Algerieinfo.com Forum
17/09/2019 - 14:30:14 *
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Nouvelles: Bienvenue sur le forum d'Algerieinfo.com qui respecte la liberté d'opinion et d'expression pour discuter librement, civilement, intelligemment et cordialement et merci d'avance de respecter le règlement du forum : respect des convenances, pas d'insultes, pas de dénigrement, pas de propos racistes, xénophobes ou calomnieux. Tous les messages postés sur ce forum expriment la vue et opinion de leurs auteurs respectifs, et non pas des administrateurs, ou modérateurs, ou webmasters (excepté les messages postés par eux-même) et par conséquent ne peuvent pas être tenus pour responsables. Les administrateurs et modérateurs de ce forum s'efforceront de supprimer ou éditer tous les messages à caractère répréhensibles aussi rapidement que possible. Toutefois, il leur est impossible de passer en revue tous les messages. Les opinions exprimées dans le forum sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.
 
   Accueil   Aide Rechercher Identifiez-vous Inscrivez-vous  
Pages: [1] 2 3 4 ... 19 |   Bas de page
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..  (Lu 1133161 fois)
le poisson
Newbie
*
Hors ligne

Messages: 2


« le: 13/04/2006 - 12:59:53 »

Dans un monde géré par la loi de la jingle, où le grand poisson mange le petit, l’argent passe avant les principes et les valeurs humains, il faut bien être un loup pour ne pas être manger par les autre loups qui attendent la moindre faille.
L’autre fois ; l’Algérie malades, plongé dans une guère civile, étouffé par d’énormes problèmes économiques est délaissé par tout le monde, inclus ces proches voisins et ces chers  amis traditionnels. Aujourd’hui la donne a changé, le pétrole à 70$ fait écouler la salive, et donne des frissons et des vertiges à ceux qui pensent qu’ils ont de retard à rattraper parapport à ceux qui sont déjà installés. cela explique brièvement les massives mouvements des haut diplomates des grands pays ver l’Algérie  ces 2 derniers années. sous différentes prétextes (l’amitié de la France….la guère contre le terrorismes des Américains…), pour aux la fin justifiée les moyens car beaucoup de dollar en Algérie, et il faut faire vite.               
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #1 le: 23/05/2006 - 16:04:41 »

Je pense que le pétrole a toujours été le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabisme ou le berbérisme, aujourdhui comme hier, il reste entouré de nombreux mystères. Cette ressource stratégique entretient depuis l'independance la stabilité et l'instabilité de l'Algérie. Il est incroyable de constater que l'augmentation ou la baisse du prix du pétrole à toujours coincidé avec une stabilité et instabilité de la nation Algérienne. La derniere vague d'instabilité a débuté comme par hasard dans les années 80-90 ( guerre civile) et la nouvelle vague de stabilité debute en 2001 au moment de la remontée des prix du pétrole dû principalement au debut de la phase de pénurie de pétrole à l'échelle mondiale. J'ai une inquiétude, s'il  y a une forte baisse des réserves de pétrole en Algérie dans la prochaine décennie et donc une tres forte baisse des entreés en devises comme dans les années 80-90, allons-nous encore entrer dans un autre cycle d'instabilité mais cette fois plus chaotique et sauvage.

Il suffit de connaitre l'histoire de l'Algérie pré-coloniale, coloniale et post-coloniale pour avoir une idée du future de la nation Algérie sans le pétrole. voila un peu d'histoire post-coloniale : "En 1962, l’Algérie est indépendante après 8 années de heurts et de représailles féroces qui opposèrent 160.000 militants du FLN et les prolétaires algériens à 550.000 militaires français. La population algérienne se réduit alors à 10 millions d’habitants. Elle compte en 1963 2 millions de chômeurs et 2.600.000 sans ressources. Des troubles s’étaient produits avec des révoltes paysannes dans le Constantinois, le développement du banditisme, des manifestations dans les villes. Et le principal atout économique de l’Algérie reposait sur l’exploitation du pétrole et du gaz. "

Je pense sérieusement que l'Algérie et le monde viennent d'entrées dans une phase critique concernant l'approvisionnement en pétrole, les réserves diminuent dramatiquement, cela à pour conséquence une raréfaction du pétrole donc augmentation des prix du pétrole sauf que les réservoirs de pétrole vont finir par se vider et donc il n'y aura ni de petrole, ni de devise et ni de stabilité.

Je me demande si la nation Algérienne a pris les mesures nécessaires pour stabiliser le pays dans les 10 à 15 prochaines années afin d'éviter de retomber dans la guerre civile.


