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Auteur Fil de discussion: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..  (Lu 1156279 fois)
kader
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« Répondre #30 le: 19/09/2006 - 21:06:10 »

Les guerres et haines intertribales commencent déjà en Algérie,  pour des motifs de contrôle territoriale et de ressources agraires "ancestrales" qui datent de l'époque pré-coloniale et même avant.

La situation est de plus en plus critique et explosive, devant ce type de conflit les pauvres forces de l'ordres Algériennes qui sont sacrifiés déjà gratuitement à la perfidie du terrorisme islamo-nazi ou autre, comme les pauvres "moutons" et cibles faciles que sont les observateurs de l'ONU au Liban.

Ces conflits "archaïques" sont négativement incontrolables  car ils ont aucune logique civilisatrice ou constructive.

En plus ces très nombreuses tribus belliqueuses "Algeriennes" sont maintenant très influantes économiquement et militairement, bien préparer avec de très sûres et discrets richissimes alliés nationaux et étrangers et en plus ils commencent à ne plus respecter l'état central Algérien sauf dans le cas ou ils acceptent, de l'état central Algérien, les conditions qui  coincident avec leurs interêts  belliqueux et logique de conflits ou même de guerre tribales archaïques.

RADAR (LIBERTE  du Lundi 18 Septembre 2006)

CONFLIT TRIBAL ENTRE DJELFA ET LAGHOUAT
Réunion de réconciliation aujourd’hui
Par un honorable journaliste Algerien inconnu

Par : Rubrique Radar
 
Le siège de la wilaya de Laghouat abrite aujourd’hui une réunion de réconciliation entre les tribus des Ouled Yahia Ben Salem (Djelfa) et des Hrazlia (Laghouat) qui, rappelle-t-on, se sont violemment affrontées au mois de juin dernier autour d’un problème de frontière administrative entre les deux communes, Sed Rahal et Hassi-Delaâ en l’occurrence. La réunion d’aujourd’hui sera présidée par les walis de Djelfa et de Laghouat, les élus, les autorités civiles et militaire
s ainsi que des notables des deux régions.


Bonjour à tous,

Ce débat est très intéressant, d'après ce que j'ai compris, il y aurait une très forte probabilté que l'Algérie se retrouve dans presque la même configuration que la période pré-coloniale (avant 1830).

Cela voudrait signifier qu'il y aurait une réapparition et un renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer noblement leur survie et sécurité.

Les tribus les plus organisées, les plus nobles et les plus puissantes vont pouvoir contrôler les terres les plus fertiles et les tribus perfides ou faibles vont soit disparaitre ou faire allégeance aux tribus les plus fortes et capable de les aider à survivre et les protéger.

J'ai déjà remarqué une réapparition et un renforcement de certaines tribus historiques (nobles ou perfides) bien connues en Algérie, sont-elles au courantes de quelque chose ? se préparent-elles pour quelque chose ?

Il est fort probable que le peak-oil algérien pourrait provoquer ce type de réoganisation sociale dont les principaux et nobles buts sont la survie et la sécurité.

Les personnes ne feront plus confiance qu'a leur "propre sang" et la solidarité familiale et tribale sont bien ancré dans les gènes de certains Algériens et va jouer un rôles primordiales dans les 4 à 10 prochaines années dans la phase du pendant et post peak-oil algérien.

Ca sera la puissance de cette solidarité et confiance qui va faire la différence entre les tribus dominantes et dominées.

Et concernant l'état alors ? On a, actuellement, un exemple très instructif de la part de l'Irak, l'effondrement de l'état répressif Irakien a provoqué la réappartion et le renforcement de tribus avec leurs propres territoires, fortifications et armées pour assurer leur survie et sécurité.
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kader
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« Répondre #31 le: 30/09/2006 - 19:41:34 »

L'Algérie va droit dans le mur avec des nouvelles comme ça (voir l'article ci-dessous).

Le peakoil ou pic pétrolier Algérien va nous "flinguer" la nation si on fait rien maintenant.

Il vaudrait mieux avoir ou bien préparer au plus vite un atterissage en douceur de notre économie qui a fait
une allégeance totale au "dieu  toutpetrolegaz" qu'un crash causer par le peakoil ou pic pétrolier Algérien.

El Khabar 30 septembre 2006
Par S. Hafid

Au moment où ses capacités de compétitivité restent modestes
L’Algérie ne fournit pas un climat adéquat à l’investissement étranger direct


Au moment où le forum économique international estime que les capacités de compétitivité de l’Algérie restent modestes, le dernier rapport de l’unité de renseignements économiques et du programme Columbia des investissements internationaux aux Etats-Unis, s’attend à ce que les investissements étrangers directs en Algérie connaissent une amélioration en 2010, même s’ils restent centrés sur le pétrole et le gaz. Sachant que l’Algérie est classée parmi les pays possédant un faible climat d’investissement.
En plus de l’absence de transparence et de stabilité politique, le rôle de l’Etat dans le domaine économique reste très important dans plusieurs aspects qui amoindrissent la compétitivité Algérienne.
Le rapport s’attend à ce que l’Algérie enregistre, grâce aux hydrocarbures, des investissements fixes jusqu’en 2010. La part de l’Algérie reste modeste vu la situation du climat des affaires et des investissements, ces investissements devraient représenter 4.8% du produit intérieur brut en 2010.
Par ailleurs, ce même rapport considère que l’Algérie figure parmi les économies les moins compétitives, se basant dans cette analyse sur un nombre d’indicateurs économiques, ce qui fait que l’Algérie se classe à la 76ème place au niveau mondiale d’un total de 125 pays
.


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MIMI723
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« Répondre #32 le: 08/10/2006 - 16:28:58 »

mais arretez de perdre votre temps pour l'algerie.c'est foutu pour tout le monde alors je pense que ce n'est meme pas la peine d'en parler.
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kader
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« Répondre #33 le: 18/10/2006 - 10:06:40 »

(Voir articles ci-dessous)

Enfin les Algériens commencent juste à percevoir les conséquences catastrophiques du peakoil Algérien mais je pense que c'est maintenant trop tard pour faire quelque chose à part papoter dans des pseudo conférences ou réunions non productives.

En 44 ans d'indépendance, Il y a eu trop de bavardage, de brigandage, de pillage, d'assassinat et de destruction, ces dernières actions sont le fait d'un très grand nombre d'Algériens ayant une psychologie maléfique, malfaisante et destructive et ne connaissant pas les notions de bienfaisance, de bienfaiteur ou de constructeur.

Les pires catastrophes sont avenir pour l'Algérie car une grande partie des Algériens sont des êtres maléfiques et malfaiteurs.

Le monde entier et ses investisseurs constructeurs et bienfaisants savent qu'une grande partie des Algériens sont maléfiques, malfaiteurs et destructeurs et c'est pour cela qu'ils ne viendront jamais en Algérie pour y investir sérieusement car ou règne le mal il n y a point de sécurité et que le bienfaiteur ne supportera jamais le malfaiteur.


Le parti réunit industriels, experts et responsables économiques
Le FLN planche sur l’après-pétrole
LIBERTE  Mercredi 18 Octobre 2006
 
Les intervenants ont relevé l’étroite dépendance de l’économie de la rente pétrolière et plaidé la relance de la machine de production sur des bases de compétitivité.

“L’avenir de l’économie algérienne en dehors des hydrocarbures” a été au centre des débats d’une conférence organisée dans la soirée de lundi dernier à l’hôtel Mouflon d’Or de Ben Aknoun, à l’initiative du FLN. Cette rencontre ayant mobilisé des conférenciers de haut niveau, d’éminents professeurs d’université (Abdelouahab Rezig, Slimane Badrani et Chafik Ahmime), en présence d’invités de marque à l’image du P-DG de Cevital, Issad Rebrab, Habba El Okbi, conseiller à la Présidence, Brahim Bendjaber, président de la Chambre algérienne de commerce, et de Boualem Benhamouda, ancien patron du FLN, a posé la question de savoir si l’économie algérienne pouvait être viable en l’absence du pétrole. “Si jamais l’Algérie était confrontée au même problème de l’effondrement du prix du baril de pétrole comme en 1986, est-ce que l’économie algérienne est en mesure d’affronter cette situation ?” a interrogé Abdelkader Bounekraf, membre de la direction du FLN dans une locution introductive à la thématique, tout en se gardant d’avoir une vision “pessimiste” des choses, mais plutôt “préventive”.
À ce propos, les trois conférenciers animateurs du débat n’ont pas manqué, dans leurs interventions respectives, de brosser un tableau des plus inquiétants de l’économie nationale. “Les exportations de l’Algérie  hors hydrocarbures ne couvrent que très faiblement les importations qui sont de plus en plus croissantes”, a estimé le professeur Abdelouahab Rezig, tout en indiquant que “notre économie est structurellement et fortement dépendante des hydrocarbures, ressource non renouvelable”. Évoquant les investissements directs étrangers (IDE), représentant par ailleurs un moyen de financement de l’économie et de création d’emplois, l’orateur notera que malgré toutes les mesures incitatives adoptées en Algérie les “IDE ne sont réellement significatifs que dans le secteur des hydrocarbures”. Son explication est que, malgré les atouts dont dispose l’Algérie pour attirer les IDE à l’image de la taille du marché, de l’énergie et de sa situation géographique et géostratégique, l’état du système bancaire constitue un obstacle majeur à cette perspective en même temps que la question du foncier. Deux autres facteurs endiguent l’essor de l’économie nationale hors pétrole. Il s’agit de “la désindustrialisation de l’Algérie et de l’accroissement du marché informel”, dira de son côté Chafik Ahmime. Quid de la croissance du secteur agricole ? “Elle est dérisoire ! On ne peut pas dire qu’il y a un développement agricole en Algérie”, martèle, quant à lui, Slimane Badrani en faisant valoir un taux de 3,1% en matière de croissance annuelle de la production agricole entre 1962 et 2003. Pour mieux illustrer son propos, il notera que l’Algérie importe près de 60 à 75% de sa nourriture. Quoi qu’il en soit, pour l’intervenant “l’absence de développement du secteur agricole est inhérente à l’absence de la croissance économique nationale de façon générale”. Toutefois des solutions existent pour rompre la dépendance de l’Algérie vis-à-vis des hydrocarbures et le développement de son économie. C’est d’ailleurs ce qu’ont souligné les trois intervenants, tout en revendiquant l’impératif de la définition d’une véritable politique économique. “Il faut savoir quelle est la stratégie économique que l’on veut imprimer au pays”, ont-ils clamé. À ce propos, Chafik Ahmime pose le préalable d’établir “un bilan courageux des réformes engagées pour ensuite donner à l’Algérie un projet de développement à même de réaliser une véritable croissance économique”. “Ce projet devrait déterminer les grands choix de l’Algérie en matière d’industrie, d’agriculture et de services”, dira-t-il tout en martelant que “l’industrie est la colonne vertébrale de toute économie”. D’où l’impératif de se doter d’un véritable tissu industriel, relève-t-il. Le professeur Rezig estime, de son côté, que l’Algérie devrait déterminer de façon précise ses choix économiques : “La plupart des pays qui ont échoué dans leur développement sont ceux qui ont passé une partie de leur temps à hésiter et l’autre partie de leur temps à regretter. Il faut à un moment ou à un autre décider”, dira-t-il pour illustrer l’importance de trancher cette question.
Dans les faits, il avancera plusieurs propositions pour la relance de la machine économique. “Le rôle de l’entreprise, en général, et les entreprises privées, en particulier, est déterminant pour la relance de l’activité économique car les investissements publics, très importants pour amorcer la croissance, doivent être fortement accompagnés sinon relayés par les investissements privés”, note-t-il. Il est tout autant impératif, selon lui, de “diffuser la culture d’entreprendre, de développement de la formation à l’entreprenariat et l’amélioration des capacités d’entreprendre”. L’accélération des réformes, et plus particulièrement celle du secteur bancaire, permet “une amélioration du climat d’investissement”, dira-t-il encore tout en insistant sur un constat : “L’existence d’un esprit d’entreprise au niveau local constitue un facteur déterminant à l’attraction des investisseurs étrangers.” Situant le débat sur un plan politique, Slimane Badrani indiquera d’entrée que la solution au problème est “une question de bonne gouvernance économique et du pays”. “C’est une question éminemment politique”, tranche-t-il sous les applaudissements de la salle. “Sinon pourquoi nous n’avons pas une justice compétente, une administration efficace et qu’il y a de la corruption !” Concrètement parlant, il revendiquera que l’État fasse un effort en direction de la ressource humaine dans le sens de la formation, mais aussi en faisant confiance à ses cadres. “L’État ne fait pas confiance à ses cadres et aux compétences nationales”, dit-il. “Il faut de la transparence dans la gestion et la participation des citoyens à leur vie”, recommande-t-il encore. L’investissement de l’État dans la recherche-développement ainsi que dans l’acquisition de la technologie de pointe est également exigé comme un impératif majeur.

Nadia Mellal


 
Le spectre de l’après-pétrole
18 octobre 2006
l'expression

Il est illusoire de croire à l’économie en dehors des hydrocarbures sans investir dans les ressources humaines.

Quelle sera l’avenir de l’économie algérienne sans pétrole? C’est cette problématique redondante depuis les années 80, que trois professeurs en économie ont tenté d’expliquer lors d’une conférence-débat organisée par le FLN dans la soirée de lundi au Mouflon d’Or. Le premier conférencier, Abdelwahab Rezig, plante le décor: Aucun espoir de s’en sortir sans investissements dans les ressources humaines. «Sans une formation de qualité il est illusoire de penser qu’on pourra construire une économie en dehors des hydrocarbures» a appuyé M.Rezig devant une assistance composée de militants et de personnalités du monde politique et économique dont l’ex-secrétaire général du FLN, Boualem Benhamouda, El Okbi Habba, conseiller à la présidence, le président de la chambre de commerce ainsi que d’autres personnalités. Citant tantôt les Etats-Unis tantôt la Corée du Sud, le conférencier a regretté l’inexistence d’une stratégie dans la politique économique nationale. «La Corée du Sud a établi une stratégie dans les investissements étrangers si bien qu’à un moment donné, les Coréens ont été sélectifs: ils sélectionnent les investisseurs étrangers selon leurs besoins nationaux» a-t-il dit. Cependant, en Algérie, ces investisseurs étrangers ne se bousculent pas au portillon pour les sélectionner. «Pour attirer les IDE, il faut d’abord montrer qu’il y a un environnement des affaires en développant des entreprises locales publiques ou privées» a préconisé l’économiste en insistant sur la nécessité de terminer la réforme bancaire. L’Etat a mis en place des politiques de diversification des activités productives dans différents secteurs. Elle a consenti des budgets colossaux à travers des programmes sectoriels de relance économique et d’autres mécanismes comme l’Ansej.
Aucune ébauche de sécurité économique n’est apparue. Bien au contraire, les importations sont en constante augmentation et les exportations hors hydrocarbures stagnent. Pour le Pr Slimane Badaoui, spécialiste en économie agraire, il s’agit, avant tout, d’un problème de gouvernance. Il étaye cette idée par des exemples concrets à même de calmer les ardeurs des partisans de la méthode Couet et autres mystificateurs. «Depuis 1962, dit-il, le bilan des recherches agronomiques est quasiment nul, depuis 1962, on a importé plus de 2 millions de vaches laitières et le cheptel actuel se limite à 200.000. Depuis trois ans, les chercheurs algériens sont sans ressources pour terminer leurs travaux, alors qu’on construit des stations de dessalement d’eau de mer à coups de millions de dollars, les subventions pour les systèmes d’irrigation économisant l’eau ont été suspendues...». Avec beaucoup de subtilité, le conférencier n’a pas été tendre avec la politique agricole. Le professeur a même arraché des applaudissement lors d’une digression politique en affirmant qu’«il n’ y a pas d’opposition politique crédible. Depuis 1962 c’est le même parti» a-t-il lâché devant des militants et responsables du FLN, amusés par la dextérité du professeur.
C’est la première activité du FLN durant ce mois de Ramadhan si on excepte la réception accordée par le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, à l’ex-dirigeant du parti intégriste dissous, Rabah Kebir.

