Bin Sultan qui est le meilleur allié de Cheney dans la région et le conseiller à la sécurité nationale du roi Abdullah, a fourni armes et argent aux tribus sunnites de l’Ouest irakien qui deviennent ce que certains officiels du renseignement américain appellent « Al Qaida II ».

Ces réseaux wahabites irakiens, différent de l’appareil Ben Laden/Zawaheri d’ « Al Qaida en Irak » constitué de combattants étrangers, ont émergé dans les derniers mois comme un élément important dans la rébellion irakienne. D’après ces mêmes sources, « Al Qaida II » fait partie du plan de Cheney - conçu à Londres par les semblables du Dr Bernard Lewis - pour promouvoir un conflit régional permanent entre Sunnites et Shiites.

Ces sources avertissent que l’effort de Cheney et Bandar alimente les provocations contre l’Iran et ouvre la possibilité d’une explosion prochaine. Début juillet 2007, un émissaire du prince Bandar a délivré 750 000 dollars aux Moudjahidine du Peuple (MEK), un groupe iranien exilé qui travaillait pour Sadam Hussein et qui est sur la liste des organisations terroristes internationales du Département d’Etat pour avoir assassiné des officiers de l’armée américaine en Iran. Le MEK participe actuellement à des opérations de sabotage et d’assassinat à l’intérieur de l’Iran, avec le soutien intéressé des néo-cons à Washington, qui à l’image de Daniel Pipes ont récemment participé au rassemblement du MEK en Seine-Saint-Denis, où l’argent de Bandar a été remis.

Le département américain de la Justice enquête déjà sur le Prince Bandar pour le rôle qu’il a joué dans le scandale de BAE Systems autour des contrats d’Al Yamamah, portant sur 100 milliards de dollars de fonds secrets destinés à financer des opérations sales (http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3002). Au moins 2 milliards des fonds d’Al Yamamah ont été transférés directement sur les comptes bancaires de Bandar aux Etats-Unis, et d’après des sources du renseignement américain, une partie de ces fonds est allée aux insurgés wahabites. Ce que les enquêteurs du Département de la Justice devraient chercher à savoir c’est si ces fonds financent le MEK, qui sert aux plans de guerre de Cheney.


Titre: ALERTE : L'armée US pénètre au coeur de l'Afrique
Posté par: informaticien le 30/07/2007 - 13:42:02
L'armée US pénètre au coeur de l'Afrique

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6420
Le 25 juillet 2007
The Economist

Tout habillé de bleu et loin des tueries d'Irak ou d'Afghanistan, le chef touareg de Tombouctou Alher Ag Metky a pour mission de combattre sur un autre front de la guerre de l'Amérique contre le terrorisme. Depuis la légendaire cité à la lisière sud du Sahara, ses hommes, entraînés par les USA, patrouillent sur des centaines de kilomètres dans la partie malienne de l'étendue désertique, pour tenter de prouver que ce sont eux, et non les terroristes, les bandits armés ou d'autres bons à rien, qui contrôlent le désert.

La mission d'Ag Metky n'est qu'un tout petit aspect de ce que les Américains appellent le partenariat anti-terroriste transsaharien (Trans-Sahara Counter-Terrorism Partnership). C'est dans ce cadre que de petites équipes des forces spéciales US entraînent des soldats tchadiens, mauritaniens, maliens et nigériens et coopèrent avec les armées d'Algérie, du Maroc, du Nigeria, du Sénégal et de Tunisie pour contrôler ce que les USA qualifient de zones "sous-gouvernées" du Sahara : de vastes portions du désert où les populations sont plus ou moins en rébellion depuis des années et visitées tout récemment par des clercs de l'islamisme radical et de nouveaux groupes terroristes.

Les Américains sont particulièrement inquiets de l'éventualité de voir les terroristes réussir à consolider leurs bases dans le Sahel, la frange méridionale du Sahara qui s'étend de la Mauritanie à l'ouest au Soudan à l'est, ce qui leur permettrait de pénétrer dans le ventre mou européen via le Maroc et l'Algérie. C'est cet itinéraire qu'avaient emprunté les auteurs, Marocains pour la plupart, des attentats de Madrid qui avaient tué près de 200 personnes.

La Corne de l'Afrique devient plus effilée

En Afrique de l'Est, les USA sont déjà mêlés de près à une offensive généralisée contre al Qaïda en Somalie. Les USA ont aidé l'Éthiopie à envahir la Somalie à la fin de l'année dernière pour renverser l'Union des Tribunaux islamiques, supposée protectrice des terroristes. Les Américains combattent al Qaïda dans la région depuis 1998, année où cette organisation avait fait sauter les ambassades US au Kenya et en Tanzanie, tuant au moins 225 personnes. Maintenant, leurs forces armées s'impliquent de plus en plus dans le reste de l'Afrique. Un nouveau commandement pour l'Afrique, baptisé AFRICOM, offrira pour la première fois un commandement unifié pour le continent.

Le Général William WardIl s'agit, affirme le général William Ward, un des hommes chargés de mettre en place le nouveau commandement, de la "reconnaissance de l'importance toujours croissante de l'Afrique," en raison principalement du terrorisme et du pétrole. L'objectif, dit-il, est d'apporter la stabilité aux pays musulmans pauvres qui bordent le Sahara et qui pourraient autrement s'effondrer créant ainsi des repaires terroriste dans le genre de ce qu'était devenu l'Afghanistan sous les Talibans.

L'inquiétude des USA au sujet du terrorisme en Afrique est aiguisée par ses besoins toujours plus grands de pétrole africain. Le Nigeria est le premier exportateur continental de pétrole vers les USA. Le fait que la moitié de ses 140 millions d'habitants sont musulmans préoccupe les spécialistes usaméricains du contre-terrorisme. Le Nigeria est déjà confronté à une insurrection - sans lien avec des revendications musulmanes - dans sa riche région pétrolière du Delta.

Encore plus au sud sur la côte atlantique, l'Angola est un autre pays dont le pétrole a suscité un approfondissement de l'implication des USA. Les USA n'ont reconnu l'Angola qu'en 1983, après 20 ans (sic ! The Economist est brouillé avec les dates : l’Angola n’est indépendant que depuis 1975, NdR) d'hostilité envers le gouvernement soutenu par les Russes pendant la Guerre Froide. Actuellement les USA y bâtissent une de leurs plus importantes ambassades en Afrique et versent des aides. L'Angola est déjà le second exportateur africain de pétrole et pourrait détrôner le Nigeria.

Les officiels usméricains insistent sur le fait qu'AFRICOM ne se consacrera pas seulement à la construction de base et de pistes aériennes mais coopérera également avec des agences de développement, des ONG et des diplomates pour gagner les coeurs et les esprits des Africains et empêcher ainsi les terroristes de disposer de bases à partir desquelles ils pourraient agir. Le Contre-Amiral William McRaven*, chef des forces spéciales qui opèrent actuellement dans le Sahara affirme que ses hommes auront certainement plus à forer des puits et à construire des maisons qu'à tirer sur qui que ce soit.

"Comme l'USAID ou Greenpeace, je ne veux pas voir un État fragile s'effondrer," déclare-t-il.

L'intérêt stratégique de la mise en place d'une institution préventive de ce genre découle en partie du fait qu'elle est bien moins coûteuse que des interventions militaires dans des endroits comme la Somalie où des États fragiles se sont déjà effondrés. A la lumière des difficultés que les forces US ont rencontrées après leurs interventions en Irak, en Afghanistan et en Somalie, AFRICOM dit vouloir tirer les leçons du passé pour que les choses se passent mieux.

Cela semble évident. Mais la menace terroriste en Afrique est-elle suffisamment importante pour justifier l'investissement des USA?

 
Une menace réelle est celle posée par une organisation qui se nomme elle-même al Qaïda dans le Maghreb Islamique - AQIM dans le vocabulaire de l'armée usaméricaine. Elle a été constituée l'an dernier après que la fusion du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat algérien (GSPC) avec des unités combattantes locales d'al Qaïda

Le GSPC lui-même est issu de la guerre civile algérienne des années 90 et ses quelque 200 000 morts. Ses attentats les plus récents, une attaque à la voiture piégée au mois d'avril à Alger, ont tué au moins 30 personnes.

La CIA considère qu'AQIM dispose d'environ 100 ou 150 agents qui pourraient être des "démultiplicateurs de forces," c'est-à-dire qu'ils pourraient former beaucoup plus d'autres djihadistes dans les camps d'entraînement mobiles que les Américains prétendent avoir découvert dans le désert du nord Mali près de la frontière avec l'Algérie.


Les Usaméricains s'inquiètent de l'éventualité de voir AQIM s'associer avec des organisations moins bien connues comme les Talibans Noirs du nord du Nigeria Cette organisation a été accusée d'un attentat très meurtrier commis en avril à Kano. Mais la responsabilité des Talibans Noirs reste difficile à prouver. Il est également difficile de confirmer que, coiffant les groupes marocains et Algériens, existerait quelque part ailleurs dans le Sahel un réseau terroriste en développement ou même des voies de communication et d'approvisionnement les reliant à la Somalie ou encore à l'Irak.

Généralement, l'Afrique de l'Est pratique un Islam tolérant et pacifique. Mais les fondamentalistes musulmans, sous la bannière du salafisme, sont certainement de plus en plus actifs dans la région. Un mouvement islamiste qui semble gagner du terrain est le Jamaat Tablighi. Quoique il n'appelle pas ouvertement à l'engagement politique, sa doctrine, répandue principalement par des Pakistanais, a inspiré un certain nombre de terroristes, dont Richard Reid, le converti britannique qui avait essayé de faire sauter un avion usaméricain en 2001 avec une chaussure explosive, et John Walker Lindh, le « Taliban Américain » arrêté par les forces usaméricaines en Afghanistan en 2001 et condamné à 20 ans de prison pour terrorisme un an plus tard.

En Afrique, le combat des superpuissances pour conquérir les coeurs et les esprits pourrait s'avérer plus facile qu'au Moyen-Orient. Les Africains pensent encore que l'Amérique est un adversaire du colonialisme. Ils sont de plus en plus nombreux, notamment dans les pays anglophones, à partager le protestantisme évangélique qui est populaire en Amérique. Et aux yeux des Africains, le rêve américain a été relancé par la candidature à la présidence de Barack Obama, le fils usméricain d'un Musulman du Kenya.

Et par-dessus tout, les Africains savent que les investissements militaires de la superpuissance apporteront de l'argent et créeront des emplois. Le budget 2007 du partenariat anti-terroriste transsaharien est d'environ 115 millions de dollars et de son côté l'aide non militaire a augmenté d'environ 60 % l'an passé. Fait inimaginable dans de nombreuses régions du monde, il existe une compétition serrée entre pays africains pour héberger le nouveau quartier général d'AFRICOM.
 
Note

*Le Contre-Amiral William H. McRaven est un penseur militaire éminent. Il a notamment publié en 1996 le livre Spec Ops : Case Studies in Special Operations Warfare, éditions Presidio. Lire la note de lecture rédigée en 2004 par le Lieutenant-Colonel Ludovic Monnera, de l’État-major de l’armée suisse.

Article original ,The Economist, publié le 16 juin 2007

Traduction de l'anglais:  Djazaïri

Djazaïri anime le blog http://mounadil.blogspot.com  et Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.


Titre: Notre faillite morale
Posté par: Narjassa le 02/08/2007 - 09:15:34
حوار مع مثقف جزائري *

د.أيمن محمد الجندى
هذا حوار دار مع صديق جزائري يدعى "شرف الدين شكري" ويشتمل على معلومات غزيرة في الحالة الجزائرية الحقيقة. إن جهل المصريين بأحوال أشقائهم العرب مخجل ..وقد دار الحوار بيننا في صورة أسئلة مكتوبة من جانبي رد عليها في استفاضة.
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الجزائري "شرف الدين شكري"

أخي الكريم شرف الدين شكري.. أسئلة كثيرة تحيرني بخصوص الجزائر.. أعترف أن المصريين شديدو الانكفاء على أنفسهم.. أعترف أننا لم نمنح أشقاءنا العرب ما منحونا من اهتمام.. لكني واثق أنك ستفهم أسئلتي على الوجه الصحيح وتقدر أني أبحث عن الحقيقة مضمرًا لشعبكم الكريم الاحترام اللائق به.

إنني أتساءل:

1 - هل الشعب الجزائري بطبيعته قصير الفتيل؟ بمعنى آخر سريع الغضب؟.

2 - هل تدل حمَّامات الدم التي جرت في عهد التحرير أو في الحقبة الحمراء طيلة التسعينيات والذبح بالجملة على طبيعة عنيفة غير مسالمة؟ (مع التفرقة الواجبة بين دماء سالت في تحرير الوطن وبين دماء بريئة أريقت بلا مبرر واضح بالنسبة لنا).

