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Auteur Fil de discussion: French Moroccan Algerian Connection : Les élus, la mafia et le terrorisme.  (Lu 450401 fois)
artane
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« Répondre #15 le: 12/12/2006 - 13:18:28 »

Dites la vérité  :(

C'est l'Algerian connection, à l'image de son aïeul "la French connection" http://fr.wikipedia.org/wiki/French_connection , qui s'attaque impulsivement, bêtement et lâchement aux intérêts US en Algérie pour essayer de faire pression sur l'administration Bouteflika.

Cette organisation criminelle internationale Algérienne vient de faire une grave erreur,  maintenant, elle s'est mise à dos l'administration Américaine.

L'administration Bouteflika n'attendait que ça pour avoir carte blanche et commencer les purges et l'éradication des "barons" trafiquants de drogues Algériens et leurs "commanditaires" Algériens et étrangers avec l'assistance militaire américaine (exemple de la Colombie).

L'administration Américaine n'attendait également qu'une provocation de ce type pour rentrer en action et justifier son assistance militaire et la création de ces bases militaires dans le nord Algérien. En contrepartie, l'Algérie favorisera les USA pour les contrats en relations avec les hydrocarbures.

Les états majors Européens n'auront pas le choix, soit éradiquer les relais du trafic de drogues de l'Algerian connection en Europe, soit ne rien faire et donc perdre cette guerre froide entre les USA et l'Europe concernant le contrôle de l'Algérie et surtout le contrôle de ces réserves en hydrocarbures.

Mafieux Algériens de l'Algerian connection et mafieux Européens et arabes, vous n'êtes que des pions et des bandits imbéciles et impulsifs  ;)

Bases Américaines dans le Sud Algérien et bientôt dans le Nord Algérien:

http://www.youtube.com/watch?v=lRhaOJKTK9I

http://www.youtube.com/watch?v=s35_3wSREeE

http://www.youtube.com/results?search_query=algeria&search=Search


Abdelmalek Sayeh invité du forum de la Chaîne I de la Radio
310 trafiquants de drogue recherchés
 
Par : EL MOUDJAHID   Le : lundi 11 décembre 2006 

Le directeur général de l’Office national de lutte  contre les stupéfiants et la toxicomanie, M. Abdelmalek Sayeh a affirmé hier à Alger que 310 personnes sont actuellement recherchées pour trafic de drogue,  un phénomène qui a pris une "proportion grave" en Algérie durant ces dernières  années.

"Le trafic de stupéfiants a pris une proportion grave ces dernières  années et les services de sécurité ont réussi à appréhender en 2005   2 549 trafiquants de drogue, dont 85 étrangers et des binationaux, et 4.961 consommateurs de cannabis", a souligné M. Sayeh qui était l’invité du forum  "Fi El-wadjiha"de la Chaîne I de la Radio nationale.
Interrogé sur les statistiques de l’année en cours, le même responsable  a indiqué que le bilan en question "n’a pas encore été arrêté".

Les services de sécurité, tous corps confondus, ont présenté 6.197  affaires devant la justice à travers le territoire national, dont 2.097 liées à la contrebande de drogue en dehors des frontières, 7.861 au trafic de cannabis  et 999 autres affaires au trafic de psychotropes, a-t-il indiqué.

L’année 2005 a connu huit affaires liées à la contrebande d’héroïne,  deux autres de cocaïne et une seule affaire concernant la contrebande d’opium  vers l’Europe.

M. Sayeh a en outre souligné, que le nombre d’affaires relatives à  la possession de drogue destinée à la consommation locale a atteint 4.082 affaires,  ce qui représente, a-t-il ajouté, une "hausse tangible" par rapport aux années  précédentes, surtout depuis 1992".

Le directeur général de l’Office national de lutte contre les stupéfiants  et la toxicomanie a relevé encore que le nombre d’affaires liées à la possession  et à la consommation de cannabis en 2005 a atteint 329 affaires, précisant que  le cannabis est la drogue "la plus consommée en Algérie".

Les affaires liées à la consommation et à la possession de psychotropes  ont atteint, quant à elles, 452 affaires.
M. Sayeh a indiqué, par ailleurs, que l’Algérie qui est un pays  de transit (de drogue) risque de devenir un pays consommateur, car a-t-il expliqué  "elle est située géographiquement entre les régions de production de drogue  et les marchés de consommation ce qui fait d’elle, un véritable pont entre l’Afrique  à l’Europe".

Evoquant les réseaux de trafic de drogue activant en Algérie, M. Sayeh  a indiqué qu’il en existe trois au total: le premier, situé à l’ouest du pays  achemine sa marchandise vers l’Europe, via certains pays africains, le deuxième  active à partir des frontières ouest du pays en direction des ports d’Oran et  d’Alger, et parfois d’Annaba, alors que le troisième réseau active également  à partir des frontières ouest du pays vers l’Europe via le sud-est, Ouargla  et à partir d’El Oued, via la Tunisie et la Libye.

Pour M. Sayeh , la majorité des trafiquants de drogue appartenant à  ces réseaux "sont des algériens sous les ordres des barons de la drogue algériens  et étrangers".

L’indicateur "le plus grave" de la propagation du phénomène du trafic  de drogue est la consommation de la drogue en milieu scolaire, a-t-il relevé.

M. Sayeh a rappelé, à cette occasion, la stratégie adoptée par l’Algérie  pour lutter contre ce phénomène qui, a-t-il dit, est "appelé à se propager"  pour différentes considérations telles "les effets de la violence terroriste  qui a influé négativement sur la stabilité sociale et l’équilibre mental outre  la récession économique et le chômage".

Les revenus générés par la drogue dans le monde, a indiqué M. Sayeh,  dépassent 500 milliards de dollars par an et constituent, selon lui, le deuxième  marché économique de par le revenu dans le classement mondial après le trafic  d’armes, affirmant que "leurs revenus dépassent de loin ceux du marché pétrolier".

Après avoir souligné que les trafiquants de drogue "possèdent des moyens  technologiques sophistiqués dépassant parfois les moyens de lutte mobilisés  par beaucoup de pays", il a relevé la nécessité de "coordonner les efforts  au niveau des différents secteurs et avec les services de sécurité et les départements  ministériels ainsi que le durcissement de la surveillance et du contrôle aux  frontières du pays".

M. Sayeh a également insisté sur la contribution de la famille et de  la société civile au plan de la sensibilisation sur les dangers de ce phénomène  et la nécessaire mobilisation aux cotés des instances publics, rappelant à cet  égard, le plan d’orientation national de prévention de la drogue décidé par  le gouvernement en juin 2003 qui accorde "la priorité absolue à la prévention". 
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diamh
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« Répondre #16 le: 13/12/2006 - 17:18:02 »

AL QAÏDA SERAIT DERRIÈRE L’ATTENTAT DE BOUCHAOUI
Le Gspc exécute son contrat - 12 décembre 2006

Les services de sécurité ont noté, avec inquiétude, l’incroyable audace du Gspc de s’attaquer à des étrangers près du bunker hyperquadrillé de Club des Pins.

L’attentat à la bombe contre un bus Toyota transportant des employés de la compagnie américaine Brown Roots et Condor, spécialisée dans la construction, a mis à mal les services de sécurité, tout en dévoilant la fragilité du processus de paix entrepris en Algérie. L’attentat, qui a fait deux morts, le chauffeur du bus et un Libanais qui a succombé, hier, à ses blessures, et près de quinze blessés, a eu un impact médiatique considérable. Les agences du monde entier et les rédactions des médias occidentaux avaient, deux heures après l’attentat, annoncé l’information à côté de la mort de l’ancien dictateur chilien, Augusto Pinochet. En faisant le tour du monde en quelques heures -fait inhabituel, même l’Entv, d’habitude parcimonieuse concernant l’information sécuritaire, en a fait mention dans son JT de 20 heures, temps de grand audimat- l’attentat a mis en orbite le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (Gspc), vraisemblablement auteur du guet-apens, et c’était bel et bien le résultat escompté par les véritables auteurs. La nuit même de l’attentat, qui avait eu lieu vers 17h40, un important détachement militaire ratissait les lieux, les lisières des routes et la dense forêt de Bouchaoui. Militaires, gendarmes et policiers conjuguaient leurs efforts pour cerner les auteurs de l’attentat. Vains efforts, puisqu’il n’y a ni coups tirés, ni accrochage entre les forces de sécurité et les terroristes, contrairement à ce qui a été rapporté par la presse. L’attentat avait été bref, calculé et minutieusement préparé: cibler le bus et actionner à distance l’engin explosif. Un attentat «propre», à moindre coût et dont l’impact psychologique et médiatique est certainement plus important que l’acte lui-même. Et on sait, désormais, que les étrangers sont ciblés et «attaquables» partout où ils peuvent se trouver. Bien que le contexte politique actuel est marqué par la présence inquiétante de forces contraires et qui s’agitent dangereusement à la lumière de la guerre lancée contre la corruption, avec notamment des «effets collatéraux», tel l’assassinat d’un juge d’instruction à Annaba, il semble bien que l’attentat de Bouchaoui soit l’oeuvre du Gspc, qui laisse tous les indices de son passage à proximité de la résidence d’Etat de Club des Pins.
Le Gspc, sous le règne de «Abdelouadoud» a adopté une nouvelle stratégie: les attentats à l’explosif à distance. Cette stratégie permet d’opérer des attaques à moindre frais et de procéder à des actions meurtrières à moindre coût, épargnant plus de pertes au groupe, qui se retrouve réduit à près de 200 éléments opérationnels dans les wilayas du centre du pays et à l’Est. La première opération lancée par le nouvel émir, fraîchement élu, en juin 2004, renseignait sur ses dispositions: en ciblant la centrale électrique d’El Hamma, il plongea Alger dans le noir pendant plusieurs heures et délivra aux forces de l’ordre deux messages. L’un est que l’attentat à l’explosif ciblant les services de sécurité et les édifices publics et étatiques sera privilégié. L’autre est que la capitale, dont la résonance médiatique, politique et sécuritaire reste un enjeu majeur, ne sera pas à l’abri de la stratégie du Gspc. Le double attentat à l’explosif, qui a ciblé, fin octobre 2006, deux commissariats de police à Réghaïa et à Dergana, mettait déjà les forces de sécurité sur le qui-vive en leur délivrant un message inquiétant, et qui disait que le Gspc se trouvait aux portes d’Alger. D’autres informations disaient que le Groupe salafiste avait une cellule opérationnelle présente dans la capitale, et on avait alors assisté à un renforcement du dispositif policier à Alger.
Il y a moins d’une semaine, un dispositif sécuritaire très important a été mis en place entre Berrouaghia et Médéa, et les automobilistes s’étonnaient de voir autant de gendarmes et de gardes communaux autour des points de contrôle routiers. Il y a quelques jours encore, une note du département américain mettait en garde les ressortissants américains contre le risque que constitue encore le Gspc en Algérie, et leur désignait les endroits les plus risqués et les mesures à prendre avant de s’engager seuls sur des routes qu’ils ne connaissent pas. Tout cela dénotait une certaine connaissance d’un danger imminent et diffus. Depuis qu’il a prêté allégeance à Al Qaîda, le Gspc tente de se donner une plus grande dimension et une envergure transnationale, afin, d’abord de justifier sa connexion avec l’organisation de Ben Laden, de frapper ensuite, même symboliquement, la France ou les Etats-Unis (que Zawahiri avait mis en garde), et de se donner du crédit auprès des populations en atteignant des cibles qu’il met préalablement en garde. «Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (Gspc) doit devenir l’os dans la gorge des Croisés américains et français», avait prévenu le n°2 de l’organisation Al Qaîda, Aymane al-Zawahiri. Cette formule belliqueuse lancée par le conseiller politique de Oussama Ben Laden constitue, aujourd’hui, la principale source d’inquiétude des services français et américains, qui craignent des attaques-surprises de la part des salafistes algériens.
L’attentat de Bouchaoui conforte toute cette rhétorique, même si d’autres lectures sont envisageables et tout aussi sérieuses, afin de quitter les voies commodes du terrorisme diffus, donc invisible et insaisissable. Les ser-vices de sécurité ont noté avec inquiétude cette incroyable audace de s’attaquer à des étrangers près du bunker hyperquadrillé de Club des Pins. Jamais pareil attentat n’a été perpétré auparavant, même lorsque le GIA était à l’apogée de sa puissance et menaçait de déboulonner le pouvoir par ses fondements.

Fayçal OUKACI
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Le goût amer du laurier rose sur les rives d'Ighzar Aâboudh !
artane
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« Répondre #17 le: 17/12/2006 - 10:27:02 »

La Moroccan Connection, à l'image de son aïeul "la French connection" http://Http://fr.wikipedia.org/wiki/French_connection , est entrain de souffrir au Maroc, des connexions scandaleuses entre les trois mondes a priori antinomiques : la sphère politique et sécuritaire, la mafia de la drogue, de l’émigration clandestine et le terrorisme viennent d'être exhibé sur la place publique nationale Marocaine et internationale.

Le peuple Algériens et le monde attendent toujours la réaction côté de la sphère politique et sécuritaire Algérienne  ::)

Le peuple Algériens et le monde espérent que l'Algerian Connection avec l'aide de la Moroccan et French Connection n'ont pas réussi à connecter scandaleusement les trois mondes Algériens a priori antinomiques : la sphère politique et sécuritaire, la mafia de la drogue, de l’émigration clandestine et le terrorisme ?

Comme le monde civilisé sait que les Marocains et Algériens ne sont plus capable de combattre et détruire la Moroccan et l'Algerian Connection qui financent le terrorisme transnational alors le monde civilisé demande naturellement l'intervention du gendarme USA pour combattre et détruire la Moroccan et l'Algerian Connection. Adieu donc l'indépendance Marocaine et Algérienne  :-\

quelle honte et quel déshonneur pour nous, Algériens, et surtout pour nos ancêtres


Les élus, la mafia et le terrorisme.
http://www.ouest-tribune.fr/ - 17 Déc 2006

La presse marocaine rapporte des informations sur des connexions scandaleuses entre trois mondes a priori antinomiques : la sphère politique, la mafia de la drogue, de l’émigration clandestine et le terrorisme. En effet, en l’espace de quelques semaines, on assiste, au Maroc, à une véritable cascade d’évènements.
http://www.fmes-france.net/article.php3?id_article=380

Dans la police, d’une part, la presse vient de dévoiler au grand jour une véritable manipulation de policiers de bas et de hauts grades par les barons de la drogue et de l’émigration clandestine.

Faits avérés qui viennent d’être établis par des actes de la justice qui démontrent la défaillance avérée de nombre de cadres supérieurs de la hiérarchie policière, la mise en cause du patron de la sécurité des palais royaux…etc.

Celui qui était chef de la PJ de Tanger jusqu’en 2003, puis responsable de la sécurité des palais royaux, vient d’être arrêté, traduit en justice et appelé à s’expliquer sur ses mauvaises fréquentations.

D’autre part, en politique, il y a ceux qui ont choisi de recourir à l’argent sale pour se faire élire au Sénat et qui ont, de ce fait, franchi le rubicon. Ils sont désormais appelés les « élus du diable » car en se faisant élire ainsi, ils n’ont fait que s’acheter une espèce d’immunité parlementaire qui les prémunirait de toute poursuite.

En fait, il se pose, au Maroc, le problème de l’efficience de toute l’architecture policière actuelle et ce, avec la même acuité que celui de la moralisation des mœurs politiques. La question policière se trouve aujourd’hui au centre du débat sur la démocratie.

Les observateurs marocains en sont aujourd’hui à se demander si l’appareil sécuritaire a efficacement défendu les institutions contre la pénétration terroriste ? La réponse est oui et non. Oui après coup. Non, car il n’a pas pu prévenir une telle pénétration.

Ce système, a-t-il pu déraciner la mafia maroco-ibérique, qui a fait du commerce de la personne humaine et de la drogue, sa source d’enrichissement ? Certainement pas. Même si des avancées remarquables ont pu être effectuées à ce chapitre. Bras séculier de toute justice digne de ce nom, la police doit pouvoir constituer un outil central de la construction de l’Etat de droit. Elle doit être mise à l’abri des pulsions corruptives.

Ceux qui, parfois au nom de grands idéaux démocratiques, tentent de l’efflanquer jouent le destin moderniste du Royaume Chérifien. Quant à ceux qui ont pris la sale habitude d’exploiter la modestie de son pouvoir d’achat pour la corrompre jusqu’à l’os, ils ne font qu’obéir au business plan de toute organisation mafieuse et doivent, de ce fait, être à jamais extirpés de tout système politique.

Mais l’Etat marocain en a-t-il les moyens humains, technologiques, logistiques et financiers ? 


http://www.fmes-france.net/article.php3?id_article=380

http://www3.france-jeunes.net/lire-maroc-au-coeur-du-trafic-de-drogue-17674.htm

http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_557/html_557/lemaroc.html

http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=2635

http://jamestown.org/terrorism/news/article.php?articleid=2368185

http://www.merip.org/mer/mer218/218_ketterer.html

http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/drugs/cron/

http://www.heroinhelper.com/curious/history/french_connection.shtml

http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9A07EEDB1238F936A35755C0A967948260


Un petit rappel, à la mémoire de Mohamed Boudiaf http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Boudiaf :

Affaire Rachid Temsamani
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_521/html_521/liaison.html

Rachid Temsamani devant la justice
Les liaisons dangereuses

Pour Temsamani, il n’y avait pas que le haschich, il s’occupait également d’un trafic encore plus juteux, la cocaïne les drogues synthétiques, dont le fameux ecstasy. Le réseau Temsamani a aussi des ramifications en Amérique Latine.

Procès particulièrement alambiqué que celui de Rachid Temsamani. Le baron de la drogue, qui avait été arrêté sur la Costa Del Sol en novembre 2000 en compagnie de son épouse espagnole, n’a été remis à la police de Tétouan que le 26 mai 2002. Il fait actuellement le va et vient entre la prison civile de Tétouan et la salle d’audience du juge d’instruction de la cour d’appel de la même ville.
Le seul fait que le baron de la drogue soit auditionné par la justice fait trembler pas mal de monde non seulement à Tétouan mais également à Rabat. C’est que le parrain a beaucoup d’amis haut placés.
On cite en tête de liste Haj Mediouri, le chef de la Sécurité royale du temps de Hassan II et alors tout-puissant président de la Fédération royale marocaine d'athlétisme. C’est lui qui avait nommé Temsamani “président de la Ligue du Nord d'athlétisme" et réussi à le faire décorer, en 1995, quelques mois seulement avant sa fuite précipitée, d'un Wissam alaouite.

À l’époque, Temsamani, qui entretenait des relations amicales très étroites avec le surnommé Haj Amal, le patron local de la DST (Direction de la surveillance du territoire), avait été prévenu à temps de l'avis de recherche qui allait être lancé contre lui.

Renseignements

C’est le même personnage qui l’avait mis en contact avec un responsable des services secrets espagnols, le Cesid, qui lui propose alors un marché: une retraite dorée en Espagne contre des renseignements précis sur les noms des personnalités impliquées dans le trafic de drogue. Juste après cette opération, le Cesid va mettre entre les mains des journalistes espagnols un rapport croustillant sur les amitiés “haut placées" du baron.

Le mercredi 9 novembre 2000, Rachid Wahid Temsamani avait été arrêté par la police ibérique en possession de 15 kilos de cocaïne, 12 tonnes de poudre de kif, 12 tonnes de résine de cannabis, 10 plaquettes d'ecstasy et une très grosse quantité d'argent.

Rachid Temsamani tirait les ficelles d’un réseau international de trafic de drogue qui donnait l’insomnie à plusieurs polices européennes. Haschich, cocaïne, ecstasy, le réseau du baron de Tétouan inondait toute l’Europe. Pour démanteler la filière, les enquêteurs ont dû mobiliser une armada de policiers et des moyens matériels énormes. Jusqu’à son arrestation, il avait réussi à déjouer les pièges tendus par les services de police européens qui étaient sur le coup depuis 1996. Date à laquelle Temsamani avait débarqué en Espagne, échappant de peu à la prison au Maroc. Le “cartel de Tétouan”, qui était dans le collimateur de l'Unité de coordination de la lutte antidrogue (UCLAD), avait subi plusieurs coups durs. La campagne déclenchée par cette unité en 1995 avait débouché sur l’arrestation de gros bonnets de la drogue dont le fameux El Yakhloufi qui, lui, faisait partie du “cartel de Tanger”.
C’est que Rachid Temsamani, fort d’appuis haut placés au Maroc, a échappé à la police et a traversé la frontière pour aller se réfugier en Espagne. Condamné en 1996 par contumace à une peine d’emprisonnement de dix ans, il sera l’un des rares gros bonnets à s’en sortir sur une liste de 161 inculpés.

