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Auteur Fil de discussion: Algérie: de l'esclavagisme au terrorisme, histoires passées et présentes  (Lu 365754 fois)
Dey
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« le: 09/02/2006 - 14:18:50 »

Salam Alikoum,

Ci-dessous l'histoire des raisons de l'invasion de l'Algérie par les Français en 1830.

La raison principale est que la France ne voulait plus régler une dette d'achat de Blé contracter en 1798 auprès d'Alger.

Résultat 132 ans de colonisation et dhumiliation toujours d'actualité

On est en 2006, la France a t-elle réglée cette dette avec les intêrets ou va t elle encore détourner l'attention de l"opinion en inventant des conflits?  >:(


Le 14 juin 1830, les troupes françaises débarquent sur la plage de Sidi Ferruch, à 25 km d'Alger.

La ville et le territoire de l'Algérie actuelle sont alors sous la suveraineté théorique du sultan turc d'Istamboul depuis trois siècles sous le nom de «Régence d'Alger». Dans les faits, l'intérieur du pays est livré à l'abandon, insoumis et réticent à l'islamisation.

La conquête française, si lourde de conséquences pour la France comme pour l'Algérie, résulte d'un imbroglio dérisoire.

En 1798, le gouvernement du Directoire achète du blé à la Régence d'Alger pour les besoins de l'expédition du général Bonaparte en Égypte. Le blé est financé par un emprunt de la France auprès de familles juives d'Alger. Celles-ci demandent une garantie du dey qui gouverne la ville.

En 1827, le dey d'Alger, Hussein, frappe «du manche de son chasse-mouches» le consul de France Deval, un affairiste qui refuse non sans insolence de s'engager sur le remboursement du prêt.

Six navires de guerre français rapatrient illico le consul et les ressortissants français. Le président du ministère français, Villèle, demande réparation au dey pour l'offense faite à son consul mais n'obtient aucun semblant d'excuse.

Sous le gouvernement Martignac, la flotte française tente d'organiser un blocus du port d'Alger mais il se révèle inefficace et quelque peu ridicule. La France tente de négocier mais le dey, encouragé par la «perfide Albion» (les Anglais), rejette ses propositions. Le 3 août 1829, un vaisseau parlementaire, la Provence, essuie même des coups de canon en quittant le port d'Alger.

Une affaire intérieure

L'affaire semble dans l'impasse quand, le 8 août 1829, le roi Charles X, de son propre chef, remplace le président du ministère par le prince Jules de Polignac, un ultra-royaliste très impopulaire auprès de l'opinion publique, à savoir les 60.000 bourgeois qui ont le droit de vote.

Confronté à la fronde de 221 députés, le roi Charles X a besoin de restaurer au plus vite son image. C'est ainsi que, le 3 mars 1830, dans le discours du trône, il évoque pour la première fois l'idée d'une expédition punitive destinée à obtenir réparation de la dette ainsi qu'à détruire le repaire de corsaires installé dans la régence d'Alger et mettre fin à l'esclavage !

Le comte Louis de Bourmont, ministre de la Guerre dans le gouvernement Polignac, est nommé «Commandant en chef de l'expédition en Afrique» par ordonnance du 11 avril (l'expédition d'Alger lui vaudra un bâton de maréchal).

Le corps expéditionnaire est placé sous les ordres de l'amiral Duperré et du général Berthézène. Les journaux de l'opposition multiplient les critiques, surtout à l'égard de Bourmont. «M. de Bourmont veut être maréchal : il mérite le bâton !» écrit Le Figaro.

Les Anglais ne cachent pas non plus leur désapprobation mais rien n'y fait. La flotte appareille de Toulon le 25 mai 1830 avec 453 navires, 83 pièces de siège, 27.000 marins et 37.000 soldats.

Prise d'Alger

La flotte française bombarde les défenses d'Alger et en particulier la citadelle de Fort-l'Empereur, ainsi nommée en souvenir de... Charles Quint.

Le dey capitule enfin le 5 juillet, après plusieurs jours de difficiles combats contre les troupes turques qui font 415 tués et 2160 blessés dans le corps expéditionnaire. 48 millions de francs prélevés dans son trésor permettent de couvrir les frais de l'expédition. Les soldats français se livrent quant à eux à une mise à sac de la ville qui ternit leur victoire.

Et maintenant...

L'occupation d'Alger est accueillie avec indifférence par les Français. Le roi Charles X est chassé quelques semaines plus tard.

L'opinion éclairée se désintéresse de la conquête. Le vieil économiste libéral Jean-Baptiste Say exprime avec une singulière prescience la vanité des aventures coloniales. Le jeune Alexis de Tocqueville (23 ans), séduit par l'aventure, figure parmi les rares personnalités françaises qui encouragent la colonisation de l'Algérie.
 
Le roi Louis-Philippe 1er, qui succède à Charles X, maintient quelques troupes à Alger et sur le littoral simplement pour ne pas donner l'impression de céder à l'Angleterre qui demande le retrait de la France. Il souhaite se limiter à une occupation restreinte du littoral : Oran, Mostaganem, Bône et bien sûr Alger.

 
   
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cherif
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« Répondre #1 le: 06/03/2006 - 15:11:48 »

salut newbie. il serait souhaitable de citer l auteur de cet article qui est en l occurence....
merci cherif.
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MEHENNI
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Messages: 1


« Répondre #2 le: 16/04/2006 - 11:57:51 »

Histoires de mystifications universelle

Par

M. Iva Usen – Algérie
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L'histoire universelle pullule d'exemples de mystifications plus ou moins fines, mais celles qui ébranlent les racines culturelles fondamentales de l'être humain, sont les plus grotesques et malheureusement les plus admises. Ces mystifications sont fortes et bien faites qu'elles persistent et sacralisées encore de nos jours.