Pour informations voir les sites http://www.peakoil.net/  http://www.oilcrisis.com/  http://www.transfert.net/d51


Signaler au modérateur   Journalisée
le dauphin
Newbie
*
Hors ligne

Messages: 18


« Répondre #2 le: 24/05/2006 - 11:49:57 »

Bonjour,

C’est tout a fait vrais, que un pays comme l’algerie où l’économie  basé sur un seul secteur qui est l’exportation du pétrole, les fluctuations des prix pèse lourdement sur la stabilité économique et politique, de plus maintenant il est évident que l’algerie est ingérable par qui que ce soit, si les prix chutent a moins de 25$, mais a mon avis, le pétrole n’est qu’un facteur parmi d’autres, qui sont peut être plus graves, car l’argent seul ne pourrait pas faire du progrès si les ressources humines sont de mauvaise qualité, et là j’insiste sur la composante éducative et mentale au sein de la société algérienne. 

Merci       
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #3 le: 24/05/2006 - 14:51:15 »

Une solution qui pourrait sauver la nation Algérienne pendant et aprés le "peak oil" est l'agriculture avec des moyens de produire de l'électricité sans pétrole ou gaz car sans électricité pas de nation, ni économie, ni industries. Pour l'électricité, je pense aux centrales électriques utilisant la fission nucléaire ( centrales nucléaires) ou le charbon ou l'hydraulique.

Historiquement, l’Algérie a toujours été un pays agricole riche fournissant ses produits alimentaires aux pays Méditerranéens( Et oui même la France). Les Romains, par exemple considéraient l’Algérie comme leur grenier et chaque fois que les envois de céréales s’arrêtaient, c’était la famine dans la métropole. La plus grande partie de la population active du pays était employée dans le secteur agricole, alors que les autres secteurs comme l’artisanat et le commerce ne jouaient qu’un rôle secondaire.


Qu'est-ce donc que ceci le "peak oil"?

On peut le traduire par pic de production du pétrole aussi appelé "pic de Hubbert", du nom du géologue américain qui l'a théorisé.
En gros c'est le moment où la production mondiale de pétrole atteint son apogée, pour ensuite stagner et enfin décliner.
Pour mémoire les américains ont atteint leur pic en 1970(hors Alaska).
Conséquences?Premier choc pétrolier 1973.

La date la plus probable du pic se situe dans une fourchette allant de 2005 à 2015.

Compte tenu de l'accroissement de la population mondiale et de l'apparition de nouveaux géants économiques, la consommation est censée augmenter de 2% par an, nous consommons actuellement 84millions de barils par jours, la prévision pour 2020 est de 120milllions de barils consommmés par jour au niveau mondial.

Quid de la production?

Je pense que les US ont envahi, l'Afghanistan, l'Irak et prochainement (peut-être) l'Iran en prévision du Peak-oil.

Pour plus d'infos:


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oleocene.org/

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf
Signaler au modérateur   Journalisée
zarathoustra
Jr. Member
**
Hors ligne

Messages: 62


« Répondre #4 le: 31/05/2006 - 17:58:48 »

non l'US vas pas envahir l'iran c'est de l'auto invasion sutout pour l'ile de kiche
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #5 le: 04/06/2006 - 12:47:21 »

Bonjour,

Un peu de sérieux.

J'ai initié ce sujet à l'attention des Algériennes et Algériens intelligents qui ne veulent plus subir, eux mêmes ou leurs enfants, les souffrances de la guerre civile des années 90.

Les USA savent qu'on est en plein dans le "peak oil". Pour maintenir le plus longtemps possible leur suprématie mondiale, économique, financiere et surtout militaire, basée sur l'énergie du pétrole, ils sont (usa) capable de déstabiliser tous les pays possédant des gisements majeurs de pétrole et gaz afin d'avoir "le feu vert du monde développé" pour les sécuriser militairement et puis monopoliser pour eux mêmes la production pétroliere et gaziere déclinantes.

Cette nouvelle guerre économique et militaire planétaire pour le contrôle des réserves déclinantes de pétrole et de gaz à pour premieres victimes des femmes, enfants et hommes Irakiens, Afghan, et même des Algériens (majoritairement des musulmans).

On peut dire que c'est les prémisses d'une nouvelle "guerre mondiale" pour le contrôle du pétrole et du gaz et je pense vraiment que l'Algérie n'est pas et ne sera pas à l'abri des bouleversement provoqué par le "peak oil"


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier
Signaler au modérateur   Journalisée
zarathoustra
Jr. Member
**
Hors ligne

Messages: 62


« Répondre #6 le: 08/06/2006 - 16:18:52 »

Bonjour,

Un peu de sérieux.

J'ai initié ce sujet à l'attention des Algériennes et Algériens intelligents qui ne veulent plus subir, eux mêmes ou leurs enfants, les souffrances de la guerre civile des années 90.