3 - ألستم نادمين على انفصالكم الدموي عن فرنسا؟.. ألم يكن من الأفضل لكم لو ظللتم تحت علاقة خاصة مع فرنسا بدون التخلي عن الإسلام؟ ألا يحاول كل العرب الحصول على جنسية أجنبية لضمان فرص أفضل في الحياة؟ أليست إيران فارسية وبرغم ذلك مسلمة؟ هل الجنسية الفرنسية عار يستدعي غسله بالدم؟ ألا يتمنى كل جزائري الآن لو هاجر فرنسا وحصل على الجنسية؟ وهل ما حدث بعدها كان أفضل مما لو ظلت الجزائر فرنسية؟

أنتظر إجابتك إذا كنت لا ترى في أسئلتي محرمات أو مضايقات.

ابن خلدون

شرف الدين شكري:

أخي الكريم أيمن.. ضربتُ بكلِّ أشغالي الإدارية عرض الحائط، وعزمت على الإجابة على الأسئلة التي تفضلت بطرحها عليَّ -الأسئلة المستفزَّة حقًّا!- والتي سرَّتني كثيرًا؛ لأن أسئلتَك كانت نافذة إلى عمق الجرح...

* هل الشعب الجزائري بطبيعته قصير الفتيل؟ بمعنى آخر سريع الغضب؟

- لقد درس ابن خلدون في مقدمته مجتمعات المغرب العربي دراسة حكيمة فخلص أن أهل تونس والمغرب الأقصى يميلون إلى الخضوع إلى السلطة العليا، بعكس أهل الجزائر الذين ينزعون إلى التعدُّد القبلي ورفض الحكم الواحد وعدم قابلية الخضوع إلى سلطة كبرى في البلاد.

هذا التحليل ما زال صالحًا حتى اليوم!؛ مما جعلنا نذوق الأمرَّين، مرارة الجموح التي قد يُصادفها نوع من الحلاوة التي قد تبدو إلى قصير النظر حرية وانتصارًا على جور الحاكم، ولكنها للأسف ذات ثمن باهظ.

وطني كالمُراهق الذي لا يهدأ عن بحثه عن ذاته، بعد أن مات والداه، مخلِّفََيْن وراءهما ثروة طائلة -تراثًا هائلاً-، وخدَمًا كثيرين، وأهلاً يكثُر فيهم الطامع. إننا وطن مُراهق في سُلَّم تاريخ الشعوب الطويل. وأنت عليم بما للمُراهقة من مشاكل عويصة، وجب التعامل معها بحذر وحيطة وحكمة.

الجزائري يغلُب عليه طابع النفور من الهيمنة، وعدم التدجين، والتعبير عن المشاعر الفجَّة، والتضايق من الفضاء الضيِّق (فوبيا الأماكن الضيقة). ولقد تسببت كثرة الإشادة بأن الكفاح المسلح هو الذي أدى إلى طرد الاستعمار، إلى زرع أفكار مضخَّمة في أذهان الناشئة عن مكانة القوَّة والسلاح في بناء الوطن أكثر من إشادتها بنضال الحركة السياسية الواعية التي تمَّ اغتيال أو تهجير أغلب عناصرها، من أجل اقتسام الطبخة الكبيرة التي يزخر بها أديم هذه الأرض.

مراهَقَة وطن

إن تضخيم التاريخ المُشوَّه -أو المتلاعب به حسب ما تمليه المتطلبات المصلحاتية- هو الذي أدى إلى نشأة هذا الوطن ذي (الفتيل القصير!). لقد سألتني إن كان الفتيل قصيرًا أم لا؟ وأنا أُؤكِّد لك أنه كذلك. ولكني لا أراه ميزة حسنة، بقدر ما هو إساءة للعقل، وضررٌ، يتوجَّبُ علينا مُعالجته، والخروج منه بحكمة. إن الجزائر في العُمق، وفي ذهنية شعبها التي تتَّسم بالسمات الجامحة التي ذكرتُها آنفًا، تشبه أمريكا في شكلها المُصغَّر، وهي تتقلَّب وتتخبَّط وتهيج، وتفور في ساحة الحضارة الإنسانية الكُبرى. إن أمريكا مراهق كبير، لا يعرف مِن الحضارة شيئًا، وكذلك الجزائر، فهي (مراهق)، ولكنه مُراهق صغير تابع. والتابع، قد يتوب عن نزقه، ويرعوي عن جهالته وضيمه لنفسه، فيغدو صالحًا مع الزمن. أما المتبوع الذي لا يرى أن الله فوقه، أو أية قوَّة رادعة تجعله يعود عن السقوط الحتمي الذي سيُصيبه، فإن مآله هو التفكُّك مع مرور الزمن، ثم الانحلال والانتهاء في مزبلة التاريخ.. وهذا حال أمريكا مستقبلاً.

تاريخ دموي

* هل تدل حمَّامات الدم التي جرت في عهد التحرير أو في الحقبة الحمراء طيلة التسعينيات والذبح بالجملة على طبيعة عنيفة غير مسالمة؟ (مع التفرقة الواجبة بين دماء سالت في تحرير الوطن وبين دماء بريئة أريقت بلا مبرر واضح بالنسبة لنا).

- لقد لامستَ الجرح العميق الذي لا أكفُّ عن الرنو إلى ندبه، متسائلاً: كيف حدث ذلك؟ وهل نجونا فعلاً من الغرق في بحر الدَّم العميق؟ هذه أسئلة مؤلمة سأكتفي بالإشارة إلى مُسبباتها التاريخية المعروفة ليس إلا، وأما أجوبتها فإنني سأمنحها أيامًا كثيرة قادمة إن كان في العُمر بقية.

إن العُشرية السوداء التي يتَّفق جميع الجزائريين على تسميتها، من مُلحد إلى مؤمن إلى داعٍ إلى التكفير، كانت نتاجًا أمريكيًّا خالصًا، بدأت منذ حركة التجنيد الأولى للعرب من أجل محاربة "الدُبِّ الأحمر" في أفغانستان في بداية الثمانينيات، وتنشيط وتسليح تلك الحركة، وتسهيل عمليات المرور والتدريب من قبل الـ CIA للمُقاتلين العرب والأفغان، وتمويل تلك الحركة بالأموال عبر دعم المسنود بملايين الدولارات لما يسمى الآن بـ"الأفغان العرب...".
لقد شهِدْتُ سفر الشباب إلى بلاد الأفغان من أجل بناء مملكة الحلم الإسلامي -المدعومة سرًّا وعلنا من قبل أمريكا-، فكانت كل الدول "الصديقة" لها تزُجُّ بأبنائها في تلك الحرب، غير مُبالية بأحلامهم التي تُهدِّدُهم هم شخصيًّا والتي تكفَّلت الدراسات الإستراتيجية الأمريكية بوعود إخمادها من بعد ذلك، إذا ما تمَّ الانتصار، وانبطاح الدبِّ الأحمر، وامتدَّ الحلم إلى خارج أسوار أفغانستان. فالمُقاتلون العرب، في نظر أمريكا، لم يكونوا سوى شرذمة من العناصر التي يكفيها صاروخ "ستينجر" واحد حتى يتمُّ إخمادها إلى غير رجعة.

وتمَّ لأمريكا ما خططت له. وتمت الإطاحة بالدُّب. وتم تحرير كابول، كبداية لإسقاط كلِّ معالم الأسوار الشيوعية الداعمة للحرب الباردة التي شارك العرب عميقًا، بأموالهم وأبنائهم في لعب أدوارها النهائية. بل أكاد أُجزم أنهم كانوا الورقة الرابحة الوحيدة في يد أمريكا والتي تم بها صفع روسيا!...

وبعد أن انتهت هالة الفوران كشّّرت أفغانستان عن أنيابها. ولمَّحت للغريب بأنه أطال المُكوث، وأنه، آن أوان عودته إلى بلاده بعد أن أطال الله في عُمره، وانتهى الجهاد في سبيل الله الذي يُقابله ثواب في السماء، لا على الأرض!...

"... فأين هي إذن أحلامنا؟.." تساءل المُجاهدون العرب. أين أرض الخلافة الجديدة التي جئنا من أجلها وتركنا ذوينا وأهلينا وشرَّدنا أغلبهم في العَوز بعد أن نال كبارنا فقط إتاوة الجهاد، وحاربنا معكم يا أيها الأفغان من أجل إقامتها؟ وحتى أمريكا حليفنا القوي، تسلّلت من هذه الأرض خلسة في الظلام، وتركتنا وحدنا لبرد المكان والخديعة.

حروب داخلية

وانفكت عقدة الدُّويلات الحمراء هي الأخرى، بفضل سقوط الدُّب. وسقطت حيطان برلين وأصبحت كثير من الدُّول التابعة لروسيا تبحثُ هي الأخرى عن مسار التحرُّر من الشيوعية، وبانت أمريكا كمُحرِّر للشعوب، وكمعينٍ للأقليات المظلومة... قمَّة الخداع للشعوب المُستضعفة، الجاهلة، المغلوب على أمرها. وعاد الغريب إلى بيته فلم يجد من يستقبله إلا الشرطة وصولجان العسكر، وغياب الزوجة والأولاد، وضياع الوطن، وتغيُّر الأوضاع كلية..

"... ماذا يُريد العم سام؟ أين يربض الآن؟ هل تتغيَّر أفكارُه 360 درجة بين ليلة وضحاها، ونغدو نحن اللعبة التي يتسلى بها الزبانية؟"...

واختلط الحابل بالنابل وسط تلك الثورة التي واكبت غزو الكُويت، وحرب البوسنة، وانتهاء الحرب الأهلية في لبنان، وآمن الشعب بعد أن لقَّنُوه لعدة سنوات -كما ذكرت- بأن الحرية لا يمكن نيلها إلا بالقُـوَّة، واغترب العقل أكثر، وظهرت قناعة إسقاط الحُكم الواحد الذي وجد نفسهُ مُرغمًا على الاعتراف بالتعدُّدية، وفتح حرية الصحافة، وتهيئة أجواء الانتخابات تفاديًا لكارثة أكبر.

واستغلَّ الإسلاميون الجزائريون النصر الذي حقَّقوه في أَفغانستان بدعم من القوة العُظمى "التي لا يُمكن لها أن تتخلى عنهم!" والتي هي مُلزمة (في اعتقادهم) على ردِّ الجميل. ولعبوا على الأوتار الحميمية الجميلة للمُعتَقَد، مستغلِّين الجهل والبطالة وتاريخ الحكومات الاشتراكية الفاشل والتسرب المدرسي بعد فشل برنامج المنظومة التربوية، ومبادئ مُحاربة الطاغوت... إلخ. فكان لهؤلاء المنبوذين من حُلم أفغانستان أن يفوزوا في أولى انتخابات التعددية الحزبية!. وانتصر حُلم القوَّة الفقيرة الضاربة، تمهيدًا لخلافة فتية ستصحو بعد أكثر من ستين سنة من العلمانية والكفر والحياد في أرض الإسلام!...

ولكن، سياسة العسكر الذكية والتي جهلها الإسلاميون، مثلما جهلوها في أفغانستان ولم يتعلَّموا من دروسها، دفعتهم إلى الدخول في انتخابات بلدية، كما ذكرت آنفًا، كان فيها الفوز ساحقًا، ولكن الفشل فيها ذريعًا؛ بسبب نقص الحنكة والرغبة المتعجلة في اقتسام الغنائم، وفجاجة التعامل مع شعب تعدَّدت مشاربه الفكرية والعرقية ويصعُبُ تطويعه بأيديولوجية متطرِّفة مهما كان منبعها.

وحين احتدم اقتسام (الغنائم) بين المُنشقين من العسكر لصالح الإسلاميين وبعض العناصر الغنية في البلاد وأحسّت القوة الكبرى الخفية بتهديد مصالحها، قام الانقلاب الشهير الذي أوقف المسار الانتخابي الثاني الذي آلَت مرحلتُه الأولى إلى الإسلاميين الذين عرفوا كيف يلعبون على الأوتار الحسَّاسة للشعب "العاطفي جدَّا" الذي يكفيه شرارة بسيطة حتى يُحيلها نارًا عارمة لا تهدأ إلا بنار أُخرى أكثر عاصفة. وهذا ما حدث فعلاً.. وانتقل الجهاد من الأرض التي خـيـَّبت آمالهم (أفغانستان)، إلى الجزائر التي أصبحت مجلبة لكل صيادي العالم الذين ضاقت بهم السُّفن. وأصبحت حرب الشوارع والسيارات المفخخة زادنا اليومي لمُدَّة فاقت العشر سنوات وانتقلت الحرب توازيًا مع ذلك إلى الجبال والدشور والقُرى التي يسهُل فيها بسط النفوذ دون عناء، وأصبح السفر من مدينة إلى مدينة مُحرَّمًا على الشعب لكثرة ما فقد ضحايا أبرياء في نقاط التوقيف المُزيَّفة للشرطة والعسكر، فاغتُصبت نساؤه، وذُبِّح شبابه، وأبيدت قرى بأكملها.

