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Auteur Fil de discussion: Algérie: de l'esclavagisme au terrorisme, histoires passées et présentes  (Lu 365760 fois)
Narjassa
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« Répondre #45 le: 01/12/2007 - 11:31:12 »

بسم الله الرحمن الرحيم و الصلاة و السلام علي أشرف المرسلين

مرت مشاركة الجزائر في لقاء أنابوليس التطبيعي مع الكيان الصهيوني الغاصب دون ضجيج كبير في الجزائر. بعض ممن سألتهم كانوا يتعذرون بعدم متابعتهم للقضية الفلسطينية!!
المصيبة أن هذه المرة ظهرت للعيان رغبة الجزائر في تجاوز كل الحقائق و الذهاب الي التطبيع مع الأعداء لمجرد أن تصبغ علي نفسها صفة الإعتدال و أي إعتدال؟؟ فهو إنبطاح بكل المقاييس. لم أفهم إصرار الخاريجية الجزائرية علي التمسك بالمبادرة العربية التي هي بمثابة دق مسمار في نعش القضية الفلسطينية. لماذا العودة للحدود 67 و فلسطين 1948 أليست منا و القدس برمتها أليست أمانة سيدنا عمر رضي الله عنه في أعناقنا؟
ما هي هذه الواقعية الجديدة التي تنهجها رئاسة الجمهورية في إدارة السياسة الخاريجية للجزائر؟ هل يعقل أنه بإسم المصالح الدنيوية نتنازل عن أعز ما جاء به الإسلام؟ هل يعقل أن نخطب ود الإدارة الأمريكية و نحن نعلم أننا نتعامل مع غول سيبتلعنا شئنا ذلك أم أبينا؟
كيف صارت سياستنا الخاريجية و موقفنا من القضية الفلسطينية بهذه الهشاشة؟
كيف بات التنازل ثابث من ثوابت سياساتنا؟
ثم ماذا مقابل التطبيع؟
و الي متي و السياسة الخاريجية الجزائرية حكر علي رئاسة الجمهورية؟
اليوم لقاء و غدا ماذا؟
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« Répondre #46 le: 06/12/2007 - 10:20:07 »


Union méditerranéenne de Sarkozy: Merkel "très sceptique"
Par Pierre Rouchaléou (Journaliste)    00H45    06/12/2007
http://www.rue89.com/2007/12/06/union-mediterraneenne-de-sarkozy-merkel-tres-sceptique

(De Berlin) L’Union méditerranéenne que Nicolas Sarkozy se propose de construire entre les pays du Sud de l'Europe et ceux du pourtour méditerranéen au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ne suscite pas un enthousiasme débordant chez la chancelière allemande, qui doit s'entretenir ce jeudi avec le président français dans le cadre des rencontres informelles dites de "Blaesheim".

Lors d’une conférence qui s’est tenue mercredi à Berlin, Angela Merkel a clairement indiqué qu’elle était "très sceptique" sur ce projet parce qu’à long terme, il pourrait constituer une menace sur le cœur de l'Union européenne. Dans son esprit, si une telle coopération séparée se réalisait et se développait avec des financements provenant des fonds européens, cela entraînerait "une corrosion du noyau dur de l’Union européenne". Poursuivant son raisonnement, elle a déclaré:

    "En effet, il se pourrait que l'Allemagne se sente, pour ainsi dire, plus concernée par l’Europe centrale et orientale, et la France plus attirée du côté de l'Union méditerranéenne. Ceci pourrait alors libérer des puissances explosives dans l'Union européenne et cela je ne le souhaite pas."

Manière d'évoquer sa crainte que des pays de l’Est ne fassent une union avec l’Ukraine et demandent ensuite des financements auprès de l’Union européenne. Elle a rappelé que "pour une Européenne du Nord, la Méditerranée est une frontière au même titre que le sont la Russie et l’Ukraine".

"Un pont entre l'Europe et l'Afrique"

Nicolas Sarkozy avait dévoilé son projet pour une union stratégique entre les pays riverains de la Méditerranée lors de son premier discours en tant que président de la République, le 6 mai dernier. A cette occasion, il avait dit vouloir que le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie, la Grèce, Chypre, Malte, la Turquie, le Liban, Israël, l'Egypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc forment un conseil et tiennent des réunions régulières sous l’égide d’une présidence tournante.

Sarkozy avait aussi indiqué qu'il désirait ancrer cette coopération régionale dans les domaines de l'énergie, de la sécurité, de l’immigration et de la lutte contre le terrorisme. De plus, il annonçait la création d’une banque d'affaires méditerranéenne pour aider à développer les économies sur le bord oriental et méridional de la région. Lors du discours qui avait suivi sa victoire aux élections, il avait conclu:

    "Le temps est venu de construire ensemble une Union méditerranéenne qui agira en tant que pont entre l'Europe et l'Afrique."

Lors du discours qu'il a tenu ce mercredi devant des étudiants de Constantine, en Algérie, le président français a renouvelé sa proposition de construire "l'Union méditerranéenne" sur la base de "l'amitié franco-algérienne":

    "Comme la France offrit jadis à l'Allemagne de construire l'Union de l'Europe sur l'amitié franco-allemande, la France est venue aujourd'hui proposer à l'Algérie de bâtir l'Union méditerranéenne sur l'amitié franco-algérienne.

    "C'est parce qu'il y avait tant de douleurs à surmonter que ce que firent le chancelier Adenauer et le général de Gaulle eut une telle importance pour l'Europe. C'est parce qu'il y a tant de douleurs à surmonter que ce que vont faire ensemble l'Algérie et la France a tant d'importance pour ce qui va advenir de la Méditerranée."

Un parallèle historique dont Angela Merkel tire des conclusions totalement restrictives. Mais au-delà de la chancelière allemande, cette initiative n'a suscité jusqu'ici qu'un intérêt poli de la part des pays concernés –le ministre italien des Affaires étrangères, Massimo d'Alema, a déclaré au quotidien Il Mattino (Naples) qu'"il n'en voulait pas"-, notamment dans l'Union européenne, où l'on redoute la concurrence de ce projet avec le partenariat Euroméditerranéen mis en place en 1995.
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« Répondre #47 le: 09/12/2007 - 15:35:02 »


 ???

Après l'hypocrisie, l'arrogance "néocolonialiste" et les basses insinuations de Enrico Macias, il passe à l'étape des menaces d'un typique "sanayim"

Voir les vidéos

http://www.dailymotion.com/video/x3prol_repostesgisele-halimi-vs-enrico-mac_news

http://www.alterinfo.net/RIPOSTES-Gisele-Halimi-vs-enrico-macias-video-_a14690.html

http://www.dailymotion.com/cluster/politics/tag/sarko/video/x3oo12_sarko-en-algerie-commentaires-denri_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Enrico+Macias/video/x3pe64_enrico-macias-banni_news

http://www.dailymotion.com/related/6188999/video/x3oley_sarko-en-algerie-pas-de-repentance_news

FRANCE 5 - France - Algérie : les
cicatrices de l'histoire - Au programme, les interventions d'Enrico Macias, Gisèle Halimi, Marc Ferro, Slimane Zeghidour et Bernard Coll.


http://www.france5.fr/ripostes/008867/13/150551.cfm

..........

Comment le Mossad, SS d'Israel, a armé des juifs de Constantine, Algérie, en 1956

VOIR Massacres de Sétif et Guelma , D'APRES VOUS QUI SONT LES BRAS ARMES DES MASSACRES DE PAUVRES ALGERIENS DESARMES ET QUELLE EST LEURS RELIGIONS ? N Y A T IL PAS UNE RELATIONS AVEC LES EVENEMENTS ENTRE ISRAEL ET LA PALESTINE ? LA MEMOIRE EST TOUJOURS LA.
TAHYA EL DJAZAIRE HOURA BILA ELMOSSAD OUA ARWANIHIM


Par Maariv (Journal israélien)
http://mohsan.free.fr/spip.php?article26
samedi 14 mai 2005, par Mohsan

Toute cette histoire sera racontée pour la première fois lors du premier rassemblement mondial, à Jérusalem, des juifs originaires de Constantine (les 27-28 mars 2005). Enrico Macias sera présent avec l’historien Benjamin Stora..

« Maariv » révèle comment, durant la guerre d’Algérie, une cellule du Mossad a armé et entraîné des juifs de Constantine pour se défendre contre des actions "terroristes" du FLN.

A l’occasion du premier rassemblement mondial des juifs originaires de Constantine, qui se tiendra dimanche et lundi à Jérusalem, le journal lève ainsi le voile sur une des histoires encore inédites de l’action du Mossad.

Le reportage parle de deux anciens agents, Avraham Barzilaï et Shlomo Havilio, en poste à Constantine et à Paris durant la guerre d’Algérie. « Avraham Barzilaï est arrivé à Constantine en janvier 1956, après avoir servi dans l’unité 131 des services de renseignement de Tsahal et avoir entraîné, dans ce cadre, les jeunes juifs égyptiens qui furent impliqués ensuite dans la « sale affaire » [ndlr : Il s’agit d’un ratage des services secrets israéliens au Caire].

Barzilaï, 29 ans à l’époque, est envoyé par le Mossad, avec sa femme, à Constantine. Sa « couverture » est un poste d’enseignant de l’hébreu. En mai 56, il a déjà mis sur pied des cellules de juifs constantinois armés qui ont pour mission de défendre la communauté juive locale.

Le 12 mai 56, jour de la fin du Ramadan, Barzilaï a le pressentiment que des "terroristes" du FLN vont commettre un attentat. Il donne donc l’ordre aux membres de sa cellule de s’armer de pistolets et de patrouiller rue de France, l’artère principale du quartier juif de Constantine.
A midi, une très forte explosion secoue la rue : un Arabe a jeté une grenade à l’intérieur d’un café. Les jeunes de la cellule de Barzilaï arrivent sur place très rapidement. Des femmes juives crient. L’une d’elle désigne du doigt la ruelle vers laquelle le "terroriste" s’est enfui : « Les jeunes juifs de ma cellule l’ont rattrapé et l’ont abattu », relate Barzilaï, avant de poursuivre : « Nous craignions que les Arabes ne viennent se venger contre le quartier juif. Nous avons alors déployé quatre autres cellules sur des points stratégiques à l’entrée du quartier juif.

Certains juifs portaient des armes, avec l’autorisation des autorités françaises. Très rapidement les coups de feu ont commencé à fuser de toutes parts. Et les juifs armés, furieux après l’attentat, ont commencé à se diriger vers le quartier musulman.

J’ai donné l’ordre à nos hommes de prendre le contrôle de la situation et d’éviter tout débordement aux conséquences dramatiques », raconte Barzilaï. Il explique que seuls six soldats français sont arrivés sur place. Ce sont les juifs des cellules du Mossad qui leur ont indiqué ce qu’ils avaient à faire... « Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses », rapporte Barzilaï dans un message codé envoyé au quartier général du Mossad en Europe, dirigé à Paris par Shlomo Havilio.

« Maariv » indique qu’il relatera, pour la première fois, l’histoire de ce réseau du Mossad en Algérie, lors du rassemblement des originaires de Constantine. Parmi les personnalités qui seront présentes à Jérusalem, se trouvent une ministre du gouvernement Raffarin, Mme Nicole Guedj, secrétaire d’État aux Droits des Victimes, et le célèbre chanteur Enrico Macias, tous deux originaires de Constantine.

Traduit de l’hébreu par Daniel Haïk pour Proche-Orient.info

......................

Le Mossad a combattu le FLN : Les services secrets israéliens étaient à Constantine
Le Quotidien d'Oran, 26 mars 2005
http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/1954-1962/mossad_fln.htm

Le Mossad a été réellement impliqué durant la guerre d’indépendance, contre le FLN. C’est ce que révèle le quotidien israélien «Maariv», à l’occasion du rassemblement mondial des juifs originaires de Constantine qui se tiendra à Jérusalem, cette semaine.

A 78 ans, l’agent Avraham Barzilai a décidé de parler de son passé d’agent du Mossad, en Algérie. Précisément à Constantine ou, à 29 ans, il avait été envoyé par les services secrets israéliens, en compagnie de sa femme, afin de monter des cellules opérationnelles pour faire la guerre à l’ALN, sous la couverture d’un modeste enseignant d’hébreu. L’histoire est rapportée par le quotidien «Maariv», reprise par le site «Proche-Orient Infos» et a été publiée à l’occasion du plus grand rassemblement, jamais organisé en Israël, des juifs sépharades de Constantine, emmené par le chanteur Enrico Macias.

Ce que racontent l’agent Barzilai et son responsable direct, Shlomo Havilio, en poste en 1956 à Paris, sont les détails d’une opération des services du Mossad qui ont entraîné et armé des cellules composées de jeunes juifs de Constantine pour faire la guerre à l’ALN. Les deux agents, qui avaient déjà servi dans l’unité 131 des services de renseignements de l’armée israélienne en Egypte, avaient déjà monté des cellules similaires pour déstabiliser le gouvernement de Nasser en armant des juifs égyptiens, lors d’une opération ratée, connue sous le nom de code de «la sale affaire».

Ces agents, plus connus dans le jargon du Mossad comme étant des «Metsada» (chargé des opérations spéciales), faisaient partie, comme les agents israéliens actuels de «la division de la Recherche», responsable de l’interprétation des renseignements. Selon le découpage du Mossad en 15 zones géographiques, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), occupe une place prédominante surtout depuis qu’Israël s’est mis dans l’idée de relancer la normalisation avec Rabat et Tunis.

Ainsi, le journal «Maariv» rapporte le récit de cet agent en revenant sur un épisode qui s’est déroulé le 12 mai 1956: «Barzilaï a le pressentiment que le FLN va commettre un attentat. Il donne donc l’ordre aux membres de sa cellule de s’armer de pistolets et de patrouiller, rue de France, l’artère principale du quartier juif de Constantine. À midi, une très forte explosion secoue la rue: un Arabe a jeté une grenade à l’intérieur d’un café. Les jeunes de la cellule de Barzilaï arrivent sur place très rapidement. Des femmes juives crient. L’une d’elle désigne du doigt la ruelle vers laquelle le terroriste s’est enfui». «Les jeunes juifs de ma cellule l’ont rattrapé et l’ont abattu». Les aveux de cet agent du Mossad se poursuivent, intacts et cyniques: «Nous craignions que les Arabes ne viennent se venger contre le quartier juif. Nous avons alors déployé quatre autres cellules sur des points stratégiques, à l’entrée du quartier juif. Certains juifs portaient des armes, avec l’autorisation des autorités françaises. Très rapidement les coups de feu ont commencé à fuser de toutes parts. Et les juifs armés, furieux après l’attentat, ont commencé à se diriger vers le quartier musulman. J’ai donné l’ordre à nos hommes de prendre le contrôle de la situation et d’éviter tout débordement aux conséquences dramatiques», raconte Barzilai.

Pour ces espions, la traque des militants du FLN était permanente. Elle se substituait dans les quartiers juifs à celle de l’armée française. Cet agent du Mossad confie d’ailleurs que des soldats français étaient «dirigés» par ces cellules du Mossad. Il écrira, après cette affaire dans un message codé envoyé au quartier général du Mossad en Europe: «Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses».