Les USA savent qu'on est en plein dans le "peak oil". Pour maintenir le plus longtemps possible leur suprématie mondiale, économique, financiere et surtout militaire, basée sur l'énergie du pétrole, ils sont (usa) capable de déstabiliser tous les pays possédant des gisements majeurs de pétrole et gaz afin d'avoir "le feu vert du monde développé" pour les sécuriser militairement et puis monopoliser pour eux mêmes la production pétroliere et gaziere déclinantes.

Cette nouvelle guerre économique et militaire planétaire pour le contrôle des réserves déclinantes de pétrole et de gaz à pour premieres victimes des femmes, enfants et hommes Irakiens, Afghan, et même des Algériens (majoritairement des musulmans).

On peut dire que c'est les prémisses d'une nouvelle "guerre mondiale" pour le contrôle du pétrole et du gaz et je pense vraiment que l'Algérie n'est pas et ne sera pas à l'abri des bouleversement provoqué par le "peak oil"


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier
en afrique l'algerie occupe la 3eme place dans la production ou la reserve le prmier c'est la lybie en matire de resreve bien sur et deconde en production le premie en production c'est le nigeria et deuxieme en matiere de reserve  la resrve algerie represente 1/3 de celle de la lybie alors explique moi ou part elle ou l'argent du petrole algerien ou afriquain si tu sais pas vien je t'invite a faire un toure en europe premiere escale Paris chmps elysé hotel georgesV j'espre que ta de quoi payer l'adition des personnalité algerienne y reside souvent en ete je te donnerais la liste en aout si j'arrive a l'avoir avec mes amis du canard on adeside de fair des revelation surl'afrique la une bouteille de vin se vend minimum 1000 euros un repas coute entre 438euros a pas de limte parceque des fois seule la bouteil de vin coute 20000 euros imagines des algerien avec leur frim et surtout leur compagne lorsque elles s'arrete sur le boulvard de champs elysée a l'avenue montaine c'est la ruine pour les algeriens elle s'en fout la carte bleu( platinium card) et directement lie au cours de petrole elle risque pas d'etre a decouvert et le malheur si ils (les couples algerien ceux qui vie a la francaise au frais de leur papa ou directement de l'etat) rencontre un pauvre algerien qu'est venu travail pour gagne pour gagne leur vie il disent oh c'est des gens comme eux qui donne mauvaise image sur nous alors il parle en francais jamais d'arabe ni kabyle rien que des francais j'ai connais une libertaire rebele elle soutenue son majister ici en france elle passe ses l'apres expose a repondre au questions ou elle a apris le francais et aprle comme ca elle repondu franchement pour donné la honte a tout le monde mon parant sont fermeiers seule moi qui a compris dans l'assitance elle disait toujour que l'aristocratie algerienne vie et parle  comme les fermier francais elle s'en foutais biens elle va retourné enseigne la géologie a lUSTHB comme ca elle va forme des ingenieur petrolie que vont decouvrir le petrole pour faire tourné l'econmie de l'oxidant et le peuple regarde la parbole a l'image de l'os dans l'assite de Slim que font les algerois c'est eux qui vie pres de nos dissdeur c'est a eux de cree un movenet clairssiment d'eclaire le reste de l'algerie eux vois ce qui se passe dans le acpitale eux vois les les belle voiture qui passe c'est pas vrais ce que on vois a alger en quelque kilometres tu change de pays de hydra a bebe el ouad ou el akiba t'a change de pays sans visa biensur mais il ya une autre visa maintenat qu s'appelle dinars mais personne ne servolte alors moi je suis egoiste je ne vais pas me revolté parce que j'ai vue passe les bale audessu de ma tete et personne na crie au crime mais vous avez dit comme les oranais on dit en 1954 qu'est ce qu il ont les kabyle avec le  colon qu'est ceque ontr les kabyle avec les gendarmes on a rien contre les gendarme comme personne mais on s'est revolte parceque c'est le symbole de la loi et de la justice en algerie et ils utilse pour oprimé le peuple mais qui va comprandre ca les kabyle c'est talaviv vous disais ailleur c'est marque meme sur une plaque a thenia alors meme je vous le dit meme avec toute les richesse du monde vous allez pas sauve l'algerie et vous enfant mais seule la culture et l'education vont le sauve dans ce monde il ya des peuple qu'n'ont richesse ni riens de koi se venté mais il on un niveau economique tres eleve 'UK' par exemple et c'est quoi la diferance entre l'algerie et l'ukraine la yougoslav la litoinie la grece .... il on rien sous la terre mais il ont une education c'est pour ca qu il pas peur d'affrante le monde sans richesse materielle. alors petrole ou pas petrole tu feras rien d'interssant si ton ecole forme des terroriste ou des des exilé si il se trouve pas de repere dans sa societe l'algerie resteras aux beggara tejare et heggara voila et ne me dit pas que ca va change parceque la corruption s'est bien instale pour deux ou trois ciecle si tu pense a tes enfant ne l'es envois pas a l'ecole algerienne faite un boycott tu sais c'est cois un boycott merde c'est ici ou commence la solution pas dans le petrole tu peut rien faire avec de l'argent si tu achete pas le savoir ca sere a rien le savoir s'accumule de generation en generation mais le voiture la norture tu la degrade avec le temps c'est ici une autre differance lesalgerien sont trops materialiste qu'il sont pres a abondonné n'importe quoi pour une belle villa une voiture et une belle femme il y des gens qui se sont lie meme au terroriste pour se faire de l'argent
alors aulieu de parle de petrodollars que l'algerien ne comprand pas parle lui de ce qui il vois la belle mercidesse de son voisin qui travail comme conseille de maire qui arecu un petit cadeau contre un peutit service pour sont fils qui viens d'avoir le baccaloreat et doit alle a l'université alors il lui rendu un service un passeport en une jouné avec un visa decu pour alle en egleterre etudie dans une prsigieuse université non c'est pas du delire ca s'est reelment passé ouvre grand tes yeux L'algerie et materialiste est correptible et ca parceque il n'a poas de principe et ca est due bien sur a son monque de culture et savoir le petrole nous apretien pas mais appartien a ceux qui on le savoir et le les dictateur n'est qu'une frontire (avec des pirates)qui separe les deux partie alors eduque tes enfant chez toi sauvez les de cette culture de gain rapide
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #7 le: 08/06/2006 - 18:00:35 »

