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Auteur Fil de discussion: Alerte Rouge : l'Algérie face à l'actuelle crise banco-financière mondiale  (Lu 787753 fois)
kader
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« Répondre #15 le: 29/08/2007 - 15:53:36 »

Indice Blagues40 : les bonnes blagues du monde de la finance
29 août 2007 - 13:29
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3267

28 août 2007 (LPAC) - Un bref regard sur les grands journaux du monde de la finance nous dévoile une bonne dose de blagues de la part de ceux qui font de leur pire alors que les marchés s’effondrent, les crédits s’épuisent et les saisies hypothécaires se font de plus en plus nombreuses, résultat des politiques mises en place par l’ancien chef de la Réserve fédérale américaine (Fed) Alan « Bulles » Greenspan et des fraudes hypothécaires de Wall Street.

Les meilleures du jour :

* Mark Mobius, qui supervise 30 milliards de dollars à Templeton Asset Management Ltd. à Singapour : « L’économie est en très bonne santé et l’effondrement du crédit à cause des pertes sur l’hypothécaire est presque passé ». « Nous sommes vraiment à la hausse ! », a-t-il ajouté dans une interview à Hong-Kong. « Les marchés vont probablement repartir vers de nouvelles hauteurs, contredisant toutes les prévisions ».

* Des marchés turbulents ? Pas de problème pour Dominic McCormick, directeur d’Australia’s Select Asset Management, une soi-disant firme d’investissements « alternatifs ». Les conditions turbulentes « créent un obstacle plus haut pour les directeurs de fonds, pour qu’ils délivrent un retour positif, mais vu l’expertise de certains managers et les stratégies de niches », de forts retours sur investissement sont possibles. Les corrections des marchés et les échecs des fonds spéculatifs sont pour lui des catalyseurs pour améliorer les retours : « ces périodes de tension sur les marchés peuvent en fait donner une bonne base à de meilleurs retours », aurait-il annoncé dans l’Investor Daily.

* Pour finir, si vous aimez parier sur les ours et les agneaux qui vont à l’abattoir, vous pouvez faire, euh... un carnage. D’après le New York Times, Paulson Credit Opportunities, un fond de 2 milliards de dollars, a parié contre les prêts hypothécaires à risque et a triplé sa valeur sur le mois de juillet. De la même façon, un petit fond, Balestra Capital, a augmenté sa valeur de 84,7 %, l’amenant à 206 millions de dollars.


Un sénateur italien dit que la bulle immobilière n’est que la partie immergée de l’iceberg
29 août 2007 - 12:30
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3265

28 août 2007 (LPAC) - Le sénateur italien Mario Baldassarri, vice-ministre de l’Economie et des finances de 2001 à 2006, a affirmé dans une interview avec l’Executive Intelligence Review (EIR), que la vraie crise va bien au delà de la question des hypothèques, et a à voir avec la structure-même de l’économie réelle. Baldassarri a dit que « les hypothèques à haut risque dont tout le monde parle sont seulement la partie émergée de l’iceberg, car le vrai problème est le déséquilibre américain, le déséquilibre de l’économie globale ».

Montrant du doigt le déficit des comptes courants américains comme étant « la source de tous les problèmes », qui existe encore seulement parce que la Chine le finance, le Sénateur a ajouté qu’en plus de l’intervention des banques centrales, « la vraie solution, en termes d’intervention gouvernementale, serait un réajustement de l’économie globale. (...) Apparemment, l’Amérique est en croissance, la Chine aussi, et l’Europe est en train de dormir. Mais cette croissance a des pieds d’argile. Nous devons renverser la situation. (...) L’Amérique a besoin de croissance, l’Asie a besoin de croissance, et l’Europe encore plus, en se basant sur un système monétaire international et un système d’échanges qui soit compatible et reflète les performances de l’économie réelle ».

Par rapport à la proposition de Lyndon LaRouche pour un Nouveau Bretton Woods, Baldassarri a dit : « Nous avons besoin d’une nouvelle gouvernance. Appelez ça Nouveau Bretton Woods ou n’importe quoi d’autre. Le monde a changé, et nous ne pouvons plus avoir au niveau international des institutions monétaires et financières qui relètent le vieux monde qui n’existe plus. »

Et BNP-Paribas vient racler le fond des caisses et de tiroirs des Algériens

"C'EST CELUI QUI DETIENT LES FINANCES QUI COMMANDE ET CONTROLE"

Algérie : un haut responsable de BNP-Paribas attendu dimanche à Alger
Par ali idir le 29/08/2007 à 10:14
http://www.toutsurlalgerie.com/contenu.php?id=790

L’intérêt des banques françaises pour le marché algérien se confirme. Le PDG de BNP Paribas Michel Pebereau sera à Alger dimanche 2 septembre, a appris « toutsurlalgerie.com » auprès d’une source proche du géant bancaire français. M. Pebereau va notamment prendre part à la première « Académie des PME-BNP Paribas» qui aura lieu le même jour à l’hôtel Hilton d’Alger. Destinée aux petites et moyennes entreprises, l'Académie des PME – BNP Paribas a pour ambition « d’ aider les dirigeants en matière de gestion et de développement de leur entreprise », selon la même source.

Au cours de cette visite, Michel Pebereau donnera une conférence de presse pour évoquer les projets de sa banque en Algérie. BNP Paribas a de fortes ambitions en Algérie. Sa filiale locale, BNP Paribas El Djazaïr, compte ouvrir une trentaine d'agences par an à travers le pays d'ici à 2009. « Le marché algérien intéresse beaucoup les banques françaises. Il offre des retours sur investissements de l’ordre de 20%, soit un taux comparable à ceux des pays les pays développés », explique un économiste. Candidate au rachat du Crédit populaire d'Algérie (CPA), BNP Paribas est également présente en Algérie à travers sa filiale du crédit à la consommation Cetelem.

"FINANCER UN CLIENT, RUINER SON ENTREPRISE ET RECLAMER SA CREANCE, FURENT ERIGES, ICI, EN VERITABLE DOGME PAR LA BNP" Extrait page 157 du livre : La face cachée du monde occidental : Secrets et liaisons dangereuses (Broché) de Thierry-P Millemann (Auteur). Date de parution: 01/03/2005

Un quart des entreprises françaises pourraient subir la crise de l’immobilier « subprime » américain, Sarkozy aussi
25 août 2007 - 17:51
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3249

25 août 2007 (Nouvelle Solidarité) - Un sondage réalisé par l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE) révèle que 23 % des entreprises craignent d’être touchées directement par la crise du subprime. L’AFTE a réalisé ce sondage auprès de ses membres, les trésoriers et directeurs financiers des 1 000 plus grandes entreprises françaises, ayant plus de 500 salariés.

Selon l’AFTE, les trois raisons invoquées pour cette crainte sont « des placements dans des fonds investis dans des actifs "subprime", une hausse des marges sur les financements, des difficultés de refinancement signalées par plusieurs sociétés ayant fait l’objet d’un LBO (rachat par des fonds avec effet de levier). »

Seulement 15 % des membres de l’AFTE ont cependant répondu à l’enquête, menée entre le 21 et le 23 août. Mais au delà des trésoriers, ce sondage révèle l’anxiété qui domine les milieux d’affaires français au moment où se dissous l’économie de bazar financier de l’ère post-de Gaulle, dans laquelle les élites française ont cru et investi.

Le doute n’a pu que se renforcer dans les têtes jeudi, lorsque le fleuron de la finance alternative française, le hedge funds parisien Capital Fund Management, mené par « une équipe de vingt cinq doctorants, tous anciens physiciens issus d’établissements académiques réputés », a annoncé la perte de 300 millions d’euros dans des opérations subprime avec le fond américain Sentinel Management.

Et Nicolas Sarkozy est le premier à souffrir de cette anxiété. Il craint de ne pouvoir accomplir ses coûteuses réformes et de ne rester crédible face à la désintégration financière. C’est ainsi que Sarkozy et la ministre de l’économie Christine Lagarde ont bravé les interdits en suggérant fortement à la BCE de baisser ses taux pour relancer la croissance.

Cette hypothétique croissance dont tout le monde parle relève de l’illusion que le système pourrait continuer à agoniser éternellement. S’il veut éviter de voir sa présidence tomber avec le système financier et mener réellement une politique économique souveraine, Nicolas Sarkozy n’a pas le choix : il devra reprendre la proposition de Jacques Cheminade et d’Helga Zepp-LaRouche faite en 2005 pour un système de Banques nationales en Europe, et participer activement au nouveau Bretton Woods.
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« Répondre #16 le: 30/08/2007 - 17:01:31 »

Crise boursière
5000 milliards de dollars partis en fumée

www.matinplus.net - Jeudi 30 août 2007 N°105

La tempête financière planétaire qui a éclaté début août et fait plonger les principales places boursières n’est pas encore calmée. Mardi, les indices ont rechuté lourdement, après une semaine de hausse, à New York, Paris, Londres… Les cours se sont redressés mercredi, mais l’avertissement est clair : la crise de l’été n’est pas complètement purgée. Reste à savoir jusqu’à quel point elle affectera l’économie réelle.

La chute des marchés boursiers, en diminuant la richesse mondiale, pourrait présenter un effet très pénalisant pour la consommation. Selon Natixis, la «grosse correction» due à la crise les «subprimes» a fait perdre aux marchés boursiers mondiaux près de 5000 milliards de dollars depuis la mi-juillet. Les marchés immobiliers, qui ont beaucoup monté ces dernières années, pourraient être sévèrement touchés.

