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Auteur Fil de discussion: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..  (Lu 1159891 fois)
layon
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« Répondre #15 le: 24/07/2006 - 09:47:53 »

Il est vrai qu'avec ces informations de notoriété publique, l'Algérie pourrait se retrouver dans des crises sociales, politiques et économiques majeures dans les 4 à 6 prochaines années.

Ces crises en Algérie provoqueront également des impacts négatifs majeurs sur le sud de l'Europe (Espagne, France, Italie, etc...), il y aura sûrement l'apparition de vagues successives et importantes de "boat-people" Algériens et Africains fuyant la faim, la misère, la criminalité et le banditisme (cette fuite est une réaction humaine, légitime et naturelle pour la survie).

Il pourrait même apparaitre, dans les 4 à 6 prochaines années, un "business boat-people" sur le long des 1 280 km de côte Algérienne géré par les diverses mafias locales permettant à des milliers d'Algériens et Africains d'émigrer clandestinement vers l'Europe.

L'Europe devra prévoir des budgets colossaux pour gérer ces "boat-people" et je ne pense pas qu'elle aura assez de budget et surtout l'accord de sa population pour gérer cette situation et entrenir l'Algérie. Ces budgets ne pourront jamais remplacer les revenues des exportations du pétrole même en hypothéquant ou bien en cédant les réserves de gaz naturel.

Même ce scenario d'hypothèque des réserves de gaz naturel n'est pas lui même garantie car il y aura tellement de crimninalité et d'insécurité que des décisions d'ingérence directe ou indirecte seront inévitables.

Il y aura également le risque de voir les pays de l'Europe du Sud basculer politiquement vers les extrêmes politiques pour gérer cette période critique, on pourrait voir la victoire du FN de LE PEN en France, etc...

Ces scénarios pourront réellement arriver dans 4 à 6 ans ! 

Entre-temps rien n'est fait, c'est l'immobilisme autosuffisant, arrogant, complice et criminel.
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kader
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« Répondre #16 le: 24/07/2006 - 10:39:55 »

Le business des boat-people en Algérie a déjà commencé, voir les articles suivants,

Ce n'est que le début

Ces signes ne trompent pas

Treize harraga interceptés au large de Aïn El-Turck
Le Quotidien d'Oran du Lundi 24 juillet 2006


Une tentative d’émigration clandestine a été avortée hier matin par les gardes-côtes au large de Aïn El-Turck, une commune côtière de la wilaya d’Oran. C’est à la suite d’informations parvenues aux gardes-côtes qu’un dispositif de sécurité et de plongeurs a été mis en place aux environs de 6h30. Treize harraga étaient à 3 km de la plage Claire Fontaine. Ils projetaient de joindre l’autre rive à bord d’une embarcation à moteur. A la vue des gardes-côtes, accompagnés des éléments de l’unité de plongeurs, dix parmi les occupants de l’embarcation se sont jetés à la mer. Six ont pu être repêchés. Les quatre autres ont réussi à prendre la fuite, apprend-on. Les neuf candidats à l’émigration ont été évacués à l’hôpital de Aïn El-Turck, avant d’être transférés à la brigade de la gendarmerie. Ils seront présentés au parquet pour embarquement clandestin.

Plusieurs tentatives d’embarquement clandestin ont été avortées ces derniers mois par les services compétents. La dernière tentative a été déjouée par les gardes-côtes et la brigade de la gendarmerie de Gdyel. Lors de cette opération douze jeunes, pour la plupart originaires de la wilaya de Tiaret, ont été interceptés à bord d’une embarcation de pêche au large d’une plage relevant de la localité de Kristel. Une semaine auparavant, une tentative similaire a été avortée par les éléments de la gendarmerie nationale. 13 clandestins ont été appréhendés à bord de 3 zodiacs dans les environs des plages de Aïn Franine et de Kristel. En juin, trois jeunes originaires du centre ont été sauvés d’une mort certaine par les gardes-côtes d’Oran. Les jeunes, qui ont été présentés au parquet de Aïn El-Turck et placés sous mandat de dépôt, ont été repérés sur l’île «Plane» où ils avaient été abandonnés par le propriétaire d’une embarcation qu’ils avaient louée pour mener leur traversée à destination de l’Espagne.

Pour le premier trimestre de l’année en cours, cinq tentatives d’émigration clandestine ont été avortées, dont trois entre janvier et février, par les services de la gendarmerie nationale d’Oran. Un passeur et une trentaine de clandestins arrêtés ont été présentés au parquet et placés sous mandat de dépôt, et quatre corps ont été rejetés par la mer à Cap Carbon, près d’Arzew.

Ce sont pour la plupart des jeunes désespérés. Leur obsession rejoindre l’autre rive à tout prix. Une entreprise bien périlleuse comme en témoignent les nombreux drames qui viennent endeuiller leurs familles.

J.Boukraâ


Des eaux espagnoles au tribunal de Gdyel
Le Quotidien d'Oran du Samedi 5 aout 2006


Onze jeunes originaires d’Oran, dont l’âge ne dépasse pas la trentaine d’années, ont été sauvés d’une mort certaine par l’équipage d’un navire algérien de marchandises dans les eaux territoriales espagnoles, apprend-on hier auprès du groupement de la gendarmerie nationale d’Oran.

Ces jeunes, qui avaient embarqué à Kristel, dans la wilaya d’Oran, ont été secourus le 30 du mois de juillet et reconduits au port de Ténès, pour être transférés ce jeudi vers Gdyel où ils ont été remis aux services de la gendarmerie de la même localité pour le complément de l’enquête.

En effet, l’aventure avait commencé la semaine dernière, plus précisément dans la nuit du 27 au 28 juillet, lorsque les onze candidats à l’émigration clandestine sont passés à l’acte après avoir acquis, quelques jours auparavant, une embarcation à moteur de 1,80 m sur 4 mètres de longueur. Déterminés, ces jeunes se sont fixés rendez-vous à la plage de l’Auberge de Kristel, à partir de laquelle ils ont pris le départ à destination de l’Espagne. Cependant, ils ignoraient que ce rêve n’allait pas aboutir. Une forte tempête en mer leur a fait perdre le sens de l’orientation et par conséquent bouleversa leur projet. Egarés dans les eaux espagnoles à quelques milles de leur destination finale, ces jeunes sont pris de panique.

C’est à cet instant qu’ils sont repérés par un cargo national.

Celui-ci les remorque durant six heures jusqu’au port de Ténès, où ils sont remis aux gardes-côtes de la wilaya de Chlef et ensuite transférés vers Gdyel.

Les mis en cause seront présentés aujourd’hui devant le parquet de Gdyel.

Par ailleurs, dans la localité de Gdyel, les gendarmes parvinrent, dans la nuit de mercredi à jeudi, à déjouer une autre tentative d’embarquement clandestin. Huit jeunes qui s’apprêtaient à embarquer à partir de Kristel ont vite pris la fuite alors que le propriétaire de l’embarcation était arrêté sur les lieux. Lors de l’enquête, les gendarmes ont mis la main sur six bidons d’essence de 31 litres chacun, un deuxième moteur de 20 chevaux et des effets vestimentaires. Certaines données avancées dans le cadre des recherches précisent que les jeunes s’apprêtaient à une aventure similaire à destination de l’Espagne. Une semaine auparavant, les éléments des gardes-côtes parviennent à sauver treize candidats qui avaient embarqué à partir de la plage Claire-Fontaine, à Aïn El-Turck.

Au cours du mois de juin dernier, treize jeunes originaires de Tiaret ont été aussi repérés en pleine mer par les gardes-côtes d’Oran.

Les concernés qui avaient, pour rappel, versé près d’une centaine de millions à un intermédiaire pour l’acquisition d’une embarcation à moteur, avaient pris le départ à Kristel. Trois autres du centre du pays ont été aussi sauvés, au cours du même mois, par les gardes-côtes, alors qu’ils avaient été abandonnés sur l’Ile Plane par le propriétaire d’une embarcation.

K. Assia

Ils étaient à bord d’un zodiac
13 harragas dont une jeune fille interceptés au large de Ghazaouet
Liberté - Mercredi 09 Août 2006

Par : Ali Moussa

Dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine, les gardes-côtes de Ghazaouet ont réussi, en ce début de semaine, à intercepter et à arraisonner une embarcation clandestine de type zodiac avec à son bord treize candidats à l'immigration vers l'Europe.
Ces harragas sont originaires des wilayas de l’intérieur du pays, dont une jeune fille de Maghnia. Ce groupe de harragas a été signalé aux gardes-côtes algériens par un navire de marchandises qui les a croisés en haute mer, apprend-on de source bien informée.
Ces candidats ont été repêchés alors que leur embarcation, qui était à court de carburant, voguait au gré des courants marins. Selon nos mêmes sources, il faut savoir que les jeunes harragas avaient cotisé pour l'acquisition d'un zodiac et pris le départ à partir d'une plage de Honaine, non loin du port de Béni Saf dans la wilaya de Aïn Témouchent. Présentés au parquet pour immigration clandestine, ils ont été placés sous mandat de dépôt.                                               
En cette saison estivale, toutes les plages non gardées du littoral, s'étendant de Bouzedjar jusqu'à Marsa-Ben-M’hidi à l'exemple des plages de Honaine, Sidi Youchaâ, Oulad Abdallah, Bkhata, Behira, Ouled Benayed, et Bieder, sont devenues des bases de départ pour les nombreux candidats à l'immigration clandestine à destination de la péninsule ibérique.
Selon des informations recueillies dans les milieux des harragas, le prix d'une place clandestine à bord d'un car-ferry   oscille entre cinq et huit millions de centimes. Le prix d'une place à bord d'un zodiac est d'environ huit millions de centimes. À Ghazaouet, un zodiac muni de deux moteurs est cédé à environ 60 millions de centimes. Cette embarcation peut transporter jusqu'à 10 personnes. Pour une traversée par temps calme, il faut compter environ trois heures de trajet. Tous les moyens sont bons pour parvenir à rejoindre le nouvel Eldorado. Aussi, faut-il signaler ceux qui n’hésitent pas à faire cette traversée à bord d'un jet-ski que celui-ci coûte ici pas moins de 80 millions de centimes.
Rappelons que dernièrement, l'expérience a été tentée par deux jeunes de Ghazaouet qui ont été interceptés en haute mer par la Marine nationale algérienne. Nos mêmes sources révèlent, en outre, qu'il existe une filière de régularisation de papiers espagnols dirigés par un entrepreneur algérien originaire de  Ghazaouet actuellement installé en Espagne. Celui-ci régularise régulièrement  des harragas moyennant la somme de 65 millions de centimes par personne.

