Algerieinfo.com Forum
24/01/2020 - 06:02:12 *
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Nouvelles: Bienvenue sur le forum d'Algerieinfo.com qui respecte la liberté d'opinion et d'expression pour discuter librement, civilement, intelligemment et cordialement et merci d'avance de respecter le règlement du forum : respect des convenances, pas d'insultes, pas de dénigrement, pas de propos racistes, xénophobes ou calomnieux. Tous les messages postés sur ce forum expriment la vue et opinion de leurs auteurs respectifs, et non pas des administrateurs, ou modérateurs, ou webmasters (excepté les messages postés par eux-même) et par conséquent ne peuvent pas être tenus pour responsables. Les administrateurs et modérateurs de ce forum s'efforceront de supprimer ou éditer tous les messages à caractère répréhensibles aussi rapidement que possible. Toutefois, il leur est impossible de passer en revue tous les messages. Les opinions exprimées dans le forum sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.
 
   Accueil   Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous  
Pages: [1] |   Bas de page
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: Automobile : L'indien Tata présente sa voiture à 1.700 euros = 170K Dinars DZ  (Lu 14009 fois)
radar
Jr. Member
**
Hors ligne

Messages: 88



« le: 11/01/2008 - 10:31:39 »

L'indien Tata Motors présente sa voiture à 1.700 euros (170 000 Dinars Algériens)
La Tribune.fr - 10/01/08
http://www.latribune.fr/info/IDEE4FAD598E5154B6C12573CC0037AEF4

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tata_Motors

Une voiture, "Nano", à 1.700 euros = 170 000 Dinars Algériens. http://www.tatapeoplescar.com/tatamotors/

Le constructeur Tata Motors va commercialiser une voiture à un prix défiant toute concurrence, conçue pour répondre à la montée en puissance de la classe moyenne indienne. Le formidable développement de celle-ci suscite la convoitise de tous les constructeurs: Renault va ainsi investir 700 millions d'euros dans une nouvelle usine en Inde du sud.

Une voiture à 1.700 euros: c'est le défi que vient de relever le constructeur automobile indien Tata Motors, qui a présenté ce matin à New Delhi sa "Nano", conçue sur mesure pour donner accès à l'automobile à la gigantesque classe moyenne émergente indienne.

Cette voiture, qui devient d'emblée et de loin le véhicule le moins cher du monde, a été dévoilée par Ratan Tata, président du groupe, dans le cadre de l'Auto Expo de New Delhi. Elle sera commercialisée d'ici la fin de l'année en Inde au prix de 100.000 roupies, soit 2.500 dollars ou 1.700 euros. Un prix inférieur de moitié au tarif du modèle le moins cher actuellement présent sur le marché mondial

Pour ce prix défiant toute concurrence, le véhicule proposé est des plus simples, mais répond, selon le groupe, à toutes les normes environnementales étrangères. Elle sera disponible ultérieurement en version diesel.

La principale concession faite par Tata Motors pour arriver à un tel résultat tient à la motorisation, réduite à sa plus simple expression: la Nano est équipée d'un moteur de 624 cm3, l'équivalent de celui d'une moto. Le confort de cette petite voiture à quatre places est des plus spartiate, avec notamment une absence de climatisation qui risque d'en rendre la conduite plutôt inconfortable pendant les périodes de grande chaleur en Inde...

Avec cette voiture à tout petit prix, le groupe Tata veut permettre à la classe moyenne indienne, qui se développe à grande vitesse, et dont l'appétit de consommation est gigantesque, d'accéder enfin à l'automobile. Le groupe espère vendre un million d'exemplaires de la Nano chaque année. Ce qui ne va pas sans risque. Le parc automobile indien n'est actuellement que de 7 millions de voitures, pour... 1,1 milliard d'habitants. Les critiques craignent notamment l'impact d'un déferlement de nouveaux véhicules sur le réseau routier indien, terriblement sous-dimensionné et en très mauvais état, sans parler des risques de pollution additionnelle.

Ratan Tata s'est employé ce matin à calmer ces craintes, affirmant notamment que la Nano sera moins polluante que les motos qui prolifèrent actuellement sur les routes indiennes.