Ramifications

On parlera à l’époque d’une implication très forte de la justice. Temsamani utilisera d’ailleurs cet exil forcé pour renforcer et étendre son réseau. Temsamani est devenu une grosse pointure du trafic de drogue en exploitant un réseau qui s’étend de Nador à Amsterdam en passant par Rome ou Malaga. Le parrain avait non seulement réussi à mettre sur pied un réseau qui fonctionnait comme une machine bien huilée mais en plus il s’appuyait sur la complicité précieuse des autorités de tout poil. Pour Temsamani, il n’y avait pas que le haschich, il s’occupait également d’un trafic encore plus juteux, le trafic de cocaïne et celui des drogues synthétiques, dont le fameux ecstasy. Puisque le réseau Temsamani a aussi des ramifications en Amérique Latine. Pourtant, le parrain besogneux nargua pendant longtemps les enquêteurs qui n’arrivaient pas à trouver trace d’un trafic qui se faisait sous leur nez. Sur cette question, on ne sait pas si les révélations de Temsamani remonteront jusqu’à l’affaire de la famille Hémard. Dénoncée par sa propre femme, le propriétaire de Pernod &Ricard était accusé d’avoir contribué à mettre en place au Maroc des installations de transformation de la cocaïne à partir des années 70. Le nom de Charles Pasqua, http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Pasqua , qui avait travaillé durant dix ans pour la famille Hémard à la branche export avec le Maroc a été évoqué à maintes reprises dans cette affaire. Encore la French connection ??? http://fr.wikipedia.org/wiki/French_connection

Implication

Mme Jacqueline Pilé-Hémard qui avait demandé l’asile politique aux USA, avait rappelé que “la famille Hémard, a contribué à mettre en place des installations de transformation de la cocaïne au Maroc (Encore la French connection ??? http://fr.wikipedia.org/wiki/French_connection ). Le ministre de l'Intérieur, M. Pasqua aussi bien que la famille de mon mari, étaient impliqués dans la mise en place de laboratoires”.

http://citoyen.eu.org/doc/Pasqua-Chirac-Sarkozy.php

http://www.webzinemaker.com/admi/m9/page.php3?num_web=35757&rubr=2&id=241360

http://www.voltairenet.org/article6816.html

http://www.marcfievet.com/45-archive-1-2006.html

Aujourd’hui qu’il est derrière les barreaux et qu’il a laissé entendre qu’il était prêt à donner ses anciens protecteurs et amis, le parrain sait qu’il joue là un jeu dangereux, qu’il risque de mourir en prison comme son prédécesseur Yakhloufi. Mais c’est le seul atout qui reste à un homme qui a pendant longtemps régné sur le nord en tenant sous sa coupe aussi bien le menu fretin sécuritaire que les grosses pointures. Celui qui offrait à la jet set des soirées inoubliables sur le sable fin de la côte méditerranéenne a pendant longtemps défrayé la chronique mondaine de Tétouan.

Il s’est acoquiné pendant longtemps avec beaucoup de personnalités bien en vue. Si Temsamani passe vraiment à table, on va en savoir beaucoup plus sur des affaires qui risqueraient de plomber encore une fois une classe politique déjà mal en point.

French Connection -->> Moroccan Connection -->> Algerian Connection -->> Terrorisme -->>etc....

Ali Bourequat Story
20 décembre 1995
http://www.voltairenet.org/article6812.html

Où l’on apprend comment un citoyen français a obtenu l’asile politique aux États-Unis en raison de sa dénonciation des trafics de drogue auxquels se livreraient de hauts responsables français et marocains, dont messieurs Pasqua et Hassan II.

Extraits de la déposition d’Ali Bourequat pour obtenir l’asile politique aux États-Unis :

"Moi, Ali Bourequat, demande l’asile politique aux États-Unis du fait que je crains d’être persécuté par le gouvernement français si je retourne en France. Après avoir été emprisonné pendant plus de dix-huit ans [au Maroc] je suis retourné en France en janvier 1992. J’ai alors commencé à m’exprimer au sujet d’informations que j’avais reçues concernant l’implication d’officiels français dans le trafic de drogues. (...) J’avais de surcroît des informations quant à l’enlèvement et au meurtre de Mehdi Ben Barka." Après avoir, à l’époque, accordé un entretien à un journaliste du Monde, Bourequat se plaint d’avoir reçu une visite, suivie d’une dizaine d’autres, de la part "de gens quLutte antiterroriste. L’Algérie, un «partenaire clé» des Etats-Unis
http://www.lequotidien-oran.com - Dimanche 17 décembre 2006
Par : H. Barti

Les Etats-Unis considèrent l’Algérie comme un de leurs principaux partenaires dans leur guerre contre le terrorisme.

Un statut acquis grâce, ou à cause, devrait-on dire, d’une expérience de plusieurs années de guerre «à huis clos» contre ce fléau, devenu, entre temps, mondial. La coopération entre les deux pays dans le domaine sécuritaire a déjà quelques années à son actif.

Le mois dernier, Peter Rodman, le sous-secrétaire d’Etat américain chargé des Affaires de sécurité internationale était en visite à Alger où il a eu des entretiens avec de hauts responsables algériens pour discuter des moyens à mettre en oeuvre pour améliorer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine de la défense. La visite de M. Rodman était la dernière d’une longue série de rencontres entre les responsables des deux pays, consacrées au thème de la défense et de la lutte antiterroriste. Donald Rumsfeld, le secrétaire sortant à la Défense, avait également eu à visiter l’Algérie, en février dernier, pour étudier avec ses homologues les moyens à mettre en oeuvre pour diminuer la force de nuisance des terroristes dans la région, notamment à travers des opérations dans lesquelles allaient participer l’Algérie et les Etats-Unis. En juin dernier, de hauts responsables chargés de la sécurité dans l’administration Bush étaient également venus en Algérie où ils ont eu des entretiens avec le président de la République Abdelaziz Bouteflika.

Mais d’où vient cet intérêt américain pour l’Algérie ?

Les attentats de Casablanca (16 mai 2003) et de Madrid (11 mars 2004) ont amené l’administration Bush à porter un regard différent sur la région de l’Afrique du Nord, avec la conviction que cette zone était devenue un centre de recrutement de premier ordre pour le terrorisme international.

«Les terroristes ne sont pas nés terroristes. Ils choisissent la violence parce qu’ils croient que ce qui leur manque dans leur vie et dans leurs sociétés, ils ne peuvent l’obtenir que par ce moyen», avait affirmé un jour le coordonnateur américain pour le contre-terrorisme au département d’Etat, M. Cofer Black, dans un rapport rendu public par son département.

Dans ce sens, les responsables américains auprès du département de la défense voient d’un bon oeil les efforts consentis par l’Etat algérien pour améliorer les conditions socio-économiques du pays qui, selon eux, contribuent à limiter les capacités des réseaux terroristes à attirer de nouvelles recrues parmi les franges défavorisées de la société.

Le rôle important que joue l’Algérie dans le partenariat avec les pays du Sahel dans la lutte antiterroriste, («Trans-Sahara Counterterrorism Partnership» -TSCTP-), dans lequel elle est membre avec huit autres pays de l’Afrique du Nord et de l’Ouest, est également apprécié par Washington.

«A la faveur du TSCTP, les Etats-Unis d’Amérique offrent un soutien technique en fournissant formation et équipement au profit des pays engagés dans ce partenariat, afin d’assurer la stabilité et la sécurité de la région, a affirmé le lieutenant- Colonel Todd Vician, porte-parole du Pentagone, cité par ISN Security Watch, dans un article signé par Carmen Gentile.

Le porte-parole du Pentagone a, par ailleurs, indiqué que les USA avaient consacré une aide de l’ordre de 1,6 milliard de dollars (2006-2007) pour la formation du personnel militaire algérien. En 2006, Washington a également, précise la même source, alloué une aide de 100.000 dollars à l’Algérie dans le cadre du programme de lutte antiterroriste et d’amitié (Counterterrorism and fellowship program).

Cette aide peut, certes, paraître minime comparée aux milliards de dollars dépensés par les Etats-Unis dans leur guerre en Irak et en Afghanistan.

Cependant, a souligné Vician, les USA et l’Algérie ont développé une bonne coopération en matière de défense avant de rappeler que les deux pays sont sur la même longueur d’onde quand il s’agit de «combattre le terrorisme, promouvoir la stabilité régionale et lutter contre la prolifération des armes de destruction massive».

Ceci dit, le récent contrat conclu entre l’Algérie et la Russie pour l’acquisition d’avions de combat dont 36 avions de type Mig 29, assorti de contrats gaziers en Algérie au profit d’entreprises russes, avait pour rappel, suscité une certaine inquiétude à Washington. Une inquiétude tout de suite dissipée à la faveur des assurances qu’Alger ne tardera pas à fournir à son allié stratégique.

http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/shows/drugs/cron/


Assassinat du magistrat d’oum el-bouaghi. L’enquête s’élargit à 5 wilayas
http://www.liberte-algerie.com
Edition N° 4334 du Dimanche 17 Décembre 2006
Par : B. BADIS
 
Des suspects de différents horizons (trabendistes, hommes d’affaires, entrepreneurs, etc.), localisés à Berrahal, Kherraza, Annaba-ville et à Besbès, wilaya d’El-Tarf, ont été arrêtés, auditionnés, puis libérés.

Depuis l’assassinat du jeune magistrat Nabil Boutarfa, âgé de 35 ans, les enquêteurs en charge de cette affaire, qui ont lancé une course contre la montre pour retrouver les criminels, ont procédé à des interrogatoires de près d’une soixantaine de personnes ayant une relation quelconque avec la victime.

En effet, selon des sources proches du dossier, les enquêteurs font état de l’arrestation de plus de cinquante individus, aussi bien au niveau de plusieurs communes de la wilaya d’Annaba et d’El-Tarf, qu’à travers celles de Constantine, d’Oum-El-Bouaghi et d’Aïn M’lila. Ainsi, les investigations entreprises par la brigade de la Gendarmerie nationale d’El-Bouni dans le cadre de cette enquête se poursuivent toujours et ciblent la moindre information susceptible de mener aux assassins.  À commencer par celles menées dans les villes d’Oum-El-Bouaghi et Aïn M’lila, véritable carrefour de tous genres de trafics où de nombreux individus, dont les procès ont été traités par ce juge en question, ont été appréhendés et auditionnés.
 
Nos sources signalent que le week-end dernier, plusieurs suspects de différents horizons (trabendistes, hommes d’affaires, entrepreneurs, etc.), localisés à Berrahal, Kherraza, Annaba-ville et à Besbès, wilaya d’El-Tarf, ont été arrêtés, auditionnés, puis libérés. Toujours côté investigations, les enquêteurs ont orienté leurs recherches également à El-Khroub, dans la wilaya de Constantine, où la victime aurait été signalée en visite chez une parente, une journée avant le drame.

À ce propos, les enquêteurs qui ont refusé tout commentaire sur les résultats des investigations menées jusqu’ici semblent s’orienter vers une sérieuse piste. “Doucement, mais sûrement. Une chose est sûre, nous nous approchons du but”, tient à rassurer un enquêteur. “L’arrestation des criminels n’est qu’une question de temps”, a lancé un autre gendarme.
 
Le jeune juge Boutarfa Nabil a été retrouvé assassiné dans des conditions mystérieuses, tôt le matin du jeudi 7 décembre dernier avec deux balles de sa propre arme de service, avec les mains ligotées, aux environs de la commune de Chorfa, 30 kilomètres au sud de Annaba. Ses bourreaux ont signé leur acte criminel comme s’ils voulaient adresser un message : une pratique usitée par les terroristes du Groupe islamique armé (GIA).
 
Fils d’un avocat connu à Annaba, le défunt, qui est né et a grandi à la rue Baillard de la cité Auzas de Annaba, occupait depuis trois ans le poste de juge au tribunal correctionnel de Oum-El-Bouaghi. Depuis l’assassinat de ce magistrat à Annaba, les avis divergent d’un observateur à un autre. Les uns parlent de règlement de comptes, d’autres, en revanche, soutiennent que le magistrat a été éliminé parce qu’il était en possession de dossiers sensibles liés à la mafia de la contrebande et du marché de l’informel.




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* magistrat assassiné sauvagement, Nabil Boutarfa âgé de 35 ans.jpg (9.18 Ko, 200x150 - vu 4298 fois.)

* Un-des-barons-Marocains-du-trafic-de drogue-Rachid-Tamsamani.jpg (29.6 Ko, 198x216 - vu 3595 fois.)

* GoogleEarth_Image.jpg (79.1 Ko, 756x655 - vu 5528 fois.)
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kader
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« Répondre #18 le: 20/12/2006 - 16:43:16 »

Documentaire sur l'histoire de la french connection

http://www.vodeo.tv/4-32-979-french-connection-une-histoire-de-familles.html

http://www.investigateur.info/news/articles/article_2004_05_4_parrains.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucky_Luciano

http://www.jfk-fr.com/fil_417-0.php

http://www.diploweb.com/p5affu2.htm


Voilà la déposition faite par la courageuse et digne Jacqueline Pile Hémard, citoyenne française, en vue d’obtenir l’asile politique aux Etats-Unis. Sur la base de ces déclarations, l’asile lui a été accordé par l’administration américaine en février 1996.

La déposition faite le 20 mars 1996 par Mme Jacqueline Pile Hémard, citoyenne française, en vue d’obtenir l’asile politique aux Etats-Unis

Je, soussignée, Jacqueline Hémard fais cette déclaration pour appuyer ma demande d’asile politique [aux Etats-Unis]. Je suis majeure et en état de faire cette déclaration.

Je crains d’être persécutée si je suis renvoyée en France. Je crains d’être persécutée là-bas par des fonctionnaires du gouvernement français. Je le dis pour les raisons suivantes. Je fus mariée et vivais avec mon mari, M. Eric Hémard. Mon nom de jeune fille est Jacqueline Pile. Mon mari était étroitement lié avec des membres influents du gouvernement français. Il était lui-même très puissant en France, politiquement et financièrement.

Les dernières années, j’ai pris conscience que la famille de mon mari était impliquée dans le trafic de drogue. La famille Hémard a contribué à mettre en place des installations de transformation de la cocaïne au Maroc. Le ministre de l’Intérieur, M. Pasqua, et le roi du Maroc, aussi bien que la famille de mon mari, étaient impliqués dans la mise en place de laboratoires.

Cela démarra il y a de nombreuses années, vers 1962, avec le père de mon mari et d’autres individus. Cela se développa dans les années 70 et 80. M. Pasqua travailla durant dix ans pour la famille Hémard, dans la branche exportation de leur entreprise nommée Pernod & Ricard, avec le roi du Maroc. C’est pour le compte de l’entreprise Pernod & Ricard qu’ils mirent en place les laboratoires de drogue.

Cette information me fut communiqué par mon mari, Eric Hémard, assortie d’une menace de mort si je disais quoi que ce soit à quiconque. Il m’expliqua que les 100.000 dollars que chacun des Hémard recevait chaque année de leur mère, Françoise Hémard, provenaient des revenus issus du trafic de drogue au Maroc. D’évidence, c’était devenu très lucratif. M. Pasqua avait été auparavant ministre de l’Intérieur entre 1986 et 1988. Il redevint ministre de l’Intérieur en 1993. C’est un homme puissant en France.

Pendant l’été 1993, je rencontrai Ali Auguste Bourequat. Je voulais lui parler des implications entre les gouvernements français et marocain en matière de trafic de drogue. J’avais lu des choses à propos de M. Bourequat et je connaissais ses accusations contre les gouvernements français et marocain. En juillet 1993, je lui communiquai mes informations à propos des implications entre la France et le Maroc dans le trafic de stupéfiants.

Mon mari découvrit que j’avais parlé à M. Bourequat à ce sujet. Par voie de conséquences, en revenant de Grèce, en août 1993, il me frappa sévèrement. En octobre 1993, deux hommes m’abordèrent dans la rue et me dirent que j’étais une femme morte. J’avais peur pour ma vie et je m’enfuis avec ma fille. J’allai voir M. Bourequat, puis je partis pour les Etats-Unis.

Depuis que je suis aux Etats-Unis, j’ai été informée par l’un de mes amis, Henry Cournoyer, que le gouvernement français avait envoyé des enquêteurs pour prendre des informations sur moi. Ils l’ont fait par l’intermédiaire du FBI. Le FBI a pris contact avec mon ami, M. Cournoyer, et l’a interrogé à mon sujet.

Je crois que, si je retourne en France, je serai persécutée en raison des informations que je possède à propos d’individus, à l’intérieur du gouvernement français, qui sont profondément impliqués dans le trafic de drogue. Je crois que je n’y serai pas protégée et que ma vie serait en grand danger. Sur la base de ceci, je sollicite, pour ma fille et moi-même, l’asile politique aux Etats-Unis.

Jacqueline Hémard
le 20 mars 1996


Le Ricard, la schnouf, Pasqua et Ali Bourequat

Le 5 juin 1998, Monsieur Ali Auguste Bourequat a été auditionné en duplex, de son exil américain, par l'Assemblée générale de la Coordination radicale antiprohibitionniste (CORA), réunie à l'Assemblée nationale française.

Après avoir reçu des menaces en France, à l’époque où Charles Pasqua était ministre de l’Intérieur, Ali Auguste Bourequat a obtenu l’asile politique aux États-Unis en 1995. Né en 1937, il vit aujourd'hui en exil au Texas.

