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Auteur Fil de discussion: URGENT EMAAR Les Bourses du Golfe en dégringolade  (Lu 15581 fois)
radar
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« le: 08/10/2008 - 10:38:59 »

Les Bourses du Golfe en dégringolade
Source : AFP
08/10/2008 | Mise à jour : 09:18 |
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/08/01011-20081008FILWWW00351-les-bourses-du-golfe-en-degringolade.php

Les places financières des riches monarchies pétrolières du Golfe continuaient, pour la quatrième journée consécutive, leur dégringolade, avec en tête la bourse de Dubaï qui a cédé près de 10% à l'ouverture.

Le Dubai Financial Market a cédé 9,6% à 3.046 points lors des premiers échanges. Il avait baissé de 7,6% lundi et de 5,14% mardi, clôturant à 3.369,15 points, son niveau le plus bas en plus de deux ans. Le marché subissait essentiellement la chute de l'action de la firme Emaar, un poids-lourd de l'immobilier qui cédait 10%. L'ensemble du secteur immobilier perdait également 10% tandis que celui des finances et des investissements reculait de près de 14%.

L'Abu Dhabi Securities Exchange cédait pour sa part 2,7% à l'ouverture tandis que le Kuwait Stock Exchange, le second marché arabe en terme de capitalisation, reculait de 1,1%.

La banque centrale de Koweït a annoncé mercredi une baisse de 1,25% de son taux d'escompte à 4,5%, après que les banques locales se soient plaintes d'un manque de liquidités, a annoncé l'agence officielle Kuna.

Le marché saoudien, le plus gros du monde arabe, qui a cédé 16% au cours des deux derniers jours, ouvre à 0800 GMT.

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Chute de près de 10% de la bourse de Dubaï
(©AFP / 08 octobre 2008 08h53)
http://www.romandie.com/ats/news/081008065348.hf364bje.asp

DUBAI - La bourse de Dubaï, dans les Emirats arabes unis, a ouvert mercredi sur une chute de 9,6%, minée par la crainte d'un impact de la crise financière internationale sur la région.

Le Dubai Financial Market avait déjà baissé de 7,6% lundi et de 5,14% mardi, clôturant à 3.369,15 points, son niveau le plus bas en plus de deux ans.

Mercredi, le marché subissait essentiellement la chute de l'action de la firme Emaar, un poids-lourd de l'immobilier qui cédait 10/%.

L'ensemble du secteur immobilier perdait également 10% tandis que celui des finances et des investissements reculait de près de 14%.

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La Bourse de Beyrouth entraînée dans la tempête régionale
Bachir EL-KHOURY
http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&id=383044

Dans le sillage des marchés arabes, les actions libanaises ont dégringolé pour la deuxième journée consécutive. Explications.

Alors que la Bourse de Beyrouth subit depuis plusieurs semaines une correction progressive après l’envolée des prix des actions au lendemain de l’accord de Doha, la tendance s’est transformée en une chute brutale. Hier, et pour la deuxième journée consécutive, les principales actions cotées ont dégringolé, la panique boursière ayant fait rage sur les marchés arabes ces dernières 48 heures. L’indice BLOM, qui avait chuté de 3,08 % sur l’ensemble du mois dernier, a reculé de 8,83 % en seulement trois séances boursières, clôturant hier à 1 579,27.

« La chute des actions au Liban, observée ces deux derniers jours, est étroitement liée à la dégringolade des actions dans le Golfe », affirme Jean Riachi, PDG de FFA Private Bank. « Elle a poussé certains investisseurs arabes ou libanais résidents dans la région du Golfe à liquider leurs positions sur le marché libanais pour couvrir leurs pertes encourues sur les marchés arabes ou pour éviter le pire, si jamais la baisse des cours s’accentuait à la Bourse de Beyrouth », a-t-il ajouté. Les valeurs bancaires, notamment, ont été victimes de ce phénomène. Les actions ordinaires de la Byblos Bank, par exemple, ont reculé de 5,58 %, tandis que les certificats GDR de BLOM Bank et les actions de la BEMO Bank perdaient 2,54 % et 8 % respectivement. Seuls les certificats GDR de la Bank Audi ont connu une légère croissance de 1,06 %.