I -  1ére mystification

Le nom de la ville historique et berceau de la civilisation universelle - Babylone, est défini par Quid 85 dans son chapitre relatif aux religions universelles comme un mot formé par deux mots : Bab - qui veut dire en arabe - porte et Ylone. Et, Babylone est traduit par : Portes de Dieu. Par déduction, « Ylone »  veut dire - Dieu.

Tout le monde sait que la langue arabe n'est apparue qu'avec l'avènement des "Mas il" au même titre que la langue latine avec l'avènement des "Mas ih" et l'hébreu avec les "Mas Wassa ou Mas Washa". Ainsi, le sens du mot "Bab" ne peut être interpréter qu'à partir d'une langue qui ne dit pas encore son nom et que tous les spécialistes du monde évitent de citer de peur de se faire ridiculiser - le Tamazight.

Les faits sont là et ils parlent d'eux-mêmes.

Ilun: mot d'origine amazigh pour désigner notre créateur : dieu l'unique. Il donne naissance beaucoup plus tard au mot ilish et ilah, voulant tous dire - Dieu l'Unique.

Bab: mot de la discorde. Il ne peut être interpréter qu'à partir de la langue que le monde entier fait semblant d'ignorer mais toujours présente dans leur mémoire collective et individuelle. Les "Mas il" utilisent les dialectes amazigh de la confédération des Aït U Arav (Aureba) des Aurés (confédération aujourd'hui disparue), avec le dialecte amazigh des confédérations kabyles, pour en former la langue de leur civilisation universelle " la langue islamique " appelée communément " la langue arabe ". Mais là, c'est un autre problème que les spécialistes doivent défricher.
Le dialecte amazigh d'expression des Aurés, d’ailleurs au même titre que " la langue l'arabe ", ne possède pas de lettres "V et P". Par contre, le dialecte amazigh d'expression kabyle les possède. Ainsi, le mot "bab" de Babylone, peut être transcrit aussi bien en "Vav ou Vev" que "Pap". Aussi, ces trois variantes sont valables et signifient "l'appartenance à..". Par la suite, "Vev" a donné naissance à "Vava", "Pap" à "Papa" et "Bab" à "Baba" [Père], pour signifier l'appartenance au père géniteur. Donc, sans risque de se tromper, le nom de "Babylone" peut être traduit du tamazight comme suit :

Babylone = Vev ilun , ce mot désigne "Ceux, qui appartiennent à Dieu l'Unique (Ilun)" et non pas les "Portes de Dieu".

II - 2éme mystification

Chef - d'œuvre des copistes et transcripteurs, a suscité une scission dans les rangs des "Mas ih" cinq cents ans après leur apogée. En effet, l'église "Mas ih" nord - africaine notamment Algérienne, a toujours rejeté dans le fond et la forme l'idée que le Dieu (ilun) est engendré ou peut engendrer.

Cet objet du différent historique entre ces deux églises est la mauvaise transcription de la phrase originelle d'expression amazigh " Vev Mas ilun". L'église de Rome a transcrit "Vev" par père (vava), "Mas" par fils (Mis) et "ilun" par saint esprit (Dieu), par contre l'église amazigh a maintenu dans la forme et le fond de la phrase originelle : "Vev" signifie " l'appartenance à … ", "Mas" - adorateurs de … et "ilun" - Dieu l'Unique.

Sur cette base, l'église Nord-Africaine a maintenu son cap de reformes en décrétant " qu'ilun " est l’unique Dieu, il est éternel, il n'a pas été engendré, il n'a pas engendré et il n'a pas d'associé".

Puis, ce fut la rupture inévitable et définitive entre les "Mas ih" de l'église romaine et les "Mas ih" de l'église amazigh Nord-Africaine. Cette situation engendra, un conflit sans nom. Puis, ce fut au nom de "Déo laudes" que des amazighs égorgent d'autres amazighs, hommes, femmes et enfants, pillent, détruisent tout sur leur passage. La transcription du mot "Mas" [seigneur, adorateur de …] en "Mis" [fils de…] a bouleversé le monde de nos ancêtres.
L'affrontement entre les deux églises qui s'en est suivi, a enfanté dans la douleur une nouvelle civilisation universelle - la civilisation islamique. Autres temps, autres mœurs, la douleur qu'ont vécu dans leur chaire nos ancêtres, n'a d'égale que celle que notre pays et notre peuple d'aujourd'hui ont subi et continu à subir depuis les années 90, où le même scénario s'est reproduit, mais cette fois-ci, l'affrontement s'est accompagné non pas de cris "Déo laudes" mais "d'Allah wakbar".

III - 3éme mystification

De nos jours, les mystificateurs procèdent aussi de la même façon que leurs ancêtres pour mystifier une population donnée:

Beur : nouveau mot-nom obtenu par compression de deux noms "Berbère et Europe " pour désigner la population européenne d'origine Nord-africaine.

Selon " Hachette le Dictionnaire du français - 60 000 mots - langue française avec phonétique et étymologie - édition algérienne – 1993. Sur les 60 000 que ce dictionnaire possède, seul le mot "Beur" a été expliqué, par sa lecture de droite à gauche à la manière hébraïque et arabe, pour obtenir " Reb" et le transcrire par la suite en mot " Arabe", pour enfin en donner la définition suivante :

Beur : désigne la population européenne d'origine arabe.
Quelle magnifique gymnastique linguistique ! n'est - ce pas !!!!!!
Enfin, avec cette illustre méthode universellement admise de fait, rien ne nous empêche de définir, nous aussi entre autre les mots suivant :

1- Israël : Mot d'origine amazigh qui signifie - voir Dieu (ilun)
        [ isra = voir et ël = ilun]
2-Paris : Mot d'origine amazigh pour désigner 'la terre de Dieu (ilun)
        [Ver = terre et is = sa]
3-Berlin : Mot d'origine amazigh pour désigner 'la terre de Dieu (ilun)
     
          [Ver = terre et lin = ilun]

4-Rome [Romus] : Mot d'origine amazigh pour désigner 'la population d'origine amazigh'
       

5-Masser [Egypte - Mas er] : Mot d'origine amazigh pour désigner 'la population d'origine   amazigh'
        6-London [Lan da]: Mot d'origine amazigh qui signifie" ils sont là"

7-Frenda [Fren da]: Mot ( pl. ) d'origine amazigh qui signifie " ils sont cachés là"…..