Le resserrement des conditions de crédit, résultant d’une prudence accrue des banques et de la méfiance des investisseurs, pourrait handicaper lourdement les investissements et l’activité des entreprises. Le Premier ministre François Fillon et la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi Christine Lagarde recevront, aujourd’hui à Matignon, les patrons de onze banques françaises, pour examiner avec eux les conditions d’octroi des crédits. Retour sur un été chaud, en cinq mots-clés.

Subprime.
Les difficultés du crédit hypothécaire à risque (subprime mortgage), qui finance les ménages peu solvables aux Etats-Unis, sont à l’origine de la crise. «Subprime est un mot poli pour décrire des prêts scandaleux», commente un lecteur du Los Angeles Times. Entre 1,1 et 3 millions de foyers américains, dans l’incapacité de rembourser leurs prêts, sont menacés de perdre leur logement. La faillite des ménages s’est répercutée en pertes colossales, voire en banqueroutes, pour les établissements de crédit. Selon le site MortgageDaily.com, 84 sociétés du secteur ont fait faillite depuis le début de 2007.

Krach.
C’est le 9 août que la panique a éclaté: la banque BNP Paribas a annoncé geler trois de ses
fonds exposés au risque «subprime», après avoir assuré, quelques jours plus tôt, être épargnée par
la crise
. Chacun s’est alors mis à douter de la sincérité des établissements financiers. S’en est
suivie une chute brutale des cours boursiers, que l’on ne peut qualifier officiellement de krach – qui
correspond, au sens strict, à une baisse supérieure à 10 % en une seule séance –, mais qui a quand
même fait perdre 7 % en un peu plus d’une semaine au CAC 40, soit 116 milliards d’euros
partis en fumée. Les places avaient refait une petite partie du chemin, jusqu’au nouveau coup
de tabac de mardi.

Banques centrales.
Pour tenter de pallier la raréfaction du crédit, du fait de la perte de confiance dans le secteur bancaire, la BCE, en Europe, et la Fed, aux Etats-Unis, ont injecté des dizaines de milliards sur les marchés. Mais les investisseurs attendent une action plus radicale sur les taux d’intérêt. Leur baisse permettrait de
réduire le coût du crédit et de donner un coup de pouce à la croissance. Outre-Atlantique, la Fed
semble prête à s’y résoudre. En Europe, la BCE est plus ambiguë. Lundi, son président Jean-Claude
Trichet a cependant reconnu «accorder une grande attention à l’évolution du marché. La prochaine évaluation doit être faite le 6 septembre. Nous devrons alors évaluer tous les éléments de l’économie. Nous évaluerons les risques et prendrons les mesures appropriées à ce moment-là». En clair, les taux d’intérêt pourraient rester inchangés au lieu d’être augmentés.

Titrisation.
La sophistication financière est en partie responsable de la contagion de la crise au monde entier. Pour évacuer les risques, les banques «titrisent» leurs créances, c’est-à-dire qu’elles découpent leur dette en produits financiers pour la revendre sur le marché. La mondialisation a fait le reste, en diffusant ces
titres à risque dans les portefeuilles d’investisseurs de toute la planète.

Hedge funds.
Les fonds spéculatifs (hedge funds) ont été de gros acheteurs de subprimes. Souvent à crédit: pour doper leurs rendements (jusqu’à 30 % par an), et faire jouer l’effet de levier, les hedge funds empruntent jusqu’à 90 % des sommes nécessaires. Le 20 juin, la faillite annoncée de deux fonds de la banque américaine Bear Stearns avait donné une première alerte sur la gravité de la crise.


Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** QUELQUES PENSEES EN PASSANT...

La Chronique Agora, Jeudi 30 août 2007
http://www.la-chronique-agora.com/index.php

** Nous sommes toujours en vacances, et nous avons l'intention d'en tirer le meilleur. Pas d'analyses, aujourd'hui. Pas d'idées profondes. Pas de prédictions stupéfiantes. Le mieux que nous puissions faire, ce sont quelques pensées jetées sur le papier en passant -- et vendredi, nous ne serons même plus en mesure de le faire.

* Nous sommes en route pour un mariage dans les Highlands écossais. Nous doutons qu'il y ait des connexions internet là-bas... ou même un téléphone. Mais nous vous raconterons tout, cher lecteur, dès notre retour. Lundi, ce sera la fin des vacances. Nous reviendrons à notre devoir quotidien.

* En attendant, d'autres idées...

* En lisant les journaux, nous avons découvert que le Dow a été atteint de plein fouet cette semaine. Les intentions des marchés ne sont toujours pas claires. Nous allons devoir attendre pour les connaître.

* Mais quiconque a investi dans les actions américaines mérite ce qui lui arrive. Les actions ne vont nulle part depuis sept ans. Elles sont toujours chères, en d'autres termes. La correction qui nous attend n'est pas encore arrivée... ce qui signifie qu'elle n'est pas non plus repartie. Nous pensons que les sept années à venir seront pires que les sept précédentes... la correction faisant enfin son travail.

* Oh... et voilà une petite chose intéressante. Rappelez-vous que le système économique actuel n'est pas du capitalisme... c'est une sorte de marxisme pour les riches... dans lequel les élites font des profits alors que les pertes sont redistribuées, réparties dans la population toute entière comme des vestes à col Mao ou le virus de la grippe. Le génie du système actuel, c'est qu'il dupe les masses, et les pousse à croire qu'elles sont capitalistes -- ce qui permet aux spéculateurs et aux brasseurs d'argent de se débarrasser des risques sur leurs dos.

** Vous pouvez voir comment tout cela fonctionne en observant le secteur des prêts immobiliers. Les prêteurs font des profits en accordant des prêts... ces prêts sont ensuite "repackagés" et revendus à des hedge funds, des compagnies d'assurances et même des caisses de retraite.

* Plus de 1 000 milliards de dollars de CDO sont dans la nature. Personne ne sait exactement qui perd de l'argent quand ils tournent mal parce que la baisse a été socialisée... redistribuée aux masses. Jadis, le banquier ayant accordé le prêt aurait supporté la perte si les choses avaient mal tourné. Plus aujourd'hui. A présent, ce sera plutôt un instituteur à la retraite quelque part en Floride... et des millions d'autres "investisseurs" comme lui. De même, les pros du leverage buyout font fortune grâce à leurs commissions. En fin de compte, leurs créations sont absorbées par le lumpeninvestoriat. A nouveau, les brasseurs d'affaires et les spéculateurs ramassent leurs gains... tandis que le risque de perte inévitable -- lorsque le titre baisse -- est supporté par les investisseurs moyens.

* Et lorsque les spéculateurs ont des problèmes, les autorités se précipitent à leur secours avec des liquidités -- encore plus d'argent bon marché.

* Mais attendez une seconde... le problème au cœur du système économique n'est pas le manque de crédit... c'est plutôt le fait qu'un excès de crédit facile a fait peser trop de dettes sur trop de gens et trop d'accords. Une dose de crédit supplémentaire ne fait que retarder la perte inévitable, qui, comme nous ne disions, ne sera pas subie par les capitalistes qui l'ont causée... mais par les masses.

* Barack Obama écrivait récemment dans le Financial Times qu'il est temps de secourir les masses de leurs crédits immobiliers. Il a un plan digne d'un candidat à la présidentielle. Il déclare qu'il imposera des amendes aux mauvais prêteurs... et donnera l'argent aux bons électeurs -- pardon, aux bons propriétaires. Comme prévu : un filet de sécurité pour tout le monde.



Le marché boursier s'effondrera par la suite
Ron Paul dit que les dispositions en place pour la loi martiale ont affaire avec les dissensions économiques

Prison Planet, par Paul Joseph Watson, le 29 août 2007
http://www.alterinfo.net/Le-marche-boursier-s-effondrera-par-la-suite_a10850.html

Ron Paul, député du Texas et candidat à la présidence, dit que les tentatives de sauver le marché boursier en mauvaise passe la semaine dernière, durant laquelle la Banque Fédérale a injecté des milliards de liquidités, n'était qu'une mesure transitoire -- et qu'un effondrement économique est presque inévitable.

« Ils pensent pouvoir le contrôler mais en fin de compte ils ne le peuvent pas, aussi puissant soient-ils par la suite les marchés sont plus puissants, » a dit le député dans l'émission radiodiffusée d'Alex Jones hier.

« Le dollar ne peut être maintenu sous contrôle parce que par la suite il deviendra dénoué [1], » a-t-il ajouté.

« Mais je pense que le chiffre la plus significatif que nous ayons entendue ces dernières semaines est la mesure entre 2000 - 2005, l'admission précise que le revenu réel est descendu, ce qui est à l'image du dollar. »

Paul a expliqué que les tentatives récentes de pomper des liquidités dans les marchés sont seulement une réparation provisoire et que les effets à long terme de la faire de cette manière signifie un désastre pour l'économie.

« Le dollar plonge quoi que vous lisiez ou entendiez à son sujet et ils ont beau travailler à maintenir la bulle de la seule manière dont ils sont capables, en créant davantage d'argent....provoquant même plus rapidement la descente du dollar, le marché semble être rassuré -- c'est un stratagème à tenter pour maintenir la cohésion de ceci....mais ça ne durera pas, finalement ça va s'effondrer, » a dit Paul.

Le député du Texas a cité l'abrogation de la Loi sur l'Insurrection comme laissant la porte ouverte à la déclaration d'urgence nationale et à la loi martiale, qui pourraient être instituée pour tout un tas de raisons, y compris la désobéissance civique en cas de baisse économique et de ruée dans les banques.