Les actions de Solidere n’ont pas été moins épargnées, victimes de la débâcle des Bourses arabes, mais aussi de l’assombrissement des perspectives de croissance du marché régional de l’immobilier. Certains experts estiment en effet que le secteur de l’immobilier dans le Golfe risque de pâtir de la crise financière, ce qui a d’ailleurs fait plonger le titre du géant immobilier des Émirats, Emaar, de 10,74 % lundi. Or Solidere, à travers sa filiale internationale, développe un certain nombre de projets dans le Golfe. « Les investisseurs pourraient avoir des doutes sur la réussite de ces mégaprojets, étant donné les perspectives négatives qui planent sur le secteur immobilier dans la région », a ainsi souligné Jean Riachi.

Comme lui, l’ancien ministre des Finances Jihad Azour a mis en garde, hier, sur les ondes de la Voix du Liban, contre un ralentissement de l’économie réelle dans la région et au Liban, qui entraînerait un recul dans « tous les secteurs, y compris celui de l’immobilier ».

Solidere, en revanche, ne court pas ce risque, estime son directeur général Mounir Douaidy. Contrairement aux compagnies immobilières de la région qui ont massivement recours aux financements bancaires, Solidere ne sera pas affecté par un éventuel resserrement du crédit, a-t-il expliqué. « Le cas de Solidere est différent ; d’abord, la société est fortement capitalisée. Ensuite, pour certains projets entrepris à l’étranger, une partie des ventes a eu lieu avant leur lancement, ce qui a généré de l’argent en plus qui nous permet de financer ces projets », a-t-il ajouté, en indiquant par exemple que 30 % du projet à Ajman a déjà été vendu. Et même si un ralentissement immobilier se confirme, « les projets de Solidere ne seront nullement affectés. Au contraire, les prix des actions devraient même augmenter à moyen terme, avec la prise en compte des projets à l’étranger », a-t-il affirmé.

En attendant, les actions de Solidere évoluent sous le seuil des 25 dollars, contre près de 40 dollars en juillet dernier. Hier, les actions A et B de la compagnie ont encore perdu 8,28 % et 7,17 % respectivement, clôturant à 23,91 dollars et 24,19 dollars. Dans la journée, elles avaient même atteint un minimum de 22,25 dollars.

Toutefois, le directeur du département de recherche économique à la Byblos Bank, Nassib Ghobril, relativise la déprime du marché local. « Le marché boursier libanais a connu une croissance de 10 % depuis le début de l’année, alors que le MSCI World, principal indice boursier couvrant le monde entier, a chuté d’environ 30 % et le MSCI Emerging Markets, couvrant les pays émergents, a reculé d’environ 40 % depuis janvier 2008 », a-t-il conclu.
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« Répondre #1 le: 10/10/2008 - 08:46:59 »

Impact de la crise financière sur les pays du Golfe : les investisseurs étrangers retirent leurs fonds
webmanagercenter.com  -  10/10/2008 05:22
http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=47887

Les principales Bourses des pays du Golfe ont été, hier, largement affectées par une chute des principales compagnies immobilières et le retrait de milliards de dollars d’investissements étrangers en raison de la crise financière mondiale.

Elles ont connu, en effet, une forte baisse sur fond d’incertitude quant à l’issue de la crise financière mondiale et son impact sur la région.

Six places ont rouvert avec des chutes d’indice les plus importantes depuis plusieurs mois.

La Bourse de Dubaï a perdu 6,86% pour terminer à 3844,27 points, son plus bas niveau depuis près de 18 mois.

Depuis le début de l’année, elle a perdu au total 35,2%. Le marché de l’immobilier a perdu 11,1% et la compagnie Emaar a enregistré, hier, une baisse de 12,3%, sa plus grande perte en un jour depuis près de 8 ans.

La deuxième bourse des Emirats arabes unis, l’Abu Dhabi Securities Exchange, a chuté de 4,7% à 3769,84 points, à cause d’une forte baisse du secteur immobilier qui a perdu 9%. La Bourse de Koweït, la deuxième en importance dans le monde arabe, a baissé de 3,6% à 12 379,00 points, passant en dessous de son niveau de clôture de 2007, pour la deuxième fois cette année.