On peut continuer ainsi avec cette démarche jusqu'à l'obtention non pas d'un dictionnaire de 60 000 mots, mais 60 000 dictionnaires de 60 000 mots.
Par cette " trouvaille " inespérée, estime que le moment de la réconciliation linguistique nationale, régionale, voir même universelle est arrivé. En effet, cette succession de reformes religieuses n’est qu’une forme magique des trois religions en une – tel, les messages de sagesse qui nous parviennent de nos ancêtres les Babyloniens ou Vev iluniens, les premiers croyants en un Dieu unique :

"  Thura Vev ilun Qaran " – Maintenant les Babyloniens nous disent !
N’est-ce pas merveilleux, cette phrase originelle en langue Tamazight qui nous rattrape malgré l’espace temps pour nous ramener à l’ordre afin de nous enseigner l’unicité de nos trois religions monothéistes dictées dans nos trois livres  saints : la Thorat, la Bible et le Coran…….

Qu'il en déplaise aux historiens et aux politiciens de tous bords  qui dénient encore de nos jours, notre affiliation à ce grand peuple mésopotamien. Notre éminent historien Ibn Khaldun nous renseigna sur notre affiliation originelle…..et cela nous suffit, pour que nous fassions tous (que nous soyons arabes ,européens ou hébreux)  un grand bond vers un avenir universel radieux dans la concorde et la réconciliation.. …….. pourquoi pas universelle ! ! ! ! !
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lovename
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« Répondre #3 le: 10/05/2006 - 15:50:34 »

C'est une lapalissade de dire que la France est colonialiste. Au cours des 500 dernières années elle s'est accaparé par une forme coloniale ou une autre de près de 13 millions de km2 sur l'ensemble des continents. L'équivalent de près de 24 fois son territoire national et l'équivalent de près de 9% des terres imergées du globe.
Voilà quelques propos de ses anciens hommes politiques et ses militaires en ce qui concerne "leurs bons droits" d'occuper par la force d'autres territoires:
Jules Ferry (discours devant la Chambre des député 28 Juillet 1885
"Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le droit de civiliser les races inférieures". "Les colonies sont, pour les pays riches un placement de capitaux des plus avantageux. Au temps où nous sommes et dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d'une colonie, c'est la création d'un débouché...Messieurs, dans l'Europe telle qu'elle est faite, dans cette concurrence de tant de rivaux que nous voyons grandir autour de nous, la politique de recueillement ou d'abstention c'est tout simplement le grand chemin de la décadence"

Lieutenant colonel de Montagnac

"Toutes les populations qui n'acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d'âge ni de sexe: l'herbe ne doit plus pousser où l'armée française a mis le pied. Tous les bons militaires que j'ai l'honneur de commander sont prévenus par moi même que s'il leur arrive de m'amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre [...] Voilà, mon brave ami comment il faut faire la guerre aux Arabes: tuer les hommes jusqu'à l'âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les batiments, les envoyer aux Iles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens" Lettres d'un soldat, Plon, Paris 1885 cité in wikipédia.

N'est ce pas que ce discours à l'avantage d'être clair quant aux intentions des responsables français d'avilir le peuple Algérien entre autres de ses colonies?
N'est ce pas qu'en termes d'hégémonie et de rivalité d'acquisition de nouveaux territoires (marchés) entre les pays riches, le XIXè siècle et le XXIè se ressemblent comme deux gouttes d'eau (la puissance de frappe militaire chirurgicale des puissances occidentales en plus!!!)?
Alors quelle amitié peut s'établir entre un ancien colonisateur et un ancien colonisé: entre la France et l'Algérie et pour le moins quelle amitié serait possible sans remettre en cause ce genre de propos, sans reconnaître clairement les MEFAITS du colonialisme français et s'en excuser vis à vis du peuple Algérien de la manière la plus officielle et la plus solennelle.


Cetains ont la naïveté de croire qu'au moment de la conquête des territoires algériens, l'armée française faisait le distinguo entre telle ou telle autre région du pays. Le principe directeur pour elle était de mettre tout le peuple algérien à ses pieds.

Alors êtes vous d'accord ou non sur un traité d'amitié avec l'Etat Français sans qu'elle ne reconnaisse la brutalité de son colonialisme et le génocide qu'il a fait subir au peuple Algérien?
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le dauphin
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« Répondre #4 le: 10/05/2006 - 16:36:24 »

Bonjour,
La faute n'est de la France n'est des américains. Je veux dire, c'est vous acceptez d'être faible et petit, tous le monde vous écrase comme un cafard. J’espère que vous avez compris.