Le reste de ce récit sera divulgué lors de cette semaine à l’occasion du rassemblement de Jérusalem auquel prendra part Enrico Macias qui doit donner un concert de Malouf et la ministre du gouvernement Raffarin, Mme Nicole Guedj, secrétaire d’Etat aux droits des victimes, originaire également de Constantine. Durant ce séminaire, plusieurs personnalités juives algériennes interviendront dont le professeur Benjamin Stora qui animera une conférence sur «la résistance et l’exode des juifs» de Constantine ou le professeur Marc Zerbib, connu pour être un des organisateurs des réseaux des juifs algériens établis en Israël et estimé à 50.000 membres par différentes sources.

Ce rassemblement auquel les juifs de Constantine accordent une importance particulière, avec avion spécial depuis Paris et même la présence du Président israélien, Moshe Katzav aux travaux, permettra, certainement, de faire la part des choses sur le traitement accordé aux juifs constantinois par les Algériens surtout sous le règne vichyste.

Reste à savoir si les aveux lourds de sens des agents du Mossad sont le premier mea culpa à l’adresse des Algériens.

Mounir B.

...................
    
Regroupement de Juifs constantinois à Jérusalem
mardi 5 avril 2005.
http://www.algerie-dz.com/article1987.html

Quelque deux mille Juifs, originaires de la ville de Constantine, se sont rassemblés, une semaine durant, à l’hôtel Hilton de Jérusalem à l’initiative de la synagogue des Tournelles, sise dans le onzième arrondissement de Paris.

Préparée depuis près d’un an, cette manifestation, la première du genre, vouée au souvenir et à la réactivation d’une « mémoire constantinoise », aura été d’abord marquée par une participation significative de « seniors » ayant effectivement connu et vécu la ville des Ponts et par une absence relevée des personnalités scientifiques, politiques -à la notable exception de la secrétaire d’Etat Nicole Guedj- ou artistiques issues de Constantine à l’exemple du Pr Cohen Tanudji, prix Nobel de physique.

Sur fond d’exposition de photos ou de diapos de la ville, les deux moments forts du regroupement auront été constitués par la communication, présentée dans un silence remarquable, par l’historien Benjamin Stora -sans doute le plus familier de Constantine qu’il retrouve à termes réguliers depuis plus de vingt ans- et par le concert donné, à l’occasion, par le chanteur Enrico Macias.

Ce rassemblement, eut-il été sans doute un peu écrasé par le poids de l’actualité -notamment l’agonie du pape Jean-Paul II- n’est en rien anodin et s’inscrit, dans sa forme comme dans son ambition collective, en rupture avec les rapports traditionnellement construits avec la terre d’origine et longtemps portés, à Paris notamment, par les lieux de mémoire de Belleville ou de la rue François-Miron comme « Chez Pinhas » ou encore l’ancien « le Maroc » où s’était régulièrement produit le défunt Sylvain Ghrenassia.

Constantine, un passage obligé

Tout semble alors se passer comme si Constantine devait être une manière de passage obligé pour replacer dans les espaces publics croisés algérien et français la question forcément lancinante du destin du judaïsme algérien et de l’ordre de ses rapports, passés ou à venir, avec la terre des origines. Cela tient, sans doute, d’une part, d’une proximité longtemps supputée entre la médina constantinoise et Jérusalem, d’autre part, aux mythes élémentaires qui ont situé à Constantine la plus forte concentration de Juifs algériens ; le chiffre hasardeux de cinquante mille personnes a même été avancé. Sur ces aspects, le travail de référence du grand rabbin Eisenbeth permet de situer la réalité des faits et le chiffre communément relevé est celui de quelque douze mille Juifs constantinois en 1941, alors que Benjamin Stora estime à quelque cent treize mille la population juive algérienne à la veille de l’indépendance. La référence constantinoise peut-elle aussi mieux s’entendre en relation avec des inflexions nouvelles et porteuses d’enjeux. Le fait est, en effet, que c’est à partir de cette ville que le président algérien, rompant avec un silence et une occultation officiels sur cette dimension de l’identité algérienne, avait, avec clarté et une certaine émotion, réhabilité la place et le rôle des Juifs algériens dans la longue histoire de l’Algérie et le discours qu’il y prononça le 6 juillet 1999 peut être tenu pour l’un des plus importants de son mandat dans le sens précis où, au-delà même du rappel à la mémoire du judaïsme algérien, s’y esquissait un effort nouveau et significatif de réappropriation du long passé algérien.

La conditionnalité palestinienne

L’épisode, somme toute malencontreux, de l’invitation lancée à Macias de venir chanter dans sa ville puis de son annulation, sous des arguments ostensiblement fallacieux, témoigne moins -comme cela avait été un peu facilement assené par des médias avides d’images fortes et simples- de résistances d’islamistes alors en perte de vitesse ou d’un néo-conservatisme presque suspect d’antisémitisme, que de la réelle difficulté, autant pour les pouvoirs publics que pour la société, de convoquer de manière informée l’une des dimensions refoulées du passé algérien et de le découpler de la chronique tragique du conflit israélo-palestinien. On se rappellera alors le véritable coup de gueule du chef de l’Etat algérien -fait rare lancé depuis Tunis- à la suite de la visite en Israël d’un groupe de journalistes algériens et la puissance de la campagne de stigmatisation de ce déplacement par les médias publics qui confirme, si besoin était, la conditionnalité de fait de la situation de la Palestine pour une réactivation apaisée de mémoires partagées, aient-elles été profondément et durablement affectées par les réalités de la guerre d’indépendance. Dans son ouvrage Vérités sur la révolution algérienne, opportunément réédité par l’ANEP (1), Mohamed Lebjaoui publie le texte, finalement assez peu connu, de l’appel du FLN à la communauté juive algérienne, qui souligne en particulier que « c’est parce que le FLN considère que les Israélites algériens comme fils de notre patrie qu’il espère que les dirigeants de la communauté juive auront la sagesse de contribuer à l’édification d’une Algérie libre et véritablement fraternelle ».

Une communauté aux choix contrastés

Dans sa contribution intitulée « L’impossible neutralité des Juifs d’Algérie » (2), Bennjamin Stora relève la « fin de non-recevoir » que reçoit l’initiative du front et cite à ce propos la « phrase lapidaire » de Me Narbonni : « Vous nous demandez de trahir une patrie dont nous sommes citoyens, la France, pour une patrie qui n’existe pas encore. Nous entendons rester fidèles à la France, aux idéaux de justice et de démocratie. » Ce choix de la France, sans nul doute majoritaire, a-t-il aussi longtemps et commodément occulté l’engagement de Juifs algériens dans les rangs du front dont le témoignage pathétique d’un

Daniel Timsit (3) rend compte avec émotion. Ces postions contrastées se sont aussi exprimées, entre autres lieux, à Constantine où des militants juifs ont apporté aide aux réseaux locaux du FLN ou pris attache avec ses dirigeants -comme peuvent en attester des correspondances inédites de Si Messaoud Boudjeriou, commandant de la mintaka 5 de Constantine, qui recommandait en particulier de « maintenir le contact »- alors que la mémoire collective locale porte, quant à elle, les stigmates du 13 mai 1956 qui vit, à la suite d’un attentat contre un bar de la rue de France, des milices juives armées se livrer à une authentique ratonnade et attaquer, à l’instigation d’un dénommé Denden, dans les ruelles de la médina, cafés maures, salons de coiffure, laissant derrière elles un grand nombre de victimes dont le souvenir est aujourd’hui rappelé, sur les lieux mêmes des faits, par une stèle commémorative. La communauté juive algérienne, y compris constantinoise, n’était, ainsi, pas homogène, ni socialement ni politiquement, comme le note Daniel Timsit : « A Alger, ils étaient libéraux. La communauté juive souhaitait la paix, le rapprochement ; à Constantine, ils étaient extrémistes et ont fourni des éléments très virulents à l’OAS. A l’intérieur du pays, ils étaient souvent pro-FLN. Ils cotisaient au FLN. » (4) Dans ce même témoignage, l’auteur rapporte la part prise par les Juifs constantinois dans la résistance opposée au siège de la ville par les armées françaises, épisode bien moins mis en avant dans la littérature que ce qu’il est convenu de désigner comme le « pogrome d’août 1934 ». Il est constant que ceux qui ont écrit ou évoqué ces événements -tragiques aussi pour la communauté musulmane- ne se réfèrent quasiment pas aux témoignages de musulmans et encore moins aux sources de la langue arabe et la plus indiquée d’entre elles demeure le récit que donne Abdelhamid Benbadis -heureusement repris il y a quelques années par la revue Promesse, éditée par le ministère de l’Information et de la Culture- sur la chronologie des actes et sur les efforts déployés par lui-même et par le Dr Bendjelloul auprès des autorités pour garantir la sécurité des populations musulmanes.

Des frères retrouvés

« Tout l’enjeu aujourd’hui en France est de décloisonner la question des mémoires et d’essayer d’entrer dans la souffrance des autres. Si on construit des mémoires communautarisées par des mises en accusation réciproques, on ne s’en sortira pas », note Benjamin Stora dans un récent entretien accordé au quotidien France Soir et faut-il rapporter le regroupement des Juifs constantinois de la semaine dernière moins dans la perspective, somme toute limitée et peut-être même perverse d’opportunes révélations sur des activités du Mossad israélien à Constantine durant la guerre d’indépendance, que dans celle de plus longue durée et de plus forte portée humaine de d’une réactivation, en France, de mémoires algériennes encouragée par le nouveau cours des relations entre les deux pays. D’un côté comme de l’autre de la Méditerranée, le Traité d’amitié entre l’Algérie et la France, projeté pour cette année, ne peut s’envisager avec le poids des hypothèques du passé, celui des demi-vérités, du refus de reconnaissance des responsabilités dans les drames collectifs endurés, en particulier celui d’une communauté musulmane stigmatisée, humiliée, réprimée ; souffrances que la communauté juive, plus que toute autre sans doute, peut et doit entendre. Il reste la question de savoir si les chemins les plus courts vers la terre des ancêtres doivent passer impérativement par Jérusalem, divisée, occupée ?

Le sommet d’Alger -la concordance des événements peut être relevée- a réaffirmé avec force et clarté les options arabes en faveur de la paix et qui plus est le déplacement collectif vers Constantine a déjà un notable précédent puisqu’en 1978, une forte délégation de Juifs constantinois s’était rendue en pèlerinage sur la tombe du rabbin Sidi Fredj Halimi. Faut-il alors mettre à l’actif de cette profusion de signes l’accord signifié par la municipalité de Constantine aux responsables de la synagogue des Tournelles qui l’avaient saisie d’une demande de construction d’un mur de soutien pour le cimetière juif de la ville ? Dans un numéro spécial consacré au vingtième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie -qui marquait aussi un premier retour symbolique des Juifs algériens à leur pays d’origine- la revue l’Arche proposait à ses lecteurs cette adresse qui conclut l’ouvrage qu’Henri Chemouili avait intitulé les Juifs d’Algérie, une diaspora méconnue. Propos sans doute encore d’actualité : « Mais ne vous permettez jamais de porter sur les Algériens un jugement qui ne serait pas fraternel. Nous fûmes Algériens et nous le sommes encore. L’oubli ne viendra qu’avec vos enfants. J’irai plus loin, connaissant le destin du peuple juif : si, un jour, une nouvelle menace se profilait à l’horizon européen, je suis certain que les Algériens vous recevraient comme on reçoit des frères retrouvés. » (5)

C. B.

-  Lebjaoui Mohamed : Vérités sur la révolution algérienne, ANEP Editions, Alger 2005
-  Stora Benjamin : « L’impossible neutralité des Juifs d’Algérie » in La guerre d’Algérie, Ed. Robert Laffont, Paris 2004
-  Daniel Timsit : Algérie, récit anachronique Ed. Bouchène, Alger 1998
-  Daniel Timsit : op. cité
-  Henri Chemouili : Les Juifs d’Algérie, une diaspora méconnue, Paris 1978.

...............

Enrico Macias réconforté par les propos du président «Tenez parole!»
Source : Le Courrier d'Algérie

Enrico Macias, le chanteur français originaire de Constantine, dont la venue en Algérie a déchaîné les passions les plus absurdes ces derniers jours à l’occasion de la visite de trois jours en Algérie du président français, a indiqué, jeudi soir sur France 3, qu’ «il a repris espoir» de revoir son pays natal, à la suite des propos rassurants que le président français lui aurait tenus à l’issue de son discours prononcé au soir de retour d’Algérie à l’Elysée, devant les harkis et les anciens combattants.

Nicolas Sarkozy lui aurait ainsi avoué que son voyage (de Sarkozy, ndlr) en Algérie " a été rempli d’espérance ", le rassurant sur le fait que les autorités algériennes seraient «disposées» à le recevoir, ce qui augure, si cela se concrétisera, au grand bonheur des nombreux fans et admirateurs du chanteur qui les a tant portés dans son coeur, d’un imminent retour d’Enrico que certaines forces rétrogrades ont voué aux gémonies, du moins ont-elles réussi jusqu’à présent en annulant au moins par deux fois (en 2000) et cette fois-ci à l’occasion de la visite de Sarkozy dans notre pays, le retour tant attendu de l’enfant prodige de la ville des Ponts suspendus. " On va y arriver ! ", lui aurait même dit Sarkozy.

Le chanteur, dont les origines juives ont aiguisé le sentiment de rancoeur que lui vouent certains milieux nourris de la haine et du racisme ici-même en Algérie, opposés à sa venue dans notre pays, et qui se sont dressés tel un rempart contre sa visite au pays natal, plus particulièrement Constantine, prendra à témoin le président Abdelaziz Bouteflika.

Selon Nicolas Sarkozy, le président Bouteflika lui aurait avoué à Constantine, au moment où ils écoutaient des airs de chansons, qu’il " manquait Enrico (Macias) et il manque tonton (Cheikh) Raymond ", le virtuose de la musique araboandalouse et non moins beaupère de Macias et son véritable inspirateur qu’il a tant admiré jusqu’à le vénérer

Le chanteur français a par ailleurs commenté un reportage réalisé à Constantine-même, une ville qu’on surnommait jadis la Jérusalem du Maghreb, durant lequel la population, vieille et jeune, le réclamait ardemment, contrastant de manière criante avec les supputations des opposants à sa venue dans notre pays où plutôt son pays, dirons-nous, et a regretté le fait de " ne pas avoir été du voyage " du président français en Algérie.

Il reconnaît " avoir beaucoup d’émotion de revoir les images " de sa ville natale et, surtout, " la vérité qui sort de la bouche du peuple". Il a avoué que le chef d’Etat français lui a rendu " l’espoir " de revoir enfin la ville qui l’a vu grandir et ce, au soir de son retour à Paris où le président français recevait les harkis et les anciens combattants.

" Après le discours de Nicolas Sarkozy, qui a été d’ailleurs le premier désolé que je n’aie pas fait partie du voyage, j’ai repris espoir ", dira Enrico avec un certain soulagement.

" Avant cet après-midi (mercredi, ndlr), et avant d’avoir écouté le discours du président, c’est la première fois que j’ai perdu espoir de revoir ma ville natale, car c’était pour moi une chance inouïe, unique d’aller là-bas avec le président (..) ", ajoutera-t-il.

Réfutant la thèse des opposants de sa venue dans notre pays qui lui reprochent notamment d’avoir pris un parti pris flagrant avec l’Etat israélien en conflit avec le peuple palestinien, le chanteur qui ne s’en cache d’ailleurs pas, reconnaîtra néanmoins " soutenir " la Palestine à laquelle il souhaite de fonder un Etat.