Ali Moussa

Emigration clandestine
11 harraga interceptés au large de Cap Figalo

La Voix de l'Oranie du 14 aout 2006


Hier matin, les garde-côtes de Bouzedjar, dans la daïra d’El-Amria, wilaya d’Aïn-Témouchent, ont reçu un appel radio d’un chalutier leur signalant la présence à quelque 10 milles de Cap Figalo d’une embarcation de type zodiac, avec à son bord plusieurs jeunes.

Ces personnes, leur signalait-on, ont pris le cap de la péninsule ibérique. S’étant immédiatement rendus sur place, les garde-côtes y trouvèrent 11 jeunes harraga dont sept originaires de Tiaret, deux de Tlemcen et autant de Béni-Saf. Arrêtés et ramenés à terre, les intéressés devront répondre devant la justice du délit de tentative d’émigration clandestine.

Selon nos sources, au moment où les garde-côtes se sont portés à son secours, l’embarcation à bord de laquelle les 11 jeunes avaient pris place pour de rallier les côtes espagnoles dérivait. De même sources, nous avons appris que la veille déjà, une embarcation de 4,20 m, avec à son bord 7 candidats à émigration clandestine, a été également ramenée à terre par les garde-côtes qui l’avaient interceptée. Interpellés, ses passagers devront répondre de leur acte devant le tribunal.

L’émigration clandestine par voie maritime prenant de plus en plus d’ampleur et mettant souvent en danger la vie de candidats attirés par ce qu’ils considèrent être un Eldorado, il y a lieu de trouver les voies et moyens de l’endiguer. Ceci ne saurait être possible que si le pays se mettait sérieusement au travail pour offrir aux légions de jeunes un cadre et des conditions de vie qui répondent à leurs légitimes attentes.

M. Nemili


Partis de Bousfer

Neuf harraga arrêtés au large de Béni-Saf
La Voix de l'Oranie - du 15 aout 2006


Avant-hier dimanche 13 août, les services de gendarmerie de Bousfer, ont reçu un appel téléphonique des garde-côtes de Béni-Saf, les informant de l’interception d’un groupe de personnes qui avait l’intention de quitter le territoire national clandestinement…
La raison de cette communication est que les individus en question avaient pris le départ à partir de Bousfer, d’où la prise en charge du dossier par la brigade de la même localité, territorialement compétente. Les clandestins, au nombre de neuf, avaient embarqué aux environs de trois heures du matin à bord du «Abir Errahma», une petite embarcation à moteur, pour être interceptés le lendemain au large des côtes de Béni-Saf.

Les neuf personnes arrêtées, toutes de sexe masculin, sont âgées entre 22 et 40 ans. Elles ont été présentées le même jour devant le procureur de la République près le tribunal d’Aïn El-Türck.

Les candidats à l’émigration clandestine, avides d’horizons nouveaux le plus souvent méconnus, deviennent de plus en plus nombreux. Les derniers en date ont été interceptés il y’a deux jours à peine au large de Cap Figalo à Bouzedjar, dans la commune d’El Amria. Selon certaines indiscrétions dans les milieux des propriétaires de petits bateaux, les prix des embarcations auraient connu une hausse considérable, tant la demande de ces moyens de transport s’est accrue ces dernières semaines. En parallèle, les passeurs exigent entre 60.000 et 90.000 DA par personne, selon le type d’embarcation utilisée.

Zitouni M.

Echec d’une tentative d’immigration clandestine à l’aide d’un glisseur (W. Oran)
le jeune indépendant - édition 2537 du samedi 26 aout 2006

par Ziad Salah

Après les jets ski, c’est au tour d’un bateau de type glisseur, découvert sur une plage d’Oran suite à une descente des éléments de la Gendarmerie nationale dans la nuit de jeudi à vendredi, d’être utilisé par les passeurs. Les faits se sont déroulés à Cap-Rousseau, plage difficile d’accès se trouvant avant celle d’Aïn Franine.

Selon des sources sûres, une importante quantité d’essence et un moteur de réserve ont été découverts avec le glisseur qui était soigneusement dissimulé sous le sable. Ce qui laisse supposer que ce glisseur devait embarquer des personnes vers les rivages espagnols.

On nous a indiqué qu’une dizaine de personnes qui campaient à l’emplacement où le bateau a été découvert ont été interpellées par la Gendarmerie nationale. Selon des informations recueillies sur place, il s’agit d’un groupe de jeunes gens qui s’apprêtaient à tenter de rejoindre les côtes espagnoles.

Ils auraient déboursé 80 000 dinars par personne pour pouvoir prétendre à l’aventure. La nature du moteur de ce glisseur, d’une puissance de 120 chevaux, les habits et les aliments, dont des dattes, indiquent qu’il ne s’agit pas de novices.

Selon des connaisseurs, avec un tel engin on peut rejoindre la rive espagnole en moins de 8 heures. Surtout que ces derniers jours la météo est clémente et que le beau temps durera au moins jusqu’à lundi. D’un autre côté, notre source souligne qu’il y a à peine trois jours, trois embarcations ont pris le départ vers l’Espagne, transportant entre autres cinq jeunes filles dont l’âge ne dépasse pas la vingtaine ainsi qu’une quinquagénaire.

Cette tentative d’entrée sur le sol ibérique aurait réussi, puisque l’un des passagers aurait réussi à contacter ses amis restés sur place. La traversée aurait duré 18 heures et se serait déroulée sans encombres. On nous assure que ceux qui ont tenté ce coup étaient bien équipés.

On précise que pas plus de 120 km séparent les deux côtes. D’un autre côté, on nous indique qu’il y a à peine quelques jours, trois cadavres ont été rejetés par la mer au niveau de Kristel, non loin d’Aïn Franine. On n’exclut pas que ce soit des corps de harraga dont la tentative a tourné au drame.

Mais ce qu’on retient, c’est qu’après Bouzedjar à l’ouest d’Oran, les réseaux d’immigration clandestine essaient de s’incruster maintenant à l’est d’Oran. Z. S.


Beni Saf - Ils ont dérivé pendant cinq jours
9 harraga sauvés d’une mort certaine

La voix de l'oranie du 16/09/2006


Dans ce nouveau cas d’émigration clandestine, ce que regrettent le plus les 9 aventuriers qui viennent d’être sauvés d’une mort certaine, c’est qu’ils étaient, selon leurs propos, arrivés «à la source mais n’ont pu goûter à son eau».

En effet, selon Z.K., 33 ans, se disant entraîneur de kick boxing, «les côtes espagnoles étaient en vue lorsque notre moteur de 50 cv a subitement rendu l’âme. Et le vent d’ouest nous a, par la suite, renvoyés vers notre point de départ, les côtes algériennes». Ces jeunes avaient cotisé pour l’achat d’un Zodiac «Type Mag 3», d’un moteur, d’une boussole et d’un appareil GPS, signalera B.S., 31 ans, un mécanicien originaire de Tizi-Ouzou. Le tout aura coûté, précisera-t-il, près de 900.000 dinars.

Bien à l’aise sur ce 5,60 mètres, les candidats à l’Eldorado ont pris le départ dimanche dernier, vers minuit, de la plage de Kristel dans la wilaya d’Oran. Et, cap vers l’Espagne! Après 5 ou 6 heures de navigation, le puissant moteur sur lequel se relayaient les harraga a soudain lâché. Un malheur n’arrivant que rarement seul, le vent d’est et des courants de l’ouest ont commencé à faire dériver la frêle embarcation. Au quatrième jour, toujours selon les harraga, ils auraient reconnu, au loin, le port d’Arzew vers lequel ils ont tenté de ramer de toutes leurs forces. A nouveau, la malchance s’est abattue sur le groupe puisque non seulement un vent violent s’est remis à les pousser vers l’ouest, mais le Zodiac a commencé à prendre eau de toutes parts. «A tel point, dira Z.K., qu’il fallait souquer sans cesse, écoper et jeter par-dessus bord tout ce qui pesait: moteur, couchage, banquettes et ce qui restait de la réserve de 240 litres d’essence emportés au départ...».
Hier matin, au large de Beni Saf, dans la wilaya d’Aïn Temouchent, ils ont été délivrés de leur cauchemar par les garde-côtes et hospitalisés. Bien qu’affaiblis par le manque de nourriture et le rationnement de l’eau, leur état de santé n’inspire pas d’inquiétude. L’un d’eux dira: «Nous avons frôlé la mort. A plusieurs reprises, le Zodiac a chaviré. Heureusement personne n’a été emporté». Quant à l’entraîneur de kick-boxing, il remerciera son Créateur et aura une pensée émue pour ses élèves auprès desquels, espère-t-il, il serait heureux de reprendre rapidement son métier.
Madani M.