Voilà la retranscription exacte de cette déposition :

http://forum.subversiv.com/index.php?id=168972
http://www.bibliomonde.com/pages/fiche-auteur.php3?id_auteur=15
http://www.voltairenet.org/article6812.html
http://www2.iwu.edu/newsrelease06/fac_bourequat_0506.shtml
http://www.les-secrets-de-notre-monde.info/pasqua.php

Thierry Meyssan

- " Bonjour monsieur Bourequat. "

Ali Bourequat

- " Bonjour monsieur. "

TM

- " Vous êtes en communication avec le Congrès de la CORA à l'Assemblée nationale à Paris. D'abord, pour que nos auditeurs vous situent, je vais vous demander de confirmer votre identité. Vous êtes bien monsieur Ali Bourequat ? "

AB

- " Oui. Je suis Ali Auguste Bourequat. "

TM

- " Vous êtes bien citoyen français. "

AB

- " Je suis citoyen français de naissance. "

TM

- " Vous avez été amené à prendre connaissance de secrets qui touchent au trafic des stupéfiants et au rôle de l'État dans ce trafic. Et, à la suite de cela, monsieur, vous avez estimé que votre vie, ainsi que celle de madame Jacqueline Hémard (1), étaient en danger en France et vous avez obtenu l'asile politique aux États-Unis, ceux-ci ayant considéré que votre vie était effectivement en danger en France. C'est cela ? "

AB

- " C'est exact. Alors, pour mettre les choses au point. J'ai été kidnappé avec mes deux frères au Maroc et séquestré pendant dix-huit ans sans droit ni titre, sans jugement et sans accusation. Nous avons été libérés après dix-huit ans et demi d'incarcération dans le camp de la mort de Tazmamart à la suite d'une pression directe du président américain sur le roi du Maroc et nous avons été rapatriés en France, trois jours après notre libération (2). Au cours de notre détention, nous avons passé les premières années dans différentes prisons secrètes. Dans la première, où nous avons séjourné deux années, nous avons été incarcérés avec trois des quatre truands qui étaient membres des services secrets français et qui avaient participé à l'enlèvement et à la liquidation du leader de gauche marocain Mehdi Ben Barka (3). Et c'est par ces gens-là que j'ai eu tout un tas de renseignements sur l'implication directe du roi du Maroc avec les autorités françaises. Et cela touchait les plus hautes autorités françaises du fait que la drogue était transportée dans des avions militaires et atterrissaient dans les deux importantes bases militaires d'Évreux et de Tours. Alors, à la suite de cela, arrivé en France, j'ai commencé une enquête pour reconfirmer avec les contacts qui m'avaient été donnés. Et je suis tombé sur le réseau Hémard, qui est Pernod-Ricard (4) en réalité. "

TM

- " La famille Hémard est l'une des familles propriétaires de la société Pernod-Ricard ? "

AB

- " Ils sont actionnaires parce que Ricard a absorbé Pernod. Je ne sais pas dans quelles années parce que je n'étais pas là. Et, Pernod fait partie du groupe maintenant Pernod-Ricard qui est une grosse boîte et la famille Hémard est une des parties prenantes de cette affaire. Mais avant, c'était Pernod simplement. Et, d'après monsieur Boucheseiche (5), qui était au service du SAC (6) pendant un certain temps, les laboratoires de transformation de cocaïne qui ont été installés au Maroc , il y en avait un à Tanger et un à Agadir. Le premier avait été installé à Tanger en 1962 et, un peu plus tard, a été installé celui d'Agadir. Et, ceux qui ont supervisé cette installation, ça a été les éléments de Pernod-Ricard. Et c'est comme ça que j'ai eu les noms d'Hémard. J'ai eu le nom de Charles Pasqua (7) et le nom de celui qui était dans la Main Rouge au Maroc -comment il s'appelle ? C'était un Corse : Joréduc. "

TM

- " La Main Rouge, c'était un service secret... "

AB

- " La Main Rouge (8), c'est un organisme anti-terroriste, comme ils appelaient ça du temps du protectorat au Maroc. Et c'est eux qui avaient liquidé le libéral Lemaigre-Dubreuil (9). Mais cette Main Rouge agissait ouvertement avec la police française. "

TM

- " À partir de quel moment, monsieur, avez-vous été en lien avec madame Jacqueline Hémard ? "

AB

- " Quand j'ai découvert la piste, je n'ai découvert que les héritiers d'Hémard. J'ai pu prendre contact avec Éric Hémard qui est le propriétaire d'une petite usine de plastique à Maisons-Alfort qui lui a été donnée par son père. Cette usine a toujours été un paravent parce que c'était le paravent de la prostitution de la grande banlieue. Et c'est comme ça que j'ai connu madame Hémard. Quand j'ai connu madame Hémard, elle avait quelque chose à dire et elle avait très peur. Alors on s'était donné rendez-vous en Grèce et c'est là qu'elle m'a raconté comment son mari touchait de l'argent --comme ses frères-- par la mère qui les réunissait une fois par an après avoir reçu ces Italiens de Naples, qui venaient la voir régulièrement. Ils recevaient 100 millions de francs anciens, c'est-à-dire 100 000 dollars chacun, qu'elle leur donnait en argent liquide. Ils se réunissaient l'été, en Suisse à l'hôtel Richemond où ils avaient un des beaux-frères qui a aussi une société paravent et qui fait des affaires avec l'Afrique, mais ce sont des affaires qui n'existent pas, c'est toujours une société paravent, et c'est lui le passeur de fonds en Suisse. Et, tous les mois d'août, ils tiennent une réunion de famille pour faire les comptes des transferts qu'ils ont là-bas. Et madame Françoise Hémard (10) entretient et contrôle un compte --je ne sais pas, il y a quelques milliards-- à l'Union des Banques Suisses à Genève. Et tous, ils ont un compte là-bas, tous les héritiers Hémard. "

TM

- " Qu'est-ce qui vous a fait croire, monsieur, une fois que vous aviez ces informations, que votre vie était en danger en France ? "

AB

- " J'ai été menacé dans la rue quand je suis sorti de l'hôpital la première fois. La deuxième fois, j'ai été menacé sur les Champs-Élysées. Au cours d'une conférence de presse de notre avocat, le représentant du Journal Le Monde en a fait état publiquement et j'ai été convoqué par le commissaire Sabatier,qui était le chef de l'UAT, l'unité anti-terrorisme et à qui j'ai fait le rapport de ce qui m'est arrivé et les menaces dont j'ai été victime. Monsieur Sabatier m'avait donné des coordonnées à appeler au cas où j'aurais été encore menacé. Ce qui s'est passé. J'ai appelé monsieur Sabatier, il n'y a eu aucune réponse. J'ai été attaqué chez moi par un élément qui est le garde du corps du fils Hémard, j'ai appelé la police. J'ai été au commissariat. J'ai signé une main courante --c'est tout ce qu'on a fait-- mais les menaces ont continué jusqu'après la conférence que nous avons eue à Stockholm, avec Amnesty International, quand je suis revenu. Pendant cette époque-là, quand j'étais à la conférence, madame Hémard avait déjà quitté son domicile et s'était réfugiée chez moi, avec sa sœur. Et, elle a été menacée, rue Lalo par trois personnes, qui se sont présentées au nom de la DST française, et qui lui ont dit qu'ils allaient lui faire son affaire. Elle a pris son enfant, elle a quitté la France, elle est partie en Belgique, et, de Bruxelles, elle a pris l'avion, elle s'est réfugiée aux États-Unis. Moi, j'ai eu le même problème en rentrant de Stockholm. J'ai été abordé par ces éléments-là de la DST. Et ils ne se sont pas cachés de me dire qu'ils étaient de la DST et que c'était dans mon intérêt de fermer ma gueule. Le commissaire Sabatier n'avait pas répondu à mes appels de détresse, comme monsieur Pasqua, ministre de l'Intérieur qui avait été saisi par lettre par mes avocats, ainsi que le président de la République et que tout cela était resté lettre morte, je n'avais plus qu'une issue, c'était de partir. Entre-temps, durant mon séjour à Paris, monsieur Hémard s'est permis de me menacer directement par téléphone. Tous ces enregistrements, je les ai fournis aux autorités américaines. Et il ne se cachait pas de me dire que sa mère avait parlé avec Pasqua et avec Borderie et qu'ils allaient me liquider et qu'ils allaient me faire mon affaire avec sa femme. "

TM

- " Monsieur Bourequat, nous avons eu connaissance de votre déposition et de celle de madame Hémard devant la justice américaine. Dépositions à la suite desquelles vous avez obtenu l'asile politique (11). "

AB

- " Oui. "

TM

- " Dans ces dépositions, vous accusez nommément une personnalité française de préparer votre élimination. "

AB

- " Exactement. "

TM

- " Pouvez-vous nous répéter très précisément quelle a été votre déposition devant la justice américaine ? "

AB

- " Je ne peux pas vous le dire. "

TM

- " Pouvez-vous nous dire son contenu tout au moins. "

AB

- " Le contenu, ça a été que j'ai été menacé par ces gens-là et par une autorité officielle française. "

TM

- " Quelle est cette autorité monsieur ? "

AB

- " Cette autorité, c'est la DST. "

TM

- " Vous aviez donné le nom d'une personnalité gouvernementale française dans votre déposition. Est-ce que vous pouvez nous la répéter ? "

AB

- " Cette autorité, c'est monsieur Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur à l'époque. "

TM

- " Votre déclaration a été jugée recevable par la justice américaine et les autorités spécialisées, le DEA, ont considéré que l'ensemble de votre témoignage était corroboré et vous avez donc obtenu l'asile politique aux États-Unis. Ce qui a conduit les États-Unis à considérer que, dès lors, la France n'est plus une démocratie mais un régime dont il convient de protéger certains ressortissants. "

AB

- " Oui. Il y en a plusieurs qui sont dans le même cas. Je ne suis pas le seul. Il y a actuellement cinq personnes qui sont réfugiées aux États-Unis, qui ont été menacées et il y a même des juges qui ont directement menacé ces personnes. Il y a eu même une action directe sur le sol américain par un consul français pour l'enlèvement d'une fillette. "

TM

- " Lorsque nous avons eu connaissance de votre déposition, c'était il y a deux ans je crois, nous avons joint le cabinet de monsieur Pasqua pour lui demander sa version des faits. Nous n'avons pas eu monsieur Pasqua lui-même mais ses collaborateurs qui ont totalement démenti vos allégations. Alors, ... "

AB

- " Bien sûr ils vont les démentir. Monsieur Pasqua ne va pas vous dire ce qu'il a été faire au Maroc avec cinquante-neuf sénateurs. Il ne va certainement pas vous dire ça monsieur Pasqua. Monsieur Pasqua ne vous dira certainement pas quelles sont ses relations avec le roi du Maroc et cela depuis longtemps. Il ne vous le dira certainement pas. Monsieur Pasqua ne vous dira pas qu'est-ce que sont devenus les éléments du SAC dont une partie ont organisé une police privée chez Pernod-Ricard et une autre partie ont créé une société de protection qu'ils appellent une société de gardes du corps et ils agissent pour la liquidation des gens. Moi j'ai une preuve que la famille Hémard a proposé la liquidation de quelqu'un pour 12 000 francs. Et ça par l'intermédiaire de la police qu'ils ont, une police privée, qui a été organisée par monsieur Pasqua au sein de Pernod-Ricard. Ça de toute façon, c'est très connu. Bien sûr ils ne vont pas reconnaître ces faits-là, bien sûr la France ne va pas reconnaître qu'elle nous a persécutés. Jusqu'à présent mes frères sont persécutés. Monsieur Alain Juppé (12) a fait un référé pour nous expulser des appartements qui ont été mis à notre disposition quand nous avons été libérés. Mais moi j'avais déjà quitté. Comment se fait-il que tout Premier ministre qu'il est, il me poursuit en justice pour m'expulser d'un appartement que je n'occupe pas alors que j'étais depuis un an déjà aux États-Unis ? Et maintenant c'est mes frères qui sont persécutés par l'actuel gouvernement par l'intermédiaire de quoi... on a mis la société PSR, qui est la société de Paris Services Réservations (13) qui appartient à madame Ménage. On sait qui est madame Ménage, on sait qui est monsieur Ménage (14). "

TM

- " Pardon, monsieur Bourequat... "

AB

- " On persécute mes frères. Alors toutes ces persécutions, c'est quoi, c'est ça l'État de droit ? Tout cela, parce que... , pourquoi ? Nous sommes des Arabes ? "

TM

- " Monsieur Bourequat...Pardon... "

AB

- " Je l'ai dit moi. Je l'ai écrit au président de la République. Je lui ai dit, je suis persécuté pourquoi ? Parce que je ne suis pas fils de Marie, je suis fils de Fatima ? "

TM

- " Monsieur Bourequat, un instant s'il vous plaît. "

AB

- " Oui... "

TM

- " Nous avons bien entendu votre déposition et les accusations que vous portez. Est-ce que vous avez essayé d'interpréter les éléments que vous rapportez et est-ce que vous avez, à vos yeux, trouvé un sens politique, organisationnel à ces liens qui existent entre certains responsables politiques français et l'État du Maroc ? Comment envisagez-vous ces liens politiques ? "

AB

- " D'abord, il y a des intérêts privés, comme les intérêts de monsieur Giscard d'Estaing (15). Monsieur Giscard d'Estaing et sa famille ont des intérêts énormes au Maroc. Il y a Maroc Phosphore, il y a Maroc Chimie. Ce sont deux importantes sociétés de transformation de phosphate dans lesquelles monsieur Giscard d'Estaing et son frère ont des intérêts énormes. Bon, à part cela. Monsieur Giscard d'Estaing était propriétaire d'un grand domaine qui était mitoyen de celui du roi dans le Ouled Dzaim, dans cette région où il y a de grandes propriétés agricoles, c'est dans cette même région que monsieur Chirac (16) est propriétaire d'une propriété que le roi lui a offerte après son élection (17). "

TM

- " Vous confirmez cet élément ? "

AB

- " Oui, je le confirme et c'est la propriété de son frère, le prince Moulay Abdel Allah, il a séquestré cette propriété à ses héritiers et il l'a offerte à monsieur Chirac. D'autre part avant d'être président de la République, monsieur Chirac avait une villa qui était mitoyenne du palais d'été de Shkirat à Rabat. "

TM

- " Bien... Monsieur Bourequat... "

AB

- " Et ça, c'est confirmé. Beaucoup de gens l'ont vu là-bas. On a même contacté des gens qui ont travaillé là-bas, qui ont servi monsieur Chirac dans plusieurs de ses déplacements et dans plusieurs de ses séjours. Alors, ce ne sont pas des choses qu'on a dit, ou des choses... Moi je n'étais pas là de toute façon. Moi, je ne suis né que le 30 décembre 1991 et ces renseignents m'ont été donnés. Les gens ne vont pas mentir à ce point-là. Et puis, de toute façon, la position du gouvernement français le prouve. Pourquoi le gouvernement français nous persécute ? Pourquoi le gouvernement français nous a ignorés pendant dix-huit ans et ensuite il nous persécute si ce n'était pas à la demande du roi du Maroc. Mais nous sommes citoyens français. "

TM

- " Monsieur Bourequat, un instant s'il vous plaît... "

AB

- " Pourquoi la France nous ignore ? C'est une honte pour un pays de droits comme la France qui a été le berceau des droits de l'homme de persécuter ses citoyens. Pourquoi ? C'est de la discrimination raciale. "

TM

- " Monsieur Bourequat nous comprenons très bien votre douleur pour qu'elle ait pu justifier votre expatriation et nous entendons bien vos accusations même si, ici donc, les personnes mises en cause ont globalement démenti sans pour autant apporter quelque explication que ce soit à vos allégations et nous savons bien entendu également que la justice américaine a elle considéré que les éléments que vous apportiez étaient corroborés à ses yeux, suffisamment tout au moins, pour vous accorder, à vous et à madame Hémard, l'asile politique. Nous vous remercions de cet entretien. "

AB

- " Elle n'est plus madame Hémard, elle est madame Bourequat actuellement. "

TM

- " Félicitations monsieur. "

AB

- " Merci. Et ce que je voudrais demander à l'Europe, c'est que l'Europe prenne en considération... parce que ce problème de drogue, il n'y a pas une volonté européenne... "

TM

- " Monsieur Bourequat, vous avez jeté un grand trouble dans cette salle, vous imaginez. Nous allons discuter de cela. Laissez-nous digérer un petit peu votre intervention et nous n'hésiterons pas à vous rappeler si nécessaire. Merci de cette intervention. "

AB

- " Je vous en prie. "

1 Jacqueline Pile, alors épouse d'Éric Hémard.

2 Cf. Dix-huit ans de solitude : Tazmamart, par Ali Bourequat, éd. Laffon, 1993.

3 El-Mehdi Ben Barka (1920-1965) : Homme politique marocain, secrétaire général de l'Union des forces populaires (UNFP). Exilé, condamné à mort par contumace, il fut enlevé à Paris, en octobre 1965, par des agents des services secrets marocains et leurs complices français, et disparut.

4 Pernod-Ricard. Société de holding, leader mondial des produits anisés et des préparations de fruits. Capitalisation boursière : 17, 26 milliards de francs. Chiffre d'affaires consolidé (1996) : 16,81 milliards de francs.

5 Georges Boucheseiche fut membre de la section française de la Gestapo pendant l'Occupation nazie, ultérieurement recruté par les réseaux gaullistes de Jacques Foccart, il participa aux enlèvements du colonel Argoud et de Mehdi Ben Barka. Il fut arrêté au Maroc par le colonel Ahmed Dlimi et placé au secret à Tazmamart, en 1972, après l'élimination du général Oufkir.

6 SAC (Service d'action civique) : police secrète, créée en marge du parti gaulliste, pour lutter contre le terrorisme des partisans de l'Algérie française. Le SAC a été dissous par ordonnance prise en Conseil des ministres, le 3 août 1982, après la tuerie d'Auriol.

7 Charles Pasqua. Homme politique français. Il travailla pour la société Ricard (1952-67) dont il fut notamment directeur des ventes et de l'exportation. Sur le plan politique, il fut entre autres vice-président du SAC (1965-69), et ministre de l'Intérieur (1986-88 et 1993-95).

8 La Main Rouge était un escadron de la mort, créé par les services secrets français, en 1952, sous l'autorité du colonel Marcel-André Mercier, pour éliminer le terrorisme au Maghreb, qu'il soit indépendantiste ou colonialiste. Elle s'illustra d'abord en Tunisie, puis au Maroc et en Algérie. Elle n'hésita pas à poursuivre ses cibles en Belgique, Allemagne, Italie, Suisse, et aux Pays-Bas. On lui prête plus de trois cents meurtres. Elle était liée aux services " stay behind " de l'OTAN.

9 Jacques Lemaigre-Dubreuil, époux de Simone Lesieur, héritière des huiles Lesieur. Il fut, à la fin des années trente, l'un des financiers du CSAR, un puissant complot d'extrême droite connu sous le nom de " La Cagoule ". Pendant la seconde guerre mondiale, il développa son entreprise en négociant avec les deux camps. Dans les années cinquante, il évolua vers la droite libérale. Propriétaire de Maroc-Presse, il fut assassiné par la Main Rouge, le 11 juin 1955, probablement sur ordre du président du Conseil, Edgar Faure.

10 Françoise Sanson, veuve de Jean Hémard, est actuellement administratrice de la holding Pernod-Ricard.

11 C'est après avoir rencontré le président Carter et avoir déposé devant la Commission des droits de l'homme du Congrès des États-Unis, qu'Ali Bourequat a obtenu l'asile politique avec le soutien de la DEA et du Département d'État.

12 Alain Juppé : Homme politique français. Il a accompli toute sa carrière dans l'ombre de Jacques Chirac. Il fut notamment Premier ministre (1995-97) et président du parti gaulliste, le RPR.

13 Paris Services Réservation (PSR).

14 Gilles Ménage. Homme politique français. Il fut notamment directeur de cabinet du président Mitterrand (1988-95).

15 Valéry Giscard d'Estaing. Homme politique français. Il fut notamment président de la République (1974-81).

16 Jacques Chirac. Homme politique français. Il fut notamment président du parti néo-gaulliste, le RPR (1976-94), Premier ministre (1974-76), président de la République (depuis 1995).

17 Cf. Le Canard enchaîné du 31 janvier 1996.


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« Répondre #19 le: 24/12/2006 - 11:30:39 »

Bravo artane pour ton analyse  :o

Effectivement, Il y aurait de très fortes relations et interactions entre les mafieux, les terroristes et leurs commanditaires de la french moroccan et algerian connection.

Il est problable que les mafieux de l'algerian connection avec l'aide des mafieux de la french et moroccan connection, aient réussi par la corruption, malheureusement pour nous et le monde, à connecter scandaleusement les trois mondes Algériens a priori antinomiques : la sphère politique et sécuritaire, la mafia de la drogue, de l’émigration clandestine et le terrorisme. d'ou les raisons de la persistance de l'instabilité sécuritaire, économique et politique en Algérie en particulier et en afrique du nord en général.

La "french moroccan algerian" connection est bien une organisation criminelle internationale dont le principal coordinateur est la french connection et elle veut avoir à sa botte l'afrique du nord pour mieux produire, exporter et vendre ces drogues.

Il est vrai que l'algérie est riche de ses hydrocarbures et ses réserves en devises sont pleines donc il faut qu'elle ( "french moroccan algerian" connection ) vend à la jeunesses algériennes une partie de leurs drogues afin de récupérer une partie de cette manne qui sera redistribué en majorité à la french et moroccan connection et en minorité à l'algérien connection.

Comme tu dit, artane, quelle honte et quel déshonneur pour nous, Algériens et nord africains, et surtout pour nos ancêtres, on est maintenant indirectement et immoralement colonisé par les mafias françaises, espagnoles et italiennes après avoir été les esclaves de leurs ancêtres les colons français, espagnols et italiens,

Nous sommes maintenant redevenus en 2006 que des "indigènes" qui produisent (paysans) et transportent ( mules) des drogues pour enrichir ces mafieux européens, leurs commanditaires, complices et supporteurs en europe et afrique du nord en général et en algérie en particulier ( voila les nouveaux harkis ou  narco-harkis qui sont plus pire que les harkis de 1954-1962).

quelle honte et quel déshonneur pour nous, Algériens et nord africains, et surtout pour nos ancêtres  ::)

Il est peut être temps de mettre à jour wikipedia.org, http://fr.wikipedia.org/wiki/French_connection,

Je propose cette définition :

La French-Moroccan-Algerian Connection est une organisation criminelle internationale Franco-Maroco-Algérienne chargée de faire produire et transiter différentes drogues comme le cannabis marocain, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis, l'héroïne, l'extasy, http://fr.wikipedia.org/wiki/Extasy , etc., depuis certaines régions du maroc jusqu'aux pays Européennes, Arabes et les États-Unis et dont l'activité culmine depuis les années 90.

Cette organisation criminelle internationale fournis la majorité du cannabis, extasy et l'héroïne disponible en Europe et aux pays arabe. Elle est liée ???????????????, les grands parrains de la mafia ????????????????????. Ses chefs sont ????????????????????????????????????????.   ;)


French Journalist Links Officials to Drug Ring
Accusation contained in asylum plea
Frank Viviano, Chronicle Staff Writer - Thursday, April 6, 1995

http://sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/1995/04/06/MN28724.DTL&type=printable

(04-06) 04:00 PST Paris -- A French journalist who has been granted political asylum in the United States has linked French government officials with drug trafficking, according to his asylum plea.