zarathoustra, peux-tu t'appliquer dans l'écriture de tes commentaires car il m'est difficile de les comprendre entre les fautes et les mots illisibles.

Désolé de te dire ca mais c'est pour la lisibité des commentaires

Merci  ;)
Signaler au modérateur   Journalisée
zarathoustra
Jr. Member
**
Hors ligne

Messages: 62


« Répondre #8 le: 08/06/2006 - 18:06:17 »

desole j'ai pas le temps entre le travail les etudes et mes hobie il me reste peu de temps a consacre a reverfie ce que j'ecris je suis encors deole mille fois
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #9 le: 01/07/2006 - 10:15:58 »

A une bonne nouvelle pour l'avenir de la stabilité Algérienne (voir article ci-dessous).

L'Algérie a choisi la solution des centrales électriques chinoises utilisant la fission nucléaire (centrales nucléaires chinoises) qui pourrait sauver la stabilité future de la nation Algérienne pendant et après le "peak oil Algérien". Cette solution permettrai de produire de l'électricité sans pétrole ou gaz car sans électricité pas de nation, ni économie, ni industries, ni sécurité. L’exportation du pétrole représente 98 % des recettes en devises de l’Algérie, ces recettes en devise sont utilisées pour faire fonctionner l'état et l'économie et aussi entretenir la sécurité. Si ces recettes en devises se tarissent alors ça sera une catastrophe nationale.  :-\

Cette  décision pourrait signifier que des Algériens pensent qu'en est déjà proche ou en plein dans le "peak oil" en Algérie et que la seule solution pour les 14 prochaines années (2006-2020) sera le nucléaire.

14 années !  ???, cela signifierait-il qu'il reste seulement 14 années de réserves de pétrole exploitable en Algérie (en considérant la cadence actuelle d'extraction : 1,45 million de barils par jour) ?  :o

En espérant qu'il y aura pas de pressions étrangers afin de faire capoter ce plan de passage du tout-pétrole-gaz vers le tout-nucléaire car il y a un certain nombre de pays qui veulent voir l'Algérie sombré dans le chaos post "peak oil".  ;)

Uranium
La visite d’une semaine d’une importante délégation du ministère de l’Energie en Chine, conduite par son premier responsable, devrait ouvrir de nouvelles perspectives pour la valorisation de « l’uranium algérien » et la mise en place d’une industrie du nucléaire en Algérie. L’uranium et le nucléaire font la une de l’actualité dans le monde avec les nombreux accords stratégiques qui se nouent aux quatre coins du monde. Au-delà du différend entre l’Iran et les pays occidentaux sur l’enrichissement de l’uranium, la majeure partie des Etats dans le monde se prépare à la relance du nucléaire pour sécuriser leur approvisionnement énergétique. Dans cette optique, l’accès à la technologie devient vital. L’Algérie dispose de réserves conséquentes d’uranium qu’elle s’apprête à mettre en valeur en préparant une nouvelle loi sur le nucléaire qui permettra d’organiser l’activité d’exploration et de développement des gisements d’uranium et de réaliser des centrales nucléaires à l’horizon 2020. La coopération avec la Chine peut s’avérer fructueuse, surtout que ce partenaire a déjà réalisé le réacteur nucléaire de Birine. Le développement de la coopération entre les entreprises des deux pays à court et à moyen termes dans le domaine des mines revêt un caractère stratégique, surtout que la Chine développe le système du partenariat mutuellement avantageux sans interférences politiques et loin de toute pression. Le projet de développer les gisements de fer de Gara Djebilet et Mechri Abdelaziz au sud de Tindouf, qui intéressent déjà une entreprise brésilienne, devraient aussi figurer dans l’agenda de la visite. L’expérience chinoise en la matière est séculaire. Le lancement du projet mettra fin à l’idée préconçue qui a toujours prévalu quand il s’agit d’expliquer la position de l’Algérie vis-à-vis de la question du Sahara-Occidental, à savoir que l’Algérie chercherait une porte sur l’Atlantique pour ses gisements de fer. L’exploitation en partenariat aussi bien avec les Brésiliens qu’avec les Chinois des gisements et la possibilité d’évacuer la production vers le nord du pays ou à travers la côte mauritanienne mettra un terme à toutes les spéculations.