B. TAKHEROUBT


L’après-pétrole
Mercredi 18 octobre 2006
Le Quotidien d'oran

Quel choix économique pour l’Algérie ? C’est autour de ce thème que le parti du FLN a organisé avant-hier soir à l’hôtel Mouflon d’Or de Ben Aknoun une conférence-débat. A l’ordre du jour de cette rencontre, la problématique de la dépendance économique de l’Algérie vis-à-vis de la rente pétrolière. Le sujet a été segmenté en trois parties animées par trois professeurs en économie. Ainsi, selon M. Abdelwahab Rezig, le premier conférencier à intervenir sur la question, «il est urgent que l’Algérie mette fin à cette dépendance économique à travers la mise en place d’un système économique basé sur la concurrence dans les domaines de l’agriculture, des services et de l’industrie». En d’autres termes, pour cet expert en économie, «l’urgence d’aujourd’hui est de préparer notre pays et notre économie à l’après-pétrole». «Le choix économique passera incontestablement par l’encouragement et la création des PME et PMI et la finalisation du processus de réformes, dont la refonte du système financier en constitue la priorité des priorités». Pour M. Rezig, «l’amélioration de l’environnement économique motivera davantage l’investissement étranger direct» et d’ajouter que «l’Algérie doit mener à bien ses réformes structurelles et la modernisation de son système bancaire pour pérenniser sa croissance économique et limiter sa dépendance vis-à-vis des fluctuations des marchés pétroliers».

Pour le second intervenant, en l’occurrence M. Chafik Ahnine, «il est urgent aujourd’hui d’engager une évaluation de la situation économique avant d’engager les solutions et fixer les choix économiques». Pour ce docteur en économie, «l’Algérie a perdu énormément de sa base économique, voire industrielle». A ce sujet, il a préconisé à ce que les pouvoirs publics engagent un PNDRA spécial industrie. Cette démarche permettra au secteur industriel, comme fut le cas pour le secteur agricole, de relancer ses activités.

Enfin, le troisième conférencier à intervenir sur le sujet a plaidé pour sa part «pour que l’Etat intervienne dans les choix économiques notamment dans le domaine agricole et pour une industrie novatrice qui doit prendre en considération les nouvelles donnes économiques internationales». Pour M. Slimane Bedrni, «il faut lancer un véritable débat sur la question», tout en rappelant à l’assistance que «l’Algérie importe 75% de ses besoins alimentaires, soit l’équivalent de deux à quatre milliards de dollars». Lors de cette conférence, tous les intervenants (conférenciers et participants) étaient unanimes à conclure que l’embellie financière que connaît l’Algérie grâce au pétrole ne doit pas la «détourner de la nécessité d’un nouveau choix économique».

Fayçal L.
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kader
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« Répondre #34 le: 31/10/2006 - 07:36:25 »

Le business des boat-people Algériens est en pleine croissance en Algérie, cet indicateur négatif n'est que la conséquence prévisible du Peakoil Algérien.

DES ALGÉRIENS PAIENT JUSQU’À 10 MILLIONS POUR LE VOYAGE
Les nouveaux passeurs de la mort

Karim AOUDIA   -  L'Expression 30 octobre 2006
  
Complètement absents du paysage social algérien il y a à peine quelques années, les boat people sont de plus en plus nombreux en Algérie, au point qu’ils ne passent désormais plus inaperçus. Jusqu’à un passé très récent, le phénomène de la traversée clandestine de la Méditerranée se faisait par la côte marocaine.

De véritables réseaux de passeurs opèrent dans le Royaume depuis plusieurs années. Il était très rare de voir parmi les candidats des Algériens. Ces derniers, échappant aux réseaux qui ont pignon sur rue au Maroc, tentaient généralement l’aventure en solo.
Or, en cette année 2006, les départs à partir du territoire national, plus précisément à l’ouest du pays, ont fait leur apparition. A Kristel, Cap Falcon, Ghazaouet ou à Béni Saf, de véritables «expéditions» sont régulièrement organisées dans des embarcations de fortune. Et ce ne sont pas des bandes de copains qui tentent l’aventure, mais des jeunes et moins jeunes ne se connaissant pas du tout, qui se retrouvent au même moment sur une plage de la côte oranaise.

Selon des sources bien informées, ces candidats ont été contactés dans leur ville de résidence par des «agents» d’un réseau d’immigration clandestine qui facture ses «prestations» environ 10 millions de centimes.

Du seul fait que quatre des sept émigrés clandestins, placés jeudi dernier sous mandat de dépôt par le tribunal d’Aïn Turck, sont originaires de Kouba à Alger, confirme cet état de fait. Les sept émigrés clandestins, actuellement en détention préventive, ont déclaré avoir versé une somme d’argent oscillant entre 70.000 et 90.000 dinars au passeur qui devait les conduire jusqu’à la côte ibérique.
Cependant une chose est sûre c’est que l’aventure de ces sept malheureux candidats n’a pas démarré à partir de la petite ville de Aïn Turck de l’ouest du pays mais bel et bien des wilayas d’où ils sont originaires, à savoir Alger et Tizi Ouzou.

Autrement dit, l’expérience regrettable de ces sept Algériens qui ont failli y laisser leur vie, eu égard aux péripéties qu’ils ont subies constitue, en elle-même, une preuve indéniable quant à l’existence d’un réseau spécialisé, de surcroît si bien structuré avec ses passeurs, ses rabatteurs ainsi que ses «soutiens» et qui opère non seulement à Alger et les villes du centre mais également dans les autres contrées du pays. Les membres de ce réseau s’occupent du recrutement des candidats à l’émigration clandestine, et la mésaventure que viennent de vivre les sept jeunes d’Alger et de Tizi Ouzou est la preuve irréfutable de leurs agissements illicites.

Sillonnant les grandes villes du pays et mêmes des villages les plus enclavés de l’Algérie, des «recruteurs», qui perçoivent leur ristourne pour chaque candidat, mettent les jeunes en contact avec des passeurs.

Lesquels contre une grosse somme d’argent «négociable» leur font traverser les frontières et les expédient en Espagne dans des embarcations de fortune. Et c’est ce qui s’est produit avec les quatre jeunes de Kouba et ceux de Tizi Ouzou. Ces derniers ont été approchés, au sein même de leur quartier, par l’un de ces «recruteurs» au sujet de leur intention de joindre l’Europe via les circuits de l’immigration clandestine, apprend-on de sources proches de l’enquête qui révèlent qu’ils ont dû payer la somme de 7 à 9 millions de centimes pour mener à bon port l’exécution de leur projet. En outre, des sources crédibles nous ont également fait part, sous le couvert de l’anonymat, que beaucoup de filiales de recrutement de candidats à l’immigration clandestine sillonnent depuis peu plusieurs quartiers populaires de l’Algérois à la recherche de jeunes désoeuvrés désirant passer de l’autre côté de la Méditerranée, et ce par n’importe quel moyen et à n’importe quel prix.

Beaucoup de traversées ne se déroulent pas comme prévu. L’arnaque dont sont victimes les candidats, des opérations des services de sécurité, une mauvaise météo, sont autant de raisons qui font échouer ces «expéditions». Mais il arrive que l’échec coûte la vie à de jeunes Algériens, comme cela a été constaté récemment où six corps de clandestins ont été repêchés par les gardes-côtes au large d’Oran, le 24 octobre dernier.

Au vu de l’importance du réseau tissé par les passeurs, il est très probable que ce genre de drame puisse se reproduire dans un futur proche. Cependant, jusqu’à l’heure actuelle, les services de sécurité réfutent catégoriquement l’existence d’un trafic de ce genre à l’intérieur du territoire national. Ni à Alger, ni dans les autres villes du pays, les services de sécurité n’ont pu, pour l’heure, démanteler ce réseau de rabatteurs qui semble bien connaître son travail. Il y a eu quelques arrestations de passeurs, mais sans que cela influe sérieusement sur ce trafic humain qui prend des proportions alarmantes aussi bien à l’ouest qu’à l’est du pays.


Dix-sept harraga arrêtés en deux jours près des côtes d’Annaba et de Ghazaouet

par R.N - le Jeune Indépendant - Édition du mardi 02 janvier 2007

Dix-sept émigrés clandestins qui tentaient de rejoindre les côtes européennes ont été arrêtés dimanche et lundi derniers par les gardes-côtes à Annaba et à Ghazaouet. Au deuxième jour de l’Aïd, il était presque 2 heures du matin lorsque le bâtiment logistique des forces navales algériennes, le Qalât Beni Hammad, a pu intercepter l’embarcation des quatre personnes, toutes de nationalité algérienne, qui voulaient rejoindre les côtes italiennes.

Les personnes en question sont âgées entre 20 et 40 ans, selon le communiqué des forces navales, rendu public hier. Le même communiqué fait savoir également que les côtes de Ghazaouet, tristement connues pour servir de point de départ pour l’émigration clandestine, ont également connu l’arrestation de 13 émigrants clandestins, tous de nationalité algérienne.

Ils sont âgés entre 30 à 40 ans et tentaient de rejoindre les côtes espagnoles à l’aide d’une embarcation de type zeppelin de 5 mètres de long. L’arrestation de ces 13 harraga intervient après l’opération qui s’est soldée par l’arrestation de 16 personnes.

Rappelons qu’en termes de chiffres, de 2001 à 2006, 470 passagers clandestins algériens et 45 autres étrangers ont été interceptés au niveau des ports. Pour la même période, 590 émigrants clandestins algériens et 70 étrangers ont été secourus ou interceptés dans les eaux territoriales nationales de l’Ouest algérien.

42 personnes de nationalité algérienne ont été repêchées, dont quatre seulement ont pu être identifiées. Au total, 388 harraga ont été secourus.



Emigration clandestine
500 harraga ont pris la mer à Annaba

Par: Mohamed-Chérif LachichiLa Voix de l'Oranie - 03 janvier 2007

Avec la réussite de cette opération d’envergure, unique en son genre, qui a vu 500 harraga prendre la mer à partir d’Annaba, l’émigration clandestine massive à bord d’embarcations de fortune n’est plus l’apanage des seules côtes Ouest du pays...

Cette affaire d’émigration clandestine à Annaba restera, sans aucun doute, dans les annales. Et pour cause! Le procédé singulièrement utilisé et qui aurait largement aidé les candidats à l’exil dans cette opération massive d’émigration clandestine, est véritablement une première. Jugeons-en: Un jeune ingénieur en électrotechnique, au chômage, aurait réussi à déchiffrer le code magnétique du réseau de fibre optique d’Algérie Télécom. Doté d’un détecteur GPS, il ne lui restait plus alors qu’à suivre, tout simplement, à travers un écran, le trajet du câble sous-marin qui relie l’Algérie à l’Italie.

D’après une source sûre, depuis le premier jour de l’Aïd, ce ne sont pas moins de 500 harraga qui se seraient «jetés» à la mer. Un record jamais enregistré. D’ailleurs, la ville ne parle que de ça!

Le pic aurait été atteint, selon la rumeur, la nuit du réveillon, avec le départ de 52 embarcations, de toutes sortes, en direction de La Sardaigne (Italie), distante de 240 kilomètres du rivage annabi.

L’embarquement et l’appareillage ont lieu généralement de nuit, à partir des plages de Sidi Salem et Chapuis. D’après de nombreux témoignages, la plupart des jeunes aventuriers auraient réussi à accoster en Europe, le «Paradis» espéré. Nombre d’entre eux auraient même téléphoné à leurs parents.

Alerté par les services de la sûreté nationale, le chef du groupement des garde-côtes de la wilaya d’Annaba, le commandant Mahmoud Cherriak, a aussitôt mis en alerte le vaisseau de guerre «Kalaât Beni Hammad» qui a pu intercepter, à 8 miles du Cap Rosa, une embarcation de pêche avec à son bord 4 personnes âgées entre 18 et 40 ans. Les opérations de recherches se poursuivent encore. Lundi dernier, les garde-côtes ont découvert à 28 miles du Cap de Garde, appelé communément à Annaba «Ras El Hamra», un bateau de plaisance vide. A bord, ils trouveront des denrées alimentaires, de la galette et de la pâte de datte (ghars), des produits de subsistance propres aux harraga.

La nouveauté, cette fois, c’est incontestablement cette «trouvaille de haute technologie», ainsi que l’utilisation d’un matériel de navigation ultrasophistiqué qui permet ainsi aux réseaux de passeurs d’assurer quasiment des «navettes» entre Annaba et Cagliari. Ce qui inquiète au plus haut point les autorités maritimes, plus que jamais mobilisées dans cette partie du littoral algérien contre l’émigration clandestine. Un fléau désormais national...


Deux mois après leur arrestation : Douze passeurs algériens devant la justice espagnole
par Mohamed Khellaf - le Jeune Indépendant - Édition du jeudi 04 janvier 2007

Douze passeurs algériens, arrêtés en novembre et décembre derniers en compagnie de plus de 143 immigrants clandestins sur les côtes espagnoles, seront traduits en justice à partir de la semaine prochaine, rapporte avant-hier la presse espagnole citant les autorités d’Almeria.

Selon le quotidien El Correo, ces passeurs avaient été interpellés lors de l’interception de groupes successifs d’immigrants algériens ayant embarqué à partir des côtes de l’Ouest algérien pour accoster sur le littoral de la province d’Almeria, en Andalousie.

Ces douze passeurs avaient été identifiés suite aux interrogatoires menés par les gardes-côtes et la Guardia espagnole (gendarmerie) avec chaque groupe de clandestins arrivé sur les embarcations interceptées, indique la publication citant la délégation gouvernementale de la province d’Almeria.

Ces interrogatoires, qui ont eu lieu dans le centre d’accueil des clandestins d’Almeria, ont permis d’établir les identités des passeurs, dont la plupart ont été dénoncés par leurs «clients», souligne encore le quotidien. Selon les autorités locales citées par le quotidien, ces douze passeurs sont également propriétaires des embarcations ayant servi à la traversée de la Méditerranée à partir des côtes algériennes.

«Ils ont été déférés devant la justice en étant accusés de mise en danger de la vie d’autrui», précise la délégation. L’un des neuf passeurs, âgé de 43 ans, ainsi que son assistant, âgé de 39 ans, sont également accusés d’avoir tenté de jeter à la mer 57 de leurs compatriotes dans la nuit du 11 novembre dernier, à deux miles de la plage Massinas à Almeria, afin de pouvoir rebrousser chemin à l’approche des vedettes des gardes-côtes espagnoles.

Le refus de ces passagers de poursuivre à la nage la distance les séparant de la côte les avait contraint de poursuivre puis d’être interceptés par les gardes-côtes ibériques. Trois autres passeurs ont été identifiés puis écroués, grâce aux témoignages de 15 clandestins.

Ils sont accusés d’avoir acheminé 22 Algériens jusqu’à la plage de Capo de Gata à Almeria, le 23 novembre dernier. Trois autres passeurs, âgés entre 21 et 32 ans, et dont les embarcations avaient chaviré, le 19 novembre au large de Nijar, avec à leur bord 42 clandestins, ont été identifiés et présentés devant la justice.

Quatre autres passeurs âgés de 23 à 37 ans ont également été identifiés et écroués suite à l’interception par les gardes-côtes espagnoles de deux embarcations transportant 31 clandestins algériens, les 16 et 18 novembre derniers. Durant la seconde moitié de novembre et le début du mois de décembre, les gardes-côtes espagnols avaient intercepté 36 embarcations avec une moyenne de 12 clandestins à bord de chacune d’elles.