Ce nouveau véhicule constitue en tout cas un défi de taille pour le conglomérat Tata. Grand nom historique de l'industrie indienne, Tata détient actuellement des intérêts dans de multiples activités allant de la sidérurgie au thé en passant par la téléphonie mobile et l'informatique.

Ses ambitions dans l'automobile sont grandes. Outre une activité de fabrication de camions importante depuis longtemps et le développement de la Nano, Tata ambitionne également de racheter, à l'autre extrémité de la gamme, les marques de luxe Jaguar et Rover. Le groupe indien a été choisi au début du mois par Ford, propriétaire de ces deux marques, comme repreneur désigné de celles-ci.

Renault va investir 700 millions d'euros dans son usine de Madras, rebaptisée Chennai en 1996, Inde

Le lancement de la Nano n'est que l'une des manifestations de l'intérêt des grands constructeurs automobiles pour le marché indien, où les projets se bousculent. Ce jeudi matin, le groupe français Renault a ainsi précisé qu'il entend consacrer 40 milliards de roupies, soit 700 millions d'euros, à la construction d'une usine près de Chennai (ex-Madras), dans le sud de l'Inde. Le site pourra produire 400.000 véhicules par an, à la fois pour Renault et Nissan, et emploiera 4.000 personnes d'ici 2010. Renault et Nissan (qui devaient coopérer avec le constructeur indien Mahindra mais ce dernier vient d'annoncer son retrait du projet) veulent eux aussi fabriquer un véhicule a prix extrêmement bas, adapté au marché local. Il serait fait avec l'indien Bajaj, spécialiste juque là des deux roues. Autre initiative similaire, celle de l'indien Xenitis, allié au chinois Guangzhou Motors, qui doit commercialiser fin 2008 sa "voiture populaire" autour de 2.500 dollars.

/////////////////

Tata Nano: une révolution technologique à 2.500 dollars

Les rédacteurs des divers médias du monde entier ont dans l'ensemble préféré présenter l'apparition en Inde d'une voiture à 2.500 dollars à peu près de la même manière qu'une information selon laquelle un fakir aurait pressé dix cobras contre son sein et serait parvenu à y survivre. Cette nouvelle mérite pourtant de figurer parmi les évaluations des risques et des atouts pour l'économie mondiale en 2008 et au-delà. Cette voiture est moins l'exemple d'une révolution technologique que de celle qui se produit dans la psychologie des consommateurs. Or, les révolutions ont cela de particulier qu'elles sont imprévisibles.

/////////////////

Tata Nano: une révolution technologique à 2.500 dollars
Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti - Mercredi 16 Janvier 2008
http://fr.rian.ru

Commençons par la description de la voiture dont il est question. Elle sera probablement baptisée Nano. D'une cylindrée de 624 cm3, elle peut accueillir deux personnes, ainsi qu'une troisième ou différents objets sur un petit siège arrière. La nouvelle voiture incarne deux idées intéressantes du XXIe siècle, entre autres, la propreté des gaz d'échappement. Elle a été présentée au public, lors du 9e Salon automobile de New Delhi, par Ratan Tata, patron de l'immense corporation du même nom, connue, entre autres, pour ses puissants camions, ainsi que par l'Indica, une petite cylindrée vendue à environ 5.000 dollars apparue en 1998 sur les routes de l'Inde.

L'Inde qui compte plus d'un milliard d'habitants possède une classe moyenne qui représente, selon les Indiens eux-mêmes, 200 à 300 millions de personnes. Selon les critères classiques de l'Europe ou de l'Amérique (le revenu par habitant), ces 200 à 300 millions de personnes ne peuvent être considérées comme une classe moyenne. Ainsi, il est peu probable qu'elles soient capables d'acheter même une voiture à 10.000 dollars. Cependant, de petites cylindrées importées qui ne trouvent pas preneurs dans les pays prospères circulent depuis longtemps dans les rues des villes indiennes. A présent, quelques dizaines de millions d'habitants du pays ont une chance de pouvoir eux-aussi être "motorisés". On peut prédire que d'ici 10 ans ces heureux détenteurs de nouvelles voitures à 2.500 dollars auront à leur disposition une chose inouïe en Inde: un réseau développé de routes automobiles où seraient respectées les règles de la circulation.

