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Auteur Fil de discussion: Surfacturation - Escroquerie: Les diabétiques Algériens et Sanofi Aventis France  (Lu 32316 fois)
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« le: 28/02/2011 - 10:54:42 »

 cool

Un résumé et petit calcul pour les diabétiques Algériens :

Vendeur du Glimepiride (Antidiabétique): Sanofi Winthrop Industrie France (société mère de l'acheteur Sanofi Aventis Algérie ) http://www.sanofi-aventis.com/

Acheteur pour l'Algérie du Glimepiride (Antidiabétique): Sanofi Aventis Algérie ( filiale de Sanofi Winthrop Industrie France) http://dz.sanofi-aventis.com/l/dz/fr/index.jsp

Le vendeur (Sanofi Winthrop Industrie France) vent à l'acheteur (Sanofi Aventis Algérie) 25 kilogrammes de Glimepiride (Antidiabétique) .

Sanofi Winthrop Industrie France a acheté pour 38 219,75 euros les 25 kilogrammes de Glimepiride (Antidiabétique) auprès de Sanofi Aventis Deutchland.

Le vendeur (Sanofi Winthrop Industrie France) facture l'acheteur (Sanofi Aventis Algérie) 1 139 410,00 euros (=Prix vente HT) ( prés de 12 milliards de centimes Algériens = 118 297 931,00 Dinars Algériens = 11 829 793 100 centimes Algériens ) les 25 kilogrammes de Glimepiride (Antidiabétique)

Marge bénéficiaire pour Sanofi Winthrop Industrie France 1 101 190,25 euros (=Marge brute) pour 25 kilogrammes de Glimepiride ( soit un bénéfice de 11 millards de centimes Algériens = 114 457 156,27 dinars Algériens = 11 445 715 627 centimes Algériens )

Marge bénéficiaire en pourcentage pour Sanofi Winthrop Industrie France en Algérie pour cette vente = 96 %
Taux de marge (%) = (Marge brute x 100) / Prix vente HT

Combien y a-t-il eu de ventes du même type dans le passé et maintenant  huh
1 tonne (1000 kg) de Glimepiride ou autres "poussières pharmaceutiques"  avec une marge bénéficiaire de 96 %  huh
2 tonnes (2000 kg) de Glimepiride ou autres "poussières pharmaceutiques" avec une marge bénéficiaire de 96 %  huh

ou plus de tonnes  huh

>> c'est un pillage et une spoliation indécents de nos malades diabétiques Algériens et tous les malades Algériens qui soufrent quotidiennement et dont la majorité sont des pauvres <<


C'EST INDECENT DE LA PART D'UNE SOCIETE FRANCAISE COMME SANOFI AVENTIS

Indécent = choquant, déplacé, grivois, immoral, impoli, impudique, incongru, inconvenant, incorrect, insolent, licencieux, obscène, répugnant, scabreux.


The National Association of Medicaid Fraud Control Units (NAMFCU)  police

Rappelez-vous, en 2009, la justice des Etats-Unis a mis fin à une nouvelle "escroquerie" de Sanofi-Aventis à la protection sociale des plus pauvres américains. Le laboratoire est obligé de payer une nouvelle amende, de 95,5 millions de dollars, alors qu'il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d'amende. Elles datent de septembre 2007 et de février 2008 et touchent l'assurance-maladie des handicapés, des malades chroniques et des personnes âgées ainsi que celles des enfants pauvres et des adultes pauvres. source : http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/05/29/sanofi-aventis-95-millions-de-dollars-d-amende-pour-une-nouv.html#more )

Voir ICI le communiqué du ministère fédéral américain de la Justice qui nous apprend que Sanofi-Aventis a été obligé de payer 190 millions de dollars d'amende pour avoir délibérément surfacturé certains médicaments vendus à des programmes publics d'assurance-maladie tels Medicare (qui assure principalement les handicapés, les malades chroniques et les personnes de plus de 65 ans)

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OPÉRATIONS D’IMPORTATION DE SANOFI AVENTIS ALGÉRIE. Y a-t-il eu surfacturation ?

Lundi 28 Février 2011 Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - www.lesoirdalgerie.com

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/02/28/article.php?sid=113544&cid=2

Le laboratoire pharmaceutique Sanofi Aventis Algérie aurait transféré d’importantes sommes d’argent en procédant à la surfacturation de matières premières acquises auprès de la société mère en France. La direction générale du laboratoire pharmaceutique déclare n’avoir jamais été saisie par les autorités algériennes à propos de ce qu’elle considère être un «malentendu».

Sanofi Aventis Algérie aurait procédé, ces dernières années, au transfert d’importantes sommes d’argent en devises vers Sanofi Winthrop Industrie France, sa société mère.

Selon des sources proches du dossier, le laboratoire pharmaceutique aurait surfacturé l’acquisition de matières premières entrant dans la fabrication de médicaments pour transférer ces fonds.

«La technique consiste à majorer les prix d’achat des produits acquis auprès de son entreprise mère. Sanofi a usé de ce procédé durant des années. Le préjudice subi par l’Etat algérien s’élève à plusieurs milliards de dinars», expliquent nos sources.

En fait, le subterfuge aurait été découvert par les services des douanes de l’aéroport Houari- Boumediène d’Alger lors d’une série d’opérations d’importation effectuées durant l’été dernier.

L’une d’elles portait sur l’achat d’une quantité de 25 kilogrammes de Glimepiride, un principe actif entrant dans la fabrication de médicaments antidiabétiques, qui a été facturé à plus de 1 million d’euros (1 139 410,00 euros) par Sanofi Winthrop Industrie France.

Il s’avère que Sanofi Winthrop Industrie France s’est contentée de «revendre» le Glimepiride qu’elle avait acquis pour la «modique» somme de 38 219,75 euros auprès de Sanofi Aventis Deutchland, une des filiales allemandes du groupe installée en Allemagne.

Ce sont donc 1 101 191 euros qui auraient été transférés en une seule opération.

Les investigations menées par la suite ont démontré que le laboratoire aurait usé de cette technique depuis 2008.

Les transferts illicites porteraient, essentiellement, sur l’achat de Glimepiride ainsi qu’un autre principe actif, l’Alpha Amylase. Selon nos sources, la majoration des prix de transfert est une technique qu’utilisent de nombreuses firmes étrangères installées en Algérie.