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« Répondre #17 le: 25/07/2006 - 10:16:04 »

Bonjour à tous,

Ce débat est très intéressant, d'après ce que j'ai compris, il y aurait une très forte probabilté que l'Algérie se retrouve dans presque la même configuration que la période pré-coloniale (avant 1830).

Cela voudrait signifier qu'il y aurait une réapparition et un renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer noblement leur survie et sécurité.

Les tribus les plus organisées, les plus nobles et les plus puissantes vont pouvoir contrôler les terres les plus fertiles et les tribus perfides ou faibles vont soit disparaitre ou faire allégeance aux tribus les plus fortes et capable de les aider à survivre et les protéger.

J'ai déjà remarqué une réapparition et un renforcement de certaines tribus historiques (nobles ou perfides) bien connues en Algérie, sont-elles au courantes de quelque chose ? se préparent-elles pour quelque chose ?

Il est fort probable que le peak-oil algérien pourrait provoquer ce type de réoganisation sociale dont les principaux et nobles buts sont la survie et la sécurité.

Les personnes ne feront plus confiance qu'a leur "propre sang" et la solidarité familiale et tribale sont bien ancré dans les gènes de certains Algériens et va jouer un rôles primordiales dans les 4 à 10 prochaines années dans la phase du pendant et post peak-oil algérien.

Ca sera la puissance de cette solidarité et confiance qui va faire la différence entre les tribus dominantes et dominées.

Et concernant l'état alors ? On a, actuellement, un exemple très instructif de la part de l'Irak, l'effondrement de l'état répressif Irakien a provoqué la réappartion et le renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer leur survie et sécurité.
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« Répondre #18 le: 25/07/2006 - 18:51:47 »

Le future de l'algérie est dans son passé !

Il n'est pas évident de trouver des informations sur les différentes tribus en algérie passés, présentes et futures.

Pour avoir une idée du future, j'ai trouvé quelque liens instructifs sur les différentes tribus en algérie passés et présentes :

http://encyclopedie.pieds-noirs.info/index.php/Alg%C3%A9rie_Tribus

http://www.cosmovisions.com/ChronoAlgerie.htm

http://aj.garcia.free.fr/index.htm

http://www.ldh-toulon.net/article.php3?id_article=75

http://www.herodote.net/histoire061401.htm

http://www.cosmovisions.com/ChronoSahara.htm

http://www.algeria-watch.org/farticle/analyse/bourokba.htm

http://www.solane.org/reperes.html

http://www.1novembre54.com/histoire_algerie.php?cat=Dossiers&id=LA%20RESISTANCE%20DE%20CHEIKH%20AMOUD
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« Répondre #19 le: 26/07/2006 - 13:16:56 »

bonjour
puis-je savoir qu'est ec que vous entendu par NOBLE dans vos propos?
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« Répondre #20 le: 26/07/2006 - 15:54:02 »

pour les personnes qui ignorent encore la signification du mot "noble", voila une petite définition :

Noble = Qui a de la grandeur, de la dignité, de l'élévation morale. En latin nobilis signifie « connu », « célèbre » ; le concept de nobilitas s’applique en premier à des familles connues par leur ancienneté.

la noblesse = une classe sociale basée sur l'hérédité, dont les membres ont montré leur valeur, ou sont censés avoir hérité leur valeur de leurs ancêtres.

Un exemple simple, il y a des tribus nobles chez les Touaregs du sud Algérien, pour information voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs

et http://www.1novembre54.com/histoire_algerie.php?cat=Dossiers&id=LA%20RESISTANCE%20DE%20CHEIKH%20AMOUD
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« Répondre #21 le: 28/07/2006 - 13:08:57 »

bojor
je remeci dey qui m a eclaire sur la signification du mot noble et apporte a mon ignorance un brun de lumiere digne d'une prophetie et me montrant le chemin qui me guideras sans doute vers la noblesse moi aussi car dans ce monde la noblesse et reserve a certain qui se distingue d'eux meme et se designe eux meme comme noble merci necors une fois Dey de la simplicite  de ton explication qui laissse voir que la partie haute de l'iceberg ou l'arbre qui cache la foret de ce genrs de mots qu'il faut imperativement eradique du language de l'humanite ce language segragationiste qui partage l'humanité en cast sans aucune signification  reelle ou differance reelle ce moi cree des differance entre les individue just par la seule valeur materiel meme si il ont rien fait pour avoir ce titre car il peuvent l'herite ou le volé il a cree ce ravin qui s'appele noblesse pour ce detache et se reserve certain prevelege a lui meme et sa descendance  car meme si  quelq'un se considere comme noble il ya son voisin qui porte pas et ne pense pas de la meme facon car ce qui est bien pour toi fait mal a ton voisin et vis versa  ce qui nous a amene a la noblesse general qui peux nous ou vous prouvé que les arriere ariere grand mere de victor hugo ou napoleon n'est pas comme celle qui considere napoleon ou Hugo non noble en leur temps pour moila noblesse se transmet pas et ne s'autoproclame pas mais on la gagne chez et entre les notre en dehors de ca ca reste difficile de plaire a tout le monde mais il y tout jour un qui plus noble que tous plus noble que les roi que les princes et que les ducks celui la s'est sacrfie pour le meilleur de l'humanité rien que ça ni moin ni plus a mes yeux peut etre consideres comme noble et son fils s'ilveux etre noble il doit aussi se sacrifie pour le meilleur de l'humanité
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« Répondre #22 le: 29/07/2006 - 14:15:28 »

maintenant, je comprends pourquoi les "investisseurs" étrangers et nationaux ne veulent pas délocaliser et investir sérieusement et massivement en algérie, c'est en réalité à cause des risques à très court termes concernant le peak-oil algérien.

honnêtement, quelqu'un, disant un "investisseur", qui a des fonds ou capitaux à investir et des idées se posera naturellement la question suivante :

Dans le cas ou en 2010, soit dans 4 ans, l'algérie atteindrait son peak-oil alors il y aura probablement comme conséquences une instabilité et insécurité, le risque sera de perdre complêtement mon investissement et je serai alors soit ruiné soit affaibli financièrement or le but d'un  investissement est de s'enrichir et non pas de se ruiner.

Je préférerai donc investir dans des pays ou il y a naturellement plus de probabilités de stabilité, de sécurité donc d'enrichissement.
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« Répondre #23 le: 29/07/2006 - 17:51:30 »

Probablement kader,

Les investisseurs, sérieux et honnêtes, internationaux et nationaux prennent rigoureusement en compte les informations concernant le peak-oil ou pic pétrolier Algérien, http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier.

Les investisseurs, surtout internationaux, ont récemment mis en place ou fait appel à des cellules de veille en intelligence économique de notoriété publique pour étudier et analyser les conséquences du peak-oil ou pic pétrolier algérien sur leurs investissements présents ou futures.

Les investisseurs internationaux n'aimant pas des informations du type " Revue statistique de British Petroleum : Du pétrole en Algérie uniquement pour 16 ans” ou "David Butter du service Economist Intelligence Unit a déclaré que l'algerie va atteindre son peakoil dans 4 ans ( 2010)", qui confirment les soupçons que l'Algérie est bien en plein dans le peak-oil ou pire dans le post peak-oil.

Les cellules de veille en intelligence économique des investisseurs internationaux, sérieux et honnêtes, ont déjà publier des rapports très défavorables à cause du peak-oil Algérien sur les opportunités d'investissements hors hydrocarbures en Algérie.

Ces rapports font mention de crises économiques, politiques et sociales majeures dans l'avenir proche, dû au peak-oil ou pic pétrolier Algérien.

Ils déconseillent même d'investir dans les secteurs hors hydrocarbures, commes des unités de production, le tourisme ou l'agriculture, car il y aurait une très fort probabilité, pendant le peak-oil et post peak-oil Algérien, d'explosion et d'intensification de l'insécurité économique, physique, fiscale, politico-judiciaire, foncière, politique, etc...

Et les conséquences de cette explosion et intensification de l'insécurité économique, physique, fiscale, politico-judiciaire, foncière, politique etc.., sont la perte pure et simple des investissements.

Ces investisseurs, sérieux et honnêtes, n'aiment pas être pigeonné ou pris pour des imbéciles.

Comme tu l'as bien dit les investisseurs n'aiment pas perdre ou se faire escroquer mais ils aiment avoir des garanties claires et impartiales pour que leurs investissements les enrichissent et non les ruinent


maintenant, je comprends pourquoi les "investisseurs" étrangers et nationaux ne veulent pas délocaliser et investir sérieusement et massivement en algérie, c'est en réalité à cause des risques à très court termes concernant le peak-oil algérien.

honnêtement, quelqu'un, disant un "investisseur", qui a des fonds ou capitaux à investir et des idées se posera naturellement la question suivante :

Dans le cas ou en 2010, soit dans 4 ans, l'algérie atteindrait son peak-oil alors il y aura probablement comme conséquences une instabilité et insécurité, le risque sera de perdre complêtement mon investissement et je serai alors soit ruiné soit affaibli financièrement or le but d'un  investissement est de s'enrichir et non pas de se ruiner.

