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Auteur Fil de discussion: French Moroccan Algerian Connection : Les élus, la mafia et le terrorisme.  (Lu 450404 fois)
kader
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« Répondre #30 le: 24/01/2007 - 21:09:44 »

Saha Dey

Et oui, ces monstres veulent nous spolier du reste de nos seules richesses que sont les hydrocarbures et nos santés physiques et morales en nous inondant de drogues addictives divers ( cannabis ou kif, cocaine, etc...).

Les trafiquants de drogues sont les alliés et complices volontaires de ces monstres, ils veulent nous affaiblir avec leurs drogues pour ne pas pouvoir résister à leurs futures assauts afin de nous spolier de nos hydrocarbures et de nos terres plus rapidement et plus facilement car un drogué est plus facile à combattre et à corrompre.

Il faut attraper et pendre publiquement les vrais trafiquants de drogues et leurs vrais commanditaires car ils sont les ennemis de notre indépendance, de notre survie et de notre liberté.

http://www.dailymotion.com/video/x10vll_tell-the-truth

Démantèlement d’un dangereux réseau de trafic de drogue
2,54 tonnes de kif saisies à Ghazaouet

Auteur: M. Nemili - La Voix de l'Oranie - 24 janvier 2007

Poursuivant l’implacable lutte qu’ils livrent à la drogue et à la criminalité sous toutes ses formes, les services régionaux en charge de ce volet à travers les 15 wilayas relevant de leur compétence territoriale ont réussi un coup de maître à Ghazaouet.

Ainsi, lundi passé, ces services ont mis fin aux agissements néfastes d’un groupe de trafiquants de drogue et procédé à la saisie d’une importante quantité de kif traité. Une prise historique de 2540 kilogrammes de kif traité a été opérée au cours du contrôle minutieux d’un camion à bord duquel se trouvaient deux individus soumis depuis plus d’une année à une patiente filature. Afin d’assurer le succès de l’opération, les services avaient procédé aux recoupements concernant le camion et son propriétaire. Le jour «J», le commissaire de police et le chef des services régionaux de lutte contre la drogue étaient présents sur les lieux.

Forts des informations dont ils disposaient et de leur capacité à faire avorter les stratagèmes échafaudés par les narcotrafiquants, les services ont utilisé des tronçonneuses pour parvenir aux caches aménagées dans le véhicule et ainsi découvrir les 2,54 tonnes de kif traité, un produit, tient-on à préciser, de haute qualité. Leur manège déjoué, le chauffeur du véhicule ainsi que son propriétaire ont été appréhendés et présentés au procureur de la République de Ghazaouet qui a ordonné leur mise sous mandat de dépôt. L’enquête se poursuit pour arrêter les deux autres membres du réseau actuellement en fuite et qui ont déjà eu maille avec la justice qui les a condamnés à 20 ans de prison. En parallèle avec cette affaire, les services de police ont découvert un atelier de soudure équipé de la panoplie d’outils et instruments couramment utilisés dans les transformations auxquelles recourent les trafiquants pour dissimuler leur marchandise.

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GHAZAOUET
2,5 tonnes de kif saisies

Naïma HAMIDACHE - L'expression - 24 janvier 2007

Le phénomène du trafic de stupéfiants prend de l’ampleur chaque jour davantage en Algérie. Des saisies et des arrestations d’individus, impliqués dans ce genre de trafic, sont pratiquement signalées quotidiennement dans plusieurs villes algériennes et leur nombre ne cesse d’augmenter. En effet, une quantité de 25,40 quintaux de kif traité, destinée à être acheminée vers l’Europe à partir du port de Ghazaouet, a été saisie ces deux derniers jours dans cette ville côtière par les éléments du Service régional de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen. Selon un responsable dudit service cité par l’APS, le coup de filet a été réalisé grâce à des investigations lancées depuis plus d’une année, à la suite d’informations émanant de sources fiables à propos d’un réseau international qui s’apprêterait à faire passer une grande quantité de résine de cannabis vers l’Europe à partir du port de Ghazaouet, ajoute-t-on. Cette saisie a permis la découverte d’une ferme aux alentours de la ville de Maghnia où s’effectuait, avec des moyens modernes, l’opération de collecte et d’emballage des stupéfiants avant de les transposer dans un camion. L’opération de saisie et fouille du camion suspect, qui était stationné dans un parking à Ghazaouet, s’est opérée en présence du procureur de la République.
La marchandise prohibée et les moyens d’emballage utilisés ont été saisis sur place. Deux individus, âgés respectivement de 50 et 28 ans, ont été appréhendés à l’issue de cette opération, ce qui a permis d’identifier les autres éléments mis en cause dans cette affaire, actuellement en fuite et recherchés. La valeur vénale des saisies a été évaluée à 250 millions de DA, dont 90 millions de DA destinés aux moyens de transport, à savoir deux camions et trois remorques, également saisis, précise-t-on. Ce n’est là donc qu’un exemple parmi tant d’autres, qui démontre clairement la gravité de la situation, aujourd’hui nécessitant plus de sensibilisation. Pour rappel, entre la période allant du 1er au 21 janvier en cours, les différents corps de sécurité ont réussi à démanteler plusieurs réseaux de trafiquants de drogue et l’arrestation de plusieurs fraudeurs qui étaient en possession de plus de 144 kilos de kif et autres stupéfiants.

Cela dit, les services de sécurité relevant autant de la Gendarmerie nationale, de la Dgsn et même des Douanes nationales accentuent leur vigilance pour contrer les agissements de ces trafiquants de drogue.

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25 quintaux de kif saisis à Ghazaouet

Saïd B. Et Djamel B. - Le Quotidien d'Oran - Mercredi 24 Janvier 2007

C’est un véritable coup de filet que viennent de réussir les éléments du service régional de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen, en procédant à la saisie d’une quantité record de kif traité. Au total, ce sont 25,40 quintaux de kif traité, destinés à être acheminés vers l’Europe à partir du port de Ghazaouet, qui ont été saisis ces deux derniers jours, indique un responsable du service chargé de la lutte contre les stupéfiants de la wilaya de Tlemcen. C’est grâce à des investigations menées depuis plus d’une année par les enquêteurs que ce coup de filet a été réussi. A partir d’informations faisant état de l’existence d’un réseau international qui s’apprêtait à faire passer une importante quantité de résine de cannabis à partir du port de Ghazaouet vers l’Europe, les enquêteurs ont accentué leur surveillance des différents points de passage de la «marchandise», avant d’intervenir et de procéder à la saisie. La saisie et la fouille du camion suspect, qui était stationné dans un parking à Ghazaouet, s’est opérée en présence du procureur de la République. C’est le commissaire en personne qui a mené l’opération. Des tronçonneuses ont été utilisées pour démailler les plaques de tôle de la remorque, où étaient bien dissimulées des plaquettes de drogue en forme de carrelage.

Aussitôt la saisie opérée, les investigations des éléments du service de lutte contre le trafic de stupéfiants ont permis de localiser une ferme dans les environs de la ville de Maghnia, où s’effectuait l’opération de réception et d’emballage des stupéfiants. Les trafiquant utilisaient des moyens modernes pour ces opérations, avant de transposer la résine de cannabis dans un camion. A l’issue de cette opération, deux individus, le chauffeur et le propriétaire du camion, âgés respectivement de 50 et 28 ans, ont été appréhendés. D’autres éléments mis en cause dans cette affaire, actuellement en fuite et recherchés, ont été identifiés. Deux éléments de ce groupe actuellement en fuite sont des repris de justice, ayant déjà écopé d’une peine de 20 ans de prison.

La valeur vénale des saisies a été évaluée à 250 millions de dinars, dont 90 millions pour les moyens de transport, à savoir deux camions et trois remorques, également saisis, précise-t-on. L’opération de Ghazaouet constitue l’une des plus importantes saisies de kif durant les trois dernier mois. Elle intervient dans un contexte marqué par une intense activité des services en charge de la lutte contre le trafic de stupéfiants qui a permis la saisie d’importantes quantités de résine de cannabis et l’arrestation de plusieurs individus impliqués dans ce trafic. Il y a moins de trois mois, une quantité de 15 quintaux de kif traité a été saisie à Sidi-Bel-Abbès. Agissant sur information, les services de la gendarmerie nationale ont déclenché les investigations qui leur ont permis d’intercepter, dans la commune de Hoceiba (au sud de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès), un camion à bord duquel se trouvait la marchandise «soigneusement dissimulée» sous une cargaison d’oignons. La quantité de kif découverte dans le camion, dont le chauffeur a été arrêté, était emballée dans une soixantaine de caisses de 25 kg. A la mi-décembre, plus de deux tonnes de kif traité ont été saisies par une patrouille des douanes nationales au cours d’une opération menée au lieu dit «Erg Iguidi», à 450 km au nord-est de Tindouf. Cette importante quantité de drogue provenait des frontières algéro-marocaines à bord de deux véhicules de type Toyota-Station. Une course-poursuite a été déclenchée par la patrouille des douanes, avant que les contrebandiers n’abandonnent dans la nature ces deux véhicules. Des téléphones portables de type «Thuruya» ont été également saisis, ce qui laisse supposer que les contrebandiers attendaient un «contact» pour relayer le butin à destination des zones du nord du pays. La valeur de ces deux tonnes de kif est estimée à 81,6 millions de dinars.

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Importantes saisies à l’est
L’Algérie se transforme en producteur de drogues

Par Fayçal Chaita - El Khabar - 18 février 2007

A travers le dernier bilan du cinquième commandement régional de la gendarmerie nationale de Constantine, il est apparut que l’Algérie est passée ces derniers mois de consommateur et de région de transit du kif traité à un producteur. Les services de la gendarmerie ont saisi 528 arbustes de drogues de 67 kg dans les wilayas de Bejaia et de Batna l’année dernière, en plus de 7kg de Cocaïne à Annaba et à Tarf.

Le Colonel Ahmed Toufik Mâmeri, commandant de la cinquième région de la gendarmerie nationale, a indiqué dans une conférence de presse que la quantité de Cocaïne saisie était destinée à la consommation des grandes villes et que la personne impliquée dans cette affaire est en fuite, précisant que c’est un réseau spécialisé qui active à Annaba en coordination avec un autre réseau d’Oran qui est derrière cette affaire. Il a indiqué que les régions de l’Est ont commencé à produire des drogues après être passé par les étapes de transit puis de consommation. Il a ajouté que les barons du crime utilisent des moyens plus professionnels pour ce qui est de l’organisation, ce qui nécessite plus de surveillance et de détermination, car le but n’est pas les petites arrestations mais plutôt parvenir aux grands réseaux organisés.

Les rapports  des groupes de wilayas de la Gendarmerie de l’est ont révélé une augmentation d’activité des réseaux de contrebande « sans précédent », les statistiques de la gendarmerie ont fait part du traitement de 928 affaires dans ce domaine, ce qui constitue une augmentation de 20% par apport à l’année d’avant. Pour ce qui est de la valeur des produits saisis, elle est de 100 milliards de centimes à l’est, principalement des véhicules et des marchandises.

Par ailleurs, le nombre d’étrangers arrêtés dans les wilayas de l’Est est de 91%, en majorité des Egyptiens, des Tunisiens et des Syriens. Il est à noter que le nombre d’étrangers arrêtés en 2006 a triplé par apport à 2004.
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Dey
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« Répondre #31 le: 27/01/2007 - 13:01:44 »

  ???
Ces "animaux" monstrueux et leurs complices incluant des narcotrafiquants de la French Moroccan Algerian Connection et leurs mercenaires incluant les narcoterroristes de  "l'Organisation d’Al-Qaïda aux pays du Maghreb islamique" ex-GSPC ex-GIA ..., sont entrain d'appliquer le plan suivant :

1-La diabolisation des musulmans du Maghreb pour y lancer la bataille pour les hydrocarbures,

2-Inonder de drogues addictives divers produit au Maroc (cannabis ou kif, cocaine, etc...) les musulmans du Maghreb pour les affaiblir physiquement et moralement.

3-Assassiner les notables, les intellectuels, les cadres scientifiques et militaires honnêtes et incorruptibles, capables de résister efficacement et intelligemment, pour faciliter la réalisation rapide de leur plan de spoliation des hydrocarbures ( exemple Irakien avec l'Organisation d’Al-Qaïda en Irak prouvée être une filiale de la CIA et du Mossad).voir le lien ci-dessous
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BOL20070115&articleId=4469


A VOIR ABSOLUMENT - ETATS DE GUERRE -
http://video.google.fr/videoplay?docid=3991390562070756521&q=%C3%89tat+de+guerre

N'oubliant jamais que ce "Ben Laden" n'est qu'un agent de la CIA et du cartel pétrolier mondial toujours en activité et un narcotrafiquant notoire et en faite ce n'est qu'un narco-harki.

A deux reprises les USA auraient empêché la capture de Ben Laden, agent de la CIA et du cartel pétrolier mondial, en Afghanistan
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=2992

Documentaire vidéo - Ben Laden LES RATES D'UNE TRAQUE
http://rajor.free.fr/movie/Ben_Laden_LES%20RATES_D_UNE_TRAQUE.avi
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=3857&action=new


À qui profite le crime ? Les liens financiers occultes des Bush et des Ben Laden
http://www.voltairenet.org/article7613.html

Ben Laden a reçu un agent de la CIA à Dubaï
http://www.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html

Qui est Oussama ben Laden ?
http://www.globalresearch.ca/articles/CHO109E.html

Staline projetait d'attaquer Hitler
http://www.alterinfo.net/Staline-projetait-d-attaquer-Hitler_a6041.html

Le gouvernement mondiale
http://ut.yt.t0.or.at/site/downloads/worlgov2005.pdf

http://judicial-inc.biz/taliban_and_zionist_opium.htm

http://lemmerdeurdesneocons.blogspot.com/


Général Gareev : « la Russie sera l’arbitre géopolitique des conflits à venir »

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=LIT20070126&articleId=4603


Il lui donne le label d’al-qaïda pour le maghreb
Ben Laden rebaptise le GSPC

LIBERTE - Samedi 27 Janvier 2007
Par : Madjid T.
Lu : (2667 fois)

Cinq mois après avoir annoncé officiellement l’allégeance du GSPC à Al-Qaïda, Abdelkader Droukdel, alias Abou Moussab Abdelouahoud, “émir” du groupe salafiste, décide, “sur ordre de Ben Laden”, le changement de l’appellation du GSPC transformé désormais en “l’Organisation d’Al-Qaïda aux pays du Maghreb islamique”.

Dans un communiqué daté de mercredi dernier, et diffusé hier par le biais d’une dépêche de l’AFP datée de Dubaï, le GSPC annonce avoir opté pour ce changement sur ordre d’Oussama Ben Laden. “Après le ralliement du GSPC à l’organisation d’Al-Qaïda et après avoir prêté   l’allégeance à Oussama Ben Laden, il était absolument nécessaire que le groupe change de nom pour montrer la véracité de la liaison” des terroristes en Algérie avec leurs frères d’Al-Qaïda. Le communiqué poursuit : “Mais nous avons dû consulter Oussama Ben Laden qui a transmis son ordre et son choix. Donc, le groupe annonce qu’il a renoncé définitivement à son ancienne appellation pour se nommer désormais l’Organisation d’Al-Qaïda aux pays du Maghreb islamique.”

Pour les observateurs de la scène sécuritaire, cette annonce n’est pas une nouveauté en soi lorsqu’on sait que depuis l’intronisation de Droukdel à la tête du mouvement, le GSPC n’a cessé d’apporter régulièrement des modifications au niveau de sa structure pour asseoir le mouvement sur des bases et des objectifs en diapason avec la stratégie adoptée par Al-Qaïda. Cette stratégie repose essentiellement sur l’extension et le développement des activités du GSPC au niveau des pays du Maghreb dans le but de déstabiliser ces pays, mais aussi pour  créer une passerelle qui permettra aux éléments de la nébuleuse d’atteindre l’Europe. Le GSPC a appliqué de façon rigoureuse les consignes d’Al-Qaïda en s’inspirant des autres mouvements opérant en Irak, notamment ceux agissant au nom d’Al-Qaïda.

Les derniers attentats commis en Algérie, notamment ceux de Réghaïa, Dergana et Bouchaoui répondent à cette stratégie, puisque le GSPC a voulu plaire à ses nouveaux maîtres en organisant ces actes de terrorisme qui font beaucoup plus la publicité à Al-Qaïda qu’au GSPC lui-même. Ce type d’attentats ratisse large et a plus d’impact. Al-Qaïda passe d’autres “pilules” au GSPC, dans une autre phase, en lui demandant de mettre en place des réseaux de recrutement pour l’Irak.

Le GSPC ne trouve aucune peine à créer ces réseaux en profitant des évènements comme l’agression d’Israël sur le Liban, les bombardements US en Irak, le problème du voile en Tunisie et récemment la pendaison de Saddam. Plusieurs éléments ont été envoyés en Irak par le GSPC à partir des pays du Maghreb, alors que d’autres sont carrément retenus dans des maquis pour suivre des entraînements militaires. Ces éléments sont préparés pour mener des actions dans leur pays, comme cela a été le cas dernièrement en Tunisie où plus de 12 terroristes ayant des liens avec le GSPC ont été tués et 27 autres capturés. Les terroristes appréhendés ont reconnu leur appartenance au GSPC et certains d’entre eux ont effectué des entraînements dans les maquis algériens.

Les observateurs n’écartent pas de voir dans les prochains jours les autres organisations terroristes implantées dans les pays d’Afrique du Nord comme le GICL (Groupe islamique combattant libyen ) et le GIMC (Groupe islamique marocain combattant) annoncer, eux aussi, leur allégeance à “Al-Qaïda aux pays du Maghreb”.


Escadrons de la mort en Iraq : Un instrument de l’occupation
Par Ghali Hassan, le 4 décembre 2006
http://www.alterinfo.net/Escadrons-de-la-mort-en-Iraq_a4839.html

Le 14 novembre 2006 des milices et des pelotons de la mort habillés en commandos de police, ont enlevés jusqu'à 150 personnes, du personnel et des visiteurs, lors d'une descente en plein jour -- l'un des raids quotidiens dans l'ensemble de l'Irak -- dans l'annexe du Ministère des Hautes Études au centre de Bagdad. Bien que quelques otages ont été libérés, le destin des autres est inconnu. Il est avancé qu'un grand nombre d'otages ont été torturés et d'autres assassinés. La totalité des descentes, le kidnapping, les tortures, les meurtres continuels de civils et les massacres, font partie de la guerre d'agression illégale et raciste commise par les USA et la Grande-Bretagne contre une nation sans défense au mépris du droit international et des institutions internationales.

Laissez-moi formuler l'évidence. Les USA n'ont pas envahi l'Irak pour établir la " démocratie " ni pour " libérer les Irakiens ". Les USA ont envahi et détruit l’Iraq afin d'humilier et de diviser les musulmans -- les arabes en particulier --, pour protéger l'expansion sioniste d'Israël et contrôler les richesses naturelles de l'Irak. Ainsi, l’imposition par la force de la démocratie par les USA est une supercherie. " La démocratie est comme une plante ; elle grandit du bas vers le haut, et non pas du haut vers le bas ". Le sabotage par les USA de la démocratie en Palestine et leur soutien à la destruction criminelle du Liban par Israël sont juste deux exemples actuels de leur amour pour la démocratie. Ainsi, s’imaginer que les USA et ses alliés sont en Irak pour stabiliser la situation est erroné. La déstabilisation était l'un des objectifs de la politique étrangère US. La guerre gratuite d'agression et la présence US continuelle en Irak, avec la construction illégale de bases militaires US et du plus grand poste de la CIA du monde sur le sol irakien, sont les principaux facteurs de déstabilisation. Les objectifs des USA ont toujours été d’affaiblir l'Irak, de diviser son peuple et de le contrôler derrière un façade de faire-valoir corrompus, avec une armée et une police pauvrement entraînées et chichement armées.

Longtemps avant l'invasion, les USA et ses alliés se sont impliqués dans la formation et l’équipement de dizaines de milliers de miliciens et de collaborateurs contre l’Irak. Les plus manifestes de ces groupes de miliciens sont :

1. Le Congrès National Irakien mené par le gouvernement accusé d’Ahmed Chalabi.

2. La Concorde Nationale Irakienne, mené par Iyad Allawi, " l’homme fort " le plus apprécié des US/Britanniques en raison de son passé criminel. Les deux groupes sont constitués d’irakiens expatries (dont des ex-baasistes), entraînés et armés par les USA et la Grande-Bretagne.

3. La Brigade de Badr, l'aile armée du parti religieux da'awa/SCIRI menée par Abdul Aziz Al-Hakim, Ibrahim Al-Jaafari et Nuri Al-Maliki. Ce groupe est constitué de milliers d'Irakien expatriés et d’immigrés iraniens illégaux, expulsés d'Irak dans les années 80. Le groupe est entraîné et fortement armé par l'Iran et les USA.

4. La milice Kurde (les Peshmerga), menée par d’opportunistes seigneurs de guerre, a été formée et armée par les USA et Israël.

Chacun des quatre groupes a été impliqué dans des actes de terrorisme et a pris les armes contre l'État irakien. Avec la bénédiction et les armes US, ils ont remplacé les forces militaires et policières irakiennes après le congédiement de celles-ci.

Il y a aussi le mouvement contre l’occupation de Sadr (connu sous le nom de l’Armée du Mehdi), mené par Muqtada Al-Sadr. Il encaisse le choc des attaques des médias occidentaux, avec la diabolisation et les accusations de crimes. Les forces US et leurs collaborateurs ont ciblé le mouvement dans différentes régions d'Irak dans des attaques meurtrières. Les récentes attaques à la voiture [piégée] et au mortier sur Sadr City, qui ont pris la vie de plus de 200 civils et en ont blessé beaucoup plus ont été coordonnées -- comme toujours -- par des forces US. L’implication du mouvement dans les crimes contre les civils irakiens reste non prouvée. L’influence exercée par Al-Sadr sur les nombreuses unités de l’Armée du Mehdi est inconnu. Cependant, Al-Sadr a déjà dénoncé publiquement ceux qui travaillent contre les intérêts de l’ensemble des Irakiens, comme les marionnettes du gouvernement.

Durant l'invasion de l'Irak, les quatre groupes de miliciens entraînés ont accompagné les troupes d'invasion pour fournir un soutien et pour terroriser la population civile. La Brigade de Badr, armée de tanks et de transporteurs de troupes, ont envahi l’Irak depuis l’Iran pour faciliter l’invasion des forces US/Britanniques. La milice kurde a attaqué les forces irakiennes postées dans les provinces du nord. Les quatre groupes sans exception ont participé à la mise à sac et au pillage des richesses de l'État irakien, dont son héritage culturel, sous [les " yeux "] des écrans radars des troupes d'invasion. Aujourd'hui, les meneurs de milices forment environ deux tiers des marionnettes du gouvernement irakien imposées par les USA, et ils exercent une importante influence sur les forces de l’armée et de la sécurité irakiennes nouvellement créées par les USA, dont le Ministère de l'Intérieur.

Depuis l'invasion, chaque groupe de milicien s’est transformé en plusieurs escadrons de la mort et en gangs criminels comme : la Wolf Brigade, la Karar Brigade, la Falcon Brigade, la Amarah Brigade, la Muthana Brigade, les Défenders of Kadhimiyah, et les commandos spéciaux de police. Ils sont armés et financés par les USA et leurs alliés, et entièrement intégrés à l’occupation. Chaque groupe est prudemment utilisé par les forces d’occupation pour terroriser la population civile irakienne dans une campagne conçue pour miner le soutien de la population civile à la résistance irakienne contre l’occupant. Des sources militaires US ont ouvertement admis que les populations qui apportent un fort soutien à la résistance, " ne payent pas le prix pour le soutien qu’elles donnent au [résistants]… nous devons changer cette équation ", (Newsweek, le 14 janvier 2004). En d'autres termes, les civils irakiens sont délibérément visés pour leur rejet de l’occupation.

Dans son " Let a Thousand Militias Bloom ", (laissez fleurir un millier de milices), Arun Gupta écrit que, " Le gouvernement US se rend non seulement compte de ces milices illégales, mais il les arme, les entraîne et les finance pour s’en servir dans ses opérations contre-insurrectionnelles ". Selon Greg Jaffe du Wall Street Journal (WSJ), des " commandos spéciaux de police " -- utilisés dans l'ensemble de l'Irak, ont conduit des assassinats criminels connus sous le nom de " Salvador option " dans la pleine connaissance des forces US. " Pilonner pour briser, bien qu’ils soient la plus coriace force que nous ayons ", Colonel Dean Franklin, un officier supérieur du commandement du Général David Petraeus, a dit Greg Jaffe (WSJ, le 16 février 2005). Les forces d’occupation ont aussi réussi à retourner un groupe de milice contre un autre en utilisant la population civile comme du fourrage (sic). " Et tout est arrivé sous les yeux des commandants US, qui semblent peu disposés ou incapables à intervenir ", a révélé Deborah Davies sur Channel 4, lors d’une [émission] spéciale d’enquête, " Les pelotons de la mort en Irak ".

Pour détruire l'Irak en tant que nation indépendante, les USA ont lancé la campagne criminelle de " débaassification " qui sous-entendais la liquidation de tout associé du parti Baas, ainsi que de tout nationaliste ayant des vues contre l’occupation. La "débaassification " est tout simplement une campagne d'incitation à la violence meurtrière pour détruire la société irakienne. Le Mossad israélien, les forces spéciales US, les milices pro-occupants et les pelotons de la mort, se sont embarqués ensemble dans une campagne d’assassinats délibérés et de nettoyage ethnique. Des milliers de scientifiques, dont plus de 350 spécialisés en sciences nucléaires ont été assassinés. Des milliers de professeurs, de politiciens éminents, et de docteurs en médecine ont été assassinés avec sang froid. Le Ministère des Hautes Études a signalé qu'au moins 210 professeurs ont été assassinés et quelques 3.700 se sont enfuis d'Irak vers les pays voisins. Selon l'ONU plus de 3.000 irakiens se sont sauvés chaque jour en Syrie et en Jordanie pour éviter d'être tués. Plus de 1,7 million d'irakiens se sont enfuis du pays.

Le but est de créer un climat de terreur pour inciter à la guerre civile entre irakiens afin de justifier l’occupation continuelle de l'Irak et la fausse " guerre contre le terrorisme ". Le nombre de plus en plus important chaque jour de massacres de civils, d’enlèvements et de tortures des irakiens, par les forces US et leurs collaborateurs, sont délibérément ignorés par les médias, infligeant à l'Irak la plus grande atrocité de violence cachée aux gens sans défense de l'histoire des États-Unis. Il est aussi possible que la violence soit créée pour fournir un " filet de sûreté " au retrait des troupes étrangères et pour critiquer la lutte héroïque de la résistance contre l’occupant et pour refuser aux irakiens leur victoire contre la machine de guerre la plus violente et la plus puissante de l'histoire.

Par exemple, dans son long article (Boston Review, le 27 novembre 2006), Nir Rosen reste sur la signification inventée d'Al-Sadr et juge rarement les États-Unis responsables de la destruction illégale et criminelle de l'Irak et des délits meurtriers contre les irakiens. Il écrit ; " La guerre civile s’étendait. La violence entre sunnite et chiites (sic) a pris la vie des leurs, opérant en dehors des atteintes de l’occupation et de ses forces. La violence sectaire s'est même étendue aux prisons US en Irak, et les prisonniers se séparent eux-mêmes ". Comment la violence opère-t-elle " hors de portée de l’occupation et de ses forces ", et fonctionnent des prison US en Iraq " ? Rosen ne fournit aucune explication. De même, Peter Beaumont de l'Observer de Londres (le 8 octobre 2006), a appelé l’occupation " un conflit brutal " et a remplacé l’invasion illégale par l'expression " l’arrivée étatsunienne " en Irak, protégeant à dessein les USA de toute responsabilité pour les crimes terrifiants commis contre les irakiens. Selon Rosen, et Beaumont, le " Nouvel Irak " est occupé par des " irakiens combattant des irakiens ", et les plus de 200.000 troupiers US en plus des mercenaires étrangers ne se voient nulle part.

Depuis le début de l’occupation, les médias continuent à obscurcir la réalité du terrain en Irak. Ils font de la désinformation (voir Max Fuller " Les cris du loup ") pour le public en détournant l’attention publique du générateur de violence qu’est l’occupation afin d’en rendre responsables les irakiens eux-mêmes. Par conséquent, l'Irak est reconstruit selon des médias occidentaux et les grands pontes. L'utilisation de la qualification " violence sectaire " et l’expression " sunnite contre chiites " sont inventées pour dissimuler les crimes délibérés contre les civils, afin de protéger les forces d’occupation contre toute responsabilité et pour décrire la violence engendrée par l’occupant comme des irakiens tuant des irakiens.

La politique US du " Laissons-les se tuer entre-eux " fait partie intégrante de leur politique étrangère soigneusement exécutée pour servir leurs intérêts impérialistes. Par conséquent, le commentaire du sénateur Karl Levin, " Nous ne pouvons pas sauver les Irakiens contre eux-mêmes ", est conçu pour détourner toute la responsabilité US des crimes de guerre et pour, d’une manière mensongère, présenter l’occupant en sauveur des Irakiens. Nous savons que l’immense majorité des irakiens sont en désaccord et nous voulons la fin immédiate de l’occupation. Plus de 61 pour cent des irakiens approuvent les attaques de la résistance contre les forces de l’occupant. Les USA et ses alliés portent la pleine responsabilité de la destruction de l'Irak et de la mort de plus de 700.000 civils irakiens innocents.

Les Irakiens ont parcouru de nombreuses générations sans se battre. Les irakiens (hommes et femmes) ont travaillé à leurs études et ont conduit leurs affaires dans un environnement sûr. Sans se soucier de leurs affiliations religieuses et de leurs milieux ethniques, les irakiens vivaient dans un environnement paisible en dépit de l'horreur des sanctions génocides imposées par l’Occident. Pourquoi ont-ils soudainement commencé à se battre ? Pourquoi tous ces crimes et ces carnage n'ont pas eu lieu sous le gouvernement de Saddam Hussein, alors même que son gouvernement était contrôlé par des ONG occidentales et par les organisations des droits de l'homme ? Aujourd'hui, ces ONG et organisations des droits de l'homme sont restés silencieux, préférant utiliser le procès frauduleux et absurde de Saddam pour revendiquer la crédibilité des " défenseurs " des droits de l'homme. En moins de quatre ans, les pelotons US et les escadrons de la mort entraînés armés par les USA ont détruit l'Irak au delà du compréhensible.

