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Auteur Fil de discussion: Le pétrole est le principal enjeu en Algérie et non pas la religion ou l'arabi..  (Lu 1186050 fois)
kader
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« Répondre #90 le: 10/07/2007 - 11:18:20 »

Irak. Plus de mercenaires que de soldats

par Maurizio Matteuzzi

Mondialisation.ca, Le 7 juillet 2007
Ilmanifesto

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6243

En 2003, le président Bush s’était mis à la tête de la croisade civilisatrice et avait donné le signal de la charge à la « coalition des volontaires » lancée  dans la libération/démocratisation de l’Irak. Quatre ans d’embourbement plus tard, « the coalition of the willing » est devenue « the coalition of the billing ». De la coalition des volontaires à la coalition des payeurs, dans le calembour du reportage sur les contractors ( traduit dans cet article par mercenaires, NDT), publié  hier (4 juillet 2007, NDT) par le Los Angeles Times.
 

Le passage des willing aux billing – des grands chantiers national-idéaux à ceux commerciaux-privés, plus prosaïques – réside entièrement en deux données : en Irak les contractors  privés sont désormais 180 mille contre les 160 mille soldats étasuniens.  Dans les 180 mille mercenaires, parmi ceux préposés aux tâches de soutien, sorte d’hommes de confort de notre époque*,  et les security contractors  (ceux qui sont armés)  21 mille sont américains, 43 mille étrangers, et 118 mille irakiens. Ces derniers sont les plus chanceux et en même temps les plus couillonnés, parce qu’au train où vont les choses, ce seront ceux qui se retrouveront comme les vietnamiens sur le toit de l’ambassade Us à Saigon, tendus vers un impossible hélicoptère du salut. En 2007, les Usa accorderont l’entrée, sur le papier, à 7 mille irakiens. En réalité les veinards n’ont été jusqu’à présent que quelques rares dizaines. Cocus et blousés (cornuti e mazziati**). Un ex-général étasunien à l’ancienne dit que la pratique du Pentagone de « louer des fusils » est « une obscénité ». En réalité c’est une merveille.  Pour Bush c’est la quadrature du cercle. Avec la guerre il fait le bonheur  du complexe militaro-industriel de toujours, en la privatisant il répond aux préceptes de l’équation libérisme-deregulation. Comme par hasard parmi les  principales agences  de mercenaires reviennent des noms connus : KBR de Houston qui est –ou a été – une succursale de Halliburton du vice-président de Bush, Dick Cheney ; et cette vieille ITT de chilienne mémoire… Oh que la guerre est jolie.
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« Répondre #91 le: 13/07/2007 - 09:23:03 »


Le pic pétrolier ? c’est maintenant, dit L'Agence Internationale de l'Energie (AIE) (VO)
10 juillet 2007

Sources:
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1183
http://www.eurotrib.com/?op=displaystory;sid=2007/7/9/10113/62070
http://www.theoildrum.com/
http://www.hubbertpeak.com/campbell/
http://www.peakoil.net/
http://www.oilcrisis.com/

Alors, le pic pétrolier, c’est pour quand ? Entre les pétroliers qui prévoient 20 ou 30 ans de ressources disponibles, et les experts comme Campbell qui affirment qu’il a déjà lieu, voici l’Agence Internationale de l’Energie qui prévoit que l’offre va s’effondrer face à la demande d’ici cinq ans.

World will face oil crunch ‘in five years’

Financial Times, 9 juillet 2007, via De Defensa

(...)  »The IEA said that supply was falling faster than expected in mature areas, such as the North Sea or Mexico, while projects in new provinces such as the Russian Far East, faced long delays. Meanwhile consumption is accelerating on strong economic growth in emerging countries.

 »The problem is exacerbated by the fact that supply from non-members of the Organisation of the Petroleum Exporting Countries will increase at an annual pace of 1 per cent, or less than half the rate of the demand rise.

 »The widening gap between rising consumption and lagging non-Opec supply will force Opec to sharply increase its production in the next five years.

 »Lawrence Eagles, head of the IEA’s oil market division, told the Financial Times : “If we get to the point were there is insufficient supply, the only way to balance the market will be through higher prices and a drop in demand.” »

IEA - global ’oil supply crunch’ looming


Energy Digital, 10 juillet 2007

The world is facing an oil supply ‘crunch’ within five years as global oil demand outstrips supply, the International Energy Agency (IEA) has warned.

In its Medium-Term Oil Market Report, the IEA, which advises 26 industrialised countries, said demand will rise by an average 2.2 percent a year between 2007 and 2012, up from a previous medium-term forecast of 2 percent.

The resultant world oil supply “crunch” will force up prices to record levels and increase the west’s dependence on oil cartel Opec, the IEA said.

The agency said that “oil looks extremely tight in five years time” and there are “prospects of even tighter natural gas markets at the turn of the decade”.

The IEA said that supply was falling faster than expected in mature areas, such as the North Sea or Mexico, while projects in new provinces such as the Russian Far East, faced long delays.

Consumption in emerging countries is accelerating on strong economic growth

At the same time, supply from non-members of the Organisation of the Petroleum Exporting Countries will increase at less than half the rate of the demand rise, at an annual rate of one percent.

The IEA also predicts that UK oil production is set to suffer a dramatic decline from today’s 1.7 million barrels a day to just 1 million b/d in 2012.

The IEA Medium Term Oil Market Report came as oil is approaching last year’s record high. Brent crude oil on Monday rose 72 cents to a 11-month high of $76.34 a barrel.



Le marché pétrolier face à un mur
8 juillet 2007
Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1177

« Si la production n’augmente pas en Irak de manière exponentielle d’ici à 2015, nous avons un très gros problème, même si l’Arabie saoudite respecte ses engagements. Les chiffres sont très simples, il n’y a pas besoin d’être un expert. Il suffit de savoir faire une soustraction. La Chine va croître très vite, l’Inde aussi, et ce que projette l’Arabie saoudite, les 3 mbj en plus, ne suffira même pas pour répondre à la hausse de la demande chinoise. » Fatih Birol, expert de l’AIE, souligne le rôle clé des réserves irakiennes pour retarder l’apparition d’un marché de pénurie. Le ministre de la défense australien vient de l’avouer à demi-mots en déclarant au sujet du pétrole irakien « nous devons bien considérer ce qui arriverait en cas de retrait prématuré des troupes en Irak. » La guerre qui ravage ce pays a pour enjeu la maitrise par l’occident d’une ressource pétrolière devenant insuffisante et qui sera sous peu âprement disputée par l’Asie. Sans l’or noir irakien, le marché pétrolier fera face à un "mur" d’ici à 2015

Entretien avec Fatih Birol, Directeur des études économique de l’Agence Internationale de l’Energie, Le Monde, 26 juin 2007

En septembre 2005, dans les colonnes du Monde, vous lanciez cet avertissement aux pays consommateurs d’or noir : "Sortez du pétrole". Avez-vous le sentiment d’avoir été entendu ?

Fatih Birol. Chaque jour, le marché pétrolier devient plus difficile, à cause de la vitesse de la croissance de la demande et de la concentration de la production dans un très petit nombre de pays. Depuis 2005, la hausse du prix du baril s’est confirmée : le prix actuel, proche de 70 dollars, est un signal important pour les grands pays consommateurs.

L’économie a accepté quasiment sans difficulté cette augmentation du prix du baril.


Vous avez raison, l’économie riche l’a acceptée. Mais le monde ne s’arrête pas aux pays riches. L’Afrique est en grande difficulté. La dette se creuse pour acheter le pétrole. Pour les générations futures, il y a là quelque chose de grave. Mais la facture énergétique et les déficits se creusent aussi aux Etats-Unis, par exemple. Les Etats-Unis et l’Union européenne tentent d’utiliser le pétrole beaucoup plus efficacement, de façon à réduire la croissance de la demande de pétrole. Donc il y a bien eu une réaction de la part des pays consommateurs.

Cette réaction est-elle à la mesure des dangers que vous présagez ?


La sortie du pétrole monte peu à peu dans l’agenda des pays de l’OCDE. Mais il faut souligner qu’une grosse part de la hausse de la demande vient de la Chine et, dans une moindre mesure, de l’Inde. La Chine compte pour l’instant 70 voitures pour mille habitants, contre 680 en Europe et 860 aux Etats-Unis. Si les Chinois veulent rattraper le niveau d’équipement des nations occidentales, que va-t-il se passer ?

Les capacités de production existent-elles pour répondre à une telle augmentation de la demande ?

D’ici à 2015, le marché et l’industrie du pétrole vont être sévèrement mis à l’épreuve. D’ici cinq à dix ans, la production pétrolière hors-OPEP va atteindre un maximum avant de commencer à décliner, faute de réserves suffisantes. Il y a chaque jour de nouvelles preuves de ce fait. Au même moment aura lieu le pic de la phase d’expansion économique de la Chine. Les deux événements vont coïncider : l’explosion de la croissance de la demande chinoise, et la chute de la production hors pays de l’OPEP. Notre système pétrolier sera-t-il capable de répondre à ce défi, c’est la question.

Les dirigeants chinois ont-ils la volonté et la capacité de freiner leur demande de pétrole ?

Cette volonté existe. Mettre en place une politique énergétique radicale est plus facile en Chine que dans un pays ayant un régime politique, disons, différent. D’un autre côté, les Chinois désirent profiter du style de vie occidental. Un Chinois se dit : "si j’ai l’argent, pourquoi je n’achèterais pas une voiture ?"

Je pense que le gouvernement chinois ne pourra pas faire mieux que freiner l’accélération : il y aura toujours une très forte croissance de la demande de pétrole, quoi qu’il arrive. L’industrie du pétrole doit tenir compte de ce fait et prendre les mesures nécessaires.

Peut-on prévoir quel sera le rythme de cette croissance ?

C’est une grande inconnue : quel est le potentiel de croissance des Chinois pour les dix prochaines années : 6 % par an, 7 %, 10 % ? Cette différence de quelques points aura des implications très différentes dans le monde.

Les biocarburants ne constituent-ils pas une réponse à ce défi ?

Encore une fois, il faut regarder les chiffres, plutôt qu’écouter la rhétorique. Beaucoup de gouvernements encouragent la consommation de carburants agricoles, notamment en Europe, au Japon et aux Etats-Unis. Certaines de ces politiques ne sont pas fondées sur une rationalité économique solide : les biocarburants resteront très chers à produire. Mais même si ces politiques aboutissent, nous pensons que la part des biocarburants en 2030 sera de seulement 7 % de l’ensemble de la production mondiale de carburants.

Pour atteindre ces 7 %, il faudra une surface agricole équivalente à la superficie de l’Australie, plus celles de la Corée, du Japon et de la Nouvelle-Zélande...

Cette concurrence avec la surface consacrée à l’agriculture traditionnelle risque d’avoir des conséquences sur le prix des récoltes.

Oui, c’est déjà le cas, et ce n’est pas bon. Et puis il y a aussi des difficultés liées à l’environnement : de plus en plus d’études prouvent que les biocarburants ne réduisent pas automatiquement les émissions de gaz à effet de serre, comparés au pétrole. C’est aussi un gros souci. Donc pour ces raisons à la fois économiques et environnementales, 7 % de la production totale de carburants est un chiffre très, très optimiste. Les carburants agricoles ne remplaceront jamais le pétrole de l’OPEP, comme certains l’espèrent. Leur contribution restera mineure.

Quel peut-être l’apport des nouveaux gisements en Afrique ?

Ce que l’on attend de l’Afrique n’a rien de révolutionnaire : quelques centaines de milliers de barils par jour supplémentaires ici ou là en Afrique de l’Ouest. Cela ne changera pas fondamentalement les choses.

Alors, d’où peuvent venir les nouvelles capacités de production ?

Les deux seuls pays qui peuvent vraiment changer le cours du jeu sont l’Arabie saoudite et l’Irak. Ils peuvent amener sur le marché un volume de brut supplémentaire significatif, s’ils le souhaitent. Mais à quelles conditions ? Il y a là aussi un énorme point d’interrogation. Ici l’inconnue, ce sont les chiffres sur les réserves.

Y a-t-il des raisons de s’attendre à des mauvaises surprises de ce côté-là ?

Je crois que le gouvernement saoudien parle de 230 milliards de barils de réserves. Je n’ai pas de raison officielle de ne pas y croire. Cependant l’Arabie saoudite de même que les autres pays producteurs et les firmes internationales devraient être plus transparents dans la présentation de leurs chiffres. Car le pétrole est un bien très crucial pour nous tous, et notre droit est de savoir, selon des standards internationaux, combien de pétrole il nous reste.

Y a-t-il un risque à court terme ?

On se fonde sur l’hypothèse d’un taux moyen de déclin de la production des champs pétroliers existants de 8 % par an. C’est déjà beaucoup : pour un dollar investi afin d’augmenter les extractions, il faut investir trois dollars pour compenser ce déclin. Mais que se passerait-il si, tout comptes faits, le taux de déclin était de 9 % ? La quantité supplémentaire de pétrole qu’il faudrait trouver pour compenser la différence est égale à la hausse de la consommation de pétrole des pays de l’OCDE prévue d’ici à 2020.

L’Arabie saoudite reconnaît un déclin rapide de plusieurs de ses principaux champs...

Je peux confirmer que l’Arabie saoudite est capable d’atteindre une capacité de production de 15 millions de barils par jour (mb/j) d’ici à 2015, contre 12 mb/j aujourd’hui, conformément à l’engagement du ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Nouaïmi. Or ces 3 mbj supplémentaires, c’est à peu près tout ce qu’on peut attendre pour faire face à la hausse prévue de la demande mondiale de pétrole [cette demande est aujourd’hui de 83 mb/j].

Et l’Irak ?

Si la production n’augmente pas en Irak de manière exponentielle d’ici à 2015, nous avons un très gros problème, même si l’Arabie saoudite respecte ses engagements. Les chiffres sont très simples, il n’y a pas besoin d’être un expert. Il suffit de savoir faire une soustraction. La Chine va croître très vite, l’Inde aussi, et ce que projette l’Arabie saoudite, les 3 mbj en plus, ne suffira même pas pour répondre à la hausse de la demande chinoise.

Mais, vu la situation actuelle en Irak, il est très improbable que ce pays arrive à sa capacité optimale de production juste comme ça !

Si cette situation s’améliorait radicalement, combien de temps faudrait-il pour que l’industrie pétrolière irakienne atteigne sa capacité optimale ?

Les officiels irakiens parlent de 3 à 5 ans. Ils savent mieux que moi. Même si ce qu’ils disent est exact, et que tout se passe bien en Irak, ce sera de toute façon un long processus.

Donc je le répète, l’industrie du pétrole fera face à un test très sérieux d’ici à 2015 : avec le déclin de la production hors-OPEP et le pic de croissance de la Chine, le fossé entre offre et demande va s’élargir de façon significative.

Que deviennent les grandes compagnies pétrolières privées dans ce nouveau jeu qui, d’après vous, sera de plus en plus dominé par le cartel des pays producteurs ?

Ces "majors" [Exxon, Chevron-Texaco, Shell, BP et Total] vont être en difficulté. Elles n’auront plus accès aux nouvelles capacités de production. Ils doivent redéfinir leurs stratégies, sinon s’ils restent concentrés sur le pétrole, ils devront se contenter de marchés de niches.

Vous dites qu’ils ne ne resteront pas des "majors" bien longtemps ?

C’est ce que je dis. Malgré la forte hausse du prix du baril, qui leur permettait d’investir, les "majors" n’ont pas pu reconstituer leurs réserves !

Donc si les choses ne s’améliorent pas en Irak...

... il y a un mur, un grand test devant nous, si les puissances occidentales et aussi la Chine et l’Inde ne révisent par leur politique énergétique de façon substantielle, en taxant plus le pétrole, en recherchant plus d’efficacité énergétique.

On n’en prend pas vraiment le chemin. La consommation mondiale de pétrole croît de plus en plus vite.

Malheureusement, il y a beaucoup de paroles, mais peu d’actes. J’espère vraiment que les nations consommatrices vont comprendre la gravité de la situation, et mettre en place des politiques très fortes et radicales pour ralentir la hausse de la demande de pétrole.

Une telle démarche jouerait en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, une lutte à l’issue encore très incertaine...

Je crois qu’il y a bien des façons de combattre le réchauffement climatique. Mais il faut être très clair : si vous voulez résoudre le problème du réchauffement, c’est impossible de le faire sans l’Inde et surtout sans la Chine, qui vient de devenir le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre. La Chine est la clé.

A eux seuls, d’ici à 2030, les Chinois pourraient émettre plus de deux fois plus de gaz carbonique que l’ensemble des pays de l’OCDE . Cela n’a aucun sens de prendre des mesures si la Chine ne participe pas.

Un exemple : l’Europe s’est engagée à réduire ses émissions de 20 % d’ici à 2020. Certains disent que c’est réaliste, d’autres disent que ça ne l’est pas. Mais la question n’est pas là. Au rythme actuel, la Chine n’aura besoin que de un an et demi pour émettre les 20 % d’émissions que l’Europe se dit prête à économiser !

Vous rencontrez des hauts responsables chinois. Le climat est-il une préoccupation majeure pour eux ?

La première préoccupation des dirigeants chinois, c’est la croissance et l’efficacité économique. Bien sûr, ils se penchent sur les problèmes d’environnement, mais ce sont les problèmes locaux qui les préoccupent le plus. La pollution de l’air des villes est à leurs yeux plus importante que le changement climatique.

Cela dit, ils prennent le réchauffement très au sérieux, mais je pense que le premier pas doit être fait par les pays occidentaux, qui devront offrir leur assistance et donner de bonnes raisons à la Chine pour qu’elle s’associe au combat.

Propos recueillis par Matthieu Auzanneau


***********IMPORTANT**********

L’Iran vend son pétrole au Japon en Yen et non plus en Dollar

13 juillet 2007
Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1186

Bloomberg annonce que les contrats pétroliers iraniens avec le Japon seront désormais libellés en yens au lieu du dollar. La mauvaise posture des USA est patente. Leur puissance est contestée conjointement sur les terrains militaires et économiques.

L’agence bloomberg a appris que les autorités iraniennes ont demandé aux raffineurs japonais de régler désormais leurs achats de pétrole en yen.

Cette décision, annoncée par un courrier de M. Ali A. Arshi, responsable de l’export à la National Iranian Oil Company, « prend effet immédiatement », selon les termes de la lettre dont Bloomberg a eu connaissance.

Le japon se fournit en pétrole auprès de l’Iran à hauteur de 10 milliards de dollars par an.

Le porte parole du ministère du pétrole à Téhéran a refusé de confirmer ou d’infirmer les informations concernant cette mesure.

Le yen a vu son cours orienté à la hausse, en anticipation d’une demande accrue sur la devise.

L’Iran a décidé en mars de ne conserver que 20% de ses réserves en devises libellées en dollars. Plusieurs banques centrales, dont celles d’Indonésie, des Emirats et du Venezuela ont déjà pris des mesures similaires pour se prémunir contre la baisse du dollar.

Contre Info - Commentaire

Le dollar est une monnaie « oil-based », dont la valeur, c’est à dire la confiance qui lui est accordée, est assurée - basée - en partie sur le pétrole.

Ceci parce que le cours de la devise américaine est soutenu par l’obligation qu’ont tous les états importateurs de s’en procurer pour régler leurs achats de pétrole.

Tout se passe comme si, sur le marché international, le dollar était une matière première, que chacun doit se procurer, et cette demande en soutient le cours.

Ces achats forcés sont l’une des bases de la domination économique américaine. Il ont permis de retarder la dépréciation d’une monnaie émise par une nation vivant à crédit, criblée de dettes, en état de quasi faillite.

Il va de soi que toute tentative de remise en cause de cette suprématie est conçue à Washington comme un acte d’hostilité.

Après l’invasion de l’Irak, l’une des premières décisions de l’occupant a été de libeller les ventes irakiennes en dollars et non plus en euros, comme Saddam Hussein l’avait décidé.

L’énorme dette américaine, encore amplifiée par le coût faramineux de la guerre d’Irak, ne peut que renforcer une défiance croissante à l’égard d’une devise en crise.

Cette prise de distance a déjà été actée par plusieurs banques centrales qui ont décidé de déterminer leurs parités de changes à partir d’un panier de monnaies et non plus du seul dollar, ou de diversifier leurs réserves en devises pour limiter leurs risques. ET AUCUNE REACTION EN ALGERIE  ???  ON VOIT MAINTENANT CLAIREMENT QUI SONT LES NOUVEAUX INDIGENES ESCLAVES ET LES NOUVEAUX HARKIS

La mesure prise par l’Iran en choisissant d’attaquer la domination du dollar est une nouvelle manifestation de l’affaiblissement de la suprématie US.

Sa dimension « asiatique » est éminemment géopolitique.

L’Iran parie sur un monde à venir, où l’Asie prendra la place d’un empire américain au déclin jugé inéluctable par Téhéran, et dont les mesures de rétorsion probables n’inquiètent plus - ou pas suffisamment pour dissuader de défier Washington.

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Narjassa
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« Répondre #92 le: 15/07/2007 - 16:16:15 »

سلام عليكم

النفط هذه النعمة النقمة التي جعلتنا ننام مطمئنين لنستيقظ علي كابوس لانهائي، و ماذا عن المؤامرات التي تحاك تتابع و لا تتشابه؟ ماذا عن الهيمنة الأمريكية التي إنهزمت شر هزيمة في جويلية الماضي في لبنان!!!

ألم تنتصر إرادة الشعب اللبناني و كان صموده الرائع أكبر دليل علي مقدرة الشعوب في تغيير مجري التاريخ؟

فالمقاومة اللبنانية أنجزت مهمتها و أرغمت البيت الأبيض علي التراجع و التفكير في وضع خطط أخري لكسر شوكة الصمود و كما نعيش في هذه الأيام علي وقع القطيعة المدوية بين غزة و الضفة الغربية، فما فعله أمثال عباس بالقضية الفلسطينية لم يفعله العدو نفسه!!!

ألم تقف المقاومة الباسلة في العراق في وجه المرتزقة و شركاتهم ؟ ألم يعترف الجزار بوش بأن حرب العراق حرب قبيحة؟

أظن أن إرادة الأفراد و الشعوب أقوي بكثير من أي مؤمرات و حروب فقط المطلوب أن نؤمن بهذه الإرادة الشجاعة و أن ندعمها.
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« Répondre #93 le: 17/07/2007 - 10:21:01 »

L'histoire Illuminati -- Comment furent asservis les peuples celtiques par les tyrans babyloniens

Source : http://www.alterinfo.net/L-histoire-Illuminati-Comment-furent-asservis-les-peuples-celtiques-par-les-tyrans-babyloniens_a9882.html

Par Benjamin Fulford, le 10 juillet 2007

​​​​L'histoire de l'Occident vue par les asiatiques stupéfie au delà de l'imagination. Nous apprenons que tout ce qui nous fut enseigné est mensonge. Nous apprenons que nous sommes manipulés et gardés en troupeaux comme des moutons par une élite secrète. Nous apprenons que nous vivons dans une gangue de mensonges conçus pour nous maintenir en esclavage. [1]

​​​​Les implications sont si vastes qu'il est difficile de savoir où commencer. Finalement, pour comprendre vraiment, nous devons revenir aux origines de la civilisation occidentale.