Au Qatar, la Bourse de Doha a fini la journée sur une perte de 7% à 8664,46 points, alors que la Bourse d’Oman, Muscat Securities Market, était en baisse de 2,8%. En Europe, la situation n’est pas plus réjouissante. La banque immobilière allemande Hypo Real Estate (HRE) a annoncé l’échec du plan de sauvetage de 35 milliards d’euros dont elle faisait l’objet. La chancelière Angela Merkel avait assuré un peu plus tôt que l’épargne des petits porteurs était «sûre», tentant ainsi d’empêcher tout mouvement de panique de la population. Elle a affirmé que son gouvernement travaillait «d’arrache-pied» pour sauver la banque et éviter «une crise de tout le système».

La chancelière avait participé, rappelons-le, samedi passé, à un mini-sommet des quatre pays européens du G8 convoqué par le président français Nicolas Sarkozy pour tenter de faire face conjointement aux effets de la crise financière sur l’Europe. Ils se sont engagés, à l’issue de cette rencontre, à soutenir les établissements financiers européens en difficulté et à sanctionner les dirigeants qui ont failli. Tout en souhaitant la tenue d’un sommet international pour revoir les règles du capitalisme financier, les quatre pays se sont mis d’accord pour demander à la Banque européenne d’investissement (BEI) 30 milliards d’euros à destination des PME. Ils n’ont pas endossé, cependant, l’idée d’un fonds européen de soutien, rejetée d’ailleurs par l’Allemagne.

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bourses du moyen-orient : Les Bourses du Golfe continuent à chuter

La Tribune.fr - 12/10/2008
http://www.latribune.fr/bourse/20081012trib000182602/les-bourses-du-golfe-continuent-a-chuter.html

Désormais, le week-end, les observateurs scrutent la réaction des marchés du Moyen-Orient ouverts samedi ou dimanche afin d'anticiper sur les Bourses occidentales qui rouvrent le lundi. Et ce dimanche, c'est la chute qui continue de l'Arabie saoudite à Dubaï.

La crise boursière crée de nouveaux réflexes. Ainsi, on n'avait guère l'habitude le dimanche de scruter les marchés boursiers de la région du Golfe, qui sont ouvert à la veille du lundi.

Désormais, avec le krach de ces dernières semaines, on les observe en effet comme s'ils pouvaient donner une tendance pour la semaine à venir. Dimanche dernier, un internaute avait posté un commentaire sur le site de latribune.fr en indiquant s'attendre à un lundi noir en Europe et aux Etats-Unis après la forte chute, dimanche, de la Bourse de Tel Aviv, également ouverte.

Or, ce dimanche 12 octobre, malgré le plan d'action présenté par le G7, les ministres des finances des sept pays les plus riches du monde, les Bourses des pays du Golfe, qui s'étaient un temps redressés après les baisses de taux des banques centrales, y compris dans la région, sont mal orientées à l'ouverture.

Ainsi, l'indice du Dubai Financial Market (DFM) plonge de 6%, passant brièvement sous la barre symbolique des 3.000 points, malgré la décision des autorités de ramener de 15% à 10% l'ampleur autorisée de variation des cours.

Le titre du groupe immobilier Emaar a plongé en séance de plus de 9%.

Samedi, l'indice de la bourse saoudienne a plongé lui aussi de 6% tombant à son plus bas niveau depuis quatre ans, clôturant sous les 6.000 points.

Les autres marchés de la région sont à l'unisson. Le Kuwait Stock Exchange, deuxième plus important marché arabe, recule de 3%, le Muscat Securities Market d'Oman également. L'Abu Dhabi Securities Exchange, deuxième Bourse des Emirats après celle de Dubaï, perd 4,5%.

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Les Bourses du Golfe débutent la semaine par une forte baisse
dimanche 12 octobre 2008 - AFP
http://afp.google.com/article/ALeqM5i5D-4FJNKYsJXlgyGbXtNG4jOLgA

KOWEIT (AFP) — Dans le sillage de la Bourse saoudienne, tombée samedi à son plus bas niveau depuis quatre ans, les marchés des monarchies du Golfe ont ouvert la semaine sur une forte baisse, dimanche, alors que pays industrialisés et émergents cherchent encore les moyens d'arrêter l'hémorragie.

L'indice du Dubai Financial Market (DFM) a plongé de 6%, passant à l'ouverture sous le seuil symbolique des 3.000 points avant de remonter légèrement au-dessus de ce chiffre (3.009 pts).