المصالحة الوطنية

وتحت تلك الضغوطات، غير المتوقعة من قبل الدولة (والمتوقعة عند أوساط خفية أُخرى تابعة إلى جهاز الدولة ذاته والتي كانت مصالحها الاقتصادية تتطلب المزيد من الفوضى والمزيد من الدماء؛ من أجل المرور الأكيد وسط العاصفة دون علم الضحية) اضطرت الدولة إلى إعداد برنامج خاص للمُصالحة الوطنية، فاستجابت العديد من الفئات المُسلَّحة إذن للنداء، ونزل الجيش الإسلامي للإنقاذ إلى الثكنات التي تمَّ فيها تسليم الأسلحة، وإعادة إدماج عناصره في المُجتمع من جديد. وأما الجناحُ الإسلامي المُتشدِّد، الجيش الإسلامي المسلح، وجماعة الهجرة والتكفير (الذي سيتحول فيما بعد إلى جماعة القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي) فإنه ظل متحصنًا في الوديان والجبال الخالية والصحاري المترامية الأطراف، لاهثًا وراء حلمه الأبدي!. ورغم القضاء على العديد من عناصره النشطين، واستسلام بعض قادته بعد اتفاقيات وصفقات كثيرة مع الحكومة الحالية، ضاربة في الغموض، فإنه لا يزال يزاول بعض أنشطته التي تقلصت مقارنة مع مرحلة العشرية السوداء، ولكنها ما زالت تضرب بأطنابها في عمق الأمن الوطني الذي لا يزال بدوره غائبًا حتى هذه الساعة.

لقد آمن الشعب بالمُصالحة الوطنية، وأوقف الحرب الأهلية، بفضل عزيمة أبنائه والدماء الغزيرة التي سالت، ولكن الدولة لم تزل تُراوغ، وتبحث عن المشاكل التي أُُجزم أنها، لو اشتعل فتيلها هذه المرة أيضًا، فإنها لن تُبْقي مكانًا واحدًا للمنطق على هذه الأرض مستقبلا.

هذا هو مصيرنا... قدرنا الذي هو نتاجُ تراكمات تاريخية كثيرة، يعسُر الخروج من ربقتها... شعبٌ جامح. غير قابل للترويض. مُحبّ حدَّ الجنون إذا ما سعى إلى ذلك، وهدَّام حدَّ التطرُّف إذا ما سعى إلى ذلك. إن لشعوب كهذه مادةٌ خام، لو تم َّ استغلالها بشكل حكيم، فسيكون منها نور عظيم يخدم الأمة العربية في العُمق، وأما إذا ما أسيء استخدامُه، فإنه سيكون بمثابة القنبلة الموقوتة التي تهدِّد مصير الكثير.

الهوية الجزائرية

* ألستم نادمين على انفصالكم الدموي عن فرنسا؟

- إن الجسد الطهور لا يندمُ أبدًا على تخلُصه من الدَّنس. وفرنسا المُستعمِرَة، كانت قمة الدَّنس، من تشويهها للهوية، وتضليلها للشعب وسرقة لثرواته التي كانت الأفضل على مستوى جميع بلاد البحر الأبيض المُتوسِّط -قبل أن تدخُل فرنسا-، وتشريد لأبنائه عبر الجزر البعيدة في أمريكا اللاتينية..

* ألم يكن من الأفضل لكم لو ظللتم تحت علاقة خاصة مع فرنسا بدون التخلي عن الإسلام؟

- للأسف، إنَ السنين التي أعقبت خروج فرنسا مُخلِّفة وراءها خرابًا لا يُمكن وصفُه، كانت سنين قاسية على الشعب الجزائري الذي أخذ يُعيد بناء بيته بشكل بسيط، ولكن بأنفة وعزة نادرتين، كان قائمًا عليهما الرئيس الراحل هواري بومدين الذي عرف كيف يُطوِّعُ "المجنون" من العسكر، ويكبح مجاهل الطبقة الغنية بما أملته عليه ظروف المرحلة... هذه المرحلة التي لم تَطُل كثيرًا؛ إذ تمَّ اغتياله سنة 1978 من قبل قوى الخفاء الضارة التي فتحت العنان أمام التَّرف، والبذخ وسرقة الشعب التي بلغت أكثر من 30 مليار دولار في ثمانينيات القرن المُنصرم.. 36 مليارًا بالتحديد..

 قوى الخفاء تلك، كانت وما زالت عَمِيلة بامتياز للمُخابرات الفرنسية التي كانت تهيئ لها كل شيء من خطط اقتصادية، إلى تعليمية، إلى عسكرية إلى انتخابية مُنمَّقة بشكل لا يبعثُ على الشك... وطبعًا لم يكن هذا من أجل عيون الجزائر المسكينة، وإنما من أجل عيون حقولها البترولية والغازية التي لا تريد فرنسا أن تغفر لنفسها جريمة إخلائها، بعد أن فشلت في مفاوضات ضمِّها لها بعد الاستقلال، ثم تأميمها من قبل السلطات الجزائرية في 24 إبريل 1971 تحت سيادة هواري بومدين... الرئيس المُغتال.

إن البقاء تحت راية اغتصاب الشعوب، من قبل شعوب أخرى، بقاء مستحيل، ومنطق مُزمنٌ، أعتقد بأنه لن يكون أبدًا قرينًا بالأبدية.

* ألا يحاول كل العرب الحصول على جنسية أجنبية لضمان فرص أفضل؟

- لا أُخفيك بأنني لستُ من المُتشبثين بالهوية العمياء ولا بالشوفينية الوطنية، وإنني أؤمن بأن الإنسان مُطالب بالسعي نحو الحياة الأفضل، قدر الإمكان، وبالقدر الذي تُفرزهُ إرادته وثقافتُه التي تغذّى بها، وبالمكانة التي يشغلها في المجتمع، وبالحيِّز الزمني الذي يكون في متناوله، وبالبصيرة التي يحتكم إليها... وهذا قد يتأتى في أي مكان على هذه الأرض، بشرط، أن يتم ضمان تلك النقاط "الحساسة" والضرورية لكل من أراد الحياة كريمًا.

* أليست إيران فارسية وبرغم ذلك مسلمة؟

- إن الفُرس لم يستعمروا بلاد فارس. إن الاستعمار شيء دخيل على الجسد كالفيروسات تمامًا. ومن أجل القضاء على هذه الفيروسات وجب القيام بحملة مضادَّات قبل أن يستفحل الدَّاء، وتتراكم الآلام التي تجعل من بعض الدول كما يقول المُفكّر الجزائري الكبير مالك ابن نبي: قابلة للاستعمار.

قد نتلاعب بالكلام أحيانًا، وننعت الأنظمة العربية الديكتاتورية الظالمة بالمُستعمرة لشعوبها، ولكنها في الحقيقة، أنظمة مريضة وليست أنظمة مستعمرة، على اعتبار أن أغلب الطبقة الحاكمة فيها والتي هي من عامة الشعب ارتقت إلى مناصب سلطانها، عن طريق القوَّة أو الاقتراع، ثم زاغت عن أهدافها النبيلة التي هي خدمة الشعب... حتمًا، سيأتي يوم رفس هذه الأنظمة المريضة -بحكم طبيعة المادة-، إن عاجلاً أم آجلاً.

* ألا يتمنى كل جزائري لو هاجر فرنسا وحصل على الجنسية؟ وهل ما حدث بعدها كان أفضل مما لو ظلت الجزائر فرنسية؟

- لو أنك سألت والدي هذا السؤال لقام على الفور، وقتلك! صدّقني، لو ظلت الجنسية الفرنسية، آخر جنسية أُخيَّر في انتقائها، لما اخترتها... إنها جنسية آلمت أجدادي كثيرًا في صميم جذورهم. فرنسا بلد جميل وثقافتُه من الثقافات الغنية جدًّا التي خدمت الإنسان، وأنا من المُستفيدين كثيرًا من النتاج الفكري الفرنسي ومن المُتحدِّثين يوميًّا بنسبة تفوق الثمانين في المائة باللغة الفرنسية. ولكن فرنسيَّتي، ليست فرنسية الجندي العنيف الذي طمس ماضيَّ وربَّى الكثير من الكلاب التي تعضُّ أهلي وأصدقائي اليوم... إن فرنسيَّتي التي أختار التعامل معها، وبها أحيانًا، فرنسية فولتير وبالزاك وهوجو والمواقف العظيمة لجان بول سارتر وميشيل فوكو وغاستان باشلار وجاك دريدا...

إن في داخل كل جزائري، منفى اسمه "فرنسا"... هروبًا أو اندماجًا. فحتى هذه الساعة، ما زالت هذه الخطيئة التاريخية، تسوق أغلب تصرفاتنا.

طبيب وكاتب من زوار "إسلام أون لاين.نت"، للاستفسار والتعليق يمكنك التواصل معه عبر البريد الإلكتروني الخاص بالصفحة adam@iolteam.com.
www.islamonline.net 2-08-07


Titre: Crise: l'Algérie ne lui reste que seulement 17 années de réserves de pétrole !
Posté par: kader le 13/09/2007 - 09:35:03

l'Algérie ne lui reste que seulement 17 années de réserves de pétrole à exporter !

Cette nouvelle fait l'effet de l'explosion d'une bombe nucléaire dans les milieux d'affaires spécialisés (investisseurs, banquiers, financiers, etc) , internationaux et nationaux, dans les milieux politiques et dans le peuple Algériens.


Sachant qu'environ 98% des devises (pétro-devises, devises dues uniquement à l'export du pétrole) entrant en Algérie sont à cause de l'exportation du seul pétrole, la part du gaz est dérisoire,

Sachant qu'un grand pourcentage de ces pétro-devises ( devises due uniquement à l'export du pétrole), je ne compte pas le pourcentage détourner, voler et spolier, servent à maintenir en vie l'existence de l'état et de la nation Algériennes et de ces institutions ( armée, services de sécurité, administrations, syndicats, partis, organisations "populaires", etc..),

Sachant qu'un grand pourcentage de ces pétro-devises, je ne compte pas le pourcentage due au détournements et corruption, servent à importer ( business de l'import-import) de l'étranger au minimum 90% de ce que mangent et boivent, se soignent avec les Algériens et leurs cheptels,

Alors la déduction est simple à faire même pour des arriérés

entre 2007 et 2024, il y aura, dans toutes les régions d'Algérie sans exception, des vagues meutrières de famine, d'épidémies et une multitudes d'insurrections et de guerres civilo-militaires Algéro-Algériennes pour s'accaparer et contrôler le peu de nourriture, d'eau et surtout de terres fertiles qui restent en Algérie. Mais entre temps, il faut prévoir des centaines de milliers de morts Algériens, la désorganisation et la dislocation de l'Algérie en une multitude de régions autonomes, militairement, politiquement et socialement. chacune de ces régions seront obligées, pour survivre, de faire appel à l'aide et à l'assistance de parrains "étrangers" pour simplement survivre, se protéger et se nourrir.

Merci à vous les actuels et différents monarques "algériens" de la RADP et idôlatres fanatiques du dieu pétrole pour ce future sordide


RADP= République Algérienne Démocratique et Populaire

Selon un expert de British Petroleum (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471)  :
L’Algérie n’aura plus de pétrole à l’horizon 2025 !

par Safia Berkouk - le Jeune Indépendant  - 12 septembre 2007

La création d’une OPEP du gaz relève davantage de «la manœuvre politique que d’une démarche à objectifs économiques». D’ailleurs, du point de vue strictement économique, elle n’est pas réalisable, selon l’économiste en chef de British Petroleum (BP) (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471) qui l’a soutenu lors d’une rencontre avec la presse hier à Alger.

Christof Ruhl, qui est chargé d’analyser le développement de l’économie mondiale et son impact sur le marché énergétique (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471), a carrément qualifié l’idée d’une OPEP du gaz de «stupide», car elle ne peut être mise en œuvre dans la réalité, même si elle est soutenue par plusieurs pays comme l’Iran, le Venezuela ou encore le Qatar.

Pour étayer ses propos, M. Christof Ruhl a invoqué trois raisons dont la première est l’absence d’un marché gazier intégré avec une fluctuation des prix, la seconde étant l’absence d’un producteur dominant comme dans le cas du pétrole avec l’Arabie saoudite, la dernière est que les prix du gaz sont déjà indexés sur ceux du pétrole.

Il se trouve qu’il existe déjà une organisation, à savoir l’OPEP, qui veille sur les intérêts des pays exportateurs de pétrole. Il n’y a donc pas d’intérêt qu’il y ait une organisation du même type pour le secteur du gaz. L’économiste de BP a toutefois estimé que la création d’organisations régionales reste possible pour des pays qui auraient des convergences sur le plan énergétique.