Selon les chiffres officiels espagnols, plus de 980 clandestins algériens avaient atteint le littoral espagnol depuis septembre lorsqu’une vague de quelque 400 d’entre eux était arrivée à Capo Sabinda sur le littoral d’Ojido, près d’Almeria, et à Costa Calida près de Murcie, en l’espace de trois jours, embarquant à partir des côtes de l’Ouest algérien, principalement de Ghazaouet.

Pour embarquer vers l’«Eldorado» espagnol, chaque candidat doit verser 150 000 dinars (1 500 euros). Les plus nantis s’offrent des gilets de sauvetage, selon des enquêtes de la Gendarmerie nationale. Mais la traversée est souvent fatale aux candidats à l’émigration clandestine.

Depuis le début de l’année, 42 cadavres de harragas ont été repêchés en haute mer, d’autres ont échoué sur les plages oranaises. Les gardes-côtes algériens, qui sont intervenus plus d’une trentaine de fois en 2006, ont secouru 386 clandestins algériens.

Le 19 décembre dernier, un patrouil-leur de la marine algérienne a secouru 11 clandestins au large d’Oran, localisés grâce à l’appel par téléphone portable de l’un des passagers de l’embarcation en plein naufrage. M. K.



Pour informations voir les sites

http://www.peakoil.net/  

http://www.oilcrisis.com/

http://www.transfert.net/d51  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oleocene.org/

http://oleocene.org/newsletter/newsletter59fr.pdf

http://www.manicore.com/

http://www.globalpublicmedia.com/transcripts/410
 
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3433

http://www.iht.com/articles/2006/07/14/business/tax.php

http://www.onpeutlefaire.com/forum/index.php?act=ST&f=59&t=3568&s
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« Répondre #35 le: 30/12/2006 - 20:19:15 »

Bouteflika a fait explosé l'abcès concernant le peak oil Algérien, http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier , lors de son discours pendant la conférence nationale des cadres du 26 décembre 2006 au Palais des Nations à Alger.

Il confirmerait qu'on est très proche du peak oil Algérien ou peut être en plein dedans donc très proche de graves problèmes économiques, sociaux et politiques et que la seule solution serait de faire quelque chose maintenant et sans attendre donc dans l'urgence de ces crises annoncées.

j'espère qu'il n'est pas trop tard pour nous et l'Algérie car les solutions ou options de sortie de cette crise sembleraient irréalisables avec le système Algérien actuel. Les personnes intelligentes qui sont capable de trouver de vraies solutions ne font plus confiance à cet actuel système Algérien qui est principalement un système destructeur, malfaisant et trop corrompu. De plus, ce système destructeur qui haït leurs intelligences et créativités les a continuellement persécuté, marginalisé et saboté gratuitement et méchamment depuis l'indépendance. Incroyable, ce même système qui a toujours l'habitude maléfique de sponsoriser des "ânes" et détruire les intelligents fait appel maintenant à ces derniers pour venir nettoyer les graves bêtises des ces "ânes". Je ne pense pas que ca puisse marché.

Pourque ca marche, il faudra rétablir la confiance avec ces intelligents et ecarter les "ânes" qui nous enfoncent encore et encore dans la crise.

Voila la partie du discours qui confirme cette crise du peak oil Algérien:

Discours du Président de la République à l'ouverture de la Conférence nationale des Cadres
26 décembre 2006
Palais des Nations
http://www.elmouradia.dz/francais/discours/2006/12/D261206.htm

Mesdames et Messieurs,

Certains de nos spécialistes, assez sceptiques sur la capacité du pays à rompre avec les effets pervers de l’économie de rente, pensent que « l’après-pétrole ce sera encore le pétrole ». Cette boutade est sûrement vraie pour le futur immédiat. Elle serait peut – être encore vraie à l’échelle d’une génération. Mais certainement pas au-delà, car les gisements s’épuisent et ne se renouvelleront pas.

Il est donc dangereux, voire suicidaire de continuer à envisager l’avenir du pays dont la population aura doublé d’ici à 25 ans, en comptant sur la pérennité illusoire des ressources pétrolières.

Il est devenu vital de mobiliser nos énergies pour diversifier notre économie et nous dégager, progressivement, de notre dépendance quasi-totale des hydrocarbures.

Cette dépendance n’est pas une fatalité incontournable et définitive.

D’autre part, il faut éliminer progressivement les effets pervers de l’économie dite de rente.

L’intégration économique, et non pas seulement financière, des hydrocarbures au reste de l’économie nationale donnera plus de chance au pays de s’insérer avec succès dans le processus de « mondialisation ».

Il convient de mettre en évidence que la contribution des hydrocarbures à l’emploi, est très faible, de l’ordre de 3% de l’emploi global, car cette industrie est non seulement extravertie, mais aussi fortement capitalistique.

En exportant la matière brute, non encore transformée telle que le pétrole ou le gaz, on exporte aussi des capacités de créations d’emplois qui seront créés ailleurs que chez nous.

Mesdames et Messieurs,

L’Algérie est vaste et recèle encore des potentialités considérables dans de nombreux secteurs. Les pouvoirs publics soutiendront, sans réserve, toutes les initiatives de ceux et de celles qui veulent « s’investir » pour réaliser leur projet et faire progresser leur pays.

J’invite les élites du pays, les cadres et toutes les personnes de bonne volonté à engager une réflexion approfondie sur « l’après pétrole » afin que nous puissions préparer des alternatives aux hydrocarbures qui soient audacieuses mais crédibles telles qu’elles puissent mobiliser toutes les énergies au service des intérêts supérieurs du pays. « L’après-pétrole » doit désormais être à l’ordre du jour des préoccupations et des priorités du pays.

J’invite les Algériens détenteurs de capitaux à prendre confiance en eux-mêmes et dans les capacités qu’offre le pays en termes de ressources, de marché et d’avenir et à investir  davantage dans le développement national. L’État de son côté s’évertue à réunir les conditions d’un climat d’affaires et d’un environnement favorable à l’entreprise par la réduction des impôts, taxes et charges et par l’introduction de mesures incitatives à l’investissement et aux porteurs de projets productifs.    

Il nous faut construire une économie suffisamment dense, intégrée et maîtrisée dans sa mise en valeur pour, qu’à terme, elle soit capable de satisfaire les besoins fondamentaux des Algériens et de créer suffisamment d’emplois pour occuper la population active qui arrive sur le marché du travail.

J’invite le capital étranger à percevoir et à mesurer à sa juste valeur le potentiel de l’économie algérienne dotée aujourd’hui d’avantages comparatifs avérés et bénéficiant d’une situation géostratégique remarquable, d’autant que l’Algérie a la volonté de s’intégrer pleinement au marché mondial. L’investisseur qui intervient directement ou en partenariat, bénéficie naturellement des mêmes avantages que l’investisseur national dans un marché concurrentiel. Il a la faculté de faire des affaires autant qu’il le souhaite et il dispose de la liberté d’exporter ses dividendes et de reprendre ses capitaux au moment qu’il jugera opportun.  

Le défi qui est le nôtre n’est pas seulement de convertir notre économie étatiste en économie de marché. Il est d’abord et avant tout de participer à l’économie mondiale de manière dynamique et créative en misant sur une économie d’entreprise compétitive et attractive au plan interne et externe pour générer des surplus économiques et financiers et ce, principalement à partir de la connaissance et de l’innovation incorporées dans ces produits.

Tout se jouera en définitive dans la capacité des acteurs nationaux et leur préparation adéquate à affronter la compétition internationale en offrant tous les éléments d’attractivité pour réaliser des partenariats fructueux avec l’étranger.

La vraie richesse de notre pays, celle qui peut permettre d’envisager « l’après-pétrole » sans angoisse est celle des capacités créatives des centaines de milliers de cadres, techniciens et ouvriers qualifiés que notre pays a formé et continuera à former, de manière plus efficiente et plus ouverte sur le monde, pour faire basculer notre pays dans la nouvelle économie qui privilégie l’intelligence sur la matière, et la liberté créatrice sur l’aliénation des habitudes.

Notre économie a besoin d’être assurée, sans tarder, d’un développement auto-entretenu, seul capable de prendre le relais des hydrocarbures au fur et à mesure que nos réserves s’épuisent.

L’intégration de notre économie dans la mondialisation, passe obligatoirement par la valorisation des ressources humaines car le développement du pays reste tributaire de la disponibilité de femmes et d’hommes instruits et bien formés et de l’élévation généralisée et continue de la qualification des entrepreneurs, des cadres et techniciens algériens.

C’est dans la société du savoir que nous trouverons la voie la plus sûre pour réaliser notre ambition nationale.

C’est Dieu seul qui nous guide dans le droit chemin. Le mal ne peut provenir que de nous mêmes. Le repentir sincère est inspiré par Dieu. L’amour de la patrie fait partie de notre foi et c’est lui qui nous anime dans notre politique et dans l’exercice de nos responsabilités.

Je vous remercie pour votre attention.


http://www.peakoil.net/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier

http://www.oildepletionprotocol.org/

http://www.decroissance.org/

http://www.odac-info.org/
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« Répondre #36 le: 09/01/2007 - 10:39:35 »

Les mollahs Iraniens sont aussi corrompus et voleurs que les autres arabes, ils ont tellement peur du peakoil qu'ils sont entrain de détourner l'argent de leur pétrole vers Dubai  (Émirats Arabes Unis) afin de le blanchir car biensur c'est de l'argent sale venant de la corruption et divers trafics ( armes, drogues, etc..)

Dubai (Émirats Arabes Unis) est connue pour être une des plus grandes blanchisseuses d'argent sale venant de la corruption et divers trafics ( armes, drogues, etc..).

Voila un exemple d'affaire concernant le blanchiment d'argent sale à Dubai :

DUBAÏ, la BLANCHISSEUSE D'ARGENT SALE !
Le blanchiment de l’argent des mollahs à Dubaï

Source : Intelligence online - Samedi 21 Janvier 2006

Dubaï joue le rôle d’une plaque tournante dans le blanchiment des capitaux iraniens ... De 1997 à 2004, c’est-à-dire dès l’accession de Khatami au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat, le régime islamique a mis en place des réseaux de blanchiment pour alimenter des caisses noires (terrorsime/achats nucléaires) ou évacuer les fortunes personnelles des dirigeants du régime.

Selon un rapport confidentiel de la Jabal Ali Free Zone (JAFZA), au cours des trois derniers mois, pas moins de 400 sociétés iraniennes se seraient implantées ou auraient étendu leur présence dans la zone franche de l’émirat de Dubaï qui s’est spécialisée dans la réexportation.

Ces sociétés couvrent les secteurs des métaux, des produits pétrochimiques, des accessoires de véhicules et de la haute technologie. Cette délocalisation massive s’accompagnerait d’une fuite de capitaux sans précédent vers les banques émiratis et étrangères implantées essentiellement à Dubaï, mais aussi dans l’émirat voisin de Sarjah. Un expert financier iranien, cité dans le rapport, évalue ces sommes à 12 milliards de dollars !

Parallèlement, l’Office of Forain Assets Control (OFAC) du département du Trésor américain a découvert que Dubaï jouait le rôle d’une plaque tournante dans le blanchiment des capitaux russes et iraniens. L’OFAC a épinglé ABN-AMRO, une des plus grandes banques mondiales, et a découvert que cette banque avait falsifié entre 1997 et 2004, toute une série de documents bancaires avec la Bank Melli d’Iran.

-  De 1997 à 2004, c'est-à-dire dès l'accession de Khatami au pouvoir jusqu’à la fin de son mandat, le régime islamique aurait mis en place ces réseaux pour alimenter des caisses noires ou évacuer les fortunes personnelles des dirigeants du régime et celles de la mafia des « Yazdi », c’est-à-dire l’entourage de Khatami.

Khatami est né à Yazd et dès son accession au pouvoir, il a imposé ses amis à tous les postes clefs des secteurs industriels et économiques. Avant lui Rafsandjani en avait fait de même et aujourd’hui Ahmadinejad en fait autant et il remplace les « Yazdi » par ses amis des Pasdaran ou par ses beaux-frères. Mais il a agi si maladroitement que les nominations ont fait grand bruit au point que le porte-parole du Gouvernement a été obligé de faire une déclaration officielle : « Selon le Président, les beaux-frères ne peuvent être considérés comme des membres de la famille du président ! »

-  La fuite récente de 12 milliards de dollars des gros bonnets du régime n’est pas sans rapport avec le changement de personnel politique en Iran. Les amis de Khatami, après le blanchiment bancaire, blanchissent leurs capitaux en investissant dans les soi-disant industries des pays du Golfe. Rafsandjani est aussi impliqué et malgré son mandat d’arrêt international, il se risque à faire de discrètes visites privées dans le Golfe.

On dit que les hommes d’affaires iraniens sont également très actifs sur les deux bourses émiratis, l’Abu Dhabi Securities Market (ADSM) et le Dubai Financial Market (DFM). Ce brusque surplus de liquidités a même poussé les autorités des Émirats Arabes Unis à intervenir pour limiter cet afflux.

En outre, l’importante communauté iranienne émigrée dans le Golfe, qui a investi au total près de 200 milliards de $ entre 1979 et 2004, est à présent suspecte de collusion avec le régime des mollahs et de tentative d’ingérence dans les affaires intérieures des pétromonarchies et de Dubaï plus spécialement.

Et la suspicion se porte aussi bien sur les véritables réfugiés que sur les plus récents installés souvent avec la bénédiction du régime de Téhéran. En effet, à terme les autorités visent à faire de Dubaï un état moderne et libéré des contraintes religieuses pour attirer des millions de visiteurs en prévision de la baisse des ressources pétrolières. La communauté iranienne est la première communauté de Dubaï et les Iraniens sont plus nombreux que les ressortissants locaux. Leur présence fait craindre à beaucoup et peut être à juste raison que Téhéran aurait dans l’idée de contrecarrer ces plans et projetterait de faire de Dubai un émirat des plus islamisant sur le modèle iranien.


http://www.armenews.com/article.php3?id_article=23175
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« Répondre #37 le: 26/01/2007 - 19:49:15 »

Une Très Grande Dépression et une autre Grande Guerre. Tout converge pour 2007

De grâce, lisez ça! la guerre mondiale pour les hydrocabures va commencer

Ce communiqué vient du Laboratoire européen d'anticipation politique, http://www.leap2020.eu/GEAB-en-Francais_r26.html , LEAP/E2020. Il s'agit d'un rassemblement d'experts de la finance, de l'économie, de la politique, etc. Créé en 1998, on entend beaucoup parler d'eux sur Internet depuis le début de l'année 2006.

Une crise économique pire que celles des années 30?

Ces experts voient, depuis quelque temps, venir une grave crise économique. Ces gens sont vraiment de grosses têtes pleines d'un grand savoir. Les communiqués sont en fait la synthèse des connaissances de ces différents spécialistes pour en dégager des prédictions au niveau économique. Sachez que leurs prédictions pour 2006 se sont avérées. La principale étant la chute de la valeur du dollar US face à l'Euro survenue après les élections américaines de mi-mandat du début novembre. Ils l'avaient bel et bien prédit. La chute est survenue à la fin novembre. C'était le début du commencement de cette Très Grande Dépression comme ils la nomment déjà.

Ils annoncent ici une grande catastrophe économique pire que celle des années 30. La crise des années 30 est pourtant la pire Dépression Économique du monde moderne. Les populations citadines avaient faim. On faisait la ligne sans fin devant les soupes populaires.

Jumelés à cette crise économique sans précédent, une éventuelle guerre contre l'Iran - peut-être même nucléaire - de même que le fait que cette semaine la planète perd littéralement la boule, signifient que l'on s'en va vers du pas beau du tout.
Si vous ne le saviez pas, des tempêtes de vent en Europe ont la force des vents d'un ouragan. Très anormal et encore plus en hiver. L'Allemagne a fermé son réseau ferroviaire car devenu trop dangereux. Des écoles en France sont fermées. En Angleterre ont demande aux gens de ne pas sortir et ainsi de suite. Aux États-Unis, le froid et la neige descendent jusqu'aux portes du Mexique. C'est "l'état d'urgence" dans certains États. Au Canada, il y a eu la Colombie-Britannique et j'en passe.