Je préférerai donc investir dans des pays ou il y a naturellement plus de probabilités de stabilité, de sécurité donc d'enrichissement.
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« Répondre #24 le: 30/07/2006 - 18:44:18 »

Je pense que le maroc et la tunisie ne seront pas à l'abri du chaos provoqué par le peakoil algérien, soit dans les prochains 4 ou 10 ans.

je m'explique,

l'explosion, la généralisation et l'intensification de l'insécurité, de la criminalité, du banditisme et des pillages de la part de futures "chefs de guerre" va provoquer une aggravation de la misère et l'apparition généralisé de la famine et des maladies graves par manque de soin ou médicament, une partie de la population algérienne ira naturellement se réfugié chez les pays frontaliers les plus proches comme le maroc et la tunisie.

ces réfugiers pourraient être estimé à au moins 4 millions de personnes. disant au minimum 2,5 millions au maroc et 1,5 millions en tunisie, cet aflux en masse de réfugiers algériens miséreux et malades va provoquer forcément des tensions au maroc et en tunisie.

Le maroc et la tunisie, n'ayant pas les ressources financières et alimentaires pour entretenir ces réfugiers algériens, seront obligé de demander des aides internationales, ces aides pourraient être conditionné par la saisir d'une grosse partie ou de la totalité des biens financiers et propriétés des riches et fortunés Algériens qui se sont installés dans leurs pays respectifs pendant les periodes fastes de l'algérie.

Pourquoi le maroc et la tunisie seront obligées par la communauté internationale de saisir une grosse partie ou la totalité des biens financiers et propriétés des riches et fortunés Algériens installé dans leurs pays ? la réponse est simple: la communauté internationale sait qu'une grosse partie de ces richesses et fortunes ont été extorqué aux peuples algériens donc à ces réfugiers et ca ne sera que justice de les utiliser pour les entretenir, les nourrir et soigner pendant cette periode critique.

Est dire qu'il y a certains algériens fortunés, qui ont déjà, après avoir été mis officieusement au courant des conséquences du peak-oil algérien préparés leurs retraites avec leurs descendances soit au maroc ou en tunisie en achetant des terrains agricoles et industiels, bâtissant pour certains des palais pour d'autres de luxueuses villas, construisant des usines de fabrication ou des hôtels touristiques et en remplissant leurs comptes  bancaires en devises dans des banques au maroc et en tunisie, risqueront de se faire saisir, par les autorités marocaines et tunisiennes sur demande de la communauté internationale, leurs biens et fortunes afin de financer l'aide a ces futures millions de réfugiers algériens.

Il y aurait le même scenario dans d'autre pays du monde car des cellules de veille en intelligence économique de notoriété publique sont déjà à l'oeuvre pour répertorier les algériens fortunés et leurs sociétés écrans dont les biens et fortunes seraient à saisir en cas ou l'algérie sombrerait dans le chaos à cause du peak-oil.
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« Répondre #25 le: 31/07/2006 - 16:55:20 »

kader,

Il faut que tu saches que la "troisième guerre mondiale" est en cours et son but principal est le contrôle, direct ou indirect, des ressources énergétiques déclinantes en hydrocarbures ( pétrole et gaz ), je pense que l'Algérie a fait une grave erreur tactique en renationalisant ses réserves en hydrocarbures car les occidentaux, qui ne sont pas des enfants de choeur, préparent déjà leurs "multilatérales" ripostes.

Les "amis" occidentaux sont entrain de répertorier les richesses à saisir de "certains Algériens" dans le monde entier ( pays offshore et paradis fiscaux inclus car la guerre est en cours et à besoin d'être financer par tous les moyens, puis ils ont des espions et complices partout même dans les pays arabes soit disant "amis" comme Dubai).

Ils considèrent toujours tous les Algériens (pouvoir inclus) sans exemption comme des "indigènes" à l'image des "Irakiens" qui n'ont pas leur confiance et la "maturité" pour gérer le reste des ressources énergétiques (pétrole et gaz) déclinantes.

Pour préparer le terrain, Ils sont entrain de faire le nécessaire pour amnistier juridiquement leurs "corrompues occidentaux" et puis lancer, directement ou indirectement, leurs offensives judiciaires et militaires pour saisir les richesses de ses Algériens puis le reste des réserves énergétiques d'hydrocarbures restantes.
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« Répondre #26 le: 02/08/2006 - 11:07:33 »

Salam à Tous,

Voila une bonne analyse sur Liberté d'aujourd'hui de la par d'un économiste Algérien, M. Sid-Ali Boukrami, qui pourrait confirmer les soupçons que l'Algérie est bien en plein ou pire en post peak-oil et si elle continuait dans son immobilisme autosuffisant, arrogant et criminel,  les pires scénarios catastrophes, pendant et après le peak-oil ou pic pétrolier Algérien, seront irréversibles.

Liberté
Economie (Mercredi 02 Août 2006)
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=62018

Nouvelles donnes sur la scène économique
L’analyse de M. Sid-Ali Boukrami


Par : Badreddine Khris  
Il y a des modifications structurelles dans les équilibres extérieurs qui se traduisent par un plafonnement des importations estimées à 20 milliards de dollars US. L’Algérie a importé aussi presque 5 milliards de dollars en services non facteurs.
La projection dans les années à venir risque d’atteindre 10 milliards de dollars US.  Dans la balance capitale, on note un transfert de 4,7 milliards de dollars sur les partenaires étrangers en 2005, alors qu’il n’était que de 3,2 milliards de dollars en 2004 et de 2,2 milliards de dollars US en 2001. Il y a ainsi un transfert vers les associés qui participent davantage à l’exploration dont 75% sont liés aux sociétés pétrolières partenaires.
Par ailleurs, le service de la dette est passé de 2 milliards de dollars en intérêts exclusivement en 2000 à 1,1 milliard de dollars en 2005, soit en nette réduction avec un remboursement par anticipation de la dette qui a eu des effets extrêmement bénéfiques sur les équilibres extérieurs. C’est là les quelques éléments de l’analyse faite par Sid-Ali Boukrami, professeur de finance internationale, sur les nouvelles donnes qu’enregistre actuellement l’économie nationale. La nouveauté, selon lui, c’est que dans la mesure où les associés auraient participé avec l’ancienne loi sur les hydrocarbures, d’une manière active, cela veut dire qu’ils auraient transféré davantage de bénéfices. Autre nouveauté : l’Algérie risque d’être un gros consommateur en matière de travaux publics, d’infrastructures, d’autoroutes, de chemins de fer, de métro… Ce qui peut engendrer une balance déficitaire dans les quatre prochaines années de près de 10 milliards de dollars pour les services non facteurs.
Le pays dispose certes de presque 70 milliards de dollars de réserves de change, ce qui lui confère une position confortable. Mais encore faut-il, soulignera M. Boukrami, qui est intervenu à la radio Chaîne III, qu’il y ait une capacité d’absorption de l’économie nationale. Rien que pour le budget d’équipements publics arrêté pour l’exercice 2006 à 20 milliards de dollars, il a été corrigé dans le cadre de la loi de finances complémentaire à plus de  27 milliards de dollars US. Or, il y a dix ans on n’allouait que 3 milliards de dollars. “Ralentir l’investissement, investir mieux et garder les réserves d’hydrocarbures de notre sous-sol” “Mais le problème, c’est comment les consommer ?” s’est-il interrogé. C’est là où se situe la difficulté, relèvera-t-il. Cependant, le mot d’ordre proposé aujourd’hui par l’économiste est de “ralentir l’investissement et investir mieux en essayant de garder les réserves d’hydrocarbures de notre sous-sol”. Le professeur constate également un “épuisement des ressources naturelles et une incapacité à reconvertir ces ressources non renouvelables en capacité de production. Il serait par conséquent judicieux de les conserver”. L’amendement de la loi sur les hydrocarbures a, selon lui, deux implications.
Primo, Sonatrach reste maîtresse du jeu avec 51% sur tous les contrats.
Secundo, lorsque les prix du baril de pétrole seront supérieurs à 30 dollars US, l’État bénéficiera des profits exceptionnels qui en résultent. En termes plus clairs, l’État peut appliquer un taux IBS de 62% pour les pétroliers au lieu de 42%. Et par voie de conséquence, les pouvoirs publics vont récupérer davantage de rente.
“Celui qui n’accepte pas cette nouvelle disposition de la loi n’a qu’à produire moins. Ce qui nous arrange”, indiquera M. Boukrami.
Par les gisements découverts et le nombre de contrats d’exploration signés, l’État est doté d’un pouvoir exceptionnel de négociations dans le secteur des hydrocarbures.

Badreddine K.