Il a, dans ce cadre, estimé que les inquiétudes européennes face au rapprochement entre l’Algérie et la Russie au cours des derniers mois pouvaient être justifiées dans la mesure où ce sont «les principaux fournisseurs gaziers du continent.

S’ils s’unissent, ils pourront décider d’augmenter les prix du gaz». C’est une préoccupation qui s’inscrit dans le cadre de la problématique de la sécurité énergétique qui est au cœur du débat du moment et qui divise les pays producteurs et consommateurs d’énergie.

Mais pour M. Christof Ruhl, la question de la dépendance énergétique des pays consommateurs envers les pays exportateurs et vice versa ne doit pas être appréhendée uniquement dans son aspect négatif. Selon lui, la sécurité du marché réside justement dans cette dépendance, puisque celle-ci permet l’émergence d’interactions et de synergies entre les deux parties qui en principe sont difficile à dissoudre.

En tout état de cause, suivant les propos de M. Christof Ruhl, la notion de sécurité énergétique s’apprécie différemment, selon qu’on est un pays producteur ou consommateur. 17 ans de réserves pétrolières et 53 ans de réserves gazières Dans une brève évocation des réserves pétrolières et gazières de l’Algérie, M. Ruehl a indiqué que l’Algérie pourra profiter de son pétrole pendant encore 17 années avec un volume de réserves estimé à 12,5 milliards de barils (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471), alors qu’elle en a encore pour 53 ans en ce qui concerne les réserves gazières.

La production pétrolière algérienne représente 2,2 % de la production mondiale, alors que la consommation, dont la croissance est plus rapide que la production, représente 0,3 % de la consommation mondiale. Quant à la consommation gazière nationale qui représente 0,8 % de la consommation mondiale, elle croît également plus rapidement que la production nationale qui représente 2,9 % de la production mondiale.

L’économiste avait entamé sa conférence par un résumé des tendances énergétiques mondiales au cours des 5 dernières années et leur rapport avec la croissance économique mondiale. Il ressort des statistiques de BP que, durant cette période, les prix de l’énergie ont connu une hausse exceptionnelle, puisque les prix du pétrole ont plus que doublé, ceux du gaz ont augmenté de 75 % et ceux du charbon de 46 %.

La consommation énergétique mondiale a également augmenté puisqu’elle a triplé au cours des cinq dernières années pour tous les types d’énergie et surtout pour le charbon, ce qui a induit une pollution plus importante, puisque les émissions de carbone ont aussi augmenté.

L’expert a noté que ce sont essentiellement les pays émergents et en voie de développement qui ont été à l’origine de cette hausse de la consommation. Il a, par ailleurs, expliqué ces trois tendances par une croissance économique mondiale élevée de 4,5 %, soit son plus haut niveau depuis une cinquantaine d’années, œuvre principalement des pays en développement et des pays de l’ex-URSS.

L’augmentation de la consommation du charbon s’est réalisée au détriment d’autres énergies comme le nucléaire, dont l’utilisation a stagné pour des considérations d’ordre politique, a-t-il expliqué. S. B.


Qui veut déstabiliser l’Algérie ?
11 septembre 2007 - 12:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3311

11 septembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a échappé de peu à un attentat suicide, le 6 septembre dernier, alors qu’il se rendait en visite à Batna, dans l’est de l’Algérie. Cet attentat a fait 22 morts et 107 blessés. Un nouvel attentat suicide commis le samedi 8 septembre à Dellys, faisant 30 morts et 47 blessés, a été revendiqué par l’organisation d’Al-Qaida au Maghreb.

Derrière cet attentat, le président Bouteflika a dénoncé « des capitales étrangères et des dirigeants étrangers », pendant que son ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, précisait que c’est « le retour de l’Algérie sur la scène internationale qui, visiblement, gêne certains intérêts étrangers ». Bien que l’attentat n’ait pas encore été revendiqué, il a eu lieu dans le contexte d’une offensive globale menée par « l’Organisation Al-Qaida au Maghreb islamique », connue sous le nom du GSPC (Groupe salafiste de prédication et du combat) avant sa fusion avec Al-Qaida, le 11 septembre 2006. Le 11 avril 2007, deux attentats suicides avaient visé le Palais du gouvernement à Alger et le quartier général oriental de la Police à Bab Ezzouar, faisant 30 morts et plus de 200 blessés.

Une analyse de ce que M. Zerhouni appelle le retour de l’Algérie sur la scène internationale, révèle, depuis 2006, un fort rapprochement entre le groupe au pouvoir en Algérie, autour de M. Bouteflika, et la Russie et l’Iran, autour de l’idée de créer une nouvelle OPEP du gaz. Les relations entre la Russie et l’Algérie se sont considérablement réchauffées depuis janvier 2007, avec la signature d’un important contrat d’armes entre les deux pays (15 milliards d’euros) et d’un traité de coopération ambitieux au niveau des hydrocarbures. A noter également le fait que, suite à une visite d’Etat du président vénézuélien Hugo Chavez en Algérie, en mai 2006, Bouteflika a décidé d’annuler une loi offrant aux compagnies pétrolières internationales un retour au système des concessions en vigueur avant l’Indépendance.

L’augmentation des attentats coïncide étrangement avec cette réorientation de la politique étrangère algérienne, et des médias telles qu’Al Watan n’hésitent pas à établir un lien entre ces actes de « terrorisme » et les pressions faites par l’administration Bush/Cheney pour obliger les pays du Maghreb à accueillir des bases militaires américaines, sous l’égide de l’Africom (Africa Command), ce que le gouvernement Bouteflika a refusé.

Notons que dans la même période, Bouteflika a lancé une attaque contre Dick Cheney, en démantelant Brown, Root and Condor, une « joint venture » créée en 1994 par un gouvernement précédant, entre la compagnie pétrolière d’Etat Sonatrach et une filiale de Halliburton, Kellog, Brown, Root, pour gérer des contrats pétroliers et d’armement. Ancien PDG de Halliburton, Cheney continue encore à percevoir des revenus importants de cette compagnie.

Des commentateurs pourraient conclure hâtivement à une bataille sur les matières premières algériennes opposant les Etats-Unis à la Russie. Cependant, l’anglophile Cheney, dont la femme Lynne est contrôlée par des intérêts financiers britanniques, ne représente pas les intérêts bien compris des Etats-Unis, mais ceux de l’Empire britannique, qui pousse aujourd’hui à une nouvelle guerre froide entre ces deux pays. Seule une collaboration russo-américaine pourrait rétablir la paix dans cette région, a déclaré Lyndon LaRouche le 7 septembre.


APRÈS LES ATTENTATS DE BATNA ET DE DELLYS
Les accusations de Louisa Hanoune

Kamel BENMESBAH - 12 Septembre 2007

Nous sommes, avertit-elle, au centre de la tourmente.

Madame Louisa Hanoune a animé, hier, une conférence de presse durant laquelle elle est revenue sur les derniers développements survenus sur la scène sécuritaire nationale, les préparatifs de son parti en vue des prochaines élections locales et le procès Katrina qui s’est déroulé aux USA. Au sujet des derniers attentats terroristes, Louisa Hanoune s’est appuyée sur les écrits de la presse nationale qui a relevé l’existence d’une main étrangère dans ce qui se passe en Algérie.

Cette même presse a cité les agissements d’une ambassade d’un pays étranger qui s’est distinguée par son intense activité en organisant des consultations avec des cercles politiques locaux au sujet de la situation du pays. Des démarches qui, aux yeux du numéro un du PT, s’apparente à ce qui s’est passé au Liban, en Irak et d’autres pays en butte à des conflits internes. Sans le dire expressément la «Dame de fer» désigne l’administration Bush qui «serait en train de préparer l’après-Bouteflika». Hanoune relève que la souveraineté nationale est menacée de l’extérieur avec des relais internes. Elle fait remarquer que des experts américains dont un éminent économiste qui est intervenu lors du procès Katrina auquel elle a assisté, a mis en évidence, arguments à l’appui, la thèse qui explique que «c’est l’Etat américain qui met à profit le terrorisme pour réaliser ses objectifs». Cet analyste relève, d’après Louisa Hanoune, que «des Etats souverains mais très vulnérables, sont visés par la politique de l’administration Bush pour les détruire et en faire un marché de l’industrie d’armement au profit des lobbies et des groupes de pression financiers». Du point de vue du PT «il faut comprendre d’abord ce qui se déroule sur la scène internationale pour comprendre les événements qui secouent l’Algérie». Mme Louisa Hanoune dénonce cette attitude adoptée par certains Algériens qui tend à banaliser les derniers attentats terroristes. «Nous sommes, avertit-elle, au centre de la tourmente. On voyait, depuis longtemps, venir ces événements tragiques et maintenant, on y est dedans». Elle appelle, en outre, à ouvrir un véritable débat parce que «ce genre de terrorisme» exige des solutions politiques, la prise en charge des préoccupations citoyennes à travers l’amélioration des conditions de vie, car la politique de l’autruche ne rime à rien. La privatisation, note-t-elle, a attisé les convoitises des groupes financiers internationaux qui se livrent une concurrence féroce. Nos deux ministres Chakib Khelil et Abdelhamid Temmar sont ouvertement accusés «de servir les intérêts d’organismes financiers internationaux». Ce sont, rappelle-t-elle «des experts du FMI imposés au gouvernement et qui n’ont pas été désignés par le président Bouteflika. Il a à plusieurs reprises fustigé les détenteurs de la double nationalité parmi les membres de l’Exécutif». Quant au procès Katrina qui eu la part belle de la conférence de presse, Louisa Hanoune a tenu à informer l’assistance qu’il s’est tenu contre le président Bush, le gouverneur de la Nouvelle-Orléans et le maire.

Durant cinq jours, les intervenants ont dévoilé les atteintes aux droits de l’homme perpétrés par
l’administration américaine contre les 70% de la population de la région. Les chefs d’inculpation sont lourds: génocide, purification ethnique, racisme exercés contre les Noirs qui revendiquent aujourd’hui réparation et le droit au retour à l’instar des revendications de la population palestinienne victime des exactions de l’Etat hébreu. Cette population appelle les citoyens du monde à un soutien et une mobilisation accrue. Comme quoi les donneurs de leçons en matière de droits de l’homme et de démocratie doivent d’abord commencer par balayer devant leur porte avant de se porter garant de la défense des droits des peuples du monde entier. «J’ai vu, raconte Louisa Hanoune, comment l’administration américaine se comporte avec ses citoyens et j’étais fière d’être algérienne, car malgré les insuffisances de notre Etat, les citoyens victimes des catastrophes naturelles ont été mieux pris en charge. Ces Américains que j’ai rencontrés savent tout de la Révolution algérienne qu’ils respectent». Nous reviendrons plus en détail sur le sujet dans nos prochaines éditions. Sur le plan local, Louisa Hanoune a exposé l’état des préparatifs de son parti pour les prochaines élections.

Le PT va participer dans les 48 wilayas du pays. 10.320 communes sont déjà couvertes et 35 autres vont clore leurs listes avant le 25 septembre prochain. Les autres wilayas qui ont accusé un léger retard dans la confection des listes électorales, sont à un niveau de préparation qui varie de 50 à 60%; un plan d’urgence est mis en oeuvre pour finaliser le travail dans le délai. L’objectif du PT est de couvrir 90% des communes sur le territoire national et 100% des APW. «Il y a, note Mme Louisa Hanoune, des communes qui sont difficiles à gérer du fait de la fuite de la population comme c’est le cas d’une commune à Blida et une autre à Bouira». Pour ce qui est du profil des candidats, la politique du parti dans ce domaine n’a pas changé: il s’agit de candidats militants structurés au sein du PT.


LaRouche : le système est prêt à exploser
13 septembre 2007 - 11:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3315

12 septembre 2007 (LPAC) - Le système économique et financier international est maintenant prêt à exploser, a souligné Lyndon LaRouche en début de semaine.

LaRouche a tenu à avertir que contrairement au brouhaha permanent qui tente d’expliquer que la crise n’est pas si profonde ou qu’elle est sous contrôle, il ne fallait pas avoir peur d’offenser les gens en leur montrant la réalité.

LaRouche a indiqué qu’il y a deux bombes géantes sur le point d’exploser : l’effondrement imminent du Yen carry trade, et l’éclatement de la bulle des créances titrisées. L’explosion de l’une d’elles ou même des deux simultanément sera le plus grand choc que les gens n’ont jamais vu.

Le processus dans lequel nous sommes doit être considéré du point de vue de la Triple Courbe de LaRouche. Ce ne sont pas les évènements qui le déterminent. LaRouche a souligné que ce processus n’est pas de forme cartésienne mais dynamique.