C’est notamment le cas des banques qui, sous couvert d’acquisition de mobiliers, de consommables et de logiciels auprès de centrales d’achats relevant de leurs groupes, parviennent à transférer des fonds à l’étranger. Pour ce qui est de l’affaire Sanofi Aventis Algérie, il semblerait qu’il y ait de nombreuses «zones d’ombre».

En effet, comment se fait-il que ces infractions flagrantes n’aient pas été signalées plus tôt ?

Pourquoi la banque du laboratoire pharmaceutique n’a pas appliqué la loi et la réglementation en vigueur, notamment à travers des déclarations de soupçons ?

Pourquoi le traitement de ce dossier connaît-il des «blocages» depuis plusieurs mois ?

Une situation que confirme d’ailleurs Thierry Lefebvre, le directeur général de Sanofi Aventis Algérie, qui affirme que son entreprise n’a fait l’objet d’aucune saisine.

«Au jour d’aujourd’hui, nous n’avons pas été saisis à propos de cette affaire», a-t-il précisé lors d’un entretien qui s’est déroulé, hier, au siège de l’entreprise.

Pour ce qui est du transfert illégal de fonds dans le cadre d’achat de matière première auprès de son fournisseur Sanofi Winthrop Industrie France, Thierry Lefebvre a eu la réponse suivante : «Le jour où je serai informé, je pourrai m’expliquer sur ce malentendu.

Si effectivement il y a un problème, il est impossible que nous ne puissions pas apporter d’explication. Il y a une explication. Nous ferons tout pour clarifier la situation.

Sanofi Aventis a toujours travaillé avec le gouvernement algérien et dans le plus total respect des lois algériennes.» Thierry Lefebvre a tenu à rappeler que le groupe qu’il représente s’est engagé à investir plus de 6 milliards de dinars dans une seconde usine de médicaments qui sera réalisée à Sidi-Abdallah, à l’ouest d’Alger.

Ce projet, qui a fait l’objet d’une convention d’investissement avec l’Agence nationale de développement des investissements algériens (Andi), a été cité en exemple par Djamel Ould Abbès, le ministre de la Santé et de la Population.

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Jean-Pierre Raffarin à Alger pour sceller la réconciliation

24/11/2010 à 09h:19 Par Lauranne Provenzano
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20101124091916/actualite-afriquejean-pierre-raffarin-a-alger-pour-sceller-la-reconciliation.html

L’émissaire de Nicolas Sarkozy en Algérie l’affirme : les deux pays s’engagent vers une relation sereine et un partenariat économique réfléchi.

Le temps des relations glaciales entre la France et l’Algérie semble révolu. Et ce n’est pas Jean-Pierre Raffarin qui dira le contraire, qui a été nommé  « Monsieur Algérie » (selon les mots des Algériens eux-mêmes) de Nicolas Sarkozy le 2 septembre dernier. En visite à Alger ce mercredi 24 novembre, il va devoir entériner un nouveau rapport de confiance et de coopération économique entre les deux États.

En signe de détente, l’ancien Premier ministre français a fait savoir, dans une interview accordée à Liberté, que Paris acceptait de jouer le jeu d’Alger. Nouveau mot d’ordre : « progresser de manière « pragmatique » et « résolue ». En acceptant, par exemple, les nouvelles règles imposées par le gouvernement algérien, qui a durci sa politique économique en matière d’investissements étrangers. Désormais, chaque investisseur français doit s’associer à un partenaire algérien (participant  à hauteur de 51 %). Par ailleurs, une part des bénéfices dégagés doivent être réinvestis directement en Algérie. Des conditions contraignantes, naguère dénoncées par Paris comme des « contraintes » frisant le « protectionnisme ».

Dégel

Le ton a changé. Jean-Pierre Raffarin a déclaré à Liberté comprendre ces nouvelles règles décidées ces derniers 18 mois comme un moyen pour l’Algérie de « développer davantage son outil de production » et de « ménager l'avenir ».

La détente est donc bien amorcée entre les deux pays. En témoignent les récents accords passés entre Paris et Alger sur trois projets d’investissement français.  Le géant du nucléaire et du ferroviaire français Alstom va monter et assembler des tramways en partenariat avec Ferrovial et Metro d’Alger ; une raffinerie de sucre devrait être construite par Cristal Union à Bourmerdès ; Sanofi-Aventis s’apprête à développer une usine pharmaceutique. Enfin, Axa va pouvoir effectuer son grand retour en Algérie, après plusieurs années de tension.

Au mois d’octobre, Michèle-Alliot Marie (MAM) a rencontré le président Abdelaziz Bouteflika. À l’issue de leur entretien, il a déclaré en public que « les relations […] se portent bien » entre les deux pays. La visite de la ministre de la Justice avait suivi de près celle d’Anne-Marie Idrac, la secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur. Et en faisant passer MAM au ministère des Affaires étrangères à la faveur du dernier remaniement ministériel, Nicolas Sarkozy a adressé un signal fort à son partenaire. La ministre est appréciée en Algérie, où elle s’est rendue à plusieurs reprises à la tête de différents ministères.

Lâcher du lest

Cette embellie sur le plan économique s’explique en grande partie par le lest lâché par Paris sur différents dossiers qui ces dernières années avaient fâché Alger.

La cour d'appel de Paris a notamment accordé fin août un non-lieu au diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, qui avait été mis en examen puis témoin assisté dans l'affaire de l'assassinat de l'opposant Ali Mecili.

Cependant, Alger n’apprécie guère le soutien apporté par Paris au plan d’autonomie que le Maroc voudrait accorder au Sahara occidental. Elle soutient en effet la position du Polisario, favorable à l’indépendance totale.

Par ailleurs, les relations s’étaient fortement tendues entre la France et son ancienne colonie lorsque la première avait inscrite la seconde sur une liste de pays à risque en matière de transport aérien.

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères avant d’être remplacé par MAM, n’avait pas beaucoup aidé, en multipliant les maladresses. Aujourd’hui, les conditions diplomatiques, judiciaires et économiques semblent réunies pour aller vers un véritable dégel.