L'arrestation immédiate des commandos aînés de police après l'incursion sur l’annexe du Ministère des Hautes Études et la libération immédiate de quelques otages a jeté la lumière sur l'ampleur de la complicité des USA dans les crimes continuels contre les irakiens. Par conséquent, plus longtemps resteront les forces US en Irak, plus ils généreront de violence. Seul le retrait complet et immédiat des forces et des mercenaires des États-Unis pourra mettre fin à la violence et à la souffrance continuelle des irakiens.

Ghali Hassan est un auteur indépendant qui vit dans l’ouest de l’Australie.
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« Répondre #32 le: 01/02/2007 - 13:16:43 »

A voir absolument les documentaires ci-dessous qui decrivent les vrais visages des terroristes et leurs vraies motivations. A diffuser en urgence :

DOCUMENTAIRES HISTORIQUES A VOIR ABSOLUMENT

A VOIR ABSOLUMENT POUR VOUS ALGERIENS: État de guerre
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3214326731439639029&q=%C3%89tat+de+guerre

http://video.google.fr/videoplay?docid=3991390562070756521&q=%C3%89tat+de+guerre

DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE DE L'ENERGIE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
http://quanthomme.free.fr/carburant/Makhonine.htm

ALGERIENS POUVEZ VOUS DECRIRE LES CONSEQUENCES DE CES FUTURES EVENEMENTS SUR NOTRE NATION  ???

Notre chère Algérie doit se préparer maintenant  et sans attendre et suivre l'exemple de la "Russie de Poutine" pour préparer notre jeunesse à ces futures guerres d'agressions :

- Encadrement militaire, sincère et respectueux
- Encadrement militaires des jeunes dans le respect pour qu'ils donnent le meilleur d'eux mêmes
- Entrainement à la guerre défensive et offensive avec des techniques et tactiques dites de "Tito", http://fr.wikipedia.org/wiki/Tito_(Josip_Broz) , sur tout notre territoire national
- developper de petits PME spécialiser dans l'armement de divers armes de guérillas facilement transportables et  répartis secrètement sur tout le territoire national.
- construire des sites très souterrains non visibles par l'aviation ou les satellites.
- décentraliser notre système de commandement afin de pouvoir organiser notre défence au cas ou l'etat major est detruit.
- faire disparaitre  ;) les espions militaires et civiles avérés .
- Importer discretement des scientifiques et concepteurs militaires et civiles chinois, indiens et brésiliens pour nous aider à développer notre industries lègers d'armement.
- Encadrer, aider et motiver maintenant dans la transparence la paysannerie pour assurer notre autonomie alimentaire en prévision de ces proches periodes de guerres car les importations alimentaires seront probablement bloquer par nos futures ennemis de l'extérieurs et de l'intérieurs.
Surtout ne jamais maltraiter la paysannerie Algérienne physiquement ou moralement car ces eux qui rempliront nos estomacs et non pas les étrangers pendant ces blocus.

La paysannerie sera une de nos armes tactiques et strategiques donc respectant la et elle nous sauvera de la famine, de la defaite et de l'esclavage.
 
Un militaire affamé est systèmatiquement vaincu
Ventre affamé n'a point d'oreilles

L'Algérie doit se préparer et se fortifier discrètement mais sûrement pour se défendre et se battre jusqu'à la mort et pour ne plus redevenir une colonie d'indigènes et de gueux.  :(

Vive l'Algérie libre et indépendante! >:(

Vive les Algériens et Algériennes qui ne veulent pas et ne seront plus jamais des "indigènes" et des "gueux" ! >:(

Vive l'Algérie Libre, démocratique, populaire, multiethnique, intelligemment militarisée sans "indigènes" et sans "gueux".


* Tito-Yougoslavi .jpg (35.73 Ko, 193x297 - vu 2671 fois.)
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« Répondre #33 le: 04/02/2007 - 15:37:18 »

d'autres très bons documentaires sur qui sont les vrais terroristes

http://video.google.com/videoplay?docid=-2244830545727587759&hl=fr

http://video.google.fr/videoplay?docid=786048453686176230&q=terror++storm

http://video.google.fr/videoplay?docid=-8184253307321536024&q=Alex+Jones

http://video.google.fr/videoplay?docid=-4315024059102108031&q=alex+jones

http://www.dailymotion.com/video/x4x45_cia-et-drogue-wwwpiankhycom

http://www.infowars.com/

http://reopen911.online.fr/

http://www.dedefensa.org/index.php

http://pilotsfor911truth.org/

http://video.google.fr/videoplay?docid=-6529813972926262623&q=GREAT+CONSPIRACY

http://www.patriotsquestion911.com/

L'Egypte et Israél (Mossad) collaborent dans l'espionnage des réseaux de télécomunication et le trafic d'héroine  :o

Voir les preuves sur le liens suivants :

--->> http://www.youtube.com/watch?v=JwckJoP7-wg&mode=related&search=

http://www.youtube.com/watch?v=fAoe26MaTew

Qui contrôle les réseaux de télécommunication Algériens ???

Qui sont nos ennemis et nos amis ?

Qui sont vraiment les commanditaires et exécutants de l'instabilité et de la guerre civile Algérienne et nord africaine ?

Qui sont les esclaves et les hommes libres ?
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« Répondre #34 le: 09/02/2007 - 10:58:16 »

 :o
A voir et revoir absolument !

Une enquête très intéressante et très très instructive sur  Les USA et ces services secrets "la CIA", la drogue, le Nicaragua et l'Afghanistan

http://www.dailymotion.com/video/x4x45_cia-et-drogue-wwwpiankhycom

a qui profite la cocaine ?

http://video.google.fr/videoplay?docid=5546980267198419756&q=a+qui+profite+la+cocaine+%3F

quelle est la probabilité d'un attentat le 11 mars 2007 à Paris ? POUR LA REPONSE VOIR LES LIENS CI-DESSOUS :

http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=2985&action=new

Al-Qaeda(Bush) planifierait des attaques en France
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=3821&action=new

Vidéos d'un officier de renseignement français
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=3873&action=new
http://video.google.fr/videoplay?docid=3747140211725770787
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8215557706256161835
http://www.latelevisionpaysanne.org/

A deux reprises les USA auraient empêché la capture de Ben Laden, agent de la CIA et du cartel pétrolier mondial, en Afghanistan
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=2992

Documentaire vidéo - Voila le reportage de 52 minutes intitulé « Ben Laden, les ratés d’une traque »
http://rajor.free.fr/movie/Ben_Laden_LES%20RATES_D_UNE_TRAQUE.avi
http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=3857&action=new

À qui profite le crime ? Les liens financiers occultes des Bush et des Ben Laden
http://www.voltairenet.org/article7613.html

Ben Laden a reçu un agent de la CIA à Dubaï

http://www.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html

Qui est Oussama ben Laden ?
http://www.globalresearch.ca/articles/CHO109E.html

Combien de Parisiens vont-ils mourrir dans un vrai-faux attentat terroriste-islamiste ?
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1532

http://video.google.fr/videoplay?docid=-850978050564362751&q=sarkozy+et+son+ami+bush

http://www.youtube.com/watch?v=eBfBDWY6DK4

http://www.voltairenet.org/article136706.html

http://video.google.fr/videoplay?docid=-4315024059102108031&q=alex+jones

"The Naked Truth"
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8251447278663885234&q=the+naked+truth

La Secte des "Illuminati" est un des commanditaires derrière nos malheurs

http://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminati

Jordan Maxwell
http://en.wikipedia.org/wiki/Jordan_Maxwell
http://www.jordanmaxwell.com/

Gary Webb
http://en.wikipedia.org/wiki/Gary_Webb

http://www.narconews.com/

L'opération de manipulation commence avec la traditionnelle collaboration active et lucrative des narcotrafiquants de la French Moroccan Algerian Connection et de leurs différents mercenaires incluant les narcoterroristes de la soit disant  ;) "Organisation d'El Qaïda pour les Etats du Maghreb islamique" ex-GSPC ex-GIA ..., voir les récents articles Franco-Algériens ci-dessous:

La France encore sous la menace du GSPC
Election présidentielle sous haute sécurité


Auteur: Hocine Adryen - La Voix de l'Oranie - 11 février 2007

Selon des sources médiatiques qui s’appuient sur diverses notes émanant de plusieurs services de sécurité étrangers et notamment français, le GSPC s’apprêterait à commettre un attentat durant l’élection présidentielle française d’avril 2007.

Mokhtar Belmokhtar, dit Laouer, aurait été chargé par l’état-major du GSPC de fabriquer, à partir de 20 litres d’acide nitrique, un explosif qui pourrait être du TATP, à l’usage non précisé. Les services français, qui suivent avec attention la rivalité au sein du GSPC entre Droukdal et Mokhtar Belmokhtar, qui dirige la branche sahélienne, redoutent, en effet, un possible scénario. Ils estiment que Droukdal, en rappelant la guerre d’indépendance contre la «France croisée» puis en s’attribuant, pour la première fois, l’héritage du GIA, s’approprie «une stratégie qui avait conduit à frapper les ressortissants français, aussi bien en Algérie qu’en France». Ce groupe terroriste, qui a récemment pris le nom d’Al-Qaïda Maghreb, accentuerait son déploiement vers l’étranger en raison de la pression, en Algérie, des services de sécurité et de la charte de réconciliation nationale.

La conduite d’un attentat à l’étranger pourrait donner un avantage décisif à l’un des deux chefs présumés de cette organisation terroriste. Selon les services français -qui ont arrêté 140 personnes en 2006, dont 17 ont été écrouées-, la menace ne viendrait pas forcément d’une éventuelle cellule du GSPC installée en Europe. Deux évolutions sont redoutées, compliquant la surveillance policière: la transformation de structures consacrées au soutien logistique en vrais groupes opérationnels; le passage à l’acte d’individus isolés ou de groupes très hétéroclites, influencés par la propagande du GSPC, notamment via Internet. Le groupe islamiste démantelé en Tunisie, en janvier, «disposait de vues des ambassades britannique et américaine à Tunis et des images de l’ambassade de France à Rabat», mises en ligne le 26 décembre 2006. Pour l’heure, le GSPC essaie surtout d’étendre son champ d’action dans le Maghreb. En Tunisie, deux opérations conduites entre le 23 décembre 2006 et le 3 janvier 2007 dans la région de Tunis ont causé la mort d’au moins 12 activistes et permis l’arrestation d’une quinzaine d’autres, selon la synthèse française. Ces individus, «très déterminés et d’un niveau intellectuel élevé», étaient de nationalités algérienne et mauritanienne. Au Maroc, fin décembre, une cellule islamiste souhaitant viser des cibles étrangères dans le pays et implanter un camp d’entraînement en Algérie a été démantelée. Depuis que le GSPC a été officiellement reconnu comme affilié à Al-Qaïda, sa volonté d’internationaliser ses actions a été confirmée. Le numéro deux d’Al-Qaïda, Ayman Al-Zawahiri, a explicitement désigné la France comme une cible dans sa vidéo du 31 décembre 2006. Le 3 janvier, le chef du GSPC, Abdelmalek Droukdal, a dénoncé le «pacte du mal» liant les Etats-Unis et la France. Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattei a déclaré que l’organisation armée fait l’objet d’une surveillance étroite des services de renseignements. Selon l’AFP, qui a rapporté les propos du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, «la France prend au sérieux» les menaces du GSPC.

L’Organisation a diffusé une version filmée du discours de Droudkal sur Internet, dans lequel l’émir apparaît vêtu d’un uniforme militaire. Le porte-parole a déclaré, après avoir vu le film d’une durée de 22 minutes, que les menaces du GSPC «sont prises au sérieux et font l’objet d’analyses des services spécialisés dans le traitement des questions relatives aux renseignements».

Mattei poursuit en indiquant: «Nous suivons de près le GSPC et tout ce qui est en rapport avec les activités de ce groupe.» Les services de renseignements français ont déjà mis en garde en juin 2005 contre le contenu du message adressé par Droudkal au chef d’El-Qaïda en Irak, Abu Mussâb Zarqaoui, lui demandant de cibler les Français en Irak par des enlèvements car la France «est complice contre le Djihad en Algérie».


Terrorisme
La France est dans le collimateur de l’ex-GSPC

Par: Yassine Mohellebi - La Dépêche de Kabylie - Édition du Dimanche 11 Fevrier 2007 - N° 1425

Un rapport de huit pages, classé top-secret, émanant des différents services de renseignements et de sécurité français, spécialisés dans la lutte antiterroriste, a été transmis aux plus hautes autorités françaises.

Si Dominique de Villepin, Premier ministre français, a déclaré flegmatiquement à l'Assemblée nationale française ne pas être en "guerre contre le terrorisme", la réalité est tout autre. En tout cas, le terrorisme islamiste, lui, est bel et bien en guerre contre la France.

En effet, ce pays est dans la ligne de mire du réseau terroriste d’Al Qaida, de l’avis même des services secrets français qui paraissent redouter des actes de terrorisme de la part de groupes de combattants djihadistes européens, liés à l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), reconvertie en la circonstance en Organisation d’Al Qaida pour le Maghreb islamique.

Un rapport de huit pages, classé top-secret, émanant des différents services de renseignements et de sécurité français, spécialisés dans la lutte antiterroriste, a été transmis aux plus hautes autorités françaises. Ledit rapport sous-titré "Evaluation de la situation d’une menace de l’islamisme radical en France", cite plantureusement des signes avancés d’une possibilité de réédition du scénario de Madrid de mars 2003 sur le territoire français. Lesquels signes se cristallisent par des lettres anonymes de menaces échangées sur les sites internet proches d’El Qaida, comportant des photos de la campagne pour les présidentielles françaises.

Il ajoute que ce qui incite à croire en ces menaces, c’est le besoin des dirigeants d’Al Qaida de prouver leurs capacités de nuisance, non seulement sur les terres traditionnelles du "djihad" comme l’Irak ou l’Afghanistan, mais aussi en Europe même. Outre la crainte d’une éventuelle réédition du scénario madrilène, le rapport expose les quatre "sources de menaces", auxquelles les autorités françaises devraient accorder toute l’attention.

Il s’agit des filières d’Irak, où des jeunes Européens, partis combattre l’occupant américain, et que Al Qaida a instruit de pénétrer dans leur pays d’origine pour  créer des groupes terroristes et partant, perpétrer des attentats. Cela est le voeu même d’un des bras droits de Zarqawi qui, interrogé par les services de renseignement irakien, a avoué qu’une trentaine de terroristes ayant fait leur "devoir" en Irak, sont actuellement en Europe. Le rapport évoque aussi l’existence de femmes préparées dans des camps aux frontières pakistano-afghanes pour des attentats-suicide.

Mais c’est sans doute le GSPC, désormais affilié à la nébuleuse Al Qaida, qui fait craindre le pire, cela après les multiples menaces proférées contre la France par l’émir de cette organisation, Abou Moussaâb Abd Elwadoud. Ceci est d’ailleurs confirmé par le numéro 2 d’El Qaida, El Zawahiri qui, par sa bénédiction au GSPC, replace celui-ci dans un rôle des plus essentiels de fer de lance du futur djihad en Europe et au Maghreb.

Ajoutez à cela la missive qu’a adressé le leader d’Al Qaida, Oussama Ben Laden, à sa "progéniture" de l’ex-GSPC, les exhortant à cibler la France par des attentats aux fins avouées d’influer sur le cours de la prochaine présidentielle comme cela était le cas en Espagne il y a trois ans.

Quelle est la réalité de la menace terroriste et quelle stratégie en France pour la contrer ?

Si la guerre en Irak a redonné une légitimation au combat djihadiste, car elle est vécue, à tort ou à raison, comme une agression, une oppression, il n’en demeure pas moins que cette guerre et celle du Liban, agrémentées du conflit israélo-palestinien ont procuré aux terroristes et aux extrémistes un sentiment de légitimité politique et morale. Longtemps considérée comme "l’ennemi numéro 1 " par la horde du GSPC, la France a-t-elle les moyens nécessaires pour contrer une attaque terroriste à quelques semaines de la présidentielle ? Il est sûrement utile de rappeler que si attentat il y a, ses répercussions dépasseront allègrement les frontières de l’Hegaxone pour atteindre le pays terre " natal " de cette organisation, à savoir l’Algérie. Outre l’objectif avoué d’influer sur les présidentielles françaises, il y a un autre qui apparaît en filigrane, à savoir remettre en cause toute  une stratégie politique longtemps adoptée par le pays des Gaullois.

Aujourd’hui, il faut reconnaître que la menace est élevée. La France est stigmatisée par les communiqués du GSPC et d'Al-Qaida par rapport à son influence en Algérie, sa gestion de la crise des banlieues et à son engagement international, notamment en Afghanistan, aux côtés des forces de l’OTAN. Si leur stratégie consistait en la neutralisation préventive judiciaire par démantèlement des réseaux soupçonnés avant qu’ils passent à l’action, les lois antiterroristes votées par le Parlement français mises en place en 1986 puis en 1996 et enfin,celles émanant du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, font leur seule force, la surveillance de l'Internet est fondamentale car il est utilisé comme moyen de communication, de propagande et de recrutement. Le salafisme impose la guerre sainte, le jihad, comme un devoir aux fidèles. Les Etats, au-delà de leurs intérets étroits, se doivent aussi de coordonner leur lutte. C’est là leur devoir à eux.
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« Répondre #35 le: 14/02/2007 - 11:23:29 »

 >:(
Les narcotrafiquants de la French Moroccan Algerian Connection et leurs mercenaires narcoterroristes de la soit disant "Organisation d'El Qaïda pour les Etats du Maghreb islamique" ex-GSPC ex-GIA ..., viendraient de livrer la première phase du projet de diabolisation des Algériens contracté auprès de leurs "commanditaires Algériens et Etrangers politico-mafieux et criminels".

Cette première phase consisterait à s'attaquer à la région dont sont originaires la plupart des vaillants  être humains chargés de la lutte contre le trafic de drogues, drogues produites au Maroc et finançant les activités des narcotrafiquants et des narcoterroristes de la French Moroccan Algerian Connection; bizarrement, la revendication de ces attentats viennent du Maroc (Rabat), la base et quartier général des opérations "illégales" des narcotrafiquants et des narcoterroristes de la French Moroccan Algerian Connection et de Dubai, la "ville porcherie" où est blanchi l'argent sale de leurs narcotrafiques.

Je pense que la deuxième phase de ce contrat criminel serait de s'attaquer à la communauté de ces vaillants êtres humains en Europe avec la complicité active de la branche Française de la French Moroccan Algerian Connection.

Risques de narcoterrorisme en France : http://www.bakchich.info/article772.html

Vaillants êtres humains de Kabylie et d'Algérie soyez sans pitiè envers ces obscènes animaux de narcotrafiquants et de narcoterroristes de la French Moroccan Algerian Connection.

Vous êtes des êtres humains et eux des obscènes animaux alors utiliser tous les moyens légaux et illégaux pour exterminer physiquement et partout dans le monde ces obscènes animaux de narcotrafiquants et de narcoterroristes de la French Moroccan Algerian Connection. c'est votre destin et mission.

Vous, Vaillants êtres humains de Kabylie et d'Algérie, êtes propres et dans le bon chemin et eux, ces obscènes animaux, ne font qu'étendre et entretenir leurs "porcheries".

Première révélation Importante : Les "Illuminati", http://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminati , appartiennent à ce groupe d'obscènes animaux qui sont les principaux commanditaires des narcotrafiquants de la French Moroccan Algerian Connection et de leurs mercenaires narcoterroristes de la soit disant "Organisation d'El Qaïda pour les Etats du Maghreb islamique" ex-GSPC ex-GIA ...responsablent de nos malheur passés, actuels et futures en Algérie et en Afrique du Nord.

Vaillants êtres humains de Kabylie et d'Algérie, si vous êtes sceptiques alors faites vous mêmes vos enquêtes et recherches, vous serez surpris par le nombre de leurs adeptes et soutiens Algériens en Algérie, en Afrique de Nord et en Europe qui sont très bien placés. Les soutiens Algériens ne sont que des pions pour ces obscènes animaux d'"Illuminati".


Voir les documents très instructifs, ci-dessous, sur ces obscènes animaux d'"Illuminati"


http://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminati

http://video.google.fr/videoplay?docid=-2277769151134440252&q=illuminati

http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html

http://secretebase.free.fr/complots/organisations/illuminati/illuminati.htm

http://www.prolognet.qc.ca/clyde/illumina.htm


El Qaïda cible la Kabylie
4 morts et 23 blessés à Boumerdès

Par Salim Haddou - La Dépêche de Kabylie - Édition du Mercredi 14 Fevrier 2007 N° 1428

Le GSPC, désormais Organisation d'El Qaïda pour les Etats du Maghreb islamique, selon la nouvelle dénomination qu’il s’est donné suite à son allégeance à l’organisation de Ben Laden,  a revendiqué, hier, la série d'attentats à la bombe qui a frappé la région de Kabylie. Cette revendication a été formulée par téléphone auprès du bureau de Rabat de la chaîne de télévision Al Djazira.

Chose révoltante, le GSPC est revenu hier encore plus meurtrier. Cette nébuleuse terroriste d’obédience salafiste a signé ce mardi, avant l’aurore, sa présence en planifiant simultanément leurs attentats à la voiture piégée et un autre à la bombe artisanale, au chef lieu de wilaya de Boumerdès et deux autres communes environnantes : Si-Mustapha et Souk El Had. Même stratégie diabolique, presque à la même heure. Bilan effroyable : 4 morts et 23 blessés dont trois grièvement.

L’attentat le plus spectaculaire s’est produit a-t-on précisé, à 4h45, à l’entrée ouest de Si-Mustapha, devant la brigade locale de la gendarmerie nationale. Abandonnée là par un commando terroriste, une voiture bourrée de TNT a explosé. Le siège de la structure sécuritaire en question est partiellement détruit. Et l’explosion a complètement déchiqueté quatre personnes qui passaient par là, à bord d’une voiture de type Renault express. Aucune trace de celle-ci au moment de notre virée à cet endroit. La devanture d’un salon de thé et d’autres maisonnettes de l’ex-Felix-Faure sont, elles aussi, endommagées. Selon les témoignages des villageois, cinq blessés dont une femme ont été dénombrés suite à cette forte explosion. Parmi les victimes, une vieille femme de 70 ans, touchée à la tête suite à l’écroulement d’un pan de mur de son habitation. “Mon voisin Djemaâ a été lui aussi atteint par les éclats de l’engin infernal”, s’écrie un quinquagénaire. Le siège de la sûreté urbaine du chef-lieu de wilaya a été également ciblé, presque à la même heure. Témoignages concordants : deux individus armée sautèrent, à cet instant précis, d’une voiture de marque Peugeat 406, puis prennent la fuite à bord d’un autre véhicule de type Partner. Piégée, la première voiture explose. Deux policiers qui assuraient la permanence ont été blessés.

On a du mal à les extraire des décombres de l’entrée principale du siège du commissariat, presque totalement détruit par l’engin de mort. Six autres personnes de passage seront également touchées par le souffle de la bombe de forte puissance entendue à 5 km à la ronde. Celle-ci a fait voler en éclats les vitres des édifices avoisinants. Triste spectacle ce mardi au centre-ville de Boumerdès. Les ruelles sont jonchées de morceaux de verre et de béton.

 Les murs de certains immeubles sont noircis par le feu de l’explosion. La police scientifique ramassait, encore en milieu de journée, tout ce qui pouvait lui donner une idée sur le modus operandi des auteurs de l’attentat. Celui-ci a été aussi de toute apparence programmé pour faire un grand nombre de victimes. L’islamisme armé a clairement affiché hier encore sa capacité de nuisance, puisqu’il a ciblé à la même heure pour la seule région de Boumerdès, le siège de la brigade de gendarmerie à Souk El Had. Placé dans un sac en plastique, une bombe artisanale déposée à l’entrée de cette structure étatique de sécurité a fait trois blessés dont deux gendarmes et une femme (habitant le même immeuble). Les résidants de la cité voisine du 20-Aôut étaient encore sous le choc au moment de notre passage. La secousse provoquée par l’explosion a déclenché, pendant un court instant, la peur d’un cataclysme.

Mais l’on sut rapidement qu’il s’agissait d’un acte terroriste. Neuf personnes au total ont été atteintes par les éclats de la bombe. Selon les témoignages du maire et du chef de daïra, trois blessés évacués à l’hôpital de Thénia sont hors de danger. L’un d’eux ajouta “Allah Yestar” (que Dieu nous préserve). Mais un villageois, ayant appris que d’autres tueries se sont produites le même jour à Tizi Ouzou, serre les dents et lève son poing : “Pourquoi ce silence de la classe politique devant l’horreur orchestrée par l’islamisme?”, s’interroge-t-il. “Comment en finir avec le GSPC?”,  se demande-t-on encore.  La mouvance locale de cette organisation d’El Qaïda s’est déjà manifestée, durant les deux dernières semaines. Attentat à l’arme automatique ayant coûté là vie à l’ex-mairie RND de Benchoud, juste après une explosion au stade de cette municipalité. Deux bombes à Ouled Aissa sans faire de victimes, une autre désamorcée à Baghlia. Et trois jours auparavant, l’explosion d’une voiture piégée a grièvement blessé, à Zemmouri, un ex-élément de la sécurité militaire. A ces tueries s’ajoutent les rackets et rapts suivis d’exigences de rançon, portant tous le sceau du GSPC.


7 attentats simultanés à Boumerdès et Tizi Ouzou
Faisant sept morts, dont 5 civils et 28 blessés

Par Ghada Hamrouche -  La Tribune - Mercredi 14 février 2007

Sept attentats à l’explosif ont été perpétrés hier dans trois localités de la wilaya de Boumerdès et deux de la wilaya de Tizi Ouzou (lire en page 2 article de notre correspondant à Tizi Ouzou), tuant huit personnes et en blessant 28 autres dont dix éléments des services de sécurité. En parfaite synchronisation, les explosions ont retenti aux environs de 4h45 dans un rayon de près de 100 km allant du centre-ville de la wilaya de Boumerdès jusqu’à Mekla dans la wilaya de Tizi Ouzou en passant par les localités de Illoula Oumalou, Draa Ben Khedda, Souk El Had et Si Mustapha. Celle-ci est de loin la plus meurtrie. Les terroristes ont visé le bâtiment de la brigade de la Gendarmerie nationale située en bordure de la route nationale 12. L’immeuble de deux étages a été dévasté par la forte explosion du véhicule. L’intensité du souffle a même arraché les portes et les fenêtres des pièces de l’étage supérieur de la brigade. Profondément troublé, le cafetier du coin tente de reconstituer les moments de l’attentat. «J’étais derrière mon comptoir. Il y avait déjà quatre personnes attablées quand un véhicule Renault Express s’est arrêté devant le café. Il y avait deux personnes à bord. C’est tout ce que j’ai vu avant de percevoir la voiture propulsée par une boule de feu qui l’a projeté avec ses occupants contre l’arbre», dit-il en tentant de se remémorer les événements dans leur ordre chronologique. «Ils ont été tués sur le coup», ajoute un jeune homme avant de préciser qu’«ils étaient certainement de passage et se sont arrêtés pour prendre un café. D’après leurs pièces d’identité, ils seraient originaires de Jijel». Le cafetier interviendra pour dire : «Il y a aussi l’autre homme et la femme» en continuant à scruter le mobilier de son café complètement détruit. Les occupants d’un autre véhicule stationné à une cinquantaine de mètres du café ont été carbonisés. «L’homme avait laissé sa femme dans le véhicule et venait chercher un café. Il a été brûlé vif. C’est en voulant déplacer la voiture qu’on a découvert la femme carbonisée à l’intérieur», explique un des témoins présents dans le café. A 13h30, on poursuivait le nettoyage de la petite localité. «Ils ont commencé à 6h30 et ils en ont encore pour de longues heures», commente un des passants qui suivait le travail de fourmi des différentes équipes de pompiers, de la Sonelgaz et des services de l’APC. Plusieurs maisons ont été détruites. Leurs occupants s’en sont sortis miraculeusement avec quelques blessures. Les maisonnettes de la famille Arif ont été entièrement dévastées. Le chef de famille, qui s’en est sorti avec des points de suture à la tête, n’arrive toujours pas à comprendre ce qui leur est arrivé. Sa sœur avait cru à une explosion de gaz à l’intérieur de la maison. «Je n’ai rien compris», dit-elle, encore sous le choc. «Je dormais et j’ai été réveillée par la forte explosion. Le feu était partout et je pensais que c’était notre bouteille de gaz qui avait explosé.» Elle poursuivra : «Vous savez, cette rue porte le nom de mon frère le chahid Arrif… Ces criminels viennent terminer ce que la France a laissé derrière elle.» L’explosion était d’une telle puissance qu’elle a creusé un cratère de près de deux mètres de diamètre dans la chaussée.

«Le gendarme de faction n’a pas eu le temps d’avertir ses collègues. Il n’a fait que siffler l’intrus qui s’est arrêté devant l’entrée de la brigade… Heureusement d’ailleurs», dira un des Patriotes selon lequel le bilan aurait été beaucoup plus lourd si les gendarmes avaient eu le temps de sortir. «Le criminel a déposé une Laguna bourrée d’explosifs et s’est enfui avec son ou ses complices à bord d’une Megane en criant ‘‘Allah Akbar Al maout li taghout’’», raconte un gendarme qui nous précise que le forfait a été commis en moins de deux minutes. Les deux cafés de la localité, les épiceries, les douches et même l’APC située dans une ruelle parallèle ont été très endommagés. Trois kilomètres plus loin, dans la localité de Souk Al Had, deux engins explosifs commandés à distance ont secoué la petite bourgade à proximité de la brigade de gendarmerie. L’explosion a fait 5 blessés parmi les gendarmes. Les façades des deux bâtiments de quatre étages abritant leurs logements de fonction ont été fortement endommagées. Les portes et les fenêtres ont été arrachées alors que les plafonds des logements du bas se sont partiellement effondrés.