« Si dans 6 mois ou un an il y a le chaos total qui sait ce qu'ils pourraient essayer de faire, » a dit Paul.

Le candidat à la présidentielle a aussi critiqué l'abolition de l'Habeas Corpus comme un « signe très dangereux » que des plans étaient préparés pour la loi martiale.

« Pourquoi changeraient-ils les lois s'ils ne projetaient pas de s'en servir, » a conclu Paul.

Les soupçons sont montés la semaine dernière quand un mystérieux spéculateur a risqué des milliards de dollars après l'achat de 245.000 put options [2] sur le Down Jones Eurostoxx 50 index, en réalité une spéculation sur le fait que le marché s'effondrera par un tiers avant le 21 septembre.

Original : http://prisonplanet.com/articles/august2007/290807_eventually_collapse.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Notes du traducteur
1- Dans le jargon de la finance, selon le dictionnaire spécialisé, dénouer signifie : Annuler une opération sur valeurs par une opération symétrique.

Paul veut donc dire que l'injection de milliards d'argent liquide dans le circuit interbancaire (voir La crise financière pour les nuls) est inefficace à long terme parce qu'elle provoque un effet symétrique inverse : la dévaluation de l'argent.

On aura compris que l'argent injecté dans le circuit interbancaire est créé à cette fin. Cet argent qui ne correspond à aucun valeur réelle, provoque inévitablement la dévaluation de la monnaie (une plus grande quantité de monnaie sans augmentation de la richesse globale déprécie l'unité monétaire).

Remarquons cependant que, comme toutes les banques centrales ont fabriqué de l'argent pour l'injecter dans la bulle, se pourrait-il qu'il n'y ait pas de dévaluation marquée du dollar puisque toutes les devises sont censées se dévaluer ?

2- Put option ou en français option de vente, selon le dictionnaire spécialisé :

Option conférant à l'acheteur de l'option le droit, mais non l'obligation, de vendre à une autre personne, le vendeur de l'option, une quantité déterminée d'un certain actif sous-jacent à un prix fixé d'avance, soit à une date déterminée pour une option européenne, soit à n'importe quel moment durant une période donnée pour une option américaine, moyennant le versement par l'acheteur au vendeur du prix de l'option.

Cette définition montre que le jargon financier est trompeur puisque l'acheteur est en définitive le vendeur des titres et le vendeur en est l'acheteur.

On supposer donc que le mystérieux spéculateur se débarrasse de ses titres parce qu'il prévoit l'effondrement de leur valeur.


*** RELENTS DE POISSON FAISANDE
La Chronique Agora, Vendredi 31 août 2007
http://www.la-chronique-agora.com/index.php


La période boursière agitée que nous traversons depuis la mi-juillet constitue une période bénie pour les spécialistes du trading très court terme -- les fameux day traders, qui ne soucient guère des conséquences macroéconomiques d'une explosion de la bulle du crédit mais se régalent de ses retombées indirectes, à savoir un regain de volatilité des marchés, avec des écarts allant de 1,5 à 3% en valeur absolue en l'espace de quelques heures.

Le CAC 40 s'est offert en moins de 24 heures d'horloge pas moins de trois variations de 1,5% en valeur absolue, dont pas moins de deux entre 9h30 et 17h hier. Cela revient à une consolidation de 80 points suivie d'une remontée des cours parfaitement symétrique qui affole les indicateurs techniques (notamment le VIX aux Etats-Unis) mesurant la nervosité des cours sur les options négociables et autres produits dérivés.

La bourse de Paris vient d'effacer en 48 heures le trou d'air de mardi (-2,1%). Dans la foulée, elle a renoué avec la zone de résistance court terme des 5 600/5 610 points testée lundi, 90% des titres s'inscrivant en hausse. Mais au sein du CAC 40, quatre valeurs financières sur cinq (la seule exception à la règle concernait le titre Crédit Agricole, pour cause de publication de semestriels déjouant les craintes des analystes) figuraient parmi les dix moins bonnes performances du jour.

La séance de vendredi devrait s'avérer propice à de nouveaux achats techniques qui rendraient l'achèvement du mois d'août moins douloureux pour les gérants de fonds indiciels, la perte résiduelle se trouvant ramenée à -2,75% au moment ou nous rédigeons ces lignes.

Un nouveau test des 5 620 points semble probable (sauf soudaine défaillance de Wall Street), et en cas de débordement, le CAC 40 pourrait se hisser jusque vers 5 690/5 700 points -- ce qui correspondrait à 50% de retracement de la correction de 950 points subie en juillet/août.

** Il ne faut cependant pas s'attendre à ce que les gérants se lancent dans des programmes de rachat très ambitieux à la veille d'un pont de trois jours aux Etats-Unis pour cause de Labor Day lundi... alors que la Fed tente de marquer son territoire face aux accusations de complaisance vis-à-vis des amicales pressions exercées par les "marchés" (comprendre une poignée d'influents dirigeants de grandes banques d'affaire ou de blue chips du S&P 100 puis de gérants de grands fonds de retraite basés à Manhattan, en Floride, dans le Delaware ou en Californie.

Ben Bernanke avait rassuré Wall Street mercredi soir en rendant publique une réponse écrite adressée à un sénateur démocrate, expliquant que la Fed a déjà pris les mesures nécessaires pour assurer la liquidité du marché, et que le Comité de politique monétaire tiendra compte des risques que fait peser la crise du subprime sur l'activité économique américaine.

De fait, la Fed a instauré un système de guichet permanent offrant -- à coût fixe -- des liquidités aux institutionnels qui se retrouveraient à cours de cash entre deux adjudications officielles. L'institut s'est d'ailleurs empressé d'injecter 10 milliards de dollars supplémentaires ce jeudi.

Difficile de parer de façon plus efficace toute menace de credit crunch. Cela rend la nécessité d'un assouplissement monétaire dès la mi-septembre moins impérieuse : c'est le message que Ben Bernanke s'est appliqué à faire circuler au travers d'un article signé par un journaliste du Wall Street Journal, réputé pour savoir saisir avec une rare pertinence l'état d'esprit du patron de la Fed.

** Beaucoup de politiques et de grands patrons -- dont celui du Crédit Agricole -- envient la réactivité et le pragmatisme de la Banque centrale américaine. Cependant, nous allons -- une fois n'est pas coutume -- accorder des circonstances atténuantes à la BCE, dont l'immobilisme et le dogmatisme nous irritent d'ordinaire au plus haut point : qu'elle maintienne le taux directeur à 4% ou qu'elle envisage même de restaurer un biais monétaire accommodant (pure hypothèse, car nous sommes bien convaincu que ce ne saurait être le cas), cela ne changerait plus rien en l'état actuel des choses.

La situation que le grand public découvre ne se résoudra pas par la magie de quelques injections de liquidités ou par une réduction symbolique du loyer de l'argent. Les épargnants français imaginaient-ils par exemple que des fonds de trésorerie "dynamiques" pourraient cesser d'être valorisés, voir dissous... que l'argent pourrait être gelé durant plusieurs semaines... que ces véhicules de placement de père de famille, réputés sans le moindre risque, pourraient dégager de -1% à -2% de plus value au lieu de +4% attendus ? Un intermédiaire boursier de la place parisienne pourrait-il annoncer des pertes en capital bien plus considérables pour les souscripteurs de fonds qui avaient, de prime abord, l'apparence de SICAV monétaires optimisées ?

Nous avions commencé jeudi à décrire les mystérieux mécanismes qui rendaient un système financier européen bien policé, hyper-sécurisé (réglementairement s’entend), sourcilleux vis-à-vis des garanties présentées par les emprunteurs domestiques, aussi perméable à des créances pourries venues d’outre-Atlantique et qui font de simples SICAV monétaires --archétype du placement "sans risque de moins values" -- des sources de gros problèmes juridiques et commerciaux. Les CDO, ABS et toute la panoplie des produits structurés adossés à divers types de créances accordés aux ménages américains ont envahi tout le système ; nul ne peut prétendre avec certitude qu’ils ne se sont pas insinués dans des supports d’épargne où ils n’auraient jamais dû figurer.

Ils ont vu le jour à la fin des années 90 aux Etats-Unis ; ils n’ont pris leur essor qu’au début des années 2000 en Europe mais ils ne sont pas entrés par la grande porte... Ils se sont d’abord glissés par un vasistas, puis ont trouvé des issues de plus en plus larges à mesure que leur juteux rendement exerçait une attraction irrésistible sur les sociétés d’assurance et autres hedge funds américains.

De simples instruments de refinancement, les produits structurés sont devenus le cœur de tout un système, en grande partie alimenté par le carry trade. Le jeu consistait à vendre du yen à découvert sur des échéances courtes (au-delà de 18 mois, les couvertures de change deviennent trop aléatoires) ; cependant, il ne vaut la chandelle qu’à condition d’exploiter des gisements de profits rapides.

Les dérivés de crédit -- adossés à des prêts à la consommation facturés entre 16% et 20%, des prêts hypothécaire à 7,5% (avec toute une palette de maturités au gré de la demande) et des lignes de crédit à 6% destinées à financer des LBO -- répondaient parfaitement à la demande domestique et internationale. Avec les effets de levier appropriés, les 15% de rendement annuels qui permettent de doubler la mise en cinq ans étaient facilement atteints... pour les moins gourmands !