Liès Sahar
EL WATAN - 01 juillet 2006


Pour plus d'infos sur le peak oil voir les liens suivants:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oleocene.org/

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf
Signaler au modérateur   Journalisée
layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #10 le: 09/07/2006 - 11:52:02 »

Il y a une incroyable coîncidence entre la décision de passer du tout-pétrole-gaz vers le tout-nucléaire et la decision de renationalisation et rationalisation des gisements de pétrole et gaz en Algérie. Pourquoi cette panique ? La situation est-elle si grave ?

L'article de Liberté du dimanche 09 Juillet 2006 ci-dessous pourrait indiquer que l'Algérie est en train d'entrer en plein dans le post "peak oil Algérien"  ???

Hydrocarbures : les nouvelles règles
Bouteflika ferme les gisements de pétrole aux compagnies étrangères

LIBERTE Edition du Dimanche 09 Juillet 2006 ar : N. Ryad
 
Les aménagements au texte auront pour incidence de ralentir l’exploration.

L’Exécutif vient d’opérer un virage à 360 degrés en décidant de modifier certaines dispositions de la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
En effet, la mise en ½uvre de ces changements implique que le marché algérien sera fermé aux compagnies internationales. Comment ? Au lieu des larges concessions accordées aux groupes pétroliers internationaux dans la nouvelle loi sur les hydrocarbures, notamment de 70% dans un gisement découvert, contre 49% maximum auparavant, les amendements prévoient que Sonatrach aura une participation conséquente dans l’exploration et l’exploitation de nouveaux gisements.
Ce qui constitue un retour à la situation antérieure où la compagnie pétrolière avait une participation majoritaire, soit un minimum de 51% dans l’exploration et le développement de gisements en partenariat. Ce qui veut dire que l’Exécutif se refuse aujourd’hui d’ouvrir de façon large son domaine minier et d’offrir une part importante de ses réserves pétrolières aux compagnies internationales, c'est-à-dire de céder une part importante de sa rente pétrolière aux multinationales en contrepartie d’investissements et d’apports technologiques.

Bouteflika retire le ticket d’entrée aux Américains
“C’est de la haute stratégie. Les amendements résultent d’une analyse géopolitique. Avec la nouvelle loi sur les hydrocarbures, l’Algérie a donné un ticket d’entrée aux gisements de pétrole algérien aux Américains sans que les pays pétroliers du Moyen-Orient et d’Amérique latine n’observent le même mouvement, n’ouvrent leurs gisements de brut aux compagnies internationales. La dominante aujourd’hui, c’est la résistance forte de l’Amérique latine au mouvement de libéralisation d’inspiration américaine des marchés énergétiques dans le monde. La tendance se situe à contre-courant de ce mouvement”, explique un expert proche du ministère de l’Énergie.
Le chef de l’État a, par ailleurs, établi le constat que parvenir à une économie de substitution aux hydrocarbures, en un mot dépendante des fluctuations des prix du brut au cours des cinq dix prochaines années relève de l’utopie. Il observe l’incapacité des générations présentes à utiliser les excédents publics pour réaliser cet objectif, d'où la nécessité de préserver les réserves de pétrole et de gaz pour les générations futures qui sont d’ailleurs non renouvelables.