" Je suis pour Israël, bien sûr, parce que ce sont mes frères, mais je suis aussi pour que la Palestine ait un pays ", avouera-t-il, tout en soutenant être " le premier juif dans l’histoire à avoir rapproché les arabes et les juifs ".

Et d’enchaîner : " Vous savez, je suis juif, je soutiens Israël parce que c’est mon peuple, ce sont mes frères, on a une histoire commune très douloureuse, et je ne vois pas pourquoi j’irais dans mon pays natal tout en reniant mes origines, et en reniant ma liberté de penser et de m’exprimer (…) ".

" Je ne vois pas , poursuivra-t-il encore, pourquoi on me reproche de soutenir Israël, et je ne comprends pas où est le rapport entre l’Algérie et la Palestine que je soutiens aussi ", tout en dénonçant dans le même ordre d’idées le " racisme " sélectif dont il a fait l’objet et qu’il assimile d’ailleurs à de la " bêtise inouïe ", au moment où un autre artiste, le cinéaste français, pourtant également d’origine juive, et qui a fait plusieurs films favorables à Israël, Alexandre Arcady a fait le déplacement au même titre qu’une panoplie de personnalités aussi bien du monde de la politique, des affaires que de l’art avec le chef d’Etat français en Algérie, sans qu’on y ait crié gare, et de soutenir n’ " avoir rien vis-à-vis des Algériens (…) ".

Bien au contraire, affirmera- t-il, " je suis un chanteur qu’ils (les Algériens, ndlr) aiment, je suis un chanteur généreux, je n’ai jamais fait de mal à mon prochain algérien là-bas (en Algérie), ni moi ni ma famille ni mon peuple ".

En conclusion, et craignant que cette énième " promesse " ne finisse comme ses précédentes, Enrico Macias s’est adressé personnellement et directement au président Bouteflika en ces termes :

" Cette fois-ci, Monsieur le Président, vous allez tenir votre parole, parce que chez nous, les Algériens, quand on donne une parole, on la tient, et j’avais confiance que, quand j’avais annulé ma première tournée, j’avais confiance que ce n’était là qu’un report.

Mais là, on me promet encore une fois, et je n’attendrais pas qu’une quatrième cicatrice soit rouverte ", avertira le chanteur.

Younès Djama
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« Répondre #48 le: 11/01/2008 - 11:32:45 »

 ;)
Signification de "pingre" = http://fr.wiktionary.org/wiki/pingre
Signification de "sauteur" = http://fr.wiktionary.org/wiki/sauteur


http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cilia_Sarkozy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy

Vive Internet  ;)

Elle dit Sarkozy «pingre et sauteur»
ALAIN AUFFRAY - liberation.fr  - vendredi 11 janvier 2008
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/303171.FR.php

Cécilia d’Anna Bitton, éd. Flammarion, 180 pp., 16 €.

Portrait compatissant d’une quinquagénaire immature et torturée, nourri de confidences vraisemblablement authentiques de Cécila Sarkozy, le livre d’Anna Bitton est symptomatique de la dérive dans laquelle le sarkozysme entraîne le journalisme. Il n’est pas moins impudique que le chef de l’Etat lui-même. D’où la surprise de l’auteure, qui a candidement regretté hier qu’on veuille l’interdire. Anna Bitton raconte la pathétique histoire d’une femme «trop belle, trop grande, trop vert glacée», maltraitée par un mari sadique. «Il lui disait toujours : "T’es conne." Et aux autres il disait : "Elle est géniale".» Voici donc, en une formule, la thèse de ce portrait. L’héroïne«qui n’a jamais travaillé que pour servir ses époux» voulait «exister par elle-même pour enfin avoir d’elle une image à la hauteur de son allure».

C’est que Cécilia Sarkozy se voyait femme politique. En 2002, elle se sent prête : «Je serai vraisemblablement candidate en 2008 à Neuilly et je réfléchis à un programme avec une petite équipe.» C’était l’époque où elle «admirait Ségolène Royal» et regrettait qu’il n’y ait pas plus de «nanas intelligentes à l’UMP». Mais son mari dit non à ses ambitions, politiques comme littéraires (elle voulait «écrire un livre»). C’est ici que se noue le drame. Il «aimait comme on emprisonne, […] il la voulait grande de taille, ça le grandissait lui, mais pas trop haute». Alors, elle se révolte : «Il faut arrêter de parler d’amour tout le temps» s’écrie-t-elle.

Elle est rabaissée par le clan qui entoure son mari «ce sont des jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris». Dans ce monde de brutes, la belle trouvera réconfort à New York, auprès du bel Attias, «l’homme de sa vie». «Je crois que je n’avais jamais aimé avant lui», dit-elle. Elle revient pourtant. Jusqu’au divorce. Car non content d’être «un sauteur», le Président serait aussi «pingre», au point qu’elle se demande «comment payer un loyer» avec ce qu’on lui laisse. Elle s’affole : «Nicolas ne va pas laisser son fils vivre sous les ponts, quand même!» Pause. «Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros.» On lit que l’ex-première dame ne désespère pas de reconquérir, à New York, celui qu’elle «a tellement fait souffrir». De quoi nourrir le prochain épisode de ses aventures…


Cécilia Sarkozy déboutée pour le livre d'Anna Bitton
11.01.08 - lemonde.fr - Emmanuel Jarry
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33865009@7-37,0.html
   
PARIS (Reuters) - Le tribunal de grande instance de Paris a débouté vendredi Cécilia Sarkozy de sa demande d'interdiction provisoire d'un livre qui lui prête des propos très négatifs sur le chef de l'Etat, son ex-mari.

Il s'agit du livre d'Anna Bitton, journaliste du Point, intitulé "Cécilia" et publié par les éditions Flammarion.

"La décision qui vient d'être rendue a rejeté l'exception de nullité soulevée par Flammarion mais a débouté Cécilia Sarkozy de sa demande qui était faite en référé", a déclaré à Reuters un des avocats de l'ex-femme de Nicolas Sarkozy, Me Michèle Cahen.

"Nous faisons un appel immédiat", a-t-elle ajouté.

Cécilia Sarkozy demandait l'interdiction de l'ouvrage sous astreinte jusqu'à ce que la justice soit saisie sur le fond sur ses accusations de violation du respect de son intimité et de sa vie privée.

Dans ce livre, publié cette semaine, Anna Bitton, qui était proche de l'ex-première dame de France, livre des commentaires fort peu amènes de celle-ci sur le président de la République, notamment sur sa personnalité.

Le livre revient en outre sur son aventure avec le publicitaire Richard Attias et sur son divorce, annoncé le 18 octobre 2007, d'avec Nicolas Sarkozy dont elle a partagé pendant des années les combats politiques. Selon Anna Bitton, Cécilia Sarkozy se plaint du montant de sa pension alimentaire.

En novembre 2005, Cécilia Sarkozy avait fait appel à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, pour bloquer une biographie écrite par la journaliste de Gala Valérie Domain.


Cécilia Sarkozy déboutée par la justice
La publication du livre d'Anna Bitton a été autorisée vendredi.
L'ex-femme du Président a fait appel, qui aura lieu ce vendredi après-midi.

afp - LIBERATION.FR : vendredi 11 janvier 2008
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/303230.FR.php

Le tribunal de grande instance de Paris a débouté ce matin l’ex-première dame de France, de sa demande d’interdiction du livre Cecilia qui lui est consacré et rédigé par la journaliste du Point, Anna Bitton.
   
L’un des avocats de Cécilia Ciganer-Albeniz, son nom de jeune fille, Me Michèle Cahen, a annoncé qu’elle faisait appel de cette décision. Une audience de référé pourrait avoir lieu à la cour d’appel de Paris dès cet après-midi.

Dans cet ouvrage, la journaliste politique du Point rapporte des propos qu’aurait tenus Cécilia sur le président de la République, ses enfants ou encore sur Richard Attias, qui a été son compagnon après une séparation avec Nicolas Sarkozy en 2005.

Lors de l’audience de jeudi, les avocats de l’ex-Mme Sarkozy avaient estimé que ce livre «portait gravement atteinte à l’intimité de sa vie privée».

Ce n’est pas la première fois que l’ex-Mme Sarkozy tente d’empêcher la publication d’un livre la concernant: en novembre 2005, elle avait «appelé Nicolas au secours» pour que le ministre de l’Intérieur qu’il était à l’époque bloque la parution d’un ouvrage sur sa vie.

En février suivant, la journaliste de Gala, Valérie Domain, qui affirmait pourtant l’avoir rencontrée plusieurs fois pour écrire cette biographie, s’était résolue à en publier une version romancée. L’ex-première dame n’a en revanche rien trouvé à redire à la publication de deux autres ouvrages la concernant.

CECILIA VS NICOLAS
Cécilia Sarkozy contre Anna Bitton : décision du tribunal vendredi matin

NOUVELOBS.COM | 11.01.2008 | 08:45
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080110.OBS4468/cecilia_sarkozy_contre_anna_bitton__decision_du_tribuna.html?idfx=RSS_notr

L'ex-First Lady demande la "suspension de la publication" du livre "Cécilia. Portrait" écrit par la journaliste Anna Bitton, et que le Nouvel Observateur a lu pour vous.

Le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris se prononcera vendredi matin à 9h30 sur l'éventuelle interdiction d'un livre sur Cécilia Sarkozy, demandée jeudi 9 janvier en référé par l'ex-épouse du chef de l'Etat.

L'ex-première dame estime que l'ouvrage écrit par la journaliste du Point, Anna Bitton, intitulé "Cécilia. Portrait" et publié aux Editions Flammarion porte atteinte à l'intimité de sa vie privée.
Dans ce livre, que Le Nouvel Observateur a lu pour vous (lire l'article) , Anna Bitton rapporte des propos fort peu aimables sur Nicolas Sarkozy, sur sa personnalité, son entourage et ses ministres, qu'aurait tenus Cécilia Sarkozy.

Karoutchi s'insurge

Réagissant aux propos attribués à l'ex-épouse du chef de l'Etat, Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et proche de Nicolas Sarkozy, a déclaré mercredi qu'il ne peut "que croire le démenti de Cécilia Sarkozy" dans cette affaire.

Roger Karoutchi s'est insurgé contre les propos attribués à Cécilia Sarkozy dans le livre: "On en est à dire qu'il n'aime pas ses enfants. Vous imaginez où on va ! Cela n'a pas de sens, il faut arrêter ça, ça dérape complètement".

Selon lui, le président entretient une "relation d'une affection considérable et d'une proximité intense" avec ses fils. "Il faut que chacun retrouve un peu de responsabilité", a-t-il ajouté lors de l'émission Questions d'info (LCP/France info/AFP).

Anna Bitton a, quant à elle, exprimé son étonnement face à la décision de Cécilia Sarkozy d'en appeler à ses avocats.

"Je suis très étonnée et je regrette la réaction subite de Mme Cécilia Sarkozy. Le livre se nourrit d'une longue relation entretenue depuis des années dans le cadre de mon travail de journaliste politique", a-t-elle déclaré à l'AFP. (avec AFP)


* Cécilia de Anna Bitton Flammarion.jpg (31.09 Ko, 500x500 - vu 1656 fois.)
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« Répondre #49 le: 14/01/2008 - 16:33:57 »

 ???
Algérie: Esclavage pur et dur à Tindouf
Alpha Kaba Diakité - L'Aube du 14 janvier 2008
http://www.lemali.fr/afrique/afrique-infos/algerie:-esclavage-pur-et-dur-a-tindouf-2008011411123.html

Tindouf, petite commune algérienne de 30.000 habitants au sud du Maroc, était sous souveraineté marocaine jusqu’en 1934 avant que la France (ancienne puissance coloniale) ne l’intègre à son département de la Saoura de l’Algérie française (1830-1962).

L’Algérie devenue indépendante, refusera les revendications marocaines, ce qui a engendré en 1963, la guerre des sables entre les deux voisins.

Puis viendra le conflit du Sahara occidental, en 1975 qui enterra à jamais les rapports de bon voisinage entre le Maroc et l’Algérie. Située à l’ouest de l’Algérie, la commune de Tindouf est, depuis le déclenchement de cette guerre, sous contrôle « administratif » du Polisario, rébellion armée contre le royaume chérifien, réfugié dans le giron algérien. Devenue le mouroir des droits humains et le lieu des pires formes d’esclavage des enfants, Tindouf fait désormais la honte de l’humanité.

Une fois de plus, Tindouf fait parler d’elle : il y a quelques semaines, c’est une véritable bombe médiatique qui a été lancée par Canarias 7, un journal espagnol qui a pu se procurer un document du Tribunal de 1ère Instance des camps de Tindouf qui formalise l’affranchissement de deux esclaves. Alors que les soupçons étaient grandissants grâce, notamment, aux témoignages vidéo de deux journalistes australiens Violetta Ayala et Daniel Fallshaw, cet acte d’affranchissement vient corroborer les accusations sérieuses de pratiques d’esclavage à grande échelle au sein des camps administrés par le Front Polisario en territoire algérien.

Plusieurs Ong étaient mobilisées pour que ce dossier émerge, mais il manquait jusque là une preuve formelle, administrative, qui vienne donner à ce sujet essentiel toute l’épaisseur qu’il mérite. Contresigné par le ministère de la justice et des affaires religieuses du Front Polisario, ce document accentue la différence fondamentale entre les protagonistes de l’affaire du Sahara. En effet, d’un côté, le royaume du Maroc, avec des institutions fortes, des instances de recours, un Etat lucide, qui n’a pas hésité à effectuer le travail de mémoire sur les débordements du passé.

De l’autre, un mouvement d’obédience marxiste, qui rêve toujours de faire d’un fantôme un corps vivant.  L'Association des tribus sahraouies marocaines en Europe, devant les exactions commises au quotidien à Tindouf, ont lancé, depuis le Palais des Nations à Genève, un appel au secrétaire général des Nations unies, à la communauté internationale, à l’opinion publique et aux organisations internationales des droits de l’Homme en vue d’intervenir d’urgence pour faire arrêter les violations des droits de l’homme dont sont victimes leurs frères et sœurs séquestrés dans les camps du Polisario à Tindouf, dans le sud ouest algérien.

L'interruption de tout moyen de communication avec les populations séquestrées de Tindouf et la pratique de toute forme de répression et d'exaction à leur encontre s'affichent en contradiction avec toutes les conventions et traditions internationales, particulièrement celles qui bannissent la torture et les traitements inhumains. Plusieurs centaines d’enfants sont déportés chaque année vers Cuba par les trafiquants d’enfants sans que les autorités algériennes ne bougent le petit doigt. Le témoignage émouvant sur les avatars de la déportation au Cuba d’une adolescente, Maoulainine, qui a vécu 13 ans à Cuba, avait en son temps indigné l’opinion internationale.

Selon le témoignage de Maoulainine, le « kidnapping » se fait dès le bas âge (8 ans) et a concerné pendant des années entre 1300 et 1700 enfants. Maoulainine a effectué, en compagnie de Mme Khayat Keltoum, ex responsable des relations internationales des femmes du "polisario", une tournée d’information en Allemagne sur « la situation humanitaire et sanitaire catastrophique qui prévaut dans les camps de Tindouf ». L’Algérie, la puissance protectrice du Polisario, acceptera-elle un jour de faire respecter par son protégé les droits humains à Tindouf ?