By allowing 57-year-old Ali Auguste Bourequat to remain in the United States, the State Department has accepted his claim of political persecution. Bourequat says his problems stem from his allegations of links between French and Moroccan officials and an international narcotics ring.

His asylum request, which was granted in Houston on Friday and has further strained U.S.-French relations in the wake of a spy scandal and bitter policy disputes over such issues as the Bosnian war, implicates ``certain individuals in the French government . . . in the drug-trafficking trade.''

Bourequat's life was threatened and his apartment ransacked and bugged, the statement maintains, because of his determination to reveal these activities.

A leading European narcotics expert, speaking on condition that his name not be used, said the U.S. Drug Enforcement Administration is independently investigating several of the figures identified as traffickers by Bourequat, a naturalized French citizen who is a native of Morocco.

``Off the record, DEA people tell me they have been on the same trail as Bourequat for some time,'' he said. Interviews and documents obtained by The Chronicle suggest that high-level officials of the U.S. State Department and a French cabinet minister have played roles in Bourequat's asylum bid.

Immigration lawyers said they could recall no other instance of a French citizen receiving asylum in the United States.

From a friend's home in Texas where he is staying, Bourequat spoke about his case, which now involves hostile diplomatic maneuvers on both sides of the Atlantic.

Bourequat has been a dissident journalist since 1991. For 18 years before that, he and his two brothers were held in a Moroccan military prison, incommunicado and without being charged, until they were released as a result of international pressure.

Bourequat said he and his companion, Jacqueline Pile Hemard, who is also seeking political asylum, have been systematically harassed and threatened by agents of the French government.

In the asylum request, Bourequat charges that Patrick Hemard, his companion's estranged husband, ``came from a family that had been deeply involved in the processing of cocaine in Morocco.''

His sources, Bourequat said in an interview, included French gangsters who were incarcerated with him at Tazmamart prison in the Atlas Mountains of Morocco and Jacqueline Hemard herself.

``Every winter, she told me, a group of Italians came to their house in France and paid Monsieur Hemard a large sum of money -- always in cash,'' Bourequat said. ``When she asked where it came from, he answered: `These are the royalties from our lab in Morocco' ''

According to Bourequat, Hemard later told his wife that the visitors were representatives of the the Neopolitan Mafia.

Jacqueline Hemard met Bourequat in May 1993 and left her husband for him later that year.

The Hemards are among southern France's best-known and wealthiest families. Once the proprietors of the Pernod distillery, they became major shareholders in one of Europe's largest beverage corporations when Pernod merged with the Marseille-based Ricard Group several years ago.

Interior Minister Charles Pasqua, an adviser to prime minister and presidential candidate Edouard Balladur, was second-in- command and director of international operations at Ricard before he entered French politics in the late 1960s and has maintained a close relationship with the firm.

Patrick Hemard has reportedly bragged that Pasqua intervened in the case, offering his support in any legal action against Bourequat.

In letters to Pasqua and French President Francois Mitterrand, Paris attorney Mourad Oussedik -- who represents Bourequat and Jacqueline Hemard in France -- states that Patrick Hemard ``claims to be assured of total impunity'' by the Interior Ministry in his efforts to silence Bourequat.

``These developments are unacceptable, and beyond that, extremely disturbing,'' Oussedik wrote to the president.

``Taking into account the suffering he has endured and the circumstances of his release (from prison), Monsieur Bourequat has genuine reason to fear for his life and that of his loved ones.''

Documents provided to The Chronicle indicate that the Bourequat-Hemard case has been followed at the highest levels in France for 18 months.

According to Oussedik, the persecution charges were brought to the attention of Mitterrand and Pasqua in late 1993.

Bourequat and Hemard are no strangers to controversy.

In an interview in Paris last year, Bourequat, whose father once headed Morocco's secret police, charged that his imprisonment in Morocco was authorized by the French government, working in conjunction with the regime of King Hassan II.

Bourequat said he was threatened in February 1992, shortly after his return to France from Morocco. He was undergoing treatment at the Val de Grace Hospital in Paris for injuries sustained during his long imprisonment.

``About an hour after I had an appointment with a reporter from (the French newspaper) Le Monde, a man came to my bed and told me I had better shut up about this drug business if I wanted to stay alive,'' said Bourequat. ``He said he was with the French police.''

From April 1992 to January 1993, Bourequat traveled to Austria, Sweden, the United States and Switzerland, speaking to human rights groups about his experiences. In July of that year, he met with former President Jimmy Carter in Atlanta and with members of the U.S. Congressional Subcommittee on Human Rights.

In 1993, Bourequat published a book, ``Eighteen Years of Solitude, Tazmamart,'' about his prison experiences. Although the book does not mention any officials by name, it too asserts that prominent French politicians and bureaucrats have profited from narcotics.

At least 10 times, he says, men who identified themselves as French intelligence agents approached him and warned him not to distribute the book.

Bourequat's Texas attorney, Martha Garza, asserted that State Department officials ``directly approved asylum'' for her client, bypassing the normal procedures of the Immigration and Naturalization Service.

Such direct involvement by the State Department is rare and often concerns matters that are regarded as extraordinarily sensitive.
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Hi_Spirit
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« Répondre #20 le: 24/12/2006 - 12:07:54 »

Bravo pour la conclusion!!

Quoique c'est une chose connue depuis belle lurette, mais mieux vaut tard que jamais.  Mais bien sure que les voyous ca se connecte sous tous les etandards, pourvu qu'il y'a du kemoune et de la sauce tomate ajoute a de la sardine fritte qui mijote ici et la.   
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kader
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« Répondre #21 le: 24/12/2006 - 19:04:03 »

Si j'ai bien compris, il y aurait des mafieux algériens et marocains qui collaborent comme les harkis de 1954-1962 aux trafic de drogues transnational sous l'autorité de mafieux européens et surtout français. je suis vraiment écoeuré  :-\

Mais que font l'état et l'armée Algérienne pour éradiquer ces nouveaux harkis et attaquer cette french moroccan et algerian connection militairement et devant la cour pénale internationale, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_p%C3%A9nale_internationale#Comp.C3.A9tence_universelle,
pour crime contre l'humanité car apparemment cette organisation finance le terrorisme transnational et donc est responsable directement ou indirectement d'actes de terrorisme transnationals sanglants.

Si l'état et l'armée algérienne ne  font rien, réellement, alors c'est très grave pour leur réputation et intégrité et c'est vraiment suspect. L'algérie pourrait être vulgairement classée parmis les "états narcotrafiquants" comme la colombie, l'afghanistan, le maroc, etc.. et la conséquence de cette classification dans la catégorie d'état narcotrafiquant est que l'algérie sera suspecté de financer le terrorisme international donc cela va provoquer automatiquement l'interventionnisme militaire des autres états ( europe et usa).

Si l'état algérien ne fait rien concretement pour sauver notre indépendance, les dizaines de milliers de familles algériennes qui voient souffrir leurs gamins à cause de leurs dépendances aux drogues commercialisés par cette french moroccan algerian connection en algérie ont une obligation ligitime et morale de porter directement plainte, par internet,  à la Cour Pénale Internationale, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_p%C3%A9nale_internationale, ou L'Office des Nations unies contre la drogue et le crime http://fr.wikipedia.org/wiki/Office_des_Nations_unies_contre_la_drogue_et_le_crime
et ainsi essayer de participer au maintient de notre indépendance.

Je suis dégouté de savoir que des mafieux européens et surtout français, espagnols et italiens, dont certains membres dirigeants sont les descendants directs des pires colons qu'a connu l'Algérie, sont toujours entrain de s'enrichir sur notre dos et sur la santé de nos générations futures.

Je suis dégouté de savoir qu'il y a encore en 2006 des algériens qui sont complices et supporteurs de ces obscènes fils d'horribles colons comme les harkis de 1954-1962.

Nos ancêtres ont résisté, combattu héroîquement et avec peu de moyen les ancêtres "colons" de ces obscènes et horribles mafieux européens et surtout de la french connection. Un grand nombre de nos ancêtres ont sacrifié leur vie pour ne plus être dépendant de ces obscènes colons et leurs descendants

et maintenant il y  a des algériens qui aident ces obscènes et horribles mafieux européens  à rendre les futures générations d'algériens dépendant de la drogues de cette french connection donc dépendant de fils d'anciens colons. C'est incroyable et dégoutant.

Mais que fait l'état et l'armée algérienne pour exterminer ces obscènes et horribles mafieux et leurs narco-harkis.

Voila le future de l'algérie à court terme :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=949

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trafic_de_drogue

http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3532

http://www.haiti-info.com/spip.php?article3207

http://cannabis.free.fr/articles/bresil_corruption_narcos.html

http://www.libertad5962.free.fr/colombie/narcotraficcolombien.htm

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/GUTIERREZ_M_/12835

http://www.monde-diplomatique.fr/2003/04/CALVO_OSPINA/10081

http://risquespays.blogs.com/risques_pays_/scurit_sret_criminalit/index.html
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« Répondre #22 le: 24/12/2006 - 20:34:17 »

T'en fais pas, au son du clairon la cavalerie va charger et tous ces vauriens et voyous iront en taule et le tout sera netoye et les mechants seront avec les mechants et les bons avec les bons et une bonne musique terminera la scene sur un lucky luck s'eloigant avec a l'horizon un coucher du soleil.
Le sens de la  vrai realite est soit inexitant chez quelques uns ou bien inconnu.
Une question:
Qu'elle est la relation entre le perou et le liban???  ;D
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artane
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« Répondre #23 le: 25/12/2006 - 12:07:42 »

Saha fikoum Dey et Kader,

Au moins, vous êtes deux Algériens éveillés et j'espère sincèrement qu'il y en aura plein d'autres qui prendront vraiment conscience de ce grave problème qu'est la French-Moroccan-Algerian Connection.

Effectivement, nos ancêtres ont combattu et vaincu avec peu de moyen les ascendants de ces mafieux européens pour nous libérer de leurs cruautés morales et physiques et c'est maintenant à nous de faire honneur à nos ancêtres et combattre ces mafieux européens, fils des ennemis de nos ancêtres (les colons).

La deuxieme guerre d'Algérie contre les fils mafieux des ex-colons européens et leurs narco-harkis démarre avec ou son l'état algérien,  >:(

Vive l'Algérie
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Hi_Spirit
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« Répondre #24 le: 25/12/2006 - 13:59:30 »

A toi l'honneur et commence par faire cette guerre ou sinon cesse de racoler pour le malheur des autres ce dont tu es incapable de faire toi meme (y'en a marre de ces vocables et pas besoin d'argumenter tu as tout compris). Pour ceux sois-disant les eveilles sur ce site, je prefere passer sous silence quelques adjectifs pour montrer tout mon degout pour leurs analyses de m....
L'un deblaterre sur une future reine Djedjigga ou Djouher et presente un avenir digne des filmes de desastres et de servitudes et donne l'impression d'une atmosphere louche de corrompus, de mafieux, de soulards et d'heretiques a l'encontre de ce que tes ancetres ont vecus et construits tout en insultant les gens de toute une Wilaya avec promesse express d'ecarteler le pays que tes meme ancetres ont reuni par la revolution (tu dis qu'il est eveille et il cherche a changer la carte du pays de tes ancetres???) et l'autre semble tomber des cieux en apprenant qu'il y'a une mafia internationale et transcontinentale a meme de pleurer et appeler l'armee a la rescousse.
Et tu appel ca des gens eveilles? tu devarais passer 3 semaines de travail sans pitie a Kyoto pour pouvoire faire la difference entre les dormeurs eveilles et les eveilles qui quemandent les bras d'orphee.



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« Répondre #25 le: 25/12/2006 - 15:03:35 »

Saha "l'anglais" (Hi_Spirit)

Ne t'inquiète pas pour nous (les Vrais Algériens Indépendants et Libres), on se verra sur le front le jour j. Si t'est parmis les narco-harkis on aura un grand plaisir de régler ton compte comme l'ont fait nos ancêtres aux harkis ( tu me comprendra le jour j). On fera cela en l'honneur de nos ancêtres et pour la vraie indépendance de l'Algérie pour qu'elle ne soit plus sous la botte de narcotrafiquants et que nos enfants ne soient pas des toxicomanes à la solde de ces narcotrafiquants capable de tuer mère et père pour de minables doses de cannabis ou d'héroïnes ou d'autres drogues.

Ces enjeux te depassent alors reste en-dehors ou souffre et péri avec ces narco-harkis qui soutiennent ces mafieux européens, fils des ennemis de nos ancêtres (les colons) et leurs commanditaires économiques et politiques en europe.

73,87% de son cannabis transite par l'Algérie, le Maroc veut minimiser sa responsabilité dans la propagation du fléau

Par M.C. La Tribune - 4 Décembre 2006

«On avance que le Maroc produit 60% du cannabis mondial alors que sa production représente seulement 12% de celle des Etats-Unis !» C'est en ces termes que le représentant du royaume chérifien, le premier producteur au monde de cette drogue dure, a tenté hier de minimiser l'importance de la quantité produite par son pays.

Ce fut à l'occasion de la «conférence internationale sur le rôle de la recherche scientifique dans l'élaboration de politiques en matière de drogues», organisée par l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, sous l'égide du ministère de la Justice, et ce, en collaboration avec le Groupe Pompidou de coopération en matière de lutte contre le trafic illicite des stupéfiants. Au moment, en effet, où l'Algérie ploie sous les dangers de la toxicomanie ciblant sa jeunesse, qui constitue la majorité de sa population, le conseiller du gouvernement marocain pour les questions de drogues, Jallal Toufiq, a tenté de défendre l'image de marque de son pays devant un parterre composé d'Algériens mis également de nombreux experts étrangers, tentant même de détourner l'attention de l'assistance sur l'objet de la rencontre en soutenant que la drogue la plus néfaste est, en réalité, le tabac.

Bien que le gouvernement marocain ait entrepris des efforts certains ces dernières années en vue de juguler la culture du cannabis, comme le souligneront des Algériens, l'Algérie continue à être le principal récepteur, à partir de sa frontière ouest, de cette néfaste production. 73,87% des quantités ont transité par l'Algérie, dont 26,13% sont destinées à la consommation locale, l'ouest du pays étant le plus touché (48%). C'est par les villes d'El Bayadh, Naama, El Oued et Ouargla, notamment, que passe cette marchandise prohibée. Ces chiffres avancés par le directeur de la coopération internationale à l'Office, Aïssa Kasmi, ne reflètent pas l'entière réalité de la consommation de la drogue en Algérie tant les statistiques complètes à ce sujet font défaut.

En effet, on ne connaît l'ampleur de la toxicomanie qu'à travers les services de police et de santé qui sont directement confrontés aux «malades», car il s'agit bien d'un problème de santé publique exigeant une prise en charge thérapeutique mais également culturelle et sociale, ont relevé les différents intervenants. Les saisies des services de la gendarmerie nationale renseignent sur les quantités de drogue en circulation. Ainsi, 2,541 tonnes de cannabis ont été saisies pendant le 1er trimestre 2006, alors que les saisies opérées durant toute l'année 2005 étaient de l'ordre de 9,644 tonnes. L'intervenant a également relevé la connexion entre les filières algériennes aux réseaux internationaux de la criminalité organisée.

Le cannabis produit au Maroc inonde l’Algérie

Produit essentiellement au Maroc, le cannabis transite via les frontières ouest du pays et inonde le marché algérien où il serait consommé par 17% des garçons scolarisés.

le Jeune Indépendant - lundi 4 décembre 2006.

Le Maroc principal producteur de cannabis dans le monde Selon Sayah Abdel Malek, directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, l’Algérie ne fait pas de différence entre les « drogues dures » et les « drogues douces », et 96 % des toxicomanes ont commencé par la cigarette, dont 91 % l’ont fait entre 12 et 15 ans.

Le cannabis est la drogue la plus consommée en Algérie, suivi des psychotropes. Se trouvant entre le Maroc, à l’origine de 60 % de la production mondiale de cannabis, et l’Europe qui est une zone de consommation, « l’Algérie risque de devenir dans quelques années un pays consommateur... », dit-il.

Selon les observateurs du phénomène, l’ouest du pays est la région qui consomme le plus de cannabis, compte tenu de sa proximité du Maroc. Cette région du pays est la plus touchée par ce trafic, à hauteur de 48 %. Alger, à titre expérimental pour les adolescents... L’enquête de MedSPAD Algérie a été réalisée par le professeur Soumaya- Mansouri Zeghnoun, de l’université de Tizi Ouzou, avec le groupe Pompidou, en collaboration avec l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes.

L’objectif est de mesurer le niveau d’usage d’alcool, de tabac et des drogues illicites chez les élèves de 15-16 ans. Menée le mois de janvier 2005, dans 36 établissements scolaires de la capitale, l’enquête a montré que « cette catégorie de jeunes apparaît le plus souvent non concernée par l’usage de substances psycho-actives, et lorsqu’ils le font, c’est à titre expérimental et de découverte de ces usages », ce qui constitue un premier pas vers d’autres expériences.


Situation sécuritaire 2006
Le terrorisme en nette régression

Auteur: Mohamed Issami - La Voix de l'Oranie - 03 janvier 2007

Le terrorisme, même si tout le monde s’accorde à dire -à raison- qu’il a été en nette régression durant l’année qui s’est achevée, n’en continue pas moins de sévir, quoique sans grand succès, dans toutes les régions du pays. En 2006, il a sévi, selon un décompte non exhaustif à partir de la presse nationale, à travers 32 wilayas sur les 48 que compte le pays.

Il s’y est manifesté, d’une manière ou une autre, à tra-vers 150 communes. La totalité des actes terroristes cumulés, allant des embuscades contre des véhicules des forces de sécurité aux incursions dans des douars, pour racketter des habitants, en passant par des bombes artisanales et voitures piégées sur la voie publique, les faux barrages, les enlèvements et attentats ciblés ou les hold-up, etc., a atteint presque le nombre de 300.

Le Centre du pays, de Chlef à Bejaia, et l’Est restent les régions les plus touchées en ce sens qu’il y a été enregistré au moins plus de deux fois un acte terroriste dans une des wilayas où le terrorisme a une présence dans cette partie du territoire national.

La manifestation la plus forte a été remarquée à l’Est d’Alger dans la wilaya de Boumerdès, avec approximativement quelque 80 actes terroristes à travers 20 communes, suivie de Tizi-Ouzou avec 52 actes dans 29 communes, puis Bouira avec une vingtaine de coups criminels dans 7 communes et, enfin, Bejaia avec une douzaine d’actes dans 4 communes. L’Ouest d’Alger a été le moins marqué avec seulement deux apparitions dans la wilaya de Chlef et Médéa, trois à Tipaza, quatre à Blida, neuf à Alger et onze à Aïn Defla, totalisant 31 actes terroristes dans 24 communes. L’Est du pays, par contre, apparaît en matière de répartition géographique, comme la région la plus en vue en ce sens que le terrorisme a fait parler de lui dans 10 wilayas, en s’agitant à travers 47 communes où il a commis quelque 70 actes criminels. La wilaya la plus touchée a été celle de Skikda, suivie de celle de Jijel, ayant enregistré, à elles seules, plus de la moitié des manifestations. Le reste, variant entre un et six actes au maximum, a été noté, par ordre décroissant, dans les wilayas de Tebessa, Annaba, Biskra et Batna, et enfin Sétif, Khenchela et M’sila. Les autres wilayas de l’Est n’ont connu aucune inquiétude.

De son côté, l’Ouest du territoire national, comparativement aux autres régions du Nord, a été le moins exposé. Des actes plutôt mineurs, au nombre d’une quinzaine, ont été enregistrés dans 6 wilayas à travers 15 communes. La wilaya la plus marquée a été celle de Sidi Bel-Abbès, suivie de celle de Saïda et Tissemsilt et enfin Tlemcen et Relizane, avec entre 2 et 7 actes criminels. Le Sud, quant à lui, est resté le plus calme avec en tout et pour tout 6 actes dans 4 wilayas: Ghardaïa, Bechar, Djelfa et El-Oued, à travers 7 communes, totalisant mois de 10 opérations se présentant parfois plus au détriment des terroristes qu’à leur avantage, comme à Bechar. Même si la région a été fortement marquée par l’embuscade chèrement payée du printemps dernier contre un convoi de la douane.