A Boumerdès, la lassitude se lisait sur tous les visages. La bombe qui a secoué la première Sûreté urbaine de la wilaya vers 4h35 a plongé les habitants du centre-ville dans un dégoût manifeste. «Al far amrou ma yatraba [le rat ne sera jamais domestiqué]», assène un sexagénaire. «Que veulent-ils encore ? L’Etat leur a pardonné, ils ont retrouvé leurs maisons, leurs familles et leurs biens et ont eu des indemnités en prime ! !  Que cherchent-ils encore ? !» s’interroge un des habitants des maisons mitoyennes du commissariat. L’explosion a eu lieu à une centaine de mètres du siège de la wilaya et à proximité de la Sûreté de celle-ci. «Nos voisins japonais ont eu le choc de leur vie… Leur maison a été endommagée, les femmes pleuraient et les voitures du voisinage ont toutes été touchées», raconte Mehdi, un des habitants de cette artère au moment où les éléments de la police scientifique s’activaient pour relever tous les indices que l’explosion du véhicule Mitsubishi 4x4 aurait pu laisser.
On apprendra qu’un policier a été grièvement blessé. Les dégâts matériels sont cependant très importants. Outre la façade du commissariat détruite, toutes les maisons du voisinage ont été endommagées alors que les commerces d’en face ont été éventrés.

«J’ai compris tout de suite que c’était un attentat. Je ne voulais même pas quitter mon lit après la déflagration. Même durant les années de feu, le centre-ville a toujours été épargné», raconte un des employés de la wilaya avant de s’interroger : «Ça ne s’arrêtera donc jamais ?»

7 ATTENTATS DU GSPC À BOUMERDÈS ET TIZI OUZOU
Nuit sanglante en Kabylie: 6 morts et 24 blessés

Par Arezki LOUNI - L'Expression - 14 février 2007

Ces attentats marquent une reprise spectaculaire des actions terroristes, après une courte trêve, même précaire.

Le Gspc, devenu après son dernier «baptême» Al Qaîda au pays du Maghreb, reprend du poil de la bête. Constamment en quête d’un large écho médiatique, l’organisation terroriste qui agit désormais sous les ordres directs de Ben Laden, a changé de dénomination, de méthode et de stratégie, notamment dans son mode opératoire. Même cible, mêmes méthodes. La revendication des attentats d’hier, vient de sceller définitivement le pacte entre les deux organisations terroristes. Ainsi, trois mois après les attentats de Dergana et Bab Ezzouar et deux mois après celui de Bouchaoui, sept attentats presque synchronisés ont été perpétrés, hier à l’aube, aux environs de 4h40 dans les wilayas de Tizi Ouzou et de Boumerdès. Bilan officiel: six morts et 24 blessées, alors que d’autres sources évoquent un bilan plus lourd. Ces attentats marquent une reprise spectaculaire des actions terroristes, après une courte trêve, même précaire.
Al Qaîda revendique

La branche d’Al Qaîda au Maghreb a revendiqué les attentats qui ont frappé, hier la Kabylie. Dans un communiqué mis en ligne, indiquant avoir «réussi mardi matin à (...) faire exploser simultanément six voitures piégées qui ont pris pour cible plusieurs commissariats de police et de la Gendarmerie nationale» en Kabylie, lit-on dans le communiqué, signé par l’organisation Al Qaîda au pays du Maghreb islamique. Ce texte, dont l’authenticité ne peut être vérifiée, est mis en ligne sur le site utilisé généralement par le réseau terroriste Al Qaîda d’Oussama Ben Laden, selon l’AFP qui a rapporté l’information. Les observateurs relèvent que ce communiqué ne revendique en fait que 6 attentats sur les 7 perpétrés par les terroristes.

Faut-il rappeler que le communiqué du ministère de l’Intérieur, diffusé hier par l’APS, fait état bel et bien de 7 attentats en citant avec précision les lieux ciblés.

Aussi, le communiqué du Gspc-Al Qaîda, émis depuis Dubaï par l’AFP, soulève quelques interrogations sur son authenticité

A Boumerdès, les localités visées sont Si Mustapha, Souk El Had et Boumerdès-ville. Les attentats ont eu lieu dans un rayon d’une trentaine de kilomètres. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, ce sont les localités de Draâ Ben Khedda, Mekla et Illoula Oumalou, qui ont été la cible des terroristes. La plupart des véhicules qui avaient explosé devant des édifices abritant des services de sécurité, ont été actionnés à distance, créant un décor apocalyptique. Un mode opératoire qui atteste de la maîtrise des nouvelles méthodes, dont l’objectif est de faire plus de victimes. A Si Mustapha (Boumerdès), tout comme à Draâ Ben Khedda et Mekla dans la wilaya de Tizi Ouzou, ce sont respectivement, le siège de la brigade de la gendarmerie, la Bmpj et un commissariat de police qui ont été soufflés par les explosions. Des symboles de l’Etat auxquels les desperados du Gspc ont décidé de prendre pour cible, pour conférer à leurs actions l’impact escompté, à savoir semer plus de terreur au sein de la population qui commence peu à peu à se relever d’une longue convalescence. L’attentat le plus meurtrier de ce mardi a visé la gendarmerie de Si Mustapha, un bâtiment de deux niveaux abritant plusieurs dizaines de gendarmes. Il a été dévasté par l’explosion. Cette image désolante des portes et des fenêtres du premier étage arrachées par l’intensité du souffle, dénotent de la puissance de la déflagration et de la quantité d’explosifs utilisée. L’explosion a creusé un cratère de deux à trois mètres de diamètre dans la chaussée, endommagé la façade du bâtiment, éventré plusieurs commerces, cafés et épiceries de la rue principale de cette bourgade rurale que traversent quotidiennement des centaines de routiers se rendant en Kabylie. Pour parer à toute éventualité, un dispositif sécuritaire spécial a été déployé sur les grands axes routiers menant de et vers les wilayas de Tizi Ouzou et de Boumerdès. Les mêmes précautions ont été prises dans la capitale où des barrages de police et de Gendarmerie nationale ont été renforcés. Des cordons de police et de gendarmerie ont été rapidement déployés pour protéger les zones atteintes et en éloigner les curieux. A Tizi Ouzou tout comme à Boumerdès et dans les wilayas avoisinantes, la panique est perceptible sur les visages. Au CHU de Tizi Ouzou c’est une fausse alerte à la bombe qui est venue, hier aux environs de 10 heures, nourrir la psychose. Outre les citoyens, qui craignent une nouvelle phase de terreur, les partis politiques n’ont pas manqué de réagir à ces attentats. Dans un communiqué, le Rassemblement national démocratique, qui, tout en exprimant son soutien à la réconciliation nationale, le parti de Ahmed Ouyahia a réitéré sa position constante quant à la poursuite de la lutte implacable contre la terrorisme. Le RND appelle la population à «plus de mobilisation et de vigilance pour préserver la stabilité du pays.» Le FFS, quant à lui, «condamne avec la plus grande énergie les attentats...et exprime sa solidarité avec la population». Par ailleurs, les attentats ont été condamnés -une première- par la Ligue arabe. «La Ligue arabe condamne vivement cet acte criminel injustifiable», indique Amr Moussa dans un communiqué, tout en se disant solidaire avec le gouvernement et le peuple algériens «dans leur lutte contre le terrorisme (...) qui tente de mettre fin à la stabilité et à la sécurité», en Algérie.

Al Qaîda revendique

La branche d’Al Qaîda au Maghreb a revendiqué les attentats qui ont frappé, hier la Kabylie. Dans un communiqué mis en ligne, indiquant avoir «réussi mardi matin à (...) faire exploser simultanément six voitures piégées qui ont pris pour cible plusieurs commissariats de police et de la Gendarmerie nationale» en Kabylie, lit-on dans le communiqué, signé par l’organisation Al Qaîda au pays du Maghreb islamique. Ce texte, dont l’authenticité ne peut être vérifiée, est mis en ligne sur le site utilisé généralement par le réseau terroriste Al Qaîda d’Oussama Ben Laden, selon l’AFP qui a rapporté l’information. Les observateurs relèvent que ce communiqué ne revendique en fait que 6 attentats sur les 7 perpétrés par les terroristes.

Faut-il rappeler que le communiqué du ministère de l’Intérieur, diffusé hier par l’APS, fait état bel et bien de 7 attentats en citant avec précision les lieux ciblés.

Aussi, le communiqué du Gspc-Al Qaîda, émis depuis Dubaï par l’AFP, soulève quelques interrogations sur son authenticité


French anti-terrorism judge warns threat of attacks by radical Islamists in Europe 'constantly increasing'

The Associated Press- the International Herald Tribune  - Wednesday, February 14, 2007
http://www.iht.com/articles/ap/2007/02/14/america/NA-GEN-US-Europe-Terrorism-Threat.php

NEW YORK

The risk of terror attacks in Europe is high and is "constantly increasing," France's leading anti-terrorism judge said, and warned that a recent alliance between al-Qaida and a North African terrorist group, known by its French initials GSPC, poses a particularly grave threat.

"The GSPC wants to carry out attacks in Europe, especially in France, Italy and Spain, and destabilize North Africa," Jean-Louis Bruguiere told the Associated Press on Tuesday night in New York.

The Salafist Group for Call and Combat, or GSPC, staged seven nearly simultaneous attacks in Algeria on Tuesday, targeting police in several towns east of Algiers, killing six and injuring around 30, according to officials, police and hospital staff.

Bruguiere said that the threat to Europe is "pretty high," rating the threat to France as four on a scale of one to five.

The increased threat level is linked to the U.S.-led war on Iraq, he said.

"Actors of Jihad have become radicalized and have tried to demonstrate that their means have not been diminished since Sept. 11," he said.

As Western countries have developed new measures to fight attacks by Islamic radicals, the terrorists have also come up with "a strategy to fight globally," he said.

Despite the growing danger of further Islamist strike on European soil, there have also been successes in anti-terrorism efforts. An attempted attack by GSPC in France was foiled by domestic counterterrorism groups and the French government is "cautiously monitoring" the group's activities, said Bruguiere.

European countries are working closely together to prevent further attacks and international cooperation. He said that cooperation with the United States in particular has improved significantly in recent years.

Bruguiere, who spoke at the French-American Foundation in New York, has been instrumental in rounding up hundreds of suspected militants in France over 20 years and more recently earned a global reputation as having a key role in the fight against al-Qaida.

Some of the plots and operations that Bruguiere and his colleagues have foiled over the years include: the storming of the hijacked Air France airliner by Algerian militants who planned to blow it up over the Eiffel Tower in 1994; the plot to bomb the eastern French town of Strasbourg on New Year's Eve 2000; the plot to blow up the U.S. Embassy in Paris in 2001; and a planned chemical attack in France and Russia by Chechen-trained militants.

Bruguiere is perhaps best known for uncovering the 1998 plot to carry out an attack on French soil during the World Cup. About 150 suspects were arrested in a coordinated sweep in several countries a month before the tournament.

Al-Qaida in Islamic North Africa — which is the new name for the GSPC — claimed responsibility for the Tuesday morning strikes in a telephone call to the Al-Jazeera television network and in a statement circulating on the Internet. The group allied itself with al-Qaida last year, raising the stakes in the region's fight against terrorism.

The seven bombings, some car explosions, hit the Kabylie region between 4 a.m. and 10 a.m. (0300 and 1000 GMT) Tuesday morning, the state news agency APS said.

The apparently coordinated attacks surprised the North African country, which has steadily emerged from an Islamic insurgency that killed more than 150,000 during the 1990s. While scattered violence by the GSPC continues, such carefully planned strikes are rare in today's Algeria, an ally in the U.S.-led fight against terrorism.
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« Répondre #36 le: 15/02/2007 - 11:39:53 »

 8)
On félicite Mohamed BENCHICOU pour sa clairvoyance et son courage dans son article, ci-dessous, effectivement, le monde occidental, par l'intermédiaire de leurs sectes lucifériennes au pouvoir, qui sont les illuminatis, les francs-maçons, les Skull and Bones, le Bohemian Club,etc,  sponsorisant Al-Qaïda et ce harki de Ben Laden, est entrain de préparer notre disparition en  tant que nation indépendante, libre pour nous transformer graduellement en une terre "d'indigènes esclaves".

C'est vrai que le pouvoir Algérien est complétement dépassé et vraiment incompétent pour faire face à cette brutale et maléfique stratègie de recolonisation rampante que ce monde occidental et ces sectes lucifériennes au pouvoir appellent le "Nouvel ordre mondial" déjà prôné par un de leurs pions Adolphe Hitler et qui été un des bâtards avérés de la secte luciférienne des Rothschilds.

Petit rappel pour la suite :

Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je ne me soucierai pas
de qui fait ses lois
” Mayer Amschel Rothschild, membre de la secte luciférienne les "illuminatis" (1743-1812)

Ce que Rothschild avait découvert, était le principe fondamental des méthodes de pouvoir, d’influence, et de contrôle des gens, comme cela s’est appliqué à l’économie. Ce principe est : “ quand vous vous appropriez l’apparence du pouvoir, les gens ne tarderont pas à vous donner le pouvoir  ”.


Armes silencieuses des "illuminatis" pour des guerres sans bruit
http://catholiquedu.free.fr/cultes/Octopussy/sh%E9ma69manipulation.htm


Les Rothschilds sont à la tête de l'organisation luciférienne les "Illuminatis", voir http://catholiquedu.free.fr/cultes/Octopussy/shemapieuvrenoire.htm
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2033
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2369

The Money Masters - Part 1 of 2

http://video.google.com/videoplay?docid=-8753934454816686947&q=the+federal+reserve

The Money Masters - Part 2 of 2
http://video.google.fr/videoplay?docid=-2665915773877500927&q=The+Money+Masters+-+Part

http://www.wtfmatrix.com/news.php

Quelques informations sur ces sectes maléfiques et lucifériennes au pouvoir dans le monde occidental et ayant de "minables et incultes" pions (bien placès) en Algérie et dans les pays "musulmans" ( d'après vous qui sont les pions  ;) ) :

http://www.syti.net/Organisations.html
http://www.syti.net/Topics.html

illuminatis
http://www.chez.com/cible666/historiqueilluminatis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminati
http://video.google.fr/videoplay?docid=1275479632590921971&q=The+Illuminati

Exposing the Illuminati from Within. Part 1 - Bill Schnoebelen
http://video.google.com/videoplay?docid=-2134284036772812990&q=Exposing+the+Illuminati+from+Within&hl=en-GB

Exposing the Illuminati from Within. Part 2 - Bill Schnoebelen
http://video.google.fr/videoplay?docid=-6968701728290963918&q=Exposing+the+Illuminati+from+Within.+Part

LE MYSTERE DU DOLLAR
http://www.webzinemaker.com/admi/m9/page.php3?num_web=31230&rubr=4&id=253888

L'INSIGNE DES ILLUMINATI
http://www.webzinemaker.com/admi/m9/page.php3?num_web=31230&rubr=4&id=251489

L'HISTOIRE DES ILLUMINATI
http://www.webzinemaker.com/admi/m9/recherche9.php3?id_zine=31230

The Illuminati 2005 Part 1 of 4
http://video.google.fr/videoplay?docid=-2277769151134440252&q=illuminati
The Illuminati 2005 Part 2 of 4
http://video.google.fr/videoplay?docid=8738003787116348759&q=The+Illuminati+Part+2
The Illuminati 2005 Part 3 of 4
http://video.google.fr/videoplay?docid=7084746579997166056&q=The+Illuminati+Part+3
The Illuminati 2005 Part 4 of 4
http://video.google.fr/videoplay?docid=-1699115394525569176&q=The+Illuminati+Part+%27

Skull and Bones
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skull_and_Bones
http://www.voltairenet.org/article14367.html

Bohemian Club

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bohemian_Club
http://www.syti.net/Organisations/Bohemians.html
http://www.chez.com/frenzy/bohemian.htm

francs-maçons
http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc-ma%C3%A7onnerie

http://video.google.co.uk/videoplay?docid=-1272649164944587668&q=Lucifer+2000
http://video.google.fr/videoplay?docid=8431552640288551100&q=Sons+of+God
http://www.sceptiques.qc.ca/SD/illuminati.html
http://skepdic.com/illuminati.html
http://educate-yourself.org/nwo/
http://www.esoterisme-exp.com/Section_etoile/nazi/nazi2.php

Actualités : LE REGARD DE MOHAMED BENCHICOU
On cache la vérité aux Algériens

MOHAMED BENCHICOU - Le Soir d'Algérie -   Jeudi 15 Février 2007 - soirmben@yahoo.fr

A sa huitième année de règne, Abdelaziz Bouteflika réalise que la dignité nationale est décidément quelque chose de trop sérieux pour servir de simple slogan de camelot. Subir le visa libyen démolissait déjà ce qui restait de la « izza oua el karama » promise sous l’ivresse de la victoire.

Imposer Kassaman dans les écoles à l’heure de partir à Cannes assister à un humiliant sommet avec l’ancienne puissance colonisatrice prêtait déjà au burlesque. Voilà que les derniers attentats d’Al-Qaïda en Kabylie nous réveillent à la gravité du handicap : l’Algérie de Bouteflika, déjà incapable de prévoir le pire, s’avère inapte même à le réaliser et encore moins à l’affronter. Car enfin, ouvrons les yeux : ce ne sont plus «nos fils égarés», mais Al-Qaïda qui frappe sur notre sol et qui le revendique ! C'est-àdire un terrorisme planétaire, incontrôlable, puissant, indéfinissable, étranger à nos critères d’analyse traditionnels, un terrorisme universel et à qui, avouons-le, le pouvoir a donné le temps de s’installer. Le temps, mais aussi les hommes, relâchés de prison, et même l’argent pour s’équiper. Les attentats de mardi signent la défaite sanglante d’une politique aveugle, sourde et dérisoire. Huit années de vanité politique, de candeur idéologique et d’incompétence stratégique, encouragées par la bigoterie nationale, les servilités intellectuelles et l’opportunisme politique. Tout était faux : le diagnostic, l’analyse et même la terminologie. Le chef de l’Etat, dans son infinie naïveté, croyait pouvoir traiter ce terrorisme universel par l’émotion patriotique, la miséricorde algérienne, la «réconciliation entre Algériens», le pardon rédempteur accordé aux enfants égarés. Mais ces tueurs n’avaient rien d’Algérien, M. le président ! Ils obéissent à une foi qui ne se connaît pas de frontières, ni de filiation patriotique, qui échappe à l’époque et aux règles de l’attachement national. Ils ne sont pas aveuglés par la colère, ils ont les yeux ouverts sur leur cause. Ils ne se battent pas pour une justice terrestre, mais pour une purification de l’Algérie. Ils ne cherchent pas votre pardon, mais votre rédemption. Écoutons comment les terroristes qui ont ensanglanté mardi la Kabylie vous regardent : «Etat de voleurs, d’esclaves des juifs et des chrétiens et des enfants de la France.» Regardez comment ils comptent réagir : «Les jeunes musulmans dans le Maghreb islamique sont déterminés à vous abattre et à libérer les terres d’Islam de tout croisé et apostat.» Les hostilités s’annoncent longues et incertaines. Confortées, «légitimées» presque par ces procès sur la corruption, ce procès interminable où l’on devait juger Khalifa, mais où l’on voit tout le régime à la barre des accusés. Ces images de la dépravation achèvent de donner un sens à cette nouvelle guerre sainte : «Tous pourris !» Qui défendra un pouvoir aussi sali ?

La guerre reprend un second souffle

On cache la vérité aux Algériens : nous ne sommes plus dans un «conflit fratricide », mais dans une guerre classique entre le Bien et le Mal, impitoyable, planifiée, justifiée par les règles ancestrales de l’Inquisition, une guerre à laquelle nous ne sommes pas préparés. Il va falloir changer de stratégie ou de pouvoir. Les hommes qui nous gouvernent n’ont ni les outils ni la volonté politique pour prendre la mesure du péril annoncé. La jonction entre le Groupe salafiste et Ben Laden, tournant dans la guerre que livre le terrorisme international à l’Algérie, et pris très au sérieux par les capitales occidentales, a été négligée chez nous, par cupidité politique et par indigence d’esprit. Faut-il continuer à miser sur l’insupportable arrogance de Yazid Zerhouni pour qui le ralliement du GSPC à Al- Qaïda «n’aura aucune conséquence sur le terrain» et qui, avec un sens inégalable de la galéjade, va jusqu’à évaluer à «une centaine d’hommes» les groupes terroristes qui sévissent en Kabylie ? On ne sait pas si pour Yazid Zerhouni les huit morts de mardi sont à classer parmi les «conséquences sur le terrain », mais il faut parier sur son génie pour qu’aucun cadavre inopportun ne vienne plus gâcher les statistiques officielles. Ne parlons pas des boutades de son adjoint, M. Ould Kablia qui, avec la même aptitude à la rodomontade, assurait la semaine dernière que l’adhésion du Groupe salafiste à Oussama Ben Laden est «sans signification » et qu’Al-Qaïda Maghreb n’a désormais qu’une nuisance limitée. «Ils pourraient décider de s'attaquer à un étranger ou à ce qu'ils considèrent comme étant leur ennemi, mais ce serait un acte isolé et nous avons pris les dispositions nécessaires pour que cela n'arrive pas.» J’ignore si les victimes retirées des décombres de Si-Mustapha et de Draâ-Ben-Khedda étaient tous canadiens ou néerlandais, mais leurs familles savent désormais qu’elles ont péri dans «un acte isolé» qui ne devait pas se produire puisque M. Ould Kablia avait pris les «dispositions nécessaires pour que cela n'arrive pas». Oui, il va falloir dire la vérité aux Algériens. En finir avec les dérobades et avec les formules de M. Jourdain. Les opposants politiques qui succombent à la tentation de l’impatience et affirment que «la paix est revenue» participent au mensonge d’Etat. Il nous suffit des contrevérités de Yazid Zerhouni pour que viennent s’y ajouter celles de démocrates pressés de «pacifier» le pays par la métaphore afin d’y tenir élections. Pour l’heure, il faudra compter sur l’inquiétude des gouvernements occidentaux pour espérer pallier la passivité et les dissimulations du pouvoir algérien. Pour les services américains et européens, l’Algérie de 2007 pose un sérieux problème d’instabilité et de vulnérabilité au terrorisme islamiste international. On se réjouirait presque que la proximité de l’Europe nous épargne d’être otages de l’arrogance d’un régime dépassé par son époque. Mais cela ne nous exonère en rien de nos devoirs : il va falloir changer de stratégie ou de pouvoir.

La seconde mort de Moufdi Zakaria

C’est donc la semaine où il obligeait ses potaches à entonner Kassaman que le président algérien accourrait à la Croisette pour écouter la France parler à ses anciennes colonies africaines. Comme pour démontrer que les serments, même les plus beaux, sont faits pour être trahis. Parce qu’enfin, à quoi riment ces retrouvailles d’un autre âge où quelques dictateurs africains et deux ou trois nations décharnées papotent avec l’ancien Empire de leur condition d’anciens colonisés ? Et qu’a à y faire l’Algérie qu’on supposait affranchie de ces protocoles d’allégeance et qui, nous rebattait-on les oreilles, attendait de son ancien colonisateur qu’il se repentît de ses crimes ? Décidément, oui, la dignité algérienne, dans la bouche de nos dirigeants, a quelque chose de simple slogan de camelot. Ils n’en mesurent pas la gravité, ils se contentent de l’exhiber en tenue de soirée. Mais alors, comment prétendre l’imposer aux écoliers par l’oukase quand on la bafoue sous leurs yeux ? Kassaman est une promesse faite aux hommes. Dans l’Algérie d’aujourd’hui, elle devient une promesse non tenue. Et nos gamins le savent. Le sentent. Kassaman est un hymne à l’espoir. Et à la dignité. «Par les foudres qui anéantissent, par les flots de sang pur et sans tache, par les drapeaux flottants qui flottent sur les hauts djebel orgueilleux et fiers, nous jurons nous être révoltés pour vivre ou pour mourir, et nous avons juré de mourir pour que vive l´Algérie ! Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !» Comment espériez-vous, messieurs, faire trembler par décret nos enfants sur ce chant d’orgueil quand un demi-siècle de gabegie et de corruption les pousse aujourd’hui aux portes du consulat de France ? Ah, l’absurdité à vouloir mimer les rites patriotiques américains ! Mais enfin, les enfants américains chantent volontiers The Star- Spangled Banner parce que cet hymne vit avec eux, ils l’assimilent à leurs conquêtes même relatives ou contestables, la démocratie, la liberté et la prospérité. Quelles conquêtes rappelle Kassaman à nos enfants sinon des vies perdues ? Pourtant les deux hymnes ont été écrits pour le même rêve, la liberté. Moufdi Zakaria rassure sa patrie par des mots simples : «Le cri de la patrie monte des champs de bataille, écoutez-le et répondez à l´appel, écrivez- le dans le sang des martyrs et dictez-le aux générations futures.» Francis Scott Key a posé sur la sienne le même regard : «Ô, dis, est-ce que cette bannière parsemée d'étoiles flotte toujours, pardessus la terre des hommes libres, et la patrie des hommes braves ?» Mais qui peut dire que les deux chants ont survécu au temps de la même manière ? Qui peut dire que les deux serments ont été tenus avec la même foi ? Pourtant, il y a dans Kassaman, écrit en 1955 ce qu’il n’y a pas dans The Star- Spangled Banner, rédigé en 1814 : l’odeur encore fraîche du siècle, le cri de la liberté qui résonne encore à nos oreilles. Comment a-t-on fait pour trahir de si jeunes serments quand les Américains, que vous voulez copier messieurs, donnent toujours une seconde vie aux leurs, pourtant vieux de deux siècles ? Il ne suffit pas de décréter Kass


L’expert financier Mohamed Ghernaout au sujet de la liquidation des banques privées algériennes  : Je soupçonne une intelligence française

par H.M - le Jeune Indépendant - mardi 27 fevrier 2007

Invité hier au forum d’El Moudjahid aux côtés d’autres spécialistes pour parler de la meilleure façon de faire face à la criminalisation qui colle inévitablement à la mondialisation, M. Mohamed Ghernaout, expert financier, s’est demandé le pourquoi de la liquidation des banques privées algériennes et surtout à qui profitent celle-ci.

Il n’a pas hésité à cette occasion de soupçonner les Français d’intelligence. Pour lui, «la perte de l’argent de Khalifa Bank est de la faute de ceux qui ont décidé de sa liquidation». Estimant qu’une telle décision ne pouvait émaner que de la commission bancaire, celui-ci a accusé le président de la République, auquel l’ex-ministre des Finances, M. Abdellatif Benachenhou, a imputé la décision de la liquidation de la banque d’Abdelmoumène Khelifa, de «s’immiscer dans des affaires de la Banque centrale alors que même la Constitution ne le lui permet pas».

Il reproche également au chef de l’Etat d’avoir décidé la liquidation de Khalifa Bank en se basant sur un rapport des services secrets français et sans l’avis des experts de la BA. Pour l’expert, «il fallait juger Khelifa et ses complices et laisser la personne morale vivre».

A qui profite la liquidation des banques privées Khalifa et BCIA ? «Aux entreprises financières françaises», répond l’auteur du livre paru en 2004 sous le titre Crise financière et faillite des banques algériennes : de 1986 à la liquidation de Khalifa Bank et BCIA.

«Les statistiques du FMI et d’autres organismes internationaux concernant le développement du secteur bancaire en Algérie et les chiffres des banques françaises elles-mêmes montrent que ce sont les banques et les assurances françaises qui se sont le plus développées dans notre pays», a-t-il argué en ajoutant qu’il «soupçonne une intelligence française dans la liquidation des banques privées algériennes».

D’autre part, M. Ghernaout a mis en avant le rôle des banques françaises dans les transferts de devises vers l’étranger, notamment vers la France. «En hauts lieux on accuse les banquiers algériens d’avoir transféré des devises vers l’étranger, il se peut que ce soit vrai», a-t-il dit.

Mais on oublie, a-t-il ajouté, que «ces transferts, ou du moins ceux destinés vers la France, ne pouvaient se faire qu’à travers des banques françaises». «C’est une recolonisation qui ne dit pas son nom», a encore martelé M. Ghernaout qui met en évidence la volonté du groupe Caylon, issu de la fusion des crédits lyonnais et agricole français, d’acheter «le CPA qui était propriété du Crédit lyonnais avant sa nationalisation en 1968», a-t-il rappelé.

Il est à noter également que M. Malek Serrai a «chargé» les Français lors de son intervention dans ces débats concernant une autre affaire. Du temps de Hamrouche et de Chadli, a-t-il dit, «j’ai été expert conseiller auprès d’investisseurs saoudiens pour l’installation d’une usine de montage de voiture Toyota à Sétif, dont le lancement avait été d’ailleurs annoncé y compris par le journal télévisé de 20h00».

«Le soir même, a-t-il poursuivi, le président Mitterrand avait téléphoné à son homologue Chadli pour en savoir plus sur moi et sur cette histoire d’usine de montage de voitures qui risque de détruire les constructeurs automobiles français».

«Le ministre de l’économie de l’époque, Ghazi Hidoussi, a été obligé d’intervenir le lendemain dans la presse pour éclaircir la situation et ledit projet n’a pas vu le jour», a regretté M. Serrai qui reconnaît que des pressions politiques avaient été exercées sur l’Algérie par les autorités françaises.



Criminalité transnationale et défis de la mondialisation
L’Algérie otage de 4.000 organisations criminelles


Auteur: Abed Tilioua - La Voix de L'Oranie - mardi 27-02-2007
 
Plus de 35% des investisseurs étrangers sont soudoyés en Algérie. C’est ce qu’a rapporté, hier, Abdelmalek Serrai, consultant international à l’Onu et à la Banque mondiale.
 
La déclaration a été faite lors d’une table ronde tenue au forum d’El Moudjahid avec la participation d’Ahmed Gharnaout, expert financier, et deux avocats bâtonniers, agréés près la cour suprême, Maîtres Chorfi et Mihoubi, sous le thème: «Criminalisation et mondialisation, quelles réponses aux nouveaux défis internationaux.» M. Serrai a souligné d’emblée que l’Algérie, malgré la décennie noire due au terrorisme, n’est pas concernée par la grande criminalité, en s’appuyant sur le rapport de Bill Clinton en 2000 qui a classé les principaux Etats criminels en citant, pour l’Afrique, le Maroc connu pour le cannabis et le Nigeria pour les détournements du pétrole et le trafic d’armes. Certes l’Algérie, souligne le conférencier, n’est pas classée par l’Onu parmi les pays à grande criminalité, seulement, il se trouve qu’après l’ouverture de notre commerce et la restructuration de l’économie depuis les années 90, «l’Algérie, située sur la rive sud de la Méditerranée, se retrouve otage de pas moins de 4.000 organisations criminelles qui agissent pour la plupart en Europe et emploient quelque 40.000 spécialistes en tous genres».