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Histoire et repères : La déportation des marocains d'Algerie en 1975
Dimanche 13 Janvier 2008 - kimou-75@hotmail.fr
http://www.alterinfo.net/La-deportation-des-marocains-d-Algerie-en-1975_a15674.html?voir_commentaire=oui#com_430274

La communauté marocaine en Algérie est la plus ancienne des communautés de ce pays; de ce fait, beaucoup de familles ont perdu au fil des générations tout lien avec leur pays d'origine, le Maroc.

En outre, les mariages mixtes sont venus fondre cette communauté dans la société algérienne. Rien ne différenciait l'Algérien de son frère marocain. Tous deux ont combattu côte à côte pour la justice et l'égalité lors de la guerre de libération. Beaucoup ont perdu leur vie, d'autre l'ont risquée.

Malheureusement, après l'indépendance, cette communauté a vite sombré dans l'ostracisme et l'exclusion aggravés et accentués par les conflits algéro/marocains qui ont vu le jour dès 1963 avec la guerre dite "des sables".

Des familles enracinées en Algérie et résidant légalement dans ce pays ont été spoliées de leurs biens et expulsées vers le Maroc, pays qu'elles connaissaient peu ou parfois pas du tout. Des familles mixtes ont été "dépecées". Des enfants ont été arrachés à leur mère et des femmes séparées de leurs enfants et leur conjoint. Ces exactions constituent une grave violation des droits de l'homme.

"Ne pas rire, ne pas déplorer, ne pas détester, mais de comprendre." (Spinoza)

Mémoire d'un Marocain d'Algérie
Récit d'une déportation


Nous sommes le mois de décembre 1975 et ça coïncide avec la fête de l'Aid el Kébir. Un camarade de classe m'interpelle. Il m'informe que la police me demande.

La famille est pour sa part déjà détenue. Je n'ai même pas le temps de retourner en classe pour récupérer mes cahiers.Mon cartable est en effet à la maison. Je quitte le collège au vu au su de tout le monde pendant la récréation. Je me sens choqué et humilié.

Je monte dans le fourgon de la police. Un policier m'y dit : "Vous partez au Maroc pour insulter le roi Hassan II." Nous faisons partie de la dernière vague des expulsés. J'arrive dans un commissariat rempli de personnes promises à la déportation. La situation peut être qualifiée de dramatique. Les enfants pleurent. Il fait froid. Cette scène indigne horrifie. Un jeune policier que je connais est présent. J'entre au commissariat, car les gens sont à ce point nombreux qu'ils débordent les alentours dans une cohue indescriptible.

Et ce à telle enseigne que l'on finit par les placer dans des garages. J'entre à cet endroit et donne un coup de coude à ce policier de ma connaissance. Mon père intervient pour me défendre. Le policier répond par une double agression : physique et verbale. Il fait un croche-pied à mon père, le qualifie de **. Mon frère aîné Hassan accourt et frappe le policier d'une façon répétée. Il lui assène coup de poing et coup de tête. Mon frère est ceinturé ; isolé et passé à tabac. Il sort ensanglanté. Non expulsable, la décision de lui faire suivre le même sort que beaucoup de Marocains est prise. Il est fouillé.

L'on trouve par devers lui un permis de conduire. Ce document algérien lui est retiré ; déchiré et jeté en morceaux à sa face. Un voisin s'émeut de ce drame et proteste, en guise de réponse il a reçu de la part d'un policier un coup de poing fatal en plein visage. A tel point qu'il s'est retrouvé avec des dents cassées. Je reconnais que c'était la seule personne qui avait protesté. Au fait c'est un proche de la famille.

Cette personne protestataire est un proche de ma famille. En guise de réponse il reçoit de la part d'un policier un coup de poing en plein visage. Ce dernier s'est retrouvé avec des dents cassées.

Nous sommes donc embarqués dans des mini-bus de couleur bleue de marque belge Van-Hool. Nous sommes acheminés à la frontière algéro-marocaine. Nous y arrivons la nuit. Au poste frontière algérien il y a beaucoup de policiers. Il y a beaucoup de familles en pleurs. Je m'occupe pour ma part de ma soeur Bouchera qui n'a que six mois et est donc encore en langes.

Je tente de m'extirper de cette cohorte sans fin pour rejoindre le poste frontière marocain. Un policier m'intercepte cependant et me refait entrer dans le rang. Il m'intime l'ordre d'y demeurer. La raison invoquée est que la fouille concerne aussi Bouchera. Le bébé qu'elle est alors est supposé porteur d'argent et de bijoux dissimulés dans les langes. En fait nous ne transportons aucun objet de valeur. Nous n'avons que quelques couvertures et quelques draps pour nous couvrir du froid que nous traînons dans de gros sacs en tissu. Cependant et en dépit du bon sens Bouchera est tout de même dévêtue de ses langes. Nous arrivons donc au poste frontière marocain. Les gens y font de nouveau la queue pour les formalités administratives d'entrée.

Pour se réchauffer des feux sont allumés spontanément par les déportés. Le Croissant rouge marocain distribue un peu de pain et de lait. Mon frère Hassan reprend l'attitude qu'il avait eu de l'autre côté de la frontière. Il proteste contre les conditions d'attente. Un policier intervient alors et le menace de le molester. J'ai peur et retiens mon frère par la main, je lui fais entendre que nous avons déjà notre part de violence subie. Il ne nous appartient pas de récidiver. Le lendemain, nous arrivons à Oujda.

C'est une grande ville distante de la frontière algérienne d'environ 10 km. Nous sommes provisoirement accueillis dans la cour d'une école primaire dans laquelle a été monté un nombre important de tentes. La situation s'y prête. Il s'agit en effet d'une période des vacances scolaires. J'ai alors l'occasion d'y rencontrer mes camarades de classe. J'y vois en effet Karim (1). Ce dernier est originaire du quartier nègre (Grabat) de Ain Témouchent. Nous jouons dans la même équipe de football. La veille nous avions marqué un but contre l'équipe adverse du lycée Chiekh El Ibrahimi. J'y rencontre Mimoun. C'est un garçon blond, originaire du Rif marocain dont la famille possède une crèmerie à Ain Témouchent. J'y vois également deux frères : Abdelkader et Boumédiène. Ils sont déportés alors que leurs parents eux restent en Algérie. Il s'agit à n'en pas douter d'un drame. Des familles sont en effet disloquées par cette tragédie. Pour notre part nous ne restons pas à l'école d'Oujda. Nous sommes en effet propriétaires d'un appartement à Mohammedia, distante de Casablanca d'environ 20 km. Mon grand-père maternel y a lui-même séjourné en son temps. Cette demeure est acquise par maman au cours des années soixante-dix. C'est pourquoi un accord a été vite trouvé avec les autorités locales qui ne nous retiennent guère. Un titre de transport nous est fourni. Dès vingt et une heures nous partons à bord d'un train en direction de Mohammedia. Ma mère refuse de prendre place en seconde classe. Elle choisit d'emblée la première classe. Un contrôleur la tance. Devant ses protestations véhémentes de déportée, ma mère parvient cependant à imposer son choix au représentant des chemins de fer chérifiens. Arrivés à Mohammedia, nous nous installons chez mon grand-père maternel. Mon père trouve sur place un travail dans une grande usine du nom de Licoma. C'est un établissement qui fabrique des jeans pour l'exportation. Mon frère aîné trouve un emploi dans une autre usine. Notre intégration est donc réussie par rapport aux autres expulsés. A titre d'exemple, nous avons besoin à un moment donné de lait pour ma soeur Bouchera. Ce sont les collègues de mon père qui, dans un geste de solidarité, organisent une quête pour l'achat du lait. Cependant, notre niveau s'affaisse. Nous étions habitués à vivre dans l'aisance jusqu'alors. Nous connaissons pourtant dès lors les difficultés d'une vie modeste. Ma mère ne veut pas vivre au Maroc. Le régime du roi Hassan II s'investit beaucoup dans l'intégration des déportés. Des personnes qui, en Algérie, n'avaient jamais travaillé, se voient offrir un emploi. Il n'est cependant nullement aisé de répondre aux attentes de quarante mille familles en même temps. L'on s'efforce de loger le plus grand nombre de gens. L'on emploie un certain nombre de personnes jeunes de sexe mâle dans la police auxiliaire. L'on distribue des bons d'alimentation. D'autres sont embauchés dans des usines. D'autres encore partent en Belgique et en Hollande. Ils bénéficient des dispositions de l'ordonnance de 1944 qui donnent le droit à la nationalité française aux Marocains nés en Algérie française. Pour notre part, nous ne pensons pas à cette possibilité. Je suis alors inscrit dans une classe de troisième. Six mois plus tard je rejoins ma mère en Algérie. Maman n'a pas résisté au Maroc puisqu'elle avait des biens immobiliers à Ain Temouchent.
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« Répondre #50 le: 01/02/2008 - 16:50:51 »

Un conseil: Méfiez-vous de la pétition de la "mort" massive d'intellectuels algériens

Officieusement, on l'appelle à l'état-major "Algéro-Otan" la "liste d'inventaire nécrologique" des opposants intellectuels algériens (Ce n’est pas la première fois, ni la dernière). Alors grande méfiance.

Une remarque : rappelez-vous du role "criminel" joué par le "machin" journal Le monde dans le Génocide au Rwanda donc méfiez-vous chers compatriotes algériens

Posez-vous cette question : quelles sont les liaisons dangereuses entre El khabar, Le Monde et Yves Bonnet ?

(Interview de Yves Bonnet, ancien patron de la DST, sur El Khabar

Le traitement du génocide rwandais dans le média français Le Monde liaisons dangereuses entre Yves Bonnet et Le Monde

VOIR GENOCIDE MADE IN FRANCE sur http://www.genocidemadeinfrance.com/ )

Exemple d'assassinat massif d'intellectuels, de notables, de cadres scientifiques et militaires honnêtes et incorruptibles, capables de résister efficacement et intelligemment à la spoliation en cours et programmée de l'Algérie ( exemple Irakien avec l'Organisation d’Al-Qaïda en Irak prouvée être une filiale de la CIA+OTAN et du Mossad).voir  ci-dessous :

=========

Une pétition nationale contre une révision de la Constitution
le 31 Janvier, 2008 17:56:00 | 1600 lecture(s) | Voir Réactions
http://www.lematindz.net/news/une-petition-nationale-contre-une-revision-de-la-constitution.html

Dans un appel publié, jeudi 31 janvier, par le journal arabophone à fort tirage El-Khabar Hebdo, un groupe de citoyens algériens dénonce le dessein prêté à M. Bouteflika d'annoncer prochainement une révision de la Constitution, afin de pouvoir briguer un troisième mandat en avril 2009, ce que lui interdit la loi fondamentale actuelle.

"Outrés" par ce projet "de présidence à vie", les auteurs de l'appel annoncent qu'ils "n'entendent pas accepter le fait accompli". Si l'Algérie est dans une situation aussi catastrophique - "désespoir suicidaire des jeunes, escalade du terrorisme, généralisation de la corruption, enracinement de la pauvreté" -, c'est parce que la Constitution n'a jamais été respectée, déclarent-ils, non parce qu'elle a besoin d'être révisée.

« La thèse martelée chaque jour par les partisans du chef de l'Etat, selon lesquels le maintien au pouvoir de l'actuel président est "une revendication nationale et populaire", est mise à mal », commente le quotidien français Le Monde. Ces citoyens ne voient là, quant à eux, qu'une "violation flagrante de la Constitution".

Le journal continue : « Combien de signatures cette pétition qui circule sur Internet va-t-elle récolter ? Les auteurs de cette initiative (une quinzaine de militants pour la défense des libertés) s'en préoccupent peu. "Ce que nous recherchons, c'est la qualité des signataires, pas leur nombre", souligne le journaliste Ihsane El-Khadi. Cinquante personnalités - universitaires, avocats, écrivains, artistes - ont déjà répondu "présent" et inscrit leurs noms au bas du texte, avant même qu'il soit rendu public. Parmi elles, aucune figure politique. Seuls, les représentants de la société civile sont invités à signer. "Notre but n'est pas de régler des comptes. Nous voulons seulement rappeler qu'il y a un minimum de règles à respecter en Algérie", ajoute le chroniqueur Abed Charef, l'un des pères de la pétition. »


Réactions (7 poste(s))

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Posté par unmomentsvp unmomentsvp, 01 Février, 2008 18:04:26

Bonjour L'adesse mail pour signer la pétition est: respecter.la.constitution@gmail.com

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Posté par abdallah lou, 01 Février, 2008 15:46:20

Cessez de parler de Boutef et du clan d'Oujda, c'est une perte de temps. En plus, ceci me rappelle etrangement les fameux: Régime, pouvoir, systme, maffia politico-financiere. Moi, je vais vous le dire, il n'ya ni clan d'oujda ni cekui de Sakiet sidi Youcef, il ya des généraux assassins qui font ce qu'ils veulent dans ce pays. C'est eux qui ont ramené cette marionnette de 3/5 de Président (Il est arrivé tel un paquet dans leurs fourgons) et c'est eux qui ont décidé de faire de lui un Président à vie. S'ils avaient décidé autrement, il n'y aurait pas ce vacarme à propos de cette révision constitutionnelle. Messieurs, je suis prêt à signer cette petition et n'importe quelle autre mais seulement si elle s'adresse à ceux qui sont aux tagarins et à beni messous.

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Posté par Fodil BENACER, 01 Février, 2008 09:49:54

j'adore cette initiative par contre je ne suis pas d'accord sur le fait que lenombre importe peu, car en démocratie nous savons tous que c'est la majorité qui l'emporte. Il ne faut pas chercher que les VIP ou les intello, moi je pense qu'une pétition du genre Nom prénom + Vocation : "Citoyen Algérien", vaut mieux que Avocat, Universitaire, ou artiste mais bon. Pour moi les intello sont des gens de débat qu'il faut aligner quand il faut défendre une opinion. La pétition représente une union, une seule voix et la mise en commun des forces. quelqu'un a-t-il l'adresse de cette pétition ?

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Posté par said athmani, 01 Février, 2008 09:49:54

Bonne initiative, mais aurait-elle un impact devant le nombre de badeaux qui s'affichent tous les soirs au journal "ennechra erra'issia" ou "nechra présidentielle" de l'ENTV? Même le PRA a été déterré pour les besoins de la cause. Les 2 chambres illégitimes vont violer la constitution. Lors des élections présidentielles, il ne restera que l'ABSTENTION : la seule arme qui pourra nous débarrasser de la vermine qui nous vient de Oujda.

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Posté par Abdelkader Saadallah, 01 Février, 2008 09:44:04

Je n'ai pas encore lu la petition mais je dis deja bravo aux initiateurs, il y a un minimum de regles a respecter. Je voudrais avoir l'address internet pour acceder a la petition. Bonne journee et bon week end. Dr A Saadallah

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Posté par halim bari, 31 Janvier, 2008 22:16:42

Bien! allons y pour nos enfants

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Posté par Mostfa Chergui, 31 Janvier, 2008 22:12:53

Pour avoir des raisons suppléméntaires de signer cette pétition, prière visiter et faire passer les blogs suivants : http://contreleclandoujda.centerblog.net http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net http://mostfaetlindachergui.centerblog.net http://nonautroisiemmandat.centerblog.net Merci

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Posté par Hocine, 31 Janvier, 2008 19:32:12

Excellente iniative!Mais il faut non seulement privilégier la "qualité " mais aussi le nombre.