La Bourse de Dubaï était notamment plombée par le plongeon du titre du géant de l'immobilier Emaar, qui a cédé jusqu'à 9,3%. Pour tenter de limiter les pertes, les autorités de cette ville-émirat pourtant en plein essor ont décidé de limiter à 10% --au lieu de 15%-- les fluctuations possibles des valeurs boursières.

Le Kuwait Stock Exchange, deuxième plus important marché arabe, enregistrait lui une baisse de 3%, tout comme le Muscat Securities Market (Oman), tandis que l'Abu Dhabi Securities Exchange, deuxième Bourse des Emirats, perdait 4,5%.

Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe avaient fini leur semaine, jeudi dernier, dans le vert après de lourdes pertes les jours précédents, apparemment dopées par la réduction des taux décidées par plusieurs banques centrales étrangères et régionales.

Les banques centrales du Koweït et des Emirats ont baissé mercredi dernier leurs taux d'intérêt pour faciliter les prêts aux banques et injecter plus de liquidités dans le système financier. A cette date, la Bourse de Dubaï avait perdu en quatre jours plus du quart de sa valeur.

Samedi, au premier jour ouvrable de sa semaine, la Bourse d'Arabie saoudite, la plus importante du monde arabe en terme de capitalisation, a de son côté chuté de près de 6%, clôturant sous les 6.000 points, son plus bas niveau en plus de quatre ans.

Des économistes du Golfe ont expliqué la dégringolade dans la région par la panique suscitée par les retombées de la crise financière mondiale, qui a ébranlé la confiance des investisseurs. Les opérateurs s'inquièteraient du sort des investissements arabes du Golfe à l'étranger, estimés à 2.500 milliards de dollars.

"Nos économies sont solides et ont évolué à un rythme rapide. Notre système bancaire est protégé et il n'est trop exposé au système bancaire mondial", a pourtant noté l'économiste saoudien, Ehsan Bu-Hulaiga. "Ce que nous avons vu est une réaction à la crise mondiale. Il est surprenant de voir chuter le cours des actions de bonnes compagnies ayant réalisé d'excellents profits. C'est la panique et un manque de confiance", a-t-il déclaré à l'AFP.

La chute des prix du pétrole semble également peser lourdement sur les Bourses du Golfe, région qui pompe quelque 16 millions de barils par jour. Les cours du brut sont passés vendredi sous les 80 dollars à New York et les 75 dollars à Londres.

En conséquence, les six monarchies perdraient chaque jour autour d'un milliard de dollars, par rapport à leurs recettes pétrolières de juillet lorsque les prix du brut étaient montés à plus de 147 dollars le baril.

Selon le ministre saoudien des Finances, Ibrahim Al-Assaf, cité samedi par l'agence officielle SPA, la crise financière mondiale "n'affectera pas les projets de développement en Arabie saoudite", engagés à coups de milliards de dollars.

Face à la poursuite de ce krach boursier historique à l'échelle mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) s'est dit prêt à aider les pays victimes de la crise financière, entérinant les orientations adoptées vendredi par les grands argentiers du G7. Les Européens doivent eux définir dimanche un plan pour mettre en oeuvre les principes du G7, à

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Des traders à Koweït manifestent alors que les marchés du Golfe plongent
(©AFP / 26 octobre 2008 09h51)
http://www.romandie.com/ats/news/081026085119.e55mayxp.asp

KOWEIT - Des opérateurs à la Bourse de Koweït ont de nouveau interrompu dimanche les transactions et manifesté devant la Bourse alors que les marchés dans la riche région pétrolière du Golfe plongeaient de crainte d'une récession mondiale.

Les opérateurs, qui avaient organisé une première protestation jeudi, dernier jour ouvrable de la semaine précédente, ont quitté la Bourse pour demander l'aide du gouvernement, alors que l'indice perdait plus de 300 points peu après l'ouverture du marché.

Une trentaine d'entre eux se sont dirigés vers le siège du Conseil des ministres, non loin de la Bourse, où le gouvernement se serait réuni en séance d'urgence pour discuter d'un projet de loi sur la garantie des dépôts bancaires.