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Sanofi et Saïdal renouent en Algérie

17/03/2009 à 14h:26 Par Faïza Ghozali
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2514p084-086.xml1/industrie-pharmaceutique-saidal-generique-sanofi-aventissanofi-et-saidal-renouent-en-algerie.html

WPS, la filiale commune aux deux groupes pharmaceutiques, va être relancée grâce aux mesures du gouvernement en matière de médicaments et d’investissements étrangers.

La rumeur court à Alger : Sanofi-Aventis Algérie relance WPS (Winthrop Pharma Saïdal), sa filiale détenue en joint-venture avec Saïdal (30 % du capital), fleuron de l’industrie pharmaceutique algérienne avec un chiffre d’affaires d’environ 90 millions d’euros et numéro un de la production de médicaments dans le pays. Si Sanofi-Aventis Algérie refuse de s’exprimer, Saïdal confirme le dégel du partenariat. « Oui, nous allons relancer WPS avec la nouvelle politique du gouvernement en matière de médicaments », indique Fatoum Akacem, directrice des partenariats au sein de l’entreprise publique. Qui précise : « Notre partenariat est ancien, entamé en 1998 via un protocole d’accord signé avec Rhône-Poulenc, puis reconduit en 1999 », lorsque sa fusion avec un groupe allemand a donné naissance à Aventis. Dénommée Aventis Pharma Saïdal (APS), la filiale a été rebaptisée Winthrop Pharma Saïdal (WPS), après la fusion en 2004 du franco-allemand avec le français Sanofi-Synthélabo.

Pourquoi alors relancer WPS aujourd’hui ? Trois raisons s’imposent : primo, la décision prise fin octobre 2008, et concrétisée par un arrêté fin novembre, interdit l’importation de médicaments fabriqués localement et contraint les laboratoires étrangers à investir dans la production locale. À quoi s’ajoute la récente mesure qui impose aux sociétés étrangères importatrices de céder au moins 30 % de leur capital à un partenaire algérien. Enfin, la nouvelle politique du médicament impulsée par le gouvernement algérien mise sur l’essor des génériques. Sanofi-Aventis, qui produit et importe des médicaments en Algérie, a compris le signal. Jusqu’ici, le français se contentait d’importer ses princeps (médicaments originaux brevetés), compte tenu d’un marché du générique encore peu développé (35 %, selon les chiffres officiels) et donc peu rentable. Or la vocation d’origine de Winthrop Pharma Saïdal est de produire des génériques (toutes les filiales de Sanofi-Aventis dédiées aux génériques portent le nom de Winthrop). En février 2009, WPS a d’ailleurs obtenu ses premières autorisations de mise sur le marché pour trois produits (un antifongique, un antihypertenseur, un antidiabétique).

Reste une question : Saïdal et Sanofi-Aventis doivent tous deux alimenter WPS en molécules génériques. Mais lesquelles, et qui va céder quoi ? Ils se réuniront fin mars pour trancher la question.

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Sanofi-Aventis: 95,5 millions de dollars d'amende pour une nouvelle fraude sur le dos des Américains les plus pauvres et les plus malades

29.05.2009 20minutes-blogs.fr

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/05/29/sanofi-aventis-95-millions-de-dollars-d-amende-pour-une-nouv.html#more

La justice des Etats-Unis a mis fin à une nouvelle "escroquerie" de Sanofi-Aventis à la protection sociale des plus pauvres. Le laboratoire est obligé de payer une nouvelle amende, de 95,5 millions de dollars, alors qu'il est toujours soumis au contrôle de la justice suite aux fraudes précédentes, soldées par 190 millions, puis par 22,7 millions de dollars d'amende. Elles datent de septembre 2007 et de février 2008 et touchent l'assurance-maladie des handicapés, des malades chroniques et des personnes âgées ainsi que celles des enfants pauvres et des adultes pauvres.

La "moralisation du capitalisme" n'est pas pour demain, et les codes de bonne conduite et autres promesses ne sont que des écrans de fumée. Sanofi-Aventis pratique là une redistribution qui va toujours dans le même sens: des pauvres vers les riches. Pourquoi? Mais parce que "Le capital, c'est capital", dit ce dessin tiré d'UMA70. C'est à peu près le niveau intellectuel des explications qui nous sont données...

Voici une dépêche AFP reprise le 28 mai sur le site Romandie News, suivie de détails sur les autres amendes.


«Le laboratoire pharmaceutique Aventis USA [filiale locale de Sanofi-Aventis] a passé un accord avec les autorités américaines et va leur régler 95,5 millions de dollars pour n'avoir pas reversé des "millions de dollars" au service Medicaid, protection sociale des plus défavorisés.

Dans un communiqué jeudi, le ministère américain de la Justice a expliqué que le laboratoire avait, entre 1995 et 2000, "sciemment caché les meilleurs prix qu'il pratiquait pour ses anti-inflammatoires par voie nasale à base de stéroïdes, Azmacort, Nasacort et Nasacort AQ".

Les statuts du service de protection sociale américain, Medicaid, prévoient que les laboratoires pratiquent pour Medicaid le prix le plus bas qu'ils demandent à leurs clients commerciaux.

Dans le cadre de cette fraude, Aventis a caché à Medicaid qu'il vendait ces trois médicaments à une chaîne d'hôpitaux privée à un pris imbattable "pour éviter de verser des millions de dollars". Pour cela, "Aventis a passé des accords d'étiquettage privé avec le groupe HMO Kaiser permanente et modifié le conditionnement des médicaments sous un nouveau label", a détaillé le ministère. Ainsi, a-t-il ajouté, le laboratoire a rompu ses engagements vis à vis de Medicaid et a de plus fait payer davantage à des services publics de fourniture de soins qu'à ce groupe privé.

"Quand une société accepte de devenir un fournisseur de Medicaid, elle accepte de lui vendre ses médicaments aux mêmes prix qu'à ses meilleurs clients", a rappelé Michael Loucks, procureur du Massachusetts (nord-est). "Nous resterons vigilants en enquêtant et en poursuivant en justice ceux qui escroquent Medicaid, un système mis en place pour aider les plus défavorisés", a-t-il promis. »


D'autres détails

Sur ce site anglophone, on apprend qu'un peu plus de la moitié de la somme reviendra à l'Etat fédéral. 40 millions de dollars seront redistribués aux divers programmes étatiques de Medicaid et 6 millions seront récupérés par des établissements publics de santé qui ont payé des prix surévalués.