Abdelmalek Serrai, qui dirige un important cabinet d’études, a balancé dans ce sens un fait anodin. «Mon intervention incessante dans la sphère financière, et les multiples transactions, a fait éviter des démissions et même de la prison aux P-dg de grandes entreprises nationales et même à des ministres», sans bien sûr citer de noms. A ce titre, il a tiré la sonnette d’alarme quant aux menaces répétitives de faux investisseurs et de faux financiers.

Par ailleurs, il a tenu à signaler –en se basant sur un rapport du FMI et de la BM- qu’un peu plus de 35% d’investisseurs étrangers ont subi des pressions diverses afin de verser des pots de vin. Même les opérateurs privés nationaux, explique-t-il, à défaut de moyens et d’être accompagnés par des experts financiers, tombent dans le piège et subissent de plein fouet les attaques des escrocs de tout acabit et des bandes criminelles, notamment en ce qui concerne les faux contrats et transferts (transactions douteuses), les fausse factures et les fausses déclarations de marchandises qui alimentent chaque jour les circuits informels. Pour étayer ses propos, il a cité l’affaire El-Khalifa qui, à ses yeux, est une autre preuve de «non-gestion». Même si cette dernière sera, selon lui, positive pour l’Algérie dans la mesure où elle a démontré d’une façon très éclatante la fébrilité du pays qui vient de sortir, après un lourd tribut, de la décennie noire, sans pour autant omettre de souligner qu’il est aussi question d’interférences politiques, notamment dans les scandales bancaires.

De son côté, Me Mihoub Mihoubi, a posé une importante problématique en s’interrogeant sur ce qu’on pourrait opposer comme moyens de défense aux nouvelles menaces de la criminalité. Sa réponse est crue. «L’Algérie, mal préparée, n’a pas de culture économique ni même juridique qui la protègerait des invasions de la mondialisation, ainsi que des escrocs et des aventuriers qui investissent le monde économique», dira-t-il à ce propos en soulignant que «le constat est vite fait». «Une économie de bazar où nos rues sont devenues, comme par fatalité, de véritables étalages. Une absence de projets structurants et une stratégie industrielle qui tarde à venir», explique-t-il en estimant qu’aucun acteur économique ne consulte les juristes, faute de moyens et de visions claires, pour se prémunir contre les criminels de la délinquance financière, ni s’entourer de conseils avisés avant d’engager des transactions. «De plus, dira-t-il, notre pays, très vaste en superficie, avec sept Etats frontaliers, est difficile à contrôler.» Il est à ses yeux vulnérable et nécessite donc une logistique humaine et matérielle des plus importantes.

Pour sa part, Me Chorfi tiendra les mêmes propos, estimant que «l’Algérie subit les contrecoups de la mondialisation qui a engendré le terrorisme et la corruption». «L’affaire El-Khalifa est une forme de criminalité moderne», dira-t-il en appelant à mettre scrupuleusement en application «les garde-fous nécessaires et les parades à même de stopper ces criminels». A ce propos, il rappellera que «le pays est prolifique en textes juridiques et dispose d’un arsenal juridique des plus modernes, après la mise en place de la loi sur le blanchiment d’argent et la lutte contre le terrorisme, en plus des différents accords de coopération que l’Algérie a signés depuis des années avec d’autres pays».

Enfin, l’expert financier, M. Gharnaout, s’est demandé à qui profitera la disparition des banques privées nationales sinon à d’autres étrangères. Il s’est interrogé, également, sur quelle base on empêche la construction de groupements privés au détriment de ceux publics, alors qu’on s’attache à lancer une stratégie industrielle et à fonctionner avec un esprit des années 70, en soulignant que «dans d’autres pays émergents, à l’instar de l’Inde ou du Brésil, les groupements privés sont la data de l’économie».


Tounsi fait le ménage dans la police
Des dizaines d’agents révoqués pour corruption, dépassement et trafic de drogue


( A quand le grand et vrai ménage dans notre "chère" Armée Populaire National ex-Armée de Libération Nation et la gendarmerie qui seront nos futures fers de lance pour défendre et reconquérir notre Liberté de décision et notre indépendance... ;) )

Par : Nissa Hammadi - LIBERTE -  Edition du Mercredi 28 Février 2007

Les sanctions ont commencé à tomber déjà l’année dernière durant laquelle 145 policiers
ont été révoqués, 65 ont été mis sous mandat de dépôt, 12 placés en liberté provisoire et un autre traduit en justice et acquitté. L’année 2006 est donc loin d’être celle où les dépassements, fautes professionnelles, utilisation abusive d’armes de service, consommation de drogue, vol,
corruption ont été les plus nombreux.

Durant une rencontre interne, M. Ali Tounsi a demandé à ceux qui ne respectent pas la nouvelle orientation, celle d’une police de proximité et d’un haut niveau, de quitter les rangs de la Sûreté nationale. “Je m’adresse surtout aux cadres ; soit ils changent d’attitude et de comportement, ou alors ils quittent nos rangs. Et ils les quitteront, je m’en tiens garant devant vous”, a-t-il averti. Sur sa lancée, le DG de la police évoque la mise en place d’un “système de sécurité interne de plus en plus efficace qui permet de détecter ceux qui sont à l’origine de dépassements”. Cette montée au créneau et passage à l’acte du premier responsable de la police intervient après plusieurs tentatives de rappel à l’ordre qui n’ont donné que de maigres résultats.

Les sanctions ont commencé à tomber, annonce-t-on, déjà l’année dernière durant laquelle 145 policiers ont été révoqués, 65 ont été mis sous mandat de dépôt, 12 placés en liberté provisoire et un autre traduit en justice et acquitté. L’année 2006 est donc loin d’être celle où les dépassements, fautes professionnelles, utilisation abusive d’armes de service, consommation de drogue, vol, corruption ont été les plus nombreux.

Au niveau de la DGSN, on reconnaît que ce genre de comportement devient de moins en moins fréquent, grâce à une sélection désormais plus rigoureuse opérée durant les recrutements, à l’introduction dans la formation d’un programme intense sur l’éthique et la déontologie, aux stages de recyclage et à l’élévation du niveau exigé d’instruction.

“Les bureaux de la commission nationale de discipline se trouvent, explique-t-on, au niveau de la direction des ressources humaines à Hydra. Cette commission traite généralement des dossiers des hauts cadres de la police et ordonne des sanctions allant de l’avertissement, consignation, blâme, prolongation de stage de formation, mutation d’office, mutation sous ordre, à la rétrogradation et licenciement. Pour les inspecteurs et AOP, leur dossier est examiné par le chef de sûreté de la wilaya où ils sont en fonction et ne sera pris en charge par la commission nationale de discipline que s’il y a recours de la part de la personne sanctionnée. Dans ce cas précis, la sanction peut être revue à la baisse ou à la hausse, s’il est estimé que le premier examen du dossier s’est fait de manière indulgente”.

Voilà en ce qui concerne le volet sanctions administratives qui peuvent être suivies de poursuites en justice en cas de graves délits, souligne notre interlocuteur qui précise que ce sont les agents d’ordre public qui sont les plus prompts à dépasser les lignes rouges en matière de discipline.

Toutefois, la chasse aux sorcières concerne également le plus haut niveau de la hiérarchie comme en témoigne la révocation du chef de la sûreté de la wilaya d’Alger et le chef de la brigade criminelle et de son adjoint, à la suite de leur implication dans une affaire de drogue.

D’autres hauts cadres de la Sûreté nationale ont été mis en détention dans des affaires qui ont défrayé la chronique. Pour mieux arriver à expliquer ce genre de comportement et remédier aux failles, le directeur général de la Sûreté nationale a demandé à ce que les personnes passées en conseil de discipline soient classées par ordre suivant : école où les policiers ont été formés, niveau d’instruction, service et activités professionnelles des parents. “Nous avons remarqué que le niveau d’instruction et l’environnement familial jouent un grand rôle. Par exemple, un agent de police dont le père est un avocat s’expose moins aux sanctions qu’un autre d’un milieu moins intellectuel”.
Autre nouveauté, le chef de service qui couvre un mauvais comportement, un acte de corruption ou autre s’expose également à de lourdes sanctions administratives, le plus souvent à la rétrogradation du grade.


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« Répondre #37 le: 20/02/2007 - 11:57:40 »

Très bonne analyse, Si Douane

Compatriotes Algériens lisez absolument son analyse (ci-dessous) et surtout je vous conseille de lire l'interview avec Alex Jones (ci-dessous) et de voir la vidéo en anglais de Jordan Maxwell "Sons of God" (ci-dessous) :


NOUS, LES ALGERIENS ET L'ALGERIE, NE SONT QUE DES COBAYES POUR CES SOCIETES SECRETES LUCIFERIENNES ET DONT LA PLUS MALEFIQUE, INTEGRISTE ET DEMONIAQUE EST LA SOCIETE SECRETE DES ILLUMINATIS


Algérie: Attention la grippe étasunienne !
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DOU20070219&articleId=4860
par Laïd Douane

Mondialisation.ca, Le 19 fevrier 2007
Alterinfo

Pour se faire une idée des dernières explosions subis par l'Algérie cette semaine, et faire une approche relativement acceptable du message envoyé, il faut lire entre les titres suivants de la presse :
« Mahmoud Ahmadinejad en Algérie à la fin du mois ? »
« L'Iran est prêt à partager avec l'Algérie son expérience acquise dans différents domaines, notamment celui de l'énergie et des technologies nucléaires »
« La Russie et le Qatar seraient parfaitement en mesure, associés à l'Algérie et à l'Iran, de constituer une "OPEP gazière" »
« Plus préoccupant encore pour l'Europe, l'éventuelle constitution d'une « Opep du gaz » qui réunirait Algérie, Russie et Iran. »
« Algérie-Russie : vers un cartel gazier ? »
« Rapprochement Algérie-Russie. »
C'est donc dans le gaz et le pétrole, le nucléaire et la situation stratégique de l'Algérie qu'il faut chercher la réponse à la question : « A qui profite le crime ? »

Notre lecture à nous, est que nous savons, nos services de sécurité le savent et les sionistes aussi mieux que quiconque, que se qui s'est passé cette semaine n'est pas l'œuvre des terroristes algériens ; les choses n'étant plus entre leurs mains. Maintenant que nous savons tous, quelque chose, les chercheurs de l'énergie doivent savoir que l'Algérie n'est pas la Californie ou l'Eldorado et que les Algériens ne marcheront jamais dans la combine étasunienne! Notre peuple n'est pas dupe au point de croire à la supercherie appelée Al-Qaïda au pays du Maghreb qui rime avec Alice au pays des merveilles. Après quinze années de grippe étasunienne, notre pays a acquit une expérience considérable dans le domaine du terrorisme « pentagonien ». Par le temps nous avons constaté, notamment depuis l'arrivée de Bush, que les Etats-Unis réalisent leurs objectifs grâce à leur diablerie de complots.

Ainsi, le terrorisme à mon avis, et tel qu'il est a été redéfini, n'existe pas. J'ai passé toute ma vie au sein du mouvement islamique et je peux prétendre que je suis capable de comprendre le comportement des Islamistes sans risque de m'induire en erreur. Je connais leurs limites et je sais comment ça marche pour rouler les plus ignares et les plus limités d'entre eux. Groupés, aucune force ne peut leur résister quand ils connaissent leurs ennemis. Indivisibles quand ils sont renfermés, mais vulnérables quand ils sont confrontés à la réalité. Le pire des points faibles des islamistes, c'est l'ignorance et la pensée à sens unique. Isolés de leurs têtes sous les coups du divisionnisme, ils sont facilement manipulables par les cerveaux fabriqués par les forces occultes.

Les Américains savent tout ça et travaillent déçu depuis longtemps. Dans le même temps, on nous fait croire que la théorie du complot est une fable qui, si on y croit, elle nous transforme en paranoïaques. Ainsi, « Les Protocoles des Sages de Sion » n'a rien de vrai. Il serait « un faux, rédigé par un russe vivant à Paris, à la demande de la police secrète du tsar, et à l'intention de celui-ci qui en fit un instrument de propagande » ! Que les attentats du 11 septembre ont été planifiés par Ben Laden pour islamiser le monde. Qu'Al-Qaïda est une organisation islamiste terroriste qui tend à exterminer les Chrétiens et les juifs. Ainsi, depuis l'avènement du 11 septembre, les Etats-Unis se permettent de cibler n'importe quel région énergétique dans le monde pour l'occuper sous couvert de combat du terrorisme et gare à ceux qui s'y opposeraient. Ils seront catalogués et classés dans l'axe du mal puis attaqués sans que personne n'ait à intervenir. Sinon, le cas de l'Algérie, on fera bouger ses agents dormants pour faire plier les plus intransigeants de nos gouverneurs corrompus.

Ce qui vient de se passer avant-hier dans un rayon de trente kilomètres est communément le produit de la pas d'insulterie étasunienne. Nous avons l'habitude maintenant ; à chaque fois que l'Algérie prend le chemin de l'indépendance, la horde se met en marche. A chaque fois qu'elle essaye de s'éloigner de la ligne de service, les grincements se font entendre, ne serait-ce que pour retarder la marche. Le chef autoproclamé du monde ne veut pas d'une Algérie qui se cartellise en gaz ou en quoi que ce soit, ni avec l'Iran, ni avec la Russie, ni avec le diable. L'accord signé avec la Russie, http://hizardouane.blogspot.com/2007/02/algrie-russie-iran-cartel-gazier-en-vue.html , sa prise de position aux côtés de l'Iran et ses refus répétés d'obtempérer aux ordres de Bush, ne sont pas pour nous laisser tranquilles. La dernière meilleure de toutes ; le Président Abdelaziz Bouteflika, que Dieu le protège (uniquement pour ça) vient de refuser d'accueillir le commandement régional spécifique pour l'Afrique sur le sol algérien. http://hizardouane.blogspot.com/2007/01/algrie-sur-ce-coup-l-vive-bouteflika.html 

Pour nous donc, les pétards de ces deniers jours sont un message envoyés par les chercheurs de l'énergie à qui de droit pour les tromper et les mener à accepter l'offre américaine empoisonnée. Un indice: Le 11 septembre en référence, « Synchronisation de sept explosions au petit matin dans une région qui ressemble à l'Irak en ciblant les forces de sécurité » ! J'appelle ça : Imitation de signature ! Faire croire, à la française, que le terrorisme est réel en Algérie et que sans les USA, il sévira toujours ! Donc, même revendiqués, nous considérons cette série d'attentats un message sans suite ou tout simplement, feux du désespoir !

Nous comptons sur nos gouverneurs assez mures maintenant pour nous éviter la grippe américaine, pire que la grippe aviaire. Nous tenons à leur dire, à l'occasion, que s'ils arrivent à modérer leur politique intérieure vis-à-vis de leur peuple, ils n'auront rien à craindre. Evidemment, la seule solution au malheur algérien se trouve du côté des populations en s'attaquant à leurs malheurs, et ce, en mettant à leur disposition une partie des rentes pétrolières et gazières. Ainsi, ils seront leurs yeux qui surveilleront et leurs cerveaux qui superviseront. Enfin, qu'on ne se laisse pas emporter par la panique, un arbre peut cacher une forêt !

Jeudi 15 Février 2007
ajaghvou@hotmail.fr


La vidéo de Jordan Maxwell "Sons of God"

http://video.google.com/videosearch?q=Jordan+Maxwell

Jordan Maxwell about America http://video.google.com/videoplay?docid=1866496783791986992&q=Jordan+Maxwell

AMERICA: Freedom To Fascism. Aaron Russo  Interview.
http://video.google.com/videoplay?docid=-3254488777215293198&q=Aaron+Russo

http://video.google.com/videosearch?q=Aaron+Russo


Du 11 septembre à l’Etat policier US
par Alex Jones

http://video.google.com/videosearch?q=Alex+Jones

Mondialisation.ca, Le 19 fevrier 2007
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=JON20070219&articleId=4859

L’animateur texan de talk show qui a prédit le 11 septembre nous dit comment l’élite globale est en train de mener une guerre contre le peuple américain.

Le réalisateur, journaliste et animateur de débats , Alex Jones, s’est depuis des dizaines d’années mobilisé contre le « Nouvel Ordre Mondial ». A l’été 2001, moins de deux mois avant le 11 septembre, il a lancé une « Opération de dévoilement de la terreur gouvernementale », en demandant à ses auditeurs d’appeler la Maison Blanche et d’exiger que les Néocons au pouvoir ne mettent en oeuvre aucune attaque.

Comment Jones savait-il qu’un désastre était imminent ? En analysant la propagande des médias. Dans la période précédant le 11 septembre, il a remarqué une vague de nouveaux articles à propos de menaces terroristes, d’exercices militaires et de plans éventuels de loi martiale. Jones a même prédit que le gouvernement pourrait en rendre reponsable Oussama Ben Laden. (...)

Nous avons discuté avec lui sur comment on peut considérer le 11 septembre comme l’événement fondateur du Nouvel Ordre Mondial et ce que l’élite globale garde en réserve pour le peuple américain.

H : Si le 11 septembre était un travail de l’intérieur, comment l’a-t-on fait et pourquoi ?

ALEX JONES : Les éléments criminels du complexe militaro-industriel ont orchestré le 11 septembre pour remodeler radicalement la mentalité politique du monde. Leur but était de créer le prétexte et l’excuse ultime pour transformer les Etats-Unis en un état policier total ; de pouvoir s’engager dans n’importe quel contrat secret et piller le Trésor comme ils le veulent. Et en fin de compte pouvoir utiliser les Etats-Unis comme une machine de domination du monde, en sortir et construire cet empire mondial.

Il est clair que Bush et Cheney sont des managers de haut niveau. Mais si nous regardons qui les a placés à leurs postes - qui les contrôle, qui sont les plus gros donateurs au Congrès et aux gouverneurs d’Etat, qui est impliqué dans chaque facette de la vie politique - ce sont les compagnies pétrolières. Et les compagnies pétrolières contrôlent beaucoup des entrepreneurs de la défense.

Si maintenant nous regardons le 11 septembre, nous voyons les intérêts de l’entreprise globale à l’oeuvre pour constituer un syndicat du crime mondial. Ce sont les banques, les sociétés et les medias dominant. Nous avons toujours eu de drôles de types qui faisaient des affaires, mais maintenant dans ces affaires tous les coups sont permis, avec des méthodes de Mafia au sang froid.

Comme l’élite au pouvoir essaie de toujours globaliser et de se consolider pour protéger son pouvoir et son profit, ils ont distribué les problèmes à des groupes de réflexion qui leurs disent : « Vous nous demandez ce qui pourrait arranger cet agenda pour vous. OK, des attaques terroristes ou une catastrophe majeure ». On a transmis cela à des équipes d’individus privés spécialistes en opérations secrètes qui sont d’authentiques assassins. Beaucoup d’entre eux ont été recrutés par la CIA et entraînés à tuer des gens innocents. C’est ce qu’ils font, et ils le font avec zèle. Ils croient que la fin justifie les moyens.

Mais partout dans le monde, des gens ont résisté, si bien que l’élite globale devait programmer un événement pour ramener les gens par la peur sous les ailes noires de ce complexe militaro-industriel. Le terrorisme est leur clé, « problème-réaction-solution » est leur bible, et ils le mettent à éxécution avec une grande efficacité.

« Problème-réaction-solution » a été utilisé par beaucoup de régimes à travers l’Histoire, depuis les Romains jusqu’aux nazis. Le gouvernement a des buts qu’il veut atteindre, mais qui ne pourraient pas être facilement acceptés par le peuple, alors il crée ou exploite un problème et en rend les autres responsables. Les gens réagissent en demandant de l’aide au gouvernement et en abandonnant volontiers leurs droits en échange de ce qu’ils pensent être leur sécurité. Le gouvernement offre alors la solution qu’il a programmée depuis longtemps avant que la crise ait commencé. Dans ce cas, le problème est le terrorisme, la réaction est la peur, et la solution est la guerre globale - et un état policier chez soi.

H : Pourquoi tant de gens ont-ils peur de mettre en question le 11 septembre ?

A.J : Quiconque a commencé à faire des recherches sérieuse sur le 11 septembre voit que le récit officiel se contredit lui-même à chaque paragraphe. Il serait la risée d’une cour de justice. Et si vous creusez plus profond, vous trouvez que chaque élément de preuve pointe vers une blessure auto-infligée, depuis les mobiles jusqu’aux preuves scientifiques.

Mais reconnaître que des membres de notre gouvernement sont derrière cela signifie que vous faites face à une réalité qui a entièrement basculé. C’est effrayant de réaliser que nous avons un groupe de prédateurs criminels au contrôle de plusieurs secteurs du gouvernement. C’est terrifiant et cela donne la chair de poule. Je ne suis pas une personne craintive mais je me réveille quelquefois au milieu de la nuit et je pense : Mon Dieu, je suis en train de combattre une bande de tueurs. Mais que feront-ils ensuite si nous les laissons faire ceci ?

Nous avons déjà atteint le point où 65% des Américians savent que le 11 septembre était préparé de l’intérieur. Mais la plupart vivent avec ce secret et ont peur d’en parler, parce qu’ils ne veulent rompre avec rien. Si bien que vous obtenez un contrat tacite entre un peuple et son gouvernement où le peuple dit en fait : « Je la fermerai à ce sujet aussi longtemps que vous ne malmènerez pas trop l’économie ».

J’ai rencontré des anciens politiciens de haut niveau et des gens sensés qui disaient : « Nous savons tous que la 11 septembre n’est pas arrivé comme ils le disent, et nous savons tous que la guerre en Irak est basée sur des mensonges. Mais, Alex, nous avons besoin d’essence pas chère ! »

Au bout du compte, c’est juste de la décadence. La décadence, c’est ne pas élever ses enfants dans la droiture. La décadence, c’est être égoïste. La décadence, c’est ne pas s’impliquer dans sa communauté. Mais les gens qui veulent rendre notre société décadente essaient de nous donner une vue limitée de la décadence, en mettant l’accent sur des choses comme le sexe. Et je ne dis pas cela parce que je suis en train de parler à HUSTLER. Dans les sociétés les plus répressives et corrompues de l’Histoire, ceux qui font réellement le mal essaient toujours de réprimer les gens en inventant de faux démons. Ils disent : « Cette fille sexy habillée en minijupe, c’est un démon ». Non, le démon dans notre société est le type qui vole les fonds de pension des gens.

H : Quel est l’arrière-plan historique pour un gouvernement qui tue son propre peuple ?

A.J : Le faucon en politique étrangère Zbigniew Brzezinsky a écrit en 1997 que nous avions besoin d’une attaque de Pearl Harbor pour mobiliser nos esclaves dans la guerre contre les barbares. Ensuite en 2000 les Néocons ont ramassé cette idée dans leur Projet pour un Nouveau Siècle Américain, en écrivant que nous avions besoin d’un nouveau Pearl Harbor, un événement catalyseur, pour rassembler le soutien populaire à cet empire.

Si on remonte plus loin, dans le début des années 60, nous avons l’Opération Northwood appelant à des événements catalyseurs - comme des détournements d’avion - aboutissant de préférence à une liste de jeunes Américains morts, pour causer une vague utile d’indignation nationale contre Cuba et l’Union Soviétique. Nous avons des manuels d’entraînement de l’armée décrivant comment organiser des attaques terroristes en Europe pour en accuser l’ennemi. Nous avons l’Opération Ajax, ensuite déclassifiée, pour renverser l’Iran. Il y a l’incident du Golfe du Tonkin, qui nous a fait entrer au Vietnam ; le gouvernement a clamé que nous étions attaqués, ce que nous savons maintenant être un mensonge.

Pour les gens qui ne peuvent pas croire que des membres du gouvernement aient pu organiser le 11 septembre, je voudrais juste attirer leur attention sur des choses comme le Projet SHAD (Shipboard Hazard and Defense, le programme militaire de test de guerre chimique et biologique qui a exposé 10.000 soldats à des agents toxiques). Pendant des dizaines d’années, l’Angleterre et les USA ont mené des tests secrets en utilisant leurs soldats comme cobayes.

Ils ont répandu des bactéries nocives sur nos principales cités pour en observer les effets. Des prisonniers ont été intentionnellement exposés à des toxines dangereuses. Nous connaissons l’expérience de Tuskegee, où on a refusé un traitement à des hommes Noirs atteints de la syphilis afin d’observer leur mort. Des soldats de la Guerre du Golfe ont été exposés à des agents biologiques, et les troupes sont maintenant exposées à de hauts niveaux d’uranium apauvri. C’est une galerie des horreurs. Ils ont moins d’empathie pour les gens qu’ils ont tués le 11 septembre que vous ou moi en avez pour marcher sur un cafard.

Et ils pensent que parce qu’ils sont sans pitié, cela leur donne le droit de régner sur nous. C’est comme un cancer qui vous dirait : « Oh, regarde, je suis l’élite. Je grossis plus vite que les autres cellules. Je gagne. Je suis sans pitié ». Non, vous êtes en train de tuer l’hôte en qui vous vivez. Vous détruisez le corps dont vous faites partie.

H : Alors qu’est-ce que l’élite globale garde en réserve pour le peuple américain ?


A.J : Psychologiquement, la perception est la réalité. Alors toutes ces alertes terroristes bidon et ces rumeurs effrayantes ont pour but d’organiser la société autour d’un contrôle central. Ils utilisent les crises, comme les épidémies, les ouragans ou les attaques terroristes. Et ils disent : il faut vous mettre en quarantaine. Nous devons utiliser des troupes dans les rues et installer la loi martiale, c’est le seul moyen de garantir votre sécurité.

De prétendus experts sont sur Fox et CNN chaque semaine pour dire que des terroristes ont l’arme nucléaire et vont nous frapper. Cela n’a pas d’importance si aucun de nos ennemis au Moyen-Orient n’a d’arme nucléaire. Selon eux, nous allons avoir de plus grosses attaques terroristes dans ce pays, si bien que le gouvernement doit progressivement nous ôter de plus en plus de nos droits.

Même si vous croyez l’histoire officielle, que des gens dans une grotte ont fait asseoir le NORAD ou ont entraîné la CIA dans des opérations boursières et averti les officiels de ne pas voler et ont fait voler des avions dans des bâtiments, vous devez au moins reconnaître que le gouvernement en tire avantage pour créer un état policier.

H : Vous attendez-vous à ce que plus de gens parlent haut et fort ?

A.J : Oui. De plus en plus de gens vont parler contre ce syndicat du crime global. Et il y aura de plus en plus de résistance envers eux car ils sont en train de pressurer les gens de plus en plus. Et pour chaque action il y aura une égale et plus grande réaction. Nous voyons déjà la réponse organique de la population mondiale contre cette tyrannie.

Mais ces escrocs ont évidemment prévu cela, alors ils essaient de transformer la police en flics anti-émeutes style Darth Vader et ils installent toutes ces caméras de surveillance et des appareils pour scanner votre visage et lire votre permis. C’est pourquoi nous voyons ces choses ridicules comme des agents de sécurité d’aéroport faisant boire à des femmes la bouteille de leur propre lait maternel et jeter leurs bâtons de rouge à lèvres.

Si vous étudiez la tyrannie, vous savez qu’on a toujours agi ainsi pour l’effet psychologique. Si on peut vous faire faire quelque chose de stupide et ridicule, vous suivrez d’autres ordres qui en comparaison vous paraîtront raisonnables. On vous veut en colère et humiliés. C’est ainsi que vous apprenez à suivre leurs ordres.

J’ai lu des documents de la Sécurité Intérieure à ce propos. J’ai vu Tom Ridge qui disait il y a quatre ans sur C-SPAN : « Nous allons entraîner le public à de nouveaux systèmes de sécurité. Nous allons entraîner notre propre peuple et le tester dans les aéroports. Et on l’étendra éventuellement aux rues d’Amérique ». Maintenant, vous pouvez chercher « viper teams » (équipes de vipères) sur Google et vous verrez les agents de la Sécurité Intérieure faisant des recherches au hasard. Ce n’est pas pour chercher des terroristes. C’est pour entraîner chacun à être un esclave.

Je pense que l’outil le plus puissant que nous ayons pour notre lutte est l’éducation. Vous pouvez aller dans les propres archives du gouvernement, la Bibliothèque du Congrès, CIA.gov, les départements d’histoire. Ils admettent que notre gouvernement a monté des centaines d’attaques terroristes de par le monde - de l’Amérique Latine à l’Asie et à l’Europe de l’Ouest - pour en rendre responsables leurs ennemis politiques ou des gouvernements ou des groupes qu’ils voulaient poursuivre ou démoniser.

La clé est de se focaliser sur leur propre histoire de terreur sponsorisée par le gouvernement, qu’ils ne peuvent contester ou nier parce qu’ils l’ont déjà admis. Et ensuite chercher les mobiles. Qui a un mobile ? A qui cela profite ? Qui a besoin de piller le Trésor et d’installer un état policier ? Depuis Northwoods jusqu’au 11 septembre, on trouve la même signature.


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« Répondre #38 le: 19/04/2007 - 09:38:20 »

La French Moroccan Algerian Connection est entrain d'inonder l'Algérie de cocaïne colombienne

Voir la méthode de fabrication de la cocaine colombienne ici -->
http://www.vidivodo.com/video.php?myvideo_id=2357

la French Moroccan Algerian Connection fait partie du dispositif de destruction de l'Algérie

Affaire de la tonne de cocaïne saisie en Espagne
La drogue était-elle destinée à l’Algérie ?


infosoir.com - Edition du 18/4/2007
Par Makhlouf Mehenni

récemment, dans un entretien accordé à un quotidien national, le président de l’Office national de lutte contre la drogue a révélé la saisie, en janvier dernier, d’une tonne de cocaïne au port de Barcelone par les services des Douanes espagnoles.

Abdelmalek Sayeh avait également précisé que la drogue était destinée à l’Algérie, ajoutant que l’action était le fait d’un réseau colombien ayant des ramifications dans notre pays. L’annonce a fait l’effet d’une bombe d’autant qu’elle émanait du premier responsable chargé de la lutte contre la consommation et le trafic de drogue. Cependant, l’importance de la quantité de la marchandise saisie et le degré de propagation de cette drogue dure dans notre pays en ont laissé sceptique plus d’un quant à la réelle intention de ses propriétaires de l’acheminer vers l’Algérie. Quelques éclairages…


Les faits sont clairs comme de l’eau de roche. Un bateau en provenance d’une région productrice de drogues dures se rend en Algérie avec à son bord une tonne de cocaïne. Les choses ne sont, cependant, pas aussi simples.