Autrement dit, la classe moyenne indienne se développe d'une façon différente de ce qu'on a pu observer dans d'autres pays. Elle peut se permettre d'être "moyenne" tout en dépensant moins. Les conséquences de ce phénomène sont encore difficiles à prévoir, et il est d'autant plus difficile de prévoir le nombre de pays qui présenteront à leur tour au monde leurs propres modèles de développement.

Ceux qui s'intéressent au tableau politique du monde constatent que les modèles de démocratie importée ne fonctionnent pas en dehors des sociétés américano-européennes. La raison en est l'existence d'autres cultures avec leurs propres échelles de valeurs et leurs propres principes concernant les rapports entre les gens. Il en est de même des schémas de développement économique des sociétés, parce que l'économie repose avant tout sur la psychologie des gens: l'homme reçoit ce à quoi il aspire.

Selon le magazine de Hong Kong Asiaweek, qui ne paraît plus, les compagnies occidentales ont, dans les années 1980, à peu près 7 à 8 ans après le début des réformes chinoises, effectué un sondage en Chine pour savoir quels produits commençait à acheter en premier lieu un Chinois qui s'enrichit. Il s'est avéré que c'étaient les réfrigérateurs, les machines à laver, puis les téléviseurs qui faisaient l'objet de la plus forte demande.

Selon le même magazine, un sondage semblable a été réalisé au milieu des années 90 en Russie où les réformes libérales ont commencé dix ans plus tard qu'en Chine. A l'achat d'un téléviseur ou d'une voiture, les Russes ont préféré le voyage à l'étranger.

En fin de compte, les classes moyennes des deux pays ont reçu tout cela, ainsi que les machines à laver, mais l'essentiel est ailleurs. Il s'agit du caractère différent et imprévisible des modèles de développement présentés au monde par les nouveaux leaders. Mais revenons aux voitures. Personne ne s'attendait à ce que la Russie, pas encore vraiment riche, s'avère l'un des débouchés les plus importants au monde pour les voitures de luxe: pour le consommateur de ce pays, le problème semble se poser en ces termes: le meilleur ou rien. C'est un contraste frappant avec l'Inde où la simplicité et la pauvreté ne sont pas considérées comme honteuses, où conduire une voiture à 2.500 dollars est une chose courante et où les personnes les plus respectables voient un chic particulier dans le fait de porter une tunique dont ils ont eux-mêmes rapiécé les coudes.

On ne peut que deviner les conséquences purement politiques de tous ces changements. Selon l'avis récemment émis par un commentateur de Project Syndicate, l'une des agences qui distribuent aux médias du monde non pas des informations, mais de commentaires, "...l'histoire du succès de la Chine est, entre autres, le défi le plus sérieux jeté à la démocratie libérale depuis le fascisme des années 30. Non pas parce que la Chine représente une grande menace militaire... ce n'est que la fantaisie d'une poignée de paranoïaques ultranationalistes. Le modèle politique et économique chinois... remporte des victoires dans le royaume des idées, il se présente comme une alternative attrayante au capitalisme démocratique libéral. Et c'est une alternative réelle".

Le modèle chinois a prouvé son attrait, car les préférences, l'échelle de valeurs du consommateur et le système d'approvisionnement en produits convoités ont coïncidé. La Chine fournit un exemple à de nombreux pays dont l'heure de gloire n'a pas encore sonné.

Le modèle indien est certainement différent, mais il est lui aussi efficace. Le Brésil et la Russie ne ressemblent ni à la Chine, ni à l'Inde, ni l'un à l'autre. D'autres histoires du succès sont probablement encore possibles.

A certains moments décisifs de l'histoire de l'humanité, les états d'esprit du consommateur provoquent de véritables changements d'époques. Cela se produit soudainement. Souvenons-nous de la charnière des années 20 et 30. A ce moment-là, la première ligne aérienne existait déjà entre New York et Boston, alors que les habitants de la Grande-Bretagne, alors unique superpuissance savourant l'apogée de son autorité, ne comprenaient pas pourquoi fallait-il effectuer un vol aérien pour aller de Londres dans une colonie comme par exemple Singapour dans un trajet-éclair de 10 jours, si l'on pouvait le faire en 30 jours à bord d'un paquebot confortable avec orchestre et salons. Cela étant, la Grande-Bretagne avait commencé à élaborer un programme de construction de dirigeables dotés de tels salons, appelés à rendre le voyage supportable pour les passagers. En 1931, la catastrophe du premier vol d'un dirigeable de ce type dans les environs de Paris mit fin à ce programme. Après cet échec de révolution technologique, personne ne se risqua probablement à prédire que la Grande-Bretagne conservatrice, sortie victorieuse de la Seconde Guerre mondiale, perdrait son empire et que les Américains, technologiquement plus révolutionnaires, ouvriraient l'ère de leur superpuissance, une ère qui est en train de changer vers quelque chose d'inouï.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