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L'éventualité d'un troisième mandat pour M. Bouteflika suscite un débat en Algérie
LE MONDE | 31.01.08 |
ALGER ENVOYÉE SPÉCIALE - Florence Beaugé Article paru dans l'édition du 01.02.08.
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/01/31/l-eventualite-d-un-troisieme-mandat-pour-m-bouteflika-suscite-un-debat-en-algerie_1005760_3212.html?xtor=RSS-3210

Quelqu'un est-il contre (le troisième mandat) ?" Quand le président Bouteflika a posé cette question il y a une quinzaine de jours, lors d'un déplacement à Tamanrasset, il savait qu'il jouait sur du velours. Personne, dans la foule qui l'acclamait, n'aurait envisagé une seule seconde de répondre "moi, je suis contre !"

C'est pourtant ce que vient de faire un groupe de citoyens algériens dans un appel publié, jeudi 31 janvier, par un journal arabophone à fort tirage El-Khabar Hebdo. Le texte dénonce le dessein prêté à M. Bouteflika d'annoncer prochainement une révision de la Constitution, afin de pouvoir briguer un troisième mandat en avril 2009, ce que lui interdit la loi fondamentale actuelle. La thèse martelée chaque jour par les partisans du chef de l'Etat, selon lesquels le maintien au pouvoir de l'actuel président est "une revendication nationale et populaire", est mise à mal. Ces citoyens ne voient là, quant à eux, qu'une "violation flagrante de la Constitution".

"Outrés" par ce projet "de présidence à vie", les auteurs de l'appel annoncent qu'ils "n'entendent pas accepter le fait accompli". Si l'Algérie est dans une situation aussi catastrophique - "désespoir suicidaire des jeunes, escalade du terrorisme, généralisation de la corruption, enracinement de la pauvreté" -, c'est parce que la Constitution n'a jamais été respectée, déclarent-ils, non parce qu'elle a besoin d'être révisée.

Combien de signatures cette pétition qui circule sur Internet va-t-elle récolter ? Les auteurs de cette initiative (une quinzaine de militants pour la défense des libertés) s'en préoccupent peu. "Ce que nous recherchons, c'est la qualité des signataires, pas leur nombre", souligne le journaliste Ihsane El-Khadi. Cinquante personnalités - universitaires, avocats, écrivains, artistes - ont déjà répondu "présent" et inscrit leurs noms au bas du texte, avant même qu'il soit rendu public. Parmi elles, aucune figure politique. Seuls, les représentants de la société civile sont invités à signer. "Notre but n'est pas de régler des comptes. Nous voulons seulement rappeler qu'il y a un minimum de règles à respecter en Algérie", ajoute le chroniqueur Abed Charef, l'un des pères de la pétition.

Voilà un an que le Front de libération nationale (FLN), conduit par le chef de gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, fait campagne pour un troisième mandat de M. Bouteflika. Peu à peu, tous les chefs de partis font allégeance, y compris la trotskiste Louisa Hanoune. Le président, pour sa part, n'a jamais confirmé officiellement ses intentions. Une chose est claire : il aimerait rester au pouvoir, et dans son entourage, personne ne l'en dissuade, bien au contraire.

A-t-il cependant la santé pour se lancer dans un nouveau mandat de cinq ans ? La question est sur toutes les lèvres. Le président est souffrant, tout le monde le sait. La seule inconnue est le degré de gravité de sa maladie. Officiellement, il est remis de l'ulcère hémorragique de l'estomac dont il a été opéré en urgence, il y a deux ans, au Val-de-Grâce à Paris. Mais il est vite fatigué et a beaucoup ralenti son rythme de travail.

En Algérie plus qu'ailleurs, la santé du chef de l'Etat est un sujet tabou. On évite d'aborder ce problème, par respect pour le raïs (président) et par égard pour le malade. Personne ne sait donc exactement ce qu'il en est, à l'exception des frères du président Bouteflika, dont l'un, Saïd, est son plus proche conseiller, et l'autre, Mustapha, son médecin. Pourtant, les jeux d'ombre qui se déroulent en coulisse sont tous liés à cette question. La toute puissante Sécurité militaire a-t-elle déjà son poulain ? Le poste de vice-président envisagé à la faveur de la révision constitutionnelle est-il destiné à combler une éventuelle vacance du pouvoir ?

Laminés par les difficultés de la vie quotidienne, la plupart des Algériens ont renoncé à obtenir des réponses à ces questions. "De toutes les façons, Bouteflika ou un autre, ça ne changera rien à notre situation", disent-ils, las et désabusés.

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Le traitement du génocide rwandais dans les médias français
Transcription de Marthe-Merci à Ivan
A lire : J.-P. Gouteux, Le Monde, un contre-pouvoir ? Désinformation et manipulation sur le génocide rwandais, L’Esprit Frappeur, 1999.
http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=1019

Le texte qui suit est la transcription d’une intervention de François-Xavier Verschaves lors des Journées d’Etudes Africaines qui se sont tenues sur le campus de l’Université Lumière de Lyon en décembre 2002. Après un bref historique du génocide rwandais, il revient sur le traitement médiatique des évènements. C’est cette partie de son intervention que nous avons choisi de publier.

François-Xavier Verschaves rappelle les connivences entre les patrons de groupes médiatiques et le pouvoir en place. Il relate très directement comment, sans vergogne, les médias les plus « respectables » ont trompé leur audience en contribuant à la construction d’une perception dramatiquement erronée des événements de 1994 au Rwanda.

Le premier problème réside dans l’absence tragique des télévisions, tout du moins durant une première période, conjugué à l’absence d’une partie des correspondants de la presse écrite. Ces derniers étaient en Afrique du Sud pour couvrir l’avènement de Nelson Mandela.

Malgré tout, un certain nombre de journalistes en France et en Belgique ont fait du très bon travail pendant les débuts du génocide : Alain Frilet (Libération), Laurent Bigeard (Nouvel Observateur) et quelques autres... Par ailleurs, l’absence d’intérêt porté au travail de ces derniers montre que la presse écrite jouit d’une importance moindre parmi les médias qui en général ont été d’une indigence absolument incroyable.

Il y a le rôle majeur du Monde, dont on peut dire qu’il a été complice du génocide.

C’est assez extraordinaire cette position du Monde. Elle permet de comprendre pourquoi dans une optique de désinformation il est important de tenir les journaux les plus influents. Et les journaux les plus réputés, sont ceux qui ont probablement les spécialistes d’Afrique les moins libres... Parfois, on le leur impose carrément, cela fait partie des deals que tout patron de presse doit négocier avec le pouvoir.

Le Monde avait un correspondant, Jean Hélène, à Kigali pendant tout le génocide. Celui-ci s’est employé en permanence à brouiller les pistes comme le démontre le petit livre de Jean-Paul Gouteux Le Monde un contre-pouvoir.

Cet ouvrage décrit très précisément tous les articles et tout le traitement par Le Monde de la situation.

Deux exemples... Le 11 mai, plus d’un mois après le début du génocide, Le Monde publie une chronologie du mois précédent, avec un petit encart intitulé Horreur au Rwanda. Il y avait déjà plus de 500 000 morts... Je cite : « L’attentat du 6 avril contre l’avion provoque la riposte de la garde présidentielle, majoritairement composée de hutus qui tue, le 7 à Kigali, 10 casques bleus. Les rebelles du Front Patriotique Rwandais et l’armée, dominée par la majorité hutu, se battent pour le contrôle de la capitale de l’ancienne colonie belge et massacrent des milliers de personnes. » Autrement dit, il y a 2 camps qui font une « petite guerre » où quelques milliers de personnes sont tuées, alors qu’il y a déjà 500 000 morts, et que les auteurs du génocide sont bien connus. Ce sera une constante de toute la presse sous influence de parler en permanence des « deux parties », ce qui participe de la négation du génocide. Donc, il y a ce traitement très particulier et, à la fin du génocide, Jean Hélène sort un grand article qui est intitulé Les armes du génocide. Dans cet article où l’on s’attend à lire les fournitures de machettes pour la population et de mitraillettes pour la garde présidentielle, et bien on ne trouve qu’un seul responsable des massacres : le FPR. C’est à dire l’armée des exilés tutsis. Et, les armes dont il est question sont celles qui viennent d’Ouganda et qui équipent le FPR . Donc, on publie une page entière à la fin du génocide et, les armes dont on parle sont celles de ceux qui ont mis fin au génocide !

Quand vous lisez les mémoires des responsables des services secrets, comme Claude Silberzahn pour la DGSE ou Yves Bonnet pour la DST, ils vous donnent les noms de leurs copains journalistes, ceux avec lesquels ils traitent.

Les services secrets font entre-autres de la désinformation et doivent donc traiter avec quelques amis... Claude Silberzahn, ancien patron de la DGSE, a cité parmi ses principaux amis Jean-Marie Colombani, directeur du Monde et Jacques Isnard, spécialiste des questions de défense, qui d’ailleurs ne cache pas ses très bons liens avec les services de renseignement.

Jean-Paul Gouteux, dont la belle-famille a été massacrée, a publié un livre qui s’appelle : Un génocide secret d’Etat, où il a dit de manière osée que messieurs Colombani et Isnard était « d’honorables correspondants de la DGSE »... Evidemment, Colombani et Isnard ont intenté un procès en diffamation. Il l’ont perdu en première instance et en appel... Donc, Le Monde, le quotidien français le plus « crédible » est dirigé, animé, rédigé par « d’honorables correspondants de la DGSE »... Alors, ne parlons pas évidemment de la télé de Bouygues où des médias d’Etat, mais simplement de la presse dite « indépendante »... Ceci concerne ce qui s’est passé jusqu’à l’opération Turquoise de l’armée française.

Cette dernière a été le « pompon » absolu... Certains reporters télé qui avaient pu commencer à aller enquêter vers la fin du génocide (en juin) nous ont expliqué que jusqu’à lors, il y avait une sélection des images. C’est à dire qu’ils ramenaient tout un stock d’images du génocide et, on ne sélectionnait dans les chaînes françaises que les 3 ou 4 % qui montraient les malheureux réfugiés hutus en train de fuir l’avancée de la guerre. Tout ce qui avait trait au génocide était gommé. Et, un haut-fonctionnaire du ministère de la Coopération m’a expliqué, parce qu’elles s’était un peu scandalisée de cette affaire, que la réponse officielle était : « il ne faut pas ensanglanter la future tombe de Miterrand »... Donc, on déforme complètement la réalité dans les médias audiovisuels et, à partir de l’opération Turquoise, cela devient extraordinaire.

Les médias se précipitent, on entend plus que ça jour et nuit. Et ce qu’on vous décrit, c’est comment, 2 millions de personnes sont poussés vers l’ex-Zaïre comme une sorte de bouclier humain par ceux qui ont commis le génocide. On nous décrit le drame humain de ces personnes et le fait que 30 ou 40 000 personnes sont mortes du choléra à cause des conditions sanitaires de cette marche forcée. Marche menée par ceux qu’on a appelé les « bergers du génocide » et qui ont déjà encadré cette population pour en amener une partie à tuer et à massacrer. On a parlé que de ça. Ainsi, l’image que les
français se font du génocide est celle de braves soldats français enterrant les cadavres de ce que l’on appelait un « désastre humanitaire extraordinaire ». Tout le reste est passé à la trappe ! Il y a eu à ce moment là une double opération. D’une part ces images massives montrant uniquement une conséquence du génocide. Le million de mort, les plusieurs centaines de milliers de viols, les tortures massives, tout cela, n’est pas évoqué. De plus, à ce moment là, pour court-circuiter les quelques bons reporters qui avaient fait un travail correct, on a envoyé les meilleures plumes des différentes rédactions françaises. Des auteurs qui ne connaissaient rien à la question. Par exemple, on a envoyé Jean d’Ormesson de l’Académie Française. Ce dernier a écrit dans une série de reportages du 19 au 21 juillet (3 mois après le début du génocide) : « Sortez vos mouchoirs, âmes sensibles s’abstenir, le sang va couler à flots sous les coups de mâchettes. Ce sont des massacres grandioses dans des paysages sublimes. » Avec toute cette « poésie », vous ne savez plus très bien ce qui s’est passé. Il serait aisé de citer toute une ribambelle d’exemple de ce type de traitement du génocide par de grandes plumes du journalisme. Parallèlement, des journalistes comme Alain Frilet qui font un travail remarquable sont mis de côté... »

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Des services secrets israéliens impliqués dans l'occupation de l'Irak
par Christopher Bollyn
Mondialisation.ca, Le 15 janvier 2007
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BOL20070115&articleId=4469

Le Général Mark Kimmitt en Irak avec son maître d’œuvre sioniste, Dan Senor Les sionistes utilisent les stupides militaires US pour détruire le gouvernement irakien. Pendant ce temps, les sionistes obtiennent le contrôle des ressources irakiennes et ils tuent tranquillement les Irakiens gênants, comme ceux qui sont réfléchis ou ceux qui possèdent des connaissances utiles. Les sionistes répertorient et tuent aussi les Irakiens qui tentent de devenir policiers. La « reconstruction » de l'Irak est un canular. Les sionistes qui ont pris la direction, ne reconstruisent pas. Les étasuniens sont été dupés encore et encore.

Alors que le Congrès et le président débattent d'augmenter ou pas le bourbier irakien, le fait fondamental, évité par les porte-parole du gouvernement grâce à la pression du contrôle sioniste, est que l’occupation de l'Irak est la guerre en Irak, et vice-versa.   C'est-à-dire que la soi-disant guerre en Irak n'est rien d’autre que la violence associée à l’occupation militaire US. Quand les armées étrangères et leurs collaborateurs partiront d'Irak, la guerre finira. C’est aussi simple.   Les occupations illégales de l'Irak et de l'Afghanistan, comme l’occupation sioniste de la Palestine, sont de continuels actes de guerre et d'agression qui provoquent et alimentent le conflit. Les mouvements de résistance populaires contre l’occupation illicite sont dans chaque pays les réponses normales et légitimes.

Bien que cela soit rarement décrit en ces termes dans les médias, les Étasuniens comprennent clairement que la très cruelle occupation de l'Irak est la cause sous-jacente du conflit qui ravage cette nation depuis l’invasion US en  mars 2003.  Les récents sondages de l'opinion publique (décembre 2006) constatent que soixante-dix pour cent du public US voulait que le nouveau Congrès fasse pression sur la Maison Blanche pour commencer le retour des troupes à la maison dans les six mois. Presque 80 pour cent du public US appuie pour un retrait de pratiquement toutes les troupes US d'Irak d'ici à 2008 et pour engager des négociations avec l'Iran et la Syrie. 

Avant le discours présidentiel sur l'Irak, Tony Snow, secrétaire de presse de la Maison Blanche, a déclaré que la décision du président ne sera pas infléchie par les sondages de l'opinion publique. Le commentaire de Snow indiquait que l'administration Bush espérait « faire revenir le public » à la guerre extrêmement impopulaire.   « Le président ne façonnera pas la politique en fonction de l'opinion publique, mais il comprend qu'il est important de ramener le public à cette guerre et de restaurer la confiance publique et son soutien pour la mission, » déclarait Snow le 9 janvier. 