Vous n'avez pas à y croire mais je vous le dis quand même. De grands "Sages" dont certains ne sont plus de ce monde disent ou disaient depuis longtemps que la Terre réagira au même moment où l'humanité sera, par sa propre faute, dans une grande période de noirceur. Semblerait que nous entrons dans le début de cette période. Voyez cela comme si la Terre voulait se nettoyer.

Voir ci-dessous le communiqué donnant des informations à caractère économique et militaire.


GEAB N°11 : Phase d'Impact de la Crise Systémique Globale : Les six aspects de la “Très Grande Dépression US” de 2007
- Communiqué public du GlobalEurope Anticipation Bulletin N°11 (15 janvier 2007) -

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-11-est-disponible-!-Phase-d-Impact-de-la-Crise-Systemique-Globale-Les-six-aspects-de-la-Tres-Grande-Depression-US_a376.html?PHPSESSID=66bc12e317699257c6be189c1ab42c52

Pour l'équipe LEAP/E2020, l'année 2007 va voir les Etats-Unis s'enfoncer dans la « Très Grande Dépression », à savoir la rare conjonction historique d'une forte dépression économique, d'un effondrement stratégique et d'une crise politique et sociale interne majeure, qui constituera le cœur de la phase d'impact de la crise systémique globale : crise immobilière, crise financière, crise économique, guerre commerciale, escalade militaire et crise politique en seront les six principaux aspects développés dans le GEAB N°11, selon les axes ci-dessous :

1. Taux d'épargne négatif et baisse annuelle des prix de l'immobilier au niveau national : deux indicateurs économiques majeurs américains désormais à leur plus bas depuis la crise des années 1930

2. La « montagne russe » des taux d'intérêts US en 2007

3. Le secteur financier US est déjà entré en faillite : aujourd'hui Ownit, Mortgage USA Lenders,… demain Ameriquest, Wells Fargo, HSBC Finances ?

4. Moyen-Orient : pour masquer son échec en Irak, l'administration Bush prépare la guerre intra-musulmane chiites contre sunnites et Israël le bombardement nucléaire tactique du programme atomique iranien

5. Chine et Russie s'activent pour refouler en 2007 les Etats-Unis hors d'Asie centrale et organiser la poursuite de la chute du Dollar

6. Marchés émergents, prêts immobiliers à risque : 2007 va voir le grand retour du risque sur les marchés financiers … et l'addition va être lourde après les années d'insouciance.

Dans ce communiqué public, LEAP/E2020 a choisi de présenter des extraits des chapitres 1 et 4 qui permettent au lecteur de bien mesurer l'ampleur de la dépression en train de se mettre en place. Mais auparavant, il paraît important de bien préciser les raisons des incertitudes sur l'avenir qui dominent les analyses de ce début d'année 2007. La principale cause selon les chercheurs de LEAP/E2020 tient au concept de « brouillard statistique ».

Le « brouillard statistique » de l'entrée en récession destiné à faire douter que le Titanic est bien en train de couler

Le passage de 2006 à 2007 illustre parfaitement l'entrée dans la phase d'impact de la crise systémique globale annoncé par LEAP/E2020. Et comme dans tout changement de phase, le passage par le point zéro est caractérisé par ce qu'on peut appeler le « brouillard statistique », qui voit les indicateurs pointer dans de directions opposées et les mesures donner des résultats contradictoires, avec des marges d'erreur désormais supérieures ou égales aux mesures elles-mêmes (1).

Ainsi, lorsque le Titanic est déjà condamné, les passagers de première classe dansent encore, persuadés par les officiers que le naufrage est impossible.

En l'occurrence pour la planète en 2007, le naufrage qui va préoccuper tout le monde est celui des Etats-Unis, que LEAP/E2020 a décidé d'appeler la « Très Grande Dépression », d'une part parce que le nom « Grande Dépression » est déjà utilisé pour faire référence à la crise de 1929 et aux années qui ont suivi ; d'autre part car pour nos chercheurs, la nature et l'ampleur de ce qui va se passer est d'une tout autre dimension (pour plus de détails, s'abonner).

Et ce n'est pas le discours officiel ronronnant de ce début d'année 2007 qui peut changer grand-chose à l'évolution déjà bien entamée. Il suffit pour s'en convaincre de mettre les déclarations actuelles en perspective avec les annonces du début 2006.

Taux d'épargne négatif et baisse annuelle des prix de l'immobilier au niveau national : deux indicateurs économiques majeurs américains désormais à leur plus bas depuis la crise des années 1930
Ainsi, lorsqu'au début 2006 la Réserve Fédérale américaine et l'ensemble des principaux opérateurs et relais d'information économique et financière niaient l'existence d'une bulle immobilière (et rejetaient donc formellement tout risque de crise dans ce secteur), l'effondrement des prix avait déjà commencé conduisant l'immobilier américain à sa plus grande crise depuis les années 1930 (d'ailleurs des analystes parlent désormais de « la dépression immobilière 2007 ») (2) avec pour la première fois depuis cette époque une baisse annuelle du prix de l'immobilier sur l'ensemble du territoire des Etats-Unis (3). Et la baisse de l'immobilier US n'est pas terminée même si les données officielles essaient de cacher la réalité, au point que même CNN s'en émeut et dénonce la déconnection entre des chiffres qui décrivent une « réalité » mitigée et un marché immobilier américain réel s'enfonçant dans la crise (4). Ainsi, comme le rapporte une très intéressante étude de Merryl Linch, fin Décembre, l'indice de l'achat immobilier de l'Université du Michigan est tombé à 41 (contre 45 précédemment) (5). Le marché va donc continuer à s'effondrer faute d'acheteurs (6).


Avec les taux d'épargne négatifs, la baisse annuelle du prix de l'immobilier est la deuxième donnée économique fondamentale en moins d'un an à rejoindre des niveaux jamais observés depuis la Grande Dépression des années 30 (pour plus de détails, s'abonner).

Moyen-Orient : pour masquer son échec en Irak, l'administration Bush prépare la guerre intra-musulmane ‘chiites contre sunnites' et Israël le bombardement nucléaire tactique du programme atomique iranien
Ainsi lorsque, il y a un an seulement, le gouvernement américain vantait le succès des élections législatives en Irak et la formation du nouveau gouvernement en niant tout risque de conflagration interne au pays, la guerre civile avait déjà débuté pour aboutir aujourd'hui à l'escalade militaire américaine dans la région et aux prémisses d'une crise politique interne majeure aux Etats-Unis même.

La confrontation entre le Congrès démocrate et l'administration Bush a commencé dès l'entrée en fonction des nouveaux élus, comme annoncé dès Septembre 2006 dans le GEAB N°7. Et ce n'est qu'un début. L'approche des élections présidentielles de 2008 va entraîner une radicalisation des deux camps dès le Printemps 2007. Le tropisme pro- israélien d'une grande partie des ténors démocrates cumulé avec le choix pro-sionniste de l'administration Bush place la crise israélo-iranienne au cours de l'agenda washingtonien des trois prochains mois. Une fois que G.W. Bush aura constaté (au Printemps) que l'ajout de 20.000 soldats US en Iraq n'a en rien empêché (au contraire) l'extension de la guerre civile, dans un contexte de dépression économique et de conflit politique intérieur croissant, il ne trouvera de « solution politique » que dans une nouvelle aventure militaire au Moyen-Orient. Son allié israélien Ehud Olmert ayant lui aussi désespérément besoin de se « refaire » une image de leader fort, les conditions idéales pour l'escalade contre l'Iran sont réunies.

Pour l'équipe LEAP/E2020, il apparaît donc clairement que si les Etats-Unis acceptent l'idée d'une confrontation militaire avec l'Iran, elle aura lieu au Printemps 2007 et tentera de prendre deux formes complémentaires : une attaque nucléaire tactique israélienne sur les installations atomiques iraniennes d'une part, et d'autre part, un conflit de « terrain » sur le sol irakien dissimulé sous l'habit d'une nouvelle guerre de religion intra-musulmane Chiites contre Sunnites (7).

Outre que ce scénario est dans la logique guerrière des décisions de G.W. Bush, dont tout le monde a pu constater qu'il a superbement ignoré (comme l'anticipait l'équipe de LEAP/E2020 dans les GEAB N°9 et GEAB N°10) les conseils diplomatiques de la Commission Baker-Hamilton ou les volontés du nouveau Congrès démocrate. Il est également en phase avec la relation incestueuse de cette Administration américaine avec les grands intérêts financiers et pétroliers puisque non seulement c'est bien un militaire qui est à l'origine du « nouveau » plan pour l'Irak, le Général Jack Keane, mais il l'a rédigé en coopération avec un universitaire de l'American Enterprise Institute, Frederik W. Kagan (8); et surtout, ce général a la retraite dirige une entreprise de conseil, est un consultant senior de la firme KKR et siège au conseil d'administration de grands groupes américains comme l'assureur Metlife ou le groupe d'armement General Dynamics et la société de sécurité Allied Security Holdings (9). Allied Security Holdings est une des principales firmes privées américaines dans le domaine de la sécurité ; General Dynamics est la 6° société mondiale dans le domaine de l'armement ; et KKR, Kohlberg, Kravis Roberts & co., est l'un des principaux fonds d'investissement mondiaux, qui a notamment payé en 2006 les plus importantes indemnités (837 millions US$) aux principales banques d'affaires qui le conseillent (dont Goldman Sachs, dont LEAP/E2020 a déjà décrit les relations étroites avec l'administration Bush dans les numéros précédents du GEAB)
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« Répondre #38 le: 26/01/2007 - 20:34:33 »

Si cette analyse est vraie alors le dollar et les autres devises ne vont plus valoir grand chose et les réserves en devises de l'Algérie aussi.

Je pense que l'Algérie doit rapatrier immédiatement en Algérie ces avoirs en devises à l'étranger pas en papiers mais en lingots d'Or car si la valeur du dollar et des autres devises s'effondrent, la valeur de l'Or sera la base de calcul pour la future économie mondiale ( voir analyse ci-dessous
L'agression prochaine contre l'Iran cache t-elle la fin ‘'programmée'' du système économique et bancaire mondial ?http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html
).

A chaque crise économique majeure de ce type il y a toujours eu un retour à l'or pour réguler l'économie.

L'Algérie devra immediatement et en urgence stocker, comme fait la Chine, en Algérie de l'Or au lieu de papiers (dollars, euros, etc..) sinon cette très grande dépression nous touchera de plein fouet;

Revenir en urgence à l'Étalon-or http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89talon-or

C'est le moment d'indexer notre économie sur la valeur de nos stocks en Or et pas en Dollars ou en Euros et de controler sévèrement notre système financier.

Le secret des faux « superbillets » américains
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=W.%2020070122&articleId=4546

La chute du dollar US s'accélère. La tempête monétaire suivra-t-elle?
http://www.alterinfo.net/La-chute-du-dollar-US-s-accelere-La-tempete-monetaire-suivra-t-elle-_a4757.html

http://www.alterinfo.net/Economie-et-pouvoir-financier_r37.html

L’Algérie se désendette, mais à quel prix ?
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BON20060919&articleId=3270

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=theme&themeId=6

L'agression prochaine contre l'Iran cache t-elle la fin ‘'programmée'' du système économique et bancaire mondial ?
http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html

Comme tout empire, affirmer que l’empire américain est condamné à disparaître serait axiomatique. Les Etats-Unis montrent des signes de décadence propres à toute empire sur le déclin : Cette volonté hégémonique affichée par les US, loin d’être une preuve de leur puissance et capacité à diriger le monde, démontre si besoin en est, à quel point la chute de l’empire est proche. Les raisons des campagnes militaires américaines ont été en long et en large analysées et chacun y trouve un explication cohérente, certains y voient un comportement cynique et suicidaire, symptomatique à tout impérialisme.

Les uns justifient cette politique au nom de la liberté et pour la préservation des valeurs occidentales. D’autres, animés nul doute par de bonnes intentions, ont une lecture plus manichéenne, voir un peu trop, et expliquent ces agressions par des considérations énergétiques et géopolitiques. Une minorité encore, voit en cette politique, le résultat de la fin d’un système économique et monétaire, programmé par les responsables de ce même système délétère.

Toutes ces approches malgré une analyse honnête et de bonne foi, restent une vision restreinte d’un plan global. Penser qu’une de ces visions à elle seule puisse expliquer les motivations réelles de cette volonté destructrice, serait aussi illusoire que d’essayer de comprendre la complexité de la situation actuelle uniquement par le prisme des versions officielles et des médias ‘’mainstream’’ qui leurs donnent cautions.Les enjeux sont immenses et deux visions du monde s’affrontent.

La première est une vision qui se définie comme ‘’civilisatrice ‘’qui met en exergue la ‘’négociation’’ pour les uns, ou ‘’l’intimidation diplomatique’’ pour les autres (cela dépend de notre appartenance idéologique) comme pierre angulaire des relations internationales, cela signifie aussi l’acceptation d’une certaine forme de partage et de compréhension rendant possible les concessions mutuelles. Paradoxalement ceux qui se revendiquent défenseurs et gardiens du droit international, le bafoue au vu et au su de tous, opèrent au grand jour, sans pour autant que cela n’éveille des soupçons quant aux motivations réelles.
La deuxième est celle de l’impérialisme « hégémonique » des Etats-Unis, dont l’idéologie actuelle est d’inspiration néo-conservatrice fondée sur la théorie du ‘’choc des civilisations ‘’, pensée huntingtonienne, expression politiquement correcte pour désigner l‘affrontement des religions.

Il ne faut cependant pas oublier que la politique de Bush et de son administration néo-conservatrice ne sont que l’expression d’une politique économique articulée autour de l’hégémonie du Dollar et qui anime les dirigeant de ce pays depuis plus d’un siècle. Le néo-conservatisme US, n’est que l’explication politique de la volonté impérialiste américaine, dont tous les dirigeants successifs suivent un protocole établi par le pouvoir financier et qui a pour finalité le contrôle de toutes les richesses mondiales: Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d'échange légalisé, qui conserve de surplus sa valeur. ‘’La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l'escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. Toutefois, il est certain que l'escroquerie monétaire, comme toute autre escroquerie, ne peut pas enrichir à long terme les malfaiteurs par l'appauvrissement de leurs victimes, puisque l'on ne peut abuser d'aucun système monétaire libéral à long terme’’ Eberhard Hamer, professeur à l'institut des classes moyennes de Hanovre

Malgré une dévalorisation dramatique, l'illusion de la valeur de la monnaie est encore maintenue artificiellement par l'obligation de considérer les billets comme moyens de paiement légaux. Les profiteurs de ce système sont non seulement la haute finance de Etats-Unis qui, par sa Fed, place dans le monde des masses de dollars toujours plus considérables, mais aussi des banques centrales menant le même jeu, telles la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon. Les directions de ces instituts savent fort bien à quel point le dollar a perdu toute valeur, mais confortent toujours l'illusion du dollar moyen de paiement légal, se sont tues pour des raisons politiques et ont couvert leur propre monnaie par des réserves monétaires libellées en dollars sans valeur. Si une réforme monétaire avait lieu, la BCE notamment serait dépourvue de valeurs. La présence de l'or se limite vraisemblablement à une simple créance et ne consiste donc plus en or réel. La plupart du temps, il est prêté prétendument en nature à la Fed, qui le prête à son tour, si bien qu'il n'est plus saisissable en cas d'effondrement. Le système repose sur le fait qu'un abus n'est ni discuté ni ne fait l'objet d'une publication.Mais que cache en réalité toutes ses idéologies et pensées, qui nous ramène aux périodes sombres de l’Europe du début et moitié du XX° siècles, dont les raisons et motivations ne sont pas encore dévoilées.