​​​​À l'aube même de l'histoire les humains commencèrent à cultiver le long des berges de l'Euphrate. Les gens entamèrent bientôt le creusement de canaux. La corne d'abondance résultante créa un boum de population. Les combats entre hommes dominants s'intensifièrent dans une frénésie sans fin. De ces batailles constantes pour la suprématie résulta un tyran qui créa un système pour manipuler et contrôler les grandes foules. C'était un système de lois combinées avec une méthode de contrôle de l'esprit. Son nom était Hammourabi. Sa méthode de contrôle de l'esprit fut de créer un livre combinant la sagesse populaire à la propagande. Puisqu'il ne pouvait être partout à la fois, il créa l'idée d'un être omniscient et omniprésent qui pouvait tout voir et tout savoir. Dans le livre où cette idée fut présentée, Hammourabi se désigna lui-même sous le nom d'Abraham. Plus tard, un symbole de ce dieu fut créé : c'était un œil voyant tout au sommet d'une pyramide.

​​​​Ainsi, tandis que le peuple mésopotamien s'édifiait sur l'idée d'un Dieu tout-puissant, il existait aussi réellement, dans les coulisses, un homme barbu sur un trône avec des pouvoirs divins sur son peuple. Pour contrôler et intimider son peuple, de grandes démonstrations de miracles et de merveilles étaient organisées.

​​​​Une secte spéciale de contrôleurs d'esclaves fut créée pour surveiller le peuple au nom du dieu-roi. Ce fut l'origine des Francs-maçons. Cela se passait il y a 5771 ans.

​​​​Plus tard la tribu du dieu-roi envahit l'Egypte et les maçons ajoutèrent la technologie égyptienne de conduite des esclaves à leur arsenal.

​​​​Ainsi a commencé, à travers le millénaire, une sorte d'évolution culturelle parallèle entre une élite régnante et les masses prolétaires. Nous avons vu l'élévation d'un groupe de familles d'élite qui maintenaient son autorité sur l'ignorant à travers une combinaison de contrôles de l'approvisionnements en grain (ou de la masse monétaire), de la connaissance, de l'information et finalement, le contrôle de la vie et de la mort. Les gens qui se renseignaient sur cette élite étaient soit incorporés à elle, soit tués ou neutralisés par divers moyens tels que la faillite ou le ridicule.

​​​​Il y avait de nombreuses rébellions contre ces dirigeants. Une remarquable était de quelqu'un appelée Jésus Christ [2]. Il parlait de choses comme des hommes nés libres et égaux, de la dignité humaine fondamentale, du devoir de protéger les membres les plus faibles de la société. Bien qu'il ait été exécuté pour trahison, ses idées radicales se sont propagées comme un feu de forêt parmi les pauvres et les opprimés.

​​​​Quand les romains ont envahi la Judée et dispersé les juifs, les maçons ont commencé à offrir leurs services à d'autres rois et despotes.

​​​​L'une de leur faction a convaincu par la suite un empereur romain du nom de Constantin de compiler un livre qui engloberait les croyances populaires de son peuple et fournirait un moyen de les surveiller comme des moutons (le seigneur est mon berger). Ce fut la naissance de l'Église Catholique [3]. Au cours des années elle s'est étendue, absorbant au cours du temps des idées d'autres religions et des croyances populaire. Les idées qui n'étaient pas considérées acceptables étaient persécutées implacablement dans la tentative de préserver et de maintenir une unique culture mentale universelle.

​​​​Les croyants du Christianisme et du Judaïsme, en reflétant la sagesse populaire des âges, représentent vraiment le véritable Dieu de manière scientifiquement prouvable. Ils reflètent la sagesse cumulée sur 3,5 milliards d'années d'évolution [4]. C'est la sagesse de nos ancêtres, elle doit être traité avec grand respect. Dieu fut créé de la compréhension de la réalité de l'univers par la vie antique. Les idées que les gens trouvaient qu'ils aimaient dans la bible ont été choisies par un processus de sélection culturelle naturelle. En d'autres termes, les gens ont répondu aux parties de la bible qui reflétaient ce qui était dans leur cœur et ce qui leur propre expérience du monde réel leur disait [5]. Ainsi les peuples celtiques ont été naturellement et petit à petit assimilés dans cette culture (avec quelques trucs inébranlables comme Halloween).

​​​​Le savoir populaire des contrôleurs secrets, et leur détermination à les empêcher de faire le mal étaient connus comme le combat contre le diable.

​​​​La réforme de Martin Luther était une rébellion contre la culture catholique et le système de contrôle de pensée originaire de Rome.

​​​​Plus tard, les gens dont les idées étaient persécutées ont trouvé la liberté dans le Nouveau Monde et, en conséquence, l'Amérique s'est épanouie comme aucune civilisation avant.

​​​​Mais, parallèlement à ce sentiment religieux véritable du peuple, les manipulateurs secrets ont aussi fait évolué de plus en plus leurs manières sophistiquées de contrôle des masses.

​​​​Un groupe de gens utilisait une ramification de l'école originale d'Hammourabi de technique maçonnique de contrôle de l'esprit pour créer un grand royaume en Asie Centrale. Ils étaient connus comme les Khazars. Ils ont été défaits par les russes et les empires mongols et la classe de leur élite s'est sauvée, avec leur trésor et leur connaissances, en Europe et en Chine.

​​​​Ceux qui s'étaient sauvés en Chine ont été forcés de s'enfuir encore au Japon après que le mongol Koubilaï Khan ait conquis la Chine.

​​​​Ceux qui se sont sauvés en Europe se sont insinués dans les bonnes grâces des rois et des princes et leur ont offert leur technologie maçonnique secrète de parcage des peuples. Par la suite l'un de leur groupe de très grande élite s'est marié avec succès avec la royauté et est devenu la famille régnante de l'Europe. Ils étaient connus comme les Rothschild et leur règne secret sur l'Europe continue à ce jour. Bien qu'ils tentent de rester cachés et que leur passé soit plein de grande malveillance, ils sont aussi dignes d'une grande considération pour avoir aidé à rendre l'Europe et de la culture européenne si dominants dans le monde.

​​​​L'un de leurs secrets était de mener le peuple dans les conflits et les guerres, pour les renforcer par la concurrence et pour profiter de la vente d'armes. Créer la guerre a aussi facilité le contrôle des Celtes parce que, en période trouble, les gens se tournent vers leurs rois pour qu'il les protège.

​​​​Les Rothschild ont utilisé l'argent pillé en Inde pour financer la révolution américaine. Leur but était de renforcer leur jeu contre le roi d'Angleterre. C'est pourquoi la Franc-maçonnerie est si centrale dans l'histoire américaine. Il y avait un idéalisme véritable dans leur aventure américaine au début.

​​​​Cependant, la démocratie américaine s'est avérée indisciplinée et difficile à contrôler. Pour maintenir les américains sous une discipline plus stricte, ils ont mené une bataille de 137 ans pour obtenir le contrôle de leur devise. Contrôlez l'argent d'un peuple et vous contrôlez ses rations. C'est l'équivalent moderne de garder le contrôle de la clef du grenier.

​​​​Quand leurs agents ont eu le contrôle du Conseil de la Réserve Fédérale US en 1913, ils ont immédiatement commencé des préparatifs de guerre. Armés de la richesse US, ils ont déclenché la Première Guerre Mondiale. Ils ont entubé les étasuniens pacifiques dans la guerre en coulant le Lusitania. Ils ont aussi été capables d'assujettir leur Némésis de longue date, la Russie Impériale, en créant l'Union Soviétique. Quand l'Allemagne a été défaite ils ont exigé, et obtenu, de très sévères tributs en paiement.

​​​​La Deuxième Guerre Mondiale a été mise en scène pour plusieurs raisons : pour réduire la population mondiale, pour faire du profit et pour faire fuir les juifs hors d'Europe en Palestine. Le baron Rothschild (Adolf Hitler) a été un peu trop ambitieux en entamant le scénario mésopotamien à long terme de domination du monde en tâchant d'obtenir immédiatement un empire mondial avec un quartier général en Allemagne. À la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la cabale maçonnique a essayé de bétonner sont contrôle sur le monde en créant les Nations Unies. À cette époque, ils contrôlaient chacun des 5 membres permanents du Conseil de Sécurité. Ils ont perdu depuis la Chine et la Russie.

​​​​Aux USA, les Rockefeller et leurs camarades requins de la finance ont commencé un programme à long terme pour achever l'asservissement des étasuniens. Ils ont tranquillement et systématiquement gagné le contrôle des médias, des compagnies d'édition de manuels scolaires et, en disséminant leur richesse libéralement et stratégiquement, ils on été capables de dénaturer l'éducation.

​​​​Leur plus grand travail d'escroc a été de promouvoir les soi-disant sciences économiques. Leurs soi-disant sciences économiques est la technique de conduite des esclaves babyloniens. C'est essentiellement un mécanisme de pillage de l'argent des gens. Par exemple, les étasuniens ont eu un certain mantra seriné dans la tête presque constamment pendant des décennies : le gouvernement est mauvais, les affaires sont bonnes. Penser à ça : le gouvernement représente le peuple, les affaires représentent les riches. Maximiser la valeur de l'actionnariat signifie accroître le tribut des paiements à la classe dirigeante des esclaves. Les revenus de la classe moyenne ont été rabaissés et les deux parents d'une famille sont forcés de travailler afin de maximiser le tribut des masses. Ça force aussi les parents à envoyer leurs enfants dans les établissements communaux de lavage de cerveau à un âge plus jeune et plus réceptif.

​​​​Un grand tournant dans l'asservissement des étasuniens a été la diffusion de La Guerre des Mondes en 1938. Ce qu'ils en ont appris est que si les gens croient en une invasion d'aliens de l'espace légitimée par une pièce radiophonique, ils peuvent être incités à croire pratiquement n'importe quoi. L'âge de la télévision est devenu l'âge du lavage de cerveau des masses. Quelques libérateurs potentiels, comme John F. Kennedy et Martin Luther King, ont été assassinés afin d'empêcher que les étasuniens regagnent leur liberté.

​​​​Aujourd'hui l'empire des conducteurs d'esclaves babyloniens est menacé comme jamais avant. Tout d'abord, les grandes masses humaines se sont libérées d'une forme d'esclavage maçonnique connue sous le nom de colonialisme. Ces gens ont alors commencé à gagner le pouvoir économique et intellectuel. La plus grande menace est maintenant la montée de la Chine et de l'Inde.

​​​​Les 10.000 Illuminati sont maintenant très minoritaires devant les humains qu'ils veulent asservir avec un rapport de près de 700.000 contre un. Avec l'humanité non contrôlée obtenant le pouvoir économique, militaire et intellectuel, les Illuminati se sentent effrayée et énormément vulnérable. Les cultures hors du contrôle directe des Illuminati comptent maintenant 83% de la population mondiale et plus de 60% de sa richesse.

​​​​Pour s'occuper de cette situation, David Rockefeller et des descendants de J.P. Morgan et d'Averil Harriman (incluant la famille Bush) ont imaginé une intrigue incroyablement horrible pour abattre des milliards des gens du monde libre et ensuite tirer profit du traumatisme de l'abattage pour asservir le reste.

​​​​Le plan exige de lancer un armageddon artificiel qui commencerait par une interminable « guerre à la terreur, » suivie de pestes, de famine et même peut-être d'une contrefaçon de flotte d'invasion alien très meurtrière.

​​​​Le plan était si diabolique qu'il a provoqué une scission dans les rangs illuminati. Un groupe rebelle, centré autour de Jay Rockefeller et de la plupart des Rothschild, a essayé de prendre le pouvoir de David Rockefeller et sa clique avec une soi-disant guerre contre le réchauffement global. Le plan était de neutraliser l'une des principales sources de pouvoir de la clique de David Rockefeller : leur contrôle sur le pétrole. Les Rothschild ont aussi refusé de financer la guerre en Irak. Puisque leurs sièges sociaux sont en Europe (à la BIS) ils ont décidé à la place d'essayer de transformer l'UE en monarchie mondiale du style babylonien. [6]

​​​​Pour financer la campagne insensée de David, les japonais ont été forcés de travailler plus durement pour un salaire inférieur. Pour maximiser le paiement du tribut Japonais, David Rockefeller a aussi forcé le gouvernement japonais à lui remettre le contrôle de son système bancaire entier. Le gouvernement japonais a tenté de refuser et a été menacé d'être réduit par un nouvel ensemble d'armements de pointe, incluant, si vous pouvez le croire, l'arme qui a provoqué le tremblement de terre à Niigata au Japon.

​​​​Cependant, en dépit de l'argent japonais, le plan est en train de se défaire aux coutures et menace d'achever la campagne lluminati à long terme entière pour asservir l'humanité. La guerre en Irak s'est transformée en désastre [7]. Les gens pigent que le 911 étaient un travail intérieur. Vladimir Poutine les a jeté hors de Russie.

​​​​La faction de David Rockefeller contrôle vraiment maintenant uniquement l'Amérique du Nord et l'Angleterre.

​​​​Et maintenant que les sociétés secrètes chinoises ont appris que des maladies adaptées aux races les visaient, elles commenceront à assassiner la faction entière de David Rockefeller à moins que ce plan de fou dangereux soit annulé.

​​​​Ce que le monde entier espère vraiment est que les étasuniens se libéreront avant que cette folie puisse aller plus loin. Tout ce qu'ils auraient à faire est d'arrêter environ une douzaine de plus hauts membres de la faction de David Rockefeller, en commençant par le vieil homme lui-même.

​​​​Mes sources pour ce récit incluent un large ensemble d'officiels de très haut rang japonais, chinois et russes.


Original : http://www.rense.com/general77/histor.htm

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes du traducteur

​​​​1- Ce récit présente les grandes lignes de l'affaire avec quelques inexactitudes sans importance. Il fait suite à des articles assez incroyables de Fulford, publiés depuis quelques temps par Henry Makow et Jef Rense, entre autres.

​​​​Voir par exemple la traduction en français d'un article d'Henry Makow « Une société secrète chinoise défie les Illuminati » :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2505

​​​​2- En fait, il n'existe aucune preuve historique de l'existence de Jésus. Elle n'est attestée que par des textes qui ont valeur de légendes (évangiles) que l'on sait trafiqués et remaniés selon les besoins jusque dans des temps récents.

​​​​Le fameux passage dans les écrits de l'historien juif de l'époque, Flavius Josèphe, que les chrétiens citent comme une preuve historique, est reconnu par les savants comme une « interpolation » (comme tous les passages dans les écrits historiques qui attestent de l'existence de Jésus), c'est-à-dire un ajout au texte, sans doute fait par Eusèbe de Césarée qui a trafiqué « Les guerres juives », entre autres, car le passage arrive comme un cheveu sur la soupe, il détonne dans le contexte et il est beaucoup trop élogieux de la part d'un juif qui avait malgré tout conservé sa religion.

​​​​Le seul personnage de l'époque de Jésus très similaire à lui par divers aspect de la personnalité était Apollonius de Thyane. C'était un pythagoricien, c'est-à-dire un gnostique (quelqu'un pour qui la connaissance absolue, ou la réalisation, est accessible à l'homme par le travail sur soi et l'initiation), qui fut l'objet d'un culte de son vivant (17 temples et 3 statues dans le monde méditerranéen) bien qu'il soulignait n'être qu'un homme comme les autres, passant son temps à voyager et à aider les gens.

​​​​Comme Pythagore, Apollonius visita l'Asie, et il se pourrait bien que ce soit sa renommée bien réelle, elle, qui soit aujourd'hui attribuée à Jésus en Asie.

​​​​Il est très vraisemblable que le personnage divin de Jésus ait été fabriqué à partir de données de la vie d'Apollonius agrémentées de données de la vie d'autres personnages historiques, comme Jésus (?) de Gamala.

​​​​3- Ce fut sous Constantin 1er le Grand qu'apparut l'Église Catholique, comme religion d'État, après le Concile de Nicée convoqué en 325 par l'empereur. Eusèbe de Césarée fut l'un des proches de Constantin. Ce fut certainement le plus grand faussaire de l'Histoire, vouant sa vie à contrefaire les écrits anciens (ou à les détruire) afin de les adapter à la nouvelle religion.

​​​​Malgré sa bienveillance apparente aujourd'hui, cette religion semble crée pour faire dégénérer l'humanité. Car, sans parler du Vatican qui prône la pauvreté tout en ressemblant au gîte de Mammon, ni du célibat des prêtres qui est la source d'un fleuve de malheurs, la victime traumatisée étant poussée à reproduire la psychopathie de son agresseur, fondamentalement cette religion déresponsabilise l'homme en lui faisant croire qu'un rédempteur divin veille sur lui, prend en charge ses pires erreurs, les pardonne et est capable de les corriger ...

​​​​4- La sagesse de l'humanité n'est véhiculée que par le chamanisme primitif et ses dérivés actuels : gnosticisme, soufisme... Il s'agit juste pour l'homme de s'élever au dessus des superstitions et de se comprendre au sein de la nature pour faire évoluer son être. La seule divinité que l'homme doit respecter et chérir est la Terre avec sa nature luxuriante. Le reste, qui n'est que postulat, imagination et superstition, engendre des sociétés violentes vouées à disparaître.

​​​​5- Ce sont en général ceux qui n'ont pas lu la Bible (Ancien Testament) qui s'imaginent que des gens normaux peuvent avoir dans le cœur les infamies qu'elle véhicule. Il s'agit en fait d'un livre qui instaure le racisme et qui prône le massacre gratuit, un livre d'horreurs soigneusement mis au point par les rabbins, un précurseur du Talmud.

​​​​6- Ça paraît un peu simple, bien que l'UE soit poussée depuis quelques années. Mais, puisque les Rothschild possèdent des journaux, pourquoi ne divulguent-ils pas la vérité sur le 911 par exemple ?

​​​​7- Un désastre oui, pour les irakiens ! Pas pour les étasuniens ! Et si ce n'était pas désiré, comment expliquer la dissémination de tonnes d'uranium appauvri au Moyen-Orient , et le refus de Bush de faire rentrer les troupes ?


Lundi 16 Juillet 2007 - 19:00
Benjamin Fulford



Chinese Secret Society Challenges Illuminati
par Henry Makow Ph.D.
29 juin 2007
http://www.savethemales.ca/002056.html

Une société secrète chinoise de 6 millions de membres, comprenant 1,8 millions de gangsters asiatiques et 100.000 assassins professionnels, a ciblé les Illuminati si ils poursuivent leurs plans de dépopulation, selon Benjamin Fulford, 46 ans, journaliste basé à Tokyo.

Ils ont contacté Fulford, un expatrié canadien, après qu’il eut averti du plan des Illuminati de réduire la population asiatique à seulement 500 millions au moyen d’armes biologiques ciblant spécifiquement certaines races.

« Le jeu des Illuminati, à l’exception du Japon, est principalement conduit par des hommes blancs » dit Fulford.


La société secrète a confirmé l’information de Fulford et a lui demandé conseil. Il leur a fourni une liste de 10.000 personnes associées avec les Illuminati, principalement des membres des Bilderberg, du CFR et des « Skulls and Bones ». Les néo-conservateurs sont aussi des cibles de première priorité.

« J’ai promis qu’aucune personne ne mourra si ils négocient de bonne foi » dit Fulford.

Fulford est l’ex-chef du bureau asiatique du magazine Forbes. Il démissionna par dégoût quand Forbes refusa de publier une histoire compromettante concernant un de ses annonceurs. Fulford a depuis écrit 15 livres en japonais. Son plus récent livre est une dissection acerbe de la grande farce du 11 septembre.

Fulford affirme que le Japon est sous contrôle des Illuminati par le biais de l’utilisation du meurtre et de la corruption. Des sources non révélées lui ont dit que les américains ont assassiné plus de 200 politiciens et citoyens influents japonais depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Parmi les victimes se trouvent les premiers ministres Tanaka, Takeshita, Ohira et Obuchi. Ils ont tous été assassinés par utilisation d’une drogue spéciale qui provoque des attaques. Les Illuminati ont été avertis que la société secrète chinoise ne tolérera plus d’autres meurtres. Elle a aussi étendu sa protection aux chercheurs de vérité dans les pays occidentaux.


UNE SOCIETE ANCIENNE

La société secrète chinoise est appelée « The Green and the Red Societies (les sociétés vertes et rouges) » dit Fulford.

Elle « peut être trouvée dans les livres d’histoire. Quand les Mandchous ont envahis la Chine en 1644, l’armée de Ming devint une société secrète visant à renverser les Qing (Mandchous) et de réinstaller les Ming. Ils ont supporté la rébellion de Boxer mais furent mis en échec par les puissances impérialistes. Plus tard, avec l’aide de chinois de l’étranger et de la famille impériale japonaise, la société réussit à renverser le dernier empereur et à installer Sun Yat Sen à sa place. Ils apparaissent pour la dernière fois dans les livres d’histoire comme les Gang Vert et Gang Rouge qui ont violemment combattu les Communistes à Shanghai dans les années 1940. Ils furent vaincus par les Communistes en 1949 et une fois de plus redevinrent une organisation secrète.

« Depuis 1949, ils ont régulièrement accru leur influence à travers la Chine et le reste du monde. Ils ont des membres aux plus hauts niveaux du gouvernement chinois mais ils sont par nature contre l’establishment, et ne sont pas une organisation gouvernementale chinoise officielle ...

« La société a de profondes racines au Japon en raison des liens étroits avec les gangs criminels Yakuza et la famille impériale japonaise. La famille impériale japonaise descend des envahisseurs coréens du 6ème siècle. Les premiers envahisseurs eurent des difficultés à vaincre les peuples natifs Jomon, alors ils durent faire venir un peuple minoritaire dur et guerrier du continent asiatique. Ce sont les ancêtres des Yakuza. Ils ont été historiquement utilisés à des tâches secrètes et des tâches comme la collecte des impôts. Quand les japonais décidèrent d’aider au renversement de la dernière dynastie chinoise, ils utilisèrent les Yakuza comme intermédiaires avec la société secrète chinoise, dont beaucoup de membres étaient des gansters. A ce jour, beaucoup des principaux leaders de ce groupe sont en fait japonais, et non chinois.

« Il doit être dit très clairement que ce n’est pas un gang criminel. Quoique beaucoup de membres sont des membres des Triad et des Yakuza, plus des deux tiers des membres sont des intellectuels comme des professeurs d’universités, des chercheurs et des bureaucrates gouvernementaux. Chaque membre gagne sa propre vie et l’appartenance à la société est comme appartenir à une brigade de sapeurs-pompiers. Leur livre de règles se lit comme un livre d’éthique plein d’instructions à faire des choses comme aider les faibles, combattre l’injustice, aider ses camarades etc.