Il n’a pas fallu longtemps pour que les opérateurs prennent la mauvaise habitude d’estimer qu’il était naturel de gagner de l’argent, beaucoup d’argent, sans se soucier de son odeur (du risque sous-jacent) ni de sa provenance, qu'il s'agisse de banques d’affaire ayant pignon sur rue... ou de l'une de leurs filiales et plus ou moins bien assumées spécialisées dans le subprime, structures off shore souples, réactives et pleines de "créativité".

** A propos d’odeurs, de nombreux "conduits" (c’est la dénomination techniques des dérivés de crédit auxquels nous faisons allusion dans le jargon financier) auraient grand besoin d’être récurés !

Il y flotte comme des relents de poisson pas frais... et si la géographie du système vous échappe un peu, nous allons vous en dresser une cartographie détaillée et tout en relief lundi.

Il y sera encore une fois question de poissons -- aussi bien de ceux qui nagent en eaux troubles que ceux qui ont subi quelques déboires avec la chaîne du froid après leur conditionnement.

Nous passerons en revue les pêcheries, les marchés à la criée, les entrepôts frigorifiques, les grands distributeurs, leurs interactions complexes... et nous démontrerons pourquoi, au bout du compte, des denrées à la fraîcheur douteuse ont atterri malencontreusement dans nos assiettes... alors que les autorités sanitaires n’y ont apparemment vu que du feu.

Rendez-vous lundi...


Dan Amoss vous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** INDIGESTION SUR LES MARCHES
La Chronique Agora, Vendredi 31 août 2007
http://www.la-chronique-agora.com/index.php


** Autrefois, le crédit était aussi bon marché que le LSD dans les années 60. Mais les jours du crédit facile ont pris fin il y a trois semaines environ... et l'ère du crédit cher est arrivée. A mesure que le crédit devient plus cher, les prix des actifs vont baisser. Et ce ne sera guère plaisant pour les investisseurs.

- Durant le cycle du crédit en cours, les investisseurs pourraient souffrir encore plus que d'habitude. C'est parce que le cycle en question n'a rien d'ordinaire -- en fait, le monde n'a jamais rien vu de tel.

- Dans le système financier moderne, la capacité de créer du crédit dépasse de loin les compétences du système bancaire traditionnel. Un labyrinthe de contrats de crédit et de dérivés fournit des sources de financement qui ne passent jamais le seuil d'une banque traditionnelle.

- Le nom de ce labyrinthe ? La "titrisation".

- Tous les flux possibles et imaginables de futur cash flow -- du remboursement de votre voiture ou de votre maison aux prêts finançant les accords de private equity -- peuvent être "titrisés" et vendus au plus offrant. La titrisation, c'est simplement le processus par lequel un flux de futures liquidités est engagé auprès d'une entité légale distincte -- qui répartit ensuite cet argent entre différentes "tranches", ou classes de créditeurs.

- Comme tout dans la vie, la révolution de la titrisation a des côtés positifs et négatifs. L'une des conséquences négatives, c'est que la titrisation crée un vaste espace entre les emprunteurs et les prêteurs. Les deux partis ne se connaissent jamais... et ne se soucient pas de faire connaissance. Mais de toute évidence, plus un prêteur est loin d'un emprunteur, plus il y a de possibilités de fraude de la part de l'emprunteur et de sous-estimation des risques de la part du prêteur. En général, de très mauvais crédits sont accordés dans ces cas-là, comme le découvrent actuellement ceux qui se sont aventurés dans le secteur du subprime. A un bout de la chaîne du crédit, on trouve abondance de "prêts menteurs" tout prêts à mal tourner, tandis qu'à l'autre bout se trouvent bon nombre de prêteurs qui ne comprennent pas complètement les risques qu'ils prenaient.

** Bill Gross, le gestionnaire de fonds le plus avisé au monde, a récemment publié son point de vue sur la débâcle du subprime. Dans le numéro de juillet de sa lettre, Investment Outlook, Gross admet que la titrisation et les produits dérivés diversifient le risque et "le détournent du système bancaire pour finalement le mettre entre les mains d'acheteurs inconnus, mais ils multiplient l'effet de levier comme le virus Andromède. Lorsque les taux d'intérêt grimpent, le contenu de la boîte de Pétri change du tout au tout : d'une expérience bénigne en ingénierie financière, il devient un virus destructeur, parce que le coût de cet effet de levier réduit en fait le prix des actifs..."

- "Le défaut, cher lecteurs, réside dans les maisons financées par de l'argent bon marché -- voire gratuit dans certains cas en 2004, 2005 et 2006", conclut Gross. "Alors que les hedge funds Bear Stearns font désormais partie du passé, ce n'est pas le cas de ces millions et millions de maisons. Elles ne vont nulle part... ce qui n'est pas le cas des prêts qui y sont rattachés. Les remboursements de crédits immobiliers grimpent, grimpent et grimpent... tout comme les défauts de paiement. Une récente étude de la Bank of America estime qu'approximativement 500 milliards de dollars de prêts à taux variable seront réajustés à la hausse en 2007, de 200 points de base en moyenne. 2008 recèle encore plus de surprises, avec 700 milliards de dollars de prêts à taux variable devant être réajustés, dont près des trois quarts sont subprime"...

- Le marché de l'immobilier restera paresseux bien plus longtemps que s'y attendent la plupart des gens. 700 milliards de dollars de réajustements de prêts ne peuvent qu'augmenter la masse de vendeurs en détresse en 2008. Et cela pèsera encore sur un marché de l'immobilier morose, qui a déjà assez de mal à se débarrasser de stocks énormes. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce scénario mettra à mal la demande de titres adossés sur l'immobilier résidentiel.

- Jusqu'à présent, les hedge funds ont créé une grande quantité de la "liquidité" qui inonde la planète. En achetant les produits dérivés faisant jouer l'effet de levier et s'appuyant sur les diverses créances hypothécaires, les acheteurs ont fourni le cash nécessaire pour accorder de nouveaux prêts... et créer de nouveaux produits dérivés. Les liquidités ont encore augmenté ; les prix des actions ont grimpé en flèche ; tout le monde était content... jusqu'à ce qu'un nombre record de propriétaires immobiliers se mette à faire défaut sur le remboursement de leurs prêts. Tout à coup, les produits dérivés ne fournissaient plus les rendements attendus par les acheteurs. Au lieu de cela, ils fournissaient des pertes considérables que les acheteurs n'attendaient pas. L'indigestion a suivi.

- Une indigestion, en général, ça coupe l'appétit. C'est là que nous en sommes aujourd'hui -- à la phase d'indigestion. L'appétit des investisseurs institutionnels pour les titres adossés aux prêts hypothécaires est en train de s'évanouir alors même que les marchés essaient de leur en servir de nouvelles portions.

- Préparez-vous au retour du crédit cher.
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« Répondre #17 le: 01/09/2007 - 12:55:42 »

L'Algérie a déjà perdu plusieurs milliards de dollars US (pétrodollars) à cause de l'actuelle crise boursière et bancaire mondiale et de la dépréciation de la monnaie américaine ( dollars US ) pendant qu'un pourcentage important des dizaines de milliards de dollars US du fond de stabilisation Algérien sont exposés à des pertes encore plus importantes.

Des "vassaux Algériens" ont suivi bêtement les "conseils d'incompétents magouilleurs et malintentionnés" et ont mis gravement en danger la sécurité et la survie de la nation Algérienne.

Cette actuelle crise boursière et bancaire mondiale, ces pertes et dépréciations concernant les pétrodollars Algériens sont des événements très grave pour l'Algérie et tous les Algériens et auront à très court terme des effets catastrophiques sur la stabilité financière et sociale interne précaire de l'Algérie (risque sérieux et imminent de banqueroute de l'état Algérien).

L'Algérie doit agir maintenant pour sauver sa stabilité financière et sociale précaire sinon il y a un grave risque de dislocation de l'état et de la nation Algérienne et ni l'armée Algérienne, ni les services de sécurité Algériens  et ni la religion n'y pourrons rien pour la sauver. Ca sera le "chacun pour soi".

L'Algérie doit immédiatement accroître ces réserves d’or "physique" de la banque centrale d'Algérie, ce débarrasser de ses milliards de pétrodollars US "épar pillé" dans le monde en les convertissant en Or "physique" rapatrié et stocké au niveau de la banque centrale d'Algérie, libeller les exportations de pétrole et gaz Algérien pour moitié en Euro et pour autre moitié en Or "physique".

Dans un future très proche, la stabilité et la puissance économiques, politiques, sociales et militaires seront évaluées sur la base de la quantité d'Or "physique" stockée dans la banque centrale de chaque pays mais aucunement sur la base de bouts de papiers sans valeurs.

1 once d'Or =  31,46 grammes d'Or pureté 99,5% =  662,79 dollars US =  487,05 Euros = 45421,04 dinars Algériens source http://www.mataf.net/conversion-XAU.htm

>>Investir dans l’Or :  http://www.invest.gold.org/<<

Le jeu secret de la Chine.
La Chine transforme discrètement ces dollars... vous l'aurez deviné... en OR.


http://www.la-chronique-agora.com/ - 31 Aout 2007

Fan Gang, directeur de l'Institut national de recherches économiques de la Chine, se tenait devant une pièce pleine à craquer au Forum mondial de l'économie à Davos, en Suisse.

Et ses déclarations étaient très claires...