Concernant la bulle des créances titrisées, LaRouche a précisé que c’était bien plus gros que tout ce qu’on avait pu voir auparavant. Ce qui mène à son éclatement est la monétisation indirecte des créances titrisées, qui ne valent plus rien. Ce que nous avons devant nous est un tas de merde qui sert de base à tout le système, car ces créances titrisées ne sont que des actifs fictifs. Et elles sont ensuite utilisées comme actifs pour gager d’autres opérations.

Nous avons donc devant nous une immense pyramide de merde. La croissance monétaire est une fiction monétisée de ces créances titrisées. Si ça pète, vous verrez une implosion totale du système, allant au-delà de tout ce que vous avez pu voir auparavant. Il ne faut donc pas regarder ce qui se passe comme un phénomène cartésien, comme si les évènements étaient le facteur déterminant. Lorsque cette bulle de merde éclate, il y aura une implosion et une réaction en chaîne.

Dans ces circonstances, la seule mesure qui marchera est le Homeowners and Bank protection Act of 2007. Cette loi définit les secteurs qui doivent être protégés. Il faut protéger les propriétaires de logement contre les saisies, et protéger aussi les banques agrées par les Etats ou par l’autorité fédérale.

LaRouche a souligné l’importance de créer un véritable Pare-feu, un Pare-feu absolu. On ne peut pas faire de compromis, sans quoi c’est tout le système qui chutera. Il n’y a rien d’autre d’utile à faire. Il ne faut pas essayer de sauver la bulle hypothécaire. Ne négociez pas de compromis et n’encouragez personne à le faire.

Pour les hedge funds, nous ne recommandons aucun type de sauvetage. Ils ne peuvent pas être sauvés, leur effondrement est inévitable.

Ne mettez pas d’argent ou quoique ce soit pour soutenir les hedge funds. Tout ce qui sera investi dans leur sauvetage sera perdu. Pas de renflouement ! Countrywide n’aurait pas dû être renfloué. Il faut mettre sur pied ce pare-feu immédiatement, sans quoi rien ne marchera. Il faut protéger les banques et la structure hypothécaire, c’est tout. Il ne doit pas y avoir de renflouement des hedge funds. Ils doivent être mis en procédure de saisie.

Il faut désormais choisir entre sauver la nation ou sauver les hedge funds, et c’est impossible de sauver les hedge funds. Les hedge funds n’ont pas d’autre destinée que la mort. Ne les renflouez pas, mettez les en liquidation.

Nous avons besoin d’ériger un pare-feu. Il faut geler les hypothèques. Pas de négociation là-dessus, pas de compromis. Le problème avec la plupart des candidats présidentiels c’est qu’ils reçoivent des contributions venant des hedge funds. On leur avait dit de ne pas le faire, mais ils le font quand même.

Les nations comme la Chine doivent aussi réaliser que les ajustements de taux n’y feront rien. C’est de la pure pensée cartésienne. Nous sommes en plein effondrement. Le marché américain s’effondre. Baisser les taux n’y changera rien, car cet effondrement n’est pas sectorisé mais systémique.


Titre: Re : Paul Craig Roberts : « Quelque chose se prépare » ou un nouveau 11 Septembre
Posté par: mouhj le 15/09/2007 - 22:01:09
ALGER, 15 sept 2007 (AFP) - L'Algérie a obtenu un quota de production de près de 1,450 million de barils/jour de pétrole lors de la dernière réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à Vienne, a indiqué samedi le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil.

"C'est le quota que l'Algérie a demandé en 2000 (...) On a beaucoup travaillé pour l'obtenir durant la dernière réunion de l'organisation", a précisé M. Khelil dans une déclaration à la radio publique.

M. Khelil a expliqué que la décision de l'Opep d'augmenter, à partir du 1er novembre, sa production de 500.000 barils/jour était destinée à allouer de nouveaux quotas aux pays membres.

Plusieurs pays, dont l'Algérie, produisaient déjà au dessus de leurs quotas officiels, a ajouté M. Khelil.

Par ailleurs, M. Khelil a indiqué que les réserves pétrolières de l'Algérie, se situaient "aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu'en 1971".


notre bien aime ministre
a vous.....................................
merçi kader


Titre: Crise: l'Algérie ne lui reste que seulement 17 années de réserves de pétrole !
Posté par: kader le 16/09/2007 - 10:01:54
mouhj,

C'est normal qu'un des sous-monarques "algériens" de la RADP et idôlatres fanatiques du dieu pétrole invoque que le dieu pétrole est infini, bienfaiteur, illimité etc... (RADP= République Algérienne Démocratique et Populaire)  ;)

Psychologiquement, c'est normal que les fanatiques intégristes du dieu pétrole deviennent gravement mythomanes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie).

En psychologie, la mythomanie est une tendance au mensonge pouvant aller jusqu'à altérer durablement la vie sociale. Il a été observé que le mythomane ment souvent parce qu'il craint la réaction (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité. Cette pathologie entraîne un handicap social important dans les cas où le malade procède à des altérations mineures et crédibles de la réalité. L'aveu étant souvent ou presque toujours accompagné de réactions négatives de l'entourage, la mythomanie tend à s'auto-entretenir.

Il est normal que les fanatiques intégristes du dieu pétrole devenus gravement mythomanes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythomanie) déclarent " Les réserves formelles recensées sont aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971... Les réserves actuelles représentent l’équivalent de 72 ans de production."

Le problème est que cette mythomanie maladive décrédibilise et dévalorise gravement l'Algérie surtout à l'étranger car les "copains americains", leurs alliés britanniques de la société BP, anciennement nommée British Petroleum puis BPAmoco (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471) et les investisseurs sérieux et non spoliateurs étrangers et nationaux, eux savent exactement qu'elle est la vérité sur les réserves de pétrole Algériennes. Le microscopique sous-monarque mythomane "moitié-algérien" de la RADP osera t il defier en face et dans un débat public les affirmations et conclusions de l'équipe d'experts de Christof Ruhl, qui represente tout de même la prestigieuse, influente et puissantes société BP, anciennement nommée British Petroleum puis BPAmoco.

Le temps n'est plus à la mythomanie "pétrolière" Algérienne qui rend l'Algérie vraiment ridicule sur les scènes internationale et nationale car même le dernier des illettrés Algériens sait qu'il ne reste pas beaucoup de pétrole et qu'en conséquence l'état va finir par se disloquer dans une violence extrême car son existence est basée uniquement sur les revenues de l'exportation du seul pétrole. Donc pas de pétrole pas d'état.

Il est temps de dire la vérité et d'arrêter cette mythomanie maladive et préparer immédiatement le pays pour traverser cette tempête cataclysmique qui risque de nous emporter tous, mêmes les mythomanes, dans les abîmes. Il ne nous reste pas beaucoup de temps et le compte à rebours est déjà bien enclenché.

L'Algérie ne peut qu'extraire qu'une quantité déclinante de pétrole au maximum pendant deux décennies (entre 17 et 20 années). Ce n'est pas beaucoup et c'est très grave pour l'Algérie et son existence. Cela indique clairement que l'extraction et l'exportation du pétrole Algérien sont entrées dans la phase critique de décroissance et de déclin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier  , http://www.terredebrut.org/ )


voir également Eric Laurent - La face cachee du Petrole [vidéo] (http://www.alterinfo.net/Eric-Laurent-La-face-cachee-du-Petrole-video-_a11546.html)


Voila les analyses des "copains americains" :  :(

Source :
The Energy Information Administration (EIA)
Statistical agency of the U.S. Department of Energy
http://www.eia.doe.gov/emeu/cabs/Algeria/Oil.html

The Energy Information Administration (EIA) (http://en.wikipedia.org/wiki/Energy_Information_Administration) est le centre d'information énergétique des Etats-Unis d'Amérique qui propose des statistiques très détaillées sur la production et la consommation d'énergie principalement aux Etats-Unis mais également dans le monde.


Overview

According to Oil and Gas Journal (OGJ) (http://www.ogj.com/index.cfm), Algeria contained an estimated 12.3 billion barrels of proven oil reserves as of January 2007, the third largest in Africa (behind Libya and Nigeria). Algeria’s proven reserves are primarily located in the eastern half of the country. The Hassi Messaoud basin contains 70 percent of the country’s total proven reserves, while additional reserves are located in Berkine basin. Although Algeria has produced oil since 1956, industry analysts consider the country under explored, with potential for future hydrocarbon discoveries.

Production

Algeria produced an average of 1.37 million barrels per day (bbl/d) of crude oil in 2006. Together with 445,000 bbl/d of lease condensate and 310,000 bbl/d of natural gas liquids, Algeria averaged 2.13 million bbl/d of total oil production during 2006, up slightly from 2.09 million bbl/d in 2005 and 1.93 million bbl/d in 2004. On 1 November 2006 (OPEC Doha Agreement) and 1 February 2007 (OPEC Abuja Agreement), Algeria agreed to cut crude production by 59,000 bbl/d and 25,000 bbl/d, respectively. Algeria’s Saharan Blend oil, 45° API and 0.1 percent sulfur content, is among the highest quality in the world. European countries rely on Algerian oil to help meet increasingly stringent EU regulations on sulfur content of gasoline and diesel fuel.

Exports

With domestic oil consumption of 283,000 bbl/d in 2006, Algeria had estimated net oil exports (including all liquids) of 1.84 million bbl/d. EIA estimates that the United States imported 650,000 bbl/d or 35 percent of Algerian oil exports during 2006. According to the International Energy Agency (IEA), during the first 11 months of 2006, approximately 37 percent of Algerian oil exports went to European countries within the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD). France imported the majority of oil (8 percent), while Italy (7 percent) Spain (6 percent) and Germany among others, also imported Algerian oil.

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Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1254
http://en.wikipedia.org/wiki/Peak_oil
Réserves pétrolières mondiales en 2005 par pays (http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serves_p%C3%A9troli%C3%A8res_mondiales_en_2005_par_pays)
Régions pétrolières en Afrique (http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gions_p%C3%A9troli%C3%A8res_en_Afrique)
http://www.worldoil.com/INFOCENTER/STATISTICS_DETAIL.asp?Statfile=_worldoilproduction
Dépendance au pétrole (http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_p%C3%A9trole)
BP Statistical Review of World Energy 2007 (http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6848&contentId=7033471)
http://www.oilandgasinternational.com/
http://www.terredebrut.org/
http://www.decroissance.org/?chemin=accueil

Le terme de réserve ne désigne pas le volume de pétrole présent dans les gisements, mais celui que l'on est techniquement et économiquement capable de récupérer. La fraction récupérable est extrêmement variable, pouvant être de 5 % dans certains gisements à conditions très défavorables (faible pression, pétrole visqueux, roches peu poreuses, colonnes de pétrole petite), et dépasser 75 % dans certains autres.

Les chiffres de production cumulée (passée) proviennent de l'ASPO (http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_for_the_Study_of_Peak_Oil_and_Gas). Les chiffres de productions futures (réserves connues, accroissement de réserves prévisible, et nouveaux gisements à découvrir) sont évidemment des estimations hautement hasardeuses. Beaucoup de pays, au premier rang desquels l'Arabie saoudite, diffusent des chiffres de réserves hautement suspects, et ne tolèrent pas de vérification par des tiers.

Anticiper les découvertes futures se fait par extrapolation de certaines données (comme la « courbe d'écrémage » des découvertes passées par rapport au nombre de puits d'exploration forés), mais est bien sûr un jeu risqué. Les valeurs de « restant à produire » sont donc à considérer comme de simples ordres de grandeur, surtout pour les pays où les chiffres officiels sont suspects et où il reste de vastes zones peu ou pas explorées. Par exemple, l'Irak, un pays pétrolier clé, cumule les deux situations.

En partant des gisements découverts, on extrapole différentes valeurs sur les réserves restantes à découvrir :

* la première, appelée réserves prouvées ou F95, est la quantité de pétrole qui sera exploitée avec les moyens actuels avec une probabilité de 95 % ;
* la deuxième, appelée réserves probables ou F50, est la quantité de pétrole qui sera produite, mais avec une probabilité de 50 % ;
* la troisième, appelée réserves possibles F5, est la quantité de pétrole très hypothétiquement produite, si le prix de vente augmente de façon à absorber les coûts d'extraction qui seront très élevés, avec une probabilité de 5 %.

Ainsi, pour l'Algérie, on a F95 égal à 1,7 milliards de tonnes, F50 évalué à 6,9 milliards de tonnes et F5 estimé à 16,3 milliards de tonnes (données publiées par l'United States Geology Survey (http://www.usgs.gov/), dont la mission est d'informer le ministère de l'Intérieur états-unien). Ces probabilités de découverte servent à juger de l'assise financière d'un pays ; mais les gouvernements comme les banques utilisent en général une valeur médiane des trois, soit 7,7 milliards de barils, qui a moins d'une chance sur deux d'être finalement découverte.