Il reste à noter que cette année, selon les chiffres qui circulent, il a été enregistré plus de deux cents morts dont plus de la moitié appartient aux forces de sécurité. Durant la même période, les groupes terroristes qui continuent à sévir ont perdu plus du double, et même davantage, en comptant le nombre important de réseaux de soutien démantelés et les «repentis» dans le cadre de la «Charte pour la paix et la réconciliation». Si, par rapport aux années précédentes, la régression du terrorisme est une évidence, il reste qu’il est encore là. Et cette année a été marquée quelque peu par une certaine effervescence durant le deuxième semestre par rapport au premier, notamment par le recours aux véhicules piégés et le ciblage des ressortissants étrangers. Pour le moment, rien n’indique si cette tendance de la courbe ascendante n’a pas atteint son pic du fait de la réadaptation de la lutte antiterroriste face à cette nouvelle situation qui n’a pas été vécue depuis des années.


Jean-Jé Colonna, feu le parrain corse
mercredi 10 janvier 2007 par Roger Caviardi

http://www.bakchich.info/article665.html
http://www.bakchich.info/article664.html

Le 1er novembre dernier, jour de Toussaint, s’est éteint, comme un symbole, Jean-Jé Colonna. Un virage dans les altières routes corses ont eu raison du merveilleux destin de l’un des derniers parrains de l’île de Beauté. Mais un tel saint ne pouvait partir dans un ultime hommage. Bakchich a ainsi humblement composé une ode à ses exploits, qui ont émaillé les 30 dernières années de sa vie...documents à l’appui

L’accident bête. La vie de Jean-Jérôme Colonna s’est brutalement arrêtée sur une sinueuse route corse, le 1er novembre 2006. Le paisible retraité de 67 ans, qui chassait de temps à autre le sanglier dans le maquis, aurait eu un arrêt cardiaque, juste avant qu’il ne perde le contrôle de sa voiture près de Porto-Pollo, en Corse-du-Sud.

Evidemment, quand on est un vétéran de la French Connection, que l’on a la réputation d’être le « dernier » parrain corse, et que l’on est s’est fait d’autant d’amis que d’ennemis au fil d’une « carrière » peu commune, la thèse de « l’accident bête » prête, au mieux au doute, au pire à une référence à peine voilée aux fameuses répliques des Tontons Flingueurs. De quoi épaissir l’énigme d’un homme qui n’a jamais été très bavard… Honneur aux grandes figures de l’île. La tradition, une fois de plus, a été respectée : les huiles insulaires et le vinaigre du gang bastiais de la Brise de mer ont convergé, le 3 novembre, pour rendre hommage à la dépouille de Jean-Jé, dans le cimetière de Pila-Canale, le village de Corse-du-Sud qui fut son fief.

L'ami jean-Jé

Un fief bien éprouvé ces derniers mois. Plusieurs « amis » de Jean-Jé sont partis, eux aussi emportés par le mauvais sort. Robert Feliciaggi, l’ex-empereur des jeux en Afrique, maire de Pila-Canale, a été abattu près de l’aéroport d’Ajaccio en mars. En août, un cancer a emporté Roland Francisci, président UMP du conseil général de Corse-du-Sud et ancien maire de Ciamanacce, un village voisin. La série noire s’est poursuivie le 1er novembre, jour des morts, avec l’accident de Jean-Jé. Comme si le destin voulait tourner les pages. Signifier à qui voudra comprendre la fin d’une époque, celle de Jean-Jé, faites de subtiles liaisons et de services rendus, de non-dits étonnants et d’épais mystères.

Car notre homme, personnage légendaire du grand banditisme corse, a longtemps gardé un casier aussi vierge qu’une sainte immaculée. Cela confinait même au miracle judiciaire. Le jeune Jean-Jé a débuté dans le « métier » pour venger la mort de son père, Jacques Colonna, un marchand d’huiles fauché à Ajaccio dans sa Traction-avant le 18 juillet 1955, victime collatérale d’un règlement de comptes. Durant une dizaine d’années, Jean-Jé a pourchassé les tueurs de son père et les a exécutés un par un. Sans remord. « Je ne suis ni fier ni honteux de ce que j’ai fait » confessera-t-il en août 2002 au mensuel Corsica, dans la seule interview qu’il ait jamais donnée.

Mais la vendetta n’est pas sa seule activité. A la fin des années 60, Jean-Jé est en relation étroite avec les réseaux corso-latino-américains de la French Connection, qui expédient de l’héroïne par centaines de kilos aux Etats-Unis. Plusieurs trafiquants, arrêtés outre-Atlantique, coopèrent avec la justice américaine en échange d’une peine allégée. Le nom de Jean-Jé apparaît en tête de liste des suspects, avec une demi-douzaine de comparses. A l’automne 1974, le patron des stups de Marseille, le commissaire Lucien Aimé-Blanc, reçoit ces informations et vérifient le tout. Le juge René Saurel, spécialiste de la French Connection, dirige l’instruction. Filatures et témoignages concordent. Le 30 janvier 1975, Jean-Jé est arrêté (voir doc 1 photos), puis inculpé pour trafic de stups, avec ses amis. Craignant de porter le chapeau de cette affaire, Jean-Jé se fait hospitaliser à l’Hôtel-Dieu et se fait la belle en pyjama (voir doc 2) une nuit de juillet 1975. Le voilà envolé pour dix années de cavale, qu’il passera en Amérique latine, aux Etats-Unis, sans oublier quelques discrets séjours en Corse, où il garde de précieux appuis. Ses ex-complices, eux, sont dans le box des prévenus du tribunal de Marseille le 13 janvier 1978. Ils écopent de 10 à 15 ans de prison pour infraction à la législation sur les stupéfiants. Les juges sont encore plus sévères avec l’homme en fuite, Jean-Jé, condamné par défaut à 17 ans de prison. Avec ces motivations (doc 3) :« organisateur au sommet, ayant tiré un bénéfice financier du trafic, objet de très mauvais renseignements, joueur, ne mérite aucune indulgence ».

Mais voilà. Il y a un appel de ce premier jugement. La cour d’appel d’Aix-en Provence se penche sur cette affaire en octobre 1978. Les peines des complices de Jean-Jé sont confirmées, voire alourdies. Surprise : les magistrats ne se prononcent pas sur le cas de Jean-Jé, repoussant à plus tard l’examen de son dossier (voir doc 4). Puis, le temps passe. Jean-Jé est toujours introuvable. La cour d’appel « oublie » curieusement de le rejuger dans les délais légaux. La prescription s’applique. Sa première condamnation à 17 ans disparaît. Plus de trace dans son casier, désormais vierge. Le miracle judiciaire a eu lieu.

Le fugitif peut revenir tranquillement en Corse mi-1985. Plus personne ne peut le poursuivre. Il commence alors une deuxième carrière de chef de clan. Officiellement peu actif, il aide son épouse qui a racheté l’hôtel Miramar à Propriano et gère des supérettes, il règle des affaires dans le sud de l’île, il adoube Robert Feliciaggi à la mairie de Pila-Canale et s’active dans l’ombre. En septembre 1998, la commission d’enquête parlementaire sur la Corse voit en lui (doc 5) le seul « parrain corse » influent et incontournable. Une assertion qui lui vaut une mise sous surveillance, sans grandes suites, par les services de police en mars 1999 (voir doc 6). Et qui le poussera à sortir de son silence pour affirmer au mensuel Corsica en août 2002 : « Je ne suis pas le parrain de la Corse ».

Seul incident judiciaire tardif dans sa vie de discret retraité : une condamnation en 2004, en première instance, pour recel d’abus de biens sociaux, à cause d’un « emploi fictif » dans une supérette de son épouse ! Avant de se présenter devant les juges d’Ajaccio aux côtés de sa femme en juin 2004, Jean-Jé avait, à nouveau, « disparu » dans la nature pendant deux ans. Une habitude pour ce saint homme qui n’appréciait décidément pas trop les prétoires. Sa peine confirmée en appel, Jean-Jé s’était pourvu en cassation dans cette affaire, avec l’espoir d’en sortir blanchi. Et il restait libre de ses mouvements. L’« accident bête » a interrompu son attente.


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« Répondre #26 le: 27/12/2006 - 16:22:49 »

 ;D
La guerre totale pour éradiquer les membres et narco-harkis de la French Moroccan Algerian Connection en Algérie a bien commencé.

Enfin, il existe toujours en Algérie des personnes vaillantes (en espérant qu'elles ne soient pas manipulées)  comme les moudjahidines de 1954-1962 pour combattre dans l'ombre ces mafieux narcoterroristes et leurs narco-harkis de la french moroccan algerien connection. La lutte contre cette organisation criminelle transnationale et ces alliés, en Algérie et en Europe, sera longue et douloureuse car ces complices sont déjà à l'intérieur comme à l'extérieur. La méfiance sera une des armes redoutables pour les débusquer et demasquer.

Collaborateurs narcoterroristes ou narco-harkis de la French Moroccan Algerian connection à Marseille (Al-Qaida de la French Connection ou La Base de la French Connection) méfiez-vous narcoterroristes, les temps vont être très dures pour vous.  8)

NON, L'Algérie n'a pas sacrifié au moins 1,5 million de chahids, http://fr.wikipedia.org/wiki/Chahid , pour devenir, pour votre bon plaisir et enrichissement, un vulgaire et obscène "état narcotrafiquant" comme vous ou comme la colombie, l'afghanistan ou le maroc.

http://fr.encarta.msn.com/dictionary_2016019505/narcoterroriste.html

http://www.terrorwatch.ch/fr/narco-terrorism.php

http://www.relations-internationales.net/dossierdrogue2005.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/French_Connection

http://fr.wikipedia.org/wiki/Criminalit%C3%A9_organis%C3%A9e_corse

http://laniel.free.fr/INDEXES/PapersIndex/NARCOTERROR/NarcoterrorWEB.html

http://en.wikipedia.org/wiki/Narcoterrorism

http://www.usdoj.gov/dea/pubs/history/1999-2003.html

http://www.usdoj.gov/dea/programs/epic.htm

http://www.hidta.org/

http://en.wikipedia.org/wiki/El_Paso_Intelligence_Center

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Crime_organis%C3%A9

http://www.dea.gov/

http://www.usdoj.gov/dea/programs/fci.htm

http://www.usdoj.gov/dea/pubs/history/1970-1975.html

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/newark/ahmad.htm

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/boston/lahachiouch.htm

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/detroit/jouni.htm

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/seattle/dzaferi.html

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/seattle/leblanc.html

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/la/hammad_hisham.html

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/phila/balbin.htm

http://www.usdoj.gov/dea/fugitives/boston/frenette.htm

http://searchjustice.usdoj.gov/search?q=French+connection&btnG=Search+dea.gov&q=site%3Awww.usdoj.gov%2Fdea&sort=date%3AD%3AL%3Ad1&output=xml_no_dtd&ie=iso-8859-1&oe=UTF-8&client=default_frontend&proxystylesheet=default_frontend&site=default_collection

http://www.agora-international.com/boutique/librairie/reference/EF046.html

http://fig-st-die.education.fr/actes/actes_2000/coppel/article.htm

http://cnid.typepad.com/les_dangers_du_cannabis_c/actualit/index.html

http://www.cnid.org/

http://laniel.free.fr/INDEXES/PapersIndex/HERODOTE/Herodote112PAPERS/CANNAFRICAHERODOTE.htm

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0615/cannabis_2.htm

http://www.jeunesplus.org/drogue/

http://www.ofdt.fr/


Béjaïa : Le “convoyeur” arrêté, un officier de la PAF et huit douaniers auditionnés
Par B. B. - La Dépêche de Kabylie - Édition N° 1390 - Mercredi 27 Decembre 2006

Rebondissement dans l’affaire des deux quintaux de kif saisis, vendredi, au port de Béjaïa.

L’enquête déclenchée par les services de sécurité pourrait aboutir à l’indexation de larges complicités au sein des corps des douanes et de la police des frontières.En effet le «convoyeur» ( mule ou narco-harki ), B.S., né en 1952 à Annaba;a été interpellé hier dans la ville d’ El-Kala; et transféré vers Bejaïa.

La police auditionne, depuis lundi en fin d’après-midi, huit douaniers et un officier de la PAF dans le cadre de cette affaire. Ce dernier, sur lequel pèseraient de lourds soupçons, aurait été aperçu en compagnie du convoyeur de la drogue saisie quelque temps après que celui-ci ait faussé compagnie aux agents de contrôle sans plus jamais donner signe de vie. Hier, en début de soirée, aucune des personnes auditionnées n’avait encore été présentée devant le parquet pour une éventuelle inculpation.

Le mystère demeure entier quant aux raisons qui ont poussé les agents de contrôle aux frontières à laisser filer  un voyageur dont le véhicule s’avérera bourré de drogue.

La version initiale des faits indiquait que, soupçonneux, les agents de contrôle avaient demandé à un voyageur qui s’apprêtait à embarquer un fourgon dans un bateau en partance pour Marseille ( Al Qaida ou base de la French Connection, encore eux  ??? ) d’aller humer l’air en attendant la fouille de son véhicule. Le voyageur, porteur d’un passeport algérien délivré par une autorité consulaire en France, s’exécute sans jamais se retourner. Et pour cause, son fourgon dissimulait quelque 193 kg de kif traité (cannabis marocain traité, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis ).


Affaire de drogue découverte au port de Béjaïa
La Bgayet connexion devant la justice

Par: M. R. - La Dépêche de Kabylie - Édition 1392 du Mardi 02 Janvier 2007

L’affaire du fourgon qui s’apprêtait à prendre la mer à destination de Marseille le 23 décembre 2006 avec à son bord 194 kg de drogue n’a pas fini de livrer tous ses secrets.

Après l’arrestation du passeur à El Kala et son transfert à Béjaïa, c’est 56 autres kg de stupéfiants qui ont été découverts en dehors du port de Béjaïa, portant la totalité à 250 kg ! Et la chaîne des présumés coupables ne fait que s’allonger, atteignant le chiffre de douze dont un responsable des douanes, huit douaniers, un officier de la PAF et deux autres, les détenteurs de 56 kg de kif.

Déféré le vendredi 30 devant le magistrat instructeur près du tribunal d’Akbou, ils ont tous été mis sous mandat de dépôt.


AFFAIRE DES DEUX QUINTAUX DE KIF DECOUVERTS AU PORT DE BEJAIA
Un officier des douanes et un officier de la PAF sous mandat de dépôt

Par : A.K. - Le Soir d'Algérie - Mardi 02 Janvier 2007

Douze personnes présumées complices dans un important réseau de trafic de drogue démantelé au port de Béjaïa, il y a moins d’une dizaine de jours, lorsque les services des douanes ont réussi à découvrir deux quintaux de kif traité dissimulés dans la carcasse d’un fourgon aménagé qui s’apprêtait à embarquer sur Marseille à bord du car-ferry Le Méditerranée de la SNCM ( Société Nationale Maritime Corse Méditerranée http://www.sncm.fr . Où est le Plan Vigipirate  ;) http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Vigipirate ), ont été présentées devant le magistrat instructeur du tribunal d’Akbou la semaine écoulée et placées sous mandat de dépôt, a-t-on appris de source judiciaire.

Parmi les personnes arrêtées, figurent huit douaniers dont un officier et un autre officier de la police des frontières, selon notre source. La même source précise que suite aux renseignements fournis par l’auteur du spectaculaire trafic de drogue, répondant aux initiales B. S., originaire d’El- Tarf, les enquêteurs de la police judiciaire de Béjaïa ont procédé à l’arrestation de deux autres individus en possession de 56 kg de kif traité. Une affaire qui promet de graves rebondissements, a-t-on encore appris.


Tentative de trafic de kif avortée au port de Bejaia
Un commissaire de police et 8 douaniers détention provisoire

Par A. R. / B. D - El Khabar - 02 janvier 2007

Les enquêtes de la police judiciaire sur une tentative de trafic et de contrebande de 194 kg de kif traité du port de Bejaia vers celui de Marseille se sont conclues par la mise de 12 suspects sous détention provisoire, dont le commissaire de la police des frontières, huit douaniers, le trafiquant principal et ses deux adjoints. Ces derniers ont été retrouvés en possession de 56 kg de kif supplémentaire qui devaient être envoyés à Marseille.

Les services de sécurité ont qualifié cette opération d’importante vu la quantité qui devait être exportée vers la France, que ce soit dans le corps de la sécurité ou dans celui des Douanes. Cette opération est sans précédant, aucun des barons de la drogue n’a essayé de faire passer une quantité aussi importante par le port de Bejaia qui est réputé pour la complexité des mesures de travail et la fermeté de ses agents. Par ailleurs, les équipes de la Gendarmerie Nationale ont mis la main sur 30 kg de kif traité à la plage de « Bordj » dans la commune de « Ain El kerma » située à 20 km à l’ouest d’Oran.

Nos sources indiquent que les éléments de la Gendarmerie de la commune de « Ain El kerma » ont retrouvé cette quantité de kif cachée dans un sac en plastique noir sur la plage alors qu’ils effectuaient une ronde. Les services de la Gendarmerie ont été incapables de déterminer la quantité de kif saisie ainsi que l’identité des personnes qui se cachent derrière cette affaire. Selon certaines sources, les trafiquants ont jeté le kif car ils ont été surpris par les gardes côtes, alors qu’ils se trouvaient à bord d’un zodiaque.


Les états-Unis relèvent le degré d’alerte sur les vols en provenance ou vers le royaume chérifien
Le Maroc classé pays peu sûr

Par Faouzia Ababsa - La Tribune - Mercredi 3 Janvier 2007

L’administration américaine a décidé d’augmenter le degré d’alerte sur les vols en provenance et vers le Maroc. L’information a été rapportée par un journal marocain Ennahar El Maghribia. C’est l’unique d’ailleurs qui l’a publiée. Les autres organes de presse du royaume chérifien, y compris l’agence officielle, se sont gardés d’en diffuser le moindre entrefilet, se contentant plutôt de regarder du côté de l’Algérie par rapport à la même question. C’est-à-dire de rapporter l’information selon laquelle les USA ont demandé à leurs ressortissants en Algérie d’observer la plus grande vigilance. Et ce, après l’attentat dont ont été victimes les employés de BRC à Bouchaoui. Une information qui date, au demeurant, d’un mois.

La révision à la hausse par le département d’Etat du niveau d’alerte particulièrement sur les vols, et classant le Maroc parmi les pays «peu sûrs et nécessitant des mesures de sécurité draconiennes», est motivée par le fait que lesdits vols sont dangereux. Cela requiert, estime le ministre américain des Affaires étrangères, la récolte d’informations très précises et la fouille minutieuse des voyageurs et de leurs bagages. Mieux, la Maison-Blanche considère que la fouille des voyageurs et des bagages doit se faire deux à trois fois. Le journal marocain rapporte, toujours en citant le département d’Etat, que des mesures de sécurité particulièrement sévères ont été transmises aux douanes et policiers des aéroports américains. Le même département a classé le royaume chérifien dans la troisième catégorie de liste des pays «dont la sécurité n’est pas fiable», tout en précisant que lesdites mesures draconiennes ont été prises dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Outre les douaniers et les policiers des aéroports, la liste des pays jugés non sécurisés a été transmise aux agences de voyages qui organisent des circuits vers le Maroc. Cette note, prise il y a à peine trois jours, intervient après que les autorités marocaines eurent mis, à la veille des fêtes de fin d’année et de l’Aïd, l’ensemble de leurs services de sécurité en état d’alerte maximale.

Aucun policier n’a eu droit à un jour de répit, l’essentiel étant de prévenir le moindre dérapage ou acte terroriste. Il faut rappeler que les mêmes autorités ont démantelé, il y a à peine quelques mois, un réseau terroriste dans lequel figurent des policiers et des militaires, mais aussi des trafiquants de drogue. Avec l’interdiction de El Aadl oual Ihsan, association satellite du parti islamiste, les choses n’ont pas l’air d’aller dans le sens de la stabilité de ce pays, ce d’autant que sur le plan social, le monde du travail, mais aussi des chômeurs ne cessent d’exprimer leur grogne. De plus, le Groupe islamique combattant marocain, installé en Europe, reste encore inconnu et comprend des cellules dormantes, la plupart de ses éléments ne figurant pas sur les listes de recherches des services de sécurité européens.


TRAFIC
4 quintaux de drogue saisis en une semaine

Par: Karim AOUDIA - L'Expression - 03 janvier 2007

En l’espace d’une semaine, soit du 23 décembre dernier au 1er janvier 2007, pas moins de quatre quintaux de kif traité ont été saisis dans diverses localités du pays. Une telle quantité mise sous scellés, en l’espace de sept jours uniquement, démontre que les barons ont bel et bien actionné leurs réseaux, en vue d’accroître leur trafic en prévision du réveillon du Nouvel an.