"Le dollar US n'est plus, selon nous, une devise stable. Il se dévalue sans arrêt, et sans arrêt cela cause des problèmes. La véritable question est donc de savoir comment changer de régime pour passer d'un lien avec le dollar à une référence plus facilement gérable, comme l'euro, le yen... ce genre de systèmes plus diversifiés..."

Et la Chine n'est pas la seule à se détourner du billet vert. La Malaisie abandonne elle aussi le dollar. Ainsi que l'Indonésie. Et la Thaïlande. Voire le Japon. Mais qui pourrait les en blâmer ?

A eux seuls, la Chine et le Japon possèdent environ 906 milliards sur les 1 100 milliards de dollars de bons du Trésor US détenus à l'étranger.

Mais un dollar faible, c'est un actif qui disparaît. Pour les Chinois, cela commence à ressembler à une gigantesque montagne de risque. Yu Yongding, qui siège au Comité de politique monétaire de la Banque centrale chinoise, a déclaré au China Securities Journal qu'il s'inquiétait de la possibilité de voir les Etats-Unis baisser leurs taux, ce qui mettrait sous pression le dollar et le yuan.

"Plus grave", a-t-il déclaré, "l'économie chinoise serait heurtée de plein fouet si le dollar US s'affaiblissait soudain à cause de facteurs comme l'effondrement de la bulle immobilière américaine. La perte causée aux réserves de change chinoises serait extrêmement sérieuse".

Ils n'auront pas à attendre bien longtemps -- regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même sur les marchés immobiliers US... dans le secteur du crédit... et ce que cela entraîne sur les places boursières.

Publiquement, la Chine parle de convertir une partie de ses réserves de change, du dollar vers l'euro. Et cela pourrait arriver. Mais l'euro n'est que du papier, lui aussi... et a ses propres problèmes de dette à régler.

La véritable histoire, c'est que la Chine transforme discrètement ces dollars... vous l'aurez deviné... en OR.

La Chine a récemment liquidé environ 2,4% de ses réserves de dollars pour acheter de l'or. Ce dernier s'est toujours mieux comporté que le dollar. En fait, depuis des siècles, l'or se comporte mieux que n'importe quelle devise fiduciaire.

Le 28 décembre 2005, un économiste de la plus grande société de courtage chinoise, China Galaxy Securities, a discrètement laissé entendre que la Banque centrale chinoise projetait de quadrupler ses réserves d'or dans un futur proche.

La Banque du Japon a également parlé d'augmenter ses réserves d'or. Idem pour les banques centrales d'Afrique du Sud, d'Argentine et de Russie. En fait, la Russie a déclaré qu'elle ferait passer la part de l'or dans ses réserves financières totales de 5% à 10%.

C'est le double de ce qu'elle détient actuellement.

Pour y parvenir, la Russie devrait absorber sa propre production aurifère tout entière sur les trois prochaines années. Cela fait une très longue période durant laquelle le monde devrait se passer de la production aurifère russe...


Comment le monde arabe dépense ses richesses pétrolières

Pensez-y. Depuis le temps que le baril de pétrole tourne autour de ses sommets, à 70 $... les cheikhs de l'OPEP et autres nababs du pétrole n'ont fait que s'enrichir. Vous êtes vous déjà demandé ce qu'ils FONT de toute cette nouvelle richesse pétrolière ?

Durant la crise énergétique des années 70, ils ont brûlé leurs pétrodollars en collectionnant des Rolls-Royce, des appartements à Londres et des bijoux de plusieurs millions d'euros chez Tiffany's.

Pas cette fois.

Aujourd'hui, fini les folies immobilières au Royaume-Uni. Les cheikhs se tiennent également loin des actions américaines. En fait, ils ont même laissé tomber certaines de leurs positions en bons du Trésor US.

Au lieu de cela, l'argent a coulé dans le marché boursier saoudien, qui a été multiplié par huit ces cinq dernières années... dans le marché de Dubaï, qui a grimpé de 166%... et dans la Bourse d'Abu Dhabi, où les cours ont grimpé de 80%.

Mais à présent, la donne a changé pour les marchés boursiers. Vers quoi se tourner ? Les Arabes ont commencé à accumuler de l'or.

Voyez-vous, au Moyen-Orient, le pétrole est la devise officieuse. Et en termes de pétrole, l'or est LE SEUL investissement encore très bon marché.

En ce moment, il faut un peu plus de huit barils de pétrole pour acheter une once d'or. Historiquement, l'or était en moyenne équivalent à 15 barils de pétrole. Selon ces termes, les cheikhs considèrent que l'or se vend environ la moitié de ce qu'il devrait être.

Que se passerait-il si le ratio or/pétrole s'inversait ?

Pour qu'il revienne à son niveau moyen historique, soit les prix du pétrole devraient plonger à 44 $ le baril... soit le prix de l'or devrait passer à 1 065 $ l'once. Et le pétrole n'est pas près de baisser. En fait, selon Goldman Sachs, il se pourrait que le pétrole arrive jusqu'à 105 $ le baril.

On parle là d'une once d'or atteignant entre 1 575 et 2 250 $ !

Mais le métal jaune pourrait grimper encore plus haut.

En 1988, le ratio or/pétrole a atteint 33. Avec un baril à 105 $, vous imaginez ce que ça donnerait ?

Je ne veux même pas faire le calcul -- on s'approche d'une once d'or à 4 000 $.

Même moi, je ne pense pas qu'il grimpera à ce point dans un proche futur. Mais je peux vous dire cela : selon le Conseil de défense des ressources naturelles, les Etats-Unis consomment déjà 200 000 $ par minute en pétrole étranger. Ajoutez à cela les bruits de bottes qu'on entend en Iran, Chavez au Venezuela et la demande de pétrole chinoise qui augmente sept fois plus vite que la demande américaine... et vous vous rendrez compte qu'il n'y a aucun moyen de voir les prix du pétrole rester sous la barre des 100 $ bien longtemps.

cette instabilité détruit la confiance dans le dollar... mais cause une montée en flèche de la valeur de l'or, du pétrole et des autres matières premières..


Pourquoi l'or -- et pourquoi maintenant ?

Vous vous rappelez la dernière fois où l'or a dépassé les 2 000 $ l'once ?


Jamais l'or n'est passé au-dessus des 2 000 $, vous dites-vous peut-être. Eh bien si !  

Revenons en 1971. L'or se vend 35 $. Mais Nixon brise les liens du métal jaune avec le dollar, et le cours commence à grimper. En 1975, il en est à 196 $. En 1980, on frôle les 850 $.

Seulement voilà : à l'époque, on pouvait également gagner l'équivalent de 27 000 $ par an... et vivre comme quelqu'un gagnant 100 000 $ aujourd'hui. On pouvait acheter 50 000 $ une maison qui en vaut 250 000 $ aujourd'hui. Avec 270 000 $ sur votre compte-épargne, vous pouviez prendre votre retraite avec l'équivalent d'un million de dollars actuels.

Si l'on calcule le cours en dollars actuels, l'or qui était à 196 $ en 1975 passe à 750 $. Quant au cours de l'or en 1980 -- lorsque le métal jaune a atteint son sommet à 850 $ -- il est à 2 176 $. Et ça, c'est juste ce qu'on obtient en utilisant les chiffres conservateurs de la Fed.

Maintenant, essayez un peu ce calcul...

L'or à 38 349 $ l'once !

Les Etats-Unis ont 8 180 tonnes d'or -- soit près de 261,7 millions d'onces -- dans leurs réserves.

Combien de dollars peut-on acheter avec autant d'or ?

Eh bien, en 1980, pour chaque once d'or aux Etats-Unis, le système financier faisait circuler 6 966 $.

Cela fait un total de 1 800 milliards de dollars. A la fin 2005, le total réel de la masse monétaire américaine a dépassé les 10 000 milliards de dollars.

Cela fait 38 349 $ en circulation pour chaque once d'or en réserve !

Bien entendu, on ne verra jamais l'or atteindre un tel prix.

Tout comme vous n'entendrez plus jamais -- depuis le 23 mars 2006 -- la Réserve fédérale américaine révéler la taille réelle de la masse monétaire américaine. Les chiffres sont si embarrassants que la Fed a annoncé qu'elle les "retirait" des futures déclarations !

Heureusement, vous n'avez pas besoin de l'aide de politiciens pour avoir une véritable idée de ce qui est en train de se produire.

En pourrait utiliser des centaines de chiffres différents pour démontrer le pétrin dans lequel se trouvent les Etats-Unis. La hausse vertigineuse des dettes gouvernementales et personnelles. Le taux d'épargne en chute libre. Les prêts immobiliers représentant une part record du PIB. Les rendements plongeant à pic pour les bons du Trésor US. Les dettes gouvernementales "officieuses", en hausse constante, et qui pourraient atteindre jusqu'à 53 000 milliards de dollars.

les Etats-Unis sont au cœur d'un phénomène potentiellement dévastateur pour l'économie planétaire... mais qui provoquera également l'envolée des cours de l'or.

Voyez-vous, les autorités américaines mènent une "guerre secrète" depuis 20 et quelques années.

Quelle guerre ? Pas l'Irak, ni le Kosovo ou l'Afghanistan.

Je vous parle là d'une autre sorte de guerre. Contre les ravages d'une économie morte et stagnante. La Fed, depuis toutes ces années, lutte désespérément contre la déflation -- une situation où rien ne bouge et personne n'achète quoi que ce soit.

L'arme de choix, dans cette guerre continue et secrète, c'est d'inonder le marché de liquidités et de crédit facile. Voilà pourquoi, depuis 1950, la somme totale de dollars en circulation a grimpé de plus de 3 000% !