L'accord avec le procureur général du Massachusetts, Michael Loucks, intervient à peine quelque jours après que Sanofi-Aventis a gagné un contrat d'un montant de 190 millions de dollars avec les autorités fédérales pour produire un vaccin contre la grippe A (grippe porcine ou mexicaine).

Une autre enquête toute récente du ministère états-unien de la justice porte sur le laboratoire Wyeth, qui aurait commis une fraude de plusieurs centaines de millions de dollars en surévaluant le prix d'un médicament anti-acide vendu à la même assurance-maladie des plus pauvres: Medicaid.

Septembre 2007: une amende de 190 millions de dollars infligée à Sanofi

Ce communiqué du ministère fédéral américain de la Justice nous apprend que Sanofi-Aventis a été obligé de payer 190 millions de dollars d'amende pour avoir délibérément surfacturé certains médicaments vendus à des programmes publics d'assurance-maladie tels Medicare (qui assure principalement les handicapés, les malades chroniques et les personnes de plus de 65 ans), Medicaid, le CHIP (assurance publique pour les enfants). Le laboratoire a aussi mis en place un système lui permettant de reproduire cette surfacturation, qui n'était donc pas isolée. Elle portait principalement sur l'Anzemet (dolasétron), médicament prescrit en oncologie, contre les nausées induites par la chimiothérapie et la radiothérapie.

Février 2008: 22,7 millions de dollars d'amende pour Sanofi-Aventis

Et l'on apprend sur le site du procureur général du Kansas qu'au mois de février 2008, Sanofi-Aventis a été obligé d'accepter l'amende imposée par les services du ministère de la Justice dans une autre fraude, à Medicaid seulement, pour laquelle il a été poursuivi par 38 Etats américains, le district de Columbia et l'Etat fédéral. Le montant s'élevait à 22,7 millions de dollars. L'escroquerie portait toujours sur le prix de l'Anzemet.

Même sous contrôle, la firme déraille...

Suite aux poursuites fédérales de septembre 2007, Sanofi-Aventis a dû conclure un "corporate integrity agreement" (CIA) avec les autorités, et notamment avec l'Inspection générale (OIG: Office of Inspector general) qui représente le ministère fédéral de la Santé. C'est un "accord" - que les firmes doivent accepter si elles veulent pouvoir continuer à vendre des médicaments aux assurances-maladie publiques - pour une durée déterminée qui vise à ramener les laboratoires dans le droit chemin au moyen de certaines contraintes: contrôles accrus pendant cette période, une série de mesures disciplinaires, éducatives, élaboration de certains règlements internes, initiatives de transparence, etc. Force est de constater que ces "integrity agreements" n'ont aucune efficacité.

Les termes du "corporate integrity agreement" concernant Sanofi-Aventis sont exposés sur cette page de l'Inspection générale (OIG).


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Sanofi éteint une procédure pour fraude à coups de millions

L'Expansion.com - publié le 10/09/2007
http://www.lexpansion.com/entreprise/sanofi-eteint-une-procedure-pour-fraude-a-coups-de-millions_126122.html

Sanofi-Aventis s'est entendu avec les autorités américaines moyennant le versement de 190 millions de dollars : pour ce prix là, le n°3 mondial de la pharmacie éteint une procédure pour fraude outre-Atlantique.

Le laboratoire franco-allemand écoulait là-bas son anti-nauséeux Anzemet à des prix inhabituels.

L'affaire remonte en fait à l'époque où Sanofi n'avait pas encore avalé Aventis : « Le département de la Justice continuera à tenir les compagnies pharmaceutiques pour responsables des politiques de prix frauduleuses qu'elles pourraient concevoir pour leur donner, ainsi qu'aux médecins, des profits injustifiés, au détriment des programmes fédéraux de sécurité sociale destinés aux personnes pauvres et âgées ».

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Aventis Pharmaceutical, Inc. resolves allegations for misreporting Best Prices for Azmacort, Nasacort and Nasacort AQ

26/06/2009  - The National Association of Medicaid Fraud Control Units (NAMFCU)

http://www.namfcu.net/press/aventis-pharmaceutical-inc/?searchterm=aventis

The National Association of Medicaid Fraud Control Units has announced on June 5 that a proposed $95.5 million global settlement with Aventis Pharmaceutical, Inc, a wholly-owned subsidiary of sanofi-aventis U.S., LLC. The settlement agreement will resolve allegations that between 1995 and 2000, Aventis and its corporate predecessors knowingly misreported best prices for the steroid-based anti-inflammatory nasal sprays Azmacort, Nasacort and Nasacort AQ.

The National Association of Medicaid Fraud Control Units has announced on June 5 that a proposed $95.5 million global settlement with Aventis Pharmaceutical, Inc, a wholly-owned subsidiary of sanofi-aventis U.S., LLC.  The settlement agreement will resolve allegations that between 1995 and 2000, Aventis and its corporate predecessors knowingly misreported best prices for the steroid-based anti-inflammatory nasal sprays Azmacort, Nasacort and Nasacort AQ.  Under the Medicaid Drug Rebate Statute, Aventis was required to report to Medicaid the lowest, or Abest@ price that it charged commercial customers, and pay quarterly rebates to the Medicaid program based on those reported Abest@ prices.

Aventis entered into Aprivate label@ agreements with Kaiser Permanente, a large health maintenance organization (HMO), to avoid reporting the best price for Azmacort, Nasacort and Nasacort AQ that would have obligated it to pay millions of dollars of drug rebates to Medicaid.  Aventis repackaged its drugs under Kaiser=s Aprivate label,@ resulting in the underpayment of drug rebates to the Medicaid program and to several other federal health programs.

State Medicaid programs across the country will receive over $40 million of the settlement.  The federal portion of Medicaid recovery is approximately $49 million with an additional $6.5 million for certain public health service entities who also paid inflated prices for the drugs at issue.

Aventis Pharmaceutical=s parent company, sanofi-aventis, entered into an Addendum to a Corporate Integrity Agreement with the Office of Inspector General of the Department of Health and Human Services.  Under the Addendum, sanofi-aventis is required to report certain best price information for drugs covered by Medicaid and other health care programs.  The company was already under a corporate integrity agreement requiring it to report other pricing information to the government as a result of a prior drug pricing settlement concerning the company=s drug Anzemet.