1 Gbbls = 1 milliard de barils de pétrole (1 baril de pétrole = 159 litres de pétrole)
1 Mbbls = 1 million de barils de pétrole (1 baril de pétrole = 159 litres de pétrole)
1kbbls/j = 1000 barils de pétrole par jour de production (1 baril de pétrole = 159 litres de pétrole)

En Algérie en 2004, la production journalière est de 1,23 Mbbls. En incluant la production journalière de 445 kbep de condensats et de 250 kbep de liquides de gaz naturel (éthane, propane, butane, éthylène, etc), la production de ce pays en 2004 est de 1,925 Mbbls/j, en augmentation par rapport à 2003 (1,86 Mbbls/j). Seuls 246 kbbls/j sont consommés dans le pays.

Le pays possède plusieurs grand bassins producteurs (quatre selon le découpage choisi ici), de géologies assez comparables (roches sources siluriennes et parfois dévoniennes, pièges anticlinaux) :

1. Le grand erg occidental (bassin d'Ahnet), qui produit surtout du gaz. Hassi R'Mel est le plus grand gisement de gaz d'Afrique avec environ 16 Gbep (dont un de liquides), il est le cœur de la production de gaz de la Sonatrach (compagnie nationale) : en plus de sa propre production, il centralise le gaz des autres régions et est le point de départ des gazoducs d'exportations vers l'Espagne (via le Maroc) et l'Italie (via la Tunisie). Du gaz est aussi exporté sous forme cryogénique.

2. Le grand Erg oriental, ou bassin de Berkine, est lui plutôt pétrolier, et a donné plus de 15 Gbbls. On trouve ici le gisement de Hassi Messaoud, plus grand gisement de pétrole d'Afrique, avec quelques 9 Gbbls (initialement) de pétrole de très bonne qualité. Notons que Hassi R'mel et Hassi Messaoud ont été découverts à quelques mois d'intervalle, en 1956, ce qui explique en partie la réticence française à accorder l'indépendance.

3. Le bassin d'Illizy, un peu plus au sud, est principalement gazier.

4. Le bassin d'In Salah, prolongement méridionnal de celui d'Ahnet, dont les importantes réserves de gaz commencent à être développées.

Les réserves prouvées totales actuellement annoncées sont de 10,7 Gbbls (pétrole seulement) pour l'Algérie, chiffre qui, pour une fois, semble un peu trop bas. Le pays, malgré 40 ans d'activités pétrolières, semble avoir encore un certain potentiel d'exploration - ainsi, Anardarko a trouvé 2 Gbbls (pétrole seulement) ces 15 dernières années. Un peu plus de 1 100 puits d'exploration ont été forés. Il semble raisonnable d'estimer la production future de brut à entre 15 et 20 Gbbls (pétrole seulement) (soit au maximum entre 17 et 20 années de réserves de pétrole). Des réserves de condensats et de GPL (liquides venant des gisements de gaz) sont elles estimées à 6 Gbep (gaz seulement).

L'Algérie ne peut qu'extraire qu'une quantité déclinante de pétrole au maximum pendant deux décennies (entre 17 et 20 années). Ce n'est pas beaucoup et c'est très grave pour l'Algérie et son existence. Cela indique clairement que l'extraction et l'exportation du pétrole Algérien sont entrées dans la phase critique de décroissance et de déclin (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier  , http://www.terredebrut.org/ )

Le pays est encore plus riche en gaz naturel, et la production, en équivalence énergétique, dépasse celle de pétrole. Avec 25 Gbep au moins de réserves en gaz seulement, le pays peut maintenir sa production de gaz actuelle pendant des décennies.

Sur l'état actuel de nos réserves pétrolières et de notre production  :
Chakib Khellil : nous tiendrons jusqu'en 2080

par Naïma B. - le Jeune Indépendant  - 16 septembre 2007

Invité hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale, M. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, a évoqué plusieurs sujets d’actualité liés à son secteur, en l’occurrence le litige avec les Espagnols, les réserves pétrolières de l’Algérie ainsi que les recettes des hydrocarbures pour cette année.

Les réserves de l’Algérie en pétrole sont importantes et le territoire algérien, estimé à 1 750 000 km² de surface sédimentaire, n’est pas totalement exploité, a tenu à rassurer M. Chakib Khelil. «Nous avons de bonnes réserves et personnes ne peut dire aujourd’hui combien il reste, car nous n’avons pas encore découvert toutes nos réserves», a-t-il dit en réponse aux récentes prévisions de certains experts estimant que l’Algérie n’aura plus de pétrole à l’horizon 2025.

Les réserves formelles recensées sont aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu’en 1971, selon le ministre qui a précisé qu’à l’époque «on disait que l’Algérie n’en aurait plus que pour 20 ans de production de pétrole».

Les réserves actuelles représentent l’équivalent de 72 ans de production. Elles peuvent donc encore tenir jusqu’en 2080. Le forage se situe en moyenne à 9 puits par 10 000 km² en Algérie, au moment où cela varie entre 50 et 100 puits dans de nombreux pays.

Concernant la production pétrolière, le ministre a déclaré que l’Algérie a obtenu un quota de production de près de 1,45 million de barils par jour de pétrole lors de la dernière réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à Vienne.

«C’est le quota que l’Algérie a demandé en 2000 et l’on a beaucoup travaillé pour l’obtenir durant la dernière réunion de l’organisation», a ajouté le ministre.La décision de l’OPEP d’augmenter sa production de 500 000 barils/j, à partir du 1er novembre prochain, répond à une demande sur le marché, qui connaît une flambée des prix, d’un côté, et l’allocation de nouveaux quotas aux pays membres, d’un autre, dont la production est déjà au-dessus de leurs quotas officiels, selon le président de l’OPEP.

Par ailleurs, M. Chakib Khelil a souligné que les recettes pétrolières de 2007 seront «au moins aussi bonnes que celles de 2006». Une augmentation est attendue, d’autant plus que la taxe sur les profits exceptionnels est instaurée, ce qui apportera au moins un milliard de dollars, selon le ministre.

Le litige avec les Espagnols est purement commercial Le litige opposant la Sonatrach aux deux sociétés espagnoles dans le projet de Gassi Touil est purement commercial, a réaffirmé M. Khelil. Les négociations concernant un autre litige, à savoir celui sur les prix du gaz naturel commercialisé par la Sonatrach en Espagne, sont toujours en cours, selon le ministre qui a estimé qu’elles pourraient avancer rapidement dans les semaines à venir.

Dans le cadre du projet Medgaz, un accord a été signé le 19 juillet dernier avec les autorités espagnoles qui ont levé les contraintes imposées à la Sonatrach. Revenant au sujet de Gassi Touil, le ministre a affirmé que la décision prise pour ce projet est réfléchie.

«La Sonatrach a conclu que le consortium Repsol – Gaz Natural ne pouvait pas remplir ses engagements. Dans le cadre de l’arbitrage nternational sollicité par l’Algérie, la compagnie nationale a demandé des compensations pour le retard et pour le fait qu’elle ne peut obtenir le gaz qu’elle devait obtenir en 2009», a conclu M. Khelil.

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Des réformes institutionnelles sont indispensables  :
Ahmed Benbitour : le pays souffre d'une crise de confiance

par Halim Mouhou - le Jeune Indépendant - mardi 18 septembre 2007

C’est désormais une évidence : les réserves pétrolières, et celles gazières un peu plus tard, s’épuiseront bien un jour, pas si lointain que cela, en Algérie. Selon les Britanniques de British Petroleum, le sous-sol algérien sera vidé de son pétrole à l’horizon 2025 alors que notre ministre de l’Energie Chakib Khellil fait retarder un tant soit peu cette échéance en la situant à l’horizon 2080.

La donne est assurément un vrai casse-tête pour l’Algérie, dont les revenus sont à 99 % générés par l’exportation de pétrole et de gaz, deux énergies non renouvelables. Il est donc utile de se poser aujourd’hui la question de savoir comment l’Algérie se prépare ou, plus réellement, comment peut-elle se préparer à cette période d’après-pétrole ? C’est pour parler de ce problème que l’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour a animé, avant-hier dans la soirée, au siège de la fondation allemande Friedrich Ebert à Alger, une conférence-débat sous le thème «L’Algérie de l’après-pétrole : les enjeux économiques majeurs».

«Qui dit après-pétrole dit une autre Algérie et qui dit une autre Algérie dit un nouveau projet pour celle-ci», a lancé de prime abord le célèbre technocrate devant une assistance très nombreuse au milieu de laquelle il y avait des anciens et actuels députés, des anciens ministres (Abderrahmane Belayat), des économistes mais aussi et surtout des syndicalistes et des militants des droits de l’homme.

L’avenir du monde dans lequel l’Algérie évoluera et dont les contours ont été dessinés par le conférencier ne prête guère à la tranquillité. Une économie globalisée rendant les frontières perméables et les économies «nationales» interactives, dépendantes et vulnérables au point de voir le «made in» national disparaître par la force d’une restructuration de la structure du coût global, une planète réchauffée et en manque d’eau, tel sera donc le décor.

L’ancien chef de gouvernement est formel : «Ce qui a marché par le passé ne marchera plus à l’avenir.» Relevant la dépendance de notre pays aux exportations des hydrocarbures, M. Benbitour regrette cet état de fait en estimant que «l’Algérie est un exportateur net de richesses (hydrocarbures) et de capitaux financiers (réserves de change) et humains (fuite des cerveaux)».

«On exporte des réserves non renouvelables pour les transformer en réserves volatiles», a-t-il encore regretté expliquant les «réserves volatiles» par les réserves de change déposées en dollars ou en euros avec tous les risques de leur dévaluation inhérents aux fluctuations des deux monnaies.

Evoquant l’après-pétrole, il a expliqué que «sans fiscalité pétrolière (76 % en 2006), l’Algérie devra supprimer les budgets d’équipement et réduire de 40 % ceux du fonctionnement», avertissant que «les problèmes surgiront bien avant la fin du pétrole, quand le volume des importations baissera».

Dans le même contexte le conférencier s’est posé la question suivante «Est-ce intelligent de vendre notre gaz actuellement ou est-il plus judicieux de le laisser dans le sous-sol ?» «Il est quasiment prouvé que ce seront les réserves pétrolières qui s’épuiseront en premier et les prix du gaz augmenteront donc automatiquement», a-t-il indiqué .

Il faut restructurer Sonatrach Malgré ce tableau pas trop reluisant et les questionnements soulevés dans sa communication ou au cours des débats, M. Benbitour reste optimiste : le développement par notre pays d’énergies alternatives pour à la fois tirer profit de ses richesses énergétiques et garantir son développement n’est pas une utopie.

Selon lui, les «solutions existent», et il en veut pour preuve l’exemple de pays qui étaient comme le nôtre tributaires des exportations d’hydrocarbures. C’est le cas notamment de «l’Indonésie qui est parvenue à renverser la tendance en une décennie», a-t-il dit.

Techniquement, le projet de l’Algérie de l’après-pétrole doit se baser, selon M. Benbitour, sur la restructuration de certains centres névralgiques de notre économie. «Il faut restructurer Sonatrach et les cinq banques publiques selon les besoins de l’économie et des objectifs assignés», a-t-il dit.

«Sonatrach est en train de reculer», a indiqué M. Benbitour, soulignant que «par le passé elle faisait les forages et maintenant elle cède cette activité aux étrangers, sans même assurer de contrôle puisque même pour ce volet elle fait appel à d’autres sociétés étrangères».

L’ancien chef de gouvernement de Bouteflika entre 1999 et 2000 a évoqué aussi la nécessité de développer les ressources humaines et les domaines de recherche scientifique, parlant notamment du rôle qui devra échoir à l’Institut des études stratégiques globales (IESG).

«Il faut profiter de l’aisance financière pour chercher des idées», a-t-il lâché. Néanmoins, au fil du débat, les orateurs et à leur tête M. Benbitour se sont faits à l’évidence que c’est le politique qui ne fonctionne pas car, comme l’a souligné un intervenant, «on ne peut pas développer une économie productive sous un système politique autoritaire et opaque».

«Le pays souffre d’une rupture de confiance», a dit M. Benbitour, insistant qu’«il faut réhabiliter le débat politique, élargir la base de réflexion par des manifestations pareilles (les conférences-débats, NDLR)». La solution, selon Ahmed Benbitour ? «L’idéal serait qu’il y ait des institutions», a-t-il dit, poursuivant qu’«il faut une autorité morale matérialisée dans des institutions» pas seulement politiques mais aussi les banques, l’école avec tous ses paliers, du primaire jusqu’à l’université, pour pouvoir vivre demain dans une Algérie sans pétrole.