Merci
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lovename
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« Répondre #5 le: 10/05/2006 - 18:07:38 »

Bonjour le Dauphin,
Je vous ai parfaitement compris.Vous avez effectivement raison il est indispensable de s'établir soi même un certain nombre de repères, un certain nombre d'objectifs et un certain nombre de principes pour pouvoir s'affirmer et obliger le respect des autres. Sans la rigueur et la discipline générale rien ne sera possible. et ici je ne veux parler ni de la rigueur de l'absolutisme, ni de la discipline sous la contrainte. Je vise plutôt le sérieux et l'adhésion à une vision collective de l'avenir.
En effet, l'histoire du pays atteste qu'à partir du moment où le peuple algérien (en fait je devrai dire plus précisément les responsables historiques du mouvement algérien) a laisser sur la marge ses sensibilités partisanes (et personne) pour converger vers un objectif primordial: la libération du pays du plus rude colonialisme a été rendue possible.
J'abonde aussi dans votre sens qu'il est tout aussi ridicule que dangeureux de renier pour quelque motif que ce soit le sacrifice suprême des ainés et pire de faire l'éloge de leur "massacreur".
Je ne voudrai pas paraître ici en train de prendre la défense des hommes politiques et des responsables algériens, cependant, n'est il pas quand même un petit peu étrange que depuis 1962 à ce jour pas un seul n'a été épargné des président des APC.........Aux chefs de l'Etat en passant par les Wali, les Ministres et autres officiers des forces militaires et de sécurité!!! Nous n'allons pas découvrir l'eau chaude à affirmer que réellement parmi eux il y a et il y aura des corrompus. Leurs équivalents se retrouvent dans tous les systèmes de tous les pays.
Plus étrange encore, Nous sommes arrivés ou bien nous avons été manipulés au point d'arriver à reconnaître que nous nous détestons. C'est grave tout cela. Des pays plus pauvres que le nôtre (ne citons aucun par délicatesse), mieux il y en a qui sont arrivés à la disette mais ils ne se sont pas dévalorisés pour autant et quand bien même aujourd'hui ils continuent à embrasser les mains ou à vivre de l'aumone condescendante de certains pays dits riches.
Donc j'ai voulu vous prouver que j'ai compris votre message.
Ceci dit, la loi de Fèvrier 2005 voté en France fait quasiment l'apologie du colonialisme et son article 4 dispose que le colonialisme a été une entreprise qui a fait du bien aux peuples dont celui d'Algérie qui ont été sous domination française. Mais cela vient confirmer mot pour mot ce que disaient en leur temps les J.FERRY, Merignac ect...Mais, c'est une nouvelle forme d'agression, c'est une façon de remuer le couteau dans la plaie et la plaie et encore fraîche: nous n'avons pas encore fait notre deuil de nos millions de martyrs suppliciés et massacrés par l'armée française et ses milices et autres colons. Mais, la FRance colonise et la France décide unilatéralement que c'est bien et que cela n'a eu que des côtés positifs!!! Et puis quoi encore!
Parce qu'aujourd'hui le Sud Africain noir devrait il appeler de ses voeux le retour de l'apartheid tellement il lui était profitable!
Amis la France voudrait elle occulter le fait que le peuple Algérien a résisté à son occupation du premier instant de son invasion en 1832 jusqu'au dernier en 1962. Et tant qu'à faire a t elle eu seulement la délicatesse de demander l'avis du peuple Algérien!
Les conjonctures et les discours des deux périodes se ressemblent trop.
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le dauphin
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« Répondre #6 le: 11/05/2006 - 10:22:29 »

 Bonjour le(la) lovename,

J’ai bien apprécié voter culture, et votre façon de s'exprimer. Pour vous répondre, je serai bref car je suis limité par le temps.
La france existe toujours en algèrie et restera, tant qu'on est un pays de 1/3 mode, la preuve qu'on est (moi et vous) en discute en français. Mais ça n'empêche pas de reconnaître que nous ancêtres ont montré une résistance (unique au mode) contre un effacement féroce de leur 'identité qui a duré 130 ans. Nous ancêtre ont fait correctement  leur devoir (surtout echouhada), malheureusement, on est trahie la cause sur tout les fronts, la preuve: des générations male construites, une guère civile et une économie morte.

Merci, et je retourne vers vous quand j'airai le temps   
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nafaa
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« Répondre #7 le: 25/05/2006 - 11:03:54 »


Bonjour

les conquêtes arabes étaient des conquêtes muslmanes , les arabes , comme les berbères d’ailleurs avant l’islam n’était que des tribus séparés qui se disputaient souvent entre eux l’islam leur a donné une civilisation un empire et il nétait plus question d’arabe ou de berbère , il était question de muslman . Les berbères ont joué un rôle primordiale dans l’évolution des empires muslmans .

mais ce que t ’appele colonisation était en effet une libérartion de l’exploitation romaine au peuple berbère . les berbères ont passé d’esclaves sous l’empire romain à des généraux et des dirigeant sous l’empie muslman qui en vertu de la loi muslmane garantie l’égalité entre les muslman quelque soit leur ethnicité

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zarathoustra
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« Répondre #8 le: 31/05/2006 - 17:56:37 »

merci a l'islam pour avoir apris aux algerien d'egorge les enfant et les bebes dans le ventre de leur mere meme pas né
merci a l'islam pour nous avoir apris a reprime la femme
merci a l'islam pour nous avoir appris a nous deffandre avans on embrsse les main des romains
merci l'islam de nous avoir arabise et de nous avoir isole du monde
merci l'islam ils manifique cette islame moi je l'adore a merveille je suis amoureux de l'islam et de son dieux
merci al'islm vive l'islam aaliha n'ahia aaliha na moute
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zarathoustra
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« Répondre #9 le: 31/05/2006 - 18:01:41 »

depuis quant le mot colonise veudir aidé un peuple ohaou heureusement que colonise est latin si non avec le francais ils peuvent nous dire que vous avaez male compri vive la france quant meme celle de 2006 biensur pas celle de 1954
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nafaa
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« Répondre #10 le: 02/06/2006 - 21:33:18 »