« Ils m’ont approché et m’ont demandé s’ils pouvaient aider après un discours à Tokyo décrivant l’utilisation par le régime Bush d’armes biologiques visant spécifiquement certaines races. Pour moi, ce fut comme un fantôme des livres d’histoire apparaissant juste devant moi. D’abord, j’ai pensé à des choses stupides comme leur faisant passer des vidéos dévoilant la vérité sur le 11 septembre dans les Chinatown du monde entier. Toutefois, ensuite je me suis remémoré la scène du film Kill Bill où Uma Thurman arrache l’oeil de son adversaire. J’ai vite réalisé que ces gens pouvaient sauver le monde en attaquant directement l’oeil situé en haut de la pyramide sur le billet de 1 dollar.

« Réfléchissez à cela, les Illuminati et leurs plus hauts serviteurs constituent un total d’environ 10.000 membres alors que le groupe chinois a plus de 6 millions de membres. Cela fait du 600 contre 1. De plus, les 6 millions ont les noms et adresses des 10.000 alors que les 10.000 ne savent pas qui et où sont les 6 millions. »


FULFORD A PROPOS DES ILLUMINATI

« Voici ci-dessous un bref résumé des informations que j’ai reçues de sources comme d’anciens premiers ministres japonais, des chefs gangsters Yakuza, des hauts francs-maçons japonais, des agences de renseignement occidentales etc.

« En premier lieu, les Illuminati sont vraiment des familles consanguines issues des familles traditionnelles d’aristocrates et de banquiers européennes et nord-américaines. Ils contrôlent les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Europe (à l’exception des pays scandinaves, de l’Allemagne et de l’Italie; l’Italie les a évincés dans les années 1970), le Japon, l’Afrique, l’Iran, le Canada et le Mexique. Ils ne contrôlent pas la Chine, la Russie (Poutine les a éjectés pour la première fois depuis 1917), l’Inde, l’Asie du Sud Est, l’Amérique du Sud, Cuba etc.

« Leur but est de créer un gouvernement mondial. Il y a deux ans, le plan était le Nouvel Ordre Mondial. Ceci était assez clairement souligné dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain. Toutefois, avec la débâcle en Irak, le gouvernement secret de l’Ouest a changé pour un nouveau plan qui est un gouvernement mondial basé sur l’Union Européenne. Pour le réaliser, ils vont saboter l’économie américaine.

« Cependant, il y a un grand schisme dans le gouvernement secret. Jay Rockefeller et Philip Rothschild supportent une faction, la Faction du Réchauffement Global. S’opposant à eux se trouve la Faction de la Guerre au Terrorisme supportée par David Rockefeller et les descendants de JP Morgan (Bush, Harriman, Walker etc.). La première faction veut vendre 500 usines nucléaires à la Chine et à, peu près autant au reste du monde. La seconde faction veut garder la domination US en maintenant leur contrôle sur le pétrole. Poutine a été un énorme déboire pour eux.

« Ce sont aussi des néo-nazis qui veulent réduire le nombre de gens de couleurs sur la planète d’au moins la moitié par le biais de la maladie, la faim et la guerre. La société secrète chinoise a eu vent de ça et se prépare à les arrêter. »


L’ALLEMAGNE, L’ITALIE ET LA SCANDINAVIE NE SERAIENT PAS ILLUMINATI?

J’ai contesté auprès de Fulford sur le fait que l’Allemagne, l’Italie, la Scandinavie et possiblement la Russie ne seraient pas contrôlés par les Illuminati. Il a répondu :

« La qualité de mes renseignements est variable.

« Je peux dire avec certitude que la Chine, la Russie et l’Inde sont libres. Quand Poutine a écarté Nieslev et Beresovsky et arrêté Khordokovsky, il a simplement poussé les Rockefellers et les Rothschilds hors de la Russie. J’ai de bonnes sources russes et je suis confiant que Poutine est un nationaliste qui combat les Illuminati avec toute sa puissance. Quand l’ex-chef du NSA Bobby Inman a parlé au Foreign Correspondent’s Club du Japon le 26 juin, il a été catégorique qu’il s’attendait à un combat prolongé avec la Russie.


« L’Inde les a évincés à l’époque de Ghandi et elle ne les a jamais laissé revenir. S’étant libéré eux mêmes après 300 années de règne des Illuminati (la Compagnie des Indes Orientales), ils n’ont pas l’intention de se laisser à nouveau tomber sous leur contrôle.

« Il y a eu de nombreuses tentatives par les Illuminati d’infiltrer et de dominer la Chine. Ils ont financé le leader Mao mais il les a évincé dans les années 1960 (c’est pourquoi la Chine et l’URSS sont alors presque entrés en guerre). Ils essayent maintenant de créer une crise financière en Chine qui leur ouvrirait le chemin pour infiltrer le système financier chinois. Ils ne réussiront pas. L’Italie s’est simplement purgée elle-même au moment du scandale de la loge maçonnique P2 dans les années 1980 et la ré-infiltration n’a été que partiellement réussie. L’Allemagne fait part de l’alliance de l’OTAN et est par conséquent indirectement contrôlée. Il y a une puissante branche de la famille Rothschild qui opère là-bas.

« Cependant, l’Allemagne n’apparaît pas sur un diagramme top secret du pouvoir des Illuminati que j’ai obtenu. Concernant l’Iran, je sais qu’ils ont financé l’ayatollah Khomeini et l’Iran apparaît sur le diagramme que j’ai. Ma compréhension est qu’ils veulent provoquer un conflit entre l’Islam et l’Occident de manière à ce qu’ils puissent consolider leur contrôle sur les mondes musulmans et chrétiens avant de finir la conquête du monde en prenant le contrôle de la Chine et de l’Inde. »


CONCLUSION

Fulford affirme qu’une rencontre est en train d’être arrangée avec Vladimir Poutine pour s’assurer que le KGB coopère aussi à ce plan d’arrachage de l’œil de la pyramide.

« Jusqu’ici, j’ai dit aux Illuminati qu’ils ne sont plus autorisés à assassiner des politiciens japonais. Je projette maintenant d’étendre cette protection à tous les politiciens de l’Ouest. Si les Illuminati assassinent ou tentent d’assassiner Ron Paul, Barak Obama ou tout politicien, puisse Dieu avoir pitié de leurs âmes.

« Etant donné que je suis un canadien défenseur de la paix tout d’un coup mis en situation de grande responsabilité, je sens que je dois agir comme un serviteur des gens les plus faibles sur la planète. J’ai aussi négocié en secret avec les Illuminati dans l’espoir d’un arrangement consistant pour eux à céder le pouvoir sans effusion de sang en échange d’une amnistie générale.

« Croyez moi à ce propos, les Illuminati ont échoué à cause de leur racisme. Bien que certains comprennent que l’Ouest est une société d’esclaves, ceux qui vivent là-bas ne le réalisent pas. Les Illuminati ne contrôlent ni la Chine, ni l’Inde, ni maintenant la Russie. Ils sont sur le point de perdre leur pouvoir. Nous sommes comme les gens vivant à Berlin avant la chute du mur. Les Illuminati sont comme le Magicien d’Oz ; une fois que vous avez tiré le rideau, vous êtes surpris à quel point ils sont faibles. Ils reposent sur l’illusion. Une fois que l’illusion est partie, ils ne sont plus qu’un ramassis de vieux affaiblis.

« Je pense vraiment que nous avons maintenant une réelle chance de mettre fin au Nouvel Ordre Mondial et de démarrer une Nouvelle Epoque (New Age). La Nouvelle Epoque serait une époque où la guerre, la pauvreté et la destruction de l’environnement ne seraient trouvés que dans les livres d’histoire. »

J’applaudis au courage, à l’idéalisme et à la défiance de Benjamin Fulford. Toutefois, il est novice en la matière et il a pu être induit en erreur. Il ne devrait pas utiliser une terminologie Illuminati comme « New Age ». Les Illuminati contrôlent les banques centrales de Russie, de Chine, de l’Inde et du Venezuela. Ils contrôlent l’Union Européenne. L’Allemagne n’apparaît peut être pas en haut du diagramme des Illuminati parce qu’elle est tout en haut. Barak Obama est une marionnette sioniste. L’Illuminati Li Ka-Shing (et sa famille) a eu un rôle majeur en Chine. Et merde, les Communistes sont Illuminati. Je pensais que les Illuminati contrôlaient le crime organisé. Je ne peux imaginer une société secrète bénévole. Ce serait encourageant s’il y en avait une.

Il est possible que Fulford soit sincère mais qu’il soit utilisé pour semer la confusion ou créer des divisions. Peut-être veulent-ils pousser le terrorisme intérieur comme prétexte pour instaurer la loi martiale. Maintenant, les orientaux aussi bien que les musulmans pourraient être sur la liste des gens à observer. Cette société secrète challenge l’Establishment Occidental traître. Nous parlons d’appareil d’état ! Alors s’il vous plait, soyez critique. Ce qu’il dit peut être vrai ou faux. L’avenir le dira.

De toute façon, il est temps que nous refusions de nous soumettre à la tyrannie et que nous appelions un chat un chat. Imaginez, au Japon, il écrit la vérité dans les grands medias ! Il se peut qu’un jour nous le fassions en Amérique. Benjamin Fulford est une inspiration et mérite nos remerciements.
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« Répondre #94 le: 17/07/2007 - 15:56:40 »


Source : http://www.alterinfo.net/Mettez-en-accusation-Bush-et-Cheney-maintenant_a9901.html


À moins que le Congrès ne mette immédiatement Bush et Cheney en accusation, les USA pourraient être dans un an une dictature policière en guerre contre l'Iran.


​​​​Bush a mis en place toutes les mesures nécessaires pour la dictature sous forme « d'ordres gouvernementaux » qui sont déclenchés chaque fois que Bush déclare une urgence nationale. Les rapports récents de Michael Chertoff, chef du Homeland Security, de l'ancien sénateur républicain Rick Santorum et d'autres suggèrent que les étasuniens pourraient s'attendre à une série de mises en scènes, ou d'événements « terroriste » sous fausse bannière dans un avenir proche. [1]

​​​​De nombreuses personnes vigilantes pensent que l'administration Bush ne se soumettra pas aux conseils avisés et à l'opinion publique, de commencer le retrait des troupes d'Irak, parce qu'elle prévoit de sauver sa position impopulaire grâce à des opérations sous fausse bannière qui seront utilisées pour étendre la guerre en Iran.

​​​​Trop tourne mal pour l'administration Bush : l'échec de ses guerres au Moyen-Orient, les sénateurs républicains quittant le navire, les troupes turques amassées à la frontière nord de l'Irak à deux doigts de l'invasion pour s'occuper des Kurdes, et la majorité des étasuniens en faveur de la mise en accusation de Cheney et presque la majorité pour celle de Bush. L'administration Bush a désespérément besoin d'épisodes dramatiques pour effrayer les étasuniens et pour que le Congrès rentre dans les rangs militaristes -- de l'État policier que Bush et Cheney ont favorisé.

​​​​William Norman Grigg a récemment écrit que les républicains « priaient pour une frappe terroriste » pour sauver le parti d'un lessivage électoral en 2008. Chertoff, Cheney, les nazis néo-conservateurs et le Mossad, n'auraient pas de scrupule à sauver la peau des républicains, qui ont permis à Bush d'entamer deux guerres injustifiées, avec dans les coulisses l'Iran attendant d'être attaqué dans une troisième guerre.

​​​​L'administration Bush a vainement tenté de ressusciter le facteur de peur terroriste en infiltrant quelques groupes de crâneurs et en les encourageant à parler du montage d'événements « terroristes ». L'entretien, encouragé par les agents fédéraux, a eu comme conséquence des arrestations de « terroristes » matraquées par les médias, mais même les médias captifs [du pouvoir] étaient incapables d'effrayer les gens avec de telles opérations de coups montés évidents.

​​​​Si l'administration Bush veut continuer ses guerres au Moyen-Orient et fixer fermement « l'exécutif unitaire » dans le pays, il devra conduire quelques opérations sous fausses bannière qui effrayeront et irriteront les étasuniens, et les inciteront à accepter la déclaration de Bush d'une « l'urgence nationale » et le retour de la conscription [2]. Autrement, l'administration pourrait simplement permettre à tout vrai complot terroriste de se dérouler sans entrave.

​​​​Une série de mises en scènes ou d'attaques permises serait tournée par les médias captifs en justification de la politique néo-conservatrice islamophobe, dont l'intention est de détruire au Moyen-Orient tout gouvernement n'étant pas une marionnette US. La réussite donnerait aux USA le contrôle du pétrole, mais le but principal est de supprimer toute résistance à l'absorption complète de la Palestine dans un Grand Israël.

​​​​Pensez à ça. Si une autre « défaillance de sécurité » genre 911 n'étaient pas en cours d'élaboration, pourquoi Chertoff, le despote du Homeland Security, se donnerait-il la peine de convaincre le Chicago Tribune que les étasuniens sont devenus complaisants à propos des menaces terroriste et qu'il « ressent viscéralement » que ces USA-là seront bientôt durement frappés ? (« Se basant sur un ''sentiment viscéral'' à propos de l'histoire, Chertoff, le chef du Homeland Security prévient de l'augmentation des risques », Déclarations d'Al Qaeda par E.A. Torriero, 11 juillet 2007.)

​​​​Pourquoi le républicaine belliciste Rick Santorum dirait à l'émission radiophonique de Hugh Hewitt que « d'ici à novembre, beaucoup de choses vont arriver, et je crois qu'à cette heure-là l'année prochaine, le public US (sic) aura une opinion très différente sur cette guerre. »

​​​​Durant toute son existence le gouvernement US a mis en scène des incidents qu'il a ensuite utilisées au nom d'objectifs qu'il n'aurait pu poursuivre autrement. Selon un certain nombre d'auteurs, des opérations sous fausses bannière ont été systématiquement utilisées par l'État israélien. À l'époque tsariste en Russie, la police secrète faisait exploser des bombes afin d'arrêter ceux qu'elle considérait gênants. Hitler était un très important orchestrateur d'opérations sous fausses bannière. Ces opérations sont un outil ordinaire des gouvernements.

​​​​Se demander : Est-ce qu'un gouvernement qui nous a menti sur deux guerres et qui œuvre en nous mentant pour attaquer l'Iran reculerait à mettre en scène des attaques « terroristes » pour éliminer l'opposition à son ordre du jour ?

​​​​Seule une minorité réactionnaire croit honnête et intègre l'administration Bush-Cheney et fidèles les mass médias.

​​​​Hitler, qui n'a jamais obtenu de soutien majoritaire dans une élection allemande, a utilisé l'incendie du Reichstag pour attiser l'hystérie et faire passer la Loi d'Habilitation, qui a fait de lui le dictateur. Les tyrans déterminés n'ont jamais besoin d'un soutien majoritaire pour renverser l'ordre constitutionnel.

​​​​Le système constitutionnel US n'est pas loin d'être renversé. Est-ce que les prochains événements « terroriste » dont Chertoff a mis en garde alerte et promis par Santorum sont le moyen pour renverser notre démocratie constitutionnelle ?


Original : http://www.vdare.com/roberts/070715_impeach.htm

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes du traducteur

​​​​1- Voir les déclarations de Ron Paul :

http://www.alterinfo.net/Ron-Paul-dit-que-les-USA-sont-en-grand-danger-de-mise-en-scene-d-attaques-terroristes_a9845.html

​​​​2- Conscription ou incorporation dans le service militaire obligatoire. Actuellement aux USA les militaires s'engagent volontairement, comme en France.




Ron Paul dit que les USA sont en « grand danger » de mise en scène d'attaques terroristes

Source: http://www.alterinfo.net/Ron-Paul-dit-que-les-USA-sont-en-grand-danger-de-mise-en-scene-d-attaques-terroristes_a9845.html

Le représentant au Congrès candidat à la présidence prévient que l'effondrement économique sera accéléré si l'Iran était attaqué.

​​​​Le candidat à la présidence Ron Paul dit que les USA sont en « grand danger » de mise en scène d'attaque terroriste ou de provocation du style Golfe du Tonkin [qui engendra la guerre du Vietnam], tout en signalant que l'effondrement majeur de l'économie US qui pointe à l'horizon pourrait être précipité par le bombardement de l'Iran et la fermeture du Golfe Persique.

​​​​À l'émission radiophonique The Alex Jones Show, le député [1] du Texas a été interrogé à propos des récentes déclaration de Cindy Sheehan sur les risques de mise en scène d'une attaque contre les États-Unis du style de la provocation du Golfe du Tonkin qui entérinera le programme Néo-conservateur et mènera à la mise en place de l'infrastructure de loi martiale que Bush a récemment signée par l'intermédiaire d'un ordre gouvernemental [2], ainsi que sur les déclarations publiques d'éminents officiels [3] selon lesquelles l'Occident a besoin du terrorisme pour sauver la politique étrangère condamnée [4].

​​​​« Je crois que nous sommes face à ce grand risque » a répondu le député, « Nous sommes en danger de plusieurs manières, d'attaque contre nos libertés civiques ici dans notre pays, par la politique étrangère qui est un désastre, et par nos obligations et notre engagement outre-mer qui mettent en danger nos troupes et notre défense nationale. »

​​​​« Notre forme empire chaque jour et, comme est orchestrée en ce moment la tentative de rendre responsables les Iraniens de tout ce qui va mal en Irak, nous craignons assez que l'attaque contre l'Iran se fasse et qu'elle mette bien davantage en péril nos troupes, je dirai donc que nous sommes en beaucoup plus grand danger que nous l'étions même il y a quatre ou cinq ans, » a affirmé Paul.

​​​​Le candidat à la présidentielle a exprimé son désespoir sur la situation en Irak qui ne changera pas avant l'effondrement total de l'économie US.

​​​​« Nous ne pouvons en aucune manière nous permettre ce que nous faisons, que ce soit en dépenses nationales ou internationales, et très peu de gens parlent du vrai coût de cela du point de vue économique....c'est insoutenable et ce sera une menace pour notre dollar, » a dit Paul, ajoutant que le début de la dégringolade pourrait être déclenché par le bombardement de l'Iran et la fermeture du Golfe Persique.

​​​​Le député a ajouté que l'effondrement était dans ses prémisses, le principal signe étant la réduction du niveau de vie de la classe moyenne étasunienne, mais « qu'un seul événement mondial majeur » pourrait changer les choses en une nuit et précipiter un ralentissement majeur de économique.

​​​​Paul a ajouté qu'il « n'y a eu aucun débat national sur la politique monétaire depuis de nombreuses années » et que les perspectives de plus en plus sombres pour l'économie US soulevaient davantage d'intérêt pour les solutions qu'il a proposé afin de réduire le fardeau du gigantesque déficit national.

​​​​Paul a dit que les événements nationaux et mondiaux, surtout la situation dégradante en Irak, lui attiraient du soutien pour sa campagne présidentielle en raison de son attitude résolue à adopter une politique étrangère non-interventionniste.

​​​​Le député a conclu en conjecturant que le record du faible taux d'approbation pour Bush, Cheney et le Congrès montrait que, « Les étasuniens sont bien conscients et indignés qu'il n'y ait pas eu encore de bonnes solutions de rechange....c'est légitime, ils recherchent de vraies réponses et des alternatives et je pense tout bonnement que c'est probablement l'une des raisons pour lesquelles notre campagne se développe par bonds et qu'elle est justement en train de rebondir en ce moment. »

​​​​​​​​Original : http://www.prisonplanet.com/articles/july2007/130707greatdanger.htm

Traduction de Dany Quirion et de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes des traducteurs

​​​​1- Le représentant d'un État au Congrès est l'équivalent d'un député.

​​​​2- Executive Order dans le texte. Dans la législation US actuelle il s'agit d'une regulation (item 3), c'est-à-dire un ordre gouvernemental ayant force de loi.

​​​​3- Parmi les éminents personnages cités dans cet article il y a par exemple le lieutenant-colonel Doug Delaney et le président du Parti Républicain d'Arkansas Dennis Milligan, ainsi que l'ancien sénateur républicain Rick Santorum qui prie avec ferveur pour que des catastrophes surviennent l'année prochaine afin de transformer en va-t-en-guerre le peuple étasunien.

​​​​Cet article parle aussi d'une note de service des républicains en 2005 qui « dépérissent dans l'attente d'une nouvelle attaque qui confirmera le bien-fondé de la guerre contre le terrorisme du président. »

​​​​4- Chacun l'aura compris, leur politique étrangère » est un doux euphémisme pour les agressions militaires nécessaires au massacre des populations qui leur pompent l'air.
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« Répondre #95 le: 17/07/2007 - 18:12:19 »


سلام عليكم

إقتطفت هذه المقالة من موقع دافيد ديوك، من سيتابع إسرائيل لإنتهاكها ميثاق الإبادة؟

طبعا لا أحد


 

Israel Violating The Genocide Convention

By Willis A. Carto

The Genocide convention is back. Readers who were supporters of Liberty Lobby and its newspaper, The Spotlight, which was destroyed by agents of the federal government because it became too influential, will remember the Genocide Convention (GC).

The text of the GC is reprinted below. It was ratified by the Senate on Oct. 19, 1988, and promptly signed by President Ronald Reagan on Nov. 4, 1988.

It is clear that the worst offender against the principles of the Genocide Convention is Israel, which signed onto the treaty on March 9, 1950. In its drive to take over the holy land, Israel has dispossessed at least a million Palestinians whose ancestors have lived in Palestine for more than a thousand years or more. Uncounted thousands of men, women and children have been killed, dispossessed, chased into refugee camps where they have lived for generations and mercilessly been starved and treated like dogs.

Under the terms of the Genocide Convention, Israel is guilty of uncountable crimes as clearly defined in article 2 of the GC. In their aggression, the Israelis have killed anyone who has stood in their way. One example is peace activist Rachel Corrie; an attractive young California blonde who was murdered by an Israeli bulldozer on March 16, 2003. Ironically the Caterpillar bulldozer was a gift from American taxpayers.

Now, a committee has been set up by the distinguished E. Stanley Rittenhouse to see that the United States government lives up to its responsibility to enforce the terms of the GC.

It is appropriately called, Committee to Enforce the Genocide Convention. Rittenhouse plans a publicity campaign to notify every member of the House and Senate, the entire media, including newspapers, magazines, radio, television and the Internet, and all Americans of the need to enforce the principles of the GC.

Observance of this legal document would mean a total pullout from the territories occupied by the Israeli army. It would spell the end of political Zionism and likely compensation to its victims.

Rittenhouse brings good credentials to his new job. He served as chief legislative representative for Liberty Lobby from 1971 to 1980. In that job, he testified repeatedly supporting pro-American legislation and opposing legislation hurtful to America before both houses of Congress. Rittenhouse lives in Virginia.

“We intend to bring the facts of Israeli aggression to the attention of enough loyal Americans to make a difference. It is time to take a stand against the illegal aggression of Israel, and I ask that all Americans join me in this aim,” he said.

Currently, chairman Rittenhouse can be contacted through AFP. A direct address will soon be procured through which AFP readers may contact the committee directly.