C'est très simple : des injections régulières de liquide et de crédit donnent à tout le monde l'impression d'être riche. Selon une certaine théorie économique, lorsqu'on a du liquide et du crédit à taux bas, les entreprises empruntent et se développent. Les consommateurs empruntent et dépensent. Les ménages empruntent et achètent des maisons.

Et tout ça, c'est très bien... jusqu'à ce que tout tourne mal.

Voyez-vous, le problème, c'est que même la monnaie ne peut pas échapper aux lois naturelles de l'offre et de la demande. Lorsqu'il y a trop d'argent en circulation, chaque centime vaut moins par rapport à la masse générale. C'est l'inflation des prix. Et tout à coup, chaque centime que vous avez dans votre compte en banque voit sa valeur diminuer.

Actuellement, ce phénomène a entraîné une chute de pas moins de 96% du pouvoir d'achat du dollar ! En d'autres termes, le dollar ne vaut plus que quelques centimes par rapport à ce qu'il valait il y a un siècle de ça. Ou même par rapport à ce qu'il valait la dernière fois que l'or a connu un boom, dans les années 70.

C'est tout ce qui reste de marge de manoeuvre avant que la planète n'assiste à la destruction complète du dollar -- ce qui entraînerait l'implosion du système monétaire mondial, dont le dollar est le pivot.

Est-ce que cela pourrait se produire ? Oui. Voyez ce qu'en pensait Ben Bernanke, président de la Fed, dans un discours au National Economists Club, à Washington, en novembre 2002...

"Comme l'or, les dollars n'ont de valeur que dans la mesure où leur offre est strictement limitée. Mais le gouvernement américain possède une technologie, appelée planche à billets (ou son équivalent électronique aujourd'hui) qui lui permet de produire autant de dollars qu'il le souhaite quasiment sans frais... Nous concluons que, sous un système de monnaie fiduciaire, un gouvernement déterminé peut toujours générer une hausse des dépenses -- et donc une inflation positive".

En d'autres termes, si vous voulez lubrifier une économie... faites marcher la planche à billets et rendez l'emprunt aussi facile que possible, à des taux d'intérêt très très bas. Selon Ben Bernanke, la Fed ne perdra pas le contrôle avant que les taux courts ne passent à zéro -- et encore.

Eh bien, je ne suis pas d'accord. Inonder le marché d'argent facile, c'est un peu comme brûler vos meubles pour vous tenir chaud au beau milieu d'une tempête de neige ! Je préfère croire qu'un économiste plus intelligent encore, Ludwig von Mises, a vu juste...

"Il n'y a aucun moyen d'éviter l'effondrement final d'un boom provoqué par l'expansion de crédit. La seule alternative, c'est de voir la crise arriver tôt, suite à l'abandon volontaire de l'expansion de crédit, plutôt que tard, sous la forme d'une catastrophe finale et totale pour le système monétaire concerné".

Grâce au crédit facile, la dette de consommation a augmenté aux Etats-Unis. Elle atteignait environ 10 000 milliards de dollars lorsque Greenspan a pris les rênes de la Fed en 1987. A présent, elle se monte à 37 300 milliards de dollars -- soit près de 350% du PIB américain.

Pendant ce temps, le gouvernement dépense et s'endette encore plus rapidement. L'administration US actuelle a déjà dépensé plus d'argent depuis 2000 que tous les gouvernements passés à la Maison-Blanche depuis George Washington. D'ici 2017 -- selon la Heritage Foundation -- les déficits fédéraux devraient grimper d'au moins 1 000 milliards de dollars par an. Après ça, ils passeront à 2 000 milliards de dollars.


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« Répondre #18 le: 08/09/2007 - 11:58:30 »

les "Algériens patriotes" ne doivent pas céder maintenant devant les terroristes d'états étrangers et devant leurs "vassaux algériens".

Les "Algériens patriotes"  doivent persister à récupérer tous leurs dizaines de milliards de pétrodollars Algériens à l'étranger, en les convertissant en Or (physique) et stocker cet Or (physique pureté au moins 99,5%) au niveau de la Banque Centrale d'Algérie en Algérie, sinon ils vont les perdre ou "être spolier scientifiquement"  car la crise financière et bancaire au USA et dans le monde s'aggrave de jour en jour et ce n'est pas des "incompétents magouilleurs et malintentionnés étrangers et leurs vassaux algériens" qui vont prouver le contraire.

Cette actuelle crise boursière et bancaire mondiale, ces pertes et dépréciations concernant les pétrodollars Algériens à l'étranger sont des événements très grave pour l'Algérie et tous les "Algériens patriotes" et auront à très court terme des effets catastrophiques sur la stabilité économique, financière et sociale interne précaire de l'Algérie (risque sérieux et imminent de banqueroute de l'état Algérien avec son lot de conséquences négatives : guerre civile, famine, dislocation de l'Algérie). La seule solution à très court terme est de récupérer immédiatement tous les dizaines de milliards de pétrodollars Algériens à l'étranger, en les convertissant en Or (physique pureté au moins 99,5%) et stocker cet Or (physique pureté au moins 99,5%) au niveau de la Banque Centrale d'Algérie en Algérie avec un comité populaire de contrôle et de surveillance de ce stock d'Or.

Ce comité populaire de contrôle et de surveillance de ce stock d'Or d'Algérie devra être transparent,

*composé d'un représentant intègre et compétent en économie et en finance et élu au suffrage populaire de chaque Wilaya,

*ce comité devra publié mensuellement et publiquement l'état du stock d'Or d'Algérie et les mouvements détaillés concernant ce stock d'Or d'Algérie (comptabilité).

Ce stock d'Or d'Algérie et son comité populaire de contrôle et de surveillance permettront de savoir si l'Algérie est en train de s'enrichir ou de s'appauvrir ou d'être spolier au fur et à mesure que les réserves Algériennes d'hydrocarbure (surtout le pétrole) se tarissent.

Ce stock d'Or d'Algérie et son comité populaire de contrôle et de surveillance permettront également de rassurer les vrais investisseurs honnêtes et professionnels, Algériens et étrangers, qui veulent réaliser leurs projets en Algérie et détecter les "investisseurs spoliateurs (faux investisseurs)" de l'Algérie et du peuple Algérien car il y a actuellement énormément d'investisseurs spoliateurs (faux investisseurs) étrangers et Algériens en Algérie au détriment des vrais investisseurs honnêtes et professionnels, Algériens et étrangers.

Les "incompétents magouilleurs et malintentionnés étrangers " et leurs complices "vassaux algériens" soutiennent et favorisent, en utilisant le terrorisme et le banditisme, les investisseurs spoliateurs étrangers et Algériens en Algérie et détruisent systématiquement tous les projets des vrais investisseurs honnêtes et professionnels, Algériens et étrangers. Les Algériens savent déjà qui sont ces investisseurs spoliateurs étrangers et Algériens en Algérie.

Investisseurs spoliateurs en Algérie méfiez vous car des machettes et des hachettes sont en train d'être affûtées.

L'Algérie doit immédiatement convertir le reste de ces réserves d'hydrocarbure (surtout le pétrole) qui se tarissent à vue d'oeil en Or (physique pureté au moins 99,5%) stocker en Algérie et protéger par les "Algériens patriotes" intègres et compétents.

Les "incompétents magouilleurs et malintentionnés étrangers " et leurs complices "vassaux algériens" sont en train de mettre à feu et à sang l'Algérie pour empêcher la réalisation de se plan de sauvegarde de l'Algérie et camoufler la spoliation scientifiquement du bien des "Algériens patriotes" et pour ne pas rendre aux "Algériens patriotes" leurs milliards de pétrodollars à l'étranger qui pourraient sauver pour un temps l'état Algérien de la banqueroute et donc sauver pour un temps la nation Algérienne d'une guerre civile plus meurtrière et sauvage que celle des années 90s, de la famine et de la dislocation.

N'oublions jamais que dans le cas de la banqueroute de l'état Algérien, l'armée Algérienne, ces services de sécurité et la religion ne pourront rien faire pour empêcher ces catastrophes : guerre civile plus meurtrière et sauvage que celle des années 90s, la famine et la dislocation de l'Algérie.

Des  "Algériens patriotes"  sont morts et vont mourir à cause de cette actuelle opération de camouflage et d'intimidation. Il suffit de savoir ou sont placé les milliards de pétrodollars Algériens à l'étranger et qui les à placer pour connaitre les vrais commanditaires des attentats terroristes meurtriers actuels et futures en Algérie.

Si l'état Algérien est paralysé par cette opération de camouflage et d'intimidation alors chaque Wilaya, chaque commune, chaque village, chaque tribu, et chaque Algérien en Algérie doit créer et protéger son propre stock en Or pure (physique pureté au moins 99,5%).

Chaque Wilaya, chaque commune, chaque village, chaque tribu et chaque Algérien en Algérie doit devenir une "banque centrale stockant son propre Or pure (physique)". Ces stocks d'Or seront parmi les ingrédients de la stabilisation économique, financière et sociale de l'Algérie en cas de dislocation.

 
Selon un expert de British Petroleum  :
L’Algérie n’aura plus de pétrole à l’horizon 2025 !


par Safia Berkouk - le Jeune Indépendant  - mercredi 12 septembre 2007

98% DES DEVISES "PETRODOLLARS" ALGERIENNES, QUI SONT EN TRAIN D'ETRE SPOLIER PAR DES ETRANGERS ET LEURS VASSAUX ALGERIENS, VIENNENT UNIQUEMENT DE LA VENTE DU PETROLE A L'ETRANGER. LA PART DU GAZ EST DE L'ORDRE DE 1à 2%.