Coup de théâtre en ce début d’année 2007 en Catalogne. Un container embarqué sur un navire en provenance d’Amérique du Sud éveille les soupçons des douaniers du port de Barcelone. En procédant à une fouille minutieuse, ces derniers tombent sur une grosse prise : pas moins d’une tonne de cocaïne est découverte dissimulée dans des cartons censés renfermer des produits de plomberie sanitaire (lavabos, receveurs de douches…). La valeur totale de la marchandise est vertigineuse : elle est estimée à plusieurs milliards de dinars.

La drogue était chargée sur un navire venant du Venezuela et qui accostait au port de Barcelone avant de se rendre au Port d’Alger. Le container en question faisait partie, justement, du lot de marchandises devant être convoyée par le navire vers le territoire national. La Guardia civile (gendarmerie espagnole) se met de la partie et, poussant plus loin ses leurs investigations, les enquêteurs de ce corps de sécurité ne tardent pas à identifier le convoyeur du container et son destinataire en Algérie.

Ces derniers se sont avérés être tous les deux des Algériens, respectivement homme d’affaires activant en Espagne et au Venezuela et importateur spécialisé dans l’importation de produits de plomberie sanitaire, domicilié à El-Harrach.

Les gendarmes se mettent immédiatement à la recherche de l’homme d’affaires et saisissent l’ambassade d’Algérie en Espagne, qui, à son tour, alerte les services de sécurité algériens. Si le premier (l’homme d’affaires) réussit à semer les services espagnols, l’importateur algérien se présentera de son propre gré aux services de la gendarmerie nationale après avoir reçu une convocation. Les soupçons qui pèsent sur lui sont considérables d’autant que les documents douaniers sont formels : le container lui était bel et bien destiné et il devait le réceptionner une fois arrivé au port d’Alger. Aussi, après la garde-à-vue, il sera présenté devant le parquet qui le placera sous mandat de dépôt. Il est incarcéré à la prison d’El-Harrach depuis janvier dernier en attendant que l’affaire soit tirée au clair par les services compétents.

Jusque-là, les faits sont clairs : un container en provenance d’Amérique du Sud, donc, d’une région réputée être première productrice mondiale de drogues dures, se rend en Algérie avec à son bord, une tonne de cocaïne.

Cependant, et sans prétendre interférer dans le cours d’une affaire en instruction au niveau des instances judiciaires (à ce propos, signalons que nous avons sciemment fait l’impasse sur de nombreux éléments en notre possession afin de sauvegarder le secret de l’instruction), il y a tout lieu de se demander si, en déduisant que la marchandise était destinée à être écoulée sur le marché algérien, la conclusion n’a pas été trop vite tirée

Le kif et les psychotropes, un fléau

Les drogues dures font à peine leur apparition dans notre pays. Ce qui n’est pas le cas du kif traité (résine de cannabis) qui n’épargne presque aucune frange de la société. Dans les écoles, les lycées, les universités, les prisons, les cités, les adeptes de cette drogue se comptent par milliers. Il est vrai que le prix relativement accessible du kif (par rapport aux opiacées) encourage de plus en plus de jeunes à le consommer.

Pour 200 DA, le dealer du quartier peut vous refiler de quoi «fumer» une bonne semaine.
Les chiffres de la propagation de cette substance dans notre société sont plus qu’inquiétants. Une récente étude a fait ressortir que 13 % des étudiants s’adonnent à la consommation de drogue. Par ailleurs, les saisies effectuées par les services de sécurité sont éloquentes puisqu’elles tournent autour d’une dizaine de tonnes par an. A titre d’exemple, en 2005, une quantité de 9,64 tonnes de résine de cannabis a été saisie contre 12,4 tonnes en 2004.

L’autre facteur de la propagation du cannabis, dans notre pays, reste la proximité du territoire marocain qui reste le premier producteur mondial de cette substance. Selon des estimations concordantes, ce pays dispose de 124 000 ha de champs de cannabis, détenant à lui seul 44 % de la production mondiale. La consommation de psychotropes n’est pas en reste et touche de plus en plus de jeunes. Les saisies effectuées par les services de sécurité ont presque doublé en une année seulement (entre 2004 et 2005) passant de 227 000 comprimés à 426 000.

Barcelone, la plaque tournante

Au moins deux autres bateaux en provenance du Venezuela ont été interceptés, par le passé, au port avec d’importantes cargaisons de cocaïne.

Le marché de la drogue engendre chaque année 500 milliards de dollars dans le monde. Les analystes le considèrent même plus porteur que les hydrocarbures. Bien entendu, les drogues dures (cocaïne, héroïne…) détiennent la part du lion dans ce trafic, en terme de revenus financiers. De nombreux pays d’Amérique du Sud, à l’image de la Colombie et du Venezuela sont aujourd’hui identifiés comme les principaux producteurs de cocaïne et d’héroïne, tandis que l’Afghanistan est présenté comme le premier producteur mondial d’opium.

Des populations entières dans ces pays vivent exclusivement de la culture de ces substances qui occupe des milliers d’hectares de surface sous le contrôle de cartels aux ramifications internationales.
Une grande partie des drogues produites est écoulée aux Etats-Unis et dans les pays de l’Union européenne. Les sociétés de ces pays riches sont, en effet, les seules à pouvoir se permettre ce genre de drogue, dont le prix dépasse tout entendement en dépit d’une offre de plus en plus grandissante. Si les Etats-Unis sont approvisionnés par voie terrestre, l’Europe, elle, reçoit des cargaisons entières par bateau et parfois par voie aérienne. Et le port de Barcelone est considéré comme l’une des plaques tournantes de l’acheminement de la cocaïne de l’Amérique du Sud vers le vieux Continent, à côté du territoire marocain et de certaines villes espagnoles, à l’image de Bilbao et des îles Canaries. Avant la saisie de la tonne en question en janvier dernier, plusieurs autres prises ont été effectuées dans la capitale de la catalogne.

En 2004, les services de sécurité du port ont réussi à intercepter un navire avec, à son bord, 5 tonnes de cocaïne. En septembre de l’année passée, 2 tonnes de la même substance ont été saisies au même port. Venant du Venezuela, le bateau qui acheminait la substance prohibée transportait 15 tonnes de rhum. En novembre 2000, l’opération Boxeador (Boxeur) avait permis l’interception d’un bateau en provenance du Venezuela avec à son bord 700 kg de cocaïne dissimulée dans une importante cargaison de charbon. Toujours à Barcelone, mais cette fois à l’aéroport, un passager d’origine africaine a été arrêté, en 2005, avec dans l’estomac 96 sachets de cocaïne d’un poids total de 1, 8 kg. A noter également que si la plus grande saisie de drogues dures dans le monde a eu lieu à Los Angeles, en septembre 1989, avec l’interception de quelque 20 tonnes de cocaïne, l’Espagne détient le record de la plus grosse prise en Europe avec plus de 15 tonnes saisies au large de Barcelone en juillet de la même année. De ces éléments, il apparaît clairement que ce n’est pas la première fois que les narcotrafiquants utilisent le procédé de la dissimulation de la drogue dans une marchandise ordinaire pour l’acheminer du Venezuela vers l’Europe via le port de Barcelone. Ce qui laisse penser que la cocaïne prétendûment destinée à l’Algérie ne faisait, en fait, que suivre l’itinéraire de nombreuses autres cargaisons ayant atterri sur le marché européen ou interceptée avant d’arriver à destination. Un autre élément de taille permet de conforter cette thèse: le container de cocaïne faisait, certes, partie d’un lot de marchandises destinées pour l’Algérie, mais les douanes espagnoles ne l’auraient jamais découvert si ses propriétaires n’avaient pas tenté de le décharger sur place.

Info du site de la Guardia Civil Espagnole 
http://www.guardiacivil.es/prensa/notas/noticia.jsp?idnoticia=2110
10/01/2007

Video : http://www.guardiacivil.es/prensa/video/02110_1.wmv

Intervenida una tonelada de cocaína oculta en accesorios de baño.

La intervención ha sido llevada a cabo en el Puerto de Barcelona por efectivos de la Guardia Civil y la Agencia Tributaria

La mercancía procedía de Venezuela y tenía como destino Argelia

La Guardia Civil y la Agencia Tributaria, en una intervención llevada a cabo en el Puerto de Barcelona, han incautado 1 tonelada de cocaína oculta en el interior de cajas de sanitarios procedente de Venezuela.

La intervención se inició el pasado día 2, a raíz de las investigaciones que apuntaban la posibilidad de que en el interior de un contenedor llegado al terminal de Port Nou del Puerto de Barcelona, procedente de Venezuela y con destino a Argelia, conteniendo productos sanitarios, podrían llevar ocultas sustancias estupefacientes.

Seguidamente, se procedió a la apertura del contenedor hallándose en su interior la mercancía declarada, pero una vez retiradas las primeras filas de cajas, se descubrieron otras de las mismas características, que contenían en su interior unas pastillas de un kilo cada una.

Tras el vaciado total, se aprehendieron 25 cajas, con un peso de 40 kilos por caja, lo que arrojó un peso total de 1 tonelada de dichas pastillas, que una vez analizadas se comprobó que se trataba de cocaína.

Las investigaciones han sido llevadas a cabo por efectivos de la Unidad de Análisis de Riesgo, integrada por funcionarios de Vigilancia Aduanera y de la Guardia Civil, que realizan funciones de investigación sobre las vías y medios de introducción del contrabando, utilizando diferentes mecanismos de obtención y análisis informático y documental de información.

Las diligencias instruidas por la 1ª Sección de Especialistas Fiscales de la Compañía del Puerto de Barcelona (ODAIFI), conjuntamente con Vigilancia Aduanera, para ser remitidas al Juzgado de Instrucción de Guardia de Barcelona, quedando la sustancia estupefaciente depositada en dependencias oficiales a disposición de la Autoridad Judicial.

Para la solicitud de imágenes de los efectos intervenidos, pueden establecer contacto con el Gabinete de Prensa de la Guardia Civil, teléfono 915146010.

Para más información pueden establecer contacto con la Oficina Periférica de Comunicación (OPC) de Barcelona, teléfonos 93 476 60 81 ó 93 476 60 91.

La Moroccan Connexion membre de la French-Moroccan-Algerian Connection
voir http://www.monde-magouilles.com/robert_boulin.php

Des reporters de Golias qui disposaient, sans doute, d’informations, estiment que M. Charles Pasqua aurait pris une part prépondérante dans le partage de responsabilités ayant abouti à la mort de Robert Boulin. Aucun dossier concernant Charles Pasqua n’a été retrouvé au domicile du défunt, mais on peut considérer que son départ de l’UDR, peu avant la mort de Boulin et sa réintégration immédiatement après jètent un léger doute sur sa participation, d’autant plus que le prétexte invoqué pour son éviction du parti gaulliste prête à sourire : « bourrage des urnes ». Quand on sait à quels trafics tous les partis, sans exception, se livrent, pour faire croire qu’ils ont encore des militants, le propos est effectivement divertissant.
Il est certain qu’au moment de la mort de Robert Boulin, M. Pasqua était particulièrement en délicatesse avec le système. Critiquant ouvertement Jacques Foccart dès 1969, Charles Pasqua avait été élu conseiller général des Hauts de Seine en 1970 et Président de ce département en 1973. Il admet d’ailleurs aujourd’hui sans vergogne que sa fortune date des années 70, c’est à dire du moment de l’éclatement des services secrets français en services orthodoxe et en « Base Bison » dont relevait son ami Jean Charles Marchiani. C’est un ami de ce dernier, Roger Delouette, qui sera arrêté aux Etats Unis et avouera que pour financer certaines actions, les Services secrets français avaient recours, comme d’ailleurs leurs homologues américains, au trafic de drogue. « Les livraisons d’héroïne s’effectuaient pour le compte du Colonel Fournier, chef de la Base Paris Invalides», attestera Delouette. Cette affirmation sera confortée par d’autres informations révélant que l’argent provenant d’un trafic de diamants organisé en Centrafrique était réinvesti dans un commerce d’héroïne destinée à la clientèle américaine.
Après le démantèlement de cette filière, les mêmes intervenants seront accusés d’avoir transporté leur petite industrie au Maroc où elle aurait perduré jusqu’aux révélations dans la presse espagnole de l’opposant marocain Abdelmoumen Diouri sur les trafics opérés au départ de son pays par l’ancien directeur de cabinet de Christian Nucci, Yves Chalier, devenu, on le sait, proche de Charles Pasqua. La famille Boulin croit effectivement à une certaine part de responsabilité de l’ancien Ministre de l’Intérieur. Nous n’estimons pas, en ce qui nous concerne, qu’elle soit essentielle même si les menaces proférées peu après l’enterrement du Ministre à la famille par le Directeur de Cabinet de Raymond Barre, Philippe Mestre, au nom de la DGSE dont il espérait être nommé directeur sont assez troublantes.


* 1000KG de Cocaine Colombienne pour l'Algerie.jpg (8.54 Ko, 180x150 - vu 2149 fois.)

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« Répondre #39 le: 25/04/2007 - 20:51:51 »

Pourquoi ne pas légaliser et taxer la culture et le commerce du chanvre et du cannabis en Algérie afin de casser les réseaux de trafic et distribution clandestins de la French-Moroccan-Algerian Connection en Algérie.

La French-Moroccan-Algerian Connection est une organisation criminelle internationale de narcotrafiquants et de narcoterroristes affiliée à la CIA (USA) et d'autres services secrets. voir (Could the CIA be behind the Afghan Opium Trade et Heroin is "Good for Your Health": Occupation Forces support Afghan Narcotics Trade

Je pense que c'est peut-être le seul moyen pour canaliser et controler la consommation de cannabis ou chanvre en Algérie.

La prohibition Algérienne du cannabis et du chanvre n'a jamais eu de succès en Algérie et n'a fait qu'enrichir les réseaux mafieux Algériens et étrangers (Marocain et Européen) qui détournent clandestinement et indirectement vers l'étranger une partie des revenues des hydrocarbures et utilisent une autre partie de cet "Argent du trafic de cannabis Marocain" pour financer et soutenir le terrorisme en Algérie.

L'Algérie est maintenant perdante sur tous les tableaux donc pourquoi ne pas casser ce "modèle économique" de la French-Moroccan-Algerian Connection  en légalisant, controlant et taxant la production et consommation du cannabis et du Chanvre "Algérien".

IL FAUT COMBATTRE LE FEU PAR LE FEU

Cela détruira le business de l'importation et commerce clandestin du cannabis et le détournement indirect des revenues des hydrocarbures Algériens car les consommateurs Algériens de cannabis existent bien et ne vont pas arreter cette consommation de sitôt.

La légalisation et "canalisation" de la production et consommation du cannabis et du chanvre "Algérien" provoqueront des dégats économiques et socials importants au Maroc, principal producteur et exportateur de cannabis en Algérie. Les conséquences de cette légalisation à "l'Algérienne" seront catastrophique pour les Marocains et les mafias Algériennes et étrangeres, il n'y aura pas mieux comme arme de destruction massive contre le Maroc et les mafias Algériennes et étrangères.

Si cette légalisation à "l'Algérienne" ne plaît pas à l'étranger alors que les pays étrangers "hypocrites" balayent déjà devant leurs portes avant de nous faire des "leçons". Et si leurs  pressions deviennent importantes alors on coupe leurs approvisionnements en hydrocarbures en faveur des pays Asiatiques (Chine et Inde)

Donc c'est une expérience a tenté

Je pense vraiment qu'il est temps de légaliser, canaliser et controler ces "plantes" ( cannabis et chanvre).

C'est vraie qu'elle sont toxiques mais comme les cigarettes ou l'alcool qui sont légaliser et controler en Algérie. Prenant l'exemple des Pays-Bas (Coffee shop) http://fr.wikipedia.org/wiki/Coffee_shop_%28Pays-Bas%29 ET Smartshop http://fr.wikipedia.org/wiki/Smartshop . http://www.thekaart.nl/fr-pays-bas-smartshops_105_0_0.html

À Amsterdam, il existe une chaîne de coffee shops, les « Bulldog's » http://www.bulldog.nl/ . Ces établissements sont des lieux hautement touristiques.

Un coffee shop peut proposer une offre diversifiée allant jusqu'à 20 produits différents (cannabis séché et résine confondus). Trois quarts de ces produits seraient d'origine hollandaise.
http://shop.grasscity.com/shop/grasscity/index.html?language=fr


Personnellement, si une partie des Algériens veulent produire et consommer du cannabis Algérien en Algérie alors tant mieux car c'est mieux que d'enrichir les Marocains et les mafias Algériennes et étrangeres et de consommer leurs cannabis.

DONC OUI POUR LE CHANVRE ET CANNABIS DES ALGERIENS ET NON POUR LE CHANVRE ET CANNABIS DES MAROCAINS ET DES MAFIAS ALGERIENNES ET ETRANGERES

voir

http://www.rueduchanvre.com/chanvre.htm

http://www.aci-multimedia.net/feminin/cannabis/chanvre_alimentation.htm

http://www.aci-multimedia.net/feminin/cannabis.htm

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/-Le-Chanvre-et-la-Medecine-.html

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/info.resume.html

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/-Commercial-.html

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/-Liens-Internet-.html

Prospérité de l’industrie du chanvre au Canada
http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Prosperite-de-l-industrie-du.html

Le thé au cannabis suisse fait un tabac
http://www.20min.ch/ro/economie/story/17303143

http://fr.azarius.net/changelanguage.php?newlanguage=fr&tabID=1

http://www.coffee-smart-shop.info/

http://www.cannaweed.com/

http://hazy-spirit.net/forum/showthread.php?t=591

http://www.herbaldistribution.com/smartshop.php?tabID=2&newlanguage=fr&tabID=2&newusercountry=76&newusercurrencyid=4

8224 PLANTS D'OPIUM ET 6260 DE CANNABIS SAISIS A ADRAR
L'Algérie se transforme-t-elle en pays producteur ?


Le Soir d'Algérie - 25 avril 2007

Le cannabis ne transite plus via les frontières ouest du pays pour inonder le marché algérien. Il est cultivé en Algérie et le dernier coup de filet de la Gendarmerie nationale met en évidence cette nouvelle culture. 8224 plants d’opium et 6260 plants de cannabis viennent d’être saisis dans la wilaya d’Adrar. La brigade de gendarmerie a saisi depuis le mois de mars dernier plus de 14 007 plants de cannabis cultivés sur une superficie de 18 hectares.

Ilhem B. Tir - Alger (Le Soir) - Le cannabis est la drogue la plus consommée en Algérie, suivie des psychotropes. «Le volume des saisies de drogue est en nette évolution par rapport aux années précédentes », ne cessaient de déclarer les différents responsables au niveau de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie en se basant sur les bilans des coups de filet de la Gendarmerie nationale. Et selon, les observateurs, l’ouest du pays est la région qui consomme le plus de cannabis, compte tenu de sa proximité du Maroc. Cette région du pays est la plus touchée par ce trafic, à hauteur de 48 %. Depuis le 28 mars 2007, 14 007 plants de cannabis ont été saisis dont 6 260 plants découverts le 23 avril dernier à Ksar-Yahia-Idris, commune de Talmine, wilaya d’Adrar et 4 068 autres, deux jours auparavant au lieu-dit Ksar-El-Katiss, commune de Tinerkouk de la même wilaya. Dans une note d’information diffusée hier par la cellule de communication du commandement de la Gendarmerie nationale, un bilan détaillé de toutes les saisies effectuées depuis mars dernier a été donné. La première opération a été effectuée à Béchar où les gendarmes de la brigade d’El - Ouata ont saisi le 28 mars 2007, dans le champ agricole du nommé Z.A. et à son domicile à Ksar-El-Bachir, 1 619 plants de cannabis et 136 autres de pavot somnifère. Le 7 avril, à la wilaya d’Adrar et agissant sur renseignements, les éléments de brigade de la Gendarmerie nationale d’Aougrout ont saisi dans l’exploitation agricole du nommé N.M., 73 ans, agriculteur, 2 060 plants de cannabis. L’accusé a été écroué pour culture de cannabis et commercialisation de stupéfiants. Les investigations permanentes ont permis, le 20 avril dernier aux gendarmes de la brigade de Tinerkouk de saisir dans l’exploitation agricole du nommé T.M., 4068 plants de cannabis, au lieu-dit Ksar-El- Katiss, commune de Tinerkouk , 15 sacs de différentes quantités remplis de la même substance et 190 plants déjà séchés. Cette substance était cultivée sur une superficie de 2 hectares. Et le dernier coup de filet a été effectué lundi dernier où les éléments de la compagnie de la Gendarmerie nationale de Timimoun appuyés par ceux d’un escadron du groupement d’intervention et de réserve de la gendarmerie d’Adrar, ont, découvert à Ksar-Yahia-Idris, commune de Talmine, 10 plantations de cannabis et d’opium d’une superficie totale de 15 hectares. 8224 plants d’opium, 180 kg de la même substance et 6260 autres plants de cannabis ont été saisis. Six personnes ont été arrêtées. Ainsi, les chiffres avancés montrent bien qu’il s’agit d’une menace sérieuse qui met en danger les forces vives de la nation. Les quantités saisies démontrent que l’Algérie est en phase de devenir une plaque tournante de culture, de commercialisation et de consommation de drogue douce. Au fait, elle est passée de statut de pays de transit, puis de consommateur pour arriver au pays producteur.


Une nouvelle culture de drogue se propage
8 000 plants d’opium saisis à Adrar


Par : Amina Hadjiat - LIBERTE - 25 Avril 2007
 
L’opium fait son entrée sur le marché local des stupéfiants. Une première, les gendarmes ont mis la main sur des plantations d’opium dans le Grand-Sud algérien. Près de 15 hectares étaient réservés à la plantation de cannabis et de pavot qui permettent de produire l’opium dans la commune de Talmine et plus précisément à Ksar Yahia-Idris, dans la wilaya d’Adrar. Six personnes, toutes âgées de 45 à 50 ans, qui cultivaient ces 15 hectares, ont été arrêtées, lundi, par les services de la Gendarmerie nationale. Les gendarmes de Timimoun, en collaboration avec le groupement d’intervention et de réserve de la Gendarmerie nationale d’Adrar, ont investi les lieux. Les éléments de la gendarmerie ont pu y découvrir un peu plus de 8 000 plants d’opium ainsi qu’une importante quantité d’opium traité, donc prêts à la consommation, estimés à 180 kilos. Ils ont trouvé également 6 260 autres plants de cannabis. Une découverte étonnante d’autant que jusqu’à présent les saisies ne concernaient que la résine de cannabis, même s’il semble qu’actuellement il ne s’agit plus d’un simple trafic, mais d’une véritable production locale. C’est la première fois qu’on annonce une culture de pavot sur une aussi grande superficie en Algérie.
Au courant du même mois, les brigades de gendarmerie ont mis la main sur d’autres plantations de cannabis, dans la wilaya d’Adrar. Il y a cinq jours, les éléments de la brigade de Tinerkouk ont saisi dans une exploitation agricole de la localité, relevant du lieu-dit Ksar El-Katiss, 4 068 plants de cannabis, 15 sacs de différentes quantités de cette substance et 190 plants séchés.
De plus, le 7 avril dernier, un agriculteur de 73 ans qui cultivait sur son exploitation agricole près de 5 hectares de cannabis a été arrêté par la gendarmerie de Aougrout. L’homme, dont l’identité n’avait pas été révélée, disposait de 2 060 plants de cannabis et de 110 autres séchés, prêts à être commercialisés. Présenté deux jours plus tard devant le procureur de la République près le tribunal de Timimoun, il a été écroué pour “culture de cannabis, détention et commercialisation de stupéfiants”.
Par ailleurs, deux personnes ont été arrêtées au niveau de la gare d’El-Affroun par les gendarmes de la section de recherches de Blida le 22 avril dernier.
Les deux personnes arrêtées étaient à bord du train en provenance de Chlef. Les gendarmes agissaient sur la base de renseignements faisant état de la présence d’une quantité de drogue à bord de ce train. Ils opéreront une saisie de 1,5 kg de kif traité. L’affaire ne s’arrêtera pas là. Les gendarmes, munis le lendemain d’une extension de compétence délivrée par la justice, ont saisi suite à une perquisition près de 10 kilos de kif traité et arrêté une troisième personne à Chlef.


Plantation de cannabis, crédits sans réalisations
Où va l’argent du PNDA ?

Par Habiba Ghrib - Le Jour d'Algérie -  26/04/07

Il est attendu des mesures des plus fermes contre ces individus qui profitent d’un Etat qu’on culpabilise sans cesse de ne pas vouloir donner suffisamment de crédits...

Après avoir été taxée dans le Maghreb et le bassin méditerranéen de plaque tournante du trafic de drogue puis de pays consommateur de kif traité et de psychotropes, l’Algérie doit faire face aujourd’hui à un autre fléau, celui de la plantation sur son sol de résine de cannabis et même d’opium. Un fait inquiétant, vu qu’on parle de production bien structurée, et qui sévit dans plusieurs régions du pays. Plus expansif que la dépêche APS diffusée le même jour, notre confrère El Khabar a rapporté hier, en faisant allusion à la saisie par la Gendarmerie nationale de 8 224 plants d’opium à Adrar, que cette culture très répandue dans la région puisait ses financements dans le Fonds national de régulation et de développement agricole (FNRDA), et que les mis en cause, 12 individus, avaient bénéficié chacun de la somme de 300 millions de centimes. Si la plantation de ce type de drogue commence à se structurer et si elle profite indirectement du financement de l’Etat, ne serait-il pas urgent de revoir le volet contrôle dans le programme du FNDRA et veiller plus sérieusement à une applications plus saine, plus légale et surtout productive dudit programme? On apprendra par ailleurs, que «plus de 2 268 projets agricoles subventionnés par le Fonds national de régulation et de développement agricole (FNRDA) ont été annulés par la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Médéa», entre 2004 et 2006, et que la décision d’annulation est intervenue au terme d’une vaste campagne de contrôle et de vérification sur le terrain, entamée en 2004. Vu que des structures de contrôle existent bel est bien pour ce programme, l’on se demande alors si elle n’incluent pas dans leurs prérogatives le contrôle du respect des cahiers de charges pour ces exploitations.

 Rappelons par ailleurs qu’en plus des plants d’opium, les mis en cause ont consacré 15 ha de leurs terres à la productions de résine de cannabis, soit 6 260 plants de kif. Les gendarmes ont découvert par la même occasion 4 tonnes d’opium séché prêt à la consommation. L’inquiétude et le danger résident aussi dans le fait qu’il ne s’agit point là de la seule et unique découverte, vu que d’autres plantions de cannabis ont été détruites à Adrar même. Le bilan présenté par la gendarmerie fait état de la découverte la semaine dernière d’une kessar El katiss de 4 650 plants de cannabis et de 190 kg de plantes séchées. Cinq autres ha ont été découverts à Aougrout où l’exploitant, âgé de 73 ans, y cultivait

2 060 plants. D’autres plantations ont été découvertes à Blida et Maghnia, au centre et à l’ouest du pays. Les personnes arrêtées dans le cadre de ces affaires ont été placées sous mandat de dépôt pour «culture de cannabis, détentions et commercialisation de stupéfiants». En 2006, la Gendarmerie nationale a détruit plus d’une quinzaine de ces plantations, dans les régions de Béjaïa, Tizi Ouzou et de Boumerdès.

Quant à la question sur la destination et l’usage des fonds alloués soit disant à certains agriculteurs, ce n’est certainement pas l’actualité qui démentira la pertinence d’une telle interrogation. Dans la seule wilaya de Médéa, par exemple, ce sont pas moins de 2 268 projets  agricoles subventionnés par le Fonds national de régulation et de développement agricole (FNRDA) qui ont été annulés par la direction des services agricoles (DSA), entre 2004 et 2006, «pour abandon total ou partiel des projets», a-t-on appris du directeur de cette structure.

Ces mesures ont été prises, note la même source, dans le cadre d’une opération d’assainissement ayant touché l’ensemble des exploitations agricoles de la région. La décision d’annulation intervient, d’après le même responsable, au terme d’une vaste campagne de contrôle et de vérification sur le terrain entamée en 2004 à travers les 6 844 exploitations agricoles adhérentes au Fonds national de régulation et de développement agricole. Le directeur des services agricoles indique que cette campagne d’assainissement a abouti à l’annulation des décisions de financement de 2 268 projets agricoles qui n’ont pas été menés à terme ou délaissés par leurs bénéficiaires, précisant que le préjudice financier engendré par l’abandon de ces projets s’élève à 1,8 milliard de dinars. Ce montant devait permettre,

a-t-on rappelé, de réaliser, entre autres projets abandonnés, 682 forages, 962 puits, la plantation de 5 398 hectares, la construction de 30 chambres froides et l’extension des cultures céréalières pour une superficie de 23 000 ha.

Le conseiller de GAFI, Jean-pierre Michau, avertit « 80 % du blanchiment d’argent s’effectue à travers les opérations d’import-export »
El Khabar - 28/04/2007

Le conseiller du mouvement financier pour le blanchiment d’argent GAFI, Jean-pierre Michau, a adressé, avant-hier, plusieurs lettres aux banques algériennes, insistant sur les risques que représente le blanchiment d’argent sur le système financier, tout en indiquant que 80 % des opérations de blanchiment d’argent passent par les crédits documentaires relatifs à l’import-export, comme il a mis en garde contre le recours au secteur foncier pour le détournement d’argent.
L’ex-représentant de la Banque de France et membre de l’instance internationale chargée du suivi du blanchiment d’argent a présenté, lors d’une rencontre avec le gouverneur de la Banque d’Algérie et les PDG des banques activant en Algérie, un exposé complet sur l’expansion du phénomène du blanchiment d’argent, indiquant que le volume des opérations de blanchiment de par le monde, dépasse 600 milliards de dollars, ce qui représente entre 1,2 et 4 % du produit intérieur brut mondial.
M. Michau a déclaré qu’il n’y avait aucun pays à l’abri du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme. Dans ce contexte, il a déclaré que GAFI allait procéder à une évaluation complète du système bancaire algérien, d’ici un an à 18 mois, qui sera axée sur les dispositions mises en vigueur par les banques algériennes, pour la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Par ailleurs, Jean-pierre Michau a indiqué que l’opération du blanchiment d’argent passe par trois phases : premièrement le placement, c'est-à-dire l’entrée dans les circuits financiers, puis l’empilage et la dissimulation des sources (conversions, déplacements de fonds, instruments financiers…) et enfin l’intégration à travers la réintroduction ou le « recyclage » dans des activités économiques (immobilier, produits de luxe, services…)


PLUS DE 120.000 PLANTS D’OPIUM ET DE CANNABIS DÉTRUITS EN UNE SEMAINE
L’Algérie nouveau «royaume» du pavot?
par Smail ROUHA - 29 avril 2007

La lutte contre la culture de drogue douce est devenue une priorité nationale en raison du lien unissant le terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue.