 
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« Répondre #27 le: 03/08/2006 - 12:01:52 »

Le secteur pétrolier en Algérie peut être résume par les éléments suivants :

. Une production pétrolière moyenne de 1,8 million de barils par jour (bpj),  en 2005
. Les réserves de pétrole du pays est estimé, à la fin de juillet 2006, à 12,46 milliards de barils de pétrole
. Un projet d'augmenter la capacité de production à 2 millions de barils par jour (bpj), d'ici à 2010
. Une capacité de raffinage de pétrole de 450 000 de barils par jour (bpj),

Cependant....

les réserves prouvées de pétrole du pays étaient à fin 2003, de 11,3 milliards de barils de pétrole, soit environ 1, 6 milliard de tonnes. Elles représentent 1% des réserves mondiales.

les réserves de pétrole du pays est estimé, à la fin de juillet 2006, à 12,46 milliards de barils. Elles représentent 1% des réserves mondiales.

L’Algérie a produit en 2003  pour 1,8 million de barils par jour (bpj) de pétrole. elle a également produit en 2005  pour 1,8 million de barils par jour (bpj), de pétrole
 
Rapportée au niveau d’extraction du pays, la durée des réserves n’est que de 16 ans.

Fin juillet 2006, la valeur des ventes de  pétrole et gaz (25,13 milliards de dollars, majoritairement par la vente du pétrole)  a progressé de 18,6% et représente 97,9% des exportations totales algériennes.

Les revenus fiscaux liés au secteur des hydrocarbures, majoritairement par l'exportation du pétrole, sont de 73,6% des revenus totaux de l'Etat en 2005 contre 66,6% en 2004 et sont, en effet, déterminants dans le budget de l'Etat.

Ce qui veut dire, que, si entre-temps, il n’y a pas eu de découvertes significatives ou de réévaluations à la hausse des accumulations de brut dans les gisements , l’Algérie sera un importateur net de pétrole à partir de 2020.

En comparaison, la durée de vie des réserves de pétrole du Nigeria et de la Libye, respectivement premier et second producteurs de brut en Afrique est de 43 ans et de 66 ans.

L’Angola risque de ravir à l’Algérie sa place de troisième producteur dans le continent.

Bien qu’aujourd’hui, ses réserves prouvées soient seulement de 8,9 milliards de barils et une production de 885 000 barils/jour, leur durée de vie est de 27 ans.

En comparaison avec les pays du Golfe et d’autres pays grands producteurs de brut, les ressources de l’Algérie s’avèrent très modestes.

La durée de vie des réserves est de 73 ans pour l’Arabie Saoudite, de 92 ans pour l’Iran.

Elle est de 71 ans pour le Venezuela, 22 ans pour la Russie et le Kazakhstan.

En revanche, les ressources gazières de l’Algérie sont beaucoup plus importantes.

Ses réserves prouvées sont à fin 2003 de 4 520 milliards de m3, soit 2,6 % des réserves mondiales.

Leur durée de vie indique British Petroleum est de 54 ans. Les réserves de gaz de l’Algérie sont classées septième au monde. Sa production, de 82 milliards de mètres cubes en 2003,  place le pays au cinquième rang à l’échelle de la planète.

En résumé, l’Algérie est un pays beaucoup plus gazier que pétrolier.

Et ces chiffres invitent de façon urgente à réfléchir, dès aujourd’hui, sur l’après-pétrole et à une véritable industrie de biens et services de substitution aux hydrocarbures, à mettre en place d’ici à 2020.

...ils peuvent expliquer également la politique algérienne sur l'épineux problème du Sahara Occidental car il y a des réserves pétrolières le long des côtes du Sahara occidental et l'Algérie ambitionne avec le soutien des USA de devenir le parrain du petit Etat pétrolier indépendant au Sud qui est le "Sahara occidental" .

C'est se qu'on appelle la "guerre pour le pétrole" à cause du peak-oil Algérien.

Sources :

. APPA (Association des Pays Producteurs de Pétrole Africain)

. Revue statistique sur l’énergie dans le monde - British Petroleum - juin 2004

http://www.medea.be/index.html?doc=250

http://oleocene.org/index.php?page=newsletter

http://www.peakoil.net/

http://www.animaweb.org/pays_algerie.php

http://www.oilcrisis.com/laherrere/isib/

http://www.arso.org/fugro04.htm

http://perso.orange.fr/unmondedebrut/PETROL_PAYS/MAROC/Petrole_MAROC_SAHARA_USA.html

http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/sahara_petrole.htm

http://www.bladi.net/forum/61237-usa-petrole-sahara-occidental.html

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=544

http://www.algeria-watch.org/fr/article/analyse/malti_strategie_petroliere.htm


Même si les indicateurs sont au vert
L’éternelle dépendance des hydrocarbures
Le Maghreb mardi 8 aout 2006


Il est clair aujourd'hui que les indicateurs sont au vert. Depuis 5 années, un travail colossal a été fait au plan macro-économique. C'est ainsi que le contrôle de l'inflation, la réduction de la dette extérieure et le soutien à la croissance ont assuré la stabilité de l'économie du pays. Aussi, l'Algérie enregistre un excédent commercial qui augmente d'année en année. En effet, et selon les chiffres du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes, l'Algérie a enregistré un excédent commercial de 15,28 milliards de dollars lors des six premiers mois de l'année 2006, en hausse de 41% par rapport à la même période de l'année dernière. Le volume des exportations a atteint 25,67 milliards de dollars et les importations 10,39 milliards de dollars. Comparativement à 2005, l'Algérie a enregistré durant l'année dernière un excédent commercial de 24,4 milliards de dollars, ce qui représentait déjà une hausse exceptionnelle de 74% par rapport à l'année précédente. Une performance principalement liée à la forte hausse de la valeur des exportations, ainsi qu'à une légère baisse des importations. Il en reste néanmoins, que ces résultats plus ou moins positifs sont largement tributaires de la hausse des cours des hydrocarbures. La Banque centrale a, d'ailleurs, été claire dans son dernier rapport et indique que la "dépendance vis-à-vis des revenus pétroliers et gaziers rendent le budget de l'Etat vulnérable à d'éventuels chocs extérieurs sur le moyen et le long terme". Les revenus fiscaux liés au secteur des hydrocarbures (73,6% des revenus totaux de l'Etat en 2005 contre 66,6% en 2004) sont, en effet déterminants dans le budget de l'Etat. Aussi, la valeur des exportations a augmenté grâce à la hausse du prix du pétrole qui a atteint 78 dollars le baril avant de se stabiliser autour de 75 dollars. Une hausse qui s'est associée à une augmentation sans précédent de la demande mondiale qui profite aussi à l'Algérie. Les chiffres montrent que la valeur des ventes de pétrole et de gaz (25,13 milliards de dollars) a progressé de 18,6% et représente 97,9% des exportations totales algériennes, qui ont elles-mêmes augmenté de 18,39% par rapport au premier semestre 2005. Le cabinet de consulting, Oxford Business Group prévoit que cette tendance à la hausse des exportations algériennes ira crescendo et ce, du fait de l'envolée du prix du gaz. L'estimation des exportations de gaz se base en effet sur une moyenne des six premiers mois durant lesquels les prix ont été plus élevés que prévu. Les deux prochains trimestres devraient donc rapporter gros. L'année dernière, la Sonatrach avait annoncé des revenus de 50 milliards de dollars et s'est classée deuxième exportateur de gaz naturel liquéfié au monde et un acteur crucial sur le marché européen. D'ailleurs le gaz algérien semble être le principal objet de convoitise des consommateurs européens, lesquels ont multiplié les efforts en vue de diversifier leurs importations d'énergie. En effet, dans un rapport sur les intérêts énergétiques de l'Europe, la commission du Conseil européen a déclaré que "la sécurité énergétique de l'UE peut être améliorée grâce à la diversification des sources d'énergie, de leurs origines géographiques et des routes commerciales". Le document cite aussi l'importance de l'Algérie dans cet objectif. Selon ce rapport, en 2004, l'Algérie a fourni 10% de la demande européenne de gaz. Il identifie également une stratégie capable de renforcer ces relations commerciales grâce à un partenariat énergétique stratégique entre l'UE et l'Algérie. Son plus vaste gisement de gaz étant estimé à 3,04 milliards de mètres cubes, l'Algérie peut largement contribuer à approvisionner l'UE en énergie pour les années à venir. Dans le même temps, les exportations de produits non pétroliers ont augmenté de 9,35% par rapport aux six premiers mois de l'année 2005 et avoisinent les 538 millions de dollars. Une hausse importante toutefois mise au second plan par l'exceptionnelle croissance du prix des hydrocarbures. L'Algérie prévoit, par ailleurs, d'augmenter son rendement pétrolier, estimé en 2005 à 1,8 million de barils par jour (bpj), pour atteindre 2 millions de bpj en 2010. Avec 12,46 milliards de barils de réserves de pétrole, des objectifs d'augmentation de la production et des prix actuellement élevés dans le secteur des hydrocarbures, l'Algérie semble bien partie pour tirer profit de cette position stratégique et bénéficier d'un excédent commercial historique.



PRODUCTION D'HYDROCARBURES
Les objectifs de Sonatrach
Le Soir d'Algérie du  Mardi 08 Août 2006


Sonatrach, activité Amont, a signé dimanche dernier le contrat Boosting Phase II – Hassi R’mel avec le consortium ABB/SARPI. De fait, Sarpi, société d’études et de réalisation de projets industriels dans les hydrocarbures, est une société mixte algéro-italienne dont Sonatrach détient 50%. D’un montant de 214 millions de dollars équivalents et d’une durée de réalisation de 32 mois, ce contrat porte principalement sur l’installation de 6 turbocompresseurs au niveau du gisement de Hassi R’mel.