Pourquoi l’administration Bush a t-elle cette obsession morbide de vouloir à tout prix agresser l’Iran ?

Serait-ce pour occulter un événement majeur qui risque d’ébranler et montrer les limites du système économique mondial et mettre à jour les impostures du pouvoir financier et leur mainmise sur le pouvoir politique, l’apanage des rentiers et usurier. Ils ont par le biais du Dollar quasiment monopolisé tous les biens réels, les matières premières et autres outils de productions. Le monopole n’étant pas total, et pour y parvenir en ’’apothéose’’ ils vont tenter de dévaluer le billet vert à 10 % de sa valeur actuelle, voire plus aucune valeur. Ce qui aura comme conséquence directe la naissance de la plus grande crise financière que le monde n’ait connu. Il faudra peut-être à l’instar de l’Allemagne d’avant-guerre transporter les billets dans des brouettes pour s’acheter du pain ?

L’agression contre l’Iran est intrinsèquement liée à la faillite contrôlée du système économique mondial. La bourse du pétrole en Euros que les Iraniens envisagent de mettre en place le 20 mars 2006 et la déclaration le10 novembre 2005 de Fédéral Bank américaine voulant supprimer l’indicateur M 3 le 26 mars 2006, semblent indiquer l’imminence d’une attaque contre l’Iran pour ainsi justifier la suppression de l’indice M3 et tenir pour responsable l’Iran de la décadence de l’Occident et de sa destruction programmé par l‘oligarchie financière, responsable du chaos actuel et à venir.

Le dollar, monnaie privée de la Fed, domine déjà le monde de par sa masse monétaire. Plus de 75% de la monnaie mondiale sont des dollars.
La haute finance des Etats-Unis a obligé aussi les marchés des matières premières qu'elle contrôle à ne vendre leurs produits qu'en dollars. Qui ne vend pas son pétrole contre des dollars sans valeur est déclaré terroriste. D’ailleurs la raison principale de la chute de Saddam après l’invasion de 2003, était le choix de ce dernier qui risquait d’ébranler l’hégémonie du Dollar: Saddam avait choisi de faire ses échanges commerciaux, non plus en Dollar, mais en Euro. Les hautes finances qui de manière crapuleuse, engendrent des bénéfices sur chaque transaction effectuée en Dollar, vous pensez bien que cela ne pouvait être acceptable par la clique de rentiers, car Saddam par sa décision ouvrait la voie à d’autres prétendants voulant quitter la soumission au Dollar et à l’empire par la même occasion.

Il semble inévitable que les Américains une fois de plus, sous des prétextes fallacieux, vont agresser un Etat souverain. Cependant, au-delà des apparences évidentes, il n’est pas à écarter la probabilité que cette guerre cache autre chose que la propagande des US qui mettent en place l’alibi du projet nucléaire iranien, fantasmé afin de fédérer un maximum de nations, une coalition aussi large que celle de la première agression de l’Irak en 1991. Comment expliquer les coïncidences chronologiques qui vont sans doute marquer la fin du mois de mars 2006: Les Iraniens ouvrent leur bourse au pétrole en Euro, le 26 mars la Fed supprime l’indice M3, cette proximité des événements ne peut être anodine: « Une confrontation avec l’Iran ou même une frappe militaire plus limitée contre la Syrie ne serait que l’amorce, la véritable bombe étant l’effondrement de tout le système financier et monétaire international. » Lyndon LaRouche le 3 février 2006‘’Politique Europe 2020’’ [1] un Think-thank, estime désormais à plus de 80% la probabilité que la semaine du 20 au 26 Mars 2006 voit se déclencher la principale crise politique mondiale accompagnée d’une crise économique et financière d’une ampleur incomparable.

Cette analyse est fondée sur deux événements majeurs: ce constat résulte de l’analyse de décisions prises par les deux acteurs de la crise internationale actuelle que sont les Etats-Unis et l’Iran. Il s’agit en premier lieu de la volonté iranienne d’ouvrir à Téhéran le 20 Mars 2006 la première bourse pétrolière en Euros, ouverte à tous les producteurs de pétrole de la région, Saddam aussi avait fait l’affront de vouloir vendre son pétrole en Euros en remplacement du Dollar, ce qui bien entendu mettait en cause l’hégémonie du Dollar sur les marchés financiers.

Rappelons que l’accord passé avec les saoudiens dans les années cinquante stipulaient précisément la prépondérance du dollar dans les échanges commerciaux.
En second lieu, la décision de la Réserve Fédérale américaine d’arrêter à partir du 23 Mars 2006 de publier l’indicateur M3 : Suppression de la parution de l’indicateur macro-économique M3 (l’indicateur le plus fiable sur la quantité de dollars circulant dans le monde, monnaie en circulation, dépôts à vue, dépôts d’épargne).

Selon LaRouche « la clique financière qui détient nominalement une bonne partie des matières premières de la planète, à travers leurs hedge funds et leurs opérations off-shore, espère s’imposer. Ces cercles revendiqueront la propriété des matières premières et des capacités productives du monde, et alors nous aurons une mondialisation totale, une dictature synarchiste mondiale. »

En clair, cela revient à dire que les US pourront en toute liberté et sans contrôle international émettre autant de billet ‘’vert’’ dans le circuit monétaire pour finaliser la monopolisation des matières premières: Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d'échange légalisé, qui conserve le surplus de sa valeur. C'est pourquoi elle était jadis un monopole de l'Etat (droit de battre monnaie). Les pièces d'or, d'argent et de cuivre qui circulaient comme monnaie étaient battues par l'Etat. Ainsi, les pièces de monnaie étaient simultanément moyen d'échange et valeur durable.
Mais pour battre monnaie, l'Etat doit avoir de l'or et de l'argent. Il était donc important qu'il disposât de mines d'argent ,ce qui lui permettait de battre des monnaies supplémentaires en argent. Inversement, les citoyens savaient que l'Etat ne pouvait battre monnaie que dans la mesure où il disposait des métaux précieux correspondants. L'approvisionnement en métaux précieux était donc la base de la monnaie de métal précieux en circulation (monnaie d'or en circulation).

Décryptage de l’événement « Suppression de la parution de l’indicateur macro-économique M3 5]


L'étape décisive menant à l'abandon de la monnaie d'Etat a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des Etats-Unis. Bien que la constitution américaine ne prévoie que l'or et l'argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d'émettre sa propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par le gouvernement des Etats-Unis.

Un pendant avec la Banque de France s’est produit à l’époque de Napoléon Bonaparte.

Après la Première Guerre mondiale, cette banque privée a racheté les réserves d'or mondiales. Il en est résulté que de nombreuses autres monnaies n'ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont sombrés dans la déflation (première crise économique mondiale).

A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l'instauration d'un nouvel étalon dollar-or a été donc décidée en 1944 à Bretton Woods. Pendant la guerre mondiale, les Etats-Unis ont exigé des belligérants le paiement d'armements en or. L'or de l'Allemagne a dû être remis comme butin. Ainsi, plus de 30000 tonnes d'or venant du monde entier se sont accumulées aux Etats-Unis, soit davantage que dans tous les autres pays réunis. Cet or a servi de couverture au dollar. Mais comme les banques centrales du monde détenaient une grande partie des dollars à titre de réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu émettre davantage de monnaie que leur quantité d'or. L'étranger avait en effet besoin de dollars pour acheter les matières premières traitées uniquement en cette monnaie. Outre l'or, le dollar est donc devenu toujours davantage une réserve monétaire des autres banques centrales. Le règne du dollar sur le monde avait commencé.

Les perdants du grand jeu de l'oligarchie financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de confiance à la monnaie, qui croient toujours que celle-ci n'a pas une simple fonction d'échange, mais qu'elle sert encore de préservateur de la valeur. Les hommes n'ont visiblement pas tiré de leçon de la dévalorisation constante de la monnaie de ces 40 dernières années. Celle-ci s'accélérera ces prochaines années avant la catastrophe finale, car elle sert uniquement aux manipulateurs. Celui qui attache donc de l'importance au maintien de la valeur à long terme de son patrimoine ne peut pas continuer à avoir des placements en valeurs monétaires, en polices d'assurances, en obligations ou en espèces, il doit investir en valeurs réelles, comme la haute finance lui en donne l'exemple.

N’avez-vous pas remarqué la flambée du cour de l’or ? Jamais l’or n’a été autant une valeur sûre.

L’étape suivante serait une nouvelle monnaie : l’Euro-dollar

Le passage à une monnaie ‘’Euro-dollar semble être l’étape suivante: une fois avoir déprécié le Dollar à moins de 10% de sa valeur actuelle, permettra au pouvoir financier de monopoliser les 20% de richesse, de valeurs réelles, des matières premières que se système au fond, ne sert que les intérêts de quelques familles et privilégiés qui ont décidé par la ruse et la fourberie de s’approprier les richesses mondiales avec un système économique et monétaire qui n’a que seul objectif l’appauvrissement de l’humanité au profit cette élite auto-proclamée.

De la réforme monétaire à la monnaie mondiale [5]

Imprudemment, Greenspan a indiqué dans un discours «qu'une correction fondamentale du dollar aurait lieu d'ici 2007 et que l'on pourrait fondre à cette fin le dollar et l'euro en euro-dollar, une nouvelle monnaie mondiale.» Cette vue est conforme aux besoins de la haute finance américaine, car l'abus du dollar ne peut se poursuivre que jusqu'en 2007 au pire. En effet, la confiance du monde dans cette monnaie privée accrue sans trêve, perdant de plus en plus de sa valeur et maintenue artificiellement devrait avoir disparu jusqu'alors. Le dollar subira donc une transformation ces prochains temps. Si une fusion avec l'euro avait lieu, la haute finance des Etats-Unis atteindrait des objectifs importants:

Une nouvelle monnaie permettrait de dévaloriser les anciennes dettes monétaires et, partant, de spolier les créanciers détenant encore de cette monnaie. Si le nouvel euro-dollar vaut 20 anciens dollars ou 15 euros, les anciennes monnaies sont dévaluées en conséquence, les créanciers détenteurs d'ancienne monnaie spoliés, le jeu a profité aux émetteurs de monnaie privée.

L'Etat fédéral américain surtout se débarrasserait ainsi de ses dettes: l'endettement envers l'étranger, qui atteint actuellement 5200 milliards de dollars, ne se chiffrerait alors qu'à 2600 milliards d'euro-dollars, soit une dévaluation de 50%.

Les détenteurs d'anciens dollars seraient les principales victimes, les montants qu'ils détiennent étant dévalués de 50, voire de 90%. Les banques centrales de Chine, du Japon et d'Europe, qui détiennent d'importantes réserves monétaires en dollars, en pâtiraient particulièrement.

Toutefois, le but principal de la haute finance américaine est d'établir ainsi une monnaie mondiale qu'elle contrôlerait. Sous un régime d'euro-dollars, le Système fédéral de réserve appartenant à la haute finance des Etats-Unis aurait forcément une majorité. Cette haute finance contrôlerait alors la majorité du système. A cette fin, la haute finance des Etats-Unis a choisi la BRI (Banque des règlements internationaux), une organisation privée dont elle a déjà acquis secrètement la majorité des parts. Si la BRI devenait la banque centrale émettant les euro-dollars, les mêmes propriétaires privés seraient, par hasard, les principaux propriétaires de la nouvelle banque centrale, qui étaient auparavant les propriétaires de la Fed. Ils pourraient jouer le jeu consistant à émettre de la monnaie à leur gré, à un niveau supérieur, qu'ils ont joué jusqu'à maintenant avec le Système fédéral de réserve – et bénéficier de surcroît de la diminution de leur endettement due à la réforme monétaire. L'augmentation de la masse monétaire mondiale qui a eu lieu jusqu'à maintenant, cette grande escroquerie monétaire, serait effacée par la réforme monétaire. Les vieux malfaiteurs bénéficieraient d'un nouveau système, d'une nouvelle monnaie, qui leur permettrait d'utiliser aux mêmes fins la monnaie mondiale euro-dollar durant les 20 à 30 prochaines années.

Ce faisant, la haute finance des Etats-Unis aurait donc monopolisé par escroquerie les valeurs réelles mondiales – parmi lesquelles figurent des biens aussi essentiels que les semences, les denrées alimentaires, l'eau, l'énergie et les métaux, mais aurait aussi bâti de nouveau un monopole monétaire à sa disposition, qu'elle pourrait utiliser à son gré – une machine d'accroissement monétaire, tel l'âne aux ducats de la légende.

Même la publication de ce système d'escroquerie ne provoquera pas de cris dans le monde. On parlera de «théorie du complot», d'«antiaméricanisme», voire d'«antisémitisme» (Rothschild) ou s'efforcera d'empêcher de telles publications, une partie essentielle des médias imprimés et électroniques mondiaux appartenant à la haute finance des Etats-Unis.

Selon les chercheurs et analystes de LEAP/E2020 qui ont ainsi identifié 7 crises convergentes que les décisions américaine et iranienne de la semaine du 20 au 26 Mars 2006 vont cristalliser et devenir vecteur de crise globale.

Les domaines politique, économique et financier, et militaire seront touchés: crise de confiance dans le Dollar, crise des déséquilibres financiers américains, crise pétrolière, crise du leadership américain, crise du monde arabo-musulman, crise de la gouvernance mondiale, crise de la gouvernance européenne
 

L’ouverture par l’Iran d’une bourse pétrolière libellée en Euros à la fin mars 2006 marquera la fin du monopole du Dollar sur le marché mondial du pétrole. Le résultat immédiat sera de nature à bouleverser le marché mondial des devises puisque les pays producteurs pourront désormais utiliser l’Euro également pour facturer leur production. Parallèlement, les pays européens en particulier pourront acheter le pétrole directement dans leur devise sans passer par le relais du Dollar. Concrètement, dans les deux cas cela signifie qu’un moins grand nombre d’acteurs économiques aura besoin d’un moins grand nombre de Dollars. Cette double évolution s’exercera donc dans le même sens, à savoir celui d’une réduction très significative de l’importance du Dollar comme monnaie internationale de réserve, et donc d’un fort affaiblissement, durable, de la devise américaine en particulier par rapport à l’Euro. Les évaluations les plus conservatrices placent l’Euro à 1,30 Dollar à la fin 2006. Mais si la crise est de l’ampleur qu’anticipe LEAP/E2020, les estimations donnant l’Euro à 1,70 Dollars en 2007 ne paraissent plus irréalistes.

Le projet d’une bourse iranienne du pétrole accélérerait la chute de l’empire américain. [2]

Le gouvernement iranien a finalement mis au point l’ultime arme « nucléaire » qui pourrait rapidement détruire le système financier qui soutient l’Empire Américain. L’arme d’une bourse que l’Iran a prévu d’ouvrir en mars 2006. Elle sera basée sur un mécanisme de négoce de pétrole en euros. En termes économiques, la danger pour le dollar est bien plus grand que celui représenté naguère par Saddam, parce que cela permettrait à n’importe qui, désireux d’acheter ou de vendre du pétrole en euros, de court-circuiter complètement le dollar. Dans ce cas, il s est probable que pratiquement tout le monde adopterait avec enthousiasme l’euro comme monnaie de paiement du pétrole.

Les européens n’auraient plus à acheter ou vendre des dollars pour payer le pétrole, et pourraient payer avec leur propre devise. L’adoption de l’euro pour payer le pétrole donnerait à la monnaie européenne un statut de devise de réserve au détriment de celle des Etats-Unis.

Les Chinois et les Japonais seraient particulièrement heureux d’adopter ce nouveau monnaie d’échange pour le pétrole, parce que cela leur permettrait de réduire considérablement leurs énormes réserves de dollars et de diversifier avec des euros, se protégeant ainsi des dévaluations successives du dollar. Ils pourraient décider de garder une petite partie de leurs dollars et de carrément se débarrasser d’un autre partie. Une partie serait gardée pour régler quelques futurs achats en dollars, mais leurs réserves seraient désormais constitués en euros.