Freiner l’intensification de la production pour allonger la durée de vie des réserves de pétrole
De ce fait, le bon sens dit qu’il est plus avantageux de ne pas entamer les réserves avec une intensification de la production et de disposer de ces accumulations lorsque le pétrole se fera rare, c’est dans vingt ans-quarante ans, d’autant que le placement des réserves en devises à l’étranger tirées des exportations d’hydrocarbures ne rapporte pas grand-chose actuellement.
(2% d’intérêt). “Aujourd’hui une production de 1 million de barils/ jour de pétrole avec les prix actuels peut couvrir les besoins du budget (l’Algérie produit 1,4 million de barils/jour de pétrole).”
Par ailleurs, le budget prévoit 20 milliards de dollars d’investissements publics par an, conséquence de ces excédents. Or, l’économie nationale ne peut pas absorber tous ces fonds d’où le risque de gaspillage de l’argent public.
Ce qui paraît étonnant, c’est que la loi 86- 14 était attrayante pour les investisseurs étrangers. Pour preuve, les rounds pour l’exploration ont connu des succès avec la participation de grandes compagnies comme Shell, BP, Statoil, Repsol, Eni. La période d’avant la promulgation de la nouvelle loi sur les hydrocarbures a connu l’investissement de pas moins de 8 milliards de dollars. Sonatrach s’accorde, dans le texte antérieur, au moins à une part de 51% dans l’exploration et le développement de gisements en partenariat.
Les compagnies étrangères doivent obligatoirement s’associer à Sonatrach pour investir en Algérie. Avec la nouvelle loi, la compagnie étrangère peut investir directement. En cas de découverte par cette dernière d’hydrocarbures, Sonatrach, si elle le désire, peut prendre une part de  pas moins de  20% et pas plus de 30% de la production du gisement.
Les amendements remettent en cause cette disposition fondamentale de la nouvelle réforme sur les hydrocarbures. Sonatrach se verra donc renforcée avec cette obligation d’une participation conséquente de la pétrolière nationale dans l’exploration et le développement de gisements. Les amendements auront ainsi pour incidence de ralentir l’exploration et de freiner l’exploitation intensive des gisements. Dans un souci de préserver le plus longtemps possible la rente pétrolière. Il s’agira de savoir si cette pause dans le développement des réserves profitera réellement aux générations futures.

N. Ryad
Signaler au modérateur   Journalisée
kader
Full Member
***
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 216



« Répondre #11 le: 20/07/2006 - 08:48:16 »

effectivement, il y a un grave probleme concernant les stocks de petrole en algerie.

je suis étonné qu'aucun débats public ou études ou thèses/mémoires d'universitaires/chercheurs algeriens concernant les risques et consequences economiques/politiques/sociales du peakoil algerien n'existent dans notre bled.

Il est peut etre temps, que le peu d'élites intellectuelles, scientifiques, politiques, economiques qui nous reste en algerie, expliquent aux algeriens  les consequences catastrophique de peakoil algerien

Dans un article du "the International Herald Tribune -  Algeria moves to reclaim oil profits  - du 14 juillet 2006",
David Butter du service Economist Intelligence Unit a déclaré que l'algerie va atteindre son peakoil dans 4 ans ( 2010).

Donc il va nous rester 4 ans de paix et puis après le chaos ?  je suis curieux de discuter sur les differents scenarios possible pendant et apres le peakoil algerien, n'oubliant pas qu'il pourrait nous rester que 4 ans !
Signaler au modérateur   Journalisée

layon
Newbie
*
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 24


« Répondre #12 le: 20/07/2006 - 11:57:15 »

il serait fort possible que notre pays atteignes son peak-oil entre 2008 et 2012

et ne sois pas étonné que les "élites Algériennes" ne parlent pas et n'expliquent pas les conséquences catastrophiques du peak-oil Algérien sur l'économie, la politique et le peuple Algérien car ils sont aveuglé par l'accumulation et le partage des récents milliards de dollars dont la source est les recettes d'exportation du pétrole.

t'inquiètes pas que dans les 4 à 6 prochaines années, certain vont se réveillé mais ça sera, comme d'habitude, trop tard pour eux et leurs descendances, mais certain autre ont déjà prévu et sont en train d'exécuter leur plan de replis vers l'extérieur de l'Algérie.

Et pourquoi trop tard, sachant que les recettes en devises de l'exportation du pétrole servent à faire fonctionner l'économie nationale,

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour acheter et entretenir la paix et l'union nationale,

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour payer les fonctionnaires de l'état, militaires et policiers inclus

Trop tard car il n'y aura pas assez de devises pour payer les milliards de dollars d'importation de produits alimentaires, médicales, etc...

Trop tard car sans ses devises et réserves pétrolières, qui servent également de garantie à notre commerce extérieure et interieure, pas de sécurité financière et physique pour les investisseurs, les entrepreneurs et "amis" nationaux et étrangers

Trop tard car etc....