Cela même si, comme l’a relevé un syndicaliste, «avec la patate à 70 DA le kilogramme, le peuple est déjà dans l’après-pétrole». Il convient de noter enfin que cette conférence entre dans le cadre des soirées du ramadan de réflexions et de débats organisées par la fondation Friedrich-Ebert en son siège algérois, sous le thème générique et ouvert de «L’Algérie du futur : tendances et perspectives».

Trois soirées en plus de celle d’avant-hier sont programmées. M. Ahmed Akkache poursuivra, le 23 septembre, la seconde partie du thème de l’Algérie de l’après-pétrole en abordant «Les enjeux de la formation et de l’emploi». M. Ahmed Benbitour sera de retour à l’occasion de la troisième soirée prévue pour le 30 de ce mois pour traiter le sujet de la «Vision Algérie 2030 : l’impact de la transformation progressive de la structure démographique».

La dernière conférence-débat prévue pour la soirée du 7 octobre sera animée conjointement par MM. Ziad Majed et Mahmoud Belhimer. «Vision Algérie 2030 : libéralisation politique et société civile dans les pays» sera son thème.

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Ahmed Benbitour analyse la situation économique du pays
Grave dépendance des ressources pétrolières

Lyes Malki - El Watan - le 18 septembre 2007

L’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, a réitéré, hier à Alger, son appel de revoir les politiques économiques suivies actuellement par l’Algérie qui fait face, selon lui, à un grave problème de dépendance des ressources pétrolières.

Invité par la fondation allemande Friedrich-Ebert pour un débat sur le thème : « L’Algérie de l’après-pétrole, les enjeux économiques stratégiques », M. Benbitour a d’abord indiqué que le contexte international dans lequel l’économie nationale évolue se caractérise par la croissance du secteur des services, la globalisation des productions, du commerce et des finances. Il dira, par la suite, que notre économie recèle des potentialités de développement énormes mais que « les politiques économiques suivies actuellement » hypothèquent l’avenir des générations futures.

Tout en faisant remarquer que les recettes budgétaires proviennent de la fiscalité pétrolière à hauteur de 76%, le conférencier notera que les indices macroéconomiques montrent bien que « l’économie algérienne, vulnérable et volatile, s’enfonce de plus en plus dans la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures ». Se voulant plus précis, le docteur en économie constatera qu’en plus d’une « faiblesse chronique de gestion », le patrimoine de l’Algérie « est fortement menacé par l’évolution du pays en termes de démographie, d’aménagement du territoire et de choix économiques ».

Les hydrocarbures, affirme M. Benbitour, constituent la source principale de devises (98,3%), une source de recettes budgétaires importantes par la fiscalité pétrolière (76%) et une source d’énergie pour le fonctionnement de l’économie. Selon le conférencier, « les implications du secteur des hydrocarbures dans l’économie algérienne font de ce secteur un sujet de débats et de controverses portant notamment sur la question de savoir s’il faut garder les hydrocarbures dans le sous-sol pour les générations futures ou bien faut-il les extraire et à partir des recettes en devises de leur vente et de la fiscalité pétrolière assurer un développement économique et social durable ? » Il dira à cet effet que « les hydrocarbures étant une ressource non renouvelable, il faut bien considérer que chaque quantité de pétrole et de gaz exportée est au départ un appauvrissement de la nation au profit du reste du monde ». Selon le conférencier, « l’utilisation qui est faite des recettes en devises et de la fiscalité pétrolière devrait être un investissement sur l’avenir et non une dilapidation d’une ressource non renouvelable ».

D’autant plus que, ajoute M. Benbitour, « les experts affirment que les réserves prouvées de pétrole et de gaz seront en déclin à partir de 2015/2020 ».

En termes de perspectives, l’ex-Premier ministre suggère d’abord de régler le problème de la crise de confiance qui prévaut dans le pays et de mettre en œuvre ensuite une série de réformes et de restructurations devant toucher, entre autres, la justice, les banques, l’énergie et Sonatrach.

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Benbitour considère que la mauvaise gestion menace les générations futures
Le Gouvernement appauvrit le peuple en le privant de 150 milliards de dollars

Par Salim Ben Abderrahmane - El Khabar - mardi 18 septembre 2007

L’ancien chef du gouvernement, M. Ahmed Benbitour, a indiqué que l’embellie financière que vit l’Algérie n’est que mensonge, vu les risques que rencontre l’économie nationale. Il a ajouté que en l’absence d’une gestion performante, on ne peut considérer ce qu’a collecté l’Algérie depuis 2003, suite à l’exportation des hydrocarbures, environ 150 milliards de dollars, que comme une manière d’appauvrir cette même Algérie et son peuple.

M. Ahmed Benbitour a expliqué, dans une conférence sur « l’avenir de l’Algérie d’après pétrole», que le Gouvernement actuel est entrain d’extraire le pétrole du sol algérien et le transférer vers les banques étrangères, en transformant le tout en réserves financières d’une valeur variable, au lieu de l’exploiter pour l’intérêt des générations futures.

Il a exigé que la gestion des affaires économiques et sociales du pays soit confiée à des responsables compétents. Il a également réclamé l’amélioration de l’investissement des rentes du pétrole de manière à assurer le passage de l’Algérie à l’ère de l’après pétrole.

L’ex chef du gouvernement a finalement expliqué que l’embellie financière que vit actuellement notre pays n’est en réalité qu’un pillage de la fortune des algériens et un appauvrissement de l’Algérie.


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L’ex-chef du gouvernement analyse la situation économique
Benbitour suggère des pistes de sortie de crise

Par : Meziane Rabhi - LIBERTE - Mardi 18 Septembre 2007

Les grandes lignes d’un programme d’urgence serait de réformer le système éducatif et judiciaire, de mettre en place une stratégie de gestion des ressources en eau, de restaurer la confiance et la croyance dans les capacités de l’économie nationale, de restructurer le secteur productif national, de réformer le système bancaire et la restructuration de la Sonatrach.

“L’économie algérienne se caractérise par un fort potentiel de développement mais elle reste vulnérable, volatile et dépendante des hydrocarbures.” C’est le constat dressé par Ahmed Benbitour, ancien Premier ministre, lors d’une soirée ramadhanesque sur “l’Algérie du futur : tendances et perspectives” organisée, dimanche, par la fondation Friedrich Ebert. “L’économie algérienne est une économie exportatrice net de richesse”, affirme l’orateur. La balance commerciale a enregistré un excédent cumulé de 85 milliards de dollars en quatre années. “C’est aussi un exportateur net de capital financier”. Le volume des réserves de change avoisinerait les 150 milliards de dollars à l’horizon 2010 pour un niveau dette extérieure quasiment nul. Le patrimoine donc existe, mais il est vulnérable et menacé par l’évolution du pays en termes de démographie, de choix économiques, aux choix économiques concentrés essentiellement sur l’exploitation des ressources non renouvelables et une rente basée sur la redistribution et non sur la production, et d’aménagement du territoire. L’économie algérienne, en plus d’être vulnérable, est très volatile. La fiscalité ordinaire ne couvre que le tiers des dépenses globales et moins de 60% des dépenses courantes. En d’autre terme, sans fiscalité pétrolière, il faudrait supprimer totalement les dépenses d’équipement et il faudrait réduire de 40% les dépenses de fonctionnement. Les dépenses budgétaires dépendent très fortement de la fiscalité pétrolière et de la parité du dinar. Les exportations hors hydrocarbures ne couvrent que 4% des importations. La situation n’a pas été toujours ainsi. “Si je prends la moyenne des années 1970, de 1969 à 1979, la fiscalité ordinaire couvrait 78% des dépenses globales. Elle représentait 136% des dépenses courantes. C’est donc une nouvelle situation”, estime le conférencier. Le deuxième élément caractéristique de l’économie algérienne, c’est la dépendance. L’économie algérienne est très fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures, qui représentent plus de 98% des recettes globales d’exportations. Et la fiscalité pétrolière avoisine les 75% des recettes budgétaires totales. En plus de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures, il y a la dépendance alimentaire. Notre pays importe 75% des calories consommées. Le secteur des hydrocarbures est un sujet de débats à controverse. “Faut-il garder les hydrocarbures dans le sous-sol pour les générations futures ? Ou bien faut-il les extraire et à partir des recettes en devises générées par leur vente et de la fiscalité pétrolière assurer un développement durable au niveau économique ?”, s’interroge Benbitour. “C’est cela la question fondamentale. La réponse n’est pas simple”, souligne-t-il. Elle dépend des anticipations faites sur les prix, les réserves récupérables prouvées, la capacité d’absorption de l’économie… Il faut bien considérer, c’est un point important pour Benbitour, que chaque quantité de pétrole et de gaz exportée “est au départ un appauvrissement potentiel de la nation au profit du reste du monde”. Du coup, l’Algérie se serait potentiellement appauvrie de 150 milliards de dollars d’hydrocarbures exportés entre 2003 et 2006. Ce n’est pas nécessairement une perte.

“Le pays dispose de très fortes potentialités pour s’en sortir”

C’est l’utilisation qui est faite de ces recettes qui confirmera ou infirmera, a posteriori, cet appauvrissement. L’utilisation qui est faite des recettes d’exportations et de la fiscalité pétrolière devrait de ce fait être un investissement sur l’avenir et pas une dilapidation d’une ressource non renouvelable et, par conséquent, une hypothèque sur les générations futures. L’Algérie connaît, certes aujourd’hui, une aisance financière sans précédent. Mais cette aisance financière est la résultante de l’augmentation de la production d’hydrocarbures et des prix sur le marché mondial du pétrole du fait des facteurs externes qui échappent au contrôle des autorités algériennes. Compte tenu du volume de production projeté (1,5 à 1,7 million de barils/jour de pétrole et 85 milliards mètres cubes exportés), les réserves de pétrole récupérables prouvées atteindront un plateau élevé entre 2010 et 2020 et commenceront à décliner par la suite. Pour le gaz, le plateau se situera entre 2015 et 2025 pour décliner par la suite. La totalité des réserves récupérables prouvées serait extraite d’ici 2050 si aucune découverte ne vient prolonger la durée de vie des réserves.

“Les problèmes arriveront bien avant la fin du pétrole”, avertit Benbitour, dès que les volumes des exportations d’hydrocarbures chutent, compte tenu justement de la dépendance de l’économie algérienne aux recettes d’hydrocarbures. L’aisance financière ne serait alors qu’un leurre. “Faut-il programmer cette baisse ou la subir par la rareté des réserves au sous-sol”, s’interroge Benbitour. “Le pays dispose de très fortes potentialités pour s’en sortir”, estime-t-il, l’aisance financière, la qualité des potentiels, le progrès technologique dans le monde, l’environnement international offrent un terrain favorable pour l’engagement du pays dans une nouvelle politique de développement ouvrant la voie à une croissance économique, forte et durable, et à l’intégration réussi à l’économie mondiale.

Les grandes lignes d’un programme d’urgence serait alors de réformer le système éducatif et judiciaire, de mettre en place une stratégie de gestion des ressources en eau, de restaurer la confiance et la croyance dans les capacités de l’économie nationale, de restructurer le secteur productif national, de réformer le système bancaire et la restructuration de la Sonatrach. En attendant, il faut lancer des études sérieuses pour répondre à la question suivante : Quelle utilisation rationnelle du stock des réserves de change ? Quelle planification de l’utilisation des ressources non renouvelables, notamment les hydrocarbures dans l’économie algérienne et le passage d’une économie de rente à une économie compétitive, diversifiée, correctement intégrée à l’économie mondiale ? Doit-on continuer à augmenter les exportations des hydrocarbures pour fournir au reste du monde de l’énergie et des recettes d’exportation, sous forme d’accumulation de réserves de change ? Clairement, doit-on continuer à appauvrir le pays pour enrichir le reste du monde ?


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L’après-pétrole : Économie de la connaissance : jusqu’à quand le rêve seulement ?
Par : Meziane Rabhi - LIBERTE Economie - Mercredi 26 Septembre 2007

L’après-pétrole c’est la nouvelle économie fondée sur la connaissance ne cesse de plaider le professeur Abdelmadjid Bouzidi. Malheureusement l’Algérie a beaucoup d’étapes à franchir pour rattraper des pays comme la Jordanie ou la Malaisie, en matière d’économie fondée sur la connaissance. J.-F. Rischard de l’Institut de la Banque mondiale dans son exposé sur l’économie fondée sur la connaissance (EFC) “ Méthodes et Concepts ” explique : construire une nouvelle économie fondée sur la connaissance exige une nouvelle règle de jeu.