Les Étasuniens veulent sortir de l’Irak 

« Les dispositions des étasuniens sont absolument évidentes, » écrivait le Professeur Adel Safty dans un article récent. « Ils veulent la fin de la guerre en Irak. »   En Irak, plus de 90 pour cent du public veut que les troupes US rentrent immédiatement et un pourcentage équivalent indique qu’ils [les irakiens] étaient de loin mieux sous Saddam Hussein. Une récapitulation des histoires récentes du plus populaire journal irakien, Azzaman, révèle pourquoi la grande majorité du public irakien est aussi fortement opposée à l’occupation US : 

4 décembre 2006 

Bagdad, transformé en ville violente, est maintenant presque totalement à la merci des féroces milices et des bandits armés qui ont pris la loi dans entre leurs propres mains.   Les kidnappings et les assassinats se déroulent à une échelle jamais vue avant et les USA et les troupes irakiennes sont pratiquement impuissants à restaurer une quelconque apparence d'ordre partout dans la ville.   En fait, la majeure partie des massacres dans la ville demeure non signalée et le monde voit seulement une fraction des atrocités quotidiennes. 

14 décembre 2006 

Presque la moitié des Irakiens capables de travailler sont désœuvrés, disait le ministre du travail et des affaires sociales. Mohamed Radhi a déclaré que le taux élevé de chômage était dévastateur dans un pays déchiré par des contestations sectaires et la violence.

12 décembre 2006 

Au moins huit enfants sont morts et sept femmes ont eu des fausses couches dans la ville Al-Sinya assiégée pendant plus de 50 jours par les troupes d’invasion US.   Sinya est près de Baiji, l’un des bastions anti-US notables du pays.  Les presque 50.000 habitants de la ville sont maintenant sans eau courante et les approvisionnements alimentaires se tiennent dangereusement bas.   Mais les occupants semblent être déterminés à continuer avec leur punition de masse et ils refusent les convois d'aide.   L'accès à la maternité de l'hôpital est refusé aux femmes enceintes à Baiji et beaucoup d'autres risquent maintenant une fausse couche. 

23 décembre 2006

Trois étudiantes de l'université de Mustansiriya ont été enlevées, violées, puis tués, et leurs corps mutilés sont passés à la morgue de Bagdad.   Cet horrible crime a beaucoup choqué à Bagdad et il a déchaîné encore une autre vague de terreur dans de la population irakienne d’un quartier d’habitations de la ville déchiré par la violence.   « C'est une nouvelle indication horrifiante que le niveau du crime et de la violence prend des proportions sans précédent en Irak, » a dit le groupe dans une déclaration.

3 décembre 2006 

Un nouveau sondage d'opinion suggère que plus de la moitié des Irakiens connaissent l'existence de drogues illicites et savent comment s’en procurer.   81 pour cent ont déclaré qu’il n'était pas difficile d'acheter des drogues alors que seulement 18 pour cent disaient qu’ils n'avaient aucune idée de leur existence.  La plus s'inquiétante pour le chercheur a été l'utilisation élevée de drogues illégales dans le groupe d'âge des 15 à 20 ans.  Il a dit que 46 pour cent des jeunes de ce groupe ont déclaré utiliser régulièrement des drogues alors que leur usage diminue radicalement dans les groupes plus âgés.   Des 109 personnes masculines étudiées, 92 pour cent ont indiqué qu'ils achetaient diverses drogues et des pilules hallucinogènes alors que seulement 2 pour cent des 97 personnes féminines de l'étude ont déclaré les employaient.   Les résultats du sondage, en dépit du petit nombre de sondés, est la preuve d’une poussée dans l'utilisation des drogues dans un pays qui avait le nombre le plus bas de consommateurs de drogue au Moyen-Orient avant l'invasion US de 2003. 

(Source : http://www.azzaman.com/english)

Le désastre planifié 

Ces rapports révèlent l'anarchie et le chaos produits par l’occupation US en Irak. Des résultats pareillement désastreux peuvent seulement s'appeler des échecs, à toute mesure -- à moins, bien sûr, que la création de l'instabilité et de la misère largement répandues soit dans l'intention de la puissances occupante. Bien que cela puisse sembler incroyable, l'évidence suggère que ce soit effectivement le cas.   Avec d’écrasantes majorités en Irak et aux USA exigeant la fin de l’occupation US, pourquoi nos responsables élus envisagent-ils d’envoyer davantage de troupes ? 

Les seuls individus soutenant l’envoi de plus de troupes sont les noyaux durs sionistes, comme Frederick Kagan, l’un des premiers planificateurs israéliens qui ont fortement poussé pour la guerre contre l'Irak. Fred est, avec son père, Donald, et son frère, Robert, parmi les signataires du document de 2000 « Projet pour le Nouveau Siècle US », qui exigeait précisément l'agression US contre l'Irak.   « Éliminer Saddam Hussein et son régime du pouvoir, » écrivaient Robert Kagan et tous les autres néo-conservateurs au Président Clinton en janvier 1998, « … nécessite de devenir l’objectif de la politique étrangère US. »   Fred, le frère de Robert, dit maintenant au président d'envoyer plus de troupes dans le bourbier irakien : « Nous avons besoin d'une poussée durable [des troupes] parce que nous devons garder à l'esprit que nous faisons face à un ennemi qui s'adapte à notre stratégie, » disait Kagan, un érudit permanent de l'American Enterprise Institute. « Si nous faisons une poussée brève ils nous attendront juste dehors. Nous devons pousser pendant au moins 18 mois. » 

Le chaos de conception sioniste 

Les néo-conservateurs ont toujours considéré qu’un Irak stable et fonctionnant bien était une menace à leur conception du Moyen-Orient, a écrit Abbas J. Ali, Professeur de l'université de l'Indiana, dans son récent article « Cibler les sadristes, viser l'Irak. »   Michael Ledeen, le stratège néo-conservateur, dit que l'instabilité du Moyen-Orient est l'état politique préféré parce qu'il facilite le contrôle US sur la région. « La stabilité est indigne d’une mission US et, par dessus le marché, un concept fallacieux, » disait Ledeen. « La véritable question n'est pas si [l’on doit déstabiliser], mais comment déstabiliser. » 

Après trois ans d’occupation US, la vie des Irakiens est devenu extrêmement instable, malheureuse, et désespérée. Les Irakiens quittent le pays en masse.   La misère largement répandue en Irak a-t-elle été créée à dessein -- à dessein sioniste -- comme le suggère le commentaire de Ledeen ?   Quand nous considérons que Simone, la fille de Ledeen, est allée à 28 ans en Irak en automne 2003 comme conseillère au ministère des finances du gouvernement d’occupation à Bagdad, et qu’elle a joué un rôle clef dans l’établissement du régime des collaborateurs, la réponse semble évidente.  [Dans sa rubrique] « In short order », le Washington Post a rapporté que, « six des nouvelles embauches de jeunes (celle de Ledeen comprise) se sont retrouvées à gérer le budget de 13 milliards de dollars du pays, prenant des décisions qui affectaient des millions d'Irakiens. »

Le terrorisme « hautement sophistiqué » 

Un article récent de Azzaman (du 13 décembre 2006), confirme le soupçon qu'une grande partie du chaos et du carnage était effectué par des services secrets étrangers et leurs agents -- et non par des Irakiens : 

Chez les leaders du mouvement Sadriste au parlement existe la grande crainte que leurs disciples soient visés. Ils croient que l'appel pour la poussée des troupes étrangères à Bagdad aille au-delà de l'intimidation. Les troupes étrangères, arguent-ils, ne dirigeront pas leur puissance contre les terroristes. 

Leurs craintes ont été renforcées depuis que des experts de la sécurité du gouvernement ont découvert que les bombes à Sadr City le 23 novembre et celle qui a suivi deux semaines plus tard au Cercle Al-Tayrin au centre de Bagdad, qui ont massacré des partisans sadristes, étaient faites de matériaux hautement sophistiqués auxquels n'ont accès ni les terroristes étrangers ni les groupes irakiens, qui n’auraient pas les connaissances pour les assembler.

L'évidence montre qu'une grande partie des bombardements et des carnages en Irak occupé sont faits en réalité par des services secrets étrangers. Par exemple, deux agents britanniques déguisés en miliciens chiites ont été capturés à Bassora en automne 2005 avec une voiture pleine d’explosifs et de détonateurs après qu'ils aient rabattu une foule de manifestants en tirant dessus.   Pris par la police irakienne, l'armée britannique a pris des mesures extrêmes en aplatissant au bulldozer la prison pour obtenir la libération des faux terroristes chiites avant qu'ils puissent être interrogées et accusés du crime de terrorisme.   Voir : Bollyn-Balkanize_Iraq.html 

L’occupation sioniste 

La phase de gestion de la désastreuse occupation de l'Irak est [dirigée] à haut niveau par des agents sionistes en liens étroits avec Israël. Ces agents supérieurs, avec des liens évidents à l'État d'Israël, ont joué un rôle clef en guidant (ou en égarant) depuis le début les USA qui mènent la guerre et l’occupation.   Il devrait être noté qu’Israël est en situation de guerre avec l'Irak depuis que l'État sioniste a été établi en 1948. Les USA utilisant sciemment des agents israéliens hostiles et ennemis pour planifier et établir l’occupation militaire en Irak, cela indique que l’occupation est, en fait, de conception sioniste.

Dans ce cas, la motivation de créer le chaos et le carnage largement répandus est tout à fait évidente -- c'est simplement une partie de l'ordre du jour sioniste, la déstabilisation et le démembrement de l'Irak tout en s’emparant de ses capitaux et de ses ressources stratégiques par des magouilles de vols et de privatisations.

Tandis qu'il existe certainement une masse d'agents sionistes anonymes impliqués dans l'agression et l’occupation de l'Irak, des étasuniens comme Simone Ledeen, avec des liens documentées à Israël détenaient des positions à haut niveau lors de l'établissement de l'autorité de l’occupation.   La compréhension de leurs liens à l'état d'Israël explique pourquoi l’occupation a été un désastre total pour la nation irakienne et son peuple. 

Daniel Samuel Senor 

Durant la phase initiale de la guerre en Irak, jusqu'au 1er mai 2003, Dan Senor était à 31 ans directeur du Centre d'Information de la Coalition au QG de CENTCOM au Qatar. Plus tard, Senor a servi de conseiller supérieur à L. Paul Bremer III, administrateur de l'Autorité Provisoire de la Coalition (CPA), qu'il a conseillé sur diverses questions de politique et de communications.

Senor, certainement l’un des agents le plus hauts placés d'Israël pendant la guerre, est allé à Bagdad en mi-avril 2003 où il est resté comme autorité à haut niveau de la CPA jusqu'à juin 2004, quand Bremer s’est secrètement rapidement envolé du pays.   Alors que la biographie de Senor, sur le site Internet de la Maison Blanche, révèle qu'il a obtenu un diplôme à l'université de l'Ontario occidental et à l'université hébraïque de Jérusalem, elle n'indique rien au sujet de ses parents. C'est une décision prudente pour dissimuler les liens de la famille Senor avec Israël.   Dan est le fils de Helen et du défunt James M. Senor, qui a été élevé à Cleveland. 

Née tchécoslovaque, Helen Senor habite Toronto où elle a travaillé pendant 26 ans comme secrétaire du général consul israélien. « Pendant 26 ans, je me suis sentie comme habitant en Israël cinq jours par semaine. Je suis entourée par des israéliens et la langue hébraïque, et tous les soucis sont au sujet d’Israël, » déclarait-elle. Elle a dit à la presse juive qu'elle et son défunt mari étaient d’ardents sionistes. Elle a deux enfants et deux beaux-fils, deux d’entre eux vivant en Israël. James était directeur national de la Société Canadienne pour l'Institut Weizmann de la Science.   James travaillait auparavant à l'Agence Juive en Israël, l'organe central du réseau sioniste mondial. Avant de se déplacer à Jérusalem, dans les années 50 et 60, le plus ancien Senor était directeur du Centre de la Communauté Juive à Utica dans l’État de New York. À 22 ans Dan Senor était interne au Comité des Affaires Publiques d’Israël US (AIPAC), le lobby israélien à Washington. Sa sœur, Wendy Senor Singer, dirige le bureau de l’AIPAC à Jérusalem, et son beau-frère, Saul Singer, est rédacteur de droite au Jerusalem Post. 

De 2001 à 2003, avant d'aller en Irak, Senor travaillait pour le groupe Carlyle. Le groupe Carlyle, l’une des plus grandes firmes à capitaux privés du monde, est étroitement lié à la famille Bush. Senor était aussi directeur de Échanges d’Affaires US-Israël. Senor était manifestement un agent sioniste bien placé, préparé pour contrôler l’occupation et l’OPA hostile sur les capitaux de l'Irak, mais il n'était pas seul. 

Michael Paul Fleischer

L'OPA hostile sur des capitaux stratégiques de l'Irak était manifestement le plan sioniste depuis le début. Ce plan était de prendre la richesse de l'Irak en gérant la privatisation des usines et des ressources irakiennes. Les agents de cette intrigue ont été soigneusement choisis par l'administration Bush. 

L. Paul Bremer, ancien PDG de Kissinger Associates, a été nommé Directeur de Reconstruction et de l'Aide Humanitaire de l'Irak d'après-guerre, le 6 mai 2003. Avant sa mission en Irak, Bremer était PDG président de Marsh Crisis Consulting, une firme de services d'assurance et de risques, filiale de Marsh & McLennan. Comme dirigeant de la CPA, Bremer avait complète autorité sur l'administration civile irakienne. Il a servi à cette fonction à partir du 11 mai 2003 jusqu'au 28 juin 2004, quand un gouvernement de marionnettes a été installé. La « triste performance » de la CPA dans l’amélioration de la qualité de vie des Irakiens sous son occupation était le résultat d'un « mélange toxique d’obsession idéologique et de copinage, » selon Paul Krugman du New York Times. « L'insurrection s’est enracinée durant les premiers mois de l’occupation, quand la CPA semblait étrangement désengagée des problèmes de l'anarchie d'après-guerre. Mais est-ce que Paul Bremer III, le dirigeant de la CPA, se focalisait dessus ? » a demandé Krugman. «  Selon un journaliste du Washington Post qui a volé avec lui en juin passé, ‘ Bremer discutait de la nécessité de privatiser le gouvernement dirigé par les usines avec une telle ferveur que sa voix perçait le vacarme que faisait [l’avion] cargo ‘ », écrivait Krugman en juillet 2004. 

Bush a nommé son ami et sympathisant politique, Thomas C. Foley, directeur du « Développement de Secteur Privé » en Irak occupé en août 2003, le mettant à la tête des 200 entreprises d'Etat irakiennes qu’il était prévu de privatiser. Michael P. Fleischer, le frère de Ari Fleischer, directeur des communications de la Maison Blanche, a été fait directeur adjoint de Foley.

Ari Fleischer était porte-parole de la Maison Blanche.

La famille entière de Fleischer devrait être considérée sioniste et traître.

Le 13 mars 2004, Michael Fleischer est devenu directeur, chargé de la tentative de privatiser les capitaux saisis à l'État irakien. La presse sous contrôle sioniste n'a pas pensé que le copinage et le népotisme de Bush et de la Maison Blanche étaient un sujet digne de discussion. Il existe seulement un article dans un journal dominant qui mentionne ensemble Fleischer, Irak, et les mots « privatise » ou « privatisation. » Fleischer est décrit comme un « homme d'affaires du New Jersey, » qui a pris un congé sabbatique de Bogen Communications International, Inc., où il était président et membre du conseil d'administration depuis 1997.  « Le succès de M. Fleischer comme entrepreneur, directeur, et chef de file des affaires dans le milieu des affaires internationales sera d'une valeur énorme pour la CPA et l’Irak, » disait le communiqué de presse du CPA au sujet de sa promotion.