La Banque centrale du riche émirat pétrolier a annoncé dans la matinée qu'un projet de loi serait soumis rapidement au Parlement pour apporter des garanties aux dépôts bancaires après avoir découvert que la deuxième plus grande banque du pays avait subi des pertes dans des transactions sur des produits dérivés.

Elle a décidé de nommer "un contrôleur" pour superviser la gestion de la trésorerie de Gulf Bank et ses opérations sur les marchés de change et les Bourses pour consolider son dispositif de contrôle interne.

Simultanément, elle a affirmé aussi que la situation de Gulf Bank était solide et que cette banque pourrait poursuivre ses opérations bancaires.

Mais le directeur général de la National Bank of Kuwait, la plus grande banque de l'émirat, a appelé à la suspension des transactions à la Bourse.

"Si j'étais responsable de la Bourse, j'aurais ordonné la suspension immédiate des transactions à cause de la panique sur le marché", a déclaré Ibrahim Dabdoub sur la chaîne de télévision satellitaire CNBC Arabiya.

La Bourse de Koweït, deuxième du monde arabe en termes de capitalisation, baissait de 3,2% à 10.142 points, tirée vers le bas par le secteur des banques qui a abandonné 4,4% et celui des investissements en baisse de 3,4%.

Aux Emirats, l'indice Dubai Financial Market perdait près de 6%, passant sous le seuil des 3.100 points. La valeur vedette du marché, le géant immobilier Emaar, plongeait de 7,5%.

La deuxième Bourse des Emirats, l'Abu Dhabi Securities Exchange, reculait pour sa part de 3,7%, avec le secteur de l'immobilier en baisse de 6,3%.

Au Qatar, l'indice de Doha Securities Market plongeait de 8,5% pour passer sous le seuil des 7.000 points.

A Oman, le petit marché de Muscat Securities Market reculait de 6,4%, son indice passant sous le seuil de 7.000 points.

Le marché saoudien, le premier en importance des pays arabes, qui avait chuté de près de 9% samedi, premier jour de la semaine des transactions en Arabie saoudite, était en baisse de 1,76% à 5.525,73 points, peu après l'ouverture.
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« Répondre #2 le: 09/11/2008 - 18:22:03 »

Les marchés financiers du Golfe en baisse après le week-end
AFP - 09 novembre 2008 14h18 - Romandie News
http://www.romandie.com/ats/news/081109131844.k3io5y0p.asp
 
KOWEIT - Les marchés financiers des riches monarchies (pétrolières et gazières) du Golfe ont entamé la semaine en baisse, dimanche, toujours plombés par la crainte de retombées sur la région de la crise internationale (Subprimes + Credit crunch ou resserrement du crédit, etc...)

Le marché saoudien, ouvert samedi, a en revanche fini dans le vert dimanche.

Le volume des échanges était faible, traduisant l'attentisme des opérateurs.

"Les investisseurs continuent d'être inquiets de l'avenir parce qu'ils ne connaissent pas l'ampleur de l'impact sur les économie de la région de la crise financière internationale", a relevé sur la chaîne d'informations économiques CNBC Arabia, Taha Abulghani, chef de Nama Financial Consultats du Qatar.

Le marché saoudien a fini sur une hausse de 1,82% après des pertes de 5,7% samedi, le Tadawul All-Shares Index (Tasi) clôturant à 5.836,42 points, grâce au bon comportement de plusieurs secteurs dont la banque (+2,6%).

Aux Emirats arabes unis, le Dubai Financial Market a plongé de 5,94% à 2.631,46 points, son niveau le plus bas en près de quatre ans.

Le géant de l'immobilier Emaar a continué de tirer le marché vers le bas, cédant près de 10%. L'action Emaar est tombée à 4,44 dirhams (1,21 dollars US ou 0,95 euros ), sous son niveau d'introduction en mars 2000.

Le secteur de l'immobilier a reculé dans son ensemble de 9,55%.

Ce marché est la lanterne rouge de la région, ayant cédé 55,6% en 2008.


L'Abu Dhabi Securities Exchange a perdu 4%, sous les 3.200 pts, avec un recul de 7,85% de l'immobilier et 3,8% des banques.

Le Kuwait Stock Exchange (KSE), le deuxième marché arabe après Ryad, a fini sur des pertes de 2,8%, à 9.404,40 points, son niveau le plus bas depuis 23 mois.