Cela dit, les services de sécurité relevant autant de la gendarmerie, de la Dgsn et même des Douanes nationales ont aussi accentué leur vigilance à même de contrer les agissements des trafiquants de drogue. Avant-hier, les gendarmes de la commune de Aïn Defla ont intercepté un véhicule de marque Peugeot J5 transportant prés d’une cinquantaine de kilos de kif traité devant être écoulés à Alger «par le biais d’une personne recherchée pour le motif d’escroquerie», indique-t-on de source sécuritaire.

Le 27 décembre dernier, ce sont trente autres kilos de kif qui ont été récupérés par les éléments de la Gendarmerie nationale sur l’une des plages de la ville d’Oran. Cette quantité dissimulée à l’intérieur d’un sac en plastique et retrouvée a été assurément laissée à l’abandon par ses propriétaires qui ont préféré s’évaporer dans la nature à la vue des gendarmes qui patrouillaient non loin de la côte oranaise.

Toujours en parlant de ville côtière, la population de la ville de Béjaïa n’en finit pas d’évoquer la fameuse saisie de près de deux quintaux de kif que les services des Douanes ont découvert, en date du 23 décembre dernier, à l’intérieur d’un camion frigorifique en partance vers Marseille (France).

Le traitement de cette affaire, aux allures d’un scandale qui éclate au grand jour, s’est traduit par le démantèlement de tout un réseau spécialisé dans ce genre de trafic juteux et où sont impliquées, selon les derniers rebondissements, pas moins d’une douzaine de personnes dont beaucoup de douaniers et un officier de la Dgsn.

Quelques jours plus tard après cette saisie spectaculaire, soit le 27 du mois écoulé, les éléments de la Bmpj et de lutte contre la drogue de Constantine, ont réussi à saisir 102,500 kg de résine de cannabis à Constantine.

Cette énième opération coup de poing dans la fourmilière des barons de la drogue n’a pas été sans l’arrestation d’une bande de cinq individus, tous des repris de justice âgés de 21 à 35 ans.

Les services de police judiciaire de la wilaya de Sidi Bel Abbès ont révélé, quant à eux, que la quantité de drogue saisie, au courant de l’année 2006, s’élève à plus de deux quintaux et ce, à l’issue du traitement de quelque 163 affaires liées au trafic de stupéfiants.

Rappelons, enfin, que vers la mi-décembre dernier, les services de douanes de la wilaya de Tindouf avaient saisi, récemment, 2040 kg de kif traité.


Les saisies des douanes d'Algérie
Par Kamel Benmesbah - L'Expression, le 6 décembre 2006.

La richesse de l’Algérie est sa jeunesse mais il est établi, aujourd’hui, que cette richesse est sur la voie de son autodestruction. L’organisation par l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, en collaboration avec le groupe européen Pompidou, de la conférence internationale sur le rôle de la recherche scientifique dans l’élaboration de politique en matière de lutte contre la drogue, a été une expérience enrichissante à plus d’un titre pour l’ensemble des participants, aussi bien nationaux qu’étrangers.

C’est d’abord l’expression d’une volonté politique pour la prise en charge sérieuse d’un fléau social qui a pris une ampleur terrible qui menace le corps social dans toutes ses dimensions. Longtemps classée dans la catégorie des phénomènes sociologiques invisibles, la consommation de la drogue, véritable tabou en Algérie, s’est implantée dans le quotidien des Algériens au grand jour. Les réseaux de propagation agissent à visage découvert. Les dealers pullulent, aussi bien, dans les quartiers populaires et les cités dortoirs que dans les villages des contrées enclavées.

Désormais, la drogue n’épargne personne. Toutes les couches de la société sont exposées au phénomène ravageur. Les écoles et les universités ne sont pas en reste. Les jeunes y trouvent un refuge à leur mal vie. Au désespoir. C’est un monde où tout devient possible et rares sont ceux qui reviennent indemnes de leur voyage dans cet univers qui ronge l’individu dans ce qu’il a de plus précieux: la santé. La richesse de l’Algérie est sa jeunesse, mais il est établi, aujourd’hui, que cette richesse est sur la voie de son auto-destruction. Au regard des chiffres livrés par les différents services de sécurités et des douanes, le phénomène a atteint un seuil dangereux.

A titre d’exemple, les saisies opérées dans le seul port d’Alger par les services des Douanes, en 2006, en matière de psychotropes, sont de l’ordre de 2040 comprimés et de 97,45kg de cannabis. Ce taux marque des fluctuations dans les autres zones de saisie sur le territoire national. Au cours des dix dernières années, la Gendarmerie nationale a traité quelque 10.750 affaires de trafic de stupéfiants ayant abouti à l’arrestation de plus de 19.000 personnes et à la saisie de 21.087kg de résine de cannabis, ainsi que 520.000 comprimés de psychotropes.

Et ce n’est là qu’un petit échantillon insignifiant. Les chiffres, au niveau national, ne représentent en fait que 10 à 12% des quantités de drogue qui circulent dans notre pays. Les statistiques, établies au courant de la décennie écoulée, font ressortir une tendance évolutive des quantités de drogue annuellement saisies. De la lecture attentive de ces statistiques officielles disponibles, il apparaît que l’année 1992 marque un tournant décisif dans la nature et la tendance du trafic de drogue, du fait de la saisie de près de 7 tonnes de résine de cannabis. Cela coïncide avec la montée en puissance du phénomène du terrorisme en Algérie.

Ce qui représente une piste d’étude à explorer pour expliquer l’explosion du phénomène du trafic de drogue en Algérie qui n’est plus au stade de pays transitaire mais bel et bien une place forte de consommation. Il n’y a qu’à faire un tour dans la rue. Les jeunes se défoncent à tout âge. Certains pratiquent la toxicomanie pour commettre des délits et les délits sont commis pour acheter leur dose. Un véritable engrenage mortel qui prend en otage aussi bien le consommateur que le citoyen ordinaire menacés dans leur vie de tous les jours. Certains coins de rue sont devenus de véritables coupe-gorge que les citoyens évitent de fréquenter. Les vols de portables et de sacs à main ont atteint un seuil intolérable.

Le Pr Ridouh (Hôpital Frantz Fanon de Blida), un des participants aux travaux de la conférence et spécialiste de la toxicomanie et des maladies mentales, a fait des révélations renversantes au sujet des toxicomanes algériens d’où émergent une catégorie de «polytoxicomanes» qui abusent d’un mélange de drogues entre alcool, cannabis et psychotropes. «Un cocktail explosif qui peut pousser un jeune de 16 ans et parfois moins à commettre un crime pour voler un portable. Ces individus, précise-t-il, agissent sans se rendre compte de leurs méfaits». Cette catégorie de délinquants est dangereuse car, le Pr Ridouh a tenu à le souligner: «Ce sont autant de criminels potentiels et acteurs de la petite délinquance qui versent facilement dans la grande criminalité».

D’après cet éminent spécialiste qui côtoie, depuis des années, le milieu de la toxicomanie dans les établissements de soins, «ce genre de toxicomanes peuvent tuer froidement. Ce sont des assassins potentiels». C’est ce qui explique, peut-être le développement fulgurant de la criminalité dans la société algérienne que certains imputent facilement, sans preuve aucune, aux effets du terrorisme. La recherche scientifique, préconisée par les experts qui ont participé à la Conférence internationale d’Alger, est une voie qui permet d’établir un diagnostic réel de la situation. Ce qui permet d’éviter de se perdre en conjectures dans la lutte contre la toxicomanie qui passe, avant tout, par le renseignement et le démantèlement des réseaux agissants qui profitent de complicités au sein de l’administration.

Les réseaux des narcotrafiquants font intervenir aussi bien des acteurs dans les différents corps des services de sécurité et de l’administration. L’exemple du Maroc, pays pourvoyeur de cannabis en Algérie, est là pour montrer que ces réseaux ne peuvent prospérer qu’à l’abri de protecteurs bien placés dans les rouages des institutions étatiques. L’interpénétration des réseaux des deux pays est une réalité. Les révélations faites par l’un des barons de la drogue en Algérie, aujourd’hui entre les mains des services de sécurité, Ahmed Zendjabil, sont éloquentes à ce sujet. L’autre menace pointe son nez de l’autre côté de la Méditerranée. Il s’agit de l’introduction sur le marché d’un produit terrible, le Subutex, http://www.stethonet.org/fmc/toxico10.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Bupr%C3%A9norphine , qui circule actuellement dans les circuits des toxicomanes. Accessible aux petites bourses, il est un moyen rapide de destruction massive.

Une autre catégorie de consommateurs qui croît dans les milieux aisés, a introduit de nouvelles habitudes festives avec l’usage de drogues dures, héroïne et cocaïne, qui pénètrent en Algérie par divers canaux comme le confirment certaines saisies opérées par les services de sécurité dans les colis postaux provenant d’Europe par fret maritime ou aérien. D’autres quantités proviennent des pays subsahariens à travers des réseaux ayant des relais dans la capitale et dans d’autres grands centres urbains du pays. L’immigration clandestine pourrait être la voie empruntée par les réseaux de trafic qui ne manquent pas d’ingéniosité pour passer l’écueil des frontières qui s’avèrent souvent comme de véritables passoires.

Le commerce de la drogue brasse des milliards de dinars et de dollars. La tentation d’un enrichissement rapide et facile est grande et nombreux sont ceux qui y succombent sans se soucier des dégâts occasionnés à la société. L’application de la loi dans toute sa rigueur est l’unique voie de dissuasion qui peut contraindre les intervenants dans le circuit du commerce de la drogue à baisser les bras. L’Etat s’est investi dans la lutte contre le terrorisme et rien ne peut l’empêcher de faire autant face à cette nouvelle race de terroristes qui tuent l’espoir de l’Algérie, sa jeunesse.


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Dey
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« Répondre #27 le: 05/01/2007 - 14:53:16 »

 :-\
Bizarre,

en ce moment tous les pays d'Afrique du Nord (Maroc, Algérie et Tunisie) sont en alerte maximale afin de contrer le narcoterrorisme de la French-Moroccan-Algerian Connection. Cette organisation criminelle internationale est-elle vraiment aussi puissante en Afrique de Nord au point de déclencher cette alerte maximale généralisée et rarissime dans l'histoire de cette région.

Maintenant, il existe une relation symbiotique, entre drogue et terrorisme,  qui s'articule autour de cinq piliers :

• L’économie : la drogue finance les terroristes ; les terroristes « protègent » les opérations des trafiquants ;

• La logistique : trafiquants et terroristes utilisent les mêmes moyens et les mêmes tactiques ;

• L’histoire : dans l’après-guerre froide, les terroristes auparavant financés par des États doivent avoir recours au trafic de drogues ;

• La pharmacologie : Certains narcoterroristes pensent qu’ils peuvent affaiblir leurs ennemis en inondant leur société de drogues addictives ;

• Et surtout, l’axiologie, les valeurs :Les narcoterroristes savent que, petit à petit, l’abus de drogue ronge les valeurs essentielles. La culture de la drogue érode jusqu’à la destruction tout ce qui est nécessaire au fonctionnement d'un état. Les narcoterroristes ont parfaitement compris cela.

Définition du narcoterrorisme :
http://www.terrorwatch.ch/fr/narco-terrorism.php

Terrorisme mené par les cartels de la drogue, dans les pays producteurs afin de protéger leurs activités et paralyser le processus de décision des autorités. Au début des années 90, le recentrage stratégique des USA sur la lutte contre la drogue augmente la pression à la fois sur les gouvernements et sur les producteurs de drogue latino-américains.

En Colombie, le cartel de Medellin, le plus important cartel de producteurs de drogue, est au centre des efforts gouvernementaux et américains. Il s'engage dès lors dans une véritable campagne terroriste pour faire reculer le gouvernement.

Le cartel de Medellin a été impliqué dans l'assassinat de trois candidats à la présidence de la République, d'une ministre de la justice, d'un procureur et du chef du M-19, d'environ 40 journalistes et 1300 policiers.

En outre, les cartels de la drogue ont développé une collaboration étroite avec des mouvements terroristes politiques afin d'assurer la sécurité des zones de production.


L'Afrique du Nord a maintenant peur des narcoterroristes de la French-Moroccan-Algerian Connection :

La French-Moroccan-Algerian Connection est une organisation criminelle internationale Franco-Maroco-Algérienne chargée de faire produire et transiter différentes drogues comme le cannabis marocain, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis, l'héroïne, l'extasy, http://fr.wikipedia.org/wiki/Extasy , etc., depuis certaines régions du maroc jusqu'aux pays Européennes, Arabes et les États-Unis et dont l'activité culmine depuis les années 90.

Cette organisation criminelle internationale fournis la majorité du cannabis, extasy et l'héroïne disponible en Europe et aux pays arabe.


Le narcoterrorisme : mythes et réalités   
Par : Benoît Lasnier - 2005
Équipe de recherche sur le terrorisme et l’antiterrorisme 
Centre international de criminologie comparée (CICC)
http://www.erta-tcrg.org/index.htm 
   
Narcoterrorisme politique

Au niveau du narcoterrorisme à motivation politique, il apparaît que les objectifs premiers des divers groupes terroristes sont d'acquérir plus de pouvoir et d'influence par le biais d'achat d'armements divers et de ressources visant à maintenir le groupe opérationnel, tel que des appareils de communication et des biens matériels de survie (nourriture, logement). De tels groupes se retrouvent un peu partout sur la surface du globe, de l'Amérique du Sud à l'Océanie en passant par l'Europe centrale, plus précisément dans les pays où la situation politique présente des instabilités structurelles.
En Amérique du Sud, il existe, selon le Département d'État, trois organisations paramilitaires pouvant être considérées comme étant narcoterroristes. Elles sont toutes trois localisées en Colombie et ont en général les mêmes objectifs, soit le renversement du gouvernement colombien actuel et l'instauration d'une administration militaire à la tête du pays. Effectivement, l'Armée de Libération Nationale, les Groupes d'Autodéfense de Colombie et les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes visent tout d'abord à prendre le pouvoir politique en Colombie, et recourent ainsi au trafic de drogue pour financer l'entretien de leur armada. Selon des sources informatives étatsuniennes, ces organisations seraient responsables de plus de 3 500 meurtres et de 3 000 enlèvements en 2002 seulement. Il est intéressant de noter que les groupes narcoterroristes politiques ont souvent tendance à diversifier leurs activités illégales de financement, passant du trafic de stupéfiants au vol qualifié en passant par le kidnapping et l'extorsion. Plusieurs figures importantes de ces groupes narcoterroristes ont déjà été appréhendés par les autorités étatsuniennes relativement à des accusations de trafic de drogue. Au cours de l'année 2002, un commandant des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes, Tomas Molina-Caracas, fut arrêté dans le district de Colombie pour production et distribution de cocaïne destinée au marché nord-américain. Dans la même année, l'opération White Terror fut menée afin de démanteler un réseau de trafic de drogue mené par des dirigeants des Groupes d'Autodéfense de Colombie, menant à l'arrestation de Fernando Blanco-Puerta, Elkin Arroyave-Ruiz, Uwe Jensen, et Carlos Ali Romero-Varela. Les deux premiers se seraient eux-mêmes désignés comme étant des officiers des Groupes d'Autodéfense de Colombie lors de leur arrestation.
En Europe et au Moyen-Orient, les autorités étatsuniennes semblent accorder une attention particulière au Parti Travailliste Kurde, une organisation terroriste opérant sous la couverture d'un parti politique. Ce groupe s'est développé dans les années 70 sous la tutelle de Abdullah Ocalan et constitue une organisation socialiste révolutionnaire qui a pour but premier d'instaurer l'indépendance du Kurdistan. Dans les années 90, de nombreux conflits armés (comprenant certains actes de terrorisme urbain) entre les forces militaires turques et les révolutionnaires kurdes ont entraîné plus de 30 000 décès et ont entraîné des dépenses d'environ 7 millions de dollars par année à l'administration turque. La plupart des gouvernements occidentaux considère le Parti Travailliste Kurde comme une organisation narcoterroriste, le gouvernement turc signalant leur responsabilité dans la majorité des transactions de substances illicites en Turquie. La presse turque avance même que le Parti Travailliste Kurde produirait environ 60 tonnes d'héroïne chaque année et recevrait de la vente une somme annuelle de 40 millions de dollars. Certains rapports de la DEA précisent que les activités de trafic de l'organisation ne se limitent pas au marché turc, se répandant vraisemblablement au-delà des frontières dans la plupart des pays européens.
Pour ce qui est de l'Asie du sud-est, trois groupes narcoterroristes semblent avoir retenu l'attention des autorités étatsuniennes, à tout le moins selon M. Casteel. Il s'agit des Tigres Tamouls, du United Wa State Army et d'Abu Sayyaf. Ces trois groupes terroristes séparatistes sont respectivement basés au Sri Lanka, en Birmanie et aux Philippines. Les trois organisations sont reconnues comme narcoterroristes du fait qu'elles assurent quasiment à elle seules l'approvisionnement de drogues illicites dans l'archipel sud-asiatique. Le problème majeur que cause l'action des Tigres Tamouls au Sri Lanka consiste en la monopolisation de l'attention des services de sécurité côtière. Effectivement, les autorités sri lankaises doivent investir tout leurs effectifs dans la lutte au trafic de drogue activement mené par l'organisation, affaiblissant par le fait même leurs capacités de patrouiller adéquatement les quelques 1700 kilomètres formant leur côte frontalière pour réprimer efficacement le trafic de drogue maritime mené par des organisations criminelles extra-territoriales. Le United Wa State Army pose également de grands problèmes au Burma, étant tellement influents qu'une partie de territoire est désormais sous leur contrôle politique (Northeastern Shan State). Il s'avère donc très problématique de superviser leur action, plus précisément en ce qui concerne le trafic de stupéfiants. Leur territoire, selon certaines sources de la Communauté du renseignement étatsunienne, servirait même de point de convergence entre plusieurs organisations criminelles tirant profit du commerce des drogues illégales. Finalement, lorsqu'on considère le cas d'Abu Sayyaf, on s'aperçoit que cette organisation constitue en fait un dérivé d'un groupe extrémiste afghan ayant existé dans les années 80. Au cours des années suivantes, elle a déplacé ses activités vers les Philippines où elle tente à présent d'établir un État islamique indépendant. Pour atteindre son objectif, Abu Sayyaf s'est impliqué au fil des ans dans une variété d'entreprises criminelles, incluant, autre le trafic de drogue, le kidnapping, la contrebande d'armes et l'extorsion. Nous pouvons penser ici au kidnapping de Martin et Gracias Burnham, ayant entraîné la mort du premier. En dernier lieu, soulignons qu'Abu Sayyaf est réputé entretenir des liens avec Al Qaïda à travers le groupe Jemaah Islamiya, bien connu pour avoir été impliqué dans l'attentat à la bombe à Bali.
   