DONC, MOINS EN MOINS DE PETROLE, MOINS EN MOINS DE DEVISES A DISTRIBUER + SPOLIER OU POUR CORROMPRE LES ETRANGERS ET LES ALGERIENS DONC RISQUE MAJEUR DE DISLOCATION DE L'ALGERIE D'ICI 17 ans.

ALGERIENS VOUS AVEZ MOINS DE 17 ANS POUR PREPARER VOTRE SURVIE OU VOTRE MORTS. BONNE CHANCE.


La création d’une OPEP du gaz relève davantage de «la manœuvre politique que d’une démarche à objectifs économiques». D’ailleurs, du point de vue strictement économique, elle n’est pas réalisable, selon l’économiste en chef de British Petroleum (BP) qui l’a soutenu lors d’une rencontre avec la presse hier à Alger.

Christof Ruehl, qui est chargé d’analyser le développement de l’économie mondiale et son impact sur le marché énergétique, a carrément qualifié l’idée d’une OPEP du gaz de «stupide», car elle ne peut être mise en œuvre dans la réalité, même si elle est soutenue par plusieurs pays comme l’Iran, le Venezuela ou encore le Qatar.

Pour étayer ses propos, M. Ruehl a invoqué trois raisons dont la première est l’absence d’un marché gazier intégré avec une fluctuation des prix, la seconde étant l’absence d’un producteur dominant comme dans le cas du pétrole avec l’Arabie saoudite, la dernière est que les prix du gaz sont déjà indexés sur ceux du pétrole.

Il se trouve qu’il existe déjà une organisation, à savoir l’OPEP, qui veille sur les intérêts des pays exportateurs de pétrole. Il n’y a donc pas d’intérêt qu’il y ait une organisation du même type pour le secteur du gaz. L’économiste de BP a toutefois estimé que la création d’organisations régionales reste possible pour des pays qui auraient des convergences sur le plan énergétique.

Il a, dans ce cadre, estimé que les inquiétudes européennes face au rapprochement entre l’Algérie et la Russie au cours des derniers mois pouvaient être justifiées dans la mesure où ce sont «les principaux fournisseurs gaziers du continent.

S’ils s’unissent, ils pourront décider d’augmenter les prix du gaz». C’est une préoccupation qui s’inscrit dans le cadre de la problématique de la sécurité énergétique qui est au cœur du débat du moment et qui divise les pays producteurs et consommateurs d’énergie.

Mais pour M. Ruehl, la question de la dépendance énergétique des pays consommateurs envers les pays exportateurs et vice versa ne doit pas être appréhendée uniquement dans son aspect négatif. Selon lui, la sécurité du marché réside justement dans cette dépendance, puisque celle-ci permet l’émergence d’interactions et de synergies entre les deux parties qui en principe sont difficile à dissoudre.

En tout état de cause, suivant les propos de M. Ruehl, la notion de sécurité énergétique s’apprécie différemment, selon qu’on est un pays producteur ou consommateur. 17 ans de réserves pétrolières et 53 ans de réserves gazières Dans une brève évocation des réserves pétrolières et gazières de l’Algérie, M. Ruehl a indiqué que l’Algérie pourra profiter de son pétrole pendant encore 17 années avec un volume de réserves estimé à 12,5 milliards de barils, alors qu’elle en a encore pour 53 ans en ce qui concerne les réserves gazières.

La production pétrolière algérienne représente 2,2 % de la production mondiale, alors que la consommation, dont la croissance est plus rapide que la production, représente 0,3 % de la consommation mondiale. Quant à la consommation gazière nationale qui représente 0,8 % de la consommation mondiale, elle croît également plus rapidement que la production nationale qui représente 2,9 % de la production mondiale.

L’économiste avait entamé sa conférence par un résumé des tendances énergétiques mondiales au cours des 5 dernières années et leur rapport avec la croissance économique mondiale. Il ressort des statistiques de BP que, durant cette période, les prix de l’énergie ont connu une hausse exceptionnelle, puisque les prix du pétrole ont plus que doublé, ceux du gaz ont augmenté de 75 % et ceux du charbon de 46 %.

La consommation énergétique mondiale a également augmenté puisqu’elle a triplé au cours des cinq dernières années pour tous les types d’énergie et surtout pour le charbon, ce qui a induit une pollution plus importante, puisque les émissions de carbone ont aussi augmenté.

L’expert a noté que ce sont essentiellement les pays émergents et en voie de développement qui ont été à l’origine de cette hausse de la consommation. Il a, par ailleurs, expliqué ces trois tendances par une croissance économique mondiale élevée de 4,5 %, soit son plus haut niveau depuis une cinquantaine d’années, œuvre principalement des pays en développement et des pays de l’ex-URSS.

L’augmentation de la consommation du charbon s’est réalisée au détriment d’autres énergies comme le nucléaire, dont l’utilisation a stagné pour des considérations d’ordre politique, a-t-il expliqué. S. B

Pour avoir un apercu de la mentalité criminelle de ces commanditaires étrangers et de leurs terroristes étrangers alliés aux "vassaux algériens", lire la suite :

Les nouvelles menaces terroristes viennent de Londres et visent la coopération américano-russe
8 septembre 2007 - 12:49
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3304

7 septembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Passant en revue les différentes menaces et les provocations terroristes de ces derniers jours, Lyndon LaRouche a déclaré « Ca vient de Londres. La Grande-Bretagne est déterminée à empêcher une coopération américano-russe. » Car sans cette coopération américano-russe, a-t-il dit, et quoique l’on puisse entendre dire par ailleurs, il est impossible d’obtenir la paix en Asie du Sud-Ouest. La paix ne peut être réalisée avec seulement une coopération régionale, car les Britanniques exercent un contrôle et une influence suffisante pour l’empêcher.

Les Britanniques sont en train de provoquer sa déstabilisation soient directement, ou avec l’aide de leurs réseaux établis au temps de Sykes-Picot. Attendez-vous à ce que tous les fous sortent du bois.

* Jeudi, une tentative d’assassinat contre le président algérien Abdelaziz Bouteflika a fait 22 morts et 107 blessés à Batna, à 400 km au sud d’Alger. Un kamikaze attendait parmi la foule l’arrivée du président, et les gens autour de lui ont remarqué sa grande nervosité et ont prévenu la police. Lorsque la police s’est approchée de lui, il a fait exploser sa bombe.

* En début de semaine, les autorités danoises ont arrêté huit personnes suspectées d’être liées à al-Qaïda. Ce petit groupe s’activait en réaction à une nouvelle caricature publiée dans la presse scandinave, où le prophète Mohammed est représenté avec un corps de chien.

* Au même moment, trois personnes ont été arrêtées en Allemagne avec plus de 700 kilos d’explosifs, des détonateurs militaires, et des plans ciblant la base aérienne américaine de Ramstein, ainsi que des discothèques fréquentées par les soldats américains. Le leader de ce groupe était surveillé par la police allemande depuis qu’il avait cartographié cette zone fin décembre 2006. La police avait donc infiltré ce groupe. Sept autres suspects sont recherchés. Ces suspects avaient franchi la frontière française dans le passé, et en réponse, alors que la coupe du monde de rugby se déroule dans l’hexagone, les autorités françaises ont intensifié le plan Vigipirate, déjà en niveau rouge.

* Le week-end dernier, quatre activistes de l’ETA ont été arrêtés à Cahors avec des quantités considérables d’explosifs et des plans. Un des quatre suspects est l’artificier en chef de l’ETA, et un autre est un de leaders influents de l’organisation terroriste basque.

* Fin août des engins explosifs semi-professionnels avait été découvert dans les locaux d’HEC, en banlieue parisienne, où Nicolas Sarkozy a participé à l’université d’été du MEDEF.

* Vendredi les autorités américaines affirmaient que c’est bien Ousama Ben Laden qui figure sur la nouvelle cassette vidéo diffusée par al-Qaïda. Depuis 2003, Ben Laden n’avait produit que des messages audio, ce qui semblait confirmer les spéculations sur sa mort.

Brève contenue dans : Les Canons d’Août 2007 : pendant les vacances, Cheney veut attaquer l’Iran


Les banques distribuent des milliards pour sauver les hedge funds auxquels elle sont enchaînées
8 septembre 2007 - 17:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3305

7 septembre 2007 (LPAC) - La semaine dernière la banque publique du Land de Saxe en Allemagne Sachsen LB s’est retrouvée en banqueroute en essayant de renflouer son « conduit » irlandais Ormond Quay. S’en est suivi la vente en urgence de Sachsen LB elle-même à LBBW, une autre banque régionale publique. C’est maintenant Kestrel, un SIV (Véhicule d’investissement structuré) de la banque d’Etat allemande West LB, qui est devenu insolvable sur sa dette à court terme, et qui se déleste de ses actifs pour essayer de couvrir ce trou, comme le rapporte le quotidien britannique The Independent. Est-ce que West LB va devoir tenter un sauvetage comme Sachsen LB ?

Dans le même temps, le Daily Telegraph rapporte que la filiale de la banque britannique Barclay’s, BarCap, tente de boucler un sauvetage de Mainsail II, un de ses SIV. Mainsail II gère 4,5 milliards de dollars, et est contrôlé par le groupe de hedge funds Solent Capital qui a été lui-même durement frappé par la crise financière. Cette tentative est la seconde après que BarCap ait organisé le sauvetage de son SIV Cairn High-Grade Funding pour 6 milliards de dollars.