Les Russes ont un grand intérêt à adopter l’euro - la majeure partie de leurs échanges s’effectuent avec les pays européens, les pays exportateurs de pétrole, avec la Chine et avec le Japon. L’adoption de l’euro faciliterait d’emblée les échanges avec les deux premiers blocs, et facilitera à terme les échanges avec la Chine et le Japon. De plus, il semblerait que les Russes détestent posséder des dollars qui se dévaluent, car ils viennent de se convertir à la religion de l’or. Les Russes ont aussi ranimé leur nationalisme et ils ne seraient que trop heureux d’adopter l’euro si cela pouvait donner un coup de poignard dans le dos des étasuniens, et c’est avec un sourire aux lèvres qu’ils observeraient les étasuniens perdre leur sang.

Les pays arabes exportateurs de pétrole, face à leurs montagnes de dollars dévalués, adopteraient l’euro avec enthousiasme afin de diversifier leurs. Comme les Russes, leurs échanges s’effectuent principalement avec les pays européens, et ils préféreraient la devise européenne, plus stable. Sans parler du djihad contre l’ennemi infidèle.

Suite sur http://www.alterinfo.net/L-agression-prochaine-contre-l-Iran-cache-t-elle-la-fin-%E2%80%98-programmee-du-systeme-economique-et-bancaire-mondial-_a1157.html

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Dey
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« Répondre #39 le: 04/02/2007 - 15:38:38 »

Voila les vrais terroristes bras armès des nouvelles guerres "coloniales" pour la spoliation des hydrocarbures des pays musulmans

http://video.google.fr/videoplay?docid=-8184253307321536024&q=Alex+Jones

http://video.google.com/videoplay?docid=718236659434732032&q=kevin+ryan&hl=en

http://video.google.fr/videoplay?docid=-3214916356618888657&q=guerre+iran

http://www.infowars.com/

http://www.reopen911.info/

http://www.dedefensa.org/index.php

http://pilotsfor911truth.org/

http://www.google.fr/search?hl=fr&tbs=vid%3A1&q=GREAT%2BCONSPIRACY&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=&aql=&oq=

http://www.patriotsquestion911.com/

L'Egypte et Israél (Mossad) collaborent dans l'espionnage des réseaux de télécommunication et le trafic d'héroine

Voir les preuves sur le liens suivants :

--->> http://www.youtube.com/watch?v=JwckJoP7-wg&mode=related&search=

Qui contrôle les réseaux de télécommunication Algériens ?

Qui sont nos ennemis et nos amis ?

Qui sont vraiment les commanditaires et exécutants de l'instabilité et de la guerre civile Algérienne et nord africaine ?

Qui sont les esclaves et les hommes libres ?

 
Transformation précipitée de l'endettement en dollars en endettement en dollars-euros?
Mardi 30 Janvier 2007
http://www.alterinfo.net/Transformation-precipitee-de-l-endettement-en-dollars-en-endettement-en-dollars-euros-_a6093.html

La fuite hors du dollar des Etats-Unis ne s'observe pas seulement dans les pays pétroliers importants, mais aussi en République populaire de Chine, qui dispose de réserves d'un montant dépassant un billion de dollars. Pour empêcher la conversion massive de ces réserves décisives, le chef de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, et le ministre des finances des Etats-Unis, Henry Paulson, se sont rendus personnellement à Pékin à la mi-décembre, accompagnés d'une délégation de haut rang. Mais les autorités chinoises leur ont opposé un refus, qu'elles ont justifié de la manière suivante:


1. Après que la Réserve fédérale a cessé de publier, à partir de mars dernier, sa statistique des variations de la masse monétaire M3, aucun expert ne peut plus estimer, dans le monde entier, combien de dollars sont générés.

2. Les Etats-Unis n'ont toujours pas de stratégie convaincante qui permette de réduire leur déficit budgétaire, voire de régler leurs dettes accumulées dans le monde. Visiblement, la «planche à billets» devra y pourvoir à l'avenir également. Pour cette raison notamment, le dollar a perdu beaucoup de sa valeur ces derniers mois, ce qui a réduit aussi la valeur des réserves chinoises libellées en dollars. Pékin entend se séparer d'une partie tout au moins de ces réserves avant que d'autres Etats n'y procèdent, ce dont la valeur du dollar pâtirait.

Des témoins ont rapporté que, après avoir pris connaissance de ces nouvelles, Bernanke a quitté la salle de séances pâle et déconcerté. Cette séance lui a confirmé qu'une partie considérable des réserves chinoises en dollars pourrait être liquidée à court ou à moyen terme. Certes, Pékin procédera avec circonspection afin de ne pas en souffrir soi-même. Il faut s'attendre à des conversions en euros, en yens et en francs suisses. Par ailleurs, Pékin pourrait acquérir en masse des métaux précieux par exemple, ainsi que des biens économiques et des armements de toutes sortes. Ces achats précisément devraient valoir aux entreprises américaines une conjoncture extraordinaire dans certains domaines, si bien que les suites fatales des liquidations pour les Etats-Unis seraient différées en une certaine mesure. Or la conséquence finale n'est rien moins que le risque d'un effondrement complet du dollar!

Il ne faut évidemment pas s'attendre ä ce que les autorités américaines observent sans réagir cette évolution périlleuse pour toute l'économie. Dans les milieux diplomatiques, on part de l'idée que Washington pourrait prier l'Arabie saoudite, par exemple, de ne plus livrer de pétrole à la Chine, ce qui toucherait Pékin fortement. Planifiant d'habitude à long terme, les stratèges chinois doivent avoir intégré cependant de tels scénarios dans leurs calculs. Ils sont visiblement parvenus à la conclusion que les flux pétroliers provenant d'Arabie saoudite ne tariraient guère. Pékin est en effet presque convaincu que l'Arabie ne serait pas disposée à prendre ces mesures sans contre-prestation. De nombreux experts prévoient, dans ce cas, que les Etats-Unis seraient «priés» de renoncer à leur soutien sans conditions à Israël. Or une telle condition n'est guère réalisable dans aux Etats-Unis actuellement.

* * *

me. D'autres connaisseurs de la communauté financière ont déjà souligné depuis longtemps qu'une fusion du dollar et de l'euro en dollar-euro pour échapper à la transformation précipitée des dettes américaines avait été discutée à un niveau international élevé. Grâce au cours du change correspondant, la zone dollar pourrait se débarrasser facilement de ses dettes. Cette solution nécessiterait la collaboration de la BRI (Banque des règlements internationaux), de la Banque mondiale (Wolfowitz!), du FMI et de quelques «conglomérats financiers privés».

Une autre possibilité serait de diviser le dollar en dollar intérieur et dollar extérieur. Ainsi, les habitants des Etats-Unis auraient le même pouvoir d'achat qu'auparavant, alors que ceux qui détiennent des dollars hors du pays, tels les Chinois, la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse, seraient les dindons de la farce. D'après ce scénario, le rapport serait de 1 à 5, de sorte que tout dollar extérieur ne vaudrait que 20 cents d'un dollar intérieur. Une telle transformation ne peut pas avoir lieu sans préparation ni bruits annexes. En effet, il s'agit d'une transformation écono-mique d'une ampleur inconsidérée qui se profile à l'horizon. Les caisses de pension ont effectué des placements importants en dollars et détiennent des actions – celles de banques par exemple – dont les cours devraient baisser à la suite de tels événements. Il y a donc lieu d'observer dans quelle direction souffle le vent. La rédaction recueille toute information avec la plus vive reconnaissance! •

Source: Vertrauliche Mitteilungen n° 3701 du 16/1/2007

Par défaut de couverture, le dollar va s'effondrer. Des Etats, groupes d'entreprises, fonds de placement et particuliers fortunés en nombre croissant se débarrasseront de leurs dollars et provoqueront ainsi une crise de l'économie américaine tout d'abord, puis une crise de l'économie mondiale.

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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Washington s'alarme cependant, car l'attaque monétaire des Chinois a lieu à un moment très défavorable. Le gouvernement agit comme dans une citadelle assiégée, et sa marge de manœuvre est dangereusement restreinte à tous égards. Pour l'instant, Bush, Cheney et leurs acolytes ne disposent d'aucun moyen pour s'opposer à Pékin. Un fonctionnaire du ministère de la défense s'est exprimé ainsi à ce sujet: «Si les Chinois déversent des milliards de dollars sur le marché pour provoquer l'effondrement de la monnaie américaine, ils peuvent rejeter de la scène mondiale les Etats-Unis, puissance militaire et économique, sans tirer un seul coup!» Un exemple classique des arts martiaux asiatiques: une victoire sans combat ...

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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D'autres Etats réagissent à l'accroissement dépourvu de valeur de la monnaie des Etats-Unis et à l'embargo mis par la Réserve fédérale sur la statistique de la circulation monétaire en s'éloignant rapidement du dollar pour se tourner vers l'euro. C'est ainsi que Téhéran a commencé à convertir tout son commerce extérieur, comme le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham, l'a annoncé, du dollar en euro. L'Iran réagit ainsi aux pressions croissantes exercées par les Etats-Unis et aux difficultés commerciales qui en découlent, les Etats-Unis ayant atteint dans le cadre du «conflit nucléaire» que de nombreuses banques mettent un terme à leurs relations avec des clients iraniens. «Le gouvernement a enjoint à la banque centrale de remplacer le dollar par l'euro afin de limiter les problèmes des organes gouvernementaux relatifs au commerce international et aux crédits documentaires», a relevé Elham, le porte-parole du gouvernement.

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Horizons et débats

Mardi 30 Janvier 2007
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« Répondre #40 le: 07/02/2007 - 16:49:38 »

Voila l'histoire des grand-pères et pères de ces nouveaux pétroterroristes commanditaires de ces nouvelles guerres "coloniales" (Algérie, Afghanistan, Irak, Iran etc...) pour la spoliation des hydrocarbures des pays "musulmans".

L'histoire secrète du pétrole
http://www.google.fr/search?q=histoire+secr%C3%A8te+du+p%C3%A9trole&tbo=p&tbm=vid&source=vgc&hl=fr&aq=f

Lien entre les attaques du 11 septembre 2001, le pic pétrolier et le totalitarisme des USA
After the disaster of Iraq, Bush turns his attention to Algeria
By Leonard Doyle The Independent - Published: 09 February 2007
http://news.independent.co.uk/world/americas/article2251347.ece

War, it is said, is God's way of teaching Americans geography. As Iraq sinks into the mire, President Bush's attention is turning to Algeria.

He is, we are told, reading Alistair Horne's "A Savage War of Peace," the definitive account of the French twentieth-century experience of fighting Muslim insurgents. It recounts in detail how the French tortured Algerian combatants and non-combatants alike and how despite winning the Battle or Algiers they eventually lost the war.

There are enough alarming comparison between the two conflicts: compromised officials, porous borders, a hated occupying force to keep President Bush glued to the weighty book.

Horne compares the abuse of detainees at Abu Ghraib and the indefinite detention of detainees in Guantanamo to French behaviour in Algeria. It ultimately cost France the war, because the wave of public revulsion was such when it was publicised that opinion swung violently against the conflict.

Another cautionary tale about Algeria, is the bloody chaos, the French left behind when they eventually extricated themselves in 1962. There followed decades of civil war and tens of thousands of civilian deaths and human rights abuses on a massive scale by Islamic insurgents and the government forces.

As in Algeria, a major power is faced with an Arab insurgency that has targeted the occupying forces as well as the police, public servants, innocent civilians. The Americans are facing the same issues that the occupying French faced in the Algeria of the 1950s. France had 500,000 troops in Algeria at one point, far more than the numbers of US troops in Iraq.

As Horne told National Public Radio in the US: "I was asked to send it to him, and I thought, rather impudently... it's 700 pages, I thought I would simplify things for him by underlining one or two points... and this was largely around the time of Abu Ghraib. And I pointed out to him that the whole question of abuse and torture is no no no... The French won the Battle of Algiers, you may have seen that famous film, through the use of torture, but they lost the war through it."
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« Répondre #41 le: 13/02/2007 - 17:39:41 »


VLADIMIR POUTINE, PRESIDENT DE LA RUSSIE, VIENT D'ORDONNER LE DEPLOIEMENT DES FORCES MILITAIRES RUSSES EN IRAN POUR PROTEGER ET CONTRER LES ATTAQUES CONTRE CES INTERETS EN IRAN

VOIR DOCUMENT CI-DESSOUS (en anglais traduit du russe)

February 13, 2007

Putin Orders Russian Military Forces To Attack US Forces During Iran Invasion

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

Russian Military Analysts are reporting today that President Putin has issued orders to the Russian Interior Ministry to ‘immediately’ dispatch Spetsnaz (Special Forces) troops to Iran to protect ‘vital’ Russian assets, including the Bushehr Nuclear power plant.

These reports state that this order from President Putin to the Interior Ministry includes the phrase, “against any and all hostile forces”, and which analysts state is a direct threat to US and Israeli Forces currently massing for their planned attack and invasion of Iran.

According to these reports, President Putin was ‘strongly’ lobbied by Saudi Arabia to create a ‘buffer’ against further US aggression in the Gulf Region, and which the Saudi King in his talks with President Putin this week stated his belief that the United States after attacking Iran would then set its sites upon his oil rich nation.

The fears of Saudi Arabia about an American takeover of their oil fields was further confirmed this week with the pronouncements of US Undersecretary of State Nicholas Burns to end US oil purchases from Venezuela, and which would leave only the Saudi Kingdom able to make up the difference in lost oil to the Americans.

President Putin in his speech before the Munich Security Conference this past week further warned the United States against its planned military expansion, and as we can read:

"It is world in which there is one master, one sovereign. And at the end of the day this is pernicious not only for all those within this system, but also for the sovereign itself because it destroys itself from within.

And this certainly has nothing in common with democracy. Because, as you know, democracy is the power of the majority in light of the interests and opinions of the minority.

Incidentally, Russia – we – are constantly being taught about democracy. But for some reason those who teach us do not want to learn themselves.

I consider that the unipolar model is not only unacceptable but also impossible in today’s world. And this is not only because if there was individual leadership in today’s – and precisely in today’s – world, then the military, political and economic resources would not suffice. What is even more important is that the model itself is flawed because at its basis there is and can be no moral foundations for modern civilisation.

Along with this, what is happening in today’s world – and we just started to discuss this – is a tentative to introduce precisely this concept into international affairs, the concept of a unipolar world.

And with which results?

Unilateral and frequently illegitimate actions have not resolved any problems. Moreover, they have caused new human tragedies and created new centres of tension. Judge for yourselves: wars as well as local and regional conflicts have not diminished. Mr Teltschik mentioned this very gently. And no less people perish in these conflicts – even more are dying than before. Significantly more, significantly more!

Today we are witnessing an almost uncontained hyper use of force – military force – in international relations, force that is plunging the world into an abyss of permanent conflicts. As a result we do not have sufficient strength to find a comprehensive solution to any one of these conflicts. Finding a political settlement also becomes impossible.

We are seeing a greater and greater disdain for the basic principles of international law. And independent legal norms are, as a matter of fact, coming increasingly closer to one state’s legal system. One state and, of course, first and foremost the United States, has overstepped its national borders in every way."

Virtually unknown to the American peoples themselves are that their Military Leaders plans do not call for a World based upon democratic ideals, but are instead based upon the ancient Roman model of establishing American based protectorates around the Globe to insure the survival of the United States against both Russia and China, and who their Defense Secretary recently warned the US Congress:

"We need the full range of military capabilities," including ground combat forces to battle large armies and nimble special operations troops to scout out terrorist threats, Gates told the House Armed Services Committee. "We don't know what's going to develop in places like Russia and China, in North Korea, in Iran and elsewhere."

Russia has reacted harshly to the Americans by demanding an explanation for the stance being taken by their War Leaders, and as we can read:

"Moscow has demanded Washington’s explanation of the U.S. defense secretary’s Wednesday statement on uncertain prospects of developments in Russia, North Korea, Iran and China, a Russian foreign ministry spokesman said Monday.