(Issue #29 & 30, July 16 & 23, 2007)

Please make a donation to American Free Press

Not Copyrighted. Readers can reprint and are free to redistribute - as long as full credit is given to American Free Press - 645 Pennsylvania Avenue SE, Suite 100 Washington, D.C. 20003

 

Article Source: American Free Press.
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« Répondre #96 le: 19/07/2007 - 13:10:06 »

Avertissement d’un ancien de l’administration Reagan : « Destituer Bush et Cheney immédiatement avant qu’il soit trop tard »
18 juillet 2007 - 15:45

Source: http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3102

17 juillet 2007 (LPAC) - Georges Bush a déjà signé les ordres nécessaires pour créer un Etat policier totalitaire qui serait mis en place dés sa proclamation d’un état d’urgence national suite à une attaque terroriste menée sous « drapeau ennemi ». C’est ce qu’explique Paul Craig Roberts, un journaliste américain renommé, ancien sous-secrétaire au Trésor de Reagan, dans un article au titre approprié « Destituer immédiatemment Bush et Cheney ».

Roberts annonce qu’une série d’attaques sous « drapeau ennemi », « manigancées ou permises », sont en préparation sur le sol américain, pour ensuite être « promues par les médias captifs » et créer ainsi un climat de crise exigeant une suspension d’urgence des garanties constitutionnelles sur les libertés civiles. L’administration a déjà tenté, sans réussite, d’accroître le « niveau de peur » en infiltrant des groupes et en alimentant la « rumeur » terroriste.

Sinon, comment expliquer que le chef du Département de la Sécurité Intérieure - le fameux Homeland Security - Michael Chertoff ait parlé de son intime conviction à propos de l’imminence d’une attaque terroriste ? Et l’ex-sénateur Santorum, ce « va-t-en guerre » qui a déclaré qu’ « entre maintenant et novembre, beaucoup de choses vont se passer, je crois que d’ici à l’an prochain l’opinion américaine aura une vue très différente de cette guerre. » Les Etats policiers sont célèbres pour mener sur leur propre territoire ce type d’attaques sous « drapeau ennemi », comme pour l’incendie du Reichstag. A moins que « le Congrès destitue immédiatement Bush et Cheney, d’ici un an, les Etats-Unis pourraient être un Etat policier dictatorial en guerre contre l’Iran ».

Roberts explique avec justesse, qu’au vu de la popularité si basse de Bush, Cheney et de la guerre, la seule chose pouvant les sauver serait un évènement effroyable qui « effraierai le peuple américain autant qu’il le fâcherai », au point de rendre acceptable à nouveau la conscription et la déclaration d’une urgence nationale.

Cet article vient confirmer les avertissements antérieurs de Lyndon LaRouche, affirmant que toute personne ayant en vue les élections présidentielles de 2008 sans penser d’abord à destituer Dick Cheney, pourrait être très surpris, réalisant que « 2008, c’est trop tard » et que les élections ont été annulées.

Par ailleurs, Pat Buchanan, un conservateur républicain, explique dans une tribune libre publiée sur antiwar.com, que « le Golfe du Tonkin II pourrait déjà avoir commencé » citant les accusations du Général Bergner contre l’Iran, qui estime que les iraniens ont perpétré les attaques de Karbala en janvier dernier lors desquels cinq soldats américains ont trouvé la mort. Précisons qu’en 1964, les faux incidents du Golfe du Tonkin avaient servis de prétexte pour une entrée en guerre totale des Etats-Unis au Vietnam. Buchanan fustige l’immobilisme du Congrès pourtant à majorité démocrate, face à cette politique délibérée d’affrontement provenant de Bush et Cheney.
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« Répondre #97 le: 20/07/2007 - 12:30:18 »

La nationalité US promis aux mercenaires

Mondialisation.ca, Le 19 juillet 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6372

Après avoir engagé un grand nombre de recrues trouvées au sein de l’armée des chômeurs, cette source risque actuellement de se tarir. C’est pourquoi les experts du recrutement du Pentagone lancent leur prochain coup: Actuellement, ils attirent des volon­taires du monde entier en leur promettant l’octroi de la nationalité états-unienne de façon rapide et facile, c’est-à-dire déjà à la suite d’une seule journée d’engagement dans un des pays définis par les Etats-Unis comme «zone de guerre» (notamment les Balkans, l’Irak et l’Afghanistan).

Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 20/2/07

***
thk. Les Etats-Unis commencent à manquer de soldats, c’est ainsi qu’on doit comprendre cette information. Plus de 300 soldats sont morts en Irak le mois dernier, c’est-à-dire plus de dix soldats par jour. Ces ­chiffres sont clairs et quand on fait le calcul, il s’agit de 4000 soldats tués par an. Ces pertes sont massives et dangereuses parce qu’elles ­peuvent provoquer la résistance aux Etats-Unis comme cela a été le cas lors de la guerre du Vietnam. Pour que le nombre des Américains tués reste aussi bas que possible, on promet à des mercenaires étrangers la nationalité états-unienne qu’ils n’obtiendront cependant qu’après être rentrés vivants des régions de combat. S’ils sont tués avant, ils n’apparaîtront dans aucune statistique. On doit donc supposer qu’il y a encore beaucoup plus de soldats morts en uniforme militaire états-unien.


La guerre devient une affaire privée

Article paru le 10/07/07  dans "Los Angeles Times"

De nouveaux chiffres officiels indiquent que le gouvernement Bush s'appuie davantage sur les civils sous contrat que sur les forces armées pour assurer la sécurisation et la reconstruction du pays.
       
Le nombre de civils sous contrat présents en Irak dépasse désormais celui des militaires américains. Ces chiffres récemment rendus publics soulèvent de nouvelles questions quant à la privatisation de l'effort de guerre et à la capacité du gouvernement de mener une campagne militaire et un programme de reconstruction. Selon les chiffres du département d'Etat et du ministère de la Défense obtenus par le Los Angeles Times, plus de 180 000 civils – américains, étrangers et irakiens – travaillent actuellement en Irak avec un contrat américain. Avec le récent renforcement des effectifs, on compte actuellement en Irak 160 000 soldats et quelques fonctionnaires civils.

Le nombre total des civils sous contrat - bien plus élevé que ce qui avait été annoncé précédemment - montre à quel point le gouvernement Bush s'est reposé sur les sociétés privées pour assurer l'occupation du pays. "Ces chiffres sont élevés", constate Peter Singer, spécialiste des contrats militaires à la Brookings Institution. "Ils disent mieux que tout que nous sommes allés là-bas avec un nombre insuffisant de soldats. Il ne s'agit pas là de la coalition de volontaires, mais de la coalition de factures."

Les civils sous contrat comprennent au moins 21 000 Américains, 43 000 étrangers et environ 118 000 Irakiens – tous employés aux frais du contribuable américain. L'importance des civils sous contrat risque d'être évoquée dans plusieurs débats, par exemple la privatisation des missions de l'armée et le nombre de réfugiés irakiens autorisés à s'installer aux Etats-Unis. Ces chiffres, bien qu'en augmentation, pourraient cependant ne pas donner une idée complète de la situation. Les agents de sécurité privés, qui protègent les membres du gouvernement et les bâtiments officiels, n'ont pas tous été pris en compte, selon des responsables des entreprises et du gouvernement.

L'incertitude qui règne à propos du nombre de civils sous contrat armés irrite prodigieusement les experts militaires. "Nous ne contrôlons pas toutes les armes de la coalition en Irak. C'est dangereux pour notre pays", déclare William Nash, général à la retraite et spécialiste de la reconstruction. Le Pentagone "recrute des mercenaires : on peut se trouver des tas de bonnes excuses, mais cela est scandaleux".

Même si les sociétés privées interviennent dans les conflits depuis la guerre de Sécession, elles jouent en Irak un rôle plus important que dans les autres guerres, estiment les experts militaires. Les spécialistes craignent que les civils sous contrat - qui opèrent hors du contrôle de l'armée - ne refusent de livrer du matériel vital sous le feu et ne mettent ainsi en danger les soldats et leur mission.


La guerre parallèle des sociétés militaires privées américaines en Irak
LEMONDE.FR | 22.06.07 |

Société militaire privée : http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_militaire_priv%C3%A9e

Jusque-là confinées à des missions de protection, les entreprises privées de sécurité voient leur rôle s'amplifier en Irak. Chargées par le gouvernement américain d'assurer la sécurité du personnel militaire et de protéger les convois, ces sociétés sont aujourd'hui amenées, notamment, à combattre au front afin de combler le manque de troupes. Au point que le rôle de ces entreprises fait aujourd'hui débat, comme le soulignait le Washington Post  le 16 juin.

Le quotidien américain explique que quelque 30 000 agents de sécurité qui travaillent pour ces entreprises sont mobilisés par des opérations offensives, et non plus seulement de défense. Ils se retrouvent ainsi en première ligne lors d'attaques d'insurgés irakiens. Une entreprise de sécurité a recensé près de 300 "actions hostiles" contre des convois protégés par ses "forces privées" entre janvier et avril. La dangerosité des missions a un autre effet : l'augmentation du prix des prestations.

LES IRAKIENS EMPLOYÉS SONT DIX FOIS MOINS BIEN PAYÉS

ArmorGroup, entreprise de sécurité britannique chargée de la protection d'un tiers du transport de matériel non militaire en Irak, explique que l'insécurité croissante du transport dans le pays l'a amené à facturer la protection d'un convoi d'une dizaine de camions entre 8 000 et 12 000 dollars par jour. Malgré ces tarifs, les sociétés privées ont le vent en poupe. Selon le journal, le gouvernement américain a consacré une enveloppe d'au moins 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros) au paiement d'entreprises de sécurité pour 2007.

Une centaine de ces entreprises, américaines et britanniques, agissent chaque jour en Irak. Mais les salaires des employés sont très variables : les Irakiens qui travaillent pour ces sociétés ne reçoivent "qu'un dixième" de ce que touchent leurs homologues occidentaux, révèle le quotidien, citant des "sources habituées aux pratiques tarifaires" de ces entreprises.

Un autre sujet soulevé par le Washington Post touche a trait aux victimes parmi ces agents de sécurité qui travaillent pour ces entreprises. Leur nombre a longtemps été sous-estimé, voire dissimulé, par les autorités : le dévoiler "serait mal perçu dans l'opinion publique", explique une employée d'une de ces sociétés, autrement dit un aveu d'échec.

voir :
Iraq Contractors Face Growing Parallel War
As Security Work Increases, So Do Casualties
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/06/15/AR2007061502602.html


http://en.wikipedia.org/wiki/Casualties_of_the_conflict_in_Iraq_since_2003

Sociétés militaires privées dans le chaos irakien
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/11/MAKKI/11663
Par Sami Makki

Une vision classique de la guerre voudrait que celle-ci soit l’œuvre d’armées publiques. Néanmoins, historiquement, les acteurs des conflits ont souvent été des entités privées à but lucratif. Aujourd’hui, la situation chaotique de l’Irak met en évidence l’importance sans précédent de l’« externalisation » de certaines fonctions de défense aux Etats-Unis. Fournissant hommes, services et matériels, des sociétés militaires privées (SMP) occupent une place grandissante dans l’architecture de sécurité nationale. Ce recours aux entreprises dites « de sécurité » facilite la projection ponctuelle de forces à l’étranger, étend l’influence géopolitique et technologique des grandes puissances, permet de contourner les contrôles parlementaires, évite les conséquences néfastes d’actions à la légitimité douteuse, se substitue à des armées aux moyens réduits. Dans les pays du Sud, le recours aux SMP est la marque d’un affaiblissement global des Etats, dont les budgets se réduisent. Dans les nations industrialisées, il permet aux élites politiques d’utiliser, à leur avantage, la porosité des frontières entre public et privé. Dans tous les cas, en brouillant les repères, ce mélange des genres s’effectue aux marges du droit et de la responsabilité politique.

Quelques mois après la chute du régime de M. Saddam Hussein, on dénombrait en Irak près de 20 000 personnes relevant de la sécurité privée. L’incapacité des troupes américaines à maintenir l’ordre et la demande grandissante des acteurs internationaux comme des investisseurs américains présents en Irak expliquent ce phénomène. Avec la dégradation des conditions de sécurité, ces groupes occidentaux – les sociétés militaires privées (SMP), ou private military companies – ont effectivement proliféré pour représenter officiellement un ensemble de plus de vingt-cinq SMP, essentiellement américaines et britanniques, répertoriées par les services du département d’Etat américain dans un document intitulé « Security Companies Doing Business in Iraq », daté de mai 2004. Ces sociétés ne sont que la partie commerciale émergée d’un monde plus sombre.

Depuis la fin de la guerre froide, les pratiques d’externalisation (outsourcing) se sont rapidement développées au sein des forces armées américaines, sous les effets conjugués de la mondialisation des industries militaro-industrielles, de la réduction des armées et des exigences de « rationalisation » des budgets de la défense. Forme avancée de sous-traitance, pour des volumes financiers importants et impliquant un partage des risques entre l’Etat et l’industrie privée, l’externalisation constitue d’abord une application des méthodes du new public management (nouvelle gestion de l’Etat), conforme aux politiques libérales de privatisation (1).

Ces nouveaux partenariats public/ privé sont censés répondre aux contraintes budgétaires et dégager des fonds permettant de moderniser les forces armées, de développer et d’acquérir de nouveaux systèmes d’armes. Le département de la défense affirmait ainsi, en 2002, qu’il pourrait économiser plus de 11 milliards de dollars entre 1997 et 2005 grâce à l’externalisation. Il s’agissait surtout d’effets d’annonce destinés à occulter les conséquences de la transformation de l’organisation et de l’économie de la défense, par la réduction du nombre d’employés fédéraux, au profit du secteur privé.

Les critiques ont été dures lorsque l’armée américaine a annoncé, en octobre 2002, que plus de 200 000 emplois allaient être « externalisés » dans le cadre de la troisième phase de privatisation. Pour de nombreux experts, la radicalité de cette réforme n’entraînera pas nécessairement une plus grande efficacité (2). Selon le syndicaliste Robert Harnage, président de la Fédération américaine des fonctionnaires fédéraux, « le nombre de personnels travaillant sous contrat avec la défense était quatre fois plus important que le nombre de fonctionnaires civils ». De son point de vue, l’externalisation « signifie donc une suppression d’emplois et la disparition d’une certaine éthique de la responsabilité  (3)  ».

Dans le cadre de l’externalisation des services aux armées en opérations extérieures, plus de 3 000 contrats ont été signés entre les gouvernements successifs et les SMP, entre 1994 et 2004, pour plus de 300 milliards de dollars. Ces firmes se nomment DynCorp, Military Professional Ressources Inc. (MPRI) ou Kellogg Brown and Root (KBR). Leur entrée s’est traduite par une augmentation progressive du nombre de personnels du secteur privé aux côtés des forces armées américaines (logistique, maintenance, génie, ingénierie en systèmes d’armes) sur le champ de bataille. Lors de la première guerre du Golfe de 1991, le ratio était d’environ 1 acteur privé pour 100 soldats ; il est passé à 1 pour 10 en 2003. Dans la phase actuelle du déploiement en Irak, ces acteurs privés représentent la deuxième force d’occupation, soit l’équivalent de 20 % des forces américaines.

D’un point de vue économique, et malgré les économies budgétaires de 4,5 à 6 milliards de dollars par an envisagées par le conseil scientifique de la défense (Pentagone), les baisses de dépenses espérées ne sont pas au rendez-vous. Pour plusieurs de ces contrats, la Cour des comptes américaine a montré que le coût réel dépassait de plusieurs millions de dollars les estimations et que des abus avaient amené à une surfacturation importante de certains services dans les marchés de la reconstruction en Irak (4). Dirigée jusqu’en 2000 par l’actuel vice-président Richard Cheney, la multinationale Halliburton a remporté en 2003, à travers sa filiale KBR notamment, un ensemble de contrats pour une valeur de plus de 1 milliard de dollars et a été directement impliquée dans des scandales relatifs aux conditions d’attribution des contrats, prouvant la collusion d’intérêts entre l’administration Bush et les multinationales du complexe militaro-industriel américain (5).
Flexibilité et capacité de réaction rapide

Au-delà de la « rationalisation budgétaire » et de la dimension idéologique initiale de l’externalisation, une réflexion stratégique a été lancée. Engagés à travers le monde dans une guerre de faible intensité mais durable contre le « terrorisme », tout en préparant leurs forces armées à de grandes confrontations, les Etats-Unis ne peuvent affaiblir leur leadership par un retrait total des espaces de moindre importance stratégique. D’où la délégation de certaines tâches, afin de décharger les forces armées des missions les moins vitales pour la sécurité nationale.

Une part grandissante de ces programmes entendent également déployer des forces en optimisant la flexibilité et les capacités de réaction rapide, par une élimination des étapes de contrôle administratif et des procédures bureaucratiques. Qui plus est, ils offrent une solution de rechange à une politique étrangère sous contrôle du Congrès en ce qui concerne l’envoi de troupes au sol, l’objectif politique du « zéro mort » et la conduite d’actions clandestines. Ils peuvent également permettre des opérations en contradiction avec les choix stratégiques « officiels » : tout en affichant sa neutralité et en s’impliquant dans le maintien de la paix en Bosnie, à travers l’Implementation Force (IFOR), le gouvernement américain a laissé MPRI faciliter un trafic d’armes en violation de l’embargo de l’ONU et entraîner l’armée de la Fédération croato-musulmane qui préparait la grande offensive de 1994 en Krajina (6).

Les firmes américaines (Vinnell Corp., MPRI, Cubic ou Logicon) ont formé et entraîné les forces armées de plus de quarante pays durant les années 1990, dans le cadre des programmes de coopération militaire (7). Ces réseaux constituent d’excellents relais pour la diffusion des normes militaires américaines en Amérique latine, en Afrique et au Proche-Orient, et pour la construction d’alliances ad hoc. Sur le continent africain, les SMP sont chargées de la logistique militaire américaine et de la gestion d’experts soutenant les opérations d’urgence. Elles ont par ailleurs développé des stratégies d’expansion et de prédation des nouveaux marchés, en Europe ou dans les pays du Sud.

Les SMP jouent donc désormais un rôle vital dans le système de défense américain et, notamment, dans le soutien à sa logique expéditionnaire (8). Nombre d’entre elles ont, depuis plusieurs années, effectué un important travail de lobbying pour se présenter comme des partenaires fiables dans la gestion des opérations de paix. Au risque d’approfondir la confusion qui existe déjà entre aide au développement, aide humanitaire et opérations militaires.

Cette phase a été précédée d’une restructuration de l’industrie de défense américaine, où de nombreuses fusions/ acquisitions se sont produites depuis cinq ans (9). Grâce aux activités de services, les multinationales qui proposent d’utiliser les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour « dominer les futurs champs de bataille » pénètrent un secteur lucratif. Comme l’expliquait le dirigeant de L-3 Communications, M. Frank Lanza, lors de l’acquisition de MPRI, en 2000 : « MPRI est une société en pleine expansion avec de bonnes marges de profit et des avantages compétitifs que nulle autre entreprise ne peut égaler dans le domaine de l’entraînement des forces, et ses services sont complémentaires de nos produits. (...) MPRI est aussi très active sur la scène internationale, le changement de climat politique ayant entraîné une augmentation de la demande de certains services... Par ailleurs, ces programmes ont tendance à s’étendre et à nous conduire vers d’autres opportunités (10). »

Revers de la médaille, un rapport du Government Accountability Office (GAO) a souligné le manque de contrôle des SMP, aucun système centralisé n’étant capable de suivre les nombreux contrats d’externalisation passés par les agences américaines (11). Bien que la réglementation internationale demeure totalement inadaptée à la lutte contre les dérives du mercenariat entrepreneurial (voir « Le grand bazar des armes ») et malgré l’existence d’un contrôle de la vente de services militaires aux Etats-Unis, les pratiques actuelles visent à contourner ces législations, notamment dans le domaine du renseignement et des opérations spéciales (12).

Pour l’administration républicaine, l’exploitation de ces vides juridiques constitue un élément de réponse efficace au terrorisme. Mais cette déresponsabilisation du politique par l’externalisation pose les limites de cette « mercenarisation » déguisée. La façade commerciale et libérale de cette dynamique peut entraîner de graves dérives (13). L’utilisation croissante des ressources civiles pour soutenir les interventions longues, en mobilisant au maximum les forces de réserve et les acteurs privés, va jusqu’à menacer l’équilibre de l’armée professionnelle mis en place après la guerre du Vietnam. Par ailleurs, début 2004, des opérateurs travaillant pour les SMP américaines CACI Inc. et Titan Corporation ont été impliqués dans le scandale des mauvais traitements aux prisonniers irakiens.
La porte ouverte aux abus

Pour M. Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch, qui s’exprimait devant la presse le 30 avril 2004, « si le Pentagone envisage d’utiliser des contractants privés pour des missions militaires ou de renseignement, il doit s’assurer qu’ils sont sujets à des restrictions et des contrôles légaux, [car permettre à ces opérateurs] d’agir dans un vide juridique est une invitation aux abus ». En 2000, un rapport de la très officielle Université nationale de la défense de Washington reconnaissait pour sa part : « La privatisation est peut-être moins coûteuse qu’une intervention militaire, mais la qualité du résultat et le respect des droits humains peuvent être compromis (14).  »

Dans l’externalisation, on distingue traditionnellement les services de soutien aux armées et les fonctions opérationnelles sur le champ de bataille. Toutefois, les lignes de partage sont devenues floues depuis le 11-Septembre. Du fait du choix politico-stratégique en Irak, externalisation et mercenarisation se fondent dans de nouvelles doctrines opérationnelles, et les acteurs privés ont été impliqués à plusieurs reprises dans des combats.

Après la défaite irakienne, la sécurisation des sites sensibles a très rapidement été confiée à des entités privées, sans qu’existent de réels moyens pour les contrôler. En septembre 2003, le gouvernement américain annonçait que la société Erinys Iraq Ltd. serait chargée de former des milliers d’Irakiens pour garder les installations aux alentours de l’oléoduc Kirkouk-Ceyhan, soumis à de nombreuses attaques. Pour occuper des postes d’encadrement et former les recrues travaillant pour Erinys Iraq, des éléments d’élite de la police sud-africaine sont présents en nombre (lire « En Afrique, une nouvelle génération de “chiens de guerre” »). Effet boomerang, cette dynamique affecte gravement les institutions sécuritaires et militaires occidentales : attirés par des rémunérations parfois dix fois supérieures, les personnels des forces spéciales fuient vers le privé  (15). Sur le long terme, cette hémorragie de ressources humaines surqualifiées peut s’accompagner d’une perte de savoir-faire (maintenance des systèmes d’armes sophistiqués, formation des pilotes) développé exclusivement dans le privé.

L’absence de toute forme d’unité de commandement et de contrôle, tout comme l’inexistence de procédures standardisées de recrutement des personnels des SMP, inquiète un nombre croissant d’officiers américains. Les prises d’otages et les assassinats des « soldats privés » se multiplient, et les militaires ne sont pas en mesure de protéger ces « civils ». Les quatre hommes brûlés et pendus par la foule à Fallouja, fin mars 2004, et dont la mort a été à l’origine de violentes combats, étaient des employés de la société américaine Blackwater Security.