L'indice KSE continue de souffrir des difficultés de la Gulf Bank, le deuxième établissement du pays, qui a enregistré des pertes dans des transactions sur des produits dérivés à l'étranger. Les transactions sur les actions de la banque restent suspendues pour la troisième semaine consécutive.

En outre, la Bourse attend toujours un plan du gouvernement d'aide aux firmes d'invetissement, endéttées à hauteur de plus de 20 milliards de dollars.

Le secteur des banques a perdu 1,6% et les firmes d'investissement 3,6% alors que le leader du marché, la firme de télécommunication Zain, a cédé 7%.

Le gouverneur de la banque centrale de Koweït, cheikh Salem Abdel Aziz Al-Sabah, a précisé dimanche que la garantie des dépôts bancaires votée par le Parlement serait maintenue jusqu'à la fin de la crise, sans rassurer totalement les opérateurs du marché koweïtien.

Au Qatar, le Doha Securities Market a reculé de 5,2%, à 7.021,96 pts, alors que le petit marché omanais, le Muscat Securities Market, a cédé 2.6% et le Bahrain Stock Exchange 1,7%.

Les investisseurs du Golfe semblent nerveux en raison d'informations dans la presse internationale évoquant de lourdes pertes des fonds souverains des pays de la région en raison de la crise financière.

La faiblesse du prix du baril de brut contribue au marasme des marchés.
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« Répondre #3 le: 12/11/2008 - 18:29:11 »

 8)
L'indice DFM (Dubai Financial Market) a été tiré vers le bas par sa valeur vedette, le promoteur immobilier Emaar, qui a plongé de 9,9% à 3,37 dirhams (0,92 cents). Emaar a déjà perdu près de 80% de sa valeur en Bourse depuis le début de l'année et sa capitalisation est tombée à 5,5 milliards USD contre plus de 24 milliards USD fin 2007.

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Les Bourses du Golfe en déclin sur fond d'une vague de liquidations

AFP - 12 novembre 2008
http://www.romandie.com/ats/news/081112130914.qe0fh5ol.asp

KOWEIT - Les Bourses du Golfe ont continué de chuter mercredi pour la quatrième journée consécutive, les investisseurs vendant massivement en raison de la mauvaise conjoncture mondiale.

Aux Emirats arabes unis, Dubai et Abou Dhabi ont abandonné plus de 5%, entraînées par la chute des valeurs vedettes dont certaines ont plongé jusqu'au seuil maximum autorisé par la loi. La principale place du monde arabe, Ryad, a toutefois cloturé en modeste hausse de 0,35%.

Les investisseurs redoutent que la crise financière mondiale et la chute des cours du brut n'amènent les gouvernements de la région à réduire leurs dépenses, principal moteur de l'économie, ont indiqué des analystes.

Mais l'agence de notation Fitch Ratings a indiqué dans un récent rapport que les monarchies du Golfe allaient éviter d'importantes coupes des dépenses publiques en 2009 et qu'elles devraient se contenter de gérer des excédents budgétaires beaucoup moins importants.

L'économiste koweïtien Ali Al-Nimesh a indiqué qu'un manque de confiance et une inquiétude réelle concernant les perspectives économiques dans la région étaient à l'origine de la chute sur les marchés du Golfe.

"Il semble que la confiance des investisseurs est au plus bas. Les craintes sont réelles concernant le sort de l'énorme endettement étranger (du secteur privé), notamment aux Emirats arabes unis, et son impact sur le secteur financier", a déclaré à l'AFP M. Nimesh.

"Les investisseurs s'inquiètent aussi de la chute des prix et des revenus pétroliers. Ils redoutent qu'en cas d'une crise prolongée, les gouvernements du Golfe aient des difficultés à répondre aux dépenses nécessaires et à créer des emploi pour leurs ressortissants", a-t-il ajouté.

Le Dubai Financial Market (DFM) a perdu 5,5% pour terminer à 2.214,80 points, atteignant son plus bas niveau en plus de quatre ans et perdant quelque 5% pour le quatrième jour consécutif. Il est en baisse de 20,8% sur la semaine et de 62,7% depuis le début de l'année.