     
Narcoterrorisme religieux

Le second type de narcoterrorisme identifié par Casteel s'avère être le narcoterrorisme à caractère religieux. Il diffère du narcoterrorisme politique au sens où il n'a pas pour objectif avoué de modifier la situation politique d'une nation. Il cherche plutôt à imposer son idéologie religieuse à d'autres cultures, jugeant ses principes moraux supérieurs et seuls valides à l'atteinte d'un idéal spirituel. Il y a toutefois certaines réserves à émettre quant à la typologie de Casteel, car il n'apparaît pas certain que des groupes narcoterroristes considérés comme étant de type religieux n'ont pas d'objectif politique sous-jacent à leurs revendications religieuses. Ainsi, des groupes terroristes d'origine arabe, donc islamistes, pourraient avoir pour but de réinstaurer la puissance politique qu'avait l'Empire Ottoman dans les siècles derniers. Sous le couvert de motivations spirituelles, ces dernières apparaissant plus justes du fait qu'elles n'indiquent pas de volonté de domination politique, des organisations terroristes pourraient en fait travailler à renverser l'hégémonie économique étatsunienne.
Quoiqu'il en soit, il semble que les organismes de contrôle étatsuniens adhèrent à cette vision de la problématique, et ont ainsi désigné plusieurs organisations terroristes reconnues comme étant en fait « narcoterroristes ». La grande majorité des groupes narcoterroristes à caractère religieux identifiés par les autorités étatsuniennes sont de religion musulmane, dont Hezbollah, Al Qaïda, le Hamas et le Mouvement Islamique d'Ouzbekistan. Hezbollah et le Hamas sont les deux groupes les plus actifs en Amérique du Sud, alors qu'Al Qaïda et le Mouvement Islamique d'Ouzbekistan ont plus tendance à exercer leurs activités au Moyen-Orient. La tactique de ces groupes diffèrent grandement de celle des groupes narcoterroristes à motivation politique, au sens où ces derniers regroupent leurs agents dans leur territoire d'origine. Les narcoterroristes religieux préfèrent largement s'installer dans des pays étrangers qu'ils cherchent à influencer, à s'infiltrer en quelque sorte. Pour ce faire, les agents de ces groupes terroristes s'introduisent au pays en utilisant de faux papiers d'identité, assimilant ensuite la culture et les manières de faire propres à la nation hôte. Typiquement, on signale que la plupart de ces individus travaillent dans le milieu commercial, celui-ci étant propice aux rencontres entre agents. On soupçonne ainsi la présence de plusieurs agents d'Al Qaïda et d'Hezbollah en Amérique du Nord, ces derniers préparant vraisemblablement les prochaines actions terroristes et supervisant le transit de la drogue des pays producteurs jusqu'aux États-Unis et au Canada.     
On peut noter une autre divergence entre les objectifs des groupes narcoterroristes politiques et ceux des organismes narcoterroristes religieux. En effet, selon plusieurs organismes de contrôle gouvernementaux, les groupes motivés par un objectif politique pratiqueraient le trafic de drogue dans le seul but de financer leurs activités terroristes, alors que les organisations à motivation religieuse (surtout les extrémistes islamistes) cherchent à atteindre un autre objectif que le financement de leurs actions. On affirme que la conduite du Jyhad par la vente de subtances psychoactives serait une tactique ayant la préférence de ce type d'organisation. L'idée cachée derrière la vente de drogues dures en Amérique du Nord est, dans ce cas de figure, que la consommation de ce type de substances entraîne de graves conséquences pour la santé des occidentaux, ce qui provoque une augmentation des coûts reliés à la santé au Canada et aux États-Unis tout en affaiblissant les deux nations au niveau politique et économique. Selon de récentes publications de l'Office of National Drug Control Policy, la consommation de drogues dures engendrerait, aux États-Unis seulement, des coûts environnant 160 milliards de dollars par année. Cette stratégie d'affaiblissement de l'Occident est notamment l'apanage d'Hezbollah qui, déjà dans les années 80, voyait son utilisation du trafic de drogue comme arme contre les non-croyants sanctionné par un édit religieux (fatwa) se lisant comme suit : «Nous fabriquons ces drogues pour l'Amérique satanique et les Juifs. Si on ne peut les tuer avec des armes, nous les tuerons avec des drogues.» Un autre avantage de l'utilisation de l'arme narcotique contre l'Amérique du Nord tient du fait qu'elle permet plus facilement l'endoctrinement de nouveaux membres dans ces organisations terroristes. Les dirigeants de ces groupes utilisent la situation d'abus de substances illicites en Amérique du Nord comme indice de la dégénérescence de l'Ouest, et justifient ainsi leur désir de détruire des sociétés présentées comme corrompues.
   
     
Méthodes de trafic de drogue et de blanchiment d'argent

De nombreux groupes terroristes soupçonnés de se financer par l'entremise du trafic de drogue possèdent des réseaux s'étendant largement au-delà des cellules responsables d'attentats ou encore de la vente de stupéfiants. Dans son volume intitulé Funding Evil ; How Terrorism is Financed, l'auteur Rachel Ehrenfeld explique que des organisations terroristes telles qu'Al Qaïda ou Hezbollah utilisent des réseaux financiers appelés hawalas pour blanchir les profits du trafic de stupéfiants. Le système des hawalas constitue un réseau informel de transfert de fonds, utilisé depuis des siècles par des entreprises et des familles provenant d'Asie et du Moyen-Orient. Ce système assure un service à bas prix efficace et surtout confidentiel dans les régions non desservies par le système bancaire traditionnel. On comprend aisément que les organisations terroristes désirant préfèrent faire affaire avec un courtier des hawalas lorsqu'on apprécie le fait que ce système ne laisse pas de traces documentaires, ces dernières pouvant être exploitées par d'éventuels enquêteurs. Aux États-Unis, les courtiers des hawalas tendent à détenir des fonds importants, provenant majoritairement des gens d'affaires d'origine asiatique ou arabe. Le procédé est simple : un individu donne au courtier une certaine somme d'argent en lui demandant de livrer à un autre individu, résidant dans un autre pays, la même somme. Le courtier contacte ensuite, souvent par l'entremise d'Internet, un confrère résidant dans la ville où l'argent doit être livré. Il l'informe alors de l'identité du destinataire et l'argent est livré sans autre forme de procès. Conséquemment, les fonds sont échangés sans qu'aucune trace ne soit laissée dans une base de données bancaire.
Une autre méthode utilisée par les narcotrafiquants pour blanchir leurs fonds illégalement acquis, connue sous le nom de « Black Market Peso Exchange System (BMPE) », est principalement utilisée par les organismes faisant le trafic de stupéfiants en Amérique du Sud. Bien qu'étant surtout utilisé par les organisations criminelles colombiennes, certains groupes narcoterroristes, tels Hezbollah ou le Hamas, s'en servent pour transférer à leurs agents étatsuniens le produit de la vente de narcotiques. Le BMPE est un système d'échange étant capable de gérer plusieurs milliards de narcodollars chaque année, étant en fait le principal moyen par lequel les cartels convertissent les dollars US acquis par le trafic de drogue en pesos colombiens. Ce système a un impact dévastateur sur l'économie colombienne, parrainant des échanges contrebandiers qui privent le gouvernement du pays de centaines de millions de dollars de revenu. Jusqu'à présent, la taille et la structure exacte du système BMPE n'ont pu être déterminées avec précision par les autorités étatsuniennes, mais on estime qu'entre 3 et 6 milliards de dollars sont blanchis annuellement par son action. Encore une fois, le procédé d'action est ici assez simple. Le processus débute lorsqu'une organisation criminelle ou narcoterroriste organise un envoi de drogues dures aux États-Unis. Les substances illicites sont distribuées aux revendeurs américains en échange de devises étatsuniennes, qui sont par la suite livrées à un courtier du BMPE. Ce dernier contacte alors un confrère colombien pour lui demander de déposer un montant équivalent, en pesos, dans le compte d'un membre de l'organisation criminelle ou narcoterroriste en question. Par ce procédé, qui présente définitivement des ressemblances avec le système des hawalas, les narcotrafiquants évitent de laisser des traces de leurs transactions, ce qui profite autant aux cartels colombiens qu'aux groupes narcoterroristes.
Bien qu'aujourd'hui les Talibans ne contrôlent plus le trafic d'opiacés en Afghanistan, il semblerait qu'al Qaïda continue toujours de profiter de cette source de revenu. En effet, le Mouvement Islamique d'Ouzbekistan, mené par Muhammed al-Zawahiri, a récupéré le territoire occupé auparavant par les forces talibanes. Muhammed étant le frère d'Ayman al-Zawahiri, premier conseiller d'Ousama ben Laden, on ne peut que constater l'étroitesse des liens existant entre le commerce des opiacés en Afghanistan et Al Qaïda. Selon Interpol, 70% de l'héroïne et de l'opium transitant hors de l'Afghanistan par la route des Balkans appartiendrait au Mouvement Islamique d'Ouzbekistan. Les narcoterroristes utilisent fréquemment la route des Balkans pour exporter des substances illicites hors de l'Afghanistan, cette dernière n'étant que très peu fréquentée par des patrouilles de surveillance.
Un autre centre névralgique du trafic de drogue international se retrouve dans la région désignée par les autorités étatsuniennes sous le nom de « South American Tri-border region ». Comme son nom l'indique, cette région est située à la frontière de trois pays d'Amérique du Sud, soit le Brésil, l'Argentine et le Paraguay. Étant donné qu'elle est presque entièrement constituée de forêt vierge, étant ainsi extrêmement difficile à surveiller, cette région constitue le coeur des activités narcoterroristes islamistes en Amérique Latine. Des groupes comme al Qaïda, Hezbollah ou le Hamas utilisent notamment des embarcations civiles et de petits avions bimoteurs pour transporter la cocaïne colombienne et bolivienne en Europe et en Asie, alors que l'héroïne et l'opium provenant d'Afghanistan font le trajet en sens inverse. Environ une centaine de pistes d'atterrissage non-répertoriées tapissent le sol du South American Tri-border region, ce qui assure aux narcoterroristes la confidentialité de leurs opérations. Un fait intéressant à noter ici est qu' Hezbollah est réputé utiliser cet espace clandestin pour effectuer des transactions de drogues et d'armes avec d'autres organisations terroristes, dont l'Armée de Libération Nationale et les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie.
   

Méthodes de lutte au narcoterrorisme

Le narcoterrorisme, comme le mentionne Deborah McCarthy, employée du International Narcotics and Law Enforcement Affairs (INL), n'est pas seulement une préoccupation étatsunienne depuis les attentats du 11 septembre. On avait déjà, aux États-Unis, commencé à s'intéresser sérieusement à la problématique; au cours des années 90, le INL travaillait à démanteler des réseaux de production et de distribution de drogue à travers le pays. Toutefois, les incidents de 2001 ont considérablement accru l'intérêt des décideurs pour la politique de répression du narcoterrorisme. En 2003, le Congrès allouait plus de 900 millions de dollars US aux organismes chargés d'enquêter sur les groupes terroristes soupçonnés de se financer en trafiquant des substances illicites. Cette responsabilité échouant avant tout au State Department's Office of Counterterrorism (S/CT), la majorité des fonds leur a été attribué. Le INL joue en fait un rôle de support dans l'effort répressif, fournissant aux agents de la formation en contreterrorisme et de l'équipement à la fine pointe de la technologie en matière de surveillance.
Afin de contrer efficacement l'établissement de réseaux entre les groupes terroristes et d'autres organisations criminelles pratiquant le trafic de stupéfiants, le INL a commencé à intégrer les programme anti-crime et anti-narcotiques, dans un effort d'élargissement des politiques répressives visant à stopper la menace avant qu'elle n'atteigne le sol américain. McCarthy précise que cette initiative se veut un amalgame d'actions à moindre échelle cherchant à favoriser à l'étranger l'élaboration de systèmes judiciaires mieux préparés au contrôle du narcoterrorisme à l'intérieur de leurs frontières respectives. Cela bien entendu dans le but d'étouffer la menace dans l'oeuf, avant qu'elle n'atteigne les États-Unis. De tels efforts impliquent un apport étatsunien accru à l'étranger en ce qui a trait au contrôle frontalier, son resserrement étant supposément garant de sécurité. Plus concrètement, cet apport s'est traduit par l'implantation d'un système de contrôle informatique, le Terrorist Interdiction Program qui, étant donné qu'il contient des données exhaustives, est vraisemblablement en mesure de permettre aux contrôleurs des aéroports internationaux de mieux identifier les individus susceptibles de transporter des substances illicites ou de commettre des actes terroristes.
Le INL travaille également à établir des liens diplomatiques avec d'autres nations et des organismes de répression internationaux dans le but de développer de plus hauts standards de régulation financière et de limiter les failles du système judiciaire permettant souvent aux narcoterroristes d'échapper à la justice. McCarthy conclut ici que les différents programmes menés par le S/CT et le INL sont en fait parties intégrantes des efforts anti-crime étatsuniens, la corruption politique entraînant souvent des difficultés lorsque des réformes visant à combattre le narcoterrorisme et la criminalité en général sont entreprises au niveau légal, politique, économique ou social.
Une nouvelle stratégie élaborée par les services répressifs étatsuniens, en collaboration avec d'autres organismes de contrôle (canadiens, européens, sud-américains ou asiatiques) consiste en la propagation de puissants mycoherbicides spécifiquement élaborés pour rendre certains types de sol impropres à la culture de drogues illicites. Ces mycoherbicides ont déjà été testés sur le terrain et s'avèrent sécuritaires autant au point de vue écologique qu'environnemental. La logique entourant cette opération est la suivante : en éradiquant les sources principales de narcotiques, on atteint le double objectif de réduire les fonds disponibles aux groupes terroristes pour maintenir leurs activités tout en éliminant une part importante de coûts humains reliés à la consommation de drogue.
Alors que le S/CT et l'INL travaillent surtout à assurer l'imperméabilité des frontières étatsuniennes au trafic de drogue, une section spéciale de la DEA, désignée par l'appellation « Counterterrorism Task Force » (CTF), se concentre plus particulièrement sur la coordination de l'information relative aux activités narcoterroristes à l'échelle mondiale. Le CTF est formé de personnel appartenant à plusieurs agences de traitement de l'information, soit l'Office of Domestic Operations, l'Office of International Operations, l'Intelligence Division et l'Office of Diversion Control. Le but premier de cette section de la DEA est de réviser et de catégoriser les dossiers d'information générale et les dossiers d'enquête identifiés par la DEA comme étant reliés au terrorisme, au narcoterrorisme ou à des activités terroristes particulières, ceci afin de permettre à toutes les agences oeuvrant dans le domaine du contreterrorisme de partager leurs sources d'information respectives.
De plus, le CTF compile et met régulièrement à jour la liste des organisations narcoterroristes identifiées par les sources informatives étatsuniennes, ce qui assure un suivi complet de la situation mondiale et permet l'identification de menaces terroristes potentielles en Amérique du Nord. Si on considérait toutes les agences nord-américaines contre-terroristes comme un réseau, le CTF constituerait son centre nerveux, au sens où il dirige vers l'organisme principalement concerné par un cas particulier toute l'information disponible sur le sujet. Cette organisation de l'information permet donc aux différents organismes répressifs d'obtenir sans délai les renseignements dont ils ont besoin pour faire avancer leur enquête.



Il comptait exporter sa marchandise vers l’Egypte ou l’Italie
Un Egyptien derrière une tentative de trafic de deux tonnes de Kif

Par Zineb Benzita - El Khabar 14 janvier 2007

Des sources bien informées ont révélé hier à El Khabar que l’enquête des services de la Gendarmerie concernant la saisie de plus de deux tonnes de drogues à Tindouf a permit d’identifier la personne qui se trouve derrière cette opération. Cet individu est de nationalité Egyptienne, il voulait envoyer la marchandise vers l’Egypte ou vers l’île Italienne de Sardaigne via la ville de Mniâa et la Libye.

Les enquêteurs sur la tentative de trafic de deux tonnes de kif traité, ont pu en décembre dernier lever une partie du voile sur cette affaire, il s’est avéré qu’un trafiquant d’origine Egyptienne était à l’origine de cette affaire. Il a essayé de transporter les quantités de drogue en provenance du Maroc en direction de l’Egypte ou de l’Italie. Jusqu’à présent les enquêteurs n’ont pas pu encore déterminer avec exactitude la destination de la drogue.

Dans le même contexte, vu la quantité importante de drogue, les mêmes sources estiment qu’elle n’était pas dirigée à la consommation locale, et que Tindouf représentait plutôt une zone de transit.
Il est à noter que la drogue a été saisie à Bir Irgh Iguidi, à 450 km au nord Est de la ville de Tindouf. La valeur de la marchandise saisie est estimée à 8 milliards de Centimes. La Direction des Douanes a indiqué que les trafiquants ont abandonné la drogue et se sont enfuis, les services de la Gendarmerie, des Douanes et de l’Armé Nationale Populaire ont entamé les opérations de poursuites, mais l’aspect montagneux de la région a aidé les trafiquants à s’enfuir. Le Directeur Général des Douanes a donné des instructions pour montrer la quantité de drogue saisie et ce afin de montrer encore une fois à quel point les frontières Ouest sont dangereuses.


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« Répondre #28 le: 11/01/2007 - 19:32:32 »

"AL QAÏDA" est une invention occidentale dont le leader est les USA pour justifier leurs guerres afin d'accaparer le reste des reserves hydrocarbures des pays musulmans.

Les attaques du 11 septembre 2001 n'ont été que pour justifier les futures guerres contre les musulmans.
Le colonialisme est de retour!

Pour comprendre la stratégie des occidentaux à leur tête les USA, aller sur le site, http://reopen911.online.fr/  , Il est très instructif et donne un éclairage sur les vrais commanditaires des attaques du 11 septembre 2001 et l'invention "d'AL QAÏDA".

Exemple :

LE PLAN NORTHWOODS
Quand l’US Army voulait pratiquer le terrorisme aveugle


Nous tentons de modifier une histoire déjà officielle. Une thèse fausse imposée par la force et la manipulation. J’imagine déjà les manuels scolaires relatant le 11 septembre 2001: "De méchants terroristes afghans ont attaqué sauvagement le pays de la liberté." Bon ces sanguinaires afghans sont aussi irakiens… Sinon comment justifier ce invasion de l’irak au seul motif de chasser un Ben Laden qui fut plusieurs fois épargné par les services secrets! ( http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=2992 ) L’histoire officielle est celle des vainqueurs! Mais pour ceux qui cherchent on trouve encore des éléments très riches d’enseignement! Ainsi l’opération Northwoods reste un élément clef dans la compréhension du 11 septembre 2001.  Il démontre à ceux qui ne veulent pas l’entendre que l’état américain a déjà sciemment envisagé de monter une attaque terroriste contre son propre peuple! Voici donc les détails d’un sujet plus que jamais d’actualité.

Northwoods Quand l’US Army voulait pratiquer le terrorisme aveugle. 

L’ouverture rapide des archives est une des véritables leçons de démocratie que nous donnent les Etats-Unis. Nous dévoilons aujourd’hui, probablement pour la première fois au grand public francophone, le contenu du plan Northwoods où l’armée américaine préconisait au président Kennedy d’organiser des attentats sur le sol américain attribués à Castro pour trouver un prétexte pour envahir Cuba. La mort de citoyens américains devait conduire l’opinion à accepter cette guerre. Un plan qui fait froid dans le dos.


LE PLAN NORTHWOODS :

http://reopen911.online.fr/?p=232

http://reopen911.online.fr//dossiers/Northwoods.pdf

un éclairage sur les vrais commanditaires des attaques du 11 septembre 2001 et l'invention "d'AL QAÏDA" :

http://reopen911.online.fr/?page_id=89

http://reopen911.online.fr/?page_id=139

http://reopen911.online.fr/?page_id=120

http://www.911weknow.com/

http://www.hugequestions.com/

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2346

http://video.google.fr/videoplay?docid=-577174447327390558&hl=fr

http://video.google.com/videoplay?docid=8677389869548020370

http://video.google.com/videoplay?docid=-3851426890212250833

AL QAÏDA SERAIT DERRIÈRE L’ATTENTAT DE BOUCHAOUI
Le Gspc exécute son contrat - 12 décembre 2006

Les services de sécurité ont noté, avec inquiétude, l’incroyable audace du Gspc de s’attaquer à des étrangers près du bunker hyperquadrillé de Club des Pins.