Pourriez vous m’expliquer, car je suis ignorant. Comment se fait-il que de toutes les conquêtes islamiques, seuls celles réalisées par les arabes se sont maintenues et dans l’islam et dans le monde arabe. Les arabes sont effectivement arrivés en Afrique et y ont bâties Kairouan devenue par la suite la base de départ des conquêtes d’Espagne et d’une partie de la France. Mais sauf erreur de ma part car je suis ignorant, ce sont les berbères ( pas forcement les Kabyles ) qui ont prit le relais. La Kahena ( non Kabyle biensur ) n’as elle pas recommandée à ses fils d’embrasser l’islam, les tribus Zenetes n’ont ils pas accompagner Abderahman premier pour l’installer à Cordoue, Tarak ibn ziad ( cet esclave berbere non Kabyle liberé par les arabes ) n’a t’il pas conquis l’Espagne. C’est étrange car de ces conquêtes Berbères ils ne subsistent rien. Est ce que les motivations étaient les mêmes ? Est ce que les conquérants Berbères étaient aussi admirables que leurs prédécesseurs Arabes. Car je suppose que si peu d’Arabes se maintenant sur un tel territoire uniquement par la force du glaive et de l’épée ( arme blanche egale pas de F16 etc.. ) et en étant comme aiment les décrire certains Kabyles athées, c’est à dire : des sanguinaires, des coureurs de butins etc. ... Cela me parait assez étonnant, sachant que le sud est Asiatiques à été conquis ou islamisés plutôt, par de simples commerçants arabes. Normalement les peuples sanguinaires ont du mal à s’imposer surtout qu’ils étaient très peu nombreux. Pourquoi nous ne parlons pas turques ? alors que l’Empire Ottoman s’est effondré il y a moins d’un siècle. Que subsiste t’il de cette empire en Europe ? La Bosnie, l’Albanie, ils ont faillis être effacés si les puissances dominantes actuelles n’avaient pas été confrontés à un cas de conscience. Pouvaient ils laisser un massacre se perpétrer à leurs portes ? Quand aux restes des territoires plus ou moins sous influence Turques, Mongols ou Moghols une partie vient d’être libérés du jougs Soviétiques, les mosquées ont été ouvertes et le culte libérée. J’ai franchement pas l’impression que les conquêtes Arabes furent sanguinaires comme décrites par les Kabyles athées ou Massinissa potentiels. Je trouve aussi étranges tous ces gens qui revendiquent dans leurs histoires Berbères, des personnages aussi illustre qu’Hannibal, qui était sémites et loin d’être berbères. Jamais la famille Barca ne s’est mélangée aux locaux à part en offrant des épouses à des princes numides, qui d’ailleurs peuplaient l’ouest de la Tunisie et non pas la Kabylie. La capitale Cirta ( le Kef ) et non pas Cirta (Constantine) , l’Histoire à été tronquée , les erreurs découvertes , mais personne ne veut prendre le risque de refaire les livres en rétablissant la vérité . La table de Jugurtha se trouve à kalaat esnan près du Kef, se qui déplacent des événements décrits par des historiens romains en Numidie à l’ouest Tunisien et non pas en Kabylie ou ailleurs. VOIR TABLE DE JUGURTHA SUR LE NET ! En espérant que ça calmeras les velléités de certains individus qui se croient sortis de je ne sais quel cuisses et s’attribuent des pans entiers de l’histoire de l’Arica pour se distinguer aujourd’hui des arabes faibles, alors qu’hier leurs ancêtres étaient les premiers à se solidariser avec les arabes forts et le message de l’unicité absolue et exclusif. Ces gens là si ils pouvaient s’inventeraient un passé Américains, heureusement que ces derniers n’ont fait qu’un bref passage chez nous. Ils veulent à tout prix se distinguer des autres comme s’ils représentaient un modèle meilleur que celui des arabes. Si vous avez quelque chose de bien à nous apporter ou quelques exemples de développements ou autres. On seraient les premiers à s’en inspirer mais si c’est des exemples de traîtrises ou autres critiques déplacés alors garder les pour vous.
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zarathoustra
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« Répondre #11 le: 08/06/2006 - 16:34:41 »

comme vous avais confesque le couscous vous allez dire que les kabyle ne sont pas berbere ou les berber sont differant des kabyle ca c'est notre culture c'est pas la votre mele vous de ce que vous regarde va etudie ta culture ou va etudie le desert et ton islam tu peux le metre la ou je pense car finalment il sert que a ce torcu le cul avec
vous etes des sanguinaire et des coureure de butin c'est pas nous qui vous appele comme ca mais les historien au debut des invasion une tribut juive de 2000 personne ete massacre homme femme enfant bon vous tue les homme et les femme parceque ils sont armé c'est la guerre et les enfant
et les enfant de bentalha et les enfant de sedi belabass et les enfant d'amirouche les enfant de manhatan de londre de paris de madrid d'egypte d iraq d'indanousie c'est pas des sanguinair aucune religion a commis de nombreux massacre que l'islam politique garde votre religion propre et personne ne va touche a votre sacré le chretiens ont bien appris la lecon reste vous le monde entier vous considere comme des radicaliste alors donné une autre image dit ca c'est ma croyance point et c'est personnele la religion et les croyance n'appartien a paersonne mais la culture apartien a un peuple qui la partage alors ARRETEZ AVEC VOTRE ISLAM POLITIQUE il menent a l'enterrement de l'humanité dans la caverne de momoh avec comme seule sollution pour sortir d'etre muslman si non tu 'est mort pour moi la difenition du fasçisme s'applique a  l'islam
remplace le mot fascism par islam et dit moi si c'est pas ceque on voi en 2006?


pardaoxalment il ya une forte recomblace de partique entre l'islam politique et celle de moussoulini bonne lecture n'oublie pas la comapraison c'est un vrais image je vous laisse et bonne lecture bye bye

Que signifie fascisme ?
Le mot vient de l'italien « fascio » : le faisceau, emblème de l'autorité romaine repris, vers 1919, par les milices de Mussolini, qui avaient initialement groupé des anciens combattants déçus et épris d'ordre.