Penser autrement, plus large, en profondeur et en termes de résultats. Cela sous-entend un gouvernement modèle qui a une vision stratégique, ouvert au dialogue et sur le monde et possédant des valeurs pro-changements. L’expert de l’Institut de la Banque mondiale pense que l’Algérie, avec les moyens colossaux dont elle dispose, une population très jeune, un réseau de téléphonie d’une densité remarquable, peut prétendre à la mise en place d’une économie fondée sur la connaissance. Beaucoup d’ingrédients de l’EFC sont là. Mais en même temps, la rente pétrolière peut constituer un frein. Le gouvernement n’est pas mis sous pression pour entreprendre les réformes nécessaires. C’est que les pays qui réussissent dans cette voie, la Suède, la Corée du Sud, le Danemark, Dubaï, l’Irlande, le Chili, la Malaisie pour ne citer que ceux-là étaient tous, à un moment donné, confrontés à une crise de régime d’incitation économique, éducation, innovation et technologies de l’information et de la communication (TIC) qui sont les piliers de l’économie de la connaissance. Dans ces quatre domaines, le retard algérien est considérable. Il faut reconnaître que les scores de l’Algérie dans les différents domaines qui font l’économie de la connaissance, et donc qui alimentent les moteurs de la croissance, et de la compétitivité, sont bien médiocres. Comme on peut le constater, l’immobilité est de règle dans un domaine vital pour le développement, la compétition économique mondiale et l’avenir de la société. Comment peut-on parler de progrès, d’insertion à l’économie mondiale, de bonne santé de l’économie quand le carburant nécessaire au moteur qui tire cette économie est absent ?

L’Algérie est devant un défi majeur : celui d’avoir à réussir sa transition systémique en basant ses efforts sur le capital humain, dans un mouvement qui doit être porté par une stratégie d’Etat tendue vers la quête des facteurs d’innovation, d’amélioration de la compétitivité et de l’attractivité de l’économie, mouvement dans lequel doit être impliqué l’ensemble des acteurs de l’économie et de la société. Si, dans tous les pays, l’entreprise a toujours été considérée comme le lieu privilégié de la production de valeur, c’est l’Etat qui, en Algérie, a été pendant longtemps l’acteur économique omnipotent qui se posait officiellement comme le moteur de la croissance et du développement économique et social ; l’entreprise, tous statuts confondus, était confinée dans une fonction de relais ou d’instrument pour la mise en œuvre de politiques décidées en dehors d’elle. C’est surtout pour souligner qu’en dépit des transformations radicales intervenues dans son environnement économique, l’entreprise algérienne reste encore fortement marquée par cette expérience difficile et qu’elle n’arrive toujours pas à faire entendre sa voix pour faire converger vers ses finalités l’action des autorités économiques publiques. Or, il est primordial de comprendre qu’une bonne cohésion entre les finalités de l’Etat et celles des entreprises est indispensable pour que soient assurées la cohérence et la stabilité de nos politiques économiques et pour maintenir la continuité de la croissance. C’est là, de l’avis du Forum des chefs d’entreprise, une question essentielle si l’Algérie veut s’adapter à ce monde qui connaît une mutation accélérée des sociétés qui le constituent et où la nouvelle économie fondée sur la connaissance transforme les modes de gouvernance et de gestion des affaires, les modes de communication, et, bien plus encore, les modes de vie des gens. Ce qui implique de profondes révisions dans notre manière d’organiser les rapports entre les décideurs politiques, la société civile, les entreprises, et toutes les institutions du pays, et dans la manière de comprendre les articulations entre les forces du marché et les mesures de régulation publique. Les enjeux liés au développement économique moderne appellent une remise en question profonde de l’ensemble des systèmes d’éducation, d’enseignement, de recherche et de formation qui constituent les piliers de l’économie fondée sur la connaissance. Dans un monde où l’économie est de plus en de plus basée sur le savoir et où les capacités de réaction des entreprises doivent désormais être proches du temps réel, l’éducation et la formation ne peuvent plus se contenter de subir les phénomènes de modernisation ; elles doivent les accompagner et, au-delà, les anticiper.

L’économie vulnérable, volatile et trop  dépendante des hydrocarbures

L’ex-Chef du gouvernement M. Ahmed Benbitour, a dressé un constat des plus inquiétants de l’économie algérienne. “L’économie algérienne se caractérise par un fort potentiel de développement mais  elle reste vulnérable, volatile et dépendante des hydrocarbures”, avait-il souligné. Benbitour qualifie l’Algérie pays exportateur de richesse et  importateur de pauvreté. Argument : la balance commerciale a enregistré un excèdent cumulé de 85 milliards de dollars en quatre années.  Le volume des réserves de change avoinerait les 150 milliards de dollars à l’horizon 2010, pour un niveau dette extérieure quasiment nul. Le patrimoine donc existe, mais il est vulnérable et menacé par l’évolution du pays en termes de démographie, de choix économiques, aux choix économiques concentrés essentiellement sur l’exploitation  des ressources non renouvelable et une rente basée sur la redistribution et non sur la production et d’aménagement du territoire. L’économie algérienne, en plus d’être vulnérable, est très volatile. La fiscalité ordinaire ne couvre que le tiers des dépenses  globales et moins de 60% des dépenses courantes. En d’autres termes, sans fiscalité pétrolière, il faudrait supprimer totalement les dépenses d’équipement et il réduire de 40% les dépenses de fonctionnement. Les dépenses budgétaires dépendent très fortement de la fiscalité pétrolière et de la parité du dinar. Les exportations hors hydrocarbures ne couvrent que 4% des importations. La situation n’a pas été toujours ainsi.

Le deuxième  élément caractéristique de l’économie algérienne, c’est la dépendance. L’économie algérienne est très fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures, qui représentent plus de 98% des  recettes globale d’exportions. Et la fiscalité pétrolière avoisine les 75% des recettes budgétaires totales. En plus de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures, il y a la dépendance alimentaire. Notre pays importe 75% des calories consommées. Il faut bien considérer, c’est un point important pour Benbitour, que chaque quantité de pétrole et du gaz exportée “est au départ un appauvrissement potentiel de la nation du profit du reste du monde”. Du coup, l’Algérie se serait potentiellement appauvrie de 150 milliards de dollars d’hydrocarbures exportés entre 2003 et 2006. Ce n’est pas nécessairement une perte.  C’est l’utilisation qui est faite de ces recettes qui confirmera ou infirmera, a posteriori, cet appauvrissement. L’utilisation qui est faite des recettes d’exportations et de la fiscalité pétrolière devrait, de ce fait, être un investissement sur l’avenir et pas une dilapidation d’une ressource non renouvelable et, par conséquent, une hypothèque sur les générations futures. L’Algérie connaît, certes aujourd’hui, une aisance financière sans précédente. Mais cette aisance financière est la résultante de l’augmentation de la production d’hydrocarbures et des prix sur le marché mondial du pétrole, du fait des facteurs externes qui échappent au contrôle des autorités algériennes. Compte tenu de volumes de production projetés (1,5 à 1,7 millions de barils jour de pétrole et 85 milliards mètres cubes exportés), les réserves de pétrole récupérables prouvées atteindront un plateau élevé entre 2010 et 2020 et commenceront à décliner par la suite. Pour le gaz, le plateau se situera entre 2015 et 2025 pour par la suite décliner. La totalité des réserves récupérables prouvées serait extraite d’ici 2050, si aucune découverte ne vient prolonger la durée de vie des réserves. L’aisance financière serait alors qu’un leurre.

L’économie fondée sur la connaissance, ce n’est pas seulement  les techniques d’information et de communication.

L’après pétrole, c’est la nouvelle économie fondée sur la connaissance. M. Bouzidi explique les  caractéristiques de cette nouvelle économie. “La nouvelle économie c’est la croissance intensive, robuste, c’est-à-dire sans inflation et sans déficit budgétaire et en même temps inscrite dans la durée”, argumente-t-il. “Une croissance, sans fort taux d’accumulation du capital, c’est cela l’économie fondée sur la connaissance”, ajoute-t-il. Le professeur Abdelmadjid Bouzidi estime qu’il faudrait d’abord faire l’engineering de l’économie algérienne, connaître les points forts et les faiblesses.   L’économie algérienne malheureusement se caractérise aujourd’hui par une croissance molle, de type intensif,  la productivité des facteurs est très faible et enfin la compétitivité est absente. C’est tout le contraire d’une économie fondée sur la connaissance. Comment alors mettre  en place cette nouvelle économie ? Il faut chercher des niches pour en faire des succès story. L’économie fondée sur la connaissance, avertit-t-il, ce n’est pas seulement les techniques d’information et de communication. La mondialisation de l’économie exige la compétitivité et les avantages compétitifs sont assurés par l’économie de la connaissance. D’où la nécessité d’un nouveau schéma d’allocation des ressources ou l’importance doit être accordée à l’économie fondée sur la connaissance. Beaucoup d’ingrédients de l’EFC sont là. La question est comment les mélanger pour que “la mayonnaise prenne”. Quel est le rôle des acteurs, l’Etat est les entreprises, notamment. Autant de questions soumises au débat.


Titre: Re : Alerte Rouge : l'Algérie face à l'actuelle crise banco-financière mondiale
Posté par: mouhj le 24/09/2007 - 23:36:51
Le parquet de Paris enquête sur l'attentat de Lakhdaria en Algérie
Algérie-France-attentats-enquête

PARIS, 23 sept 2007 (AFP) - Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur l'attentat suicide qui a blessé vendredi deux Français à Lakhdaria, à l'est d'Alger, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

L'enquête "en flagrance" a été ouverte vendredi et confiée aux policiers de la Direction de la surveillance du territoire (DST), a-t-on indiqué de même source.

Les deux Français blessés ont été rapatriés samedi et dimanche en France. Ils travaillaient pour la société française de BTP Razel sur un barrage en Kabylie et ont été blessés en même temps qu'un collègue Italien, leur chauffeur algérien et cinq gendarmes de leur escorte.

Leur convoi avait été attaqué par un kamikaze au volant d'une voiture piégée.

La branche nord-africaine d'Al-Qaïda (ex-GSPC) a revendiqué l'attaque dans un communiqué cité par la chaîne satellitaire Al-Arabiya, basée à Dubaï.

Un spécialiste de la lutte antiterroriste a confié lundi sous couvert de l'anonymat à l'AFP que ces événements étaient perçus comme le signe d'une menace très élevée pour les intérêts français en Algérie, évoquant une "atmosphère semblable" à celle du début des années 1990.

Entre septembre 1993 et la fin de l'année 1994, 71 étrangers, dont 22 Français, avaient été tués dans des attentats en Algérie, pour l'essentiel revendiqués par le Groupe islamique armé (GIA), qui exigeait alors le départ de tous les étrangers.

Un message semblable à celui du numéro deux du réseau terroriste Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, qui a appelé les Maghrébins à "débarrasser le Maghreb des fils de Français et d'Espagnols", dans une vidéo mise en ligne jeudi, a noté le spécialiste.


rebellote......


Titre: Informations ahurissantes : Guerre des clans aux USA
Posté par: kader le 03/10/2007 - 13:51:52

Informations ahurissantes


L'United States Air Force (http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Air_Force) a refusé d'emmener en avion des armes sur le théâtre du Moyen-Orient

Mardi 02 Octobre 2007 - Wayne Madsen Report (http://www.waynemadsenreport.com/)
Sources :
http://www.alterinfo.net/L-Air-Force-a-refuse-d-emmener-en-avion-des-armes-sur-le-theatre-du-Moyen-Orient_a11806.html
http://www.thetruthseeker.co.uk/

Wayne Madsen Report (WMR) (http://www.waynemadsenreport.com/) a appris de sources du renseignement US et étrangères que les six missiles de croisière avancés furtifs AGM-129, armé chacun d'une tête nucléaire W-80-1 [1], transportés par le B-52 le 30 août, étaient destinés au Moyen-Orient via la base aérienne de Barksdale en Louisiane.

​​​​Cependant, des éléments de l'Air Force, soutenus par le personnel de l'agence de renseignement US, ont révélé que grâce à une opposition interne au sein de la communauté de l'Air Force et du renseignement US ils ont réussi à faire avorter l'envoi des armes nucléaires vers leur destination finale et la mission. Hier, le Washington Post a tenté de donner une explication satisfaisante de l'échec sans précédent du système de commande et de contrôle nucléaires US en rapportant que c'était le résultat des « échecs de la sécurité à de multiples niveaux. » Il est maintenant évident que l'échec du système de commande et de contrôle, rapportée comme un incident BENT SPEAR [2] au ministre de la défense et à la Maison Blanche, n'était pas le résultat des « échecs » dans la chaîne de commande et de contrôle mais le résultat d'une révolte et de reculades à divers échelons au sein de l'Air Force et des agences de renseignement à propos de l'attaque projetée par les USA contre l'Iran à l'aide d'armes nucléaires et conventionnelles.

​​​​L'histoire du Washington Post sur l'incident BENT SPEAR peut être en fait une tentative de l'administration Bush pour contrôler les préjudices. WMR a été informé par une source bien informée que le cas d'un des six missiles de croisière nucléaire n&#