The National Association of Medicaid Fraud Control Units conducted settlement negotiations on behalf of the states, with representatives of the Massachusetts, District of Columbia and Nebraska Medicaid Fraud Control Units leading the effort.


Aventis Pharmaceuticals Inc. Held Accountable for Defrauding State Medicaid Programs In A Drug Pricing Scheme
15/02/2008 - The National Association of Medicaid Fraud Control Units (NAMFCU)

http://www.namfcu.net/press/aventis-pharmaceuticals-inc-held-accountable-for-defrauding-state-medicaid-programs-in-a-drug-pricing-scheme/?searchterm=aventis

Aventis Pharmaceuticals, Inc. (Aventis) has agreed to pay $22.7 million plus interest to the United States, the District of Columbia and 38 states to settle claims that it defrauded the states’ Medicaid programs through its drug pricing and marketing practices.  An investigation conducted by the United States Department of Justice (DOJ) and the National Association of Medicaid Fraud Control Units (NAMFCU) revealed that Aventis caused false claims to be submitted to federal healthcare programs by inflating the average wholesale price (AWP) of their drug, Anzemet, which is used in oncology and radiation treatment to prevent nausea and vomiting.  The investigation arose from a qui tam complaint filed by a whistleblower who alleged that Aventis’ drug pricing and marketing schemes violated the federal False Claims Act.  

From September 1, 1997 through June 30, 2004, Aventis allegedly “marketed the spread” on Anzemet in order to increase its market share for Anzemet and increase its profits. The “spread” was the difference between the amount the healthcare provider (pharmacies, hospitals, doctors, etc.) was required to pay the pharmaceutical company for the drug and the amount the healthcare provider was reimbursed by Medicaid.  Under the scheme, the healthcare provider billed Medicaid for the inflated AWP and then kept the spread. The spread between the AWP and the discounted price was marketed to healthcare providers as a way of increasing the healthcare providers’ profits when they received reimbursement for the drug from Medicaid.  This practice was also used by Aventis to increase market share for the drug.

The federal and state civil settlement agreements require Aventis to pay $22.7 million plus interest to the Medicaid program.  Additionally, Aventis has entered into a Corporate Integrity Agreement with the Office of Inspector General for the United States Department of Health and Human Services to ensure Aventis’ future compliance with price reporting requirements.  Under the terms of the settlement agreements, the United States received $12,500,000 of that amount, and the remaining $10,220,000 will be distributed to the states.

**************

http://www.google.fr/#hl=fr&source=hp&q=Aventis+Pharmaceuticals+Inc+fraud&aq=f&aqi=&aql=&oq=&fp=ee6b1a32db949609
http://www.namfcu.net/search?SearchableText=aventis


#07-694: 09-10-07 Aventis Pays More Than $190 Million to Settle Drug Pricing Fraud Matters
http://www.tricare.mil/fraud/News/Document/Aventis_Settlement.pdf

FOR IMMEDIATE RELEASE
MONDAY, SEPTEMBER 10, 2007
WWW.USDOJ.GOV
CIV
(202) 514-2007
TDD (202) 514-1888

Aventis Pays More Than $190 Million to Settle
Drug Pricing Fraud Matters


WASHINGTON – Aventis Pharmaceuticals Inc. has paid the United States and a number of states, as well as the
District of Columbia, over $190 million to resolve allegations that the company caused false claims to be filed with Medicare
and other federal health programs as a result of the company’s alleged fraudulent pricing and marketing of drugs, the
Justice Department announced today. Aventis is now known as sanofi-aventis U.S. Inc. and sanofi-aventis U.S. LLC.

Aventis, one of the world’s largest pharmaceutical manufacturers, has agreed to settle False Claims Act allegations
concerning its pricing and marketing of Anzemet, an antiemetic drug used primarily in conjunction with oncology and
radiation treatment to prevent nausea and vomiting.

The government alleged that the pharmaceutical company engaged in
a scheme to set and maintain fraudulent and inflated prices for Anzemet knowing that federal health care programs
established reimbursement rates based on those prices.

The United States alleged that Aventis used the difference between the inflated prices that it reported, which were used
by federal programs to set reimbursement rates for health care providers, and the actual prices for the drugs charged to its
customers in order to market, promote and sell Anzemet to existing and potential customers. The difference between the
reimbursement rate of the federal health care programs and the actual price paid by health care providers is commonly
known as the “spread.” The larger the spread on a drug, the larger the profit or return on investment for the provider.
Because reimbursement from federal programs was based on the fraudulent, inflated prices, the United States contended
that Aventis caused false and fraudulent claims to be submitted to federal health care programs.

“Marketing drugs to doctors based on potential profits undermines confidence in the integrity of our health care system
because it treats beneficiaries like commodities instead of patients,” said Assistant Attorney General Peter D. Keisler. “The
Justice Department will continue to hold drug companies accountable for fraudulent pricing schemes designed to give
windfalls to drug companies and doctors at the expense of federal health care programs for the poor and the elderly.”

The investigation commenced after the filing of a False Claims Act suit by Ven-A-Care of the Florida Keys Inc., a home-
infusion company. The Act allows for private persons to file a qui tam or whistleblower suit on behalf of the government. If
the government is successful in resolving or litigating its claims, the whistleblower may receive a share of the recovery. As
part of this settlement, the Ven-A-Care whistleblowers will receive approximately $32 million as their share of the
settlement.

“Again, a corporation has been caught fraudulently inflating the cost of a drug used primarily to reduce the side effects
of cancer treatments without regard to the increased costs borne by government health care programs or elderly and
indigent patients,” said U.S. Attorney R. Alexander Acosta of the Southern District of Florida. “Corporations cannot continue
to mislead the government into paying vastly exaggerated prices by exploiting a health care system based on trust and fair
play.”

As part of a condition for continuing to work with providers who do business with the Medicare and Medicaid programs,
Aventis agreed to enter into a Corporate Integrity Agreement with the Office of Inspector General of the Department of
Health and Human Services that, among other things, will require the company to report accurate average sales prices and
average manufacturer’s prices for its drugs covered by Medicare and other federal health care programs.

“Fraudulent drug pricing and marketing schemes divert scarce Medicare and Medicaid resources away from patient
care,” said Daniel R. Levinson, HHS Inspector General. “One of OIG’s top priorities is to root out pharmaceutical fraud and
hold companies liable for their actions.”