Fleischer et Bremer n'ont apporté aucune valeur à l’Irak, ils ont plutôt pris la valeur de l'Irak. C'était leur tâche. Pendant la période entière de la CPA, par exemple, il n'y avait aucun mesurage de la production pétrolière irakienne, l'exportation la plus précieuse de l'Irak. Mais est-ce Michael Fleischer travaillait réellement pour l'Irak ? L'évidence est claire que Fleischer a longtemps été un agent payé par l'État d'Israël, employé du Renseignement militaire israélien. 

Bogen, à l'origine une compagnie d'électronique US, a été l’atout  du Renseignement militaire israélien depuis 1995. Fleischer a été fait à président de Bogen en 1997, quand les propriétaires israéliens ont décalé les sièges. Bogen est en réalité possédé et dirigé par une poignée d'agents israéliens, en lien étroit avec l'armée de l'air israélienne. Les gens qui ont loué et payé Michael Fleischer sont d’anciens pilotes de combat israéliens, Yoav Stern et Zivi R. Nedivi. Ces Israéliens ont été impliqués dans une série de compagnies d'électronique, d'aviation, et d'avionique, depuis qu'ils sont venus aux USA dans les années 90. Ce sont les deux anciens directeurs et officiers de Rada, la compagnie « bateau mère » basée en Israël. 

Rada (www.rada.com) est dirigé par des officiers supérieurs de l'armée de l'air israélienne.

Par exemple, le président PDG de Rada est le général (de réserve) Herzle Bodinger.

Bodinger a servi dans les forces de l'air israéliennes pendant 35 ans. Il était commandant de ces forces de janvier 1992 à juillet 1996. Tous les cadres supérieurs de Rada ont une expérience semblable dans les forces de l’air israéliennes. Ces officiers des forces de l'air israéliennes sont les maîtres d’œuvre sionistes qui contrôlaient Michael Fleischer, avant, pendant, et après sa besogne assignée en Irak. « Le seul paradigme qu'ils connaissent est le copinage, » disait Fleischer à propos des Irakiens. Il devrait le savoir.

Christopher Bollyn est un animateur de radio et reporter pour l'hebdomadaire American Free Press. il s'est fait connaître par ses enquêtes sur les attentats du 11 septembre 2001, l'assassinat du ministre Anna Lindh, le naufrage d'un ferry dans la Baltique et le Groupe de Bilderberg. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace.

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Plus d’un million d’Irakiens tués depuis 2003, selon une étude

Mondialisation.ca, Le 1 fevrier 2008
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=7965
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1238
http://www.aloufok.net/

Plus d’un million d’Irakiens ont été tués dans des violences en Irak depuis l’invasion du pays par les troupes américaines et alliées en 2003, selon une étude basée sur des sondages en Irak et publiée mercredi.

Selon la société de sondages Opinion Research Business (ORB) qui a son siège à Londres, un cinquième des ménages irakiens ont perdu au moins un membre de leur famille entre mars 2003 et août 2007. ORB précise dans un communiqué qu’elle fonde ses conclusions sur des statistiques réalisées après des entretiens réalisés sur place auprès de 2.414 Irakiens d’au moins 18 ans.

Lors des entretiens, ORB a demandé aux sondés s’il y avait eu des décès dans leur ménage à cause du conflit, écartant les décès mis sur le compte de la vieillesse. "Nous estimons à présent que le nombre de morts entre mars 2003 et août 2007 est susceptible d’être de l’ordre de 1.033.000", indique ORB.

La marge d’erreur pour cette étude est de 1,7%, ce qui donne une fourchette de décès entre 946.000 et 1,12 million.

Le taux le plus élevé de décès dans le pays a été enregistré à Bagdad, où plus de 40% des ménages ont perdu un membre de leur famille.

Le dernier recensement complet en Irak, effectué en 1997 sous le régime de Saddam Hussein, avait décompté 4,05 millions de ménages et plus de 20 millions d’habitants. ORB a collaboré avec l’Institut indépendant d’études pour l’administration et la société civile (IIACSS) pour cette étude, qui complète une estimation précédente publiée en août 2007 décomptant 1,2 million de morts en Irak dus au conflit.

Pour cette dernière étude, ORB a effectué des entretiens additionnels en milieu rural.

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Un Irakien sur huit est un réfugié
7 mars 2007
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=665

Le haut commissaire aux réfugiés de l’ONU a déclaré dimanche qu’un Irakien sur huit avait été contraint à fuir son domicile à cause des violences qui ravagent le pays, et a averti que ce nombre ne pouvait que croître.

« Au rythme actuel de 40 à 50 000 par mois, le chiffre de 2,3 millions pourrait être atteint à la fin de l’année », a précisé M. Antonio Guterres devant la Ligue Arabe réunie au Caire.

D’ores ét déjà deux millions de ses 27 millions d’habitants ont fui l’Irak, tandis que 1,8 millions sont réfugiés à l’intérieur du pays.

« Le plus grand mouvement de population au Moyen Orient dpuis les évènements dramatiques de 1948 [1] a déjà contraint à l’exil un Irakien sur huit » a-t-il constaté.

« Pour la seule année 2006, nous estimons à 500 000 le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de l’Irak », a-t-il ajouté.

Les Nations Unies tiendront une conférence à Genève les 17 et 18 avril, pour obtenir des fonds et tenter de convaincre les Etats d’apporter leur aide pour faire face à cette crise.

Selon les Nations Unies, un million d’Irakiens auraient trouvé refuge en Syrie, 750 000 en Jordanie, et 150 000 en Egypte.

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Pour 78% des Irakiens, les USA sont la cause des violences
par Tony Busselen

Mondialisation.ca, Le 20 avril 2007
PTB.be - 2007-04-18
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=5449

Les attentats contre les civils font la une de l’actualité. L’Irak plongerait dans la guerre civile. Les rapports américains contredisent cette thèse.

Selon un récent sondage publié par le quotidien britannique The Sunday Times, seulement 27% des Irakiens interrogés pensent que la violence à laquelle ils sont confrontés chaque jour résulte d’une guerre civile (1). Et selon un sondage réalisé par l’université américaine du Maryland, 78% des Irakiens sont convaincus que la présence des troupes américaines plutôt que d’apporter la stabilité entraîne la violence. Ils sont 71% à réclamer leur départ (2).

Nadjaf, Irak, le 9 avril dernier. Des milliers d’Irakiens enveloppés dans leur drapeau national réclament le départ des troupes américaines. Seuls 27% des Irakiens pensent que la violence dans le pays résulte d’une guerre civile. ( Photo Belga)

L’institut Brookings à Washington est chargé de publier un rapport hebdomadaire sur toutes les données chiffrées concernant la guerre en Irak. Les auteurs du rapport se basent sur des sources américaines officielles. Le nombre d’attentats est passé l’an dernier à une moyenne de 185 par jour, soit le double par rapport à l’année précédente. 75% des attentats visaient l’armée américaine, 17% l’armée irakienne officielle et seulement 8% des cibles civiles non spécifiées (3). Ces cibles civiles comprennent également les services privés et les entreprises qui travaillent directement ou indirectement pour l’occupant américain. Mais malgré tout, et malheureusement, une partie des attentats vise des civils irakiens. Il peut s’agir de combats entre milices rivales qui défendent les intérêts de chefs locaux. Il y a également les milices des partis du gouvernement qui, constituées en escadrons de la mort, terrorisent des villages entiers pour préserver leur pouvoir.

Pour beaucoup d’Irakiens, il existe un lien entre ces milices et l’occupant américain. Abdul Abdulla, 68 ans, a fui Bagdad, il y a trois mois. Il explique : « Beaucoup d’Irakiens n’osent plus sortir de chez eux par peur des milices. Parfois, les milices se postent au coin d’une rue pour arrêter tous ceux qui sortent ou entrent dans les habitations. Ces commandos de la mort sont apparus après la venue de l’ancien ambassadeur américain John Negroponte. Et le gouvernement irakien est certainement impliqué puisqu’ils dépendent de ces milices. » (4)

Des centaines de milliers d’Irakiens réclament haut et fort le départ de l’occupant

Lundi 9 avril, des centaines de milliers d’Irakiens ont manifesté dans la ville de Najaf contre l’occupation américaine à l’occasion du quatrième anniversaire de la chute de Bagdad. La majorité des manifestants s’était enveloppé dans des drapeaux irakiens. Les drapeaux américains par contre étaient brûlés ou piétinés.

Cette manifestation était une initiative du chef spirituel chiite Moqtada al-Sadr, qui ne fait pas du tout partie de la résistance militaire contre l’occupation. Jusqu'à lundi, Il dirigeait en effet un bloc politique avec 6 ministres au gouvernement dont la majorité sont des pions proaméricains. Mais même parmi ses partisans, qui au départ ont accueilli avec joie la chute de Saddam Hussein, l’opposition ne cesse de monter. Hussein Ali, professeur : « Nous avons été très patients, cela fait trop longtemps que nous espérons une situation meilleure. Mais au contraire nous sommes entraînés dans un marécage de haine entre frères et toute cette effusion de sang sert uniquement les intérêts des maîtres de guerre assoiffés de pouvoir et d’argent. » Un conseiller communal de la ville portuaire de Basra poursuit : « Voilà 4 ans que les autorités américaines et irakiennes sont occupées à se battre et mettent leurs plans à exécution pour nous voler notre pétrole et éclater notre pays. » (5) Un autre manifestant est plus explicite encore : « L’occupant clame que l’Irak est libre. Mais quelle liberté ? Quelle libération ? Tout n’est que destruction. Nous n’avons pas besoin de leur libération ni de leur présence. Nous voulons qu’ils quittent notre pays. » (6)

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L'OTAN et Israël : Instruments des guerres de l'Amérique au Moyen-Orient
Par Mahdi Darius Nazemroaya - Le 1 fevrier 2008
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=NAZ20080201&articleId=7970

Le rôle de l'OTAN sur le Théâtre de Guerre au Moyen Orient

L'Organisation du Traité Nord Atlantique (OTAN) est devenue un instrument pour soutenir les objectifs étrangers et sécuritaires anglo-américains et franco-allemands. Bien qu'il existe des différences internes au sein de l'OTAN, les intérêts des US, de l'UE et d'Israël – qui depuis 2005 est traité comme un membre de facto de l'OTAN – sont intimement liés dans l'alliance militaire atlantique.

Deux zones au Moyen Orient ont été militarisées par des puissances étrangères : le Golfe Persique et le Levant.

Pour cela, il y a eu deux phases distinctes de militarisation au Moyen Orient depuis la fin des années 70, la première étant distinctement anglo-américaine, et remontant à la guerre Irak Iran et la suivante étant un effort unifié de l'OTAN impliquant la France et l'Allemagne comme acteurs clés.

Bien que le processus de militarisation au Levant ait commencé après la Seconde Guerre Mondiale avec la création d'Israël, le rôle distinct de l'OTAN dans ce processus a pris forme depuis le lancement de la « Guerre Mondiale contre le Terrorisme » en 2001.

Paris et Berlin révèlent leurs fonctions dans la « Guerre Mondiale contre le Terrorisme »

suite sur http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=NAZ20080201&articleId=7970
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« Répondre #51 le: 10/05/2008 - 18:29:38 »

Malheureusement, les journalistes Algériens ci-dessous, sont obligés d'occulter que ses enlèvements d'enfants Algériens servent également dans des séances de sacrifices humains et de mises à mort rituelles commis par des "personnes" faisant partie des élites occidentales ( crime rituel ).

cela n'est qu'un secret de polichinelle, des "algériens" fournissent à des "marocains" de la chair fraiche et innocente (enfants) qui sont aussitôt sacrifiés pendant des séances de sacrifices humains et de mises à mort rituelles par des "occidentaux faisant partie des élites occidentales en présence de certains algériens et marocains" dans des "riads (villas)" marocains, biens connus.

Les "élites" occidentales sont notoirement connues pour se type de séances de sacrifices humains et de mises à mort rituelles, surtout des enfants innocents. Alors cher journalistes dites toute la vérité aux Algériens afin qu'ils protègent mieux leurs enfants car les séances de sacrifices humains et de mises à mort rituelles d'enfants par ses "énergumènes" sont de plus en plus nombreuses par ses temps de crises.  :-\

Pour plus d'info voir Les sacrifices rituels d'humains des élites occidentales

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Démantèlement d’un réseau international de trafic d’organes : un enfant algérien vendu à 40 million au baron du réseau criminel
09.05.2008 Par : Naila.B/ traduction : Meriem Arezki - echoroukonline.com
http://www.echoroukonline.com/fra/top_infos/562.html

Les services de gendarmerie nationale de la wilaya de Tlemcen ont réussi à arrêter en fin de semaine dernière une tentative d’enlèvement d’un enfant de deux ans par un marocain.

Les enquêtes ont permis de démanteler un réseau international d’enlèvement d’enfants et qui regroupe des algériens des marocains et des algériens.

Le réseau en question est spécialisé dans l’enlèvement des enfants en Algérie pour les transférer à travers les frontières marocaines vers des cliniques privées pour enlever leurs organes vitaux, notamment les reins et les prunelles des yeux. Un  enfant algérien de deux ans est cédé à environ 40 millions de centimes.

Les faits remontent selon les informations disponibles à notre niveau, à mercredi soir, lorsqu’un père de famille s’est dirigé vers un magasin d’alimentation générale situé à l’APC de Maghnia, laissant sa femme et son petit fils dans une voiture de marque 504.

Un homme qui s’est avéré par la suite etre marocain a profité de l’absence du père pour  essayer d’enlever le petit garçon qui avait à peine deux ans, ce qui a effrayé la maman qui a commencé à pousser des cris  qui ont attiré les éléments de la gendarmerie nationale qui sont intervenus pour arrêter le commis pour le transporter ensuite vers le poste régional de gendarmerie de Maghnia.

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Ils sont vendus à des cliniques qui retirent leurs organes
Des nourrissons enlevés en Algérie et enterrés au Maroc

Par S. Riad/ Traduit par F.L - 10-05-2008 - El Khabar
http://www.elkhabar.com/quotidienFrEn/lire.php?idc=107&ida=109107

Des sources bien informées ont révélé à El Khabar que les services de la gendarmerie de Maghnia sont parvenus à démanteler un réseau international constitué de trois Marocains, six Africains et un Algérien, qui se sont spécialisés dans l’enlèvement des nourrissons, à partir de Tlemcen et en direction de Oujda au Maroc, pour les vendre à des prix astronomiques à des cliniques privées, qui leur retirent leurs organes vitaux avant de les enterrer.

La découverte de ce réseau remonte au sept mai courant, à cinq heures et demi de l’après-midi, dans la région de Ben Saber dans la commune de Maghnia, où les services de la gendarmerie ont arrêté un individu marocain qui essayait de prendre un nourrisson à sa mère.

Le Marocain arrêté a révélé aux services de la gendarmerie toutes les étapes des opérations d’enlèvement, et le rôle de chaque élément dans le réseau. Selon nos sources, il a indiqué que sa mission est d’enlever et de transporter le nourrisson à Oujda, avec l’aide d’une autre personne d’origine algérienne, dont l’accusé ne sait pas grand-chose, d’après ses aveux.