Robert Gates said Wednesday the United States needs forces to combat big armies and special units to counter terrorism as he is unaware what may develop in such countries as Russia, North Korea, Iran and China."

Aside from the United States war zones, and where in Iraq, Afghanistan and Somalia the political control rests with powerful militias and warlords, the ‘model’ the Americans are building for their allies is based solely on powerful dictators and not free and fair elections, and as we can see evidenced by:  Egypt, and which is ruled by President for Life Mubarak; Pakistan, ruled by Military Dictator Mushaffaf; Jordan, ruled by King; Saudi Arabia, ruled by King; Gulf States, all ruled by Kings.

Most ironic about the despotic Muslim states supported and financed by the Americans is that the only 2 Muslim nations that have held free and fair elections, Iran and Lebanon, have suffered the full rage and anger of the United States and its allies.

Fears for the American people are further raised in these reports due the United States Militaries preparing to open their vast concentration camps in the American Southwest regions, and which reports from America show the preparations being made for the American, British and Germany troops being raised to guard these camps:

"The Pentagon has awarded nearly $1 million to the city of El Paso to help prepare for the arrival of thousands of new troops at Fort Bliss. Democratic Representative Silvestre Reyes, who heads the House Intelligence Committee, announced the grant Monday.

The money from the Defense Department's Office of Economic Adjustment will help pay for housing, utilities, education, public safety, health and social services. The award comes as Congress is fighting a Thursday deadline to pass a spending bill to keep the federal government operating.

The bill has been under debate amid Republican complaints that the legislation doesn't include enough money for Base Closing and Realignment work this year. The bill provides $2.5 billion for that work, but some Republicans want more. Fort Bliss is due to receive 20,000 troops, plus family members, over several years."

As President Putin has urged the American War Leaders 'not to pose as Lord God', he has also reminded the Russian people that "Russia’s religion and nuclear weapons are equally important for the national security".

It is with much sadness that we have to report today that the American War Leaders are not heeding the warnings of President Putin, and in not doing so are plunging our entire World towards the abyss.  

© February 13, 2007 EU and US all rights reserved.

[Ed. Note: The United States government actively seeks to find, and silence, any and all opinions about the United States except those coming from authorized government and/or affiliated sources, of which we are not one.  No interviews are granted and very little personal information is given about our contributors to protect their safety.]
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« Répondre #42 le: 19/02/2007 - 16:01:23 »

Mauvaises nouvelles pour l'économie Algérienne et sa stabilité socio-politique, une "dévaluation" catastrophique du Dollar US est imminente (Avril 2007) et les conséquences seront très dévastatrices pour la stabilité economique et socio-politique de l'Algérie après Avril 2007.

J'espère que les Algériens sont préparés pour subir les ondes de choc causées par la "dévaluation" du Dollar US et qui risquent naturellement de détruire toute stabilité economique et socio-politique en Algérie et nous replongé encore et encore dans les abysses de la barbarie luciférienne Algérienne.

Algériens économisez votre sang et suivez l'exemple des Chinois qui sont entrain de remplacer leurs réserves en Dollars US, en Euros, etc par des lingots d'Or.

Les chinois n'ont plus confiance en la valeur des bouts de papiers comme le Dollars US ou l'Euros, Ils sont entrain d'agir par sagesse et pour sauvegarder leur stabilité economique et socio-politique interne.

Alors, Algériens, suivez l'exemple de cette civilisation millénaire chinoise et laissez tomber le dollars US d'une nation financièrement à la dérive qui n'a que 250 ans d'existence.

Algériens stockez des lingots d'or et débarrassez vous des devises en papiers à risques comme le Dollars US, l'Euro ou la Livre Sterling.


LEAP 2020: Crise systémique globale - Avril 2007 : Point d'inflexion de la phase d'impact / Entrée en récession de l'économie US
- Communiqué public du GlobalEurope Anticipation Bulletin N°12 (15 février 2007) -
http://www.alterinfo.net/LEAP-2020-Crise-systemique-globale-Avril-2007-Point-d-inflexion-de-la-phase-d-impact-Entree-en-recession-de-l-economie_a6602.html

Comme annoncé dans le GEAB N°11 en Janvier dernier, le brouillard statistique se dissipe et l'évolution de l'économie US apparaît désormais clairement (vente de détails au point mort en Janvier 2007, déficit commercial record en 2006, révision à la baisse de la croissance US pour 2006, confirmation du ralentissement économique par la Fed, faillites en série des organismes de prêts hypothécaires, poursuite de l'effondrement de l'immobilier US,...). Ainsi, en fonction des évolutions propres à chaque composante de l'économie US, c'est le mois d'Avril 2007 qui va constituer selon LEAP/E2020 le point d'inflexion de la phase d'impact de la crise systémique globale, c'est-à-dire le moment où les conséquences négatives de la crise s'accroissent de manière exponentielle. Plus précisément, il va marquer le moment où toutes les tendances négatives vont converger, transformant de multiples « crises sectorielles » en une crise généralisée, une « très grande dépression », affectant l'ensemble des acteurs économiques, financiers, commerciaux et politiques.


LEAP 2020: Crise systémique globale - Avril 2007 : Point d'inflexion de la phase d'impact / Entrée en récession de l'économie US

C'est donc en Avril 2007 que neuf conséquences directes de cette crise vont converger, à savoir :

1. accélération du rythme et de l'importance des faillites de sociétés financières aux Etats-Unis : de une par semaine aujourd'hui à une par jour en Avril

2. hausse spectaculaire des saisies immobilières américaines : 5 millions d'Américains jetés à la rue

3. effondrement accéléré des prix de l'immobilier US : - 25%

4. entrée en récession de l'économie US en Avril 2007

5. baisse précipitée des taux de la Réserve fédérale US

6. montée en puissance du conflit commercial Chine-USA

7. vente chinoise de Dollar US / retournement du Yen carry-trade

8. chute brutale du Dollar US par rapport à l'Euro, au Yuan et au Yen

9. chute de la Livre Sterling.


Dans le numéro de février de GEAB (sur abonnement), l'équipe LEAP/E2020 détaille la nature et l'enchaînement de ces évolutions pour permettre aux acteurs concernés d'anticiper les conséquences de cette accélération des évènements, qu'ils soient opérateurs sur les marchés monétaires ou financiers, investisseurs, opérateurs commerciaux internationaux, décideurs politiques ou économiques, ou analystes. La stratégie c'est d'abord la maîtrise du temps ! Et dans ce numéro du GEAB, c'est un instrument d'aide à la maîtrise des évolutions du trimestre à venir que nos équipes se sont efforcées de construire.

L'équipe LEAP/E2020 présente dans ce communiqué public une de ces neuf conséquences directes qui sont par ailleurs développées dans le GEAB N°12 (sur abonnement), à savoir :

Hausse spectaculaire des saisies immobilières américaines dès le Printemps 2007: dix millions de citoyens US jetés à la rue dans l'année en cours

En effet, après une hausse de 42%, les saisies immobilières en 2006 aux Etats-Unis touchent désormais en moyenne 1 foyer américain sur 92. Des régions entières comme le Colorado, la Californie, l'Ohio, le Texas atteignent des taux d'un foyer sur 35 ou 40, victime de saisie immobilière. Dans l'Ohio, entre Octobre et Décembre 2006, ce sont 3,3% des maisons et appartements qui ont été saisis (1). On assiste a une accélération du processus de saisie du fait de l'insolvabilité d'un nombre croissant de ménages US (cf. GEAB N°10 sur cette question de l'insolvabilité) : en 2006, ce sont plus de 1,2 millions de saisies immobilières qui ont été effectuées (2) touchant directement entre 4 à 5 millions de citoyens américains (en comptant entre 3 et 4 personnes par foyer).


Pour LEAP/E2020, l'année 2007 va connaître au moins un doublement du nombre de saisies immobilières (3) puisque c'est cette année qu'arrive sur le marché le plus grand nombre de prêts immobiliers à refinancer (près de 2.000 milliards USD). On s'oriente donc vers deux à trois millions de domiciles saisis et environ 10 millions de citoyens américains jetés à la rue pour l'année en cours. Si certains doutent encore que les Etats-Unis sont bien entrés dans une « très grande dépression », qu'ils aillent sur le terrain constater l'impact dévastateur de la crise immobilière et financière sur des millions d'Américains (4). Une multitude de blogs est apparue qui essaye de retracer la catastrophe immobilière en cours et son cortège de drames humains (5). En comptant les trois mois d'intervalle entre le premier non-paiement des intérêts et la saisie du bien immobilier, pour LEAP/E2020 c'est bien en Avril que la seconde grande vague de saisies va frapper le marché US.

_________
Notes:

(1) “Home foreclosures are highest in Ohio”, Beacon Journal, 11/01/2007

(2) “More than 1,2 million foreclosures reported in 2006”, Yahoo Finance, 25/01/2007

(3) “Foreclosures increase 19% in January”, United Business Media, 12/02/2007

(4) “Texas riddled by foreclosures”, Austin Business Journal, 26/01/2007

(5) Comme par exemple, My Real Estate Money ou Foreclosure Pulse.

Jeudi 15 Février 2007
danyquirion@videotron.ca



Transformation précipitée de l'endettement en dollars en endettement en dollars-euros?
http://www.alterinfo.net/Transformation-precipitee-de-l-endettement-en-dollars-en-endettement-en-dollars-euros-_a6093.html

La fuite hors du dollar des Etats-Unis ne s'observe pas seulement dans les pays pétroliers importants, mais aussi en République populaire de Chine, qui dispose de réserves d'un montant dépassant un billion de dollars. Pour empêcher la conversion massive de ces réserves décisives, le chef de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, et le ministre des finances des Etats-Unis, Henry Paulson, se sont rendus personnellement à Pékin à la mi-décembre, accompagnés d'une délégation de haut rang. Mais les autorités chinoises leur ont opposé un refus, qu'elles ont justifié de la manière suivante:


1. Après que la Réserve fédérale a cessé de publier, à partir de mars dernier, sa statistique des variations de la masse monétaire M3, aucun expert ne peut plus estimer, dans le monde entier, combien de dollars sont générés.

2. Les Etats-Unis n’ont toujours pas de stratégie convaincante qui permette de réduire leur déficit budgétaire, voire de régler leurs dettes accumulées dans le monde. Visiblement, la «planche à billets» devra y pourvoir à l’avenir également. Pour cette raison notamment, le dollar a perdu beaucoup de sa valeur ces derniers mois, ce qui a réduit aussi la valeur des réserves chinoises libellées en dollars. Pékin entend se séparer d’une partie tout au moins de ces réserves avant que d’autres Etats n’y procèdent, ce dont la valeur du dollar pâtirait.

Des témoins ont rapporté que, après avoir pris connaissance de ces nouvelles, Bernanke a quitté la salle de séances pâle et déconcerté. Cette séance lui a confirmé qu’une partie considérable des réserves chinoises en dollars pourrait être liquidée à court ou à moyen terme. Certes, Pékin procédera avec circonspection afin de ne pas en souffrir soi-même. Il faut s’attendre à des conversions en euros, en yens et en francs suisses. Par ailleurs, Pékin pourrait acquérir en masse des métaux précieux par exemple, ainsi que des biens économiques et des armements de toutes sortes. Ces achats précisément devraient valoir aux entreprises américaines une conjoncture extraordinaire dans certains domaines, si bien que les suites fatales des liquidations pour les Etats-Unis seraient différées en une certaine mesure. Or la conséquence finale n’est rien moins que le risque d’un effondrement complet du dollar!

Il ne faut évidemment pas s’attendre ä ce que les autorités américaines observent sans réagir cette évolution périlleuse pour toute l’économie. Dans les milieux diplomatiques, on part de l’idée que Washington pourrait prier l’Arabie saoudite, par exemple, de ne plus livrer de pétrole à la Chine, ce qui toucherait Pékin fortement. Planifiant d’habitude à long terme, les stratèges chinois doivent avoir intégré cependant de tels scénarios dans leurs calculs. Ils sont visiblement parvenus à la conclusion que les flux pétroliers provenant d’Arabie saoudite ne tariraient guère. Pékin est en effet presque convaincu que l’Arabie ne serait pas disposée à prendre ces mesures sans contre-prestation. De nombreux experts prévoient, dans ce cas, que les Etats-Unis seraient «priés» de renoncer à leur soutien sans conditions à Israël. Or une telle condition n’est guère réalisable dans aux Etats-Unis actuellement.

* * *

me. D’autres connaisseurs de la communauté financière ont déjà souligné depuis longtemps qu’une fusion du dollar et de l’euro en dollar-euro pour échapper à la transformation précipitée des dettes américaines avait été discutée à un niveau international élevé. Grâce au cours du change correspondant, la zone dollar pourrait se débarrasser facilement de ses dettes. Cette solution nécessiterait la collaboration de la BRI (Banque des règlements internationaux), de la Banque mondiale (Wolfowitz!), du FMI et de quelques «conglomérats financiers privés».

Une autre possibilité serait de diviser le dollar en dollar intérieur et dollar extérieur. Ainsi, les habitants des Etats-Unis auraient le même pouvoir d’achat qu’auparavant, alors que ceux qui détiennent des dollars hors du pays, tels les Chinois, la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse, seraient les dindons de la farce. D’après ce scénario, le rapport serait de 1 à 5, de sorte que tout dollar extérieur ne vaudrait que 20 cents d’un dollar intérieur. Une telle transformation ne peut pas avoir lieu sans préparation ni bruits annexes. En effet, il s’agit d’une transformation écono-mique d’une ampleur inconsidérée qui se profile à l’horizon. Les caisses de pension ont effectué des placements importants en dollars et détiennent des actions – celles de banques par exemple – dont les cours devraient baisser à la suite de tels événements. Il y a donc lieu d’observer dans quelle direction souffle le vent. La rédaction recueille toute information avec la plus vive reconnaissance! •

Source: Vertrauliche Mitteilungen n° 3701 du 16/1/2007

Par défaut de couverture, le dollar va s’effondrer. Des Etats, groupes d’entreprises, fonds de placement et particuliers fortunés en nombre croissant se débarrasseront de leurs dollars et provoqueront ainsi une crise de l’économie américaine tout d’abord, puis une crise de l’économie mondiale.

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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Washington s’alarme cependant, car l’attaque monétaire des Chinois a lieu à un moment très défavorable. Le gouvernement agit comme dans une citadelle assiégée, et sa marge de manœuvre est dangereusement restreinte à tous égards. Pour l’instant, Bush, Cheney et leurs acolytes ne disposent d’aucun moyen pour s’opposer à Pékin. Un fonctionnaire du ministère de la défense s’est exprimé ainsi à ce sujet: «Si les Chinois déversent des milliards de dollars sur le marché pour provoquer l’effondrement de la monnaie américaine, ils peuvent rejeter de la scène mondiale les Etats-Unis, puissance militaire et économique, sans tirer un seul coup!» Un exemple classique des arts martiaux asiatiques: une victoire sans combat ...

Internationaler Hintergrundinfor-mationsdienst für Politik, -Wirtschaft und -Wehrwesen, janvier 2007

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D’autres Etats réagissent à l’accroissement dépourvu de valeur de la monnaie des Etats-Unis et à l’embargo mis par la Réserve fédérale sur la statistique de la circulation monétaire en s’éloignant rapidement du dollar pour se tourner vers l’euro. C’est ainsi que Téhéran a commencé à convertir tout son commerce extérieur, comme le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham, l’a annoncé, du dollar en euro. L’Iran réagit ainsi aux pressions croissantes exercées par les Etats-Unis et aux difficultés commerciales qui en découlent, les Etats-Unis ayant atteint dans le cadre du «conflit nucléaire» que de nombreuses banques mettent un terme à leurs relations avec des clients iraniens. «Le gouvernement a enjoint à la banque centrale de remplacer le dollar par l’euro afin de limiter les problèmes des organes gouvernementaux relatifs au commerce international et aux crédits documentaires», a relevé Elham, le porte-parole du gouvernement.