En fait, le projet Boosting Hassi R’mel dont une première phase est déjà opérationnelle depuis plus de 2 années, consiste à comprimer, jusqu’à 102 bars, l’ensemble du gaz brut à l’entrée des modules afin d’assurer une exploitation des modules de traitement. Ceci permettant une production optimale du condensât et du GPL ainsi que du gaz de vente conforme aux spécifications. Il comporte trois stations de compression totalisant une capacité de 279 millions de mètres cubes par jour. Dans son allocution, lue par le vice-président Aval, Abdelhafidh Feghouli, le Pdg du groupe Sonatrach, Mohamed Meziane, a estimé que ce projet s’inscrit «dans notre politique d’exploitation rationnelle et optimale des ressources en hydrocarbures que recèle ce gisement géant». En effet, Sonatrach veut «être au rendez-vous de ses engagements aussi bien en termes de production que de commercialisation du gaz, en termes d’exploitation optimale des liquides de gaz naturel mais aussi dans des conditions qui assurent le meilleur ratio réserves/production sur une vision de long terme». En effet, Sonatrach prévoit de répondre à la demande croissante du marché national et de livrer au marché international 85 milliards de mètres cubes par an à l’horizon 2010. Ainsi, ce groupe consacre près des deux tiers de ses investissements planifiés à ses activités Amont dans le but de mettre en évidence de nouvelles réserves et le développement des gisements, outre le développement du transport par canalisations et la réalisation de nouvelles capacités dans l’Aval liquéfaction/séparation des gaz, la pétrochimie et le raffinage. En fait, ce projet tient une place importante dans le grand programme de développement de Hassi R’mel dont le niveau de production est de 100 milliards de mètres cubes par an, outre 700 000 tonnes de pétrole brut, 3 millions de tonnes de GPL, 8,5 millions de tonnes de condensât, avec déjà un taux de réalisation de 50% pour le premier semestre 2006. Ce faisant, les amendements apportés à la loi relative aux hydrocarbures même s’ils ne sont pas encore publiés, selon le vice-président Amont, Boumediene Belkacem, n’impliquent cependant aucun changement de cap dans la production de pétrole et la commercialisation du gaz (2 millions de barils par jour de pétrole et 85 milliards de mètres cubes pan an de gaz à l’horizon 2010). En ce sens, dans le but d’augmenter la production de pétrole de la capacité actuelle de 1,450 million de barils/jour à 1,5 million de barils/jour dont 50 000 grâce au super gisement de Hassi Messaoud, le projet de Bir Berkine de production de pétrole brut est en route selon le vice-président Amont. En outre, selon ce dernier, l’effort sera maintenu sur les niveaux de réserves d’hydrocarbures, une partie des quantités produites étant récupérée. Cela même si le vice-président Aval a indiqué que ces amendements consolident la fiscalité en faveur des opérateurs de l’Amont qui investissent dans l’Aval.

Chérif Bennaceur
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« Répondre #28 le: 03/08/2006 - 13:45:45 »

Un des signes négatifs du "pic pétrolier" ou "peak oil" Algérien est l'insécurité physique pour les entrepreneurs et investisseurs.

un exemple simple, qui n'est en fait que le sommet de l'iceberg incluant le kidnapping, est le braquage d'un entrepreneur en plein centre de la capitale Alger par un groupe de policiers Algériens qui sont censés protéger la population, les entrepreneurs, les investisseurs, les biens, etc.. contre le banditisme, la criminalité et le terrorisme économique et politique.

Maintenant, les entrepreneurs et investisseurs sont terrorisés par le fait de se faire vulgairement braquer, spolier et racketter par les "forces de l'ordre" ( bras armés de l'état Algérien ) censés les protéger, en se croirait au Mexique ou en Colombie ! Bienvenue dans l'enfer du peak oil Algérien et du racket  !  ( voir articles ci-dessous )

et bienvenue à vous "chers rackettables et kidnappables" entrepreneurs et investisseurs étrangers et nationaux dans l'enfer du peak-oil Algérien

L'avenir proche de l'Algérie est dans son infernal passé précoloniale et le pic pétrolier ou peak oil Algérien ne fait que le hâter !

http://aspofrance.org/

http://www.oilcrisis.com/

http://www.algeria-watch.org/farticle/analyse/bourokba.htm


Cambriolage avorté de lundi dernier à Alger
Les voleurs étaient des policiers !

le jeune indépendant - édition 2518 du jeudi 03 aout 2006

par Sihem H.

Les auteurs du cambriolage avorté de lundi dernier, qui a touché une bijouterie située au centre-ville d’Alger, étaient finalement des agents de police, a appris le Jeune Indépendant, hier, de source sûre. Ces voleurs, dont une femme, qui auraient rejoint les rangs de la police il y a moins d’une année, ont fini par avouer, lors de leur interrogatoire, avoir rejoint ce corps constitué dans la seule intention d’user de leurs armes dans des cambriolages.

«Outre le voleur qui avait été blessé par le fusil à pompe du propriétaire de la bijouterie, les deux autres acolytes ont pu être arrêtés après une course poursuite. Il avait été retrouvé sur eux leur carte professionnelle de policier, ce qui n’a pas rendu, outre mesure, difficile leur identification», affirme notre source.

Ces voleurs, originaires de l’intérieur du pays et qui avaient été admis, en fin d’année écoulée, dans les services de police après un concours suivi d’un stage, avaient été affectés à Alger, au niveau du groupement d’El-Hamiz, poursuit notre source.

Ce cambriolage vient quelque peu bousculer les modalités d’accès établies pour faire carrière dans la police. Même si, pour notre interlocuteur, il est «quasiment impossible de passer au peigne fin toutes les intentions malveillantes des postulants à l’intégration dans les rangs de la police», les autorités concernées sont appelées à reconsidérer la manière avec laquelle s’effectuent les recrutements, notamment lorsqu’il ne s’agit pas de formation d’officier.

Le cambriolage en question s’était, rappelons-le, déroulé en plein jour, à 15h40, et avait ciblé une bijouterie. L’un des trois voleurs, qui s’était introduit dans l’enceinte du local commercial au moment où ses deux acolytes montaient la garde à l’extérieur, a braqué le vendeur avec un pistolet automatique, dont le matricule s’est avéré figurer dans le répertoire de la police.

Alerté, le propriétaire, qui se trouvait, au moment des faits, dans l’arrière-boutique, a accouru et tiré avec son fusil à pompe sur le voleur, l’atteignant de deux balles au thorax. Les deux autres complices, alertés par les coups de feu, ont essayé de prendre la fuite, en vain ils ont vite été encerclés par des policiers en civil, leurs désormais ex-confrères.
   "Bizarre Bizarre, cette coincidence est incroyable"   ;)

S. H.


Après l’attaque d’un véhicule de distributeurs de cartes téléphoniques
7 officiers de police sanctionnés

Le Jour d'Algérie - du 15 aout 2006


Selon des sources bien informées, nous apprenons que le commissaire principal au niveau de la caserne de police de Bach Djarrah (Alger) ainsi que six autres officiers, ont été suspendus, alors que deux d’entre eux ont été placés aux arrêts. La raison de cette mesure disciplinaire exceptionnelle a trait au fait que deux des concernés, avec la complicité des autres, ont attaqué un véhicule de distribution de cartes téléphoniques, en se faisant passer pour des terroristes en train de dresser un faux barrage. Les assaillants, qui pensaient récolter la somme de 300 millions de centimes, n’ont trouvé que le dixième de cette somme, sous la forme de cartes de recharge appartenant à une importante entreprise dans le pays.

Il convient de souligner que le phénomène des «flics ripoux» tend à prendre des allures inquiétantes dans le pays, en dépit de la fameuse «opération mains propres» déclenchée tout azimuts par Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale. Ainsi donc, le fameux braquage raté, qui a eu lieu à la fin du mois passé contre une bijouterie en pleine avenue Didouche-Mourad, au centre de la capitale, a été commis par deux policiers, vite identifiés et mis aux arrêts. Plusieurs autres braquages et faux barrages, commis un peu partout dans le pays étaient également le fait de policiers, comme devaient le prouver par la suite les enquêtes déclenchées par l’ONRB (Office National de Répression du Banditisme), dont la subite liquidation implique pas mal d’interrogations demeurées sans réponses.

Il faut dire que l’urgence du terrorisme avait poussé les autorités à recruter tout azimuts en vue d’étoffer les rangs des policiers, quitte à ce que certains d’entre eux ne jouissent même pas des rudiments en matière de maîtrise des lois et de la langue nationale. Si l’on y ajoute les salaires relativement bas de ce corps, quoiqu’ ils viennent d’être très sérieusement revalorisés (se rapprochant de ceux des militaires), il devient loisible de comprendre l’émergence de ce phénomène qui devait sans doute exister depuis des années, mais que l’urgence de la lutte contre le terrorisme rendait insignifiant, et bien souvent inaperçu.

M. A.



Le patron de la DGSN Ali Tounsi dissout l’ONRB

Liberté - Mardi 01 Août 2006
Par : Nissa Hammadi et Mounir B.

 
Réputé pour être un service de durs à cuire, l’ONRB devait être, au début, une section opérationnelle de recherche et d’investigation qui regroupe tous les meilleurs cadres de différents services de la police et du renseignement.

Ali Tounsi a dissous le SCRB, Service central de répression du banditisme, anciennement connu par l’ONRB (Office national de répression du banditisme).