Au sens le plus strict, il désigne donc le régime de Benito Mussolini. Si historiquement, le régime de Franco, le régime de Vichy, ou le nazisme semblent proches du fascisme, bien d'autres régimes politiques ont été qualifiés, à tort ou à raison, de fascistes par leur opposants, comme l'Egypte nassérienne, le régime des Talibans, le Stalinisme, l'Argentine de Juan Perón,etc. Dans le débat politique contemporain, les adhérants à certaines idéologies politiques tendent à associer le fascisme avec leur ennemis, ou le définissent comme étant l'opposé de leurs propres visions.

Le fascisme se définit d'abord comme une réaction aux valeurs humanistes du siècle des lumières. Issu des frustrations engendrées par ce nouveau modèle de société, le fascisme rejette les droits de l'Homme, le communisme, l'anarchisme, les libertés individuelles et le libéralisme (à noter que l'Italie fasciste de Mussolini mena une politique plutôt favorable au libéralisme économique jusqu'en 1925. Elle y fut par la suite hostile et appuya le patronat aux dépens des autres classes en évoluant vers le corporatisme). Mussolini dans La Doctrine Politique et Sociale du Fascisme, en 1933, affirme: "Le fait est que le XIXe siècle était le siècle du socialisme, du libéralisme, de la démocratie, ceci ne signifie pas que le XXe siècle doit aussi être le siècle du socialisme, du libéralisme, de la démocratie. Les doctrines politiques passent; les nations restent. Nous sommes libres de croire que ceci est le siècle de l'autorité, un siècle tendant vers la "droite", un siècle fasciste. Si le XIXe siècle était le siècle de l'individualisme (le libéralisme implique l'individualisme) nous sommes libres de croire que ceci est le siècle "collectif", et ainsi le siècle de l'État."

Certains historiens (comme Zeev Sternhell) situent la création du corpus idéologique fasciste dans le sillage du Syndicalisme-révolutionnaire français dans les années 1910.

Son modèle social est davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent. Il cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu'elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l'homogénéité (ethnique, religieuse ou de classe) de cette collectivité nationale.

Un autre point caractéristique du fascisme est la prégnance de la hiérarchie sociale : le groupe doit être mené par un chef, surnommé en Italie le « Duce » (le Conducteur), dont l'autorité ne saurait être remise en question. Excluant tout contre-pouvoir, le fascisme est un système qui se veut totalitaire. Il s'est appuyé sur des groupes de choc, les "Chemises noires", qui ont été complètement militarisées après la prise du pouvoir. À la différence d'autres totalitarismes, le fascisme a cherché cependant à obtenir l'adhésion populaire plutôt que de recourir à des méthodes coercitives. Utilisant des techniques comme la démagogie et le populisme, il lui est arrivé d'obtenir un fort soutien populaire et même de maintenir certaines formes démocratiques, comme, par exemple, le suffrage universel (pendant 2 années). Il faut noter que tout comme le Führer, Mussolini a été "invité" au pouvoir par l'assentiment des autorités de l'époque. La célèbre "Marche sur Rome" était une mise en scène inutile.

Il s'agit pour cela de mobiliser des valeurs comme le patriotisme, les idéaux de « rénovation » nationale et de pureté. Croire, obéir, combattre deviennent des valeurs, analyser et critiquer de l'insubordination. Il est donc nécessaire de faire naître un sentiment d'urgence, de désigner un ennemi commun cherchant à détruire le collectif et contre lequel le groupe tout entier doit se mobiliser. Le fascisme, à la différence du nazisme, n'était pas raciste, et n'a adopté une législation anti-juive qu'en 1938, quand Mussolini est tombé sous l'emprise d'Hitler. Encore ces lois d'exclusion étaient-elles moins dures, et comportaient-elles beaucoup plus de dérogations que les lois antisémites d'Hitler et de Pétain.

Cette mobilisation permet de réprimer sévèrement toute contestation sans perdre la caution populaire. Il suffit de désigner l'homme à abattre comme « ennemi », « traître », « sous-homme ». Mais en aucun cas, le fascisme italien n'a pratiqué les massacres de masse de type hitlérien.


Les origines du fascisme
Le fascisme est d'abord le nom que le mouvement et le régime de Mussolini se sont donné. En effet fascio, ou faisceau, désigne l'instrument de l'autorité dans la Rome antique : les magistrats romains étaient précédés d'un certain nombre de gardes, les licteurs, chargés de ces faisceaux, symboles d'autorité, de violence de la loi. Aujourd'hui encore, on retrouve le fascio (ou fasces en latin), la hache entourée de faisceaux de bouleau, sur le passeport et le signe héraldique de l'État Français.

Il est né dans l'Italie des années 1920, sur les frustrations d'une victoire mutilée, Français et Anglais refusant de tenir leurs promesses quand au sort des terres irrédentes de Dalmatie, d'Istrie, de Rijeka (Fiume)... Le fascisme est alors le mouvement exalté, le mouvement d'un pays qui tente de retrouver une puissance perdue, un empire perdu, un honneur perdu. Le nationaliste, soutenu par la plupart des artistes de l'époque (Gabriele D'Annunzio, Filippo Tommaso Marinetti, les futuristes italiens...) va être le fer de lance du fascisme. Le populisme de Benito Mussolini et la passivité (dû à la pacification des milices des fascios), voire le soutien de la population vont permettre à la dictature de s'installer doucement, de la marche sur Rome du 22 octobre 1922 à l'assassinat de Giacomo Matteotti le 10 juin 1924 qui va déboucher sur la déclaration de la dictature et la promulgation des lois fascistissimes en 1926.