L’Algérie est-elle en passe de devenir un pays producteur de drogue? L’affirmative s’impose au vu des derniers coups de filet opérés par les éléments de la Gendarmerie nationale.
Les éléments de ce corps, à Timiaouine, appuyés par le Groupement d’intervention de réserve d’Adrar, ont découvert à Ksar Bahamou, dans la commune de Talmine (wilaya d’Adrar), une plantation d’opium et de cannabis contenant 43.000 plants d’opium et 500 autres plants de cannabis, selon un communiqué des services de la Gendarmerie nationale. Les mêmes sources ajoutent que «la marchandise de contrebande sera incinérée sur place» en étroite collaboration avec la justice.
Une enquête a été ouverte à ce sujet par la brigade de Gendarmerie de Charouine, dans la même wilaya, a-t-on encore souligné. La veille, vendredi, les mêmes éléments ont découvert à Ksar Bouhamou, toujours dans la commune de Talmine, une plantation de cannabis et d’opium contenant seize mille plants de la même substance et quarante cinq autres plants de cannabis. Auparavant, exactement lundi 22 avril, les mêmes éléments avaient découvert dix plantations de cannabis et d’opium d’une superficie totale de quinze hectares à Ksar Yahia Idris, commune de Talmine. Un simple calcul arithmétique donne une découverte de 15.060 plants de cannabis et 24.724 plants d’opium saisis en moins d’une semaine dans la seule wilaya d’Adrar en plus des 180kg d’opium. A cela s’ajoutent d’autres découvertes de la même nature faites dans différents endroits et exploitations agricoles, situés dans les wilayas d’Adrar et Bechar, ayant permis la destruction d’un total de 8073 plants de cannabis et autre pavot somnifère.
Par ailleurs, les éléments de la Gendarmerie nationale de Béni Abbès (Wilaya de Béchar) ont interpellé au sud-ouest de la même commune, les nommés G.A, 38 ans, demeurant à Hassi Lefhal (Ghardaïa) et D.A 27 ans, demeurant à Timimoun (Adrar), à bord d’un véhicule transportant neuf (9) kilogrammes et neuf cent cinquante cinq (955) grammes de kif traité. De son côté, la section de recherches de la Gendarmerie nationale de Blida a saisi lundi 10kg de kif traité à Chlef.
Deux personnes ont été arrêtées au niveau de la gare d’El Affroun et un kilo et demi de kif traité a été saisi. La perquisition a permis l’arrestation d’une troisième personne et la saisie de 10kg de kif traité.
Ainsi, le cannabis et l’opium ne transitent plus par les frontières ouest du pays mais sont cultivés à même le sol national. Des champs à perte de vue ont vu le jour. En outre, les quantités saisies démontrent que l’Algérie tend à devenir une plaque tournante de culture, de commercialisation et de consommation de drogue douce. Passant ainsi de statut de pays de transit, puis de consommateur pour arriver à celui de pays producteur.
Des quantités de plus en plus conséquentes sont saisies. Outre le fait qu’elles témoignent de l’imminence du danger qui guette le pays, ces quantités effrayantes de stupéfiants saisies en l’espace d’une semaine, nous poussent à nous interroger, dès lors, sur le volume réel de poison ayant échappé à la vigilance des services chargés de lutter contre la drogue et surtout de s’interroger: quelle est la quantité de stupéfiants consommée en Algérie?
Sur ce point, Abdelmalek Sayeh, président de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onlcdt), affirmait: «Notre pays se dirige tout droit à devenir un grand espace de consommation de stupéfiants et il suffit, pour se convaincre, de constater que le phénomène touche jusqu’aux écoles primaires». S’agissant des causes de la progression vertigineuse prise par ce phénomène il avait estimé que la crise économique et sécuritaire qu’a vécue le pays, ces deux dernières décennies, est en grande partie responsable de cette situation inquiétante. Une raison à laquelle, on peut ajouter, poursuivait l’ancien magistrat, le fait que l’Algérie se trouve à proximité du Maroc, premier producteur de cannabis dans le monde et tout près de l’Europe, l’un des plus importants espaces de consommation de stupéfiants. Par ailleurs, «le volume des saisies de drogue est en nette évolution par rapport aux années précédentes», ne cessaient de déclarer les responsables au niveau de l’Onlcdt. Cependant, un fait mérite d’être relevé. Depuis la création de cet organisme, la lutte contre la culture de drogue douce est devenue une priorité nationale en raison du lien unissant le terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue.
Notamment depuis que Al Qaîda-Maghreb a décidé de faire de cette région sa zone de transit et de préparation de ses actes terroristes. Sur un autre plan, si la culture du pavot ne cesse de prendre de l’ampleur, c’est le ministre délégué, chargé du Développement rural, Rachid Benaïssa, qui doit vraiment s’arracher les cheveux au même titre, d’ailleurs que, Saïd Barkat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural. En effet, le Fonds national de développement agricole initié par le ministère de l’Agriculture semble donner ses fruits, non pas ceux escomptés, du fait que les terres allouées à ce projet sont détournées de leur vocation initiale.

Périscoop : BAZOOKA
Le joli coup du Maroc
PAR MOHAMED BOUHAMIDI
mbouhamidi2001@yahoo.fr

Le Soir d'Algérie -   Jeudi 26 Avril 2007

Elliott Abrams, un néo-conservateur pur et dur, plutôt très sioniste, vient d’apporter son soutien au plan marocain de confirmation de la marocanité du Sahara occidental. L’administration Bush vient d’enterrer le plan Baker, conçu pourtant par une personnalité indiscutablement au service de son pays, les Etats-Unis. La France soutenait les thèses marocaines depuis longtemps. Deux grandes puissances prennent parti ouvertement pour le Maroc. Convenez qu’elles ont le poids et les arguments pour peser sur la scène internationale.
Inutile de se voiler la face ou de faire la politique de l’autruche : le Maroc vient de remporter un grand succès. Il se trouve, malheureusement, que le pouvoir n’a cessé de nous présenter ces deux grandes puissances comme des puissances amies. Il a bien proposé à la France de signer un traité d’amitié et il a bien fait aux Etats-Unis ce cadeau incroyable de revenir sur la nationalisation des hydrocarbures que lui ont refusé ses plus proches amis et alliés du Golfe arabe. En quoi consiste ce succès marocain et qu’apporte Elliott Abrams ? C’est simple. La thèse algérienne et celle des amis du peuple sahraoui que cette question relève de la décolonisation d’un territoire anciennement sous domination espagnole. Au regard du droit international, tout peuple colonisé a droit à l’autodétermination. Elliott Abrams et le Maroc proposent que le Polisario et le Maroc se rencontrent et discutent de l’initiative marocaine. Elliott Abrams réalise deux buts : écarter l’ONU du traitement de la question et rayer la référence au droit international. Mettre face à face une puissance occupante et un peuple démuni revient à s’en remettre au seul rapport des forces au moment de victoire idéologique des USA et de l’UE qui sont arrivés à faire assimiler au terrorisme toute lutte de libération nationale. C’est la tactique déjà employée pour la question palestinienne enlisée dans des discussions interminables entre un Etat d’Israël sur-armé et soutenu par les USA et l’UE et une Autorité palestinienne désarmée et soumise à toutes les pressions. Ce tour de passe-passe qui annule la référence au droit et à l’obligation pour l’ONU de le faire respecter contre les manœuvres dilatoires et la volonté de la puissance occupante est en effet une victoire du Maroc. Le pouvoir peut le nier et traiter tous les avis contraires d’antinationaux, le fait est là. Le coup vient de puissances «amies». Joli rappel de cette vérité de fond : personne ne peut se jouer des grandes puissances et de leurs options stratégiques. Elles se jouent, par contre, très facilement de nous et de nos illusions.


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« Répondre #40 le: 02/05/2007 - 10:28:04 »

L'héroïne, « c’est bon pour la santé" : Les forces d’occupation appuient le trafic de stupéfiants afghans
par Michel Chossudovsky
-  Le 1 mai 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHO20070501&articleId=5542

Un trafic qui rapporte des milliards de dollars au crime organisé et aux institutions financières occidentales

Les forces d’occupation en Afghanistan appuient le trafic de drogue, qui rapporte entre 120 et 194 milliards de dollars de revenus au crime organisé, aux agences de renseignement et aux institutions financières occidentales.

Les recettes de cette contrebande lucrative qui se montent à des milliards de dollars sont déposés dans des banques occidentales. La quasi-totalité de revenus reviennent aux grandes entreprises et aux syndicats criminels hors d’Afghanistan.

Le trafic de drogue du Croissant d'or, lancé par la CIA au début des années 80, continue à être protégé par les services de renseignement US, en liaison avec les forces d’occupation de l'OTAN et l’armée britannique. Récemment, les forces britanniques d’occupation ont fait la promotion de la culture du pavot par des annonces de radio payées.

 « Un message radiodiffusé dans la province a assuré les paysans locaux que la Force internationale d’assistance de sécurité (ISAF), dirigée par l’OTAN n'interférerait pas dans la récolte en cours sur les champs de pavot.

« Personnes respectées du Helmand. Les soldats de l'ISAF et de l'ANA (Armée nationale afghane) ne détruisent pas les champs de pavot », disait le massage. « Ils savent que beaucoup de gens en Afghanistan n'a pas d’autre choix que de cultiver le pavot. L'ISAF et l’ANA ne veulent pas empêcher les gens de gagner leur vie. » (cité dans The Guardian, 27 avril 2007)
 
Alors que les annonces controversées sur l’opium ont été superficiellement rejetées comme étant une erreur malheureuse, tout indique que l'économie de l'opium est favorisée au niveau politique (y compris par le gouvernement britannique de Tony Blair).

Le Conseil de Senlis, une boîte à idées internationale spécialisée dans la sécurité et le politique, sous contrat avec l'OTAN, propose le développement des exportations licites d'opium en Afghanistan, en vue de favoriser la production des calmants comme la morphine et la codéine. Selon le Conseil de Senlis,  « le pavot est nécessaire et, s’il est régulé correctement, il pourrait fournir une source licite de revenus aux paysans afghans appauvris tout en privant les seigneurs de la drogue et les Talibans d’une grande partie de leurs revenus. » (John Polanyi, Globe and Mail, 23 Septembre 2006).

Le Conseil de Senlis propose une alternative dans laquelle « la production régulée de pavot en Afghanistan » pourrait être développée pour produire les calmants nécessaires. Le rapport de Senlis, cependant, n'aborde pas la structure existante des exportations licites d'opium, qui est caractérisée par la surproduction. La campagne de Senlis fait partie de la campagne de propagande. Elle a contribué à fournir une fausse légitimité à l'économie de l'opium de l'Afghanistan, (voir les détails du projet Senlis), qui sert en dernière analyse des intérêts privés puissants.

Quelle est la surface cultivée en pavot nécessaire pour approvisionner l'industrie pharmaceutique ? Selon l'Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS/INCB, International Narcotics Control Board), chargé d’examiner les questions liées à l'offre et à la demande en opiacés utilisés dans des buts médicaux, « l’offre en opiacés de ce type a pendant des années été bien au-dessus de la demande mondiale » (Asian Times, février 2006). Vu la surproduction, l’OICS a recommandé de réduire la production d’opiacés.

Actuellement, l'Inde est le plus grand exportateur légal d'opium, fournissant environ 50 pour cent de ventes légales aux entreprises pharmaceutiques impliquées dans la production d’analgésiques. La Turquie est également un producteur important d'opium licite.

Le latex de pavot de l'Inde « est vendu à des fabricants pharmaceutiques et/ou chimiques sous licence tels que Mallinckrodt et Johnson & Johnson, selon les règles établies par la Commission des Nations unies sur les stupéfiants et l’OICS, qui exigent une paperasse considérable. »

La superficie assignée à la culture de pavot licite sous contrôle de l’État en Inde est de l'ordre de 11 000 modestes hectares, ce qui suggère que la demande mondiale de l'industrie pharmaceutique requiert environ 22 000 hectares de terre pour cette culture. Il n’y a pas de pénurie d'opium pour l'usage pharmaceutique. La demande de l'industrie pharmaceutique est déjà satisfaite.

Augmentation de la production afghane d’opium

Les Nations Unies ont annoncé que la culture de pavot en Afghanistan a augmenté. Les surfaces cultivées ont augmenté de 59% en 2006. On estime que la production de l'opium a augmenté de 49% par rapport à 2005.

Les médias occidentaux blâment en choeur les Talibans et les seigneurs de guerre. Selon des responsables occidentaux, « le trafic est contrôlé par 25 trafiquants, dont trois ministres du gouvernement » (Karzaï) (Guardian, op. cit.).

Par une ironie amère, la présence militaire des USA a servi à reconstituer plutôt qu’à supprimer le trafic de drogue, qui a été multiplié par 21 depuis l’invasion menée par les USA en 2001.

Ce que les médias omettent de rappeler est que le gouvernement taliban avait été pour beaucoup  été dans la mise en œuvre du programme réussi d’éradication de la drogue, avec l'appui et la collaboration de l'ONU, en 2000-2001.

Mis en application en 2000-2001, le programme d’éradication des Talibans a provoqué une diminution de 94 pour cent de la culture de pavot. En 2001, selon des chiffres de l'ONU, la production d'opium était tombée à 185 tonnes. Juste après l’invasion US d’octobre 2001, la production s’est accrue considérablement, regagnant ses niveaux historiques.

Le Bureau des Nations Unies sur les Drogues et la Criminalité (UNODC), basé à Vienne, estime que la récolte 2006 sera de l'ordre de 6100 tonnes, soit 33 fois le niveau de production atteint en 2001 sous le gouvernement taliban (3200 % d’augmentation en 5 ans).

Les cultures ont occupé en 2006 165 000 hectares, contre 104 000 en 2005 et 7606 en 2001 sous les Talibans.

Un trafic de plusieurs milliards de dollars

Selon l'ONU, l'Afghanistan fournit en 2006 environ 92 pour cent de l'offre mondiale d’opium, qui est employé pour préparer l'héroïne.

L'ONU estime qu’en 2006, la contribution du trafic de drogue à l'économie afghane est de l'ordre de 2.7 milliards de dollars. Ce qu'il ne mentionne pas est le fait que plus de 95 pour cent des revenus de ce trafic lucratif reviennent aux syndicats d'affairistes, au crime organisé et aux institutions bancaires et financières. Un pourcentage très faible revient aux paysans et aux trafiquants dans le pays producteur.  (voir également UNODC, L'économie de l'opium en Afghanistan, Vienne, 2003, p. 7-8).

« L’héroïne afghane se vend sur le marché international des stupéfiants pour 100 fois le prix auquel les paysans vendent leur opium à la sortie du champ » (Le département d’État US cité par la Voix de l'Amérique, 27 février 2004).

Si l’on calcule sur la base des prix de gros et de détail sur les marchés occidentaux, les revenus produits par le trafic de drogue afghane sont colossaux. En juillet 2006, le prix au gramme dans la rue en Grande-Bretagne pour l'héroïne était de l'ordre de 54£ [=80 €, 108 USD, 120 CAD].

Les stupéfiants dans les rues d'Europe occidentale

Un kilo d'opium produit approximativement 100 grammes d'héroïne (pure). 6100 tonnes d'opium permettent la production de 1220 tonnes d'héroïne avec un degré de pureté de 50 pour cent.

La pureté moyenne de l'héroïne vendue au détail peut changer. Elle est en moyenne de 36%. En Grande-Bretagne, la pureté est rarement au-dessus de 50 pour cent, alors qu'aux USA elle peut être de l'ordre de 50 à 60 pour cent.
Si l’on calcule  à partir des prix au détail de l’héroïne en Grande-Bretagne, les revenus du trafic d'héroïne d’origine afghane seraient de l'ordre de 124.4 milliards de dollars, en supposant un degré de pureté de 50 pour cent. En calculant sur la base d’un degré moyen de pureté de 36 pour cent et du prix britannique moyen, la valeur en liquide des ventes d'héroïne d’origine afghane serait de l'ordre de 194.4 milliards de dollars.

Même si ces estimations ne sont pas précises, elles donnent néanmoins une idée de l’ampleur du trafic de drogue en dehors de l'Afghanistan, qui brasse des dizaines de milliards. Basé sur la première estimation, qui est prudente, le montant des ventes au détail sur les marchés occidentaux est supérieur à 120 milliards de dollars par an (voir aussi nos bilans estimatifs détaillés pour 2003 dans The Spoils of War: Afghanistan's Multibillion Dollar Heroin Trade). L'UNODC estime le prix au détail moyen de l'héroïne pour 2004 à 157 $ [=115 €, 175 CAD] par gramme, sur la base d’un degré moyen de pureté.

Les stupéfiants en troisième position après le pétrole et les armes

Les estimations susdites sont conformes à l’évaluation faite par les Nations unies  des dimensions et de l’ampleur du trafic mondial de drogue.

Le trafic d’opiacés afghans (92 pour cent de la production totale mondiale) constitue une grande part du chiffre d'affaires annuel mondial des stupéfiants, estimé par les Nations Unies à 400-500 milliards de dollars.

(Douglas Keh, Drug Money in a Changing World, Technical document No. 4, 1998, Vienna UNDCP, p. 4. Voir aussi United Nations Drug Control Program, Report of the International Narcotics Control Board for 1999, E/INCB/1999/1 United Nations, Vienna 1999, p. 49-51, et Richard Lapper, UN Fears Growth of Heroin Trade, Financial Times, 24 février 2000).

Si l’on se base sur les chiffres de 2003, la drogue constitue « le troisième plus grand produit mondial en termes de revenus après le pétrole et le trafic d’armes » (The Independent, 29 Février 2004).

L'Afghanistan et la Colombie sont, avec la Bolivie et le Pérou, les premiers pays producteurs de drogue dans le monde, qui alimentent une économie criminelle florissante. Ces pays sont fortement militarisés. Le trafic de drogue y est protégé. Il a été documenté que la CIA a joué un rôle central dans le développement des triangles latino-américain et asiatique de la drogue.

Le FMI a estimé que le blanchiment mondial l'argent était situé entre 590 milliards et 1500 milliards de dollars par an, ce qui représente de 2 à 5 pour cent du PIB global (Asian Banker, 15 Août 2003).

Une grande part de l’argent blanchi mondialement, selon les estimations du FMI, est liée au trafic de stupéfiants, dont un tiers est lié au triangle de l’opium du Croissant d'or.


Note de traducteur

On appelle Triangle d’Or une région à cheval sur la Birmanie, le Laos et la Thaïlande, où des rescapés du Kuomintang, après la victoire des communistes en Chine, se sont lancés dans la culture et le commerce d’opium.Le seigneur de guerre et de drogue le plus célèbre de ce triangle est le fameux Shan Sa. Pendant la deuxième guerre d’ndochine, la CIA a organisé le trafic d’opium, cultivé par une armée secrète de Hmongs dirigés par le génél Van Pao au Laos. L’opium était transporté par une compagnie aérienne de la CIA, Air America. Aujoud’hui, le général Van Pao est fermier au Montana (USA). Les USA ont fait appel à lui récemment pour former les unités antiterroristes de l’armée kirghize…

On appelle Croissant d’Or une région située à cheval sur l’Afghanistan, l’Iran et le Pakistan, où est cultivé le pavot.

Le « Triangle d’Or » latino-américain serait, par analogie, la région andine à cheval sur la Bolivie, le Pérou et la Colombie.


Article original en anglais, 29 avril 2007.

Traduit de l’anglais par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs.

Articles de Michel Chossudovsky publiés par Mondialisation.ca


Etats-Unis : Surveillance permanente des populations

par Jean-Claude Paye -Le 30 avril 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=PAY20070430&articleId=5524

Dans un article précédent, paru le 20 décembre 2006, et intitulé « Etats-Unis : la légalisation des tribunaux spéciaux », nous avons mis en avant une première caractéristique des lois antiterroristes américaines : la possibilité pour le gouvernement d’incarcérer, sans procès, ni inculpation, pour une durée indéterminée, des étrangers-ères simplement soupçonnés de terrorisme. Ces dispositions sont aussi conçues pour être étendues à l’ensemble de la population. L’objectif de pouvoir se saisir arbitrairement de tout citoyen-ne américain en le désignant comme « ennemi combattant » est un objectif du Military Commissions Act. Pourtant, ce n’est qu’un aspect des lois antiterroristes. Suppression de l’Habeas Corpus des individus et surveillance des populations constituent les deux faces de la même pièce.


Le Patriot Act [1], voté immédiatement après les attentats du 11 septembre, permet un contrôle généralisé (surveillance téléphonique, du courrier, du Net, des emprunts auprès des bibliothèques...). Certaines de ces mesures ont été de suite permanentes, mais la plupart d’entre elles ont été installées pour une période de quatre ans. Ces dernières, contenues dans 16 articles, venaient à expiration fin 2005. Lors de la procédure de renouvellement, « The Patriot Act Improvement and Reauthorization Act » [2] signé le 9 mars 2006, le gouvernement a fait transformer la plupart des mesures temporaires, adoptées en 2001, comme procédures d’urgence, en dispositions permanentes.


De l’état d’urgence à l’état d’exception permanent.


Parmi les mesures qui étaient temporaires et qui sont devenues permanentes : celle qui autorise les compagnies de téléphone et les fournisseurs d’accès internet à divulguer au gouvernement le contenu et l’enregistrement des communications, si ces compagnies estiment qu’elles présentent un danger de mort ou qu’elles constituent une « injure grave. » Il n’y a pas de contrôle judiciaire. Il n’y a pas non plus de notification de cette transmission à la personne concernée. Le Patriot Act facilite l’obtention par le FBI des données de connexions électroniques entrantes et sortantes. Cette saisie ne nécessite pas de mandat judiciaire. Avant, le gouvernement devait prouver que la personne surveillée était un agent d’une puissance étrangère. Maintenant, il doit simplement signifier que l’information saisie est en « relation » avec une enquête relative au terrorisme. Le caractère vague de cette qualification permet de justifier n’importe quelle recherche. L’article 218, devenu également permanent, autorise des recherches secrètes dans un domicile ou un bureau, si il y a une « présomption raisonnable » que le lieu contient des informations relatives à l’activité d’un agent d’une puissance étrangère, sans qu’il y ait nécessairement la preuve ou l’indice d’un délit. Les agents obtiennent un mandat d’une cour secrète, mise en place par le FISA de 1978, la loi relative aux services secrets. Avant le Patriot Act, les agents fédéraux devaient certifier que l’objectif premier de la recherche portait sur l’obtention de renseignements en rapport avec l’étranger. Maintenant, les agents doivent seulement déclarer que la saisie d’informations en connexion avec l’étranger est un « objectif significatif » de la recherche. Est aussi devenue permanente, la mesure qui permet à un juge fédéral ou à un magistrat d’une autre juridiction de délivrer un mandat permettant d’enregistrer les données entrantes et sortantes d’une connexion électronique, mandat qui ne précise pas le n° IP concerné et qui peut être délivré partout sur le territoire américain. Dans les faits, il permet au service de police de choisir son juge et ainsi d’obtenir un mandat qui corresponde à ses attentes. Cette disposition consacre l’impossibilité pour le pouvoir judiciaire d’avoir un quelconque contrôle sur le travail de la police.

Il s’agit d’un véritable chèque en blanc donné aux agents fédéraux. L’agent doit simplement certifier que l’information recherchée est « pertinente dans la recherche d’un crime en exécution ». Le juge doit délivrer l’autorisation, dès réception de l’attestation, même s’il n’est pas d’accord avec la procédure engagée.


Identité entre travail de renseignement et enquête criminelle.

Le Patriot Act estompe la différence entre enquête criminelle et travail de renseignement en permettant au FBI de conduire des recherches en matière criminelle et d’obtenir les autorisations nécessaires sous les procédures et avec les garanties réduites de la loi relative au contre-espionnage.

Ainsi, sont prolongées pour une nouvelle période de quatre ans, les mesures contenues dans les articles 215 et 206 du Patriot Act. La section 215 permet au FBI, moyennant une autorisation secrète d’un tribunal, d’avoir accès aux données médicales, aux comptes bancaires, aux données d’emprunt des bibliothèques ou de « toute chose tangible », sans qu’il soit nécessaire pour les enquêteurs de montrer que cette recherche porte sur des faits en connexion avec le terrorisme ou avec une puissance extérieure.

Quant à l’article 206, il autorise l’utilisation de connexions « nomades ». Les agents du FBI n’ont pas besoin d’identifier le suspect pour obtenir l’autorisation d’installer leur dispositif. Est installée une connexion « sous couverture » à l’ensemble des téléphones installés dans le voisinage de la personne ciblée ou à ses relations, sans qu’il soit nécessaire de montrer que l’individu surveillé utilise ces appareils. Cela explique pourquoi, un tel dispositif est appelé connexion « John Doe ». Ne devant pas nommer la personne devant être surveillée, le gouvernement peut surveiller le téléphone de n’importe quel individu, sans avoir à montrer que ce dernier est en relation, d’une manière ou d’une autre, avec une puissance étrangère, avec le terrorisme, ou même avec une quelconque activité criminelle.

Est prolongé une procédure qui autorise le FBI à pénétrer dans un domicile ou un bureau en l’absence de l’occupant. Durant cette enquête secrète, les agents fédéraux sont autorisés à prendre des photos, à examiner le disque dur d’un ordinateur et à y insérer un dispositif digital d’espionnage, dénommé « lanterne magique ». Une fois installé, ce système enregistre toute activité informatique

Une autre procédure permanente est prorogée, celle qui élargit les possibilités, accordées au FBI et à des administrations, d’obtenir des « lettres de sécurité nationale » (NSL) une forme de citation administrative donnant accès à des données personnelles, médicales, financières, aux données des agences de voyage, de location de voitures, ainsi qu’aux fichiers de bibliothèques. Avant le Patriot Act, les NSL étaient limités aux cas de personnes « en liaison avec un pouvoir étranger ». Cette loi étend la capacité du FBI d’obtenir une telle autorisation en dehors de ce cadre. Lors des débats parlementaires, il est apparu que le gouvernement a utilisé 30000 NSL chaque année depuis les attentats du 11 septembre. [3]

Le Patriot Act a aussi créé des autorisations permanentes pour l’échange d’informations entre agences de renseignement et services de police. L’article 905 autorise le ministre de la Justice à saisir des preuves obtenues par des procédures de renseignement et à les introduire dans une procédure judiciaire. Quant à l’article 504, il autorise le transfert de renseignements FISA (loi codifiant les dispositions d’espionnage) vers les divisions criminelles. Le département de la Justice a admis avoir envoyé environ 4500 dossiers FISA vers la division criminelle. [4]

Changement de régime politique.

Ainsi, le Patriot Act généralise à l’ensemble des matières criminelles des dispositions établies en matière d’espionnage qui donnent des pouvoirs exceptionnels, des prérogatives de magistrat à l’administration, et soustrait ses actes à un véritable contrôle judiciaire autre, que l’autorisation préalable et sans suivi de tribunaux d’exception, souvent secrets. La « guerre contre le terrorisme » permet de confondre les procédures de guerre contre un ennemi extérieur et le contrôle interne des populations. Il n’y a plus de distinction intérieur/extérieur. Tout individu devient un terroriste potentiel, dont la surveillance s’inscrit dans le cadre d’un état d’exception. Ces mesures ont été d’abord justifiées par une situation d’urgence. Le renouvellement du Patriot Act permet d’inscrire celles-ci dans la durée. En devenant permanentes, ces dispositions de contrôle des populations induisent une modification de la forme de l’Etat. L’état d’exception permanent, qui concentre durablement l’ensemble des pouvoirs, dont les prérogatives judiciaires, aux mains de l’administration, désigne une forme de gouvernement que la théorie du droit désigne comme dictature.

Jean-Claude Paye, auteur de La fin de l’Etat de droit. La lutte antiterroriste : de l’état d’exception à la dictature, La Dispute, Paris, 2004. Nous avons déjà publié deux articles du même auteur dans les n° 95 et 99 de solidaritéS, disponibles en ligne : www.solidarites.ch.

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« Répondre #41 le: 05/05/2007 - 15:04:35 »

 :o
Des firmes US financent des pelotons de la mort en Colombie

par Hernan Etchaleco

Mondialisation.ca, Le 3 mai 2007
Pravda

US firms finance death squads in Colombia

« Ils ne sont pas payés pour la sécurité, ils sont payés pour tuer », dit Mario Iguaran, qui est passé à Washington tôt cette semaine pour discuter de la question avec des collaborateurs du président Bush.

Le procureur en chef de Colombie est en voyage à Washington cette semaine pour rassembler des preuves contre des sociétés US présumées financer des groupes paramilitaires réactionnaires dans la nation d'Amérique du Sud assiégée. Pour discuter du problème, Mario Iguaran a rencontré Alberto Gonzales, ministre de la Justice, et Patrick Leahy, sénateur démocrate du Vermont.

« Non seulement les tueurs, mais aussi ceux qui les financent doivent être traînés en justice », a dit Mario Iguaran aux journalistes la semaine dernière devant une fosse commune dans les plaines à l'est du pays. « Vous pouvez clairement voir qu'ils ne sont pas payé pour la sécurité, mais pour le carnage, » a dit Iguaran, et il a nommé les multinationales US impliquées dans le scandale, la Chiquita Brands et la compagnie charbonnière Drummond Cie. Inc basée en Alabama.

Selon la presse locale, le géant fruitier Chiquita a accepté en mars de payer 25 millions de dollars pour régler ses comptes avec le ministère de la justice US après avoir reconnu que sa filiale colombienne, Banadex, avait secrètement versé 1,7 millions de dollars à des pelotons de la mort opérant dans les zones où elle possède des plantations bananières. En 2001, un bateau de Banadex a été utilisé pour décharger 3.000 fusille et des milliers de balles pour les paramilitaires.

À cette époque les paramilitaires consolidaient le contrôle de la région bananière d'Uraba par des massacres et des assassinats. Chiquita a vendu plus tard Banadex mais achète toujours les bananes Colombiennes.