Bien que le plan de désarmement, de démobilisation et de réintégration (théorique) dans la vie civile des anciens soldats irakiens, mal conçu et mis en œuvre de manière désastreuse, ait créé un « vide sécuritaire », le Pentagone a rendu publique, fin juin 2003, la signature d’un contrat d’une valeur de 48 millions de dollars au bénéfice de Vinnell Corp. en vue de créer et d’entraîner le noyau de la nouvelle armée irakienne. D’autres firmes comme MPRI ont été associées à ce programme en tant que sous-traitants. Dans le même temps, la formation des forces de police irakiennes avait été confiée à DynCorp Aerospace Operations, dès avril 2003, pour le compte du département d’Etat.

Enfin, avec le développement des milices locales et l’intensification de ce que les Américains décrivent comme une insurrection, l’Irak est entré dans une spirale de violence où l’intervention de personnels de la sécurité privée a paradoxalement entraîné un accroissement de l’instabilité, au point d’en faire un marché très lucratif, avec des rémunérations pouvant aller jusqu’à 1 000 dollars par jour. Plusieurs milliers d’anciens militaires travaillent dans le cadre de contrats de sécurité au service d’agences civiles occidentales, Kroll et Control Risks assurant par exemple la sécurité des personnels de l’Agence américaine du développement international (Usaid) et des personnels de la diplomatie et de la coopération britanniques.

La crise irakienne montre bien que ces acteurs privés, présents durant les phases essentielles du conflit et de l’après-conflit, remplissent des fonctions indispensables à l’exercice de la force par la puissance américaine. La prolifération du mercenariat entrepreneurial occidental dans ce pays est le résultat d’une politique délibérée d’expérimentation de nouvelles formes d’intervention. Mais ces choix politiques ignorent l’importance des difficultés actuelles, comme le montre l’attribution, en mai 2004, d’un contrat de 293 millions de dollars à Aegis Defence Service (une SMP créée en 2003 et dirigée par le colonel britannique Tim Spicer) destiné à coordonner plus de cinquante sociétés privées et à fournir une protection rapprochée aux entreprises de reconstruction.

Pourtant, de nombreux diplomates anglo-saxons ne semblent pas considérer la privatisation comme préoccupante. En mai 2004, un haut responsable civil de la coalition avait au contraire affirmé, lors d’une conférence à Paris, sous réserve d’anonymat, que cette prolifération des SMP était « une situation saine », qui pourrait être répétée si elle aboutissait à terme à un succès en Irak. La privatisation des opérations de paix se fait donc de manière progressive en « repoussant constamment les limites » de l’externalisation de fonctions militaires.

En décidant de ne pas inclure le secteur de la sécurité privée dans la nouvelle législation irakienne, l’ancien administrateur civil américain de l’Irak, M. Paul Bremer, a empêché tout contrôle de ce secteur par les Irakiens. Si, dans le cas des Etats-Unis, la multiplication des acteurs privés civils et militaires sert les intérêts stratégiques nationaux (la quantité de contrats passés avec l’administration fédérale obligeant les SMP à la loyauté à l’égard du pouvoir), les derniers événements montrent qu’elle est surtout source de chaos et de perpétuation des conflits.

En fait, cette privatisation de la violence met en danger la future souveraineté irakienne. Elle souligne l’incompatibilité des objectifs économiques américains avec la réalité politique locale. Parce qu’elles proposent des solutions « clés en main » – du conseil à la réalisation sur le terrain, du fait de la concentration grandissante de l’expertise et de la nature duale des systèmes d’armes informatisés résultant des NTIC –, les SMP imposent une lecture excessivement technique des conflits, au détriment d’une lecture politique.

Les SMP bouleversent les équilibres civilo-militaires et politiques traditionnels dans les sociétés sortant de crises, mais aussi en Occident. En brouillant les catégories traditionnelles : civils/militaires et privé/public, ces acteurs hybrides fonctionnent souvent en réseaux informels favorisant corruption et criminalité. Le système stratégique américain d’intervention globale, tel qu’il se construit en leur accordant une place centrale, est générateur d’instabilité, voire de chaos. Insidieusement, il légitime l’exercice unilatéral de la puissance américaine dans le monde ou dans les zones « instables » du Sud, où la CIA, les forces spéciales et les sociétés militaires privées conduisent des guerres de basse intensité.

Le mercenariat entrepreneurial est la conséquence de l’apparition de conflits d’un type nouveau et de l’affaiblissement des Etats sur la scène internationale. Bien qu’amorcé dans le cadre de politiques gouvernementales, il préfigure les conflits qui se multiplieront aux frontières de la globalisation. La privatisation de la violence y jouera un rôle déterminant. Pour les dirigeants de la coalition, l’expérience irakienne aura simplement permis de mieux tester les effets de l’externalisation avant de la systématiser.
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« Répondre #98 le: 23/07/2007 - 10:20:45 »

Intéressant à lire absolument


«Mission accomplie: nous avons le pétrole. »
par Xavière Jardez


Mondialisation.ca, Le 20 juillet 2007
Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6378

Voilà ce que pourront se dire bientôt Bush, Dick Cheney et consorts lorsque le Parlement irakien aura débattu de la nouvelle loi sur le pétrole, dictée par les Etats –Unis, rédigée en anglais, en toute discrétion, approuvée dernièrement par la seule faction chiite du gouvernement de Nuri al Maliki,- les autres composantes ayant tout simplement boycotté la séance, comme le Front Irakien de la Concorde- qui conduit à la « privatisation » du pétrole irakien, ou tout bonnement au pillage des richesses de ce pays par les compagnies pétrolières US par l’intermédiaire des PAS (accords de partage de production).

C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il faut comprendre l’envoi de troupes supplémentaires en Irak exigé par Bush- et l’installation de bases US permanentes- car il se soucie peu de liberté ou de démocratie en Irak ou encore des morts, américains – plus de 3500 ou irakiens-700 000. Ce qu’il recherche, c’est un gouvernement « stable » capable de « pacifier le pays » pour permettre aux Majors (Exxon, Chevron, Fluor, Halliburton…) de mettre la main sur les champs pétrolifères non encore exploités. Si demain « Al Qaeda en Irak » promettait de leur ouvrir les portes du pays, de « terroristes », ils se transformeraient en « modérés » comme Maliki et son parti al Dawa le furent, il y a peu (1).

Le pétrole, le grand muet

Dans la course à l’invasion de l’Irak en 2002-2003, le pétrole comme cause n’était pas évoqué, ni par les auteurs, ni par les médias, sauf par les opposants lucides à la guerre à venir. Or, Dick Cheney, directeur exécutif d’Halliburton en 1999, constatait qu’« en 2010, nous aurons besoin de 50 millions de barils de plus par jour. Le Moyen-Orient, avec 2/3 du pétrole et le coût le plus bas, c’est là que se trouve le butin ». Paul Wolfowitz, quant à lui, décrivait l’Irak comme un pays flottant « sur une mer de pétrole » qui pourrait financer la guerre américaine et la reconstruction. On sait d’autre part que les premières troupes US à Bagdad eurent pour objectif de protéger le ministère du Pétrole et non le Musée National. Tout comme, dans la même veine, Bremer, le « MacArthur de Bagdad » maintint la loi du précédent régime interdisant la grève aux ouvriers du pétrole !.

Mais, il serait erroné de dater de l’ère Bush seule cette faim de pétrole. Déjà en 1980, Jimmy Carter déclarait que le pétrole du Golfe Persique était vital pour les intérêts US. Il mit ainsi sur pied une nouvelle structure de commandement militaire (Rapid Deployment Joint Task Force) qui deviendra le Centcom, (United States Central Command) capable de fournir aux présidents US successifs la capacité d’intervenir rapidement et massivement dans la région.

En 2001, l’Energy Task Force que dirigeait Dick Cheney s’abstint de favoriser les sources alternatives d’énergie lui préférant, pour faire face à une crise énergétique, le Moyen-Orient comme « première cible de la politique énergétique des Etats-Unis », demandant au gouvernement Bush de convaincre les pays du Moyen-Orient d’ « ouvrir certains secteurs de leur production énergétique à des investissements étrangers » , en d’autres termes de renverser 25 ans de contrôle étatique sur l’industrie pétrolière. Cette organisation entreprit d’étudier les cartes des champs pétrolifères de l’Irak avec des compagnies pétrolières non-américaines chargées de les exploiter une fois l’embargo levé. « Elle travailla conjointement avec l’aile de la sécurité nationale du gouvernement pour établir un ensemble compatible de politiques militaire et économique qui injecterait, à cette équation, une force américaine. Selon Jane Mayer, du New Yorker, le Conseil National pour la Sécurité incitait son personnel à « coopérer pleinement avec la Energy Task Force….pour la « fusion » des ces deux courants apparemment éloignés : « réviser les politiques opérationnelles envers les « Etats voyous » comme l’Irak et « les actions concernant la capture des champs de pétrole et de gaz existants ou nouveaux » (2)

Genèse du Projet pour le Futur de l’Irak


Cette Task Force donna naissance, dès 2002, au Projet pour le Futur de l’Iraq à l’initiative du Département d’Etat et des 17 groupes de travail à Washington et Londres composés d’exilés irakiens et d’experts internationaux choisis par les Etats-Unis dont Vogler d’Exxon, le directeur exécutif de Shell et Fluor, Philipp Carroll, qui devint, après la guerre, chef du « comité consultatif » pour l’industrie pétrole en Irak (4). L’autre protagoniste dans la préparation de cette législation spoliatrice se nomme BearingPoint (anciennement KPMG) chargée de vérifier en Irak tous les textes et institutions encadrant le commerce, les investissements, de conseiller les ministères et la banque centrale. Quand on sait que BearingPoint a obtenu grâce à l’USAID (Agence US pour le Développement International)- elle aussi partie prenante au Projet-, des contrats en Irak d’une valeur de 240 millions de dollars, on comprend mieux que cette société ait pu arroser les campagnes de Bush pour les élections de 2000 et 2004 à hauteur de 117 000 dollars et 120 000 dollars pour les dernières élections au Congrès et payer un million de dollars aux lobbyistes de Capitol Hill en 2005.

Mais, le peu d’empressement manifesté par les grandes compagnies pétrolières pour investir en Irak poussa l’administration Bush à faire intervenir la communauté internationale via le Fonds Monétaire International pour faire pression sur l’Irak pour l’adoption de cette loi qui livrait les revenus du pétrole aux géants US. Le but était de requalifier l’énorme dette que le régime de Saddam Hussein avait accumulée pour les guerres Iran-Irak et celle de 1991 en dette « odieuse », terme technique de droit international désignant la dette contractée par certains dirigeants autoritaires à des fins personnelles. C’est que prétendirent les Etats-Unis pour les 40 milliards $ de dette auprès de 19 pays industrialisés connus sous le nom de «Club de Paris ». Au lieu d’annuler purement et simplement la dette, James Baker négocia avec le Club de Paris une annulation conditionnelle : 12 milliards $ disparurent des livres, laissant 28 milliards $ dont l’abrogation était conditionnée à la signature par le gouvernement irakien d’un « Programme de base du Fonds Monétaire International » pour 12 milliards $ et à la réalisation de ce programme dans une période de trois ans pour 8 milliard $s, laissant toujours à la charge du Club 8 milliards $.

Le Programme du Fonds Monétaire International formulait sa politique pétrolière selon les concepts US concernant le pétrole irakien, de la mise en place des PAS à l’ouverture totale de l’économie irakienne aux multinationales. En contrepartie, la mesure garantissant aux familles irakiennes des prix subventionnés pour le combustible et certains produits de base, dans un pays où la guerre a entraîné un chômage variant de 30 à 70%, des salaires d’à peine 100 $ par mois et une inflation galopante, devait être abandonnée. Zaid al Ali, avocat international, décrit cet accord comme « l’illustration parfaite de la manière dont le monde industrialisé instrumentalise la dette pour obliger les pays en voie de développement à abdiquer leur souveraineté sur leur économie » qui, pour l’Irak, perdurerait bien au-delà du retrait des troupes US. (2)

Il n’est pas jusqu’au Iraqi Study Group de Baker, fin 2006, devant proposer des solutions à Bush pour sortir du bourbier irakien, qui n’ait exhorté les Irakiens à publier une loi sur les hydrocarbones qui placerait les réserves en pétrole, et les revenus en découlant, entre les mains des principales compagnies pétrolières.

Si elle est moins bien connue, la stratégie pétrolière du gouvernement de Blair s’est caractérisée par la même obsession : s’approprier le pétrole de la région du Golfe comme rappelé dans la Strategic Defence Review : « Hors de l’Europe, nos intérêts seront vraisemblablement affectés par les événements dans la région du Golfe et de la Méditerranée.…L’approvisionnement en pétrole du Golfe est crucial pour l’économie mondiale ». La convergence des buts entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis donna naissance au US-UK Energy Dialogue en 2002 pour « encourager la coordination et le coopération en matière énergétique » et donc s’assurer le contrôle de l’approvisionnement en y impliquant directement leurs compagnies pétrolières. En mai 2003, peu après le triomphal « la guerre est finie» de Bush, la Grande Bretagne a parrainé avec les Etats-Unis une résolution du conseil de sécurité n° 1483 qui leur donnait total contrôle sur le pétrole irakien, prétendument pour continuer de payer les compensations dues au Koweit.

Le Butin convoité

Avec 60% des réserves pétrolières du monde, le Moyen Orient ne peut être qu’un enjeu de taille pour les Américains ou tous ceux qui cherchent à dominer le monde ou à l’influence de manière irrémédiable. L’Irak, à lui seul, se place au troisième rang pour l’étendue de ses réserves connues après l’Arabie Saoudite et l’Iran, à savoir 115 milliards de barils, soit 10% du total mondial. Les deux tiers de ces réserves sont concentrés dans le sud, notamment autour de Basra, et le tiers restant dans les régions turcomanes, au nord de l’Irak. En termes de production énergétique, 10% seulement sont exploités car l’objectif sous le régime de Saddam Hussein était une production de 3,5 millions de barils par jour.

L’Irak dispose aussi d’un potentiel pétrolier non exploré le plus vaste, d’un volume de 100 à 200 milliards de barils principalement dans le désert occidental. Pour certains experts, ce chiffre pourrait même dépasser les 400 milliards de barils. Si tel était le cas, le pactole pétrolier irakien serait le premier au monde. Le pétrole irakien a, de plus, de hautes propriétés chimiques car il est de bonne qualité et facile d’accès ce qui en réduit les coûts d’exploitation.

Avec un prix de baril de pétrole brut à 64 $ ou plus, un coût de production à 1,50$ ou même 1$ par baril, semblable aux coûts de production en Arabie Saoudite, les profits éventuels seront gargantuesques. La question est de savoir qui va les empocher ? L’Irak ou les géants du pétrole ?

Analyse de la loi sur le pétrole

A la surprise générale, la privatisation de l’économie irakienne par Bremer en 2003 et 2004 n’incluait pas le secteur pétrolier dont l’avenir devait dépendre de l’élection d’un gouvernement. Le CPA (Autorité Provisoire de Coalition) n’accorda que des contrats de maintenance ou de réparation pour remettre sur pied l’infrastructure pétrolière dont profitèrent abondamment les compagnies US Halliburton – 27 milliards de dollars de contrats exclusifs- et Parsons sans qu’elles y mettent le cœur préférant plutôt attendre la suite des événements, à savoir la « privatisation du pétrole ».L’analyse de la loi montre qu’il ne s’agit pas d’une privatisation au sens strict du mot, à savoir le transfert juridique de la propriété des réserves pétrolières de l’Irak à des organisations privées, mais plutôt la « privatisation des revenus ». Les réserves demeurent légalement selon la nouvelle Constitution la propriété de l’Etat irakien jusqu’à l’extraction du pétrole. La question est de savoir ici, qui reçoit les revenus du pétrole et qui contrôle ce qu’il devient.

Rappelons qu’en 1925, le roi Faysal installé par les Britanniques avait accordé à l’IPC (Iraq Petroleum Company), consortium composé de compagnies pétrolières britanniques, françaises et plus tard, américaines, une concession sur le modèle des colonies britanniques pour 75 ans sans possibilité d’amendement des termes. Privé des revenus dont il avait légalement le droit -20% jamais accordés- l’Irak lança une campagne de nationalisation à l’instar des autres pays producteurs, en deux temps 1961 et 1972.

Une nouvelle mouture de rapine

Cependant, au cours des années 1960, une nouvelle forme de contrat fut conçue et appliquée, notamment en Indonésie : les PSA, accords de partage de production. A l’inverse de la concession où les compagnies possèdent des droits sur le pétrole dans le sol, et paient des compensations sous forme de royalties et taxes à l’Etat concessionnaire, le PSA conserve à l’Etat la propriété du pétrole tandis que les compagnies obtiennent des compensations pour leurs investissements dans l’infrastructure pétrolière et les risques qu’elles encourent. Les PSA ont donc un avantage politique clair selon Thomas Wade, expert en droit pétrolier à l’Université de Dundee : « …le gouvernement apparaît comme le maître du jeu – et la compagnie peut tirer les ficelles, camouflée derrière le titre légal qui symbolise l’affirmation de la souveraineté nationale ». Ces mécanismes juridiques sont couramment en vigueur dans des pays (12%) où les réserves pétrolières sont faibles ou les coûts d’extraction élevés (offshore, Amazone) ou les risques techniques ou d’exploration, importants. Ce qui n’est nullement le cas de l’Irak comme on l’a vu plus haut.

Les PSA tels propulsés dans la loi- sous la pression conjointe US et UK- représentent le viol et le pillage institutionnalisés des richesses de l’Irak puisqu’ils prévoient que les compagnies auront droit à 70% des profits jusqu’à l’amortissement de leurs dépenses de développement (rappelons-le faibles en Irak) et 20% par la suite et ce, pour une durée de 30 à 75 ans. Or, les PSA de plus de 30 ans sont inhabituels sauf en Amazone. Ils signifient de plus, pour le peuple irakien, la perte du contrôle de son industrie pétrolière au profit des grandes compagnies. Selon des projections effectuées par globalpolicy.org : « si on prend pour prix du baril de pétrole 40$, le recours aux PSA pour l’Irak entraînerait une perte de 74 milliards à 194 milliards $, si l’on le compare à une exploitation publique. Cette perte énorme est l’équivalent de 2800 $ à 7400$ par adulte irakien sur une période de 30 ans, durée du PSA , comparée au PNB actuel de 2100$ par tête ». Avec un prix à 50$ par baril, les pertes pour l’Irak seraient de 94 à 250 milliards de dollars.

En revanche, les taux de profits des compagnie pétrolières sont renversants : selon la taille des champs qui leur seront alloués, ils pourront s’élever de 42% à 62% pour un petit champ (le plus petit en Irak ayant un million de barils), de 98% à 162% pour un grand. Ce que l’Irak perdra sera empoché par les Majors pétroliers (Exxon, BP, Chevron, Shell, ConocoPhilipps.

Quatre autres caractéristiques des PSA priveront les Irakiens de toute souveraineté et contrôle démocratique sur leurs richesses :
- les conditions des PSA sont inchangées pour une durée de 25 à 40ans : une fois signé, le contrat ne peut être modifié et les termes dépendront de la position de force ou de faiblesse de l’Irak à la signature. Or, vu la situation politique en Irak, les compagnies joueront très certainement l’aspect sécuritaire et politique pour obtenir les gains les plus hauts.
- ils privent les gouvernements de tout contrôle sur le développement de leur industrie pétrolière : l’Irak ne sera donc pas en mesure d’évaluer le taux de production des compagnies et donc le taux de raréfaction de ses réserves. L’Irak aura ainsi des difficultés à satisfaire ses obligations de quotas vis à vis de l’OPEP, mettant ainsi l’efficacité de cette dernière en danger, à moins de réduire la production des champs laissés à la Compagnie Pétrolière Irakienne !
-.60% à 80% du secteur pétrolier couvert par les PSA sont couverts par « clauses de stabilisation » à l’abri, ainsi, de toute nouvelle législation irakienne, que ce soit en matière de taxes, de droit du travail, d’environnement ou autres. N’oublions pas que les gains des compagnies sont garantis puisqu’ils peuvent être entièrement rapatriés dans leur pays d’origine!
- toute différend entre l’Irak et les compagnies sera tranché non pas une Cour nationale mais par l’arbitrage, méthode qui ne soucie guère de l’intérêt public des Irakiens.

Les PSA – qui ne sont pas des documents publics !- étant des textes excessivement complexes techniquement, ce qui avantage les compagnies pétrolières, il faudrait aussi se pencher sur la « Commission Fédérale pour le gaz et le pétrole », notamment sa composition partagée entre gouvernements central et régionaux, franchissant un pas de plus vers l’affaiblissement du gouvernement central ,-voire la division de l’Irak- le partage des ressources entre les Irakiens, le rôle des régions, notamment kurde et les privilèges qui lui sont accordés, la Compagnie Pétrolière Irakienne reléguée à ne gérer que certains puits en production, etc... Mais, il est plus intéressant de se tourner vers la résistance qui commence à s’organiser contre cette loi, élaborée loin des regards indiscrets, même de ceux des parlementaires irakiens, que les journalistes irakiens ont traité comme information de routine.

La résistance

76% des Irakiens estiment que la raison principale de l’invasion de leur pays par les troupes US était la volonté de Bush et de ses alliés britannique et australien de « prendre le contrôle du pétrole ». Le Parlement est la première ligne de défense puisque le texte aurait dû être adopté depuis mars, impératif posé par les Républicains et les Démocrates pour juger de la viabilité du gouvernement al-Maliki. Le ministère du Pétrole, réduit dans la loi à la portion congrue, s’insurge et comme le note un analyste pétrolier, Rafiq Latta, « Toute la culture du ministère s’oppose à (cette loi) ….Ces gens ont géré l’industrie pendant toutes ces années de sanctions. C’était un travail impressionnant et ils étaient fiers de « leur pétrole ».

Mais l’opposition la plus formidable vient de la Fédération des Syndicats du Pétrole forte de 26 000 membres et de ses alliés dans les autres unions. Ils ont fait capoter des contrats instituant un contrôle de multinationales sur certaines installations. Ils ont lancé une vigoureuse campagne dès juin 2005 contre le projet de privatisation US. En janvier 2006, ils ont convoqué une convention réunissant tous les principaux syndicats irakiens à Amman et publié un manifeste où ils dénonçaient l’ensemble du programme néo-libéral US pour l’Irak. En décembre 2006, ils ont affirmé s’opposer à la loi même si elle était adoptée.

La Résistance armée est elle aussi contre cette loi et le Vice Président Adel Abdul Mahdi, partisan de la loi, fut assassiné par la rébellion sunnite, le jour où le projet de loi fut rendu public. Une autre organisation de la Résistance, les Brigades de la Révolution de 1920, (contre l’occupant anglais d’alors) est prête à frapper tout membre du gouvernement « fantoche » irakien qui voterait la loi. Elles considèrent que la hâte avec laquelle les Etats-Unis ont poussé à l’adoption de ce texte prouve qu’ils sont conscients que leur occupation est de plus en plus hasardeuse. Les Sadristes ne sont pas en reste « nous voulons le développement de notre pétrole, pas qu’il soit volé. Si une mauvaise loi était passée, le peuple irakien y résisterait ». Les Sadristes craignent d’ailleurs que la loi ne fasse voler en éclats l’ « unité de l’Irak ». L’Association des Oulémas Irakiens a émis une « fatwa » (opinion religieuse) interdisant aux députés de voter en faveur du projet de loi sur le pétrole dans son état actuel. Ce qui ne peut qu’alimenter l’opposition des sunnites fondamentalistes.