/////////////////

Les grandes ambitions de la petite Nano
11/01/08 - PAR PHILIPPE ESCANDE - lesechos.fr
http://www.lesechos.fr/info/auto/4670994.htm

Le 4 juillet 1957, les ingénieurs de Fiat présentent au Salon de Turin une voiture révolutionnaire. Elle est la plus petite, moins de 3 mètres de long, et la moins chère du marché. La Fiat 500 connaîtra un succès considérable durant quinze ans et se vendra à plus de 3 millions d'exemplaires.

La Nano, présentée hier au Salon de New Delhi par Tata Motors, connaîtra-t-elle le même succès que son aînée italienne, qui a symbolisé pendant deux décennies le miracle italien de l'après-guerre ? Elle lui ressemble en tout cas beaucoup, et pas seulement par sa forme, entre le pot de yaourt et le bonbon acidulé, mais surtout par ses ambitions : convertir aux charmes de la voiture les millions de motocyclistes indiens (qui casent une famille entière sur le deux-roues), avec un véhicule deux fois moins cher que la concurrence. Puis, si tout va bien, partir à la conquête du monde.

Le parallèle serait tentant entre les miracles italien et indien, n'étaient l'ampleur du phénomène et sa rapidité. Un pays de 1,1 milliard d'habitants, dont la moitié subsistent avec moins de 2 dollars par jour, et dont le potentiel de croissance est considérable. Plus de 1 million de voitures vendues l'an dernier, trois fois plus vers 2015, c'est-à-dire l'équivalent du marché français. A cette date, la Chine sera, de son côté, le premier marché automobile mondial.

Dès lors, il n'est pas étonnant de voir émerger dans ces pays des industriels qui ne se contentent pas de vouloir inonder le monde de tee-shirts ou même d'ordinateurs, mais aussi d'automobiles et, demain, d'avions. Face à la croissance forte de leur classe moyenne, qui représentera bientôt en Chine l'équivalent de l'Europe de l'Ouest, ils montent en gamme dans des secteurs nouveaux. Absents du marché automobile il y a une dizaine d'années, les constructeurs chinois et indiens entendent avant cinq ans venir proposer leurs voitures en Europe et aux Etats-Unis. Finalement, il se produit le même phénomène qu'avec les Japonais dans les années 1970, puis les Coréens vingt ans plus tard. Offensive dans les modèles bas de gamme d'abord, puis concurrence à tous les niveaux, jusqu'à Toyota, qui vient chasser désormais sur les terres de Mercedes et BMW. Il est donc faux d'imaginer que la vieille Europe et la vieille Amérique s'en sortiront uniquement en se réfugiant sur des marchés de plus en plus haut de gamme et sophistiqués. Les labos et le luxe au Nord, les ateliers et le bas de gamme au Sud. La mondialisation ne s'arrêtera pas à la division du travail, mais instaure une concurrence mondiale, à tous les niveaux. C'est la leçon du probable rachat par le même Tata de Jaguar et de Land Rover. Pour l'instant, le bilan est positif pour les Renault, PSA, Volkswagen, Fiat et Toyota. Ils sont tous présents en Inde et en Chine, et y trouvent un relais bienvenu au marasme des marchés européen et américain. Mais ils savent déjà qu'ils devront accueillir plus de convives pour partager un gâteau aussi important. Et se battre autant sur les « pots de yaourt » que sur les grosses berlines.