Créé au début de la lutte antiterroriste, ce service d’élite de la Police nationale, connu pour avoir formé les premiers “Ninjas” avec leurs fameuses cagoules noires, a acquis une réputation nationale à travers les affaires qu’il a traitées, allant de la traque terroriste jusqu’aux enquêtes sur de grands scandales économiques et financiers, en passant par la lutte contre le grand banditisme dont les barons de la drogue, les trafiquants de voitures “Taïwan” ou le foncier.

Créé en 1992, l’ONRB se penchait sur quatre dossiers essentiels : la lutte antiterroriste, le banditisme, la grande criminalité financière et économique et la lutte contre la drogue. Toutefois, depuis la mise en ½uvre du projet portant réconciliation nationale, cette structure s’est beaucoup plus spécialisée dans la lutte contre le crime économique et le banditisme. Elle a eu à démanteler, ces dernières années, de nombreux réseaux maffieux, de trafic de documents, de voitures, de drogue, et à mettre hors d’état de nuire des auteurs de fuite de capitaux, de vol de propriété publique, d’abus de biens sociaux et de détournement de deniers publiques.

Réputé pour être un service de durs à cuire, l’ONRB devait être au début une section opérationnelle de recherche et d’investigation qui regroupe tous les meilleurs cadres de différents services de la police et du renseignement, avec l’apport initial de l’expertise du DRS, qui avait ses propres sections opérationnelles. Au fil du temps, et avec le durcissement de la lutte antiterroriste, l’ONRB a traqué les liens obscurs entre le grand banditisme et le terrorisme, ainsi que les réseaux opaques de financement des groupes tels que le GIA et le GSPC.

Les anciens de l’ONRB réaffectés

Placés sous l’autorité de la Direction de la Police judiciaire (DPJ), les 350 éléments de l’ONRB vont être réaffectés dans différentes sections de la PJ à travers plusieurs wilayas dont Alger, Boumerdès, Blida, Tizi Ouzou et Tipasa.
Certains vont même prêter main-forte aux divisions de la police le long des frontières algériennes dans le Grand-Sud, vaste zone de trafic en tous genres dont celui des armes, des explosifs, de cigarettes et de voitures. Avec cette dissolution, qui devrait être entérinée officiellement par un décret du ministère de l’Intérieur, le patron de la DGSN, Ali Tounsi, reconfigure la structure centrale de la sécurité au sein de la police en réaffectant les tâches. Même si les raisons exactes de ce chamboulement ne sont pas connues, l’ONRB semble avoir fait son temps. Structure créée en temps de crise, et ce, malgré des résultats probants sur le terrain, le SCRB disparaît dans une conjoncture marquée par un retour à la normale et un contexte de paix qui préfigure de l’après-terrorisme.

L’Office national de lutte contre la répression du banditisme (ONRB), service rattaché à la Police judiciaire et dépendant de la DGSN, verra ses effectifs mutés vers d’autres services, la plupart orientés vers la Police judiciaire.

Les éléments de l’ONRB ont appris la décision de la suppression de leur service mardi dernier et ont reçu leur mutation hier. “Je suis muté à Bab-Ezzouar. On a tous reçu notre affectation aujourd’hui, mais on ne sait pas pourquoi ils ont décidé de fermer l’ONRB”, lâche un policier désespéré. Contacté, un haut fonctionnaire de la DGSN explique que la suppression de l’ONRB entre dans “le cadre d’une restructuration interne des services de sécurité en relation avec l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation”. Il souligne que la lutte contre le terrorisme urbain ne sera pas totalement abandonnée puisqu’il y a d’autres structures qui s’occupent de cette tâche, à l’instar “de la division Centre et celle de l’Ouest”. Un autre cadre de la Sûreté nationale se dit surpris par cette décision de supprimer un service qui, selon lui, “est très important et doté d’une compétence nationale. Il a une unité d’intervention qui ressemble au GIGN français. Elle, elle reste c’est sûr, ils vont peut-être seulement la réorganiser”.

Une décision surprenante

Ali Tounsi dissout également de facto les unités spéciales de la police d’intervention qui travaillaient dans le sillage du SCRB. Si la dissolution de ce service peut surprendre par le bilan opérationnel contre le grand banditisme, elle semble obéir à une volonté de réadaptation sur le terrain. Le DG de la DGSN n’ayant jamais dissimulé sa préférence à une “police de proximité” qui est bien plus proche de la population, mais surtout plus à l’écoute des différentes formes de délinquance, terreau du grand banditisme. Les services de police savent que, dorénavant, la traque des réseaux de drogue, de trafic en tous genres trouvent leurs sources dans des réseaux locaux.
Avec 70 martyrs, morts en service, le SCRB a perdu durant les années de terrorisme des éléments de valeur. C’est avec un certain dépit que les anciens de ce service voient la disparition de ce département d’élite qui s’est récemment spécialisé dans les enquêtes sur les crimes économiques, notamment dans le secteur bancaire avec la création de la brigade centrale de lutte contre la grande délinquance économique et financière. Rien n’a filtré officiellement sur les substituts que la DGSN a trouvés pour suppléer au travail du SCRB dont les missions sont dévolues, semble-t-il, provisoirement à la Police judiciaire.

La nouvelle de la dissolution de l’ONRB a d’autant surpris qu’elle coïncide avec la reprise de fonction d’officiers de l’ONRB, partis pour un stage de perfectionnement sur le thème crime organisé et grand banditisme.

Les nombreux hauts responsables de la Sûreté nationale, occupant des postes sensibles et importants que nous avons contactés, hier, ont qualifié cette décision “d’inattendue”, précisant qu’ils n’ont pas été mis au courant de cette nouvelle avant leur départ en congé.

Vers une superstructure de sécurité

Certains s’interrogent si cette mesure n’est pas liée à la suspension, il y a environ six mois, de Abdelmalek Hizir, chef de service central de la répression du banditisme, de l’implication de certains cadres de l’ONRB dans la récente affaire de détournement de deux kilos de drogue dans les locaux de la police et au départ du chef de la Police judiciaire Mohamed Issouli pour des raisons officiellement de santé et son remplacement depuis environ deux mois par Rabah Ladj en tant qu’intérimaire.

D’autres mettent la dissolution de l’ONRB sur le compte d’une volonté de remodeler complètement la conception des services de sécurité algériens de manière à arriver, d’ici 2009, à créer une mégastructure de sécurité rattachée directement à la présidence de la République. Ces responsables pensent que la direction de la sécurité nationale, qui sera mise en place, chapeautera une dizaine de services de sécurité et de renseignement qui auront à prendre en charge des problèmes divers, allant de ceux liés à la pratique de la politique, à la grande criminalité, au banditisme, au terrorisme et aux réseaux maffieux.

Ali Tounsi a ainsi préféré dissoudre ce service dans le cadre d’un organigramme plus large qui est, probablement, annonciateur d’une reconfiguration des structures de sécurité de la DGSN. Reste à savoir quel sort sera réservé aux officiers spécialisés de ce service dont l’expérience et le professionnalisme sont reconnus de tous.

N.H & M.B

Les milliards du kidnapping
Enquête sur le rapt d’entrepreneurs à Tizi Ouzou et Boumerdès

Liberté du 02 Août 2006
Par : Nissa Hammadi

 
Hommes d’affaires et commerçants vivent dans la crainte permanente du rapt d’un de leurs proches. Selon certaines estimations, les derniers enlèvements à Tizi Ouzou auraient rapporté plus de  50 milliards de rançon aux kidnappeurs. Les services de sécurité confient qu’ils s’attendaient à l’apparition de ce phénomène du fait que les groupes armés exprimaient un vif besoin en financements.

L'une des victimes d'un rapt en Kabylie est  revenue avec ce message : “Le premier ne sera pas le dernier.” Depuis, hommes d'affaires et commerçants vivent dans une psychose permanente. La plupart    pensent même à aller s'installer ailleurs persuadés que la série de kidnappings enregistrés dans la région en l’espace de quelques mois s'ancrera dans le temps. En attendant, ils organisent leur protection comme ils peuvent.
Il n'existe, selon, le père d'un enfant kidnappé, aucune concertation ou contact entre les parents des victimes d'un rapt et les familles se sentant menacées. “Comment voulez-vous qu'on se protège face à des terroristes mieux armés que les militaires”, s'interroge un industriel.  Les proches des victimes d'un enlèvement que nous avons approchés ont tous refusé de revenir sur cet événement tragique, dans une ultime tentative de se faire oublier, de peur de représailles.

Ils en veulent aux autorités  locales qui n'ont pas pu empêcher le drame,  aux archs accusés de perpétuer le chaos, au gouvernement qui a cédé à la raison politique en retirant la gendarmerie de la région et, bien entendu, aux médias à qui on reproche d'avoir joué un rôle dans la montée des enchères autour de la rançon.  En énumérant les biens du père de tel enfant enlevé, les journalistes sont accusés d’avoir donné des  idées aux preneurs d'otages qui ont bien entendu revu leurs prétentions à la hausse.  “Pendant que nous négocions avec les ravisseurs, les écrits de la presse ont fait monter   les enchères”, regrette le père d’un jeune kidnappé récemment et relâché après le paiement d’une importante rançon dont il n’a pas voulu divulguer le montant.