Pour Bush, ce texte devait consacrer la « réconciliation nationale » entre Sunnites, Chiites et Kurdes- et la crédibilité du gouvernement Maliki auprès des Etats-Unis- puisque « un accord décisif » avait été atteint sur la répartition des revenus du pétrole en proportion de la population de régions et des provinces. En réalité, la loi ne reflète en rien ce compromis mais laisse à des textes législatifs ultérieurs et séparés, le soin de répartir les revenus pétroliers… dans le cadre des PSA. Or, dès la nationalisation du pétrole, les Irakiens n’eurent nul besoin de textes législatifs pour tirer partie de la de la manne pétrolière à des fins de développement puisque le pétrole était leur sans discrimination ethnico-religieuse. Il est d’ailleurs faux de prétendre que l’Irak a besoin d’investissements étrangers pour moderniser son industrie pétrolière. D’autres options financières et juridiques existent sans recourir aux PSA, comme le montrent les cas de l’Algérie ou de l’Iran avec leurs contrats de Risk Service Contract et Buyback Contract.

Il s’agit, en fait, pour les Etats-Unis de mettre la main militairement et économiquement sur l’Irak et dans cette perspective, la taille de l’ambassade des Etats-Unis en cours de construction à Bagdad, la plus grande au monde, avec ses 21 bâtiments, des 1200 gardes, d’un coût de 592 millions de dollars, se comprend mieux. Ou encore qu’Halliburton ait transféré son siège social du Texas à Dubai !!!

(Version revue et corrigée: 18/7/07) http://gillesmunier.blogspot.com/2007_07_01_archive.html


Sources :

New Oil Law Means Victory in Iraq for Bush, par Chris Floyd
www.truthout.org/docs_2006/010807A.shtml,
Powers on George Tenet, the CIA, and the Invasion of Iraq
www.tomdispatch.com/index.mhtml?pide=192709
Crude Designs: The Rip-Off of Iraq’s Oil Wealth, par Greg Muttitt
www.globalpolicy.org/security/oil/2005/crudedesigns.htm -
The US Takeover of Iraqi Oil, par Joshua Holland
www.globalpolicy.org/security/oil/2006/1017takeover.htm
Bush’s Petro-Cartel maneuvering over Iraq’s Oi, par Joshua Holland

 Articles de Xavière Jardez publiés par Mondialisation.ca

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Narjassa
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« Répondre #99 le: 23/07/2007 - 10:23:35 »

سلام عليكم

صحيح عصابات المافيا في الجزائر المخفية و العلنية هي من تتصرف في الأموال و من توظفها لأغراضها المشبوهة في المقابل ماذا فعلنا نحن لنواجه هذا الأمر الواقع المر؟

أن ندبج مساحات هذا المنتدي بجرائم البعض في الجزائر لن يخرجنا من دائرة الفراغ، فهل لكم أن تقترحوا حلولا واقعية نعمل بها و نستطيع بفضلها تجاوز حالة العجز هذه؟
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« Répondre #100 le: 27/07/2007 - 11:17:44 »

Tout le monde sait maintenant qui sont clairement les vrais commanditaires d'Alqaida Internationale ( incluant la filliale du maghreg, Algérie, Maroc, etc...) et leurs marionettes et bras armés qu'on appele vulgairement des "bush-terrroristes" ou "bush-moudjahidines" ou des "bush-mercenaires( parmis eux des juifs israeliens)".

Sachez que ces "bush-terrroristes" ou "bush-moudjahidines" ou "bush-mercenaires" ne sont que des marionettes jetables destinés à être éliminer physiquement par leurs propres commantaires ( Bush, Cheney, et leurs  relais et agents  corrompus dans les différents pays dans le monde incluant l'Algérie et le Maroc, etc ...).

Ces commanditaires et chefs  sataniques, BUSH et CHENEY, d'ALQAIDA internationale sont indéniablement les nouveaux génocidaires pro-hitlériens.

Donc, Les vrais commanditaires et chefs  sataniques d'ALQAIDA internationale sont en réalité :

* George Walker Bush, né le 6 juillet 1946, (usa)

* Richard Bruce "Dick" Cheney (né le 30 janvier 1941...), (usa)

* Et leur laquais et serviteur "le Prince" Bandar bin Sultan bin  Abdul Aziz Al Saud d'Arabie saoudite qui n'est qu'un excrément gluant à ciel ouvert puant d'intrigue contre sa propre famille saoudienne et les musulmans sinceres du monde entier . Le " ALLAH" du ce puant Bandar bin Sultan bin Abdul Aziz Al Saud d'Arabie saoudite  est " le couple BUSH - CHENEY" et sa puante Mecque est la Maison Blanche au USA lieu de résidence de ces dévinités BUSH et CHENEY.

* Le bâtard d' Oussama Ben Laden n'est qu'un de leurs nombreux cireurs de bottes puantes et porteurs de leurs couffins nauséabonds.

* je ne vous décrirai pas le statut des autres bâtards qui aident ce bâtard d'Oussama Ben Laden , un Saoudien narcotrafiquant de plus comme tout les bâtards des clans de saoudiens qui sont réputés mondialement d'être de vulgaires narcotrafiquants et proxénètes.

Les Canons d’août 2007 : Cheney a déjà les doigts et pueuent à ciel ouvert

Voir les exemples de ces diaboliques serviteurs de Mecque "Maison Blanche" au USA des démons Bush et Cheney :

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3124
Steinber
Le 16 juillet, le Guardian de Londres rapportait que sous l’influence forte du vice-président Cheney, le président Bush serait en faveur d’une action militaire contre l’Iran avant que son mandat ne finisse. D’après le récit du Guardian, le vice-président a profité d’une série de réunions entre les officiels de la Maison Blanche, du Pentagone et du Département d’Etat rpour marteler que l’option diplomatique poursuivie par la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice et le secrétaire à la Défense Robert Gates était un échec et que les gouvernements suivants n’auraient jamais le courage de recourir à la force contre Téhéran. Toujours d’après ce compte-rendu, le président Bush s’est aligné sur l’avis de Cheney et les perspectives d’une nouvelle guerre préventive dans le golfe Persique pèsent sur Washington.

Cette fuite dans le Guardian vient de cercles proches de la Maison Blanche qui sont profondément opposés à l’idée de frappes préventives contre des cibles en Iran. Des sources très bien informées contactées par l’EIR ont confirmé que le président Bush penchait finalement pour un soutien à la proposition de Cheney de frapper préemptivement les supposés sites d’armements nucléaires, et que la raison la plus persuasive avancée par Cheney et ses alliés néo-cons est qu’à moins d’une attaque des Etats-Unis sur Téhéran, Israël partira seul à l’offensive, ce qui créerait une situation encore plus désastreuse pour Washington.

Se faisant la voix des patrons londoniens de Cheney, Patrick Cronin, le directeur des études d’un des think tank anglo-américain les plus en vu, l’International Institute for Strategic Studies (IISS) à Londres, est cité par le Guardian : « Cheney n’a plus beaucoup de crédibilité, mais s’il veut l’utilisér entièrement sur cette question, il peut toujours avoir un impact (...) La ligne rouge n’est pas en Iran. La ligne rouge est en Israël. Si Israël est inflexible elle attaquera, et les Etats-Unis devront agir décisivement. Reste trois options : dire non à Israël, laisser faire le boulot à Israël, ou faire le boulot soi-même. »

Et le consensus parmi les stratèges militaires américains c’est qu’Israël n’a pas la capacité d’endommager sérieusement le programme nucléaire iranien, largement dispersé dans le pays, à moins d’avoir recours à des armes nucléaires.

Les deux Liebermans

Alors que Cheney arrangeait son coup au sein du gouvernement, il pouvait compter sur le soutien des “deux Liebermans”. Début juillet, le Ministre israélien des Affaires stratégiques Avigdor Lieberman s’est rendu à Bruxelles pour s’entretenir avec des hauts responsables de L’OTAN. A son retour, il a déclaré à la radio de l’armée israélienne qu’il avait obtenu le soutien des Etats-Unis et de l’Europe pour des frappes préventives sur les sites nucléaires iraniens. Lieberman, qui est connu parmi les analystes israéliens pour être « ce qu’il y a de plus proche d’un National Socialiste en Israël », a expliqué que si Israël venait à lancer une frappe contre les sites nucléaires iraniens, l’Otan s’adjoindrait à la défense d’Israël face à des représailles iraniennes. Lieberman n’aurait pas pu être plus direct « On [l’OTAN] est coincé en Afghanistan, et les troupes européennes et américaines s’engloutissent dans le marécage irakien, ce qui empêchera les dirigeants européens et américains de décider l’emploi de la force pour détruire les installations nucléaires iraniennes », et il conclut « Ainsi, avant la tombée du soir, Israël sera obligé d’écarter la menace nucléaire iranienne avec les moyens dont elle dispose, et elle ne pourra pas compter sur une coopération internationale ». Mais le ministre israélien ajouta ensuite « L’Europe et les Etats-Unis nous soutiendrons ». Le 11 juillet, le même jour où Avigdor Lieberman menaçait de frappes préemptives contre l’Iran, le sénateur indépendant du Connecticut Joseph Lieberman introduit un amendement au programme des dépenses militaires américaines exigeant que les agences de renseignement rapportent au Congrès toutes les activités iraniennes en Irak tous les 60 jours. Bien que l’amendement de Lieberman contenant des affirmations mensongères sur le soutien des iraniens aux combats contre les forces américaines en Irak, visait clairement à faire soutenir par le sénat une politique belliqueuse contre l’Iran, les sénateurs ont voté comme des moutons pour le stratagème de Lieberman, à 97 voix (sur 100) contre 0.

De crainte qu’il y ait quelques soupçons sur la coordination de Lieberman avec Cheney, son amendement citait abondamment le général Kevin Bergner, ancien assistant du néo-conservateur Eliott Abrams au Conseil de Sécurité Nationale, qui était en mission à Bagdad en juin 2007 pour superviser le contrôle de l’information de guerre. Bergner a sorti toute une série d’informations fausses ou exagérées sur l’implication iranienne dans la résistance irakienne. La propagande de Bergner a même rendu furieux le Comité des chefs d’Etat-major interarmes, qui ont cru voir resurgir les canaux de renseignement frauduleux qui alimentaient le bureau du vice-président depuis le bureau des plans spéciaux au Pentagone dans la période menant à l’invasion de l’Irak. Cette fois, personne ne peut prétendre que la propagande de guerre a été passée au crible par les services de renseignement du Pentagone. Elle a été passée par le général Bergner directement de Bagdad à Cheney, Lieberman et compagnie, et est relayée de plus en plus sur CNN et d’autres médias.

Destituer ou démissionner Cheney immédiatement

Ce virage vers la guerre contre l’Iran qui vient des mêmes habitués à Washington, doit être vu comme s’opposant à l’ouverture issue du sommet entre les présidents Bush et Poutine à Kennebunkport le 1er et 2 juillet dernier. Les deux jours de discussion sous le patronage de l’ancien président Georges H. W. Bush père, représentaient une percée stratégique potentielle dans les relations américano-russe. Le président Poutine a proposé un partenariat stratégique à long terme entre Washington et Moscou, incluant toute l’Eurasie dans une alliance sur la sécurité basée sur une proposition initiale de LaRouche pour une défense stratégique qui devint ensuite l’IDS du président Reagan. Quelques jours avant Kennebunkport, à Yalta en Ukraine, l’ancien président Clinton s’est aussi engagé sur cette proposition, révélant une intervention puissante des institutions de la présidence américaine, au coté de la présidence russe, pour éviter la guerre en Eurasie dans les décennies à venir.

Les initiatives de Cheney sont donc une réponse à cette stratégie, ce qui remet potentiellement les Etats-Unis sur les rails d’une guerre proche. Une guerre se diffusant bientôt depuis l’Asie du Sud Ouest aux autres parties de l’Eurasie, menant finalement à une quatrième guerre mondiale engageant les Etats-Unis contre la Russie et la Chine.

C’est pour cette raison que lors d’une discussion avec des diplomates le 19 juillet, LaRouche a affirmé qu’étant donné la date avancée, la seule manière d’arrêter la guerre avant que les canons d’août retentissent est de destituer ou démissionner Cheney immédiatement.

C’est aussi dans ce contexte que LaRouche a réitéré son message à la sénatrice démocrate Hillary Clinton, la candidate de tête pour emporter la nomination présidentielle démocrate. LaRouche a appelé Clinton à prendre les devants dans la bataille pour éliminer Cheney, promettant que si elle s’éxécutait, elle deviendrait présidente par acclamation grâce à un électorat qui demande massivement l’éviction de Cheney.

Le message de LaRouche raisonne également dans les cercles républicains qui craignent d’être anéantis lors des élections de 2008, si Cheney reste plus longtemps en poste et que les frappes préemptives contre l’Iran ont lieu. Alors que chez les Républicains des voix se font entendre, dont l’ancien du Département de la Justice sous Reagan Bruce Fein, l’ancien candidat présidentiel Pat Buchanan et l’ancien officier de la CIA et actuel éditorialiste de l’American Conservative Phil Giraldi, puisqu’ils ont tous exigé que Cheney soit évincé immédiatement, les dirigeants du parti républicain ont jusqu’ici échoué à confronter le président Bush et à forcer le départ de Cheney. Et les démocrates du Congrès ont décidé de ne pas toucher à Cheney, préférant adopter des postures impuissantes, comme lors de ce débat d’une nuit entière sur la guerre en Irak où le nom de Cheney n’a pas été mentionné une fois. L’acte de lâcheté ultime étant la capitulation face à la manœuvre de Joe lieberman.

LaRouche à fréquemment averti qu’une telle lâcheté et un tel opportunisme peuvent amener à la destruction de la République américaine et à une guerre permanente qui s’emparerait de la planète pour plusieurs générations à venir.

Cheney et Bandar (Bandar bin Sultan bin  Abdul Aziz Al Saud, le laquais ou serviteur d'ALLAH CHENEY)

Pendant que le juke-box du Général Bergner continue à cracher sa propaganda de guerre depuis Bagdad - poussant l’idée d’une action militaire contre l’Iran pour « sauver la vie des GI américains » en combattant les insurgés d’Irak « soutenus par l’Iran » - des spécialistes du renseignement américain ont alerté l’EIR de la tournure inquiétante que prend la résistance irakienne. L’Arabie Saoudite, via le prince Bandar Bin Sultan qui est le meilleur allié de Cheney dans la région et le conseiller à la sécurité nationale du roi Abdullah, a fourni armes et argent aux tribus sunnites de l’Ouest irakien qui deviennent ce que certains officiels du renseignement américain appellent « Al Qaida II ».

Ces réseaux wahabites irakiens, différent de l’appareil Ben Laden/Zawaheri d’ « Al Qaida en Irak » constitué de combattants étrangers, ont émergé dans les derniers mois comme un élément important dans la rébellion irakienne. D’après ces mêmes sources, « Al Qaida II » fait partie du plan de Cheney - conçu à Londres par les semblables du Dr Bernard Lewis - pour promouvoir un conflit régional permanent entre Sunnites et Shiites.

Ces sources avertissent que l’effort de Cheney et Bandar alimente les provocations contre l’Iran et ouvre la possibilité d’une explosion prochaine. Début juillet 2007, un émissaire du prince Bandar a délivré 750 000 dollars aux Moudjahidine du Peuple (MEK), un groupe iranien exilé qui travaillait pour Sadam Hussein et qui est sur la liste des organisations terroristes internationales du Département d’Etat pour avoir assassiné des officiers de l’armée américaine en Iran. Le MEK participe actuellement à des opérations de sabotage et d’assassinat à l’intérieur de l’Iran, avec le soutien intéressé des néo-cons à Washington, qui à l’image de Daniel Pipes ont récemment participé au rassemblement du MEK en Seine-Saint-Denis, où l’argent de Bandar a été remis.

Le département américain de la Justice enquête déjà sur le Prince Bandar pour le rôle qu’il a joué dans le scandale de BAE Systems autour des contrats d’Al Yamamah, portant sur 100 milliards de dollars de fonds secrets destinés à financer des opérations sales. Au moins 2 milliards des fonds d’Al Yamamah ont été transférés directement sur les comptes bancaires de Bandar aux Etats-Unis, et d’après des sources du renseignement américain, une partie de ces fonds est allée aux insurgés wahabites. Ce que les enquêteurs du Département de la Justice devraient chercher à savoir c’est si ces fonds financent le MEK, qui sert aux plans de guerre de Cheney.

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« Répondre #101 le: 30/07/2007 - 13:42:02 »

L'armée US pénètre au coeur de l'Afrique

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6420
Le 25 juillet 2007
The Economist

Tout habillé de bleu et loin des tueries d'Irak ou d'Afghanistan, le chef touareg de Tombouctou Alher Ag Metky a pour mission de combattre sur un autre front de la guerre de l'Amérique contre le terrorisme. Depuis la légendaire cité à la lisière sud du Sahara, ses hommes, entraînés par les USA, patrouillent sur des centaines de kilomètres dans la partie malienne de l'étendue désertique, pour tenter de prouver que ce sont eux, et non les terroristes, les bandits armés ou d'autres bons à rien, qui contrôlent le désert.

La mission d'Ag Metky n'est qu'un tout petit aspect de ce que les Américains appellent le partenariat anti-terroriste transsaharien (Trans-Sahara Counter-Terrorism Partnership). C'est dans ce cadre que de petites équipes des forces spéciales US entraînent des soldats tchadiens, mauritaniens, maliens et nigériens et coopèrent avec les armées d'Algérie, du Maroc, du Nigeria, du Sénégal et de Tunisie pour contrôler ce que les USA qualifient de zones "sous-gouvernées" du Sahara : de vastes portions du désert où les populations sont plus ou moins en rébellion depuis des années et visitées tout récemment par des clercs de l'islamisme radical et de nouveaux groupes terroristes.

Les Américains sont particulièrement inquiets de l'éventualité de voir les terroristes réussir à consolider leurs bases dans le Sahel, la frange méridionale du Sahara qui s'étend de la Mauritanie à l'ouest au Soudan à l'est, ce qui leur permettrait de pénétrer dans le ventre mou européen via le Maroc et l'Algérie. C'est cet itinéraire qu'avaient emprunté les auteurs, Marocains pour la plupart, des attentats de Madrid qui avaient tué près de 200 personnes.

La Corne de l'Afrique devient plus effilée

En Afrique de l'Est, les USA sont déjà mêlés de près à une offensive généralisée contre al Qaïda en Somalie. Les USA ont aidé l'Éthiopie à envahir la Somalie à la fin de l'année dernière pour renverser l'Union des Tribunaux islamiques, supposée protectrice des terroristes. Les Américains combattent al Qaïda dans la région depuis 1998, année où cette organisation avait fait sauter les ambassades US au Kenya et en Tanzanie, tuant au moins 225 personnes. Maintenant, leurs forces armées s'impliquent de plus en plus dans le reste de l'Afrique. Un nouveau commandement pour l'Afrique, baptisé AFRICOM, offrira pour la première fois un commandement unifié pour le continent.

Le Général William WardIl s'agit, affirme le général William Ward, un des hommes chargés de mettre en place le nouveau commandement, de la "reconnaissance de l'importance toujours croissante de l'Afrique," en raison principalement du terrorisme et du pétrole. L'objectif, dit-il, est d'apporter la stabilité aux pays musulmans pauvres qui bordent le Sahara et qui pourraient autrement s'effondrer créant ainsi des repaires terroriste dans le genre de ce qu'était devenu l'Afghanistan sous les Talibans.

L'inquiétude des USA au sujet du terrorisme en Afrique est aiguisée par ses besoins toujours plus grands de pétrole africain. Le Nigeria est le premier exportateur continental de pétrole vers les USA. Le fait que la moitié de ses 140 millions d'habitants sont musulmans préoccupe les spécialistes usaméricains du contre-terrorisme. Le Nigeria est déjà confronté à une insurrection - sans lien avec des revendications musulmanes - dans sa riche région pétrolière du Delta.

Encore plus au sud sur la côte atlantique, l'Angola est un autre pays dont le pétrole a suscité un approfondissement de l'implication des USA. Les USA n'ont reconnu l'Angola qu'en 1983, après 20 ans (sic ! The Economist est brouillé avec les dates : l’Angola n’est indépendant que depuis 1975, NdR) d'hostilité envers le gouvernement soutenu par les Russes pendant la Guerre Froide. Actuellement les USA y bâtissent une de leurs plus importantes ambassades en Afrique et versent des aides. L'Angola est déjà le second exportateur africain de pétrole et pourrait détrôner le Nigeria.

Les officiels usméricains insistent sur le fait qu'AFRICOM ne se consacrera pas seulement à la construction de base et de pistes aériennes mais coopérera également avec des agences de développement, des ONG et des diplomates pour gagner les coeurs et les esprits des Africains et empêcher ainsi les terroristes de disposer de bases à partir desquelles ils pourraient agir. Le Contre-Amiral William McRaven*, chef des forces spéciales qui opèrent actuellement dans le Sahara affirme que ses hommes auront certainement plus à forer des puits et à construire des maisons qu'à tirer sur qui que ce soit.

"Comme l'USAID ou Greenpeace, je ne veux pas voir un État fragile s'effondrer," déclare-t-il.

L'intérêt stratégique de la mise en place d'une institution préventive de ce genre découle en partie du fait qu'elle est bien moins coûteuse que des interventions militaires dans des endroits comme la Somalie où des États fragiles se sont déjà effondrés. A la lumière des difficultés que les forces US ont rencontrées après leurs interventions en Irak, en Afghanistan et en Somalie, AFRICOM dit vouloir tirer les leçons du passé pour que les choses se passent mieux.

Cela semble évident. Mais la menace terroriste en Afrique est-elle suffisamment importante pour justifier l'investissement des USA?

 
Une menace réelle est celle posée par une organisation qui se nomme elle-même al Qaïda dans le Maghreb Islamique - AQIM dans le vocabulaire de l'armée usaméricaine. Elle a été constituée l'an dernier après que la fusion du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat algérien (GSPC) avec des unités combattantes locales d'al Qaïda

Le GSPC lui-même est issu de la guerre civile algérienne des années 90 et ses quelque 200 000 morts. Ses attentats les plus récents, une attaque à la voiture piégée au mois d'avril à Alger, ont tué au moins 30 personnes.

La CIA considère qu'AQIM dispose d'environ 100 ou 150 agents qui pourraient être des "démultiplicateurs de forces," c'est-à-dire qu'ils pourraient former beaucoup plus d'autres djihadistes dans les camps d'entraînement mobiles que les Américains prétendent avoir découvert dans le désert du nord Mali près de la frontière avec l'Algérie.