L’attentat à la bombe contre un bus Toyota transportant des employés de la compagnie américaine Brown Roots et Condor, spécialisée dans la construction, a mis à mal les services de sécurité, tout en dévoilant la fragilité du processus de paix entrepris en Algérie. L’attentat, qui a fait deux morts, le chauffeur du bus et un Libanais qui a succombé, hier, à ses blessures, et près de quinze blessés, a eu un impact médiatique considérable. Les agences du monde entier et les rédactions des médias occidentaux avaient, deux heures après l’attentat, annoncé l’information à côté de la mort de l’ancien dictateur chilien, Augusto Pinochet. En faisant le tour du monde en quelques heures -fait inhabituel, même l’Entv, d’habitude parcimonieuse concernant l’information sécuritaire, en a fait mention dans son JT de 20 heures, temps de grand audimat- l’attentat a mis en orbite le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (Gspc), vraisemblablement auteur du guet-apens, et c’était bel et bien le résultat escompté par les véritables auteurs. La nuit même de l’attentat, qui avait eu lieu vers 17h40, un important détachement militaire ratissait les lieux, les lisières des routes et la dense forêt de Bouchaoui. Militaires, gendarmes et policiers conjuguaient leurs efforts pour cerner les auteurs de l’attentat. Vains efforts, puisqu’il n’y a ni coups tirés, ni accrochage entre les forces de sécurité et les terroristes, contrairement à ce qui a été rapporté par la presse. L’attentat avait été bref, calculé et minutieusement préparé: cibler le bus et actionner à distance l’engin explosif. Un attentat «propre», à moindre coût et dont l’impact psychologique et médiatique est certainement plus important que l’acte lui-même. Et on sait, désormais, que les étrangers sont ciblés et «attaquables» partout où ils peuvent se trouver. Bien que le contexte politique actuel est marqué par la présence inquiétante de forces contraires et qui s’agitent dangereusement à la lumière de la guerre lancée contre la corruption, avec notamment des «effets collatéraux», tel l’assassinat d’un juge d’instruction à Annaba, il semble bien que l’attentat de Bouchaoui soit l’oeuvre du Gspc, qui laisse tous les indices de son passage à proximité de la résidence d’Etat de Club des Pins.
Le Gspc, sous le règne de «Abdelouadoud» a adopté une nouvelle stratégie: les attentats à l’explosif à distance. Cette stratégie permet d’opérer des attaques à moindre frais et de procéder à des actions meurtrières à moindre coût, épargnant plus de pertes au groupe, qui se retrouve réduit à près de 200 éléments opérationnels dans les wilayas du centre du pays et à l’Est. La première opération lancée par le nouvel émir, fraîchement élu, en juin 2004, renseignait sur ses dispositions: en ciblant la centrale électrique d’El Hamma, il plongea Alger dans le noir pendant plusieurs heures et délivra aux forces de l’ordre deux messages. L’un est que l’attentat à l’explosif ciblant les services de sécurité et les édifices publics et étatiques sera privilégié. L’autre est que la capitale, dont la résonance médiatique, politique et sécuritaire reste un enjeu majeur, ne sera pas à l’abri de la stratégie du Gspc. Le double attentat à l’explosif, qui a ciblé, fin octobre 2006, deux commissariats de police à Réghaïa et à Dergana, mettait déjà les forces de sécurité sur le qui-vive en leur délivrant un message inquiétant, et qui disait que le Gspc se trouvait aux portes d’Alger. D’autres informations disaient que le Groupe salafiste avait une cellule opérationnelle présente dans la capitale, et on avait alors assisté à un renforcement du dispositif policier à Alger.
Il y a moins d’une semaine, un dispositif sécuritaire très important a été mis en place entre Berrouaghia et Médéa, et les automobilistes s’étonnaient de voir autant de gendarmes et de gardes communaux autour des points de contrôle routiers. Il y a quelques jours encore, une note du département américain mettait en garde les ressortissants américains contre le risque que constitue encore le Gspc en Algérie, et leur désignait les endroits les plus risqués et les mesures à prendre avant de s’engager seuls sur des routes qu’ils ne connaissent pas. Tout cela dénotait une certaine connaissance d’un danger imminent et diffus. Depuis qu’il a prêté allégeance à Al Qaîda, le Gspc tente de se donner une plus grande dimension et une envergure transnationale, afin, d’abord de justifier sa connexion avec l’organisation de Ben Laden, de frapper ensuite, même symboliquement, la France ou les Etats-Unis (que Zawahiri avait mis en garde), et de se donner du crédit auprès des populations en atteignant des cibles qu’il met préalablement en garde. «Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (Gspc) doit devenir l’os dans la gorge des Croisés américains et français», avait prévenu le n°2 de l’organisation Al Qaîda, Aymane al-Zawahiri. Cette formule belliqueuse lancée par le conseiller politique de Oussama Ben Laden constitue, aujourd’hui, la principale source d’inquiétude des services français et américains, qui craignent des attaques-surprises de la part des salafistes algériens.
L’attentat de Bouchaoui conforte toute cette rhétorique, même si d’autres lectures sont envisageables et tout aussi sérieuses, afin de quitter les voies commodes du terrorisme diffus, donc invisible et insaisissable. Les ser-vices de sécurité ont noté avec inquiétude cette incroyable audace de s’attaquer à des étrangers près du bunker hyperquadrillé de Club des Pins. Jamais pareil attentat n’a été perpétré auparavant, même lorsque le GIA était à l’apogée de sa puissance et menaçait de déboulonner le pouvoir par ses fondements.

Fayçal OUKACI
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« Répondre #29 le: 16/01/2007 - 13:23:06 »

 ::)

Effectivement, une guerre totale et génocidaire, http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide , a été déclaré unilatéralement contre les musulmans pour les spolier de leurs seules richesses vitales que sont les hydrocarbures et leurs santés physiques et morales en les inondant de drogues addictives divers ( cannabis ou kif, cocaine, etc...).  

Que dire sur ces "animaux" en costumes cravates et leurs complices qui ont commandité, planifié et participé aux massacres d'au moins 3000 êtres humains le 11 septembre 2001 et d'au moins 1 200 000 êtres humains en Irak et d'encore plus d'êtres humains à travers le monde (Afghanistan, Algérie, Espagne, Angleterre, etc ) .

Dans le cadre de leurs guerres pour le pétrole, ces "animaux" en costumes cravates et leurs complices ont assassiné au moins 4 millions d'êtres humains dont la majorité sont des "musulmans" pratiquants, laîques et intégrites. Les plans, "de spoliation des hydrocarbures", de ces "animaux" en costumes cravates et de leurs complices sont d'assassiné froidement au minimum 10 millions d'êtres humains dont la majorité seront des "musulmans" pour terroriser et paralyser les autres êtres humains.


Et dire que leurs "nouveaux harkis" ne sont que des narcotrafiquants dont les mercenaires ne sont que des narcoterroristes déguisés en "musulmans".

Lire les articles ci-dessous pour vous réveiller avant d'être assassiné dans votre sommeil :


Dick Cheney, le pic pétrolier et le compte à rebours final http://www.voltairenet.org/article16487.html

Guerres de ressources : Le déplacement du pouvoir pétrolier http://www.voltairenet.org/article13805.html

Inquiétant  :-\
http://www.911inquiry.org/index.html

http://www.youtube.com/watch?v=3CBM7a_1mUY

Technologie Airborne Holographic Projector
http://web.archive.org/web/20010422165939/http:/www.au.af.mil/au/2025/volume4/chap03/b5_6.htm
http://www.exoticwarfare.com/augment.html
http://www.911tvfakery.net/
http://youtube.com/watch?v=cFfvQJ1r9-Q
http://thewebfairy.com/911/bluebeam/index.htm
http://www.webfairy.org/noplane/index.htm
http://www.webfairy.org/insane/index.htm
http://thewebfairy.com/
http://thewebfairy.com/whatzit/
http://www.missilegate.com/
http://thewebfairy.com/killtown/
http://www.zebraimaging.com/

http://www.abovetopsecret.com/forum/thread228192/pg28

http://www.google.fr/search?hl=fr&q=airborne+holographic+projector&btnG=Rechercher&meta=

http://www.alterinfo.net/index.php
http://judicial-inc.biz/Oneill.htm
http://www.alterinfo.net/Pourquoi-croyons-nous-que-les-sionistes-sont-le-cerveau-de-l-attaque-du-11-septembre-_a5296.html


La « diabolisation » des musulmans et la bataille pour le pétrole
Par Michel Chossudovsky - Le 7 janvier 2007
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHO20070107&articleId=4367
http://www.mondialisation.ca/

À travers l'histoire, les « guerres de religions » ont servi à cacher les intérêts économiques et stratégiques derrière la conquête et l'invasion des terres étrangères. Les « guerres de religions » ont été constamment livrées en vue de garder le contrôle des routes marchandes et des ressources naturelles.

Les croisades s'étendant du 11ème au 14ème siècle sont souvent présentées par les historiens comme une « succession ininterrompue d'expéditions militaro-religieuses faites par des chrétiens européens dans l'espoir de reprendre la Terre Sainte aux Turcs infidèles. » Cependant, l'objectif des croisades avait peu à voir avec la religion. Les croisades consistaient en grande partie à des actions militaires provoquant l’autorité des sociétés marchandes musulmanes qui dominaient les routes commerciales de l’Orient.

La doctrine de la « Guerre Juste » soutenait les croisades. La guerre se faisait avec l'appui de l'Église catholique, agissant comme un instrument de propagande et d'endoctrinement religieux, servant dans l'ensemble de l'Europe au recrutement de milliers de paysans, de serfs et de vagabonds citadins.
 
La croisade US en Asie Centrale et au Moyen-Orient

Aux yeux de l'opinion publique, avoir une « cause juste » est crucial pour faire la guerre. Une guerre sera juste si elle est faite pour des raisons morales, religieuses ou éthiques.

La croisade US en Asie centrale et au Moyen-Orient n'est pas une exception. La « guerre contre le terrorisme » prétend défendre la patrie US et protéger le « monde civilisé ». Elle est soutenue comme une « guerre de religions », un « clash de civilisations », alors qu’en fait l'objectif principal de cette guerre est de sécuriser la domination et la propriété corporative sur les vastes richesses pétrolières de la région, tout en imposant aussi sous la direction du FMI et de la Banque mondiale (dirigée maintenant par Paul Wolfowitz), la privatisation des entreprises publiques et le transfert des capitaux économiques des pays dans les mains du capital étranger.

La théorie de la guerre juste défend la guerre comme une « opération humanitaire ». Elle sert à camoufler les vrais objectifs de l'opération militaire, tout en fournissant une image morale et des principes aux envahisseurs. Dans sa version contemporaine, elle appelle l'intervention militaire pour des raisons éthiques et morales contre des « États voyous » et des « terroristes islamiques », qui menacent la patrie.

La possession d’une « cause juste » pour faire la guerre est essentielle pour justifier l’invasion et l’occupations de l'Afghanistan et de l'Irak par l'administration Bush.

Enseignée dans les académies militaires étatsuniennes, une version contemporaine de la théorie de la « guerre juste » a été intégrée dans la doctrine militaire des États-Unis. La « guerre contre le terrorisme » et la notion de « préemption » se basent sur le droit à « l’autodéfense. » Ils définissent « quand il est permis de faire la guerre » : jus ad bellum [c’est-à-dire, par le droit international du maintien de la paix, NDT].

[Ce principe] Jus ad bellum sert à bâtir un consensus dans la structure de commandement des forces armées. Il sert aussi à persuader les troupes que l'ennemi est « mauvais » et qu'elles se battent pour une « cause juste ». Plus généralement, la version contemporaine de la théorie de la guerre juste est partie intégrante de la propagande de guerre et de la désinformation médiatique, appliquée pour gagner l’appui du public à l’ordre du jour guerrier.
 
La bataille pour le pétrole. La diabolisation de l'ennemi

La guerre édifie un ordre du jour humanitaire. À travers l'histoire, le dénigrement de l'ennemi a été appliqué maintes et maintes fois. Les croisades consistaient à diaboliser les Turcs en tant qu’infidèles et hérétiques, en vue de justifier l'action militaire.

La diabolisation sert des objectifs géopolitiques et économiques. De même, la campagne contre le « terrorisme islamique » (qui est appuyée secrètement par le Renseignement étatsunien) supporte la conquête des richesses pétrolières. L’expression « islamo-fascisme, » sert à avilir les politiques, les institutions, les valeurs et le tissu social des pays musulmans, tout en défendant en même temps les principes de la « démocratie occidentale » et du « marché libre » comme seule alternative pour ces pays.

La guerre menée par les USA dans la région étendue du Moyen-Orient et de l’Asie Centrale consiste à prendre le contrôle de plus de soixante pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel. Les géants pétroliers anglo-étatsuniens cherchent aussi à prendre le contrôle de l’itinéraire des pipelines pétroliers et gaziers sortant de la région. (Voir le tableau et les cartes ci-dessous).

Les pays musulmans, incluant l'Arabie Saoudite, l’Irak, l’Iran, le Koweït, les Émirats Arabes Unis, le Qatar, le Yémen, la Libye, le Nigéria, l’Algérie, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Malaisie, l’Indonésie et le Brunei, possèdent entre 66,2 et 75,9 pour cent du total des réserves pétrolières, en fonction de la source et de la méthodologie d'évaluation. (Voir le tableau ci-dessous).

Par contraste, les USA ont à peine deux pour cent du total des réserves pétrolières. Les pays occidentaux avec ses principaux producteurs pétroliers (Canada, USA, Norvège, Royaume-Uni, Danemark et Australie) contrôlent à peu près quatre pour cent du total des réserves pétrolières. (Dans  une autre évaluation de Oil and Gas Journal qui comporte les sables pétrolifères du Canada, ce pourcentage serait de l'ordre de 16,5 pour cent. Voir le tableau ci-dessous).

La plus grande part des réserves pétrolières mondiales se trouve dans une région s’étendant (du sud au nord) de l’extrémité du Yémen au bassin de la mer Caspienne et (d’ouest en est) du littoral méditerranéen oriental au golfe Persique. Cette vaste région, du Moyen-Orient à l’Asie Centrale, théâtre de la « guerre contre le terrorisme » menée par les USA, englobe, d’après les évaluations de World Oil, plus de soixante pour cent des réserves pétrolières mondiales. (Voir le tableau ci-dessous).

L'Irak a cinq fois plus de pétrole que les USA.

Les pays Musulmans possèdent au moins 16 fois plus de pétrole que les pays occidentaux.

La diabolisation est employée contre un ennemi qui possède les trois quarts des réserves pétrolières mondiales. « L’axe du mal », les « États voyous », les « nations ratées », les « terroristes islamiques » : la diabolisation et le dénigrement sont les piliers idéologiques de la « guerre contre le terrorisme » étatsunienne. Ils servent de casus belli pour guerroyer dans la bataille pour le pétrole.

La bataille pour le pétrole exige la diabolisation de ceux qui le possèdent. L'ennemi est présenté comme mauvais, dans le but de justifier l'action militaire qui inclut le massacre de masse des civils. La région de l’Asie Centrale au Moyen-Orient est fortement militarisée. (Voir la carte). Les gisements pétroliers sont encerclés : Navires de guerre de l'OTAN placés dans l’est méditerranéen (en tant qu'éléments de l’opération de « maintien de la paix » de l'ONU), porte-avions des Groupes d’Attaques US, et Escadres de Destroyers dans le Golfe Persique-Arabique, déployés en tant qu'éléments de la « guerre contre le terrorisme ».

L'objectif ultime, de l'action militaire combinée aux opérations secrètes du Renseignement et à la propagande guerrière, est de briser le tissu national pour transformer les pays souverains en territoires économiques ouverts, dans lesquels les ressources naturelles peuvent être pillées et confisquées sous la surveillance du « marché libre ». Ce contrôle s’étend aussi aux couloirs stratégiques des pipelines pétroliers et gaziers (par exemple en Afghanistan).

La diabolisation est une opération psychologique, servant à faire pencher l'opinion publique pour construire un consensus en faveur de la guerre. La guerre psychologique est commanditée directement par le Pentagone et l'appareillage du Renseignement étatsunien. Elle ne se limite pas à assassiner ou à exécuter les dirigeants des pays musulmans, elle s’étend aux populations entières. Elle vise aussi les musulmans en Europe de l'ouest et en Amérique du Nord. Elle prétend casser la conscience nationale et la capacité de résistance à l'envahisseur. Elle dénigre l'Islam. Elle crée des divisions sociales. Elle a l’intention de diviser les sociétés nationales pour en définitive déclencher la « guerre civile ». Tout en créant un environnement qui facilite carrément l'appropriation des ressources des pays, en même temps, potentiellement en contrecoup, elle crée une nouvelle conscience nationale, développe la solidarité entre les communautés ethniques et rassemble les peuples dans la confrontation contre les envahisseurs.

Il vaut la peine de noter que le déclenchement des divisions sectaires et des « guerres civiles » sont envisagés dans le processus de refonte de la carte du Moyen-Orient, dans lequel il est prévu que les pays seront morcelés et transformés en territoires. La carte du Nouveau Moyen-Orient, bien que non officielle, a été utilisée par l'Académie Nationale de Guerre étatsunien. Elle a été publiée récemment dans le Journal des Forces Armées (en juin 2006). Dans cette carte, les états nation sont morcelés, les frontières internationales sont redéfinis le long des lignes des clans ethniques, le plus souvent en fonction de l’intérêt des géants pétroliers anglo-étatsuniens (voir la carte ci-dessous). La carte a aussi servi dans un programme de formation à l'Université de la Défense de l'OTAN pour les officiers supérieurs militaires.

Carte du Nouveau Moyen-Orient

Note : Cette carte a été préparée par le Lieutenant-Colonel Ralph Peters. Elle a été publiée au Armed Forces Journal en juin 2006, Peters est colonel en retraite de l'US National War Academy. (Carte sous Copyright 2006 du Lieutenant-Colonel Ralph Peters).
 
Le pétrole se trouve dans les terres musulmanes

Le pétrole est situé dans les terres musulmanes. Le dénigrement de l'ennemi est un constituant essentiel de la géopolitique énergétique eurasiatique. C'est une fonction directe de la distribution géographique des réserves pétrolières et gazières mondiales. Si le pétrole était dans des pays à prédominance bouddhiste ou hindou, on s’attendrait à ce que la politique étrangère US se dirige contre les Bouddhistes et les Hindous, qui deviendraient aussi l’objet du dénigrement.

Dans le théâtre de guerre du Moyen-Orient, l'Iran et la Syrie, qui font partie de « l’axe du mal », sont les prochaines cibles selon des déclarations officielles des USA.

Les « guerres civiles » parrainées par les USA ont été aussi conduites dans plusieurs autres régions pétrolières et gazières stratégiques, comme au Nigeria, au Soudan, en Colombie, en Somalie, au Yémen, en Angola, pour ne pas citer la Tchétchénie et plusieurs républiques de l'ancienne Union Soviétique. Coutumiers du fait, les USA ont sponsorisé les « guerres civiles », comportant souvent l’acheminement de groupes paramilitaires d'appui secret, qui ont été déclenchées dans la région du Darfour au Soudan ainsi qu'en Somalie, le Darfour possédant de vastes réserves pétrolières. En Somalie, des concessions lucratives sont déjà accordées à quatre géants pétroliers anglo-étatsuniens.

« Selon des documents obtenus par The Times, pratiquement les deux-tiers de la Somalie ont été attribués aux géants pétrolier étatsunien Conoco, Amoco (maintenant partie de BP), Chevron et Phillips, dans les dernières années avant que Mohamed Siad Barre, le Président somalien pro-étatsunien, soit renversé et que la nation plonge dans le chaos en janvier 1991. Des sources industrielles ont dit que les compagnies ayant des droits sur les concessions les plus prometteuses sont dans l’attente d’une décision de l'administration Bush pour envoyer des troupes US afin de protéger l’envoi d’assistance qui aidera aussi à protéger leurs investissements de multiples millions de dollars en Somalie. » (Intérêts US en Somalie, Global Research, 2002)
 
Mondialisation et conquête des ressources énergétiques mondiales

La diabolisation collective des musulmans, avec le dénigrement de l'Islam, exercée dans le monde entier, représente au niveau idéologique un instrument de la conquête des ressources énergétiques mondiales. Elle fait partie des mécanismes économiques et politiques plus généraux qui sous-tendent le Nouvel Ordre Mondial.

Michel Chossudovsky est l'auteur du best-seller international The Globalization of Poverty (titre français: "La mondialisation de la pauvreté», éd. Écosociété) qui a été publié en 11 langues. Il est professeur d'économie à l'Université d'Ottawa, Canada, et directeur du Center for Research on Globalization Global Research. Il collabore également à l'Encyclopaedia Britannica. Son dernier ouvrage est intitulé ``America`s War on terrorism``,  Global Research, 2005.  Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre.  

Article original en anglais, Global Research , publié le 4 janvier 2007. © Copyright Michel Chossudovsky, Global Research, 2007
Traduction de Pétrus Lombard


Voila ce qui nous attend, nous les "musulmans" berbères ou arabes "laiques, pratiquants ou intégristes" :
http://video.google.co.uk/videoplay?docid=2312225338266619262&q=falluja

http://www.iamthewitness.com/Bollyn.html
http://www.iamthewitness.com/HowToHelp.html

http://www.youtube.com/watch?v=_sstDwKTCpM
http://www.youtube.com/watch?v=Dc1YqaduX34&mode=related&search=

Des services secrets israéliens impliqués dans l'occupation de l'Irak
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BOL20070115&articleId=4469

Actes de terrorisme des "SAS britanniques" en Irak : Arrest of British Terror Bombers in Basra Exposes Zionist Strategy Behind Iraqi Sectarian Terror
http://www.iamthewitness.com/Bollyn-Balkanize_Iraq.html
http://judicial-inc.biz/Basra_IDF.htm
http://judicial-inc.biz/1_master_supreme.htm

Le régime irakien prêt à céder les réserves pétrolières aux géants américains de l’énergie
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=WHI20070112&articleId=4428

Bilan militaire de l’année 2006 : l’impuissance de la force
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=LIT20070105&articleId=4353

Le projet d'un « Nouveau Moyen-Orient » - Plans de refonte du Moyen-Orient
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DAR20061211&articleId=4126

Le terrorisme non revendiqué de l’OTAN
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CAT20070111&articleId=4415


Des vidéos de mercenaires - Une ONG dénonce, vidéos à l'appui, l'augmentation "exponentielle" de la présence de mercenaires en Irak.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=20061031&articleId=3640
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