L'indice DFM (Dubai Financial Market) a été tiré vers le bas par sa valeur vedette, le promoteur immobilier Emaar, qui a plongé de 9,9% à 3,37 dirhams (0,92 cents). Emaar a déjà perdu près de 80% de sa valeur en Bourse depuis le début de l'année et sa capitalisation est tombée à 5,5 milliards USD contre plus de 24 milliards USD fin 2007.

Le secteur immobilier à la Bourse de Dubaï a plongé de 9,6% et celui des télécommunications de 9,8%.

L'Abu Dhabi Securities Exchange a terminé la journée en baisse de 5,66% à 2.806,73 points, les secteurs de l'immobilier ayant cédé 7,3%, de l'énergie 8,4% et des banques 5,1%.

A Ryad, le Saudi Tadawul All-Shares Index (TASI), en baisse en séance, a inversé la tendance pour clôturer en légère hausse de 0,35% à 5.485,19 points grâce à une reprise de 2,6% des banques.

La pétrochimie a cependant chuté de 2,6%, avec la valeur vedette, SABIC, abandonnant 2%. En trois mois, SABIC a plongé de 55%.

Le TASI fini la semaine en baisse d'environ 10% et de 50% sur l'année.

Le Kuwait Stock Exchange, deuxième marché de la région, a baissé de 2,26% à 8.851,60 points, son plus bas niveau en plus de trois ans. Il a perdu plus de 43% depuis le 24 juin.

Le Doha Securities Market était en chute de 4,7% à 6.043,12 points, son plus bas niveau en deux ans. Il perdait 18,4% cette semaine.

Le petit Muscat Securities Market a clôturé en baisse de 3% et le Bahrain Stock Exchange de 2,3%.

Les sept Bourses du Golfe ont perdu cette semaine plus de 80 milliards USD de leur capitalisation.

"La forte chute des marchés est un signe que la région du Golfe souffre d'un réel problème économique malgré les assurances des gouvernements", a noté M. Nimesh.

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Crise financière : Sombres perspectives pour les pays du Golfe

par RFI - 11/11/2008 Dernière mise à jour le 12/11/2008 à 16:35 TU
http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_74668.asp

Pour la deuxième journée consécutive, les marchés boursiers dans les pays du Golfe sont en baisse
(- 7,3% à Dubaï). La région n'est pas épargnée par la crise financière et économique mondiale et les mauvaises nouvelles s'accumulent depuis plusieurs jours.

Avec un pétrole à la baisse - il ne se vend plus qu'autour des 60 dollars le baril - les perspectives économiques des pays du Golfe s'assombrissent.

En Arabie Saoudite, premier exportateur mondial de brut, le géant de la pétrochimie SABIC a annoncé que ses bénéfices devraient baisser. Du coup, l'action du groupe a plongé et entraîné la bourse saoudienne dans le rouge, lundi.

Les inquiétudes grandissent

Aux Emirats arabes unis, c'est le secteur immobilier qui subit les foudres des investisseurs. Avec le ralentissement économique mondial, le numéro 1 du secteur Emaar a décidé de repousser son entrée en bourse, à Londres. L'action a, là aussi, plongé.

Enfin, au Koweit, c'est le secteur bancaire qui provoque la chute des marchés boursiers. Même si une seule banque, la Gulf Bank, a annoncé de lourdes pertes et que sa cotation est suspendue depuis 3 semaines, les investisseurs attendent toujours le plan de soutien qu'a promis le gouvernement pour aider les établissements financiers en difficulté.

Plus généralement, les inquiétudes grandissent sur la solidité des fonds souverains, ces fonds d'Etat qui ont investi de l'argent en Occident. Avec la crise financière, ils pourraient avoir perdu des centaines de milliards de dollars.

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Le (Bourse de) Koweït (Kuwait Stock Exchange) suspend les cotations
le 13/11/2008
http://www.agefi.fr/articles/article.aspx?id=1055512

Les cotations ont été suspendues jeudi, 13 novembre 2008, à la Bourse de Koweït (Kuwait Stock Exchange) en vertu d'une décision de justice et le gouvernement a mis en place un fonds de sauvetage pour les sociétés d'investissement touchées par la crise financière.

Des investisseurs avaient réclamé des mesures d'urgence pour protéger leurs participations face à la dégringolade de la bourse, la deuxième du Golfe en terme de capitalisation, qui a perdu 31% depuis le début de l'année.