Les frustrations de la guerre
En 1914, le royaume d'Italie, membre de la Triple Alliance aux côtés des empires allemand et autrichien, reste d'abord hors de la guerre. Le peuple italien, qui vient de vivre de dures luttes sociales, est pacifiste dans son immense majorité. Benito Mussolini, réputé très radical, dirige Avanti, quotidien du Parti socialiste italien. Lorsque la guerre s'étend à l'Europe, il engage soudain son journal pour l'entrée en guerre aux côtés de la France. Exclu du parti socialiste, il fonde le Popolo d'Italia, sans doute avec un subside des services secrets français. Le Popolo d'Italia milite pour une guerre rédemptrice qui doit régénérer l'Italie. En 1915, l'Italie déclare la guerre à l'Autriche mais le front des Alpes est difficilement tenable et Venise est menacée (défaite de Caporetto, 1917). Cependant, au prix de souffrances inouïes, l'armée italienne remporte la victoire de Vittorio Veneto, qui précipite la défaite et l'éclatement de l'Autriche-Hongrie en octobre 1918. Aux traités de 1919-20, l'Italie repousse sa frontière jusqu'aux Alpes du Tyrol, mais la côte dalmate, qu'elle considère comme italienne, est donnée à la Serbie pour former un nouvel État : la Yougoslavie. L'opinion italienne est déçue : « tous ces sacrifices pour rien� » : c'est la thématique de la « victoire mutilée ». À la tête de volontaires armés, le poète Gabriele D'Annunzio occupe Fiume (Rijeka) et y règne plus d'un an. Il y invente un folklore que les fascistes copieront (par exemple le cri de ralliement Eia, Eia Alala !) en même temps qu'un certain romantisme utilisé par le futur régime. Dans ce sens, d'Annunzio est un précurseur du fascisme..


Les conflits sociaux d'après-guerre
En 1920, l'agitation sociale monte d'un cran : les ouvriers occupent les usines et forment des conseils ouvriers afin de gérer par eux mêmes les usines et la distribution. Mais les organisations ouvrières et les syndicats sont attaqués par des « cogneurs » payés par certains patrons, les fascistes (squadristes). Le mouvement ouvrier italien sera dépité. L'équipement fasciste comporte une chemise noire (issue de la tenue des troupes de choc de l'armée italienne créées en 1917 : les Arditi), divers types de matraques et un purgatif puissant, l'huile de ricin, qu'ils font avaler de force à certains de leurs adversaires. Bientôt, les fascistes tiennent le haut du pavé et Mussolini les groupe en un parti, avec une idéologie musclée, qui profite de l'échec de la gauche et de la peur de la droite.


L'ère fasciste
En 1922, le parti national fasciste a 35 députés au parlement, et plus de 700 000 membres. Après avoir chassé les partis de gauche des villes du nord de la péninsule, les milices fascistes menacent de lancer une marche sur Rome. Le roi Victor-Emmanuel III nomme Mussolini chef du gouvernement. Mussolini respecte d'abord certaines formes légales. Mais en 1924, un député socialiste, Matteotti, dénonce le trucage des élections et la terreur fasciste : quelques jours après, il est assassiné. Pour couper court à toute agitation, Mussolini instaure un régime d'exception : les lois fascistissimes (1926); les autres partis politiques sont interdits, leurs députés sont déchus, la presse est censurée, une police secrète est instaurée ainsi qu'un fichier de suspects politiques et un tribunal spécial.

Vers 1929, la dictature du parti fasciste imbibe toute la société (seule la vie culturelle reste relativement libre, à condition de ne pas critiquer le régime). Des milliers de démocrates s'exilent pour échapper à la prison ou à la déportation sur des îles. Le pape Pie XII signe les "accords du Latran" avec l'État fasciste italien qui lui concédera l'existence de l'État du Vatican.

Mussolini résume le fascisme en décembre 1925 par la formule: «Tout dans l'Etat, rien hors de l'Etat, rien contre l'Etat».

L'idéologie fasciste est basée sur :

Le nationalisme - Restaurer l'empire romain - : le régime construit des stades avec portiques, des statues colossales, avec des faisceaux partout. L'Italie, outre sa colonie (la Libye) doit contrôler la Méditerranée : elle revendique la Corse, l'Albanie, la Dalmatie, la Savoie, Nice, fait la guerre en Espagne, en Grèce, en Égypte ...
Le culte du chef : Mussolini est duce (guide). Son image monopolise l'attention des Italiens, dans des postures qui le montrent soit soucieux du peuple, soit très courageux : en train de moissonner, de parader, de rejoindre des lions en cage, etc. Quelques slogans : "Croire, obéir, combattre" (pour les fascistes, l'homme ne doit pas trop réfléchir ; il ne se réalise que par la guerre). "Le Duce a toujours raison", etc.
L'encadrement de la population.
Le haut centralisme de l'État : le parlement n'a qu'un rôle mineur après 1928, puisque choisi par le Grand Conseil du Fascisme, véritable pouvoir.
L'embrigadement des masses : dès la maternelle, les « Balilla » (ou Fils de la Louve) défilent en uniforme noir, saluent à la romaine, assistent aux manifestations du régime, s'entraînent avec des fusils de bois. La force, la violence sont exaltées. Les syndicats sont remplacés par des corporations contrôlées par l'état et le patronat. Le droit de grève est aboli.
La propagande : les emblèmes et slogans fascistes, les chansons de marche, les monuments en béton néo-romains fleurissent partout. Le régime fasciste exalte ses grands travaux : le drainage des marais pontins, les premières autoroutes. On instaure même une ère fasciste (l'An I = 1922).