L’opération du transport du nourrisson se fait à bord d’une voiture de marque Renaud 12 qui appartient à un Algérien, à partir de Maghnia en direction de Oujda, avant que le nourrisson soit remis au chef de la bande appelé Abdeldjalil, contre 45 000 derhams. Enfin le chef contacte un troisième Marocain qui sert d’intermédiaire avec le réseau et les propriétaires de certaines cliniques situées dans la ville de Oujda, qui payent cinq fois le prix de l’achat du nourrisson. Dans les salles d’opérations de ces cliniques, on retire les organes avant de se débarrasser des bébés et de les enterrer clandestinement, loin des regards.

Selon les mêmes sources, les six Africains se sont spécialisés dans le repérage d’immigrés clandestins qui enfantent de manière illégitime en Algérie pour les vendre aux Marocains à travers ce réseau.

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ENLÈVEMENT D’ENFANTS ALGÉRIENS VERS LE MAROC
Trafic d’organes ou histoire de sorcellerie ?

Younès Djama - Édition du 13 Mai 2008 n°1270 - lecourrier-dalgerie.com
http://www.lecourrier-dalgerie.com/papiers/actualite.html#9

Déjà que la drogue venant du Maroc pose un gros problème, voilà le phénomène du rapt d’enfants algériens... Au lendemain de l’éclatement au grand jour du scandale d’enlèvement d’enfants algériens en bas âge à partir de l’Algérie vers le Maroc, un coup de filet réalisé avec brio par les gendarmes de la région frontalière, Maghnia, réputée en outre comme une plaque tournante de divers crimes et trafics en tous genres, notamment le crime organisé, le président de la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de le recherche (Forem), Mustapha Khiati, mettra en exergue la responsabilité des parents, que l’orateur n’a pas manqué de tancer, à l’occasion de son passage à la Radio Chaîne III, tout en les appelant à redoubler de vigilance. I nvité, hier matin, de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale, Khiati appellera ces derniers à redoubler de vigilance d’autant que, argue-t-il, ce genre de crime «ne peut se passer sans une baisse de vigilance » de la part des parents au profit desquels il préconise une sorte de «campagne de sensibilisation» pour mieux prévenir le fléau, car la moindre baisse de vigilance pourrait leur coûter très cher. Et les exemples, pour cela, sont légion malheureusement, constate-t-il, avant de prévenir tout particulièrement les parents des zones «les plus exposées» à ce genre de crimes qui ne devraient sous quelque prétexte que ce soit, souligne-til, faire preuve d’une baisse de vigilance envers leur progéniture. Khiati ne ménagera pas certains parents qui laissent traîner leurs enfants dans la rue, qui plus est à des heures inconvenantes de la journée. Le président de la Forem bien que saluant les efforts des services de sécurité qui font preuve selon lui d’«une vigilance accrue dans la lutte contre le phénomène des enlèvements d’enfants et d’autres, en témoigne, ditil, le récent coup de filet des gendarmes de Maghnia», les exhortera à «redoubler de vigilance» à condition, toutefois, et c’est là le rôle des pouvoirs publics, de «mettre à leur disposition les moyens nécessaires pour traquer ceux qui sont derrière ces crimes», préconise Khiati. La société civile n’en est pas en reste, Khiati appellera celle-ci à être «extrêmement vigilante» et de «signaler le plus rapidement possible les cas d’enlèvement » pour faciliter la tâche des services de sécurité. Ce geste serait des plus salutaires, dès lors que dernièrement, affirme Khiati, au moins trois tentatives d’enlèvement d’enfants ont été avortées grâce à la promptitude des services de sécurité intervenus immédiatement après que des citoyens les eurent signalés dès les premières minutes qui ont suivi le forfait. Et le dernier coup de filet de Maghnia en est l’exemple le plus édifiant, d’autant qu’il a permis non seulement d’arrêter l’auteur de la tentative d’enlèvement mais aussi remonter toute la filière composée, selon les services de la gendarmerie, de 10 individus (3 Marocains, 6 Africains subsahariens et un Algérien) agissant entre Maghnia côté algérien, et Oujda du côté marocain. Le président de la Forem interpellera par ailleurs le Parlement pour qu’il fasse preuve « de plus de fermeté lorsqu’il s’agit d’adopter des lois répressives à l’égard des kidnappeurs et des trafiquants d’organes humains». A cela s’ajoutent les sorciers marocains qui d’après des sources bien informées ; utilisent des organes d’enfants pour satisfaire leur clintèle. En somme, pour prétendre venir à bout de ce phénomène qui ne cesse de progresser, plus particulièrement au cours de ces derniers temps, puisque rien qu’en 2007 les services de sécurité ont enregistré pas moins de 187 cas d’enlèvements d’enfants et de jeunes adolescents selon Khiati, un chaînon de trois maillons est indispensable, à savoir la société civile dont les parents, les services de sécurité et l’Etat.

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Des enfants africains sont sacrifiés en Grande-Bretagne lors de rituels de magie noire ou tués par leurs parents qui les croient possédés par des démons, révèle un rapport de la police britannique divulgué jeudi.

source: http://www.jeuneafrique.com
http://www.bladi.net/forum/45277-enfants-africains-sacrifies-londres-lors-rituels/

A la suite de cas de maltraitance sur des enfants africains, la police a commandé un rapport sur les facteurs culturels pouvant favoriser ces mauvais traitements, rédigé à partir des témoignages recueillis pendant dix mois dans les communautés africaines et asiatiques de Londres.

Des groupes de travail ont été constitués pour "ouvrir un dialogue" avec les communautés et "encourager le débat" sur des sujets comme les punitions corporelles, les abus liés à des croyances religieuses, mais aussi les mariages forcés ou l'excision, a indiqué Scotland Yard.

Le rapport, divulgué par la BBC jeudi avant sa publication prévue ce mois-ci, évoque des pratiques de sorcellerie très répandues dans les églises de Londres fréquentées par les communautés africaines. Ces églises représentent des activités très lucratives qui s'étendent au-delà du Royaume-Uni, en Europe ou en Afrique.

"Des gens désespérés vont voir des experts en sorcellerie pour qu'ils jettent un sort en leur faveur. Des membres du groupe de travail ont affirmé que pour qu'un sort soit efficace, il exige le sacrifice d'un enfant mâle qui n'a pas été circoncis", indique un extrait de ce rapport cité par la BBC.

"Ils affirment que des enfants mâles sont amenés au Royaume Uni dans ce but", poursuit le document. Mais ils se refusent à en révéler davantage, par crainte de représailles.

Le rapport évoque aussi un trafic d'enfants amenés au Royaume Uni pour servir d'esclaves domestiques ou sexuels ou pour des hommes porteurs du virus de sida qui croient qu'ils seront "purifiés" s'ils ont des rapports sexuels avec un enfant.

Des enfants considérés comme possédés par des chefs religieux, très influents dans ces communautés, sont battus, voire tués par leurs familles.

Dans un cas, un homme se serait suicidé après avoir tué quatre de ses enfants, qu'un pasteur avait accusés d'être possédés.

Les auteurs du rapport avertissent qu'il s'agit de témoignages qui ne sont pas corroborés par des preuves matérielles. Ils relèvent la réticence des communautés à rapporter ces crimes ou à coopérer avec la police et évoquent un "mur du silence".

Faute de dénonciation, la police ne découvre ces cas que par hasard et le fait que ces pratiques sont liées à des croyances religieuses complique sa tâche.

"Il y a fort à craindre que nous ne fassions que découvrir la partie émergée de l'iceberg", a déclaré sur la BBC John Azah, un conseiller de la police londonienne.

L'attention a été attirée sur ces pratiques par la découverte en 2001 dans la Tamise du corps démembré d'un enfant âgé entre 4 et 7 ans. Les enquêteurs ont découvert qu'il était nigérian et pensent qu'il a été tué lors d'un sacrifice rituel.

Au cours de l'enquête, la police a découvert que 300 garçons noirs (299 d'origine africaine et un des Caraïbes) ont disparu des écoles londoniennes entre juillet et septembre 2001. On n'a pu retrouver la trace que de deux d'entre eux.

Plusieurs procès ont eu lieu pour mauvais traitements sur des fillettes africaines amenées au Royaume Uni par des femmes qui se présentaient comme leurs mères pour obtenir des prestations sociales. L'une d'elles, Victoria Climbie, une Ivoirienne de 8 ans, accusée de sorcellerie par ses proches, est morte en février 2000.

Début juin, trois Angolais ont été condamnés pour avoir maltraité une orpheline angolaise de 8 ans, qu'ils accusaient d'être une sorcière. Pour l'exorciser, ses tortionnaires l'avaient lacérée au couteau, battue avec une ceinture et lui avait frotté les yeux avec des piments.

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---LE LIVRE DE LUCIFER---
SUR LE CHOIX DU SACRIFICE HUMAIN

Mercredi 7 septembre 2005
http://bible-satanique.over-blog.com/article-814034.html
 
Le but recherché en exécutant un sacrifice rituel est de projeter l'énergie fournie par le sacrifice sur le plan astral afin d'intensifier les chances de réussite du rituel. Le mage "blanc" sait que le sang représente la force de vie, et qu'il n'y à pas de meilleure façon d'apaiser les dieux ou démons qu'en leurs présentant des quantités convenables d'énergies vitales. Ajouter à cela le fait qu'une créature sur le point de mourir produit une abondance d'adrénaline et d'autres énergies biochimiques en tout genre, et vous avez ce qui paraît être une combinaison parfaite. Le mage "blanc", éclairé, il faut bien le dire, par les conséquences du sacrifice d'un être humain, utilise des oiseaux ou d'autres créatures du même genre, dans leurs cérémonies. Ces moralisateurs ne ressentent d'ailleurs aucune culpabilité en perpétrant un sacrifice sur un être vivant non humain. Le fait est que s'ils étaient réellement des "mages" dignes de ce nom, ils devraient être suffisamment forts pour tirer cette énergie de LEURS CORPS PROPRES, au lieu de disposer de celui d'une victime innocente! Contrairement à toute théorie magique, la libération de cette force n'est pas effectuée en faisant simplement couler du sang, MAIS INTERVIENT EVIDEMMENT A LA MORT DE LA CREATURE! La libération d'une énergie bioélectrique qui s'en suit, est la même que lors des phénomènes suivants toute émotion intense, telle que l'orgasme sexuel, la colère aveugle, la peur de la mort, le chagrin, etc. Parmi ces émotions, les plus faciles à reproduire étant la colère et l'orgasme sexuel! L'absurdité du besoin de tuer une créature vivante à l'apogée d'un rituel, comme le font certain "mage" est évidemment leur "problème". Mais ces pauvres fous, qui se font appeler sorcières et sorciers, ne sont que des charlatans ignominieux! La seule chose que ces lâches prouvent pendant ces rituels sont leurs débordantes pulsions de mort et de sadisme. Mais peut être aussi qu'ils pensent qu'UN BON ORGASME LES TUERAIT PROBABLEMENT! ! L'emploi d'un "sacrifice humain" lors d'un rituel Satanique n'implique en aucune façon le besoin "d'apaiser les dieux". Tous n'est que symbolique, et la victime (qui n'est évidemment pas présente physiquement, et encore moins pour être poignarder) est maudite lors du travail magique. Ce genre de "sacrifice", comme vous vous en rendez compte, et utilisé pour anéantir nos ennemis, les personnes nous ayant fait souffrir et dont nous voulons nous venger. Pour le satanisme, le mot sacrifice, n'est pas à prendre au sens d'un massacre quel qu'il soit. En aucune circonstance un Sataniste ne sacrifiera un animal ou un bébé! Depuis des siècles, la propagande du sentier de la main droite a monté des tas de fables concernant des sacrifices d'enfants et de jeunes filles voluptueuses et vierges. On aurait pu penser que n'importe qui lisant ou entendant ces histoires de crimes odieux, se poserait des questions, sur la véracité et l'objectivité de ces sources. Mais au contraire, comme tous mensonges "d'église" acceptés depuis toujours sans réserve, la plupart des gens avalèrent cela avec la plus grande indignation légitime qu'il soit. Il y a en premier temps, des raisons logiques pour lesquelles le Sataniste NE peut pas exécuter de tels sacrifices.

L'homme est, pour le Sataniste, la forme la plus évoluée de la vie, et un dieu en soit. L'animal, aussi, est respecté par le sataniste, car il peut percevoir des choses que l'homme moyen ne pourra jamais imaginer percevoir lui-même, et est doué parfois d'une intelligence supérieure à l'homme dans certaine circonstance. Ce qui induit donc, que le Sataniste considère l'animal comme sacré, et réciproquement, considérant l'homme comme un autre animal, le considère comme sacré de la même façon. Le Sataniste, en définitive, adhère logiquement à la philosophie Sataniste qui consiste à célébrer la vie sous toutes ses formes et par tous les moyens (tel que les gratifications' physiques et émotionnelles qu'il peut obtenir) pour cette raison, il ne pourrait jamais nuire délibérément à un animal ou à un être humain qui ne lui nuit pas. "Qui, alors, peut considérer que le sacrifice humain est utile, et comment peut-on qualifier et juger une telle personne qui commet de tels actes?". La réponse est simple: Quiconque blessant injustement et volontairement une autre personne doit payer pour ses actions. Quand une personne, agit d'une façon répréhensible, il est du devoir de tout un chacun de ne pas la laisser continuer à perpétrer ses exactions. La personne qui, à chaque occasion, "s'amuse" à blesser physiquement ou non quelqu'un d'autre est souvent appelée (par erreur) "sadique".

En réalité, cette personne est un masochiste qui œuvre pour sa propre destruction(responsabilité pour le responsable). La raison pour laquelle une personne vous agresse personnellement, c'est parce qu'elle a peur de vous ou de ce que vous représentez. Ce sont des faibles, pour qui il ne faut avoir aucune pitié et qui sont dans ce cas précis des cibles rêvés pour les sacrifices humains. C'est vrai qu'il est facile d'oublier les méfaits causés à d'autre, quand on considère la "vie malheureuse" qu'a pu avoir la personne qui les à commis. Mais il n'est pas si facile, d'être objectif quand c'est vous ou vos proches qui subissez les mêmes méfaits en question. Il est facile d'avancer "une maladie mentale", "une hystérie", "une inadaptation sociale", "de l'anxiété", "des problèmes lors de l'enfance", etc., etc., etc., et la liste est longue, trop longue. Ces excuses commodes sont mises en avant pour justifier des actions irresponsables et vicieuses. N'importe qui disant "nous devons essayer de comprendre" devraient plutôt essayer de comprendre les victimes plutôt que les coupables qui sont des cancers sociaux! Il n'y a pas de compréhension qui tiennent et ils, ne doivent obtenir que ce qu'ils méritent suivant les préjudices causés!

On pique bien les chiens enragés quand ils troublent la vie des hommes! Evidemment, il est facile de dire, "Alors quoi! Ces gens n'ont pas eu de chance dans leurs vies, ils viennent de milieux défavorisés..." Mais sachez que si l'occasion leur est donnée, ils vous tueraient sans sourciller!! Donc, il est légitime que vous vouliez et puissiez les détruire, par un travail magique qui, s'il provoque leur mort réel, vous réjouira d'avoir été l'instrument qui débarrassa le monde d'un fléau! Si votre enthousiasme dérange quelqu'un, et bien peu importe. Si lui préfère se laisser marcher dessus qu'il en soit ainsi! En tous les cas, si la loi n'était pas faite pour les truands, afin qu'ils payent pour leurs méfaits, ILS y PENSERAIENT certainement à DEUX FOIS avant de commettre quelques actes illégaux!
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