Chiquita, basée à Cincinnati dans l'Ohio, a dit avoir été victime d'extorsion de la part des paramilitaires. Dans une déclaration elle a dit que ses versements aux milices « ont toujours été motivés par son souci de bonne foi pour la sécurité de ses employés. » Mais un certain nombre de dirigeants Colombiens ont exigé l'extradition des cadres de Chiquita basés aux USA. Et la semaine dernière, le député démocrate du Massachusetts William Delahunt a exigé une enquête sur les pratiques de Chiquita et de Drummond là-bas.

Dans les années 80, des milices de droite ont surgi en Colombie en tant que groupes armés de la « garde blanche » soutenue par les propriétaires fonciers pour combattre les groupes de rebelles gauchiste, qui étaient populaires chez les paysans et les travailleurs. Ces bandits ont été fréquemment impliqués dans des massacres de fermiers, car ils se sont développés en mafias qui s'enrichissaient par le trafic de cocaïne, l'extorsion et le kidnapping.

Tout en combattant l'insurrection de gauche, Alvaro Uribe, le président conservateur du pays, a négocié avec les pelotons de la mort réactionnaires des transactions controversées de cessez-le-feu, qui ont fréquemment mené à l'impunité de leurs chefs. À travers le Comité des Droits de l'Homme, l'Organisation des États Américains (OAS) a à maintes reprises contesté la politique d'Uribe, qui jouit d'un taux d'approbation extraordinaire auprès des Colombiens.

Un scandale a éclaté le mois dernier alors que quelques législateurs du parti d'Uribe ont été pris à financer des groupes paramilitaires. Ça a aussi mené à la démission du ministre des affaires étrangères du pays, Maria Consuelo Araujo, après que son frère, un sénateur, ait été emprisonné sur l'accusation de financement de bandits paramilitaires de droite illégaux.

Article original en anglais, Pravda.

Version française: Alter Info

Traduction: Pétrus Lombard


L’OTAN à la conquête du Monde ?

par Alain Joxe

Mondialisation.ca, Le 3 mai 2007
Cirpes

Dans l’espace dit « euro- atlantique » un désordre s’est instauré dans l’ordre des facteurs : le culte des capacités opératives passant en tête de l’évaluation des menaces, pour la définition des options stratégiques majeures, depuis la disparition du pacte de Varsovie, l’OTAN se propose imperturbable comme une alliance militaire, sans buts stratégiques définis, mais avec une capacité de projection de forces - et de quadrillage du possible - techniquement avancée. Avec l’adhésion par tranches successives de nouveaux pays (naguère membres du Pacte de Varsovie) l’Organisation joue le rôle d’un outil de l’extension de l’hégémonie militaire américaine sur une zone géographique de plus en plus étendue, créant des normes communes, sans que cette extension fasse l’objet d’un consensus stratégique clair, ni ce normage l’objet d’un consensus politique explicite. L’OTAN est devenue une société de services apte à monter des coalitions ad hoc sous l’impulsion des Etats Unis. Maîtres du système, les Etats Unis ont donc tendance à s’en servir comme instrument de labellisation connotant une conquête territoriale, pacifique et sans limites, et uns source de main d’oeuvre militaire croissante, de même forme qu’un marché transnational n expansion.

 
Malgré sa définition toujours « atlantique », la projection de l’OTAN en Afghanistan a eu lieu sans débat, dans l’émotion de l’attentat des deux tours. Mais aujourd’hui l’extension de l’OTAN à deux nouveaux membres, Pologne et Tchéquie s’accompagne d’un déploiement américain d’éléments d’un « bouclier antinucléaire » d’interception. L’effet de ce dispositif, sautant par-dessus la Biélorussie et l’Ukraine, viendrait théoriquement « mettre en forme » le voisinage oriental de la Fédération russe, par « dissuasion préemptive » du danger virtuel d’une arme nucléaire iranienne encore inexistante. Cette poussée risque d’ébranler la paix des marges de l’Europe, déjà ravagée en permanence au Moyen Orient.
 
Le contrôle stratégique de l’unilatéralisme US

Washington essaye ainsi de tripoter de manière unilatérale les voisinages orientaux de la Russie, qui sont déjà ébranlés dans le Caucase, où les stratégies de Gasprom perdent du terrain. Pourtant, deux systèmes d’interaction, l’un avec l’Union Européenne et l’autre avec la Russie, avaient été bricolés par des pactes très spécifiques, qui auraient pu rendre moins autistique la pulsion OTANique des Etats Unis vers la conquête de l’Eurasie profonde.

   1.
      L’interaction de l’OTAN avec l’Union Européenne. Rappel : L’Union Européenne admet par traité l’existence d’un processus devant mener d’une Politique de Défense et de Sécurité Commune à une Défense Commune, qui reposerait sur des principes particuliers à l’Union Européenne, qui ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux des Etats-Unis. L’Union Européenne met donc sur pied, ou plutôt sur papier, une force de projection de 60.000 hommes. L’Eurocorps. Créé en principe en 1992, l’Eurocorps a participé aux missions d’interposition en ex Yougoslavie (SFOR KFOR) il comprend des unités belges, françaises, allemandes, luxembourgeoises et espagnoles. Mais l’Etat Major, à Strasbourg, comprend aussi des militaires autrichiens, canadiens, grecs, italiens, polonais et turcs, c’est à dire de pays membres de l’OTAN. En effet, les unités regroupées dans Eurocorps sont en fait entraînées essentiellement par leur inclusion dans la NATO Reaction Force. La Création de cette Force de Réaction de l’OTAN fut décidée au sommet de Prague en 2002. C’est une unité multinationale rapidement déployable, composée d’éléments terrestres, aériens, maritimes et d’un élément de forces spéciales. Elle est constituée à partir des contributions d’unités de différents pays, qui y participent par roulement et permet à l’OTAN de disposer de forces, capables d’être rassemblées et projetées dans des délais de 5 à 30 jours La confrontation des critères européens et des critères américains évolue autour de ces deux agrégats d’unités militaires et de ces deux systèmes de commandements, éventuellement disjoints. On peut dire qu’actuellement ce sont les critères OTAN qui s’imposent, ce qui ne va pas dans le sens d’une autonomisation de l’Europe.

   2.
      L’interaction de l’OTAN avec la Russie a été institutionnalisée par la signature en 1997 de l’Acte Fondateur OTAN Russie, un traité au nom étrange, qui est supposé faire de la Russie un partenaire stratégique de l’Alliance Atlantique et, en tout cas, établir des relations de coordination et de bonne foi entre les anciens ennemis. La même année, l’OTAN signait à Madrid une charte de partenariat spécifique OTAN-Ukraine qui innovait en mentionnant, comme fait politique fondateur, une définition économique de l’Ukraine : que l’Ukraine se soit pleinement ralliée à l’économie de Marché. La Russie entrait, avec son Acte, dans une relation de connivence militaire, mais la « mise en œuvre de réformes économiques radicales, visant à approfondir le processus d’intégration avec l’ensemble des structures européennes et euro- atlantiques » permettait en 1997, d’admettre l’Ukraine dans une relation de connivence économique avec l’OTAN. L’organisation prend ainsi peu à peu depuis 10 ans le rôle d’une institution de cooptation militaire dans le « camp de l’économie néolibérale », ce qui modifie le sens de l’alliance atlantique tel qu’il est défini par la Charte Atlantique : alliance militaire des démocraties. Un certain nombre d’autres accords de caractère économique ou politique civil, ont été signés avec des pays ex communistes au nom du Partnership for Peace et pour les intégrer explicitement dans l’ensemble dit « euroatlantique » qui se projette ainsi jusqu’en Azerbaïdjan et en Georgie.
 
Y a-t-il violation de l’Acte fondateur OTAN- Russie ?

En favorisant en 2007, le déploiement en Tchéquie et en Pologne d’un dispositif pour d’interception de salves nucléaires en provenance de l’est., c’est certainement l’esprit de l’Acte fondateur OTAN-Russie que les Etats Unis se permettent de violer, mais également la lettre, comme on peut voir en relisant ces textes. Sur la « violation de l’esprit , l’Acte, en effet, prévoit une concertation, une consultation et même une connivence militaire et stratégique constante entre les deux parties : L’OTAN et la Russie, afin de développer la coopération entre leurs institutions militaires, renforceront les consultations et la coopération politico-militaires, dans le cadre du Conseil conjoint permanent,.. Ce dialogue intensifié entre militaires reposera sur le principe selon lequel aucune partie ne considère l’autre comme une ...il comprendra des exposés réciproques, à intervalles réguliers, sur la doctrine militaire et la stratégie de l’OTAN et de la Russie et sur le dispositif de forces qui en résulte.

Sur la « violation de la lettre », l‘Acte contient des engagements précis sur le non déploiement de nouveaux dispositifs correspondant à des moyens en matière de stratégie nucléaire sur le territoire de nouveaux membres de l’OTAN : Les Etats membres de l’OTAN réitèrent qu’ils n’ont aucune intention, aucun projet et aucune raison de déployer des armes nucléaires sur le territoire de nouveaux membres, et n’ont aucunement besoin de modifier un quelconque aspect du dispositif ou de la politique nucléaire de l’OTAN - et n’en prévoient nullement le besoin pour l’avenir.

L’accord insiste sur la coopération dans les trois domaines suivants ; • Prévention de la prolifération des armes nucléaires, biologiques et chimiques • Possibilités de coopération en matière de défense contre les missiles de théâtre » • Échanges réciproques, en tant que de besoin, sur les questions relatives aux armes nucléaires, y compris les doctrines et la stratégie de l’OTAN et celles de la Russie.

C’est à ce titre que Moscou, se considérant comme partie prenante des actions diplomatiques et des sanctions contre l’Iran, peut estimer que les déploiements américains prévus en Pologne et Tchéquie, peuvent être considérés comme visant à neutraliser le dispositif dissuasif russe, et auraient dû n’être décidés que d’un commun accord.
 
Conflit de critères stratégiques

En violant l’esprit et la lettre de l’Acte fondateur OTAN Russie, les Etats Unis ont sans doute l’impression qu’ils sont dans leur droit, le droit du plus fort qui s’impose aisément, en droit coutumier, en cas de silence du plus faible. Le problème de principe soulevé par cette pratique ne concerne pas seulement la Russie de Poutine et l’Iran, mais le principe même de la cohérence des engagements nouveaux de l’Alliance atlantique d’après guerre froide. L’Acte fondateur n’est pas un traité diplomatique entre les Etats Unis et la Russie mais un traité stratégique entre tous les états membres de l’OTAN et la Russie. Signé non par « sympathie » pour le régime russe, (ni pour sa politique Tchétchène, ni même pour rendre hommage à son ralliement à l’économie de marché), mais par souci de donner des règles stables au maintien de la paix dans l’immense espace de l’Atlantique à Vladivostok et certainement de l’Atlantique à l’Oural ; pour autant, l’espace euro- atlantique n’inclue pas l’au-delà, en particulier le Caucase et la Caspienne, sauf dans le vocabulaire sympathique de la cooptation dans le PfP. L’accord avec la Russie, du point de vue européen est plutôt un accord de « bon voisinage » de longue durée ce qui signifie à tort ou à raison, qu’on fait confiance aux Russes pour traiter les problèmes de sécurité au-delà de leurs frontières orientales, en connivence avec l’espace euro-atlantique. L’attitude européenne modérée à l’égard de l’Iran, est bien plus proche de l’attitude russe que de l’américaine, D’où le sursaut russe.

L’Amérique de Bush se donne hardiment à maîtriser, hors voisinage, donc jusqu’en Asie centrale, par tous les modes de projection les États du monde entier, pour y contraindre par préemption les « comportements déviants possibles » L’affaire est donc porteuse en soi d’un élément de la divergence de critères stratégiques entre l’Union Européenne et les Etats Unis. Le « nouvel atlantisme » produit des tensions qu’on s’efforcera peut être de masquer poliment. Comme l’écrit un député allemand : « Objectivement, les points qui nous opposent n’augmentent pas. C’est la perception de ces conflits qui devient en revanche plus aiguë et plus douloureuse en raison du resserrement croissant des liens transatlantiques »
 
A suivre.

Cirpes, 21 avril 2007.
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« Répondre #42 le: 05/05/2007 - 18:54:50 »

la méthode de fabrication par des paysans* de la cocaïne colombienne est dégueulasse, voir la vidéo suivante du processus détaillé de fabrication  :

vidéo de fabrication de la cocaine en colombie http://www.youtube.com/watch?v=U_bZZt1zs60

Certains ingrédients sont très toxiques :

- feuilles de coca = plante médicinale ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Coca )

Les ingrédients toxiques :

- ciment  ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Ciment )
- soude caustique ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroxyde_de_sodium )
- ammoniac ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Ammoniac )
- essence "non usagée" (gasoline http://fr.wikipedia.org/wiki/Essence_%28hydrocarbure%29 )
- calcium oxide ( http://en.wikipedia.org/wiki/Calcium_oxide )
- acide sulfurique ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_sulfurique )
- essence "usagée"
- essence "non usagée"

Je n'arrive pas à comprendre comment des personnes peuvent absorber cette cocaïne après avoir vue la vidéo de sa fabrication ?

Il faut montrer cette vidéo et expliquer la nocivité des différents produits chimiques utilisés lors de cette fabrication. Ca refroidira plus d'un / d'une   ;)

 :( Que dire des personnes** et "personnalités**" qui commanditent et protégent cette narco-production, facilitent et permettent la commercialisation de cette cocaïne dont la production est dégoutante

* je ne blâme pas les pauvres paysans qui ne sont que des esclaves contraint à produire et transformer les feuilles de coca (feuilles de coca = plante médicinale ) en utilisant certains produits chimiques toxiques et concérigènes. des maladies graves et concérigènes guettent ces pauvres paysans à force de manipuler ces produits chimiques...

** je blâme les personnes** et "personnalités**" qui commanditent et protégent cette production "narco-esclavagiste", facilitent et permettent la commercialisation de cette cocaïne sans jamais avoir participer directement à sa production en manipulant des produits chimiques toxiques et concérigènes. Ces personnes et "personnalités" n'auront jamais de maladies dues aux manipulations de ces produits chimiques toxiques et concérigènes. Ces personnes et "personnalités" narcotrafiquantes et narco-esclavagistes ne sont motivés que par le gain rapide et facile et les paysans ne sont motivés que par la survie et la sortie de cet narco-esclavagisme. ::)

VOILA L'ETONNANTE HISTOIRE DE LA COCAINE

Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Coca%C3%AFne

La cocaïne est un alcaloïde extrait des feuilles de coca. Puissant stimulant du système nerveux central, elle est aussi un vasoconstricteur périphérique. En Occident, elle est classée comme "stupéfiant"  ;) .

La cocaïne est utilisée de très longue date par les Indiens des Andes qui mâchent les feuilles de coca ou les consomment en infusion pour les aider à résister à la fatigue et à l'altitude. Un spécimen a été rapporté en Europe par Jussieu en 1750.

En 1855, le chimiste allemand Friedrich Gaedcke obtient des cristaux en distillant des feuilles de coca, il nomme cette substance erythroxyline.

En 1859, Carl Scherzer, un voyageur, rapporte à Vienne des feuilles de coca à la demande du chimiste Friedrich Wöhler qui en confie l'étude à un de ses étudiants Albert Niemann.

En 1860, le chimiste autrichien Albert Niemann isole le principe actif des feuilles de coca, la cocaïne et en décrit l'action anesthésique.

Albert Niemann meurt peu de temps après et c'est un de ses collègues, Wilhelm Lossen qui trouve la formule brute en 1865, prouvant qu'il s'agit bien d'un alcaloïde. Mais ce n'est qu'en 1879 que le physiologiste Wassili von Anrep établit les propriétés psychotrope sur un modèle animal.

Dans les dix années qui suivent cette découverte, elle est utilisée pour les anesthésies locales et ophtalmologiques. Au cours du XIXe siècle, elle sert contre les maladies respiratoires.

Sigmund Freud fait quelques travaux sur ses effets et en conseille l'utilisation notamment comme aphrodisiaque ou comme traitement des addictions à l'opium, à la morphine et à l'alcool, avant de la proscrire en 1887 dans l'article « Cocaïnomanie et cocaïnophobie ». Il l'a notamment prescrite pour soigner l'un de ses amis médecins, Ernst von Fleischl, de sa morphinomanie.

C'est l'ophtalmologue Carl Koller, qui a essayé la cocaïne sur le conseil de Freud, et le physiologiste Leopold Königstein qui appliquent les observations déjà faites sur le produit et pratiquent avec succès une anesthésie locale en chirurgie humaine. Ils présentent leurs travaux à la société des médecins de Vienne, le 17 octobre 1884 dans un contexte où l'anesthésie locale est inconnue, la cocaïne est alors présentée comme « miraculeuse ».

Dans la fin des années 1800, elle devient populaire et s'incorpore dans les cigares, cigarettes,  chewing-gum et dans les boissons.

Dès 1870, on voit apparaître la consommation populaire de vin dans lequel sont infusées préalablement des feuilles de coca. En 1871, le marché est dominé par une marque restée célèbre : le vin Mariani, du nom du pharmacien Angelo Mariani qui eut l'idée de commercialiser ce vin associé à un médecin, Charles Fauvel, ce qui lui confère une légitimité médicale (ce qui autorise l'émission d'un brevet).

Inventé en Corse en 1863, issu du mélange de vin de Bordeaux et d'extrait de coca, ce vin n’est qu’une des nombreuses productions de Mariani puisqu'en 1890 son officine du boulevard Haussmann à Paris, qui ne désemplit guère, propose des pastilles à la cocaïne, des infusions de cocaïer, du vin, un élixir, des toniques et ce, en vantant la coca et ses applications thérapeutiques.

De nombreuses personnalités des arts, de la littérature et de la politique apportent leur appui au vin Mariani. Citons les plus prestigieuses : Thomas Edison, Jules Verne, Émile Zola, le Prince de Galles, Monseigneur Louis Duchesne et même le pape Léon XIII, qui ne quittait pas sa fiole.


Quant au Coca-Cola, il est créé à l'origine (en 1886) pour satisfaire à la demande du marché américain, celle d'une boisson populaire à base de cocaïne, mais ne donnant pas prise aux critiques des ligues de tempérance qui s'insurgent précisément contre les produits Mariani. En 1906, la proportion de cocaïne fut considérablement réduite (1/400e de grain par once de sirop), mais la cocaïne persista dans la composition de la boisson jusqu'en 1929.

 
La Coca-Cola Company est devenue une entreprise dès 1892. Le Coca-Cola a été inventé par John Pemberton en 1886 en reprenant la recette du vin Mariani créé par le chimiste français d'origine corse Angelo Mariani. C'était à l'origine, un sirop à mélanger à de l'eau gazeuse, à visée curative.

Les premières ventes ont lieu à Atlanta (Géorgie) le 8 mai 1886. Les 8 premiers mois, une moyenne de 13 verres vendus par jour est atteinte.


En 1887, le produit est racheté à Pemberton pour 2300 dollars par l'homme d'affaire Asa Griggs Candler qui, à l'aide d'une campagne marketing intense va donner son essor à la boisson.

Suite voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Coca%C3%AFne

Vin Mariani de Angelo Mariani

Angelo Mariani (né le 17 décembre 1838 à Pero-Casevecchie en Corse - décédé le 1er avril 1914) était un chimiste français. Alors préparateur de pharmacie, il développa en 1863 une boisson tonique, réalisée à partir de vin de Bordeaux et d'extrait de feuilles de coca, commercialisée à l'époque sous le nom de vin Mariani. Ce fut un succès énorme qui lui valut la célébrité dans toute l'Europe. Le Pape Léon XIII en signe de son approbation officielle lui décerna une médaille spéciale.

Il sut confier la publicité aux plus grandes célébrités, notamment littéraires : « J'ai à vous adresser mille remerciements, cher Monsieur Mariani, pour ce vin de jeunesse qui fait de la vie, conserve la force à ceux qui la dépensent et la rend à ceux qui ne l'ont plus » (Émile Zola, 1895) , « Cher Monsieur, J'ai reçu un tel secours de votre vin au moment de mes dernières couches que je vous conjure de m'en faire envoyer d'urgence une nouvelle caisse » (Léon Bloy, 1898). Drogue légale, elle contenait entre 6 à 7 mg de cocaïne dans une bouteille.

En France la version cocaïnisée du vin Mariani fut autorisée jusqu'en 1910.

Mariani mourut en 1914. Il se trouve enterré au Cimetière du Père-Lachaise.

Les héritiers de Mariani supprimèrent le vin dans les années 1930. Il créèrent une nouvelle boisson appelée Tonique Mariani qui resta en vente dans les pharmacies jusqu'en 1963.

Précurseur du Coca-Cola

Cette boisson aurait inspiré la création en 1885 du docteur Pemberton (Atlanta, États-Unis), le French Wine Coca ancêtre du Coca-Cola qu'on connaît aujourd'hui sans alcool (à cause de la prohibition de 1886 dans l'État de Géorgie) et sans cocaïne (depuis 1906).

Suite voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Vin_Mariani


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« Répondre #43 le: 10/05/2007 - 09:01:45 »

 ::)
Et voila le mandat d'arrêt international d'Interpol concernant le prince saoudien Nayef Bin Fawaz Al Chaalan, gendre du vice-ministre saoudien de la Défense , yékré tebahdila, hada mazal ma chebaa drahem elpetrol oua meka, http://www.interpol.int/public/Data/Wanted/Notices/Data/2002/93/2002_49793.asp   ???  LE CON, IL A ESSAYE DE MARCHER SUR LES PLATES-BANDES DE LA NOUVELLE FRENCH CONNECTION, IMPORTATEUR, PRODUCTEUR ET DISTRIBUTEUR EXCLUSIF DE DIVERS DROGUES POUR LA FRANCE.  ;)

Interpol http://www.interpol.int/Public/Wanted/Default.asp

Les mandats d'arrêt et recherche par pays http://www.interpol.int/Public/Wanted/Fugitives/Links.asp

Communiqués de presse de la DEA (USA) concernant le prince saoudien Nayef Bin Fawaz Al Chaalan, gendre du vice-ministre saoudien de la Défense :

DEFENDANTS CONVICTED OF DRUG TRAFFICKING http://www.usdoj.gov/dea/pubs/states/newsrel/mia050305.html

SAUDI ARABIAN PRINCE INDICTED ON COCAINE CHARGES http://www.usdoj.gov/dea/pubs/pressrel/pr071702saudi.html

http://www.usdoj.gov/usao/fls/PressReleases/050829-02.html

Il est impliqué dans un trafic de drogue en France
Dix ans de prison pour un prince saoudien

Par M. A. O.  - ELWATAN - 10 mai 2007

Le verdict a été prononcé hier par le tribunal correctionnel de Bobigny, dans la banlieue de Paris : dix ans de prison ferme contre le prince saoudien Nayef Bin Fawaz Al Chaalan et quatre à dix ans pour ses complices.


Le prince a été condamné par défaut pour sa participation dans une vaste opération de trafic de cocaïne vers l’Europe effectuée en 1999, comme le rapporte l’agence officielle AFP. Il a été poursuivi en justice, avec neuf autres prévenus de nationalités notamment française et colombienne, pour « importation non autorisée de stupéfiants », « complicité de transport », « détention et offre de stupéfiants » et « association de malfaiteurs ». Nayef Bin Fawaz Al Chaalan, qui est le gendre du vice-ministre saoudien de la Défense, était accusé d’avoir importé en France deux tonnes de cocaïne, précise toujours l’AFP. Parmi les neuf autres prévenus, trois Colombiens, ex-barons de la drogue dans le continent américain, ont été condamnés en 2002 par les Etats-Unis d’Amérique pour une autre affaire de trafic de drogue. Ils ont par la suite bénéficié d’une réduction de peine. Un financier espagnol, José Maria Clemente, a écopé, quant à lui, de 5 ans de prison. Outre la peine de prison, le prince et les trois Colombiens ont été condamnés à verser aux services des douanes françaises une amende de 80 millions d’euros. Ce descendant de la famille royale a été interdit d’entrer en territoire français. Sentence qui a été infligée aux huit autres condamnés de nationalité étrangère. Le dignitaire saoudien se déclare cependant innocent et réfute les accusations portées contre lui. Il compte ainsi faire appel.

La culpabilité du prince Nayef Bin Fawaz Al Chaalan a été établie sur la base de témoignages des trois prévenus colombiens qui ont indiqué qu’il était l’organisateur du transport.

Dans leurs déclarations, ils l’ont accusé d’avoir usé de sa couverture diplomatique pour acheminer en France deux tonnes de cocaïne d’une valeur, à l’époque, de 30 millions de dollars. La marchandise était arrivée dans ses bagages à bord d’un Boeing 727 privé, le 16 mai 1999, à l’aéroport du Bourget, au nord de Paris, ajoute l’AFP. L’affaire remonte au 6 juin 1999, le jour où des douaniers français découvrent plus de 800 kg de cocaïne dans un pavillon de Noisy-le-Sec, près de Paris. Elle a pris une dimension internationale et diplomatique quand Gustavo Guarin Gonfrier, un Colombien interpellé sur place, a orienté les enquêteurs sur la piste d’une haute personnalité saoudienne, relève la même agence. Jusque-là, aucun officiel saoudien n’a réagi, ni commenté cette affaire qui semble être tue diplomatiquement. Un scandale d’une telle envergure, quand bien même on veut le faire taire, risque de ternir l’image de la monarchie saoudienne, même si le prince inculpé n’est pas en ligne directe pour la succession.

Voir
http://www.droguesnews.com/article-6200497.html
http://www.blocpot.qc.ca/aggregator/sources/6

Trafic de cocaïne: un "prince" saoudien condamné à 10 ans de prison
Dépêche AFP - 09/05/07
Par Sylvie HUSSON

Le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné mercredi le "prince" saoudien Nayef Bin Fawaz al Chaalan, 53 ans, à dix années de prison pour sa participation en 1999 à un vaste trafic de cocaïne dans lequel le prince réfutait toute participation, malgré les accusations de repentis colombiens.

Lié à la dynastie saoudienne par mariage (il est le gendre du vice-ministre de la Défense), il n'est pas en ligne directe pour la succession au trône.

Sous le coup d'un mandat d'arrêt international, il était absent au délibéré comme au procès mais représenté par le cabinet de Me Jacques Vergès qui avait plaidé sa relaxe le 28 mars.

Selon un représentant de Nayef Bin Fawaz al Chaalan présent au procès, il a l'intention de faire appel de ce jugement qui le bannit par ailleurs du territoire français et le condamne à payer solidairement avec d'autres prévenus (trois également représentés par un avocat) une amende de 80 millions d'euros aux douanes.

Les neuf autres prévenus (deux Français, six Colombiens et un Espagnol), également recherchés, tous absents, ont été condamnés à des peines de 4 à 10 ans de prison. Dix ans de prison avaient été requis contre tous.

Le "prince" était accusé sur la foi de témoignages de repentis colombiens d'avoir importé en France deux tonnes de cocaïne, qui seraient arrivées dans ses bagages "à bord d'un Boeing 727 privé dans la nuit du 15 au 16 mai 1999 à l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis)".

L'affaire avait éclaté le 6 juin 1999 avec la découverte de 804 kg de cocaïne dans un pavillon de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) et d'un lot de valises vides.

A l'exception du repenti colombien Oscar Eduardo Campuzano Zapata et du financier espagnol Jose Maria Clemente, condamnés respectivement à 4 et 5 ans de prison pour "participation à une entente en vue de l'importation de stupéfiants", tous les autres, dont le "prince", ont été reconnus coupables d'"importation non autorisée de stupéfiants", "complicité de transport, détention et offre de stupéfiants" et "association de malfaiteurs".

Les deux autres repentis, Juan Gabriel Usuga Norena et Carlos Alfonso Ramon Zapata, ont écopé de 9 et 10 ans de prison. Enfin Mario Oller-Martinez, Jean-François Tixador, Wilson Rodrigo Jimenez Montanez, Humberto Gomez Maya et Edgar Augusto Gutierrez Guevara ont tous été condamnés à la peine maximum requise de dix années.

Le frère jumeau du "prince" n'était pas présent mercredi, alors qu'il s'était déplacé aux audiences précédentes pour dénoncer aux journalistes le "complot" orchestré, selon lui, par la DEA, l'agence antidrogue américaine, contre son frère.

Ce sont les révélations faites à la DEA par les trois repentis colombiens qui avaient relancé l'enquête en France, au point mort en l'absence d'éléments de preuve matérielle.

En 2003, lors du procès du premier volet, dit "français", de cette affaire aux ramifications internationales et sensible sur le plan diplomatique, cinq personnes présentées comme les hommes de main chargés de réceptionner, reconditionner ou écouler la drogue avait déjà été condamnées par le même tribunal, présidé déjà par Françoise Bouthier-Vergez.


La contre-attaque d'un prince saoudien

Figaro Magazine - 10 juin 2006
http://www.intimeconviction.com/40-archive-3-2007.html

Soupçonné d'avoir introduit en France 2 tonnes de cocaïne dans son avion, le prince Nayef Al Chaalan d'Arabie saoudite n'a pas comparu mercredi devant la justice française. Pour la première fois depuis 1999, il s'explique.
 
Le prince Nayef Bin Fawaz Al Chaalan d'Arabie saoudite ne s'est pas présenté mercredi devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) où il devait être jugé dans une gigantesque affaire de trafic international de stupéfiants portant sur une quantité estimée à 2 tonnes de cocaïne qui aurait été transportée a bord de son avion au mois de mai 1999.
 
Représenté par Me Jacques Vergès - c'est une première depuis une jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme qui a décidé qu'un accusé, même absent à son procès, avait droit à un avocat - le prince Nayef est membre de la famille royale. Son frère a épousé la fille du roi Abdallah et lui-même est marié à la fille du vice-ministre de la Défense saoudien. Depuis maintenant sept ans, il réfute en bloc les accusations portées contre lui. A Riyad, où nous l'avons rencontré, il dénonce «une machination de la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine et de la CIA» et s'en explique dans une interview qu'il a accepté de donner au Figaro Magazine.
 
Dès le départ, l'affaire est énorme : un coup de téléphone «anonyme» et, le 5 juin 1999, la brigade des stupéfiants réalise, dans un pavillon de l'allée du Cottage à Noisy-le-Sec, la deuxième plus importante saisie de cocaïne de son histoire : 804 kilos planqués dans un garage. La drogue a été transportée dans 86 valises Samsonite dont la moitié sont retrouvées vides à proximité. Deux personnes sont interpellées sur place : le propriétaire du pavillon et un ressortissant colombien, Gustavo Guarin Gonfrier. Six Français sont arrêtés peu après. Rapidement, on découvre que ces 804 kilos ne seraient que le reliquat d'une quantité de 2 tonnes dont les deux tiers ont déjà été écoulés.
 