“One of the essential elements in administering federal health programs is the need to protect taxpayers and the
millions of elderly and low-income Americans who depend on these programs,” said Kerry Weems, Acting Administrator for
the Centers of Medicare and Medicaid Services. “This settlement reinforces our commitment to protect the integrity of
Medicare and Medicaid.”

Of the more than $190 million settlement, the federal recovery is $179,787,726, and the states’ and District of
Columbia's recovery for their share of Medicaid is $10,645,600.

The investigation was conducted by the Civil Division of the Department of Justice, the U.S. Attorney’s Offices for the
Southern District of Florida and the District of Massachusetts, the Office of Inspector General for the Department of Health
and Human Services, the Office of Program Integrity of TRICARE Management Activity, and the National Association of
Medicaid Fraud Control Units.
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« Répondre #1 le: 02/05/2012 - 20:34:20 »

Algérie: Sanofi et son directeur général condamnés pour surfacturations

AFP Publié le 02/05/2012 à 17:48

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hwYTU3FXhto7gA6bnc7RkTU1Ns0Q?docId=CNG.c647ed3caa7a4efbc32ac9b56a1872c0.791

ALGER — Le directeur général des laboratoires français Sanofi-Aventis, Thierry Lefèbvre, poursuivis en Algérie pour surfacturations des matières premières des médicaments a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis par le pôle judiciaire du tribunal d'Alger, a annoncé l'agence APS.

Les laboratoires Sanofi Aventis ont également écopé d'une amende de 2 milliards de dinars (20 millions d'euros environ), a précisé cette source.

Le groupe Sanofi a exprimé "sa surprise et son incompréhension à propos du jugement oral prononcé par le tribunal d'Alger et a précisé qu'il fera appel de cette décision dans les plus brefs délais, convaincu qu'il a toujours agi en pleine conformité avec la législation algérienne", dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le procureur de la République avait requis, il y a quelques semaines, trois ans de prison contre M. Lefèbvre, et le paiement d'une amende équivalente à deux fois la valeur de l'infraction, dont le montant n'a pas été divulgué.

Le procureur avait également requis le versement par Sanofi-Aventis d'une amende qui équivaut à quatre fois la valeur de l'infraction.

Les Douanes avaient dressé sept procès-verbaux contre Sanofi-Aventis, avait récemment indiqué un avocat de la défense, Me Kamel Maachou.

Le ministre algérien des Finances Karim Djoudi avait exclu lundi tout accord de transaction avec Sanofi Aventis, qui a la possibilité en vertu de la loi sur les infractions de changes de la demander pour mettre fin à l'action publique en Algérie.

Les autorités algériennes peuvent consentir une transaction et imposer à Sanofi une amende équivalente à quatre fois, au minimum, la valeur des importations, objet de majoration, selon des sources douanières.

Les faits remontent au début de l'année lorsque les Douanes algériennes avaient déposé une plainte contre les laboratoires pour surfacturation des matières premières pour médicaments.

Le groupe français est présent depuis 20 ans en Algérie où il emploie plus de 650 personnes.

Il s'agit du premier groupe privé sur le marché algérien du médicament avec 12% de parts. Sanofi a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 210 millions d'euros dans le pays.

Le ministre de le Santé Djamel Ould Abbès avait accusé fin décembre à l'Assemblée nationale certains importateurs d'avoir "spéculé sur les prix de certains médicaments et dilapidé l'argent du peuple à travers des surfacturations estimées à 94 millions de dollars en 2011".


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La Cour d’Appel d’Alger confirme la peine contre le DG de Sanofi-Aventis

(APS) dimanche 24 juin 2012 09 : 55

http://www.aps.dz/La-Cour-d-Appel-d-Alger-confirme,53397.html

ALGER - La peine d’une (1) année de prison avec sursis prononcée en mai dernier par le tribunal de première instance d’Alger contre le Directeur général des laboratoires Sanofi-Aventis Algérie, Thierry Lefévre, condamné pour surfacturation de médicaments, a été confirmée dimanche par la Cour d’Appel d’Alger.

Le juge Taib Hallali a également confirmé l’amende de 2 milliards de DA infligée à la personne morale qui sont les laboratoires Sanofi-Aventis. Le procureur général près la Cour d’Alger avait requis lors de l’audience du jugement, il y a une semaine, l’aggravation de la peine de prison contre Thierry Lefèbvre ainsi que l’augmentation de l’amende contre les laboratoires Sanofi-Aventis.

Selon l’ordonnance de renvoi, les faits ont eu lieu durant l’année en cours lorsque les Douanes algériennes avaient déposé une plainte contre les laboratoires Sanofi-Aventis pour surfacturation des matières première de médicaments. Les Douanes algériennes avait, selon la même source, dressé sept procès-verbaux contre les laboratoires français.

"En plus de Sanofi-Aventis, il y a d’autres laboratoires et importateurs", impliqués dans des affaires de surfacturation de médicaments", avait déclaré le 27 mai dernier à l’APS, Regue Benamar, directeur du contrôle à posteriori des Douanes. Il avait révélé que les Douanes algériennes avaient dressé "12 nouveaux contentieux à l’encontre de plusieurs laboratoires internationaux" sans pour autant préciser qui sont ces laboratoires.

La surfacturation des matières première des médicaments a été estimée, en 2012, à 153 millions de dollars, selon le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès.

Le directeur général des Douanes, Mohamed Abdou Bouderbala, avait annoncé en mai dernier que les" laboratoires pharmaceutiques impliqués dans des affaires de fraudes douanières seront exclus du dispositif de l’opérateur économique agréé (OEA), dont le lancement est prévu en ce mois de juin.

Les opérateurs bénéficiant du statut OEA obtiendront des facilitations au dédouanement, notamment l’accès aux procédures douanières simplifiées et la réduction du nombre de contrôles physiques et documentaires ainsi que le traitement prioritaire des marchandises.