Les Usaméricains s'inquiètent de l'éventualité de voir AQIM s'associer avec des organisations moins bien connues comme les Talibans Noirs du nord du Nigeria Cette organisation a été accusée d'un attentat très meurtrier commis en avril à Kano. Mais la responsabilité des Talibans Noirs reste difficile à prouver. Il est également difficile de confirmer que, coiffant les groupes marocains et Algériens, existerait quelque part ailleurs dans le Sahel un réseau terroriste en développement ou même des voies de communication et d'approvisionnement les reliant à la Somalie ou encore à l'Irak.

Généralement, l'Afrique de l'Est pratique un Islam tolérant et pacifique. Mais les fondamentalistes musulmans, sous la bannière du salafisme, sont certainement de plus en plus actifs dans la région. Un mouvement islamiste qui semble gagner du terrain est le Jamaat Tablighi. Quoique il n'appelle pas ouvertement à l'engagement politique, sa doctrine, répandue principalement par des Pakistanais, a inspiré un certain nombre de terroristes, dont Richard Reid, le converti britannique qui avait essayé de faire sauter un avion usaméricain en 2001 avec une chaussure explosive, et John Walker Lindh, le « Taliban Américain » arrêté par les forces usaméricaines en Afghanistan en 2001 et condamné à 20 ans de prison pour terrorisme un an plus tard.

En Afrique, le combat des superpuissances pour conquérir les coeurs et les esprits pourrait s'avérer plus facile qu'au Moyen-Orient. Les Africains pensent encore que l'Amérique est un adversaire du colonialisme. Ils sont de plus en plus nombreux, notamment dans les pays anglophones, à partager le protestantisme évangélique qui est populaire en Amérique. Et aux yeux des Africains, le rêve américain a été relancé par la candidature à la présidence de Barack Obama, le fils usméricain d'un Musulman du Kenya.

Et par-dessus tout, les Africains savent que les investissements militaires de la superpuissance apporteront de l'argent et créeront des emplois. Le budget 2007 du partenariat anti-terroriste transsaharien est d'environ 115 millions de dollars et de son côté l'aide non militaire a augmenté d'environ 60 % l'an passé. Fait inimaginable dans de nombreuses régions du monde, il existe une compétition serrée entre pays africains pour héberger le nouveau quartier général d'AFRICOM.
 
Note

*Le Contre-Amiral William H. McRaven est un penseur militaire éminent. Il a notamment publié en 1996 le livre Spec Ops : Case Studies in Special Operations Warfare, éditions Presidio. Lire la note de lecture rédigée en 2004 par le Lieutenant-Colonel Ludovic Monnera, de l’État-major de l’armée suisse.

Article original ,The Economist, publié le 16 juin 2007

Traduction de l'anglais:  Djazaïri

Djazaïri anime le blog http://mounadil.blogspot.com  et Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

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« Répondre #102 le: 02/08/2007 - 09:15:34 »

حوار مع مثقف جزائري *

د.أيمن محمد الجندى
هذا حوار دار مع صديق جزائري يدعى "شرف الدين شكري" ويشتمل على معلومات غزيرة في الحالة الجزائرية الحقيقة. إن جهل المصريين بأحوال أشقائهم العرب مخجل ..وقد دار الحوار بيننا في صورة أسئلة مكتوبة من جانبي رد عليها في استفاضة.
Image
الجزائري "شرف الدين شكري"

أخي الكريم شرف الدين شكري.. أسئلة كثيرة تحيرني بخصوص الجزائر.. أعترف أن المصريين شديدو الانكفاء على أنفسهم.. أعترف أننا لم نمنح أشقاءنا العرب ما منحونا من اهتمام.. لكني واثق أنك ستفهم أسئلتي على الوجه الصحيح وتقدر أني أبحث عن الحقيقة مضمرًا لشعبكم الكريم الاحترام اللائق به.

إنني أتساءل:

1 - هل الشعب الجزائري بطبيعته قصير الفتيل؟ بمعنى آخر سريع الغضب؟.

2 - هل تدل حمَّامات الدم التي جرت في عهد التحرير أو في الحقبة الحمراء طيلة التسعينيات والذبح بالجملة على طبيعة عنيفة غير مسالمة؟ (مع التفرقة الواجبة بين دماء سالت في تحرير الوطن وبين دماء بريئة أريقت بلا مبرر واضح بالنسبة لنا).

3 - ألستم نادمين على انفصالكم الدموي عن فرنسا؟.. ألم يكن من الأفضل لكم لو ظللتم تحت علاقة خاصة مع فرنسا بدون التخلي عن الإسلام؟ ألا يحاول كل العرب الحصول على جنسية أجنبية لضمان فرص أفضل في الحياة؟ أليست إيران فارسية وبرغم ذلك مسلمة؟ هل الجنسية الفرنسية عار يستدعي غسله بالدم؟ ألا يتمنى كل جزائري الآن لو هاجر فرنسا وحصل على الجنسية؟ وهل ما حدث بعدها كان أفضل مما لو ظلت الجزائر فرنسية؟

أنتظر إجابتك إذا كنت لا ترى في أسئلتي محرمات أو مضايقات.

ابن خلدون

شرف الدين شكري:

أخي الكريم أيمن.. ضربتُ بكلِّ أشغالي الإدارية عرض الحائط، وعزمت على الإجابة على الأسئلة التي تفضلت بطرحها عليَّ -الأسئلة المستفزَّة حقًّا!- والتي سرَّتني كثيرًا؛ لأن أسئلتَك كانت نافذة إلى عمق الجرح...

* هل الشعب الجزائري بطبيعته قصير الفتيل؟ بمعنى آخر سريع الغضب؟

- لقد درس ابن خلدون في مقدمته مجتمعات المغرب العربي دراسة حكيمة فخلص أن أهل تونس والمغرب الأقصى يميلون إلى الخضوع إلى السلطة العليا، بعكس أهل الجزائر الذين ينزعون إلى التعدُّد القبلي ورفض الحكم الواحد وعدم قابلية الخضوع إلى سلطة كبرى في البلاد.

هذا التحليل ما زال صالحًا حتى اليوم!؛ مما جعلنا نذوق الأمرَّين، مرارة الجموح التي قد يُصادفها نوع من الحلاوة التي قد تبدو إلى قصير النظر حرية وانتصارًا على جور الحاكم، ولكنها للأسف ذات ثمن باهظ.

وطني كالمُراهق الذي لا يهدأ عن بحثه عن ذاته، بعد أن مات والداه، مخلِّفََيْن وراءهما ثروة طائلة -تراثًا هائلاً-، وخدَمًا كثيرين، وأهلاً يكثُر فيهم الطامع. إننا وطن مُراهق في سُلَّم تاريخ الشعوب الطويل. وأنت عليم بما للمُراهقة من مشاكل عويصة، وجب التعامل معها بحذر وحيطة وحكمة.

الجزائري يغلُب عليه طابع النفور من الهيمنة، وعدم التدجين، والتعبير عن المشاعر الفجَّة، والتضايق من الفضاء الضيِّق (فوبيا الأماكن الضيقة). ولقد تسببت كثرة الإشادة بأن الكفاح المسلح هو الذي أدى إلى طرد الاستعمار، إلى زرع أفكار مضخَّمة في أذهان الناشئة عن مكانة القوَّة والسلاح في بناء الوطن أكثر من إشادتها بنضال الحركة السياسية الواعية التي تمَّ اغتيال أو تهجير أغلب عناصرها، من أجل اقتسام الطبخة الكبيرة التي يزخر بها أديم هذه الأرض.

مراهَقَة وطن

إن تضخيم التاريخ المُشوَّه -أو المتلاعب به حسب ما تمليه المتطلبات المصلحاتية- هو الذي أدى إلى نشأة هذا الوطن ذي (الفتيل القصير!). لقد سألتني إن كان الفتيل قصيرًا أم لا؟ وأنا أُؤكِّد لك أنه كذلك. ولكني لا أراه ميزة حسنة، بقدر ما هو إساءة للعقل، وضررٌ، يتوجَّبُ علينا مُعالجته، والخروج منه بحكمة. إن الجزائر في العُمق، وفي ذهنية شعبها التي تتَّسم بالسمات الجامحة التي ذكرتُها آنفًا، تشبه أمريكا في شكلها المُصغَّر، وهي تتقلَّب وتتخبَّط وتهيج، وتفور في ساحة الحضارة الإنسانية الكُبرى. إن أمريكا مراهق كبير، لا يعرف مِن الحضارة شيئًا، وكذلك الجزائر، فهي (مراهق)، ولكنه مُراهق صغير تابع. والتابع، قد يتوب عن نزقه، ويرعوي عن جهالته وضيمه لنفسه، فيغدو صالحًا مع الزمن. أما المتبوع الذي لا يرى أن الله فوقه، أو أية قوَّة رادعة تجعله يعود عن السقوط الحتمي الذي سيُصيبه، فإن مآله هو التفكُّك مع مرور الزمن، ثم الانحلال والانتهاء في مزبلة التاريخ.. وهذا حال أمريكا مستقبلاً.

تاريخ دموي

* هل تدل حمَّامات الدم التي جرت في عهد التحرير أو في الحقبة الحمراء طيلة التسعينيات والذبح بالجملة على طبيعة عنيفة غير مسالمة؟ (مع التفرقة الواجبة بين دماء سالت في تحرير الوطن وبين دماء بريئة أريقت بلا مبرر واضح بالنسبة لنا).

- لقد لامستَ الجرح العميق الذي لا أكفُّ عن الرنو إلى ندبه، متسائلاً: كيف حدث ذلك؟ وهل نجونا فعلاً من الغرق في بحر الدَّم العميق؟ هذه أسئلة مؤلمة سأكتفي بالإشارة إلى مُسبباتها التاريخية المعروفة ليس إلا، وأما أجوبتها فإنني سأمنحها أيامًا كثيرة قادمة إن كان في العُمر بقية.

إن العُشرية السوداء التي يتَّفق جميع الجزائريين على تسميتها، من مُلحد إلى مؤمن إلى داعٍ إلى التكفير، كانت نتاجًا أمريكيًّا خالصًا، بدأت منذ حركة التجنيد الأولى للعرب من أجل محاربة "الدُبِّ الأحمر" في أفغانستان في بداية الثمانينيات، وتنشيط وتسليح تلك الحركة، وتسهيل عمليات المرور والتدريب من قبل الـ CIA للمُقاتلين العرب والأفغان، وتمويل تلك الحركة بالأموال عبر دعم المسنود بملايين الدولارات لما يسمى الآن بـ"الأفغان العرب...".
لقد شهِدْتُ سفر الشباب إلى بلاد الأفغان من أجل بناء مملكة الحلم الإسلامي -المدعومة سرًّا وعلنا من قبل أمريكا-، فكانت كل الدول "الصديقة" لها تزُجُّ بأبنائها في تلك الحرب، غير مُبالية بأحلامهم التي تُهدِّدُهم هم شخصيًّا والتي تكفَّلت الدراسات الإستراتيجية الأمريكية بوعود إخمادها من بعد ذلك، إذا ما تمَّ الانتصار، وانبطاح الدبِّ الأحمر، وامتدَّ الحلم إلى خارج أسوار أفغانستان. فالمُقاتلون العرب، في نظر أمريكا، لم يكونوا سوى شرذمة من العناصر التي يكفيها صاروخ "ستينجر" واحد حتى يتمُّ إخمادها إلى غير رجعة.

وتمَّ لأمريكا ما خططت له. وتمت الإطاحة بالدُّب. وتم تحرير كابول، كبداية لإسقاط كلِّ معالم الأسوار الشيوعية الداعمة للحرب الباردة التي شارك العرب عميقًا، بأموالهم وأبنائهم في لعب أدوارها النهائية. بل أكاد أُجزم أنهم كانوا الورقة الرابحة الوحيدة في يد أمريكا والتي تم بها صفع روسيا!...

وبعد أن انتهت هالة الفوران كشّّرت أفغانستان عن أنيابها. ولمَّحت للغريب بأنه أطال المُكوث، وأنه، آن أوان عودته إلى بلاده بعد أن أطال الله في عُمره، وانتهى الجهاد في سبيل الله الذي يُقابله ثواب في السماء، لا على الأرض!...

"... فأين هي إذن أحلامنا؟.." تساءل المُجاهدون العرب. أين أرض الخلافة الجديدة التي جئنا من أجلها وتركنا ذوينا وأهلينا وشرَّدنا أغلبهم في العَوز بعد أن نال كبارنا فقط إتاوة الجهاد، وحاربنا معكم يا أيها الأفغان من أجل إقامتها؟ وحتى أمريكا حليفنا القوي، تسلّلت من هذه الأرض خلسة في الظلام، وتركتنا وحدنا لبرد المكان والخديعة.

حروب داخلية

وانفكت عقدة الدُّويلات الحمراء هي الأخرى، بفضل سقوط الدُّب. وسقطت حيطان برلين وأصبحت كثير من الدُّول التابعة لروسيا تبحثُ هي الأخرى عن مسار التحرُّر من الشيوعية، وبانت أمريكا كمُحرِّر للشعوب، وكمعينٍ للأقليات المظلومة... قمَّة الخداع للشعوب المُستضعفة، الجاهلة، المغلوب على أمرها. وعاد الغريب إلى بيته فلم يجد من يستقبله إلا الشرطة وصولجان العسكر، وغياب الزوجة والأولاد، وضياع الوطن، وتغيُّر الأوضاع كلية..

"... ماذا يُريد العم سام؟ أين يربض الآن؟ هل تتغيَّر أفكارُه 360 درجة بين ليلة وضحاها، ونغدو نحن اللعبة التي يتسلى بها الزبانية؟"...

واختلط الحابل بالنابل وسط تلك الثورة التي واكبت غزو الكُويت، وحرب البوسنة، وانتهاء الحرب الأهلية في لبنان، وآمن الشعب بعد أن لقَّنُوه لعدة سنوات -كما ذكرت- بأن الحرية لا يمكن نيلها إلا بالقُـوَّة، واغترب العقل أكثر، وظهرت قناعة إسقاط الحُكم الواحد الذي وجد نفسهُ مُرغمًا على الاعتراف بالتعدُّدية، وفتح حرية الصحافة، وتهيئة أجواء الانتخابات تفاديًا لكارثة أكبر.

واستغلَّ الإسلاميون الجزائريون النصر الذي حقَّقوه في أَفغانستان بدعم من القوة العُظمى "التي لا يُمكن لها أن تتخلى عنهم!" والتي هي مُلزمة (في اعتقادهم) على ردِّ الجميل. ولعبوا على الأوتار الحميمية الجميلة للمُعتَقَد، مستغلِّين الجهل والبطالة وتاريخ الحكومات الاشتراكية الفاشل والتسرب المدرسي بعد فشل برنامج المنظومة التربوية، ومبادئ مُحاربة الطاغوت... إلخ. فكان لهؤلاء المنبوذين من حُلم أفغانستان أن يفوزوا في أولى انتخابات التعددية الحزبية!. وانتصر حُلم القوَّة الفقيرة الضاربة، تمهيدًا لخلافة فتية ستصحو بعد أكثر من ستين سنة من العلمانية والكفر والحياد في أرض الإسلام!...

ولكن، سياسة العسكر الذكية والتي جهلها الإسلاميون، مثلما جهلوها في أفغانستان ولم يتعلَّموا من دروسها، دفعتهم إلى الدخول في انتخابات بلدية، كما ذكرت آنفًا، كان فيها الفوز ساحقًا، ولكن الفشل فيها ذريعًا؛ بسبب نقص الحنكة والرغبة المتعجلة في اقتسام الغنائم، وفجاجة التعامل مع شعب تعدَّدت مشاربه الفكرية والعرقية ويصعُبُ تطويعه بأيديولوجية متطرِّفة مهما كان منبعها.

وحين احتدم اقتسام (الغنائم) بين المُنشقين من العسكر لصالح الإسلاميين وبعض العناصر الغنية في البلاد وأحسّت القوة الكبرى الخفية بتهديد مصالحها، قام الانقلاب الشهير الذي أوقف المسار الانتخابي الثاني الذي آلَت مرحلتُه الأولى إلى الإسلاميين الذين عرفوا كيف يلعبون على الأوتار الحسَّاسة للشعب "العاطفي جدَّا" الذي يكفيه شرارة بسيطة حتى يُحيلها نارًا عارمة لا تهدأ إلا بنار أُخرى أكثر عاصفة. وهذا ما حدث فعلاً.. وانتقل الجهاد من الأرض التي خـيـَّبت آمالهم (أفغانستان)، إلى الجزائر التي أصبحت مجلبة لكل صيادي العالم الذين ضاقت بهم السُّفن. وأصبحت حرب الشوارع والسيارات المفخخة زادنا اليومي لمُدَّة فاقت العشر سنوات وانتقلت الحرب توازيًا مع ذلك إلى الجبال والدشور والقُرى التي يسهُل فيها بسط النفوذ دون عناء، وأصبح السفر من مدينة إلى مدينة مُحرَّمًا على الشعب لكثرة ما فقد ضحايا أبرياء في نقاط التوقيف المُزيَّفة للشرطة والعسكر، فاغتُصبت نساؤه، وذُبِّح شبابه، وأبيدت قرى بأكملها.

المصالحة الوطنية

وتحت تلك الضغوطات، غير المتوقعة من قبل الدولة (والمتوقعة عند أوساط خفية أُخرى تابعة إلى جهاز الدولة ذاته والتي كانت مصالحها الاقتصادية تتطلب المزيد من الفوضى والمزيد من الدماء؛ من أجل المرور الأكيد وسط العاصفة دون علم الضحية) اضطرت الدولة إلى إعداد برنامج خاص للمُصالحة الوطنية، فاستجابت العديد من الفئات المُسلَّحة إذن للنداء، ونزل الجيش الإسلامي للإنقاذ إلى الثكنات التي تمَّ فيها تسليم الأسلحة، وإعادة إدماج عناصره في المُجتمع من جديد. وأما الجناحُ الإسلامي المُتشدِّد، الجيش الإسلامي المسلح، وجماعة الهجرة والتكفير (الذي سيتحول فيما بعد إلى جماعة القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي) فإنه ظل متحصنًا في الوديان والجبال الخالية والصحاري المترامية الأطراف، لاهثًا وراء حلمه الأبدي!. ورغم القضاء على العديد من عناصره النشطين، واستسلام بعض قادته بعد اتفاقيات وصفقات كثيرة مع الحكومة الحالية، ضاربة في الغموض، فإنه لا يزال يزاول بعض أنشطته التي تقلصت مقارنة مع مرحلة العشرية السوداء، ولكنها ما زالت تضرب بأطنابها في عمق الأمن الوطني الذي لا يزال بدوره غائبًا حتى هذه الساعة.

لقد آمن الشعب بالمُصالحة الوطنية، وأوقف الحرب الأهلية، بفضل عزيمة أبنائه والدماء الغزيرة التي سالت، ولكن الدولة لم تزل تُراوغ، وتبحث عن المشاكل التي أُُجزم أنها، لو اشتعل فتيلها هذه المرة أيضًا، فإنها لن تُبْقي مكانًا واحدًا للمنطق على هذه الأرض مستقبلا.

هذا هو مصيرنا... قدرنا الذي هو نتاجُ تراكمات تاريخية كثيرة، يعسُر الخروج من ربقتها... شعبٌ جامح. غير قابل للترويض. مُحبّ حدَّ الجنون إذا ما سعى إلى ذلك، وهدَّام حدَّ التطرُّف إذا ما سعى إلى ذلك. إن لشعوب كهذه مادةٌ خام، لو تم َّ استغلالها بشكل حكيم، فسيكون منها نور عظيم يخدم الأمة العربية في العُمق، وأما إذا ما أسيء استخدامُه، فإنه سيكون بمثابة القنبلة الموقوتة التي تهدِّد مصير الكثير.

الهوية الجزائرية

* ألستم نادمين على انفصالكم الدموي عن فرنسا؟

- إن الجسد الطهور لا يندمُ أبدًا على تخلُصه من الدَّنس. وفرنسا المُستعمِرَة، كانت قمة الدَّنس، من تشويهها للهوية، وتضليلها للشعب وسرقة لثرواته التي كانت الأفضل على مستوى جميع بلاد البحر الأبيض المُتوسِّط -قبل أن تدخُل فرنسا-، وتشريد لأبنائه عبر الجزر البعيدة في أمريكا اللاتينية..

* ألم يكن من الأفضل لكم لو ظللتم تحت علاقة خاصة مع فرنسا بدون التخلي عن الإسلام؟

- للأسف، إنَ السنين التي أعقبت خروج فرنسا مُخلِّفة وراءها خرابًا لا يُمكن وصفُه، كانت سنين قاسية على الشعب الجزائري الذي أخذ يُعيد بناء بيته بشكل بسيط، ولكن بأنفة وعزة نادرتين، كان قائمًا عليهما الرئيس الراحل هواري بومدين الذي عرف كيف يُطوِّعُ "المجنون" من العسكر، ويكبح مجاهل الطبقة الغنية بما أملته عليه ظروف المرحلة... هذه المرحلة التي لم تَطُل كثيرًا؛ إذ تمَّ اغتياله سنة 1978 من قبل قوى الخفاء الضارة التي فتحت العنان أمام التَّرف، والبذخ وسرقة الشعب التي بلغت أكثر من 30 مليار دولار في ثمانينيات القرن المُنصرم.. 36 مليارًا بالتحديد..

 قوى الخفاء تلك، كانت وما زالت عَمِيلة بامتياز للمُخابرات الفرنسية التي كانت تهيئ لها كل شيء من خطط اقتصادية، إلى تعليمية، إلى عسكرية إلى انتخابية مُنمَّقة بشكل لا يبعثُ على الشك... وطبعًا لم يكن هذا من أجل عيون الجزائر المسكينة، وإنما من أجل عيون حقولها البترولية والغازية التي لا تريد فرنسا أن تغفر لنفسها جريمة إخلائها، بعد أن فشلت في مفاوضات ضمِّها لها بعد الاستقلال، ثم تأميمها من قبل السلطات الجزائرية في 24 إبريل 1971 تحت سيادة هواري بومدين... الرئيس المُغتال.

إن البقاء تحت راية اغتصاب الشعوب، من قبل شعوب أخرى، بقاء مستحيل، ومنطق مُزمنٌ، أعتقد بأنه لن يكون أبدًا قرينًا بالأبدية.

* ألا يحاول كل العرب الحصول على جنسية أجنبية لضمان فرص أفضل؟

- لا أُخفيك بأنني لستُ من المُتشبثين بالهوية العمياء ولا بالشوفينية الوطنية، وإنني أؤمن بأن الإنسان مُطالب بالسعي نحو الحياة الأفضل، قدر الإمكان، وبالقدر الذي تُفرزهُ إرادته وثقافتُه التي تغذّى بها، وبالمكانة التي يشغلها في المجتمع، وبالحيِّز الزمني الذي يكون في متناوله، وبالبصيرة التي يحتكم إليها... وهذا قد يتأتى في أي مكان على هذه الأرض، بشرط، أن يتم ضمان تلك النقاط "الحساسة" والضرورية لكل من أراد الحياة كريمًا.