Les familles ne signalent  pas les disparitions

Face à une situation de désespoir, un père  fait remarquer qu’il n’a même pas signalé à la gendarmerie ou aux services de police la disparition de son fils, ne croyant pas à leur intervention salutaire et surtout parce qu’il les rend responsables de l’insécurité qui règne en Kabylie. Lorsqu’on lui rappelle que le paiement d’une rançon est un acte prohibé, il lâche : “La protection du citoyen est aussi le  premier devoir d’un État.” Il poursuit : “Comment voulez-vous agir autrement, quand vous êtes seul face aux gens qui ont entre les mains votre enfant. La gendarmerie ne sort pas de sa caserne. Les autres services de sécurité s’effacent devant les voyous et les perturbateurs. On a sanctionné dernièrement un policier auteur d’un tir de sommation pour se défendre contre des personnes qui l’ont agressé. Les archs se soulèvent et protestent contre toute arrestation. Celle d’un tenancier de bar, d’un voleur… Ils font feu de tout bois. La population est livrée à elle-même. Le seul refuge des jeunes est la délinquance et la drogue. Allez faire un tour à la cité des Genêts. C’est le chaos.” Notre interlocuteur  se demande où trouver de l’énergie et du courage pour continuer à investir dans une région qui donne cette impression d’être abandonnée à son sort.
Il nous annonce, d’un ton las, sa décision d’aller tenter sa chance ailleurs. Traumatisé par le rapt de son fils, il s’échine tant bien que mal à régler les dernières formalités de la délocalisation de son affaire. Cet industriel très connu à Tizi ne se résigne   pas toutefois à partir sans avertir : “Si l’État  ne prend pas les mesures nécessaires, tout le monde y passera. Je m’attends à ce que cette série d’enlèvements inspire d’autres groupes maffieux.”

N. H.
 
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« Répondre #29 le: 07/08/2006 - 12:47:34 »

Certes, la déplétion du pétrole Algérien, (http://www.odac-info.org/  http://www.oildepletionprotocol.org/ ), ou le très imminent déclin de la production pétrolière Algérienne a automatiquement comme résultats sociales la disparition des valeurs morales et la "criminalisation" de la société Algérienne et comme résultat économique une grave décroissance ( http://www.decroissance.org/ ) pour l'Algérie avec bien sûr ses tragiques conséquences.

Voici un exemple bien connu chez les grands économistes mondiaux, la chute de "notre defunte ex-alliée et amie" l'URSS n'est pas vraiment dû à la crise économique soviétique à partir de l'année 1988 qui a provoqué une baisse de la consommation de pétrole, puis la chute de l'empire mais c'est en vérité la baisse de la production soviétique de pétrole dès 1987 qui a  été la cause principale de la crise économique aboutissant à l'effondrement du "puissant" régime soviétique. Autrement dit, le passage du pic de Hubbert ou du peak-oil soviétique a été fatal à l'URSS.

Peut-être que notre salut ne sera que dans une vraie sobriété économique et morale, et par une vraie économie rurale traditionelle, ancestrale et communautaire, et surtout sans esclavagisme, soutenu activement par une vraie justice foncière impartiale et transparente et des agronomes "écologiques" spécialisés dans l'économie rurale traditionelle et ancestrale ne faisant pas usage de la mécanisation, fortement dépendante du pétrole, et d'engrais ou pesticides issus des hydrocarbures, tout ça est dans le but prioritaire et vital  de motiver positivement les futures millions d'entrepreneurs cultivateurs (trices), éleveurs ( euses) qui auront notre destin et indépendance dans leurs muscles et sueurs.

concernant notre future hypothétique "économie rurale", je pense qu'il faudrait pas refaire les mêmes erreurs que les "mortels et éphémères" Joseph Staline ou Mao Zedong, la leurs à provoquer la réapparition de l'esclavagisme rurale puis de la famine causant des millions de morts soviétiques et chinois et maintenant leurs propres enfants et le monde considèrent les "mortels et éphémères"  Joseph Staline et Mao Zedong comme des diaboliques despotes sanguinaires et criminels, bien pire que le "mortel et éphémère"  Adolf Hitler, haï pour l'éternité par leurs propres descendances et peuples.


L'Exemple de la Corée du Nord

Les problèmes de famine affectant la Corée du Nord montrent ce qui se passe quant le pétrole et le gaz sont retirés de l'agriculture moderne. Il y a eu d'autres facteurs, comme une mauvaise gestion et la sécheresse, mais le manque d'hydrocarbures a certainement fait une différence.

La Corée du Nord n'a pas de pétrole ni de gaz et tout ce qu'elle a utilisé a dû être importé. Dès la fin de la Guerre de Corée en 1953, le rendement des cultures a augmenté avec l'utilisation de méthodes agricoles modernes. L'agriculture traditionnelle a été abandonnée, remplacée par des méthodes modernes « plus efficaces » utilisant des tracteurs et machines diesel, des engrais chimiques, des herbicides et pesticides.

A sa chute au début des années 90, l'Union Soviétique a retiré son soutien à la Corée du Nord et toutes les transactions ultérieures ont du être payées en espèces sonnantes et trébuchantes. Avec pour résultat l'effondrement de l'économie et une diminution de la fourniture en énergie. Le déclin de la fertilité du sol a entraîné des pertes de production. Replanter sans engrais signifie que les champs deviennent de moins en moins productifs. L'agriculture traditionnelle est trop petite pour compenser les pertes et il n'y a pas beaucoup d'animaux disponibles. Les tracteurs, machines et camions rouillent lamentablement (il a été estimé que seulement 20% de toutes les machines agricoles étaient en état de marche à la fin des années 90). A la fin des années 80, 25% de la main-d'½uvre était engagée dans l'agriculture; ce pourcentage s'est accru à 36% au milieu des années 90. Avec la seule force humaine disponible, la durée des moissons s'allonge et provoque le gaspillage des cultures. Ces pauvres rendements diminuent les rentrées d'argent et les moyens manquent pour acheter des engrais, du carburant ou des animaux pour produire.

Ce qui s'est passé en Corée du Nord reflète ce qui pourrait se passer chez nous. notre économie déclinera aussi avec la diminution des réserves de pétrole. Les coûts du diesel et des produits pétrochimiques vont augmenter, et les stocks de pétrole et de gaz vont chuter.

Environ 90% de l'énergie nécessaire à la production des cultures est du pétrole et du gaz. Environ un tiers de l'énergie sert à réduire la durée du travail de 200 heures par hectare à 1,6 heures par hectare, pour la production de céréales. Environ deux-tiers de l'énergie est pour la production, dont un tiers rien que pour les engrais.

Nous devons remplacer notre système agricole par un système biologique pendant qu'il est encore temps. Il faut des années pour réapprovisionner le sol en nutriments que la monoculture a enlevés. Nous devons faire pousser nos cultures localement, plutôt que de les faire venir par bateau ou avion de toute la planète. et surtout ne pas continuer à exterminer physiquement et moralement nos actuels agronomes, cultivateurs (trices), éleveurs (euses) qui ont déjà notre destin et indépendance dans leurs muscles et sueurs.


Définition de la morale

Etymologie : du latin mores, moeurs.

La morale est un ensemble de principes de jugement, de règles de conduite relatives au bien et au mal, de devoirs, de valeurs, parfois érigés en doctrine, qu'une société se donne et qui s'imposent autant à la conscience individuelle qu'à la conscience collective. Ces principes varient selon la culture, les croyances, les conditions de vie et les besoins de la société. Ils ont souvent pour origine ce qui est positif pour la survie de l'ethnie, du peuple, de la société. Si de tels principes sont en outre positifs pour l'ensemble des ethnies, des peuples ou des sociétés de la Terre, on peut les considérer comme faisant partie de la morale universelle.

Les termes "éthique" et "morale" ont des sens proches et sont souvent confondus. L'éthique est plutôt la science et l'étude de la morale.

On distingue en général deux grandes conceptions de la morale :
Objectiviste. Les lois morales ne dépendent pas de l'homme mais des lois de la nature, de "commandements divins" ou des lois de la raison. Elles ont un caractère universel, éternel, absolu, normatif. Elles ne peuvent être ni changées ni supprimées.
Relativiste. Les valeurs morales ont une origine humaine. Elles sont définies par la société ou par l'individu lui-même et varient donc d'une société à l'autre.

La philosophie morale aborde, avec la seule autorité de la raison, la question de la finalité de l'action humaine et cherche à éclairer les choix pratiques et en particulier la prise de décision :
Que dois-je faire ?
Qu'aurais-je dû faire ?
Y a-t-il des limites à mes actions ?

Les philosophes divisent la morale en trois domaines dont les limites ne sont pas toujours parfaitement fixées :

Méta-éthique : entendue comme la recherche des origines et du sens de nos concepts moraux ;
Morale ou éthique normative, qui concerne les critères de nos comportements (habitudes, devoirs, conséquences de nos actes) ;
Morale ou éthique appliquée, application des deux premières à des problèmes spécifiques et controversés (par exemple, avortement, environnement, droits des animaux, etc.).

Quelques exemples de valeurs morales :

- L'honnêteté
- Le respect d'autrui
- Le sens de la famille
- Le goût du travail
- La tolérance
- Le courage
- Le sens de la justice
- Le respect de l'autorité
- La générosité
- Le goût du bonheur
- Le sens de l'intérêt général
- Le souci de l'épanouissement personnel
- La foi
- Le patriotisme

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