Le Colombien, ingénieur chimiste, va être extrêmement loquace pendant sa garde-à-vue. Il est arrivé en France le 13 mai 1999 par la route en provenance de Barcelone, sur instructions de membres des cartels colombiens pour lesquels il travaille. Il donne des noms : le cartel de Lucas Ramon et celui de Rodrigo Jimenez Montanez. Sa mission était de réceptionner la cocaïne et de la répartir entre l'Espagne, la France et les Pays-Bas.
 
Comment est arrivée la drogue ?

Gustavo Guarin Gonfrier donne des détails : il n'a pas personnellement assisté à l'arrivée de la marchandise mais il a «appris» que les stupéfiants étaient transportés dans un avion qui aurait atterri à Massy ou au Bourget.
 
Pour un simple homme de main, Gustavo en sait beaucoup. Il raconte qu'a l'occasion de voyages en Europe pour les cartels, il a appris des choses «particulièrement importantes». Lui-même s'étonne que Lucas Ramon et Rodrigo Jimenez Montanez aient évoqué devant lui les trajets régulièrement suivis par la cocaïne pour pénétrer en Europe alors que la règle dans ces réseaux est de cloisonner l'information.
 
Selon l'ingénieur, la cocaïne arrive en Arabie saoudite où elle est prise en compte par une «relation» de la famille de Ramon que Gustavo croit être le «numéro deux du gouvernement saoudien». La marchandise est ensuite envoyée en France, mais il ne sait ni sur quel aéroport ni avec quel avion.
 
La brigade des stups vérifie et cherche un mystérieux avion saoudien. A partir de l'étude des téléphones portables des Francais arrêtés, on observe que des appels passés dans la nuit du 15 au 16 mai ont été relayés par une borne dans le secteur du Bourget. Cette nuit-là, deux avions saoudiens ont atterri sur l'aéroport : un Gulfstream IV et un Jumbo Jet. Un troisième avion, un Boeing 727-100 immatriculé aux Bermudes, propriété d'une banque saoudienne et loué par le prince Nayef Bin Fawaz Al Chaalan d'Arabie, s'est également posé a 6 heures du matin en provenance de Djeddah, avec à son bord le prince, plusieurs membres de sa famille et ses enfants. Et c'est à cet avion que vont finalement s'intéresser les policiers après en avoir soupçonné deux autres.
 
On découvre qu'un banquier suisse interpellé et soupçonné d'être le blanchisseur d'argent de l'organisation, Jose Maria Clemente, est une relation d'un Colombien, un certain Usuga identifié comme faisant partie du réseau colombien et que le prince Nayef a rencontré dans le cadre d'un projet industriel. En France, le juge Alain Cadet, du tribunal de Bobigny, considère qu'il dispose d'assez d'éléments contre le prince saoudien et décide de le mettre en examen.
 
L'affaire va finalement donner lieu à trois procès distincts. Un aux Etats-Unis où seront jugées les personnes impliquées dans le réseau Millenium et deux en France où l'instruction menée à Bobigny va être scindée en raison de sa complexité. Pour la branche française, ce sera le 29 septembre 2003 avec des peines allant de deux à dix ans. Pour le réseau international, le procès avait lieu mercredi en l'absence de tous les prévenus (trois Colombiens, trois Espagnols, un Sierra-Léonais, un Suisse) dont le prince Nayef qui a expliqué son absence par la voix de Me Jacques Vergès. Nayef Bin Fawaz Al Chaalan est aujourd'hui un épineux problème judiciaire pour la France. Principal artisan de la tentative de réconciliation entre le commandant Massoud et Hekmatyar en Afghanistan, grand protecteur des réfugiés afghans au Pakistan, cet homme de 39 ans, titulaire de deux doctorats, très pieux, qui parle neuf langues, est aussi l'ami personnel du président Hugo Chávez qui se soucie de l'avenir de ce dossier tout autant que le roi d'Arabie.

Le Prince de Riyad et les "narcos"
LE MONDE - 26.03.07
Par - Yves Bordenave

Cette fois il n'y aura pas d'échappatoire. Certes, absent des trois dernières audiences successivement reportées, le prince saoudien Nayef Bin Fawaz Al-Shaalan ne se présentera pas au tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) mercredi 28 mars. Mais son procès et celui de neuf complices présumés visés par une vaste affaire de trafic de cocaïne entre la Colombie et la France aura bel et bien lieu.
 
Agé de 53 ans, Nayef Bin Fawaz Al-Shaalan est soupçonné d'avoir transporté à bord d'un Boeing 727, immatriculé aux Bermudes et protégé par l'immunité diplomatique, 2 tonnes de cocaïne provenant de Colombie, déchargées sur l'aéroport du Bourget le 16 mai 1999 vers 6 heures du matin, après un détour par Riyad et Caracas. Défendu par Me Jacques Vergès, le prince, qui nie toute implication - "une machination orchestrée par les Américains", proteste-t-il -, ne sort plus d'Arabie saoudite. Un double mandat d'arrêt international délivré par les autorités américaines et françaises, le menace d'une interpellation au premier contrôle douanier. Or le personnage n'est pas un suspect ordinaire. Lui et sa famille sont liés, notamment par mariage, à la dynastie royale saoudienne. Petit-fils d'une des épouses de l'ancien roi Abdel Aziz, Nayef Al-Shaalan a épousé l'une des filles du vice-ministre de la défense saoudien, lui-même membre de la famille royale. Son frère est l'époux d'une des filles du roi Abdallah lui-même.

Selon l'accusation, l'affaire commence le 5 juin 1999. Ce jour-là, alertée par un indicateur, la brigade des stupéfiants investit dès l'aube un pavillon situé à Noisy-le-Sec, en banlieue parisienne. Bien renseignés, les policiers mettent la main sur 804 kg de cocaïne. Une saisie record, mais la prise ne s'arrête pas là. Au cours de la perquisition, les policiers découvrent également 66 valises, de marque Samsonite, qui ont servi à emballer la marchandise. La fouille terminée, les hommes de la brigade des stups repartent avec les deux occupants de la maison surpris dans leur sommeil : le propriétaire, Patrick Louey, et un Colombien de passage, Gustavo Guarin Gonfrier. C'est ce dernier qui va mener les policiers au prince Al-Shaalan.

"HOMME À TOUT FAIRE"

Placé en garde à vue par la police judiciaire, Gustavo Guarin Gonfrier, natif de Santafé de Bogota, raconte qu'il travaille pour un cartel de Medellin, bastion colombien des puissants groupes mafieux qui contrôlent le trafic de drogue. Ingénieur chimiste, Guarin a débarqué en Europe en avril, à Madrid. Un dirigeant du cartel lui aurait ensuite ordonné de se rendre à Paris pour vérifier l'arrivage, attendu à la mi-mai, de 2 tonnes de coke.

En homme ordonné, l'ingénieur note dans son agenda le détail de son emploi du temps. Saisi avec la drogue dans le pavillon de Noisy-le-Sec, ce précieux document va aider les policiers. Guarin a tout écrit. Arrivé à Paris le 13 mai 1999, il s'installe à l'hôtel La Terrasse dans le 18e arrondissement. Deux jours plus tard, il rencontre Didier Dubreucq, petit malfrat de la banlieue nord, surnommé "Yeux bleus" et bien connu des services de police. Dubreucq - qui a déjà été condamné dans cette affaire lors d'un premier procès - réceptionne la cocaïne au Bourget le 16 mai et organise ensuite son transfert en divers points d'Europe. Repéré par les policiers, il est interpellé le même jour que Guarin.

Durant sa garde à vue, Guarin assure aux enquêteurs que ses employeurs ont évoqué devant lui un ressortissant du royaume d'Arabie saoudite qui disposerait de moyens sûrs pour transporter la cocaïne. Il fait état de relations établies par l'un des patrons du cartel avec une vague personnalité saoudienne qui serait proche du pouvoir. Sans connaître ni le lieu exact ni la date précise, il indique que la drogue a dû être chargée dans un avion privé en provenance d'Arabie saoudite qui devait se poser sur un aéroport parisien "vers" le 15 mai. Trois appareils qui ont fait escale au Bourget dans la nuit du 15 au 16 mai 1999 pourraient correspondre. Parmi eux, il y a le fameux Boeing 727 affrété par Nayef Al-Shaalan. Les policiers découvrent que ce jour-là, entre 4 h 38 et 6 h 50, une quarantaine d'appels téléphoniques ont été passés du Bourget sur le portable de Dubreucq. Nombre de communications étaient dirigées vers un numéro appartenant à un certain Mustapha Djaoui.

De nationalité algérienne, l'intéressé est le factotum - "l'homme à tout faire" comme il le déclare lui-même - du prince Nawaf Al-Shaalan, frère aîné de Nayef. Il s'occupe d'une des demeures de la famille saoudienne à Divonne-les-Bains (Haute-Savoie) sur les rives du lac Léman. Sa déposition devant la brigade des stupéfiants en décembre 2002 détaille les conditions de la livraison au Bourget des 2 tonnes de cocaïne. La veille en début d'après-midi, se souvient-il, Nayef Al-Shaalan lui a téléphoné : "Tu ramènes les trois Audi plus le mini-bus Volkswagen avec les chauffeurs à Paris. On vient le 16 au matin à 6 heures au Bourget." Mustapha poursuit : "Concernant les bagages, Nayef m'a dit que j'allais être contacté par quelqu'un qui allait venir avec deux fourgons."

Les repentis lLe matin du 16 mai, à l'aéroport, Mustapha constate effectivement la présence de deux camionnettes louées chez Budget, qui ont obtenu l'autorisation de se rendre près de l'avion. Des membres de la famille Al-Shaalan et d'autres passagers ont pris place dans les Audi et dans le minibus, avec leurs bagages personnels. Les autres valises sont placées dans les fourgons. "J'ai vu un grand nombre de valises", témoigne Mustapha. Le convoi file vers l'Hôtel Prince-de-Galles, un palace situé non loin des Champs-Elysées. Arrivé là, Mustapha découvre que les deux fourgons ont disparu. Ils ont été acheminés dans un hangar à Villemomble (Seine-Saint-Denis) et laissés là quelques jours, le temps d'inventorier la marchandise probablement. La famille Al-Shaalan jouissant d'un statut diplomatique, aucun contrôle douanier n'a été effectué : ni sur les personnes ni sur les bagages.

N'eût été l'action la DEA (Drug Enforcement Administration), l'agence américaine de lutte contre le trafic de drogue, les soupçons contre Nayef Al-Shaalan auraient pu en rester là. Mais début 2000, les enquêteurs de la DEA bouclent une opération de grande envergure : 32 trafiquants, colombiens pour la plupart, sont arrêtés à Miami. Baptisée "Millenium", l'opération a été lancée en 1999 et finira en 2005 par des procès et des condamnations. Certains malfrats ont accepté de plaider coupable en échange de réduction de peine. Trois "repentis", renvoyés eux aussi devant le tribunal de Bobigny sans vouloir y comparaître ("Ils ont déjà été jugés", plaide leur avocat français, Me Jean-Didier Belot), révèlent avoir passé un important marché avec Nayef Al-Shaalan. Les 2 tonnes de cocaïne auraient pu rapporter 15 millions de dollars. Pourquoi un prince richissime se serait-il compromis dans pareil trafic ? Mystère. Les Américains soupçonnent que l'affaire cache un trafic d'armes, mais ils ne peuvent pas le prouver.

"UNE AFFAIRE PRIORITAIRE"

Les "repentis" livrent tous les détails de l'entreprise, conçue dès 1998. Ils évoquent des rencontres avec le prince lui-même, à Marbella, sur la côte espagnole, ils parlent d'une invitation en Arabie saoudite et de réunions discrètes avec lui dans le désert pour finaliser le marché. Ils révèlent qu'un financier suisse a été chargé de blanchir les fonds en les transférant à la Banque Kanz, ouverte à Genève par Al-Shaalan lui-même, et dont il est l'unique client ! Mieux, ils permettent aux policiers américains de comprendre comment un prince saoudien a pu approcher de si près des bandits colombiens.

Dans les années 1970-1980, Nayef Al-Shaalan a étudié à l'université de Miami en Floride. Là-bas, il a rencontré une jeune femme nommée Doris Mangeri qui possède une double nationalité, colombienne et américaine. Selon Jacqueline Arango, vice-procureure du parquet de Miami qui a dirigé l'enquête, c'est cette femme d'affaires qui a introduit Nayef Al-Shaalan auprès des "narcos" de Medellin. C'est par son entremise que le prince aurait mis l'opération sur pied, usant de ses moyens logistiques et de son statut diplomatique pour faciliter l'importation de la cocaïne en Europe.

Les policiers américains, qui ont surveillé le prince et son amie durant plusieurs mois, en veulent pour preuve des pièces trouvées au domicile de Doris Mangeri : notamment des photos montrant Al-Shaalan à Marbella en compagnie de trafiquants connus. L'intéressé ne nie pas cela. Il avait alors, dit-il, de gros projets immobiliers. Il a pris ces gens pour d'honnêtes entrepreneurs, puis il affirme avoir rompu tout contact dès que leur réputation sulfureuse est parvenue à ses oreilles.

L'affaire connaîtra probablement son épilogue judiciaire avec le jugement de Bobigny. Mais elle a évidemment suscité, dès sa révélation, de sérieuses tensions entre l'Arabie saoudite et la France. Le site Internet geopolitique.com a publié en 2005 un télégramme diplomatique confidentiel de l'ambassade de France à Riyad daté du 21 février 2000. L'auteur, un diplomate en poste, explique au Quai d'Orsay que les Saoudiens sont furieux et qu'ils menacent Paris de représailles économiques s'ils ne sont pas dûment informés des développements de l'affaire. "Pour nos partenaires, note l'auteur, c'est une affaire "prioritaire". Une affaire "susceptible d'avoir des retombées négatives sur nos intérêts communs". Bref, une affaire "que l'on ne peut prendre à la légère".

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« Répondre #44 le: 10/05/2007 - 10:34:57 »

Il faut en faire un film  :o

Source : http://www.usdoj.gov/usao/fls/PressReleases/050829-02.html

Version en Français par GOOGLE TRADUCTION
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.usdoj.gov%2Fusao%2Ffls%2FPressReleases%2F050829-02.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF8

Version Originale
PRESS RELEASE
 

FOR IMMEDIATE RELEASE
 For Information Contact Public Affairs 
August 29 , 2005 Yovanny Lopez, Public Affairs Specialist, (305) 961-9316 

     

TWO DRUG TRAFFICKERS SENTENCED TO MORE THAN 20 YEARS IN PRISON

R. Alexander Acosta, United States Attorney for the Southern District of Florida, and Mark R. Trouville, Special Agent in Charge, Drug Enforcement Administration, announced today the sentencings of defendants Doris Mangeri Salazar and Ivan Lopez Vanegas. Salazar and Vanegas were sentenced today by United States District Court Judge Jose E. Martinez to terms of 292 and 280 months’ imprisonment, respectively, following their convictions on charges of conspiracy to possess with intent to distribute cocaine, in violation of Title 21, United States Code, Section 846. In addition, each defendant was ordered to pay $25,000 in fines.

Salazar and Vanegas were convicted in May, 2005, after an eight-week trial. According to the testimony at trial, Salazar acted as a broker in a 2,000-kilogram drug transaction between Colombian drug traffickers and Nayef Bin Sultan Bin Fawwaz al-Shaalan, a Prince in the Saudi Arabian royal family who is not in direct accession to the throne.

In early to mid-1998, one of the Colombian drug traffickers was contacted by co-defendant Lopez Vanegas regarding brokering a drug deal between Colombian drug traffickers, who were in need of ways in which to transport cocaine, and Al-Shaalan, who had the ability to transport large quantities of cocaine to any place in the world under the cover of diplomatic immunity.

After the initial discussion, many meetings were held in Miami, as well as Marbella, Spain; Riyadh, Saudi Arabia; and Aruba between the co-conspirators to discuss, negotiate and coordinate the drug smuggling venture. In September, 1998, in Marbella, Spain, Al-Shaalan was introduced by Salazar to the Colombian drug traffickers. After this meeting, one of the co-conspirators traveled to Geneva, Switzerland, along with co-defendant Jose Maria Clemente and Al-Shaalan to tour Kanz Bank, a Swiss financial institution specializing in Islamic banking and owned by Al-Shaalan.

In December 1998, in Riyadh, Saudi Arabia, all four defendants and the Colombian drug traffickers were taken by Al-Shaalan to an encampment in the desert.

There, the defendants and the co-conspirators discussed the details of a drug transportation scheme. Specifically, the Colombian drug traffickers agreed to “front” all of the cocaine and deliver the cocaine to Al-Shaalan in Caracas, Venezuela. Al-Shaalan would then transport the cocaine to Paris, France, aboard his private jet. Once in Paris, the Colombian drug traffickers would regain possession of the cocaine. After sale of the cocaine, valued at over $30 million dollars, Al-Shaalan would take half of the profits in United States Currency as payment for the transportation of the cocaine. Lopez Vanegas and Salazar were to be paid a brokerage fee.

In February 1999, a meeting was held in Aruba that all defendants attended as well as one of the Colombian drug traffickers. During the meeting, plans were finalized to deliver in May, 1999, approximately 2,000 kilograms of cocaine to Al-Shaalan’s jet in Caracas, Venezuela, so that it could be flown to Paris.

In May, 1999, the Colombian drug traffickers purchased the 2,000 kilograms of cocaine which were transported to a warehouse in Venezuela. One of the drug traffickers met with Al-Shaalan at the Intercontinental Hotel in Caracas to coordinate the delivery of the cocaine to Al-Shaalan’s jet. After the cocaine was loaded into the jet, it took off to Paris, France, via Saudi Arabia. On May 16, 1999, Al-Shaalan’s jet arrived at the Bourget airport in Paris. Once in Paris, the cocaine was off-loaded and taken to a “stash house” in a suburb of Paris, where it was counted and stored for distribution. Lopez Vanegas coordinated the sale of some of the cocaine to buyers in Italy and Spain. While being transported to Spain, Spanish authorities seized approximately 190 kilograms. On July 5, 1999, French authorities seized an additional 804 kilograms of cocaine from the Paris stash house.

After these seizures, a dispute arose between the co-conspirator as to whom was responsible for law enforcement’s seizure of the cocaine and loss of profits resulting from the seizures. Before the dispute could be resolved, however, the Colombian drug traffickers were arrested in early 2000 and began cooperating with the United States government. Thereafter, there were numerous recorded telephone conversations and/or meetings with Vanegas.

On July 17, 2002, Salazar was arrested by Drug Enforcement Agents at her residence in Coral Gables, Florida. Later that day, two search warrants were executed on her residence and two safes on the premises were among the items searched. From the locked safes, DEA agents seized photographs of all the defendants in the desert, next to Humvees, camels, horses and tents, which corroborated the testimony given by a cooperating witness. The government noted that photographs found Salazar’s safe were the same photographs provided to the government by the cooperating witnesses. DEA agents also seized from Salazar’s residence two large portraits of Al-Shaalan and five of her passports - four Colombian and one from the United States - evidencing Salazar’s trips to Spain, Saudi Arabia and Aruba.

United States Attorney Acosta commended the investigative efforts of the Drug Enforcement Administration, Immigration and Customs Enforcement, and the Internal Revenue Service. The case was prosecuted by Assistant United States Attorneys Jacqueline Arango and Kimberly A. Selmore.

A copy of this press release may be found on the website of the United States Attorney's Office for the Southern District of Florida at www.usdoj.gov/usao/fls. Related court documents and information may be found on the website of the District Court for the Southern District of Florida at www.flsd.uscourts.gov or on http://pacer.flsd.uscourts.gov.


U.S. Department of Justice
R. Alexander Acosta
United States Attorney for the
Southern District of Florida
 
99 N.E. 4th Street
Miami, FL 33132
(305) 961-9001


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La compagnie Skyways entre trafic de drogue et terrorisme
 
Source http://www.geopolitique.com/criminalite/la-compagnie-aerienne-skyways-entre-trafic-de-drogue-et-terrorisme.html

Le 29.03.07 Le procureur du Tribunal correctionnel de Bobigny a requis dix ans de prison contre le prince saoudien Nayef Al-Shaalan, le propre gendre du ministre saoudien de la Défense. Le jugement a été mis en délibéré au 9 mai. Le procureur a estimé que le prince avait bien acheminé en connaissance de cause 2 tonnes de cocaïne sur l’aéroport du Bourget, le 16 mai 1999. Un trafic de drogue effectué grâce à une compagnie aérienne privée qui ne passe pas inaperçue en Arabie Saoudite : Skyways International. Un choc pour les élites saoudiennes…

La société dépend en effet de la Saudi National Commercial Bank. L’établissement, au moment des faits, de l’homme d’affaires Khaled bin Mahfouz, banquier historique de la famille royale. Et la cocaïne a bien été livrée en France dans les soutes d’un Boeing de Skyways, pilotée ce jour-là par un commandant de bord employé de la compagnie, Keith Monroe.

Mais surtout. Comme www.geopolitique.com est en mesure d’en apporter les preuves aujourd’hui : un autre pilote de Skyways International, Mohammed Tahsin, est lui impliqué dans le cadre des enquêtes sur les attentats du 11 septembre.

De quoi alimenter des soupçons sur les buts ultimes poursuivis par cette compagnie aérienne.

www.geopolitique.com vous propose de télécharger un courrier de l’attaché des douanes auprès de l’Ambassade des Etats-Unis à Paris, daté du 30 décembre 2002. Cette lettre désigne un ressortissant pakistanais, Mohammed Tahsin, comme étant « financièrement associé » à l’un des pirates du 11 septembre 2001, Ahmed al-Ghamdi. L’attaché des douanes demande aux autorités françaises des détails sur un séjour effectué par Mohammed Tahsin à Paris, fin 2001, dans l’établissement de luxe Résidence Maxim’s. Nous avons pu nous procurer des éléments comptables relatifs à cette escale. Comme vous le découvrirez avec ces documents mis en ligne, Mohammed Tahsin dispose de réservations passées par Skyways et paye avec la carte American Express de Skyways. 

Dans notre fichier de documents confidentiels, vous prendrez également connaissance des faxs émanant de la Branche Aviation de la National Commercial Bank, confirmant que Skyways est gérée depuis le siège social de cette banque, à Djeddah, longtemps présidée par Khaled bin Mahfouz.


Concernant les 2 tonnes de cocaïne acheminées en France par le Boeing de Skyways (immatriculé VP-BNA, photographié ci-contre), sur la base d’une coopération judiciaire menée avec les services antidrogues américains de la DEA, les enquêteurs français ont tenté de reconstituer le schéma global de l’opération. Grâce à une ex-petite amie américaine, Doris Mangeri-Salazar, le prince Al-Shaalan a été mis en relation avec le cartel colombien de Carlos Zapata.

Lui-même et ses lieutenants ont été invités à Riyad par le prince, qui a proposé de mettre à leur disposition des avions saoudiens pour acheminer leur production de cocaïne vers l’Europe (la police américaine aurait retrouvé au domicile de Doris des photos prises à Riyad ; et elle-même a été reconnue coupable pour ce trafic de drogue et condamnée à 24 ans de prison le 28 août 2005 par la Cour de Miami).

Dans un rapport de synthèse de la DEA, les frères Zapata (arrêtés aux Etats-Unis et qui ont accepté de collaborer avec la justice) évoquent les mobiles religieux du prince ; ils rapportent que celui-ci, par cette opération, entendait ouvertement servir la cause islamique. Une hypothèse qui laisserait supposer une opération de financement occulte en faveur d’un mouvement islamiste.

Sur la base d’une autre coopération, menée par les services judiciaires suisses, les enquêteurs estiment que les recettes financières de ce trafic de drogue étaient destinées à être blanchies par la Kanz Bank, une petite banque privée de Genève fondée par Nayef Al-Shaalan lui-même, et qui a subitement fermé au lendemain des premières arrestations effectuées en France et aux Etats-Unis. Côté helvétique, on estime que cette banque devait blanchir l’argent de la drogue grâce à schéma organisé par un homme d’affaires espagnol spécialiste des marchés de l’art, Jose Maria Clemente. Divers procès-verbaux de l’instruction indiquent que Clemente et Al-Shaalan se sont rencontrés à plusieurs reprises au moment des préparatifs de l’opération. Et, dans le cadre de ce trafic de drogue, Clemente a été arrêté à Barcelone par les services antidrogues espagnols le 11 décembre 2002, qui l’ont inculpé pour blanchiment.

Documents numérisés et à télécharger ici : le télégramme diplomatique de l’ambassade de France, la Commission rogatoire internationale du juge Alain Cadet adressé à la Suisse qui détaille de nombreux aspects opérationnels liés au montage financier, le procès-verbal d’une réunion de travail entre la Brigade des Stupéfiant de Paris et la DEA.

Identification : signatures et tampons de l'ambassade des Etats-Unis et de la NCB
Langue du document : anglais

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Ce dossier de la coke saoudienne fait trembler Riyad... Et Paris ?

Source  http://www.geopolitique.com/ce-dossier-de-la-coke-saoudienne-fait-trembler-riyad...-et-paris-019.html

Le 31.08.06. C’est l’un des dossiers les plus épineux entre la France et l’Arabie Saoudite. C’est aussi l’une des plus importantes affaires de drogue jamais instruite en France. Elle porte sur deux tonnes de cocaïne. Au terme d’une longue enquête, la Brigade des Stupéfiants est formelle : la cocaïne a été apportée dans un Boeing 727 affrété par un diplomate saoudien...

Son nom : Nayef Al-Shaalan, gendre du ministre de la Défense saoudien. Le 26 juillet dernier, face aux problèmes de procédure soulevés par son défenseur Jacques Vergès, le Tribunal de Bobigny a décidé de reporter une nouvelle fois le procès de ce gendre du Prince Sultan (l’avocat objecte que le mandat d’arrêt lui a été délivré à une mauvaise adresse). L’examen du dossier a été renvoyé au 29 novembre prochain.

L’instruction du juge Alain Cadet le désigne comme l’instigateur de cette livraison de deux tonnes de cocaïne. Selon lui, elle a été réalisée le 16 mai 1999 sur l’aéroport du Bourget, par ce Bœing 727 immatriculé VPBNA et affrété par la compagnie Skyways International, une société d’aviation d’affaires appartenant - au moment des faits - à la Saudi National Commercial Bank (NCB), et connue pour transporter régulièrement les membres de la famille royale saoudienne.

Au terme de ses investigations, la Brigade des Stupéfiants explique que les deux tonnes de cocaïne ont été aisément livrées sur le tarmac du Bourget à une équipe de délinquants français, à la barbe des services douaniers, grâce aux facilités offertes par le passeport diplomatique du prince Nayef Al-Shaalan (les complices français ont été reconnus coupables et condamnés en septembre 2003). Sur la base d’une coopération judiciaire menée avec les services antidrogues américains de la DEA, les enquêteurs français ont tenté de reconstituer le schéma global de l’opération. Grâce à une ex-petite amie américaine, Doris Mangeri-Salazar (reconnue coupable pour ce trafic de drogue et condamnée à 24 ans de prison le 26 août 2005 par la Cour de Miami), le prince Al-Shaalan a été mis en relation avec le cartel colombien de Carlos Zapata. Ce dernier et ses lieutenants ont été invités à Riyad par le prince, qui a proposé de mettre à leur disposition des avions saoudiens pour acheminer leur production de cocaïne vers l’Europe.

Dans un rapport de synthèse de la DEA, les frères Zapata évoquent les mobiles religieux du prince ; ils rapportent que celui-ci, par cette opération, entendait ouvertement servir la cause de Dieu. Une hypothèse qui laisserait supposer une opération de financement en faveur d’un mouvement islamiste. Sur la base d’une autre coopération, menée par les services judiciaires suisses, les enquêteurs estiment que les recettes financières de ce trafic de drogue étaient destinées à être blanchies par la Kanz Bank, une petite banque privée de Genève fondée par Nayef Al-Shaalan lui-même, et qui a subitement fermé au lendemain des premières arrestations effectuées en France et aux Etats-Unis.

Côté helvétique, on estime que cette banque devait blanchir l’argent de la drogue grâce à schéma organisé par un homme d’affaires espagnol spécialiste des marchés de l’art, Jose Maria Clemente. Divers procès-verbaux de l’instruction indiquent que Clemente et Al-Shaalan se sont rencontrés à plusieurs reprises au moment des préparatifs de l’opération. Et, dans le cadre de ce trafic de drogue, Clemente a été arrêté à Barcelone par les services antidrogues espagnols le 11 décembre 2002, qui l’ont inculpé pour blanchiment.

Ces éléments factuels rapportés par l’instruction et accusant le prince Al-Shaalan sont rejetés en bloc par Jacques Verges. Selon lui, ils relèvent du « roman », ou du « complot ». Interrogé par geopolitique.com (le 30 août par téléphone), l’avocat du prince Nayef Al-Shaalan déclare « il n’existe aucune preuve que la drogue se trouvait à bord de cet avion ». Un argument qui fait appel à la notion de flagrant délit, fréquemment soulevé dans les affaires de trafic de drogue dès lors que l’instruction se porte sur les commanditaires.

L’hypothèse d’un « complot » pour faire condamner le prince Al-Shaalan, pour l’heure, ne semble pas encore corroborée par des éléments factuels. En revanche, des documents démontrent qu’en France plusieurs protagonistes de haut niveau avaient intérêt à protéger le gendre du ministre de la défense. Ainsi, comme vous le découvrirez dans les documents scannés ci-joint, un télégramme diplomatique émanant de l’ambassade de France à Riyad détaille les pressions exercées par la famille royale pour que la procédure n’inquiète pas le prince. De manière explicite, il rapporte que les Al-Saud ont menacé de ne pas signer le faramineux contrat de défense Miksa (SBGDP, pour la sécurité des frontières du royaume) d’un montant de 7 milliards d’Euros, si les policiers français poursuivaient leurs enquêtes sur le prince (ce contrat n’a jamais été signé mais depuis le début de cette année il fait l’objet d’un appel d’offre international qui mobilise l’industrie de défense et l’Elysée).

Documents numérisés et à télécharger ici : le télégramme diplomatique de l’ambassade de France, la Commission rogatoire internationale du juge Alain Cadet adressé à la Suisse qui détaille de nombreux aspects opérationnels liés au montage financier, le procès-verbal d’une réunion de travail entre la Brigade des Stupéfiant de Paris et la DEA.

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