* أليست إيران فارسية وبرغم ذلك مسلمة؟

- إن الفُرس لم يستعمروا بلاد فارس. إن الاستعمار شيء دخيل على الجسد كالفيروسات تمامًا. ومن أجل القضاء على هذه الفيروسات وجب القيام بحملة مضادَّات قبل أن يستفحل الدَّاء، وتتراكم الآلام التي تجعل من بعض الدول كما يقول المُفكّر الجزائري الكبير مالك ابن نبي: قابلة للاستعمار.

قد نتلاعب بالكلام أحيانًا، وننعت الأنظمة العربية الديكتاتورية الظالمة بالمُستعمرة لشعوبها، ولكنها في الحقيقة، أنظمة مريضة وليست أنظمة مستعمرة، على اعتبار أن أغلب الطبقة الحاكمة فيها والتي هي من عامة الشعب ارتقت إلى مناصب سلطانها، عن طريق القوَّة أو الاقتراع، ثم زاغت عن أهدافها النبيلة التي هي خدمة الشعب... حتمًا، سيأتي يوم رفس هذه الأنظمة المريضة -بحكم طبيعة المادة-، إن عاجلاً أم آجلاً.

* ألا يتمنى كل جزائري لو هاجر فرنسا وحصل على الجنسية؟ وهل ما حدث بعدها كان أفضل مما لو ظلت الجزائر فرنسية؟

- لو أنك سألت والدي هذا السؤال لقام على الفور، وقتلك! صدّقني، لو ظلت الجنسية الفرنسية، آخر جنسية أُخيَّر في انتقائها، لما اخترتها... إنها جنسية آلمت أجدادي كثيرًا في صميم جذورهم. فرنسا بلد جميل وثقافتُه من الثقافات الغنية جدًّا التي خدمت الإنسان، وأنا من المُستفيدين كثيرًا من النتاج الفكري الفرنسي ومن المُتحدِّثين يوميًّا بنسبة تفوق الثمانين في المائة باللغة الفرنسية. ولكن فرنسيَّتي، ليست فرنسية الجندي العنيف الذي طمس ماضيَّ وربَّى الكثير من الكلاب التي تعضُّ أهلي وأصدقائي اليوم... إن فرنسيَّتي التي أختار التعامل معها، وبها أحيانًا، فرنسية فولتير وبالزاك وهوجو والمواقف العظيمة لجان بول سارتر وميشيل فوكو وغاستان باشلار وجاك دريدا...

إن في داخل كل جزائري، منفى اسمه "فرنسا"... هروبًا أو اندماجًا. فحتى هذه الساعة، ما زالت هذه الخطيئة التاريخية، تسوق أغلب تصرفاتنا.

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« Répondre #103 le: 13/09/2007 - 09:35:03 »


l'Algérie ne lui reste que seulement 17 années de réserves de pétrole à exporter !

Cette nouvelle fait l'effet de l'explosion d'une bombe nucléaire dans les milieux d'affaires spécialisés (investisseurs, banquiers, financiers, etc) , internationaux et nationaux, dans les milieux politiques et dans le peuple Algériens.


Sachant qu'environ 98% des devises (pétro-devises, devises dues uniquement à l'export du pétrole) entrant en Algérie sont à cause de l'exportation du seul pétrole, la part du gaz est dérisoire,

Sachant qu'un grand pourcentage de ces pétro-devises ( devises due uniquement à l'export du pétrole), je ne compte pas le pourcentage détourner, voler et spolier, servent à maintenir en vie l'existence de l'état et de la nation Algériennes et de ces institutions ( armée, services de sécurité, administrations, syndicats, partis, organisations "populaires", etc..),

Sachant qu'un grand pourcentage de ces pétro-devises, je ne compte pas le pourcentage due au détournements et corruption, servent à importer ( business de l'import-import) de l'étranger au minimum 90% de ce que mangent et boivent, se soignent avec les Algériens et leurs cheptels,

Alors la déduction est simple à faire même pour des arriérés

entre 2007 et 2024, il y aura, dans toutes les régions d'Algérie sans exception, des vagues meutrières de famine, d'épidémies et une multitudes d'insurrections et de guerres civilo-militaires Algéro-Algériennes pour s'accaparer et contrôler le peu de nourriture, d'eau et surtout de terres fertiles qui restent en Algérie. Mais entre temps, il faut prévoir des centaines de milliers de morts Algériens, la désorganisation et la dislocation de l'Algérie en une multitude de régions autonomes, militairement, politiquement et socialement. chacune de ces régions seront obligées, pour survivre, de faire appel à l'aide et à l'assistance de parrains "étrangers" pour simplement survivre, se protéger et se nourrir.

Merci à vous les actuels et différents monarques "algériens" de la RADP et idôlatres fanatiques du dieu pétrole pour ce future sordide


RADP= République Algérienne Démocratique et Populaire

Selon un expert de British Petroleum  :
L’Algérie n’aura plus de pétrole à l’horizon 2025 !

par Safia Berkouk - le Jeune Indépendant  - 12 septembre 2007

La création d’une OPEP du gaz relève davantage de «la manœuvre politique que d’une démarche à objectifs économiques». D’ailleurs, du point de vue strictement économique, elle n’est pas réalisable, selon l’économiste en chef de British Petroleum (BP) qui l’a soutenu lors d’une rencontre avec la presse hier à Alger.

Christof Ruhl, qui est chargé d’analyser le développement de l’économie mondiale et son impact sur le marché énergétique, a carrément qualifié l’idée d’une OPEP du gaz de «stupide», car elle ne peut être mise en œuvre dans la réalité, même si elle est soutenue par plusieurs pays comme l’Iran, le Venezuela ou encore le Qatar.

Pour étayer ses propos, M. Christof Ruhl a invoqué trois raisons dont la première est l’absence d’un marché gazier intégré avec une fluctuation des prix, la seconde étant l’absence d’un producteur dominant comme dans le cas du pétrole avec l’Arabie saoudite, la dernière est que les prix du gaz sont déjà indexés sur ceux du pétrole.

Il se trouve qu’il existe déjà une organisation, à savoir l’OPEP, qui veille sur les intérêts des pays exportateurs de pétrole. Il n’y a donc pas d’intérêt qu’il y ait une organisation du même type pour le secteur du gaz. L’économiste de BP a toutefois estimé que la création d’organisations régionales reste possible pour des pays qui auraient des convergences sur le plan énergétique.

Il a, dans ce cadre, estimé que les inquiétudes européennes face au rapprochement entre l’Algérie et la Russie au cours des derniers mois pouvaient être justifiées dans la mesure où ce sont «les principaux fournisseurs gaziers du continent.

S’ils s’unissent, ils pourront décider d’augmenter les prix du gaz». C’est une préoccupation qui s’inscrit dans le cadre de la problématique de la sécurité énergétique qui est au cœur du débat du moment et qui divise les pays producteurs et consommateurs d’énergie.

Mais pour M. Christof Ruhl, la question de la dépendance énergétique des pays consommateurs envers les pays exportateurs et vice versa ne doit pas être appréhendée uniquement dans son aspect négatif. Selon lui, la sécurité du marché réside justement dans cette dépendance, puisque celle-ci permet l’émergence d’interactions et de synergies entre les deux parties qui en principe sont difficile à dissoudre.

En tout état de cause, suivant les propos de M. Christof Ruhl, la notion de sécurité énergétique s’apprécie différemment, selon qu’on est un pays producteur ou consommateur. 17 ans de réserves pétrolières et 53 ans de réserves gazières Dans une brève évocation des réserves pétrolières et gazières de l’Algérie, M. Ruehl a indiqué que l’Algérie pourra profiter de son pétrole pendant encore 17 années avec un volume de réserves estimé à 12,5 milliards de barils, alors qu’elle en a encore pour 53 ans en ce qui concerne les réserves gazières.

La production pétrolière algérienne représente 2,2 % de la production mondiale, alors que la consommation, dont la croissance est plus rapide que la production, représente 0,3 % de la consommation mondiale. Quant à la consommation gazière nationale qui représente 0,8 % de la consommation mondiale, elle croît également plus rapidement que la production nationale qui représente 2,9 % de la production mondiale.

L’économiste avait entamé sa conférence par un résumé des tendances énergétiques mondiales au cours des 5 dernières années et leur rapport avec la croissance économique mondiale. Il ressort des statistiques de BP que, durant cette période, les prix de l’énergie ont connu une hausse exceptionnelle, puisque les prix du pétrole ont plus que doublé, ceux du gaz ont augmenté de 75 % et ceux du charbon de 46 %.

La consommation énergétique mondiale a également augmenté puisqu’elle a triplé au cours des cinq dernières années pour tous les types d’énergie et surtout pour le charbon, ce qui a induit une pollution plus importante, puisque les émissions de carbone ont aussi augmenté.

L’expert a noté que ce sont essentiellement les pays émergents et en voie de développement qui ont été à l’origine de cette hausse de la consommation. Il a, par ailleurs, expliqué ces trois tendances par une croissance économique mondiale élevée de 4,5 %, soit son plus haut niveau depuis une cinquantaine d’années, œuvre principalement des pays en développement et des pays de l’ex-URSS.

L’augmentation de la consommation du charbon s’est réalisée au détriment d’autres énergies comme le nucléaire, dont l’utilisation a stagné pour des considérations d’ordre politique, a-t-il expliqué. S. B.


Qui veut déstabiliser l’Algérie ?
11 septembre 2007 - 12:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3311

11 septembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a échappé de peu à un attentat suicide, le 6 septembre dernier, alors qu’il se rendait en visite à Batna, dans l’est de l’Algérie. Cet attentat a fait 22 morts et 107 blessés. Un nouvel attentat suicide commis le samedi 8 septembre à Dellys, faisant 30 morts et 47 blessés, a été revendiqué par l’organisation d’Al-Qaida au Maghreb.

Derrière cet attentat, le président Bouteflika a dénoncé « des capitales étrangères et des dirigeants étrangers », pendant que son ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, précisait que c’est « le retour de l’Algérie sur la scène internationale qui, visiblement, gêne certains intérêts étrangers ». Bien que l’attentat n’ait pas encore été revendiqué, il a eu lieu dans le contexte d’une offensive globale menée par « l’Organisation Al-Qaida au Maghreb islamique », connue sous le nom du GSPC (Groupe salafiste de prédication et du combat) avant sa fusion avec Al-Qaida, le 11 septembre 2006. Le 11 avril 2007, deux attentats suicides avaient visé le Palais du gouvernement à Alger et le quartier général oriental de la Police à Bab Ezzouar, faisant 30 morts et plus de 200 blessés.

Une analyse de ce que M. Zerhouni appelle le retour de l’Algérie sur la scène internationale, révèle, depuis 2006, un fort rapprochement entre le groupe au pouvoir en Algérie, autour de M. Bouteflika, et la Russie et l’Iran, autour de l’idée de créer une nouvelle OPEP du gaz. Les relations entre la Russie et l’Algérie se sont considérablement réchauffées depuis janvier 2007, avec la signature d’un important contrat d’armes entre les deux pays (15 milliards d’euros) et d’un traité de coopération ambitieux au niveau des hydrocarbures. A noter également le fait que, suite à une visite d’Etat du président vénézuélien Hugo Chavez en Algérie, en mai 2006, Bouteflika a décidé d’annuler une loi offrant aux compagnies pétrolières internationales un retour au système des concessions en vigueur avant l’Indépendance.

L’augmentation des attentats coïncide étrangement avec cette réorientation de la politique étrangère algérienne, et des médias telles qu’Al Watan n’hésitent pas à établir un lien entre ces actes de « terrorisme » et les pressions faites par l’administration Bush/Cheney pour obliger les pays du Maghreb à accueillir des bases militaires américaines, sous l’égide de l’Africom (Africa Command), ce que le gouvernement Bouteflika a refusé.

Notons que dans la même période, Bouteflika a lancé une attaque contre Dick Cheney, en démantelant Brown, Root and Condor, une « joint venture » créée en 1994 par un gouvernement précédant, entre la compagnie pétrolière d’Etat Sonatrach et une filiale de Halliburton, Kellog, Brown, Root, pour gérer des contrats pétroliers et d’armement. Ancien PDG de Halliburton, Cheney continue encore à percevoir des revenus importants de cette compagnie.

Des commentateurs pourraient conclure hâtivement à une bataille sur les matières premières algériennes opposant les Etats-Unis à la Russie. Cependant, l’anglophile Cheney, dont la femme Lynne est contrôlée par des intérêts financiers britanniques, ne représente pas les intérêts bien compris des Etats-Unis, mais ceux de l’Empire britannique, qui pousse aujourd’hui à une nouvelle guerre froide entre ces deux pays. Seule une collaboration russo-américaine pourrait rétablir la paix dans cette région, a déclaré Lyndon LaRouche le 7 septembre.


APRÈS LES ATTENTATS DE BATNA ET DE DELLYS
Les accusations de Louisa Hanoune

Kamel BENMESBAH - 12 Septembre 2007

Nous sommes, avertit-elle, au centre de la tourmente.

Madame Louisa Hanoune a animé, hier, une conférence de presse durant laquelle elle est revenue sur les derniers développements survenus sur la scène sécuritaire nationale, les préparatifs de son parti en vue des prochaines élections locales et le procès Katrina qui s’est déroulé aux USA. Au sujet des derniers attentats terroristes, Louisa Hanoune s’est appuyée sur les écrits de la presse nationale qui a relevé l’existence d’une main étrangère dans ce qui se passe en Algérie.

Cette même presse a cité les agissements d’une ambassade d’un pays étranger qui s’est distinguée par son intense activité en organisant des consultations avec des cercles politiques locaux au sujet de la situation du pays. Des démarches qui, aux yeux du numéro un du PT, s’apparente à ce qui s’est passé au Liban, en Irak et d’autres pays en butte à des conflits internes. Sans le dire expressément la «Dame de fer» désigne l’administration Bush qui «serait en train de préparer l’après-Bouteflika». Hanoune relève que la souveraineté nationale est menacée de l’extérieur avec des relais internes. Elle fait remarquer que des experts américains dont un éminent économiste qui est intervenu lors du procès Katrina auquel elle a assisté, a mis en évidence, arguments à l’appui, la thèse qui explique que «c’est l’Etat américain qui met à profit le terrorisme pour réaliser ses objectifs». Cet analyste relève, d’après Louisa Hanoune, que «des Etats souverains mais très vulnérables, sont visés par la politique de l’administration Bush pour les détruire et en faire un marché de l’industrie d’armement au profit des lobbies et des groupes de pression financiers». Du point de vue du PT «il faut comprendre d’abord ce qui se déroule sur la scène internationale pour comprendre les événements qui secouent l’Algérie». Mme Louisa Hanoune dénonce cette attitude adoptée par certains Algériens qui tend à banaliser les derniers attentats terroristes. «Nous sommes, avertit-elle, au centre de la tourmente. On voyait, depuis longtemps, venir ces événements tragiques et maintenant, on y est dedans». Elle appelle, en outre, à ouvrir un véritable débat parce que «ce genre de terrorisme» exige des solutions politiques, la prise en charge des préoccupations citoyennes à travers l’amélioration des conditions de vie, car la politique de l’autruche ne rime à rien. La privatisation, note-t-elle, a attisé les convoitises des groupes financiers internationaux qui se livrent une concurrence féroce. Nos deux ministres Chakib Khelil et Abdelhamid Temmar sont ouvertement accusés «de servir les intérêts d’organismes financiers internationaux». Ce sont, rappelle-t-elle «des experts du FMI imposés au gouvernement et qui n’ont pas été désignés par le président Bouteflika. Il a à plusieurs reprises fustigé les détenteurs de la double nationalité parmi les membres de l’Exécutif». Quant au procès Katrina qui eu la part belle de la conférence de presse, Louisa Hanoune a tenu à informer l’assistance qu’il s’est tenu contre le président Bush, le gouverneur de la Nouvelle-Orléans et le maire.

Durant cinq jours, les intervenants ont dévoilé les atteintes aux droits de l’homme perpétrés par
l’administration américaine contre les 70% de la population de la région. Les chefs d’inculpation sont lourds: génocide, purification ethnique, racisme exercés contre les Noirs qui revendiquent aujourd’hui réparation et le droit au retour à l’instar des revendications de la population palestinienne victime des exactions de l’Etat hébreu. Cette population appelle les citoyens du monde à un soutien et une mobilisation accrue. Comme quoi les donneurs de leçons en matière de droits de l’homme et de démocratie doivent d’abord commencer par balayer devant leur porte avant de se porter garant de la défense des droits des peuples du monde entier. «J’ai vu, raconte Louisa Hanoune, comment l’administration américaine se comporte avec ses citoyens et j’étais fière d’être algérienne, car malgré les insuffisances de notre Etat, les citoyens victimes des catastrophes naturelles ont été mieux pris en charge. Ces Américains que j’ai rencontrés savent tout de la Révolution algérienne qu’ils respectent». Nous reviendrons plus en détail sur le sujet dans nos prochaines éditions. Sur le plan local, Louisa Hanoune a exposé l’état des préparatifs de son parti pour les prochaines élections.

Le PT va participer dans les 48 wilayas du pays. 10.320 communes sont déjà couvertes et 35 autres vont clore leurs listes avant le 25 septembre prochain. Les autres wilayas qui ont accusé un léger retard dans la confection des listes électorales, sont à un niveau de préparation qui varie de 50 à 60%; un plan d’urgence est mis en oeuvre pour finaliser le travail dans le délai. L’objectif du PT est de couvrir 90% des communes sur le territoire national et 100% des APW. «Il y a, note Mme Louisa Hanoune, des communes qui sont difficiles à gérer du fait de la fuite de la population comme c’est le cas d’une commune à Blida et une autre à Bouira». Pour ce qui est du profil des candidats, la politique du parti dans ce domaine n’a pas changé: il s’agit de candidats militants structurés au sein du PT.


LaRouche : le système est prêt à exploser
13 septembre 2007 - 11:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3315

12 septembre 2007 (LPAC) - Le système économique et financier international est maintenant prêt à exploser, a souligné Lyndon LaRouche en début de semaine.

LaRouche a tenu à avertir que contrairement au brouhaha permanent qui tente d’expliquer que la crise n’est pas si profonde ou qu’elle est sous contrôle, il ne fallait pas avoir peur d’offenser les gens en leur montrant la réalité.

LaRouche a indiqué qu’il y a deux bombes géantes sur le point d’exploser : l’effondrement imminent du Yen carry trade, et l’éclatement de la bulle des créances titrisées. L’explosion de l’une d’elles ou même des deux simultanément sera le plus grand choc que les gens n’ont jamais vu.

Le processus dans lequel nous sommes doit être considéré du point de vue de la Triple Courbe de LaRouche. Ce ne sont pas les évènements qui le déterminent. LaRouche a souligné que ce processus n’est pas de forme cartésienne mais dynamique.

Concernant la bulle des créances titrisées, LaRouche a précisé que c’était bien plus gros que tout ce qu’on avait pu voir auparavant. Ce qui mène à son éclatement est la monétisation indirecte des créances titrisées, qui ne valent plus rien. Ce que nous avons devant nous est un tas de merde qui sert de base à tout le système, car ces créances titrisées ne sont que des actifs fictifs. Et elles sont ensuite utilisées comme actifs pour gager d’autres opérations.

Nous avons donc devant nous une immense pyramide de merde. La croissance monétaire est une fiction monétisée de ces créances titrisées. Si ça pète, vous verrez une implosion totale du système, allant au-delà de tout ce que vous avez pu voir auparavant. Il ne faut donc pas regarder ce qui se passe comme un phénomène cartésien, comme si les évènements étaient le facteur déterminant. Lorsque cette bulle de merde éclate, il y aura une implosion et une réaction en chaîne.

Dans ces circonstances, la seule mesure qui marchera est le Homeowners and Bank protection Act of 2007. Cette loi définit les secteurs qui doivent être protégés. Il faut protéger les propriétaires de logement contre les saisies, et protéger aussi les banques agrées par les Etats ou par l’autorité fédérale.

LaRouche a souligné l’importance de créer un véritable Pare-feu, un Pare-feu absolu. On ne peut pas faire de compromis, sans quoi c’est tout le système qui chutera. Il n’y a rien d’autre d’utile à faire. Il ne faut pas essayer de sauver la bulle hypothécaire. Ne négociez pas de compromis et n’encouragez personne à le faire.

Pour les hedge funds, nous ne recommandons aucun type de sauvetage. Ils ne peuvent pas être sauvés, leur effondrement est inévitable.

Ne mettez pas d’argent ou quoique ce soit pour soutenir les hedge funds. Tout ce qui sera investi dans leur sauvetage sera perdu. Pas de renflouement ! Countrywide n’aurait pas dû être renfloué. Il faut mettre sur pied ce pare-feu immédiatement, sans quoi rien ne marchera. Il faut protéger les banques et la structure hypothécaire, c’est tout. Il ne doit pas y avoir de renflouement des hedge funds. Ils doivent être mis en procédure de saisie.

Il faut désormais choisir entre sauver la nation ou sauver les hedge funds, et c’est impossible de sauver les hedge funds. Les hedge funds n’ont pas d’autre destinée que la mort. Ne les renflouez pas, mettez les en liquidation.

Nous avons besoin d’ériger un pare-feu. Il faut geler les hypothèques. Pas de négociation là-dessus, pas de compromis. Le problème avec la plupart des candidats présidentiels c’est qu’ils reçoivent des contributions venant des hedge funds. On leur avait dit de ne pas le faire, mais ils le font quand même.

Les nations comme la Chine doivent aussi réaliser que les ajustements de taux n’y feront rien. C’est de la pure pensée cartésienne. Nous sommes en plein effondrement. Le marché américain s’effondre. Baisser les taux n’y changera rien, car cet effondrement n’est pas sectorisé mais systémique.
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mouhj
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« Répondre #104 le: 15/09/2007 - 22:01:09 »

ALGER, 15 sept 2007 (AFP) - L'Algérie a obtenu un quota de production de près de 1,450 million de barils/jour de pétrole lors de la dernière réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à Vienne, a indiqué samedi le ministre algérien de l'Energie Chakib Khelil.

"C'est le quota que l'Algérie a demandé en 2000 (...) On a beaucoup travaillé pour l'obtenir durant la dernière réunion de l'organisation", a précisé M. Khelil dans une déclaration à la radio publique.

M. Khelil a expliqué que la décision de l'Opep d'augmenter, à partir du 1er novembre, sa production de 500.000 barils/jour était destinée à allouer de nouveaux quotas aux pays membres.

Plusieurs pays, dont l'Algérie, produisaient déjà au dessus de leurs quotas officiels, a ajouté M. Khelil.

Par ailleurs, M. Khelil a indiqué que les réserves pétrolières de l'Algérie, se situaient "aux alentours de 38 milliards de barils, soit le même volume qu'en 1971".


notre bien aime ministre
a vous.....................................
merçi kader
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