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BOURSE - Koweït: les transactions boursières suspendues par la justice
KOWEIT, 13 nov 2008 (AFP)
http://www.agefi.com/Quotidien_en_ligne/News/index.php?newsID=204268

Les transactions à la Bourse de Koweït, la deuxième du monde arabe en termes de capitalisation, ont été suspendues jusqu'à lundi après une décision sans précédent d'un tribunal, pour tenter de limiter la chute de l'indice et les pertes des investisseurs.

"La cour administrative a ordonné la suspension immédiate des transactions jusqu'au 17 novembre, date à laquelle elle réexaminera le sujet", a indiqué à l'AFP une source judiciaire.

Ce jeudi est le dernier jour des cotations hebdomadaires à la Bourse de Koweït, vendredi et samedi étant jours fériés dans cet émirat musulman du Golfe.

Le tribunal avait été saisi d'une plainte d'un " investisseur ayant souffert de fortes pertes ces dernières semaines ", a précisé la source judiciaire.

Au moment de la suspension, l'indice KSE (Kuwait Stock Exchange) perdait 1,8%, tiré vers le bas par les secteurs des banques et des investissements. Il a atteint son plus bas niveau depuis 40 mois.

Cette décision, sans précédent depuis la création de la Bourse koweïtienne au milieu des années 1970, a été saluée par les opérateurs de la place qui se sont rassemblés en criant "Vive les petits porteurs, Merci à l'avocat".

L'un des manifestants a même invité ses collègues à dîner pour célébrer l'évènement, selon un photographe de l'AFP.

Le mois dernier, les investisseurs de l'émirat avaient manifesté pendant quatre jours, réclamant l'intervention du gouvernement pour stopper l'hémorragie du marché, dont la valeur a perdu environ 100 milliards de dollars depuis juin. Le KSE (Kuwait Stock Exchange) a perdu plus de 43% depuis le 24 juin, date à laquelle il avait atteint un pic à 15.654 points.

Selon les attendus du jugement, dont une copie a été obtenue par l'AFP, le tribunal a ordonné cette suspension pour enrayer les fortes pertes subies par les investisseurs après le plongeon de l'indice.

La plainte était dirigée contre le Premier ministre, le ministre du Commerce qui est également le chef de la commission boursière, et le directeur général de la Bourse, selon le jugement.

Le tribunal a aussi estimé que les autorités boursières n'avaient pas pris des mesures susceptibles de faire rebondir la place financière, touchée par les inquiétudes sur une récession après la crise financière internationale des derniers mois.

Les autorités du quatrième producteur de brut de l'Opep ont pourtant pris une série de mesures pour tenter de rassurer les marchés. L'Autorité des investissements koweïtiens, le fonds souverain de l'émirat qui a investi environ 300 milliards de dollars sur le marché mondial, a ainsi racheté des centaines de millions de dollars d'actions.

La Banque centrale a également financé à hauteur de plusieurs millions de dollars les banques locales pour les préserver des turbulences financières. La semaine dernière, le Parlement a voté une loi garantissant les dépôts dans les banques locales et étrangères du Koweït.

Mais ces mesures n'ont pas eu les effets escomptés sur un marché désemparé par les pertes estimées à un million de dollars de la Gulf Bank, la deuxième banque de l'émirat, et d'autres fonds d'investissements.

Les autres places du Golfe ont continué leur chute jeudi, la plupart pour la sixième journée de cotation consécutive.

Aux Emirats arabes unis, Dubaï a terminé en baisse de 4,9% à 2.106,14 points, son plus bas niveau depuis plus de quatre ans. Ce marché a perdu 24,7% en une semaine et 64,5% sur l'année. Sa valeur vedette, le géant de l'immobilier Emaar, a abandonné près de 80% depuis janvier.

A Abou Dhabi, l'ADX a perdu 1,5% à 2.765,07 points malgré un léger rebond de 0,6% du secteur immobilier. Il est en baisse de 16,8% cette semaine.

Doha a reculé de 2,6%, Mascate de 2,4% et Bahreïn de 0,9%.

La Bourse saoudienne, la plus importante du marché arabe, avait clôturé mercredi pour le congé hebdomadaire sur une baisse de 10% sur la semaine.
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