Je pense qu'il n'y a pas énormement de scénarios positifs concernant le pendant et post peak-oil Algérien mais énormément de scénarios négatifs et catastrophiques. :-\
Signaler au modérateur   Journalisée
kader
Full Member
***
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 216



« Répondre #13 le: 21/07/2006 - 12:25:32 »

ces futures catastrophes seront le resultat de notre allegeance au "dieu  toutpetrolegaz"

meme la religion musulmane et aucune autre religion ne pourront nous sauver de ces catastrophes et au contraire elles vont attiser et justifier la haine, les pillages, les destructions  et les massacres de femmes, d'enfants et d'hommes à cause de la misere et de la faim.
Signaler au modérateur   Journalisée

kader
Full Member
***
Hors ligne

Sexe: Homme
Messages: 216



« Répondre #14 le: 22/07/2006 - 16:22:05 »

J'ai trouvé un article de liberté datant du 12 septembre 2004 disant qu'il nous resterait pour 16 ans de réserves de pétrole en algérie, ça pourrait signifier qu'on est soit en plein peakoil algerien ou pire dans la phase post peakoil.

http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3433

Revue statistique de British Petroleum

“ Du pétrole en Algérie uniquement pour 16 ans”

Par Ryad Nasrou , Liberté, 12 septembre 2004

Notre pays sera un importateur net de brut à partir de 2020.
Dans la Revue statistique sur l’énergie dans le monde daté de juin 2004 de British Petroleum, compagnie pétrolière N° 3 à l’échelle de la planète, le groupe anglo-américain réputé pour ses analyses et ses données chiffrées sur le secteur indique que la durée de vie des réserves pétrolières de l’Algérie n’est que de 16 ans. De façon plus précise, les réserves prouvées de brut du pays sont, à fin 2003, de 11,3 milliards de barils, soit environ 1, 6 milliard de tonnes. Elles représentent 1% des réserves mondiales. L’Algérie a produit en 2003 pour 1,8 million de barils/ jour de liquides. Rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves n’est que de 16 ans. Ce qui veut dire, nous semble t-il, — si entre-temps, il n’y a pas eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements —, que l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020. En comparaison, la durée de vie des réserves de pétrole du Nigeria et de la Libye, respectivement premier et second producteurs de brut en Afrique est de 43 ans et de 66 ans. L’Angola risque de ravir à l’Algérie sa place de troisième producteur dans le continent. Bien qu’aujourd’hui, ses réserves prouvées soient seulement de 8,9 milliards de barils et une production de 885 000 barils/jour, leur durée de vie est de 27 ans. Avec les successives découvertes enregistrées dans le golfe de Guinée, ces chiffres seront sans doute revus à la hausse au cours des prochaines années. En comparaison avec les pays du Golfe et d’autres pays grands producteurs de brut, les ressources de l’Algérie s’avèrent très modestes. La durée de vie des réserves est de 73 ans pour l’Arabie Saoudite, de 92 ans pour l’Iran. Elle est de 71 ans pour le Venezuela, 22 ans pour la Russie et le Kazakhstan.
En revanche, les ressources gazières de l’Algérie sont beaucoup plus importantes. Ses réserves prouvées sont à fin 2003 de 4 520 milliards de m3, soit 2,6 % des réserves mondiales. Leur durée de vie indique British Petroleum est de 54 ans. Les réserves de gaz de l’Algérie sont classées septième au monde. Sa production, de 82 milliards de mètres cubes en 2003, place le pays au cinquième rang à l’échelle de la planète.
En résumé, l’Algérie est un pays beaucoup plus gazier que pétrolier. Et ces chiffres invitent de façon urgente à réfléchir, dès aujourd’hui, sur l’après-pétrole et à une véritable industrie de biens et services de substitution aux hydrocarbures, à mettre en place d’ici à 2020.

N. R.

 