////////////////

Tata présente la "Nano", la voiture la moins chère du monde
10/01/08  - lesechos.fr
http://www.lesechos.fr/info/auto/300232350.htm

http://www.tatapeoplescar.com/tatamotors/

Le conglomérat indien a dévoilé la "voiture du peuple", une petite quatre portes à moins de 2.500 dollars américains ( 134 800 Dinars Algériens ), qu'il destine aux marchés émergents où le marché automobile est en pleine expansion. D'autres constructeurs sont également sur les rangs 

Occuper tout le marché. Le conglomérat indien Tata, qui négocie actuellement avec Ford la reprise des marques automobiles de luxe Jaguar et Land Rover, a dévoilé jeudi à New Delhi la voiture la moins chère du monde.

Pour 100 000 roupies indiennes ( soit 171 523 Dinars Algériens, soit environ 2500 dollars (ou 1700 euros), les Indiens pourront s'offrir courant 2008 la "Nano", également appelée "voiture du peuple", une minivoiture quatre places tirée par un moteur de seulement 624 cm3, soit la cylindrée d'une moto.

Lors de l'inauguration, Ratan Tata, 70 ans, le patron du conglomérat éponyme, a voulu voir dans ce lancement un événement dans l'histoire des transports au même titre que le premier vol vers la Lune. Pour illustrer ses propos, la "Nano" a été dévoilée au son de "Ainsi parlait Zarathoustra" de Richard Strauss, repris dans le générique de "2001 : Odyssée de l'Espace" de Stanley Kubrick.

L'événement "historique" n'est pas goûté par tout le monde : les écologistes tirent la sonnette d'alarme, jugeant qu'une prolifération de minivoitures congestionnerait encore plus les mégapoles indiennes. Ils s'interrogent également sur la capacité d'un constructeur à respecter les normes de sécurité et de pollution en fabricant une voiture aussi bon marché. Réfutant ces critiques, Ratan Tata, à la tête d'un empire de 96 filiales, allant du thé à la construction de camions, en passant par la sidérurgie, la chimie, les télécommunications, l'informatique ou les services financiers, a indiqué qu'il avait souhaité mettre au point un produit "sûr" et "accessible à tous". "Laissez-moi vous assurer, vous mais aussi nos détracteurs, que la voiture que nous avons mis au point répondra à toutes les normes de sécurité, a affirmé l'industriel, et aura un plus faible niveau de pollution que les deux roues qui sortent actuellement des usines indiennes".
Retard des concurrents

L'annonce de Tata était attendue avec intérêt par ses concurrents. Les constructeurs automobiles, comme Volskwagen, Toyota, Honda, Fiat ou Renault, sont nombreux à développer leur propre projet de voiture bon marché pour tenter de gagner les marchés émergents, en particulier chinois et indiens, où la part des propriétaires de voiture augmente au fur et à mesure que s'étoffent les classes moyennes. Les constructeurs espèrent également, grâce à leurs véhicules bon marché, convertir les très nombreux adeptes des deux roues qui sillonnent l'Inde et la Chine. Actuellement, seuls 8 personnes sur 1.000 possèdent une voiture en Inde. Selon la plupart des projections, les ventes de voitures pourraient atteindre 2 millions d'unités d'ici 2010, soit l'équivalent du marché automobile français en 2007.

Pour ne pas être en reste face à Tata, son compatriote Bajaj Auto a dévoilé mercredi un concept-car de voiture à moins de 2.500 euros, pouvant éventuellement être développé en partenariat avec Renault. Le groupe français, qui réalise actuellement une étude de faisabilité sur le sujet, a indiqué jeudi qu'il prendrait d'ici six semaines une décision sur le projet. Avec ou sans Renault, la commercialisation de la minivoiture de Bajaj Auto n'est pas attendue avant deux à quatre ans. De quoi laisser à Tata l'avance nécessaire pour atteindre son objectif de vendre, à terme, 1 million de "Nano" par an dans les pays émergents. Il devrait cependant être concurrencé fin 2008 par la "voiture populaire" à 2.500 dollars de l'indien Xenitis, allié au chinois Guangzhou Motors. (source AFP)
Signaler au modérateur   Journalisée
Pages: [1] |   Haut de page
  Imprimer  
 
Aller à:  

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.21 | SMF © 2006-2011, Simple Machines
SMFAds for Free Forums
XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !
Page générée en 0.076 secondes avec 22 requêtes.