Internationaler Hintergrundinformationsdienst für Politik, Wirtschaft und Wehrwesen, janvier 2007

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« Répondre #43 le: 20/02/2007 - 12:49:02 »


VLADIMIR POUTINE, PRESIDENT DE LA RUSSIE, VIENT D'ORDONNER AUX FORCES ARMEES RUSSES DE SE PREPARER A MENER UNE GUERRE CONTRE LES USA.

VOIR INFO CI-DESSOUS


February 20, 2007

Putin Orders Military To Prepare For War As US President Granted Unprecedented Martial Law Power

By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers

Kremlin sources are reporting today that President Putin has ordered Russian Military Forces to prepare for war against the United States in an apparent show of force to back up his words at the Munich Security Conference, and were he stated against the Americans:

"It is world in which there is one master, one sovereign. And at the end of the day this is pernicious not only for all those within this system, but also for the sovereign itself because it destroys itself from within."

Putin’s reference to the United States destroying itself from within also appears to be coming to fruition as the American War Leaders have removed the last obstacles from their President being able to declare Martial Law against his own citizens, and as we can read as reported by the International Herald Tribune News Service, and which says:

"A disturbing recent phenomenon in Washington is that laws that strike to the heart of American democracy have been passed in the dead of night. So it was with a provision quietly tucked into the enormous defense budget bill at the Bush administration's behest that makes it easier for a president to override local control of law enforcement and declare martial law.

The provision, signed into law in October, weakens two obscure but important bulwarks of liberty. One is the doctrine that bars military forces, including a federalized National Guard, from engaging in law enforcement. Called posse comitatus, it was enshrined in law after the Civil War to preserve the line between civil government and the military. The other is the Insurrection Act of 1807, which provides the major exemptions to posse comitatus. It essentially limits a president's use of the military in law enforcement to putting down lawlessness, insurrection and rebellion, where a state is violating federal law or depriving people of constitutional rights.

The newly enacted provisions upset this careful balance. They shift the focus from making sure that federal laws are enforced to restoring public order.

Beyond cases of actual insurrection, the president may now use military troops as a domestic police force in response to a natural disaster, a disease outbreak, terrorist attack or to any "other condition."

Changes of this magnitude should be made only after a thorough public airing. But these new presidential powers were slipped into the law without hearings or public debate. The president made no mention of the changes when he signed the measure, and neither the White House nor Congress consulted in advance with the country's governors."

This troubling news coming from American also comes at a time when that Nation is reporting that the inmate numbers at their newly opened Concentration Camps has reached 26,500 detainees, many of whom are entire families. These new American Concentration Camps are also eerily reminiscent of those of the former German Nazi Regime, and which like the American War Leaders of today are stating to their citizens that these Camps are ‘only’ for foreigners.

Russian General Nikolai Solovtsov has further warned both Poland and the Czech Republic that should they allow American missiles into their countries that they too will be targeted by Russian Military Forces.

These reports also come at a time when the British are detailing plans for the American attack upon Iran, and as we can read as reported by the BBC News Service:

"US contingency plans for air strikes on Iran extend beyond nuclear sites and include most of the country's military infrastructure, the BBC has learned. It is understood that any such attack - if ordered - would target Iranian air bases, naval bases, missile facilities and command-and-control centres."

As the American War Leaders continue their push towards Total Global War, it would, perhaps, be wise for the American people to take a good inside-out look at their country as seen from those outside its borders, and as the American Constitutional Lawyer,  Bruce Fein, as most aptly done in writing:

“Suppose an American citizen visits St. Petersburg for the aesthetic thrills of the Hermitage. The American is kidnapped by Russian President Vladimir Putin's version of the KGB for secret transport, indefinite detention, interrogation, and torture in Belarus.

Mr. Putin explains that the visitor was suspected of providing material assistance to Chechen terrorists; that Russia conceives of the entire world as a battlefield against them because they have threatened to kill Russians anywhere; and, that the kidnapping, detention, interrogation and torture was merciful because Russia could have killed the American on the St. Petersburg battlefield for assisting the Chechen enemy.

The American Embassy in Moscow protests that Russia and Belarus have violated international law. The ambassador demands that the American detainee be either tried for an alleged offense in a judicial proceeding that satisfies due process or released and that the Russian and Belarus kidnappers and torturers be criminally prosecuted.

President Putin retorts that he has simply followed the instruction of United States. The Russian president points out that President Bush had earlier dispatched a team of Central Intelligence Agency (CIA) operatives to Italy to kidnap a radical Egyptian cleric, Abu Omar; and, to transport him to Egypt, where he was detained, interrogated and tortured. The CIA operatives have been charged with criminality by an Italian prosecutor, but Mr. Bush has defended Abu Omar's kidnapping, detention and torture under the umbrella of "extraordinary rendition."

Mr. Putin adds that President Bush likewise sanctioned the CIA's kidnapping, detention and abuse of a German citizen of Lebanese descent, Khaled al-Masri. He was plucked from the Serbian-Macedonian border and dispatched to Kabul for detention and coercive interrogation. A German prosecutor has charged 13 CIA operatives with criminal misconduct. As in the Italian case, President Bush has defended the CIA's "extraordinary rendition."

President Putin also underscores that Mr. Bush has proclaimed the entire world is a battlefield against global terrorism, a principle that justifies military tactics, including lethal force, against suspected terrorists wherever they are detected, including civilian establishments.

The American ambassador challenges Mr. Putin's reasoning. In contrast to other world leaders, the ambassador harrumphs, President Bush is infallible on matters of national security and terrorism. He never makes a mistake. Moreover, while all nations are equal, some nations are more equal than others. And by consulting the heavens Mr. Putin would learn that the United States is more equal than Russia in extraordinary rendition or fighting global terrorists. "What's the good of being the planet's sole superpower if you can't make up the rules as you go along?" the ambassador fulminates.

President Putin is unpersuaded. He avers that Russia will not play by Queensberry rules in international affairs while the United States plays by the law of the jungle. He amplifies that American hypocrisy has become its signature, which fuels resentment and anger abroad. President Bush, for example, supports carving out an independent Kosovo from Serbia, but he opposes independence for the Abkhazia or South Ossessia regions of Georgia. President Bush also allies with nations for national security purposes despite egregious human-rights records, for example, Saudi Arabia and Egypt. But when other nations imitate the United States -- as with Russia's ties with Iran or China's with Myanmar -- the United States complains.

The American visitor thus stays in a Belarus dungeon under the kidnapping, extraordinary rendition, and torture precedents of President Bush.

Congress should end this hazard. It should generally prohibit spending any funds of the United States outside a zone of active hostilities to kidnap or torture any citizen or noncitizen. An exception should be made if the purpose of the kidnapping is to prosecute the detainee before a U.S. tribunal according to law; and, the country in which the kidnapping occurred had refused to cooperate in securing the accused for trial by extradition or otherwise. The classic case for the exception is Adolph Eichmann. He was kidnapped by Israel from Argentina in 1960, and prosecuted before an Israeli tribunal for complicity in the Holocaust. At the time of the kidnapping, Argentina was notorious for harboring ex-Nazis.

All history teaches that lawlessness is a double-edged sword. The exhortation of Sir Thomas More in "A Man for All Seasons" is convincing: "Cut a great road through the law to get after the Devil? ... And when the last law was down, and the Devil turned round on you -- where would you hide, Roper, the laws being all flat? ... The country's planted thick with laws from coast to coast -- Man's laws, not God's -- and if you cut them down... d'you really think you could stand upright in the winds that would blow them? ... Yes, I'd give the Devil benefit of law for my own's safety sake."

© February 20, 2007 EU and US all rights reserved.

 [Ed. Note: The United States government actively seeks to find, and silence, any and all opinions about the United States except those coming from authorized government and/or affiliated sources, of which we are not one.  No interviews are granted and very little personal information is given about our contributors to protect their safety.]
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« Répondre #44 le: 22/02/2007 - 13:08:11 »

La situation est très grave

http://www.prisonplanet.com/
http://www.alternet.org/

Bush's Mysterious 'New Programs'
http://www.alternet.org/rights/32647/

“ENDGAME: Office of Detention and Removal Strategic Plan, 2003-2012"  

http://www.yuricareport.com/Civil%20Rights/Endgame.pdf
http://www.yuricareport.com/Civil%20Rights/TheCampsOfICE.html
http://news.ncmonline.com/news/view_article.html?article_id=9c2d6a5e75201d7e3936ddc65cdd56a9


http://video.google.fr/videosearch?q=FEMA+Concentration+Camp
http://www.apfn.org/apfn/camps.htm
http://www.apfn.org/apfn/camps1.htm
http://www.planetenonviolence.org/USA-et-camps-de-concentration-l-internement-de-citoyens-americains-d-origine-japonaise-pendant-la-seconde-guerre_a755.html
http://www.greaterthings.com/News/Concentration_Camps/index.html
http://www.mindfully.org/Reform/2004/FEMA-Concentration-Camps3sep04.htm

L'étincelle de la nouvelle  "guerre mondiale" est allumée
par Colonel Sam Gardiner.

Sam Gardiner est colonel de l’US Air Force à la retraite. Il a enseigné la stratégie militaire au National War College. Dans son livre intitulé «Truth In These Podia» il explique les méthodes de propagande utilisées par le Pentagone pour «vendre ses guerres».

Le texte suivant de Sam Gardiner, colonel de l’armée de l’air américaine en retraite, confirme nos pires appréhensions. Les Etats-Unis se trouvent dans un état d’alerte très avancé par rapport à une guerre contre l’Iran. Pour inverser ce processus, il faut, au niveau national et international, dans les communes et les municipalités, dans les quartiers des villes, les paroisses, les écoles, les universités et sur les lieux de travail, des campagnes d’information massives sur les dangers d’une guerre parrainée par les Etats-Unis qui inclut l’emploi d’armes nucléaires. Le message doit être fort et clair: ce n’est pas l’Iran qui menace la sécurité dans le monde, ce sont les Etats-Unis et Israël. Même sans l’emploi d’armes nucléaires, les bombardements envisagés pourraient provoquer une escalade qui mènerait finalement à une guerre plus étendue au Proche-Orient.

Des débats doivent aussi avoir lieu au sein des armées et des services secrets, et surtout sur le recours à des armes nucléaires tactiques. Les mêmes discussions doivent être menées dans les couloirs du Congrès américain, dans les administrations municipales et à tous les niveaux du gouvernement. Finalement, la légitimité des acteurs politiques et militaires haut placés doit être contestée. Les grands médias portent aussi une lourde responsabilité dans la dissimulation des crimes commis dans les guerres menées par les Etats-Unis et leurs alliés. Il faut aussi mettre sérieusement en cause leur couverture tendancieuse des guerres au Proche-Orient. Il faut démasquer les mensonges et la désinformation, briser la conspiration du silence et s’opposer à la nature criminelle de l’Administration américaine et des gouvernements qui la soutiennent, à la politique de guerre et de «sécurité intérieure» [homeland security] de l’Amérique qui a déjà défini les contours d’un Etat policier.

Le monde se trouve à un tournant décisif de la crise la plus sérieuse de l’histoire moderne. Les Etats-Unis se sont embarqués dans une aventure militaire, une «longue guerre» qui menace l’avenir de l’humanité. Il est indispensable de placer le projet belliqueux américain au centre du débat politique, surtout en Amérique du Nord et en Europe de l’Ouest. Les dirigeants politiques et militaires opposés à la guerre doivent prendre une position ferme et la défendre depuis leur institution. Les citoyens doivent prendre position contre la guerre individuellement et collectivement.

Michel Chossudovsky, Global Research 16 janvier 2007.

Les pièces avancent. Elles seront en place avant la fin de février. Les Etats-Unis pourront commencer leur escalade militaire contre l’Iran.

Un second porte-avions quitte la côte ouest des Etats-Unis ce mardi. Il sera rejoint par des dragueurs de mines américains et anglais. Des systèmes de défense par missiles Patriot ont aussi été envoyés dans le Golfe.

Pour contrer éventuellement la Corée du Nord qui verrait ces opérations contre l’Iran comme une occasion d’agression, un escadron de chasseurs furtifs F 117 vient d’être déployé en Corée.

Cela s’appelle une escalade militaire. Nous ne devons pas oublier que, de même que l’Iran soutient des groupes à l’intérieur de l’Irak, les Etats-Unis soutiennent des groupes en Iran.

De même que l’Iran soutient le Hamas, nous avons appris il y a deux semaines que les Etats-Unis arment Abbas. De même que l’Iran et la Syrie soutiennent le Hezbollah au Liban, nous savons maintenant que la Maison Blanche a approuvé le soutien de groupes d’opposition au Liban par la CIA. De même que l’Iran soutient la Syrie, nous avons appris que les Etats-Unis vont subventionner des groupes syriens d’opposition.

Nous avons aussi appris cette semaine que le Président américain avait autorisé une attaque contre le bureau de liaison iranien à Irbil [dans le nord de l’Irak].

La Maison Blanche ne cesse de dire qu’il n’y a pas de plan d’attaque contre l’Iran. Manifestement, les faits suggèrent le contraire. Il est tout aussi clair que les Iraniens constateront que le gouvernement des Etats-Unis ne fait pas ce qu’il prétend faire.

Il est possible que la stratégie de la Maison Blanche vise à mettre la pression sur l’Iran sur un certain nombre de fronts, et que cela n’aboutisse à rien. D’un autre côté, si elle est en route pour attaquer l’Iran, nous n’allons pas tarder à voir quelques étapes se dérouler.

D’abord, nous savons qu’un groupe piloté par le National Security Council existe, et que sa mission est de faire naître un sentiment outragé contre l’Iran à travers le monde. Exactement comme avant la seconde Guerre du Golfe, ce groupe de médias commencera à diffuser des reportages destinés à vendre une attaque contre l’Iran. Gare aux atrocités.

Les missiles Patriot en route pour les Etats du Golfe ne sont qu’une partie d’un tout. Le déploiement de certains de ces systèmes de missiles qui sont basés en Europe vers Israël ne m’étonnerait pas, comme ils le furent avant la seconde Guerre du Golfe.

Je prévoirais le déploiement d’avions de chasses américains supplémentaires en Irak, peut-être de certains en Afghanistan.

Je pense que nous entendrons parler du déploiement de certaines des brigades de l’armée étasuniennes, nouvellement envoyées en Irak, vers la frontière avec l’Iran. Leur mission sera d’empêcher toute incursion iranienne en Irak.

Une des dernières étapes avant l’attaque sera le stationnement d’avions-citernes de l’armée de l’air étasunienne dans des endroits inhabituels, comme par exemple en Bulgarie. Ils serviront à ravitailler les bombardiers B2 basés aux Etats-Unis lors de leurs missions contre l’Iran. Quand cela arrivera, nous ne serons qu’à quelques jours d’une attaque.

Il se peut que la Maison Blanche ne mente pas. Il se peut qu’il n’y ait pas de plan pour provoquer l’escalade en Iran. Cependant, le combustible nécessaire à un incendie est prêt. Tout ce qui manque est une étincelle. Le danger est que nous avons créé des conditions qui pourraient mener à une vaste guerre au Moyen-Orient.

Sam Gardiner est colonel de l’US Air Force à la retraite. Il a enseigné la stratégie militaire au National War College. Dans son livre intitulé «Truth In These Podia» il explique les méthodes de propagande utilisées par le Pentagone pour «vendre ses guerres».

The left Coaster, http://www.theleftcoaster.com/, 14 janvier 2007.

Article original en anglais: Iran: Pieces in Place for Escalation
http://www.globalresearch.ca/index.php? … cleId=4483

Traduction: Horizons et Débats, 24 janvier 2007, vol. no 4

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