L'économie italienne sous le gouvernement de Mussolini
Dans un climat social difficile (gréves et agitations) qui fait craindre à la démocratie libérale un soulèvement social révolutionnaire (comme en Russie, en Allemagne, ...), Mussolini annonce avant son accession au pouvoir,  : « Je suis un libéral. La nouvelle réalité de demain, répétons-le, sera capitaliste. La vraie histoire du capitalisme ne commence que maintenant. Le socialisme n'a plus une chance de s'imposer. [...] Il faut abolir l'Etat collectiviste, tel que la guerre nous l'a transmis, par la nécessité des choses, et revenir à l'Etat manchestérien » (Mussolini au Parlement le 21 juin 1921)

Par la suite, allié à une vaste coalition, le gouvernement de Mussolini, qui succède aux libéraux, laisse en place une politique économique de libre marché : « Nous voulons dépouiller l'État de tous ses attributs économiques : assez de l'État cheminot, de l'État postier, de l'État assureur » (Benito Mussolini, 1922). Le libéralisme économique fonctionnera jusqu'en 1925

Après l'assassinat de Matteotti en 1925, les fascistes monopolisent le pouvoir et établissent le régime fasciste: les lois fascistissimes (1926) sont promulguées et Mussolini donne au Fascisme la célèbre formule: "tout dans l'Etat, rien hors de l'Etat et rien contre l'Etat" ; il désavoue et attaque, suite à une crise économique, le libéralisme. Il exprimera l'idée qu'il en a dans "La doctrine du fascisme" en 1935 « Le fascisme est absolument opposé aux doctrines du libéralisme, à la fois dans la sphère politique et dans la sphère économique . ... L'Etat Fasciste veut gouverner dans le domaine économique pas moins que dans les autres; cela fait que son action, ressentie à travers le pays de long en large par le moyen de ses institutions corporatives, sociales et éducatives, et de toutes les forces de la nation, politiques, économiques et spirituelles, organisées dans leurs associations respectives, circule au sein de l'Etat ». Mussolini mène alors une politique dirigiste: grand travaux, protectionnisme, stimulation de la consommation, constitution de monopoles, restriction des droits des ouvriers, bataille du blé.

Le fascisme favorise notamment la classe patronale en instituant le corporatisme. Il reçoit son appui de grands industriels mais aussi des paysans, du lumpenprolétariat et d'une partie importante de la classe moyenne. Bien qu'ayant donné un pouvoir égal entre ouvriers et patrons, il favorisera plus tard le syndicat patronal, la confindustria.

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zarathoustra
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« Répondre #12 le: 12/06/2006 - 16:30:14 »

Bonjour à Tous,

Je remarque que ce débat et de plus en plus polémique.
Pour être juste et éviter les manipulations, ci-dessous le pays source des participants à cette polémique :

zarathoustra - ip source= France
nafaa - ip source= Algérie

 :)
qui essai de manipulé qui soiez clair franc et directe a pres tout nous somme sur internet et nous somme vos hotes
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nafaa
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« Répondre #13 le: 12/06/2006 - 22:20:24 »

En dehors du grand heros dans la trahison ( Abane Ramdane ) pourriez me faire connaitre les heros Kabyles croyez moi aucune idée pourtant je cumule un nombre d'années appréciable.
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cendrillon
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« Répondre #14 le: 13/06/2006 - 12:11:44 »

azul

  brievement; car je laisse le soin au cerveau de ce site de te repondre! alors; tu connais jugurtha? juba 2 ; celui qui controlait un vaste royaume dont la capitale etait cherchell. et sant augustin; tu connais ? NON ? c est pas bien!!!  il né a thagast  ; souk ahras auj. grace a lui le christianisme a ete developé en afrique du nord avant l europe ! bon; tu dois connaitre dihya; elle a combatu les arabes;   etc... etc...  SINON ; tu dois connaitre les heros du printemps berbere ; tout ces petits enfants a peine dix ans; qui sortent manifester; et meurts face a l armée! OUI monsieur; c est les seul vrais heros et il y an aura d autres. PAR CONTRE  tu es fiers ou non des heros de bentalha?...REFLECHIT...qui sont les heros pour toi.... 
  Les berberes ont combatu pour l independance de l algerie; sans penser a leur autonomie; car l interet du pays passe avant tout. mais aujourdhui; tu accepte l echec de l etat; tu accepte la bureaucratie; tu accepte l incompetence; tu accepte qu un monstre te gouverne; bravo; tu devrais t allier avec nous pour une vie meilleur; et s il y avait eu beaucoup d arabes qui pensent comme les kabyles; on ne parlerait  pas d autonomie aujourdhui; nous on veut pas diviser l algerie; on veut juste dire non; au pouvoir ; car tu n as rien a partager avec nous; ton petrole il est ou ? es ce qu il te nourrit? es ce que tu mene une vie comme tu l esperais? es ce que tes enfants auront un avenir plus promettant que le tiens? non! parceque tu accepte un etat qui suce ton sang; pendant que nous ; on va ceuillir les olives; pour faire de l huile d olive qui a fait vivre des generations; et fera vivre d autres generations; pendant que nous; on va toucher; gouter; notre richesse; qui nous soigne aussi . il te reste qu a prier; la richesse dont tu es fier; tu la verras jamais; elle te permettra jamais de vivre mieux; elle est en train de nourir les generaux et leurs enfants; pendant que nous les berberes; on travaille dure ; on reflechit; et on continue a penser que les hommes meurts mais les idees; non ! tu sais que tout ce que je dis est vrai; tu sais aussi que la vie miserable que tu mene je ne l accepterai jamais  TANT QUE J AI NOS OLIVIERS; NOTRE FIERTE;  hebat ezzitoun  que personne ne pourra nous vendre;  que tu achete pour manger !! ne les mange plus alors; va boire du petrol;   parcequ  une bouteille de vin ne reglera pas tes problemes; les kabyles ils s enivrent avec l art et la culture ;  alors nafaa  ne redit plus :   hebat ezzitoun ; un olivier ne pousse pas en une journée .... la preuve que la kabylie a existé avant tout autre civilisation en afrique du nord; et elle existera toujours !
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