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Surfacturation de médicaments

Confirmation en appel de la condamnation du directeur général de Sanofi


24/06/2012 à 10:24

http://www.tsa-algerie.com/divers/confirmation-en-appel-de-la-condamnation-du-directeur-general-de-sanofi_21234.html

Le tribunal d'Alger a confirmé dimanche en appel la condamnation à un an de prison avec sursis du directeur général des laboratoires français Sanofi‑Aventis, Thierry Lefèbvre, poursuivis pour surfacturations en Algérie des matières premières de médicaments. Le juge Taib Hallali, du pôle judiciaire du tribunal d'Alger, a également confirmé en appel l'amende de deux milliards de dinars (20 millions d'euros), infligée aux  laboratoires Sanofi‑Aventis, selon l'agence APS.  
 
Après l'annonce du verdict du procès début mai, le groupe Sanofi avait exprimé « sa surprise et son incompréhension à propos du jugement oral prononcé par le tribunal d'Alger ». Il avait fait appel de cette décision « convaincu qu'il a toujours agi en pleine conformité avec la législation algérienne ». Les Douanes avaient dressé sept procès‑verbaux contre Sanofi‑Aventis, avait indiqué un avocat de la défense, Me Kamel Maachou.  
 
Les faits remontent au début de l'année lorsque les Douanes algériennes avaient déposé une plainte contre les laboratoires pour surfacturation des matières premières pour médicaments. Le groupe français est présent depuis 20 ans en Algérie où il emploie plus de 650 personnes. Il s'agit du premier groupe privé sur le marché algérien du médicament avec 12% de parts. Sanofi a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 210 millions d'euros dans le pays.


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Périscoop : Sarkozy, Sanofi et les surfacturations

Jeudi 03 mai 2012

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/05/03/article.php?sid=133652&cid=3

Nicolas Sarkozy s’est impliqué personnellement dans l’affaire Sanofi, qui détient le monopole du médicament en Algérie.

De différentes manières, apprenons-nous de sources diplomatiques sûres, l’Elysée tente de faire pression sur Alger pour épargner au groupe des déboires avec la justice suite à l’enquête ouverte par le ministère de la Santé et qui révèle de nombreuses atteintes à la réglementation algérienne ainsi que des surfacturations astronomiques de plusieurs de ses produits.

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Le DG de Sanofi-Aventis Algérie condamné à une année de prison avec sursis

Jeudi 03 mai 2012 - L. H.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/05/03/article.php?sid=133676&cid=2

La justice algérienne a condamné Thierry Lefebvre, directeur général de Sanofi- Aventis Algérie. Elle a également établi la responsabilité de cette filiale algérienne du géant mondial de l’industrie pharmaceutique.

Lyas Hallas - Alger (Le Soir) - Le verdict a été prononcé très tôt hier, vers 8h30, par le pôle judiciaire spécialisé près la cour d’Alger. Poursuivis pour des infractions de majoration de valeur dans le commerce extérieur, engendrant un transfert de sommes importantes de devises à l’étranger, Sanofi-Aventis Algérie a écopé d’une amende de deux milliards de dinars (200 millions d’euros environ) et Thierry Lefebvre, directeur général de cette filiale du pharmacien français, a été condamné à une peine d’une année de prison avec sursis.

Interviewé en février 2011 par Le Soir d’Algérie à propos de cette histoire de surfacturation, Thierry Lefebvre déclarait : «Le jour où je serai informé, je pourrai m’expliquer sur ce malentendu. Si effectivement il y a un problème, il est impossible que nous ne puissions pas apporter d’explication. Il y a une explication. Nous ferons tout pour clarifier la situation.

Sanofi-Aventis a toujours travaillé avec le gouvernement algérien et dans le plus total respect des lois algériennes.» Or, il savait ! Il convient ainsi de préciser que l’affaire a éclaté bien avant que le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ne s’intéresse au sujet des surfacturations.

C’était au courant de l’été 2010. Des P-V de constat d’infractions à la législation de change et des mouvements de capitaux ont été établis par les services des Douanes algériennes de l’aéroport international Houari-Boumediène d’Alger suite aux contrôles effectués sur une série d’opérations d’importations de Sanofi-Aventis Algérie.

Mesures prises, précise-t-on, sur la base d’un document allemand trouvé dans les colis de Sanofi-Aventis Algérie et qui faisait état des prix réels des produits. «L’achat de 25 kg de Glimepiride, un principe actif entrant dans la fabrication des médicaments antidiabétiques, acquis par Sanofi Winthrop Industrie France pour la modique somme de 38 219,75 euros auprès de Sanofi-Aventis Deutchland, a été facturé pour Sanofi-Aventis Algérie à plus d’un million d’euros (1 139 410 euros) par Sanofi Winthrop Industrie France.

Une opération ayant permis donc le transfert illicite de 1 101 191 euros. Les investigations menées par la suite ont démontré que le laboratoire usait de cette technique depuis 2008. Les transferts illicites porteraient, essentiellement, sur l’achat de Glimepiride ainsi qu’un autre principe actif, l’Alpha-Amylase.» (lire Le Soir du 28 février 2011).

Sanofi-Aventis Algérie fait ses «emplettes» chez des filiales de ladite multinationale française du médicament qui, à leur tour, achètent chez d’autres filiales du même groupe ou chez des fournisseurs agréés par lui. C’est que la filiale algérienne majorait les prix d’achat des produits acquis auprès de sa société mère.

Les surfacturations des médicaments ont été estimées en 2011 à 94 millions de dollars pour 34 produits importés par presque autant d’opérateurs, selon les chiffres fournis récemment par le ministre de la Santé, Djamel Ould Abbès. Il convient aussi de rappeler que les Douanes algériennes avaient déposé une plainte auprès du tribunal d’El Harrach qui s’est dessaisi de l’affaire peu de temps plus tard.

Le procureur de la République avait requis lors du procès ouvert le 18 avril dernier par le pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, une peine de trois ans de prison ferme contre Thierry Lefebvre assortie d’une amende à hauteur de deux fois le montant des transactions et contre Sanofi-Aventis Algérie une amende de quatre fois le montant des transactions.

Le juge a demandé la comparaison des prix déclarés à l’importation par Sanofi-Aventis Algérie et ceux déclarés par le Groupe Saidal, opérateur public algérien et non moins partenaire de Sanofi-Aventis dans Winthrop Pharma Saidal, joint-venture qui a pour mission de mettre sur le marché des médicaments génériques de qualité Sanofi-Aventis sous la marque Winthrop.