Hydrocarbures : résultats de l’exploration depuis l’indépendance

3,7 milliards de tonnes découvertes

Par Ryad Nasrou Liberté, 12 septembre 2004


Dans un article intitulé “Historique et évolution de l’exploration en Algérie” dans la revue L’Explorateur de la division exploration de Sonatrach datée de juillet 2004, M. Malla, président du comité de rédaction du périodique, retrace les efforts accomplis depuis l’indépendance.
Dans l’introduction, figure la genèse de l’activité exploration en Algérie. “C’est à la fin des années 1890, dans le bassin du Cheliff, lit-on, que les travaux d’exploration ont commencé au nord de l’Algérie. Les premiers puits, peu profonds, forés dans la région, ont montré des indices de présence de pétrole. Mais la première découverte commerciale a eu lieu en 1948 à Oued Gueterini à 150 kilomètres au sud d’Alger. Durant la période 1946-1952, sous domination française, les premiers travaux d’exploration ont commencé au Sahara, engagés par les sociétés françaises SN Repal, la Cfpa, la Creps et la Rap qui est un consortium composé de Shell, Brp et Sn Repal. Vers les années 50 commence à s’intensifier l’effort d’exploration au Sud-Est et au Sud-Ouest. On enregistre plusieurs découvertes d’huile et de gaz. De 1953 à 1956, sont réalisées d’importantes découvertes, dont la première au Sahara est celle de djebel Bergua dans le bassin de l’Ahnet en 1953. La première commerciale est celle d’Edjeleh au Sud-Est. L’année 1956, l’Algérie étant sous occupation française et menant une héroïque guerre de libération, assiste aux plus importantes découvertes en gaz.
En 1956, le gisement d’huile de Hassi Messaoud est mis en évidence. Il a des réserves en place évaluées à 7 milliards de tonnes. En septembre 56, c’est au tour de Hassi R’mel d’être découvert avec des réserves de gaz de 3 300 milliards de m3. Ce sont les plus gros gisements d’Algérie. Ils comptent parmi les plus importants champs dans le monde.
De 1957 à 1962, l’exploration s’étend au Sud-Est au bassin d’Illizi. Une dizaine de gisements y sont découverts : Tiguentourine, El-Adeb Larach, In Amenas, Zarzaitine, la Reculée, Ohanet, In Akamil, Timadanet… Elle s’étendit aux pourtours de Hassi Messaoud où sont mis en évidence les gisements d’El-Gassi, Hamra, Gassi Touil, Rhourde Nouss et Rhourde El-Baguel. Au Sud-Ouest, le bassin de l’Ahnet–Gourara qu’on découvre le maximum de gisements de gaz dont les principaux sont Djebel Berga, Tirechoumines, Tineldjane, Kréchba, In Salah.
Au cours de la période post-indépendance s’étendant de 1963 à 1970, le fait majeur est la création en 1963 de la Sonatrach, avec pour objectif au départ la gestion d’accords et de concessions résultant des accords d’Évian. Mais en 1966, les missions de la Sonatrach ont été élargies avec la signature de nouveaux accords entre l’Algérie et les autorités françaises avec la rentrée d’associations coopératives (Ascoop) pour l’exploration, l’exploitation et la commercialisation des hydrocarbures dont l’objectif est de contrôler les activités pétrolières depuis l’amont jusqu’à l’aval, y compris la commercialisation. Durant cette période, plus de 200 puits d’exploration ont été forés, avec seulement 33 découvertes qui ont mis en évidence des réserves de 1 milliard de tonnes équivalent pétrole (Tep) La période 1971-1985 est marquée par les nationalisations. L’exploration reste localisée surtout autour des gisements déjà découverts. Durant la période, environ 360 puits ont été forés. Sonatrach a enregistré 84 découvertes ne représentant qu’un volume de réserves de 700 millions de Tep. Les résultats sont considérés comme modestes, en rapport avec la période précédente et l’effort consenti, en raison des faibles moyens disponibles à l’époque mais aussi aux contraintes de l'économie planifiée.
De 1986 à 1991, c’est sous une nouvelle législation qui ouvre le domaine minier au partenariat, que Sonatrach conclut les premiers accords de recherche et d’exploitation avec des compagnies étrangères. En 199I, la loi est amendée ouvrant cette fois- ci les champs de gaz au partenariat. Jusqu’à 2000, c’est l’essor de l’exploration.
En 94 et 95, l’Algérie est classée au premier rang des découvreurs dans le monde. De 1986 à 2000, les associés qui ont contribué à ces découvertes sont Anadarko, Cepsa, Agip, Burlington Ressources, Bhp, Repsol…
Grâce à toutes ces découvertes réalisées par Sonatrach et ses associés et la réévaluation des gisements surtout de Hassi R’mel et Hassi Messaoud, les réserves hydrocarbures ont été maintenues au même niveau que celui de 1971 bien que plus de 3 milliards de Tep aient été produits de 1971 à 2000. De 2000 à 2003, s’intensifie la conclusion de contrats d’exploration 22 accords de partenariat en trois ans. Ainsi, de 1986 à 2004, quelque 70 contrats de prospection, d’exploration et production ont été signés entre Sonatrach et des compagnies étrangères. Plus de 6,7 milliards de dollars ont été investis dont environ 3 milliards de dollars en effort propre avec une moyenne de réalisation annuelle de 14 puits et 6 500 kilomètres de sismique. Ces efforts ont permis de réaliser 132 découvertes dont 64 de Sonatrach et 68 de Sonatrach avec ses associés.
Les volumes découverts atteignent durant cette période plus de 2 milliards de Tep dont 35% en effort propre. Ainsi, de l’indépendance à nos jours, il ya eu la découverte de 3,7 milliards de Tep. Ces mises au jour d’accumulations d’huile et de gaz ainsi que les réévaluations surtout des gisements de Hassi Messaoud et de Hassi R’mel ont permis de maintenir les réserves d’hydrocarbures au niveau de 1971.



Signaler au modérateur   Journalisée

Pages: [1] 2 3 4 ... 19 |   Haut de page
  Imprimer  
 
Aller à:  

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1.21 | SMF © 2006-2011, Simple Machines
SMFAds for Free Forums
XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide !
Page générée en 0.059 secondes avec 21 requêtes.