Ceux de Sanofi-Aventis Algérie sont cent fois plus chers que ceux de Saidal. Le préjudice causé à l’économie nationale se chiffre en milliards. Sauf que la Banque d’Algérie ne s’est même pas constituée partie civile…


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Un an de prison avec sursis contre le DG de Sanofi-Aventis

(APS) mercredi 2 mai 2012 14 : 56

http://www.aps.dz/Un-an-de-prison-avec-sursis-contre.html

ALGER - Le pôle judiciaire du tribunal de Sidi M’hamed a prononcé mercredi à (Alger), une peine d’un an de prison avec sursis contre le DG des laboratoires Sanofi-Aventis, l’homme d’affaire français Thierry Lefèbvre, et une amende de 2 milliards de dinars à l’encontre de ces laboratoires, dans l’affaire de surfacturation des matières premières des médicaments.

Le procureur de la République près le tribunal d’Alger avait requis lors de l’audience du jugement, présenté il y a quelques semaines, une peine de trois (3) années de prison ferme contre le DG de Sanofi-Aventis, Thierry lefébvre ainsi que le paiement d’une amende qui équivaut à deux fois la valeur de l’infraction (non estimée par la source).

Le procureur de la République a également requis contre la personne morale que sont les laboratoires Sanofi-Aventis le versement d’une amende qui équivaut à quatre fois la valeur de l’infraction. Cette affaire a commencé selon l’avocat de la défense Me. Ka mal Maachou lorsque les Douanes algériennes avaient déposé plainte contre les laboratoires Sanofi-Aventis pour surfacturation des matières premières des médicaments.

Les Douanes algériennes avaient, selon Me Maachou, dressé sept procès verbaux contre Sanofi-Aventis. Me Maachou avait demandé lors de l’audience du jugement de faire bénéficier Sanofi-Aventis de la relaxe, arguant que le médicament présenté par l’accusation et dont la facturation est inférieure à celle de Sanofi-Aventis n’était pas similaire ou de la même qualité que le médicament importé par Sanofi-Aventis.

Il a aussi requis subsidiairement, la désignation d’un expert pour prouver s’il y avait effectivement surfacturation du médicament ou non. Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi avait écarté lundi à Alger tout recours à la transaction dans le règlement de l’affaire du groupe français Sanofi Aventis.

"Il faut attendre la décision de justice. C’est le verdict qui va décider de la suite", a déclaré M. Djoudi.

Le ministre des Finances n’a pas précisé cependant si le groupe français avait ou non introduit une demande de transaction et quel sort lui avait été réservé.

Pour rappel, la surfacturation des médicaments a été estimée en 2011 à 94 millions de dollars, selon des chiffres fournis à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé Djamel Ould Abbés.

Affaire de surfacturation des médicaments : Sanofi-Aventis décide de faire appel

ALGER - Le groupe Sanofi-Aventis a décidé de faire appel contre le verdict prononcé à son encontre, mercredi, par le tribunal de Sidi M’hamed, dans l’affaire de surfacturation des matières premières des médicaments, indique un communiqué du groupe.

Une peine d’un an de prison avec sursis a été rendue contre le DG des laboratoires Sanofi-Aventis, l’homme d’affaire français Thierry Lefèbvre, par le tribunal de Sidi M’hamed (Alger). Sanofi-Aventis doit également s’acquitter d’une amende de 2 milliards de dinars.

Le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait écarté lundi dernier tout recours à la transaction dans le règlement de l’affaire du groupe français. Il n’a pas précisé, toutefois, si le groupe français avait ou non introduit une demande de transaction et quel sort lui avait été réservé.

Pour rappel, la surfacturation des matières premières des médicaments a été estimée, en 2011, à 94 millions de dollars, selon des chiffres fournis à l’Assemblée populaire nationale (APN) par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès.

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Algérie: Sanofi et son directeur général condamnés pour surfacturations

AFP Publié le 02/05/2012 à 17:48

http://www.lepoint.fr/societe/algerie-sanofi-et-son-directeur-general-condamnes-pour-surfacturations-02-05-2012-1457425_23.php


Le directeur général des laboratoires français Sanofi-Aventis, Thierry Lefèbvre, poursuivis en Algérie pour surfacturations des matières premières des médicaments a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis par le pôle judiciaire du tribunal d'Alger, a annoncé l'agence APS.

Les laboratoires Sanofi Aventis ont également écopé d'une amende de 2 milliards de dinars (20 millions d'euros environ), a précisé cette source.

Le groupe Sanofi a exprimé "sa surprise et son incompréhension à propos du jugement oral prononcé par le tribunal d'Alger et a précisé qu'il fera appel de cette décision dans les plus brefs délais, convaincu qu'il a toujours agi en pleine conformité avec la législation algérienne", dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le procureur de la République avait requis, il y a quelques semaines, trois ans de prison contre M. Lefèbvre, et le paiement d'une amende équivalente à deux fois la valeur de l'infraction, dont le montant n'a pas été divulgué.

Le procureur avait également requis le versement par Sanofi-Aventis d'une amende qui équivaut à quatre fois la valeur de l'infraction.

Les Douanes avaient dressé sept procès-verbaux contre Sanofi-Aventis, avait récemment indiqué un avocat de la défense, Me Kamel Maachou.

Le ministre algérien des Finances Karim Djoudi avait exclu lundi tout accord de transaction avec Sanofi Aventis, qui a la possibilité en vertu de la loi sur les infractions de changes de la demander pour mettre fin à l'action publique en Algérie.

Les autorités algériennes peuvent consentir une transaction et imposer à Sanofi une amende équivalente à quatre fois, au minimum, la valeur des importations, objet de majoration, selon des sources douanières.

Les faits remontent au début de l'année lorsque les Douanes algériennes avaient déposé une plainte contre les laboratoires pour surfacturation des matières premières pour médicaments.

Le groupe français est présent depuis 20 ans en Algérie où il emploie plus de 650 personnes.

Il s'agit du premier groupe privé sur le marché algérien du médicament avec 12% de parts. Sanofi a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 210 millions d'euros dans le pays.

Le ministre de le Santé Djamel Ould Abbès avait accusé fin décembre à l'Assemblée nationale certains importateurs d'avoir "spéculé sur les prix de certains médicaments et dilapidé l'argent du peuple à travers des surfacturations estimées à 94 millions de dollars en 2011".
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