Une source économique bien informée de Paris rapporte que si les banques centrales semblent avoir évité jusqu’ici le krach grâce à l’injection massive de liquidités, une deuxième phase, qui sera bien pire, est en marche. Au point où nous en sommes, les hedge funds qui ont perdu gros sur les marchés, vont devoir rembourser et se restructurer, ce qui veut dire que les banques qui leur ont prêté énormément d’argent vont être plongées dans de graves ennuis.

Cette source a également souligné la gravité de la situation en Espagne, qui selon lui est la pire de toutes l’Europe avec la Grande-Bretagne. Les pertes y sont énormes et les banques espagnoles ayant fourni l’ensemble des prêts vont être frappées de plein fouet dans les mois qui viennent. Les plus grandes banques espagnoles sont pris dans l’engrenage et en particulier Banco Santander (liées à la Banque royale d’Ecosse de la monarchie britannique) et Banco Bilbao, désormais BBV. Pour ce qui est de la partie subprime de cette crise, le pire reste à venir, car la majorité des hypothèques subprime aux Etats-Unis ont été contractées en 2006. Ce qui va mener à une troisième phase dans l’effondrement qui frappera directement le dollar.

A ce sujet : LaRouche : il faut choisir entre les banques et les hedge funds

LaRouche : il faut choisir entre les banques et les hedge funds
8 septembre 2007 - 11:24
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3303

7 septembre 2007 (LPAC) - Au moment où le mouvement de jeunes de LaRouche (LYM) mène campagne dans tous les Etats-Unis pour empêcher les saisies de logements et la faillite des banques, faisant pression sur le Congrès pour qu’il applique, avant la fin septembre, le « Homeowners and Bankers Protection Act of 2007 » de LaRouche, le cartel international des hedge funds - contrôlé par la monarchie britannique depuis leur territoire des îles caïmans - a lancé une offensive de la dernière chance pour se sauver lui-même ! « Au diable les propriétaires de logements » disent-ils, « et au diable les banques » dont ces parasites de hedge funds ont pris le contrôle.

Ces fonds sauterelles ont envahi le Congrès cette semaine en envoyant leurs lobbyistes - et leur argent - pour promouvoir cette politique. Ce qu’il s’est passé à l’audience du Comité des services financiers de la chambre organisée par Barney Frank le 5 septembre, puis le 6 septembre au Comité de contrôle de la Chambre en est une preuve flagrante.

Le 7 septembre, LaRouche a commenté cette situation de polarisation extrême à Washington et dans le pays tout entier, dans cette bataille qui oppose les politiques de LaRouche à celle des hedge funds.

« Il y a une partie des gens qui soutient ce que nous poussons et qui veulent sauver les banques et le logement. L’autre partie veut sacrifier les banques et le logement pour sauver les hedge funds. Donc il y a confrontation : qui est dans un camp, qui est dans l’autre ?

« il faut comprendre qu’avec les hedge funds, les banques ne sont plus aux commandes. Les banques sont commandées. Vous voulez trouver quelles banques sont derrières les hedge funds ? Alors vous devez trouver quel hedge funds sont derrière les banques et les contrôlent. Voilà le problème. « C’est Rohatyn, et aussi George Schultz qui sont derrière tout ça. Ils disent qu’il faut sauver les hedge funds. Mais pourquoi pas les banques ? Parce que le hedge funds contrôlent les banques ! Et si vous essayez de défendre les banques vous coulez les hedge funds et redonnez aux banques le contrôle de leurs propres affaires. « L’enjeu est limpide : allez-vous défendre votre banque ou le cartel international des hedge funds ? s’il y a un conflit qui oppose le cartel international des hedge funds dont le QG est aux îles Caïmans avec la monarchie britannique, contre les banques au niveau fédéral et des états, aux Etats-Unis et en Europe. Ce ne sont plus les banques qui contrôlent l’activité bancaire, mais le cartel international des hedge funds.

« La seule manière de sauver la civilisation, c’est de couler les hedge funds et de garder les banques. Il faut choisir : lâcher les banques au bénéfice des hedge funds - ce qui porte le nom de Mondialisation II - ou alors sauver les banques et laisser les hedge funds se couler eux-mêmes.

« Nous devons rendre cet enjeu conscient. La réalité est devant nos yeux mais la conscience du peuple et des institutions est en retard d’un temps sur la réalité. Nous devons rendre la question claire une bonne fois pour toute : lesquelles choisissez-vous ? On ne peut avoir les deux. Vous ne pouvez pas garder votre banque et garder les hedge funds. Soit vous sauvez votre banque au détriment des hedge funds, où alors vous abandonnez votre banque et tout ce que vous avez mis dedans, à une autorité internationale basée à Londres, une autorité britannique, qui a ses succursales aux îles Caïmans. »

LaRouche a ensuite redonné un sens de l’urgence à faire passer au Congrès son Homeowners and Bankers Protection Act of 2007 (HBPA) : « j’estime que d’ici la fin septembre, les Etats-Unis n’existeront plus, à moins que l’on affronte cette crise. Je sais à quoi nous avons à faire. Nous avons à faire à un phénomène analogue à ce qui s’est passé en Allemagne entre le printemps et l’automne 1923. Cependant ce phénomène prend une forme différente, car aujourd’hui ils monétisent des titres sans valeur, et les utilisent pour créer une hyperinflation sur les marchés. Et ces conséquences inflationnistes accélèrent la rupture du marché immobilier. Encore une trentaine de jours comme ça et l’économie américaine va finir comme en Allemagne à l’automne 1923. Voilà où nous en sommes. »

Ensuite LaRouche a parlé de la manière de faire passer le HBPA :

« Nous ne devons pas gaspiller nos forces entre cette loi et d’autre initiatives. Cette loi est la seule chose importante. Toute autre question est une perte de temps. Si nous ne gagnons pas là-dessus tout le reste échouera. Si nous gagnons là-dessus, alors le pays a une chance. Et si nous gaspillons nos forces nous le regretterons profondément d’ici 30 jours. Notre attention doit se porter uniquement sur cette loi. Tout de suite. Car le sort de la nation en dépend. La force qui fera passer cette loi n’est pas le Congrès lui-même. Le Congrès doit certes passer la législation, mais le moteur pour convaincre le congrès de le faire viendra des Etats et non pas du Congrès lui-même. Pour que ça marche il faut aller à la rencontre du peuple dans les états.

« Vous savez il n’y a pas de crise nationale du logement, mais bien une crise Etat par Etat. Les gens ne vivent pas dans le monde abstrait du Congrès, ils vivent dans de vrais Etats et dans des communautés à l’intérieur des Etats, donc la pression doit venir des communautés qui subissent ces évictions massives. Notre tâche est d’empêcher qu’ils soient expulsés. Si tous ces gens sont expulsés, alors nous perdrons notre pays.

« Donc les élus d’Etat et les gens qui les entourent sont ceux qui vont botter les fesses du Congrès, et même la tête si nécessaire, afin que cette loi soit passée. Toute autre interprétation est erronée car elle ne regarderait pas la réalité en face. Elle tendrait à voir toutes ces choses comme des objets, du genre « je veux acheter ce jouet la, mais pas l’autre ». Les gens ne sont pas encore sortis de l’enfance. Ils se chamaillent pour savoir quel jouet acheter. C’est marrant, les gens, que ce soient des jeunes adultes ou des plus âgés, ont toujours ce type de sentiment qu’ils avaient quand ils étaient enfants, et qu’il fallait choisir un jouet. Et c’est souvent ainsi qu’ils agissent dans la vie, comme souvent lorsque les jeunes choisissent leurs copains : sur ce mode « quel jouet je préfère ». Il faut rire de ça car ce n’est pas sérieux, c’est un trait caractéristique de la mentalité d’une société postindustrielle. »

LaRouche a conclu en disant que « l’existence des Etats-Unis, en tant que nation, dans les mois à venir, repose sur le devenir de cette législation maintenant. »

A lire : le Homeowners and Bank Protection Act of 2007 (en français)
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« Répondre #19 le: 12/09/2007 - 17:38:48 »

Les actuelles crises boursières et bancaires mondiales qui sont à l'origine des graves pertes et dépréciations des pétrodollars Algériens à l'étranger et en Algérie sont des événements très dramatiques pour l'Algérie et tous les "Algériens patriotes" et auront à très court terme des effets catastrophiques sur la stabilité économique, financière et sociale interne précaire de l'Algérie (risque sérieux et imminent de banqueroute de l'état Algérien avec son lot de conséquences négatives : guerre civile, famine, dislocation de l'Algérie).

Une des solutions à très court terme pour ralentir temporairement les catastrophiques "tsunamis" meurtriers et destructeurs causé par ces graves pertes et dépréciations des pétrodollars Algériens à l'étranger et en Algérie, est de récupérer immédiatement tous ou le maximum des dizaines de milliards de pétrodollars Algériens à l'étranger, en les convertissant en Or (physique pureté au moins 99,5%) et stocker cet Or (physique pureté au moins 99,5%) au niveau de la Banque Centrale d'Algérie en Algérie avec un comité populaire de contrôle et de surveillance de ce stock d'Or.

la crise financière et bancaire au USA et dans le monde s'aggrave de jour en jour et ce n'est pas des "incompétents magouilleurs et malintentionnés étrangers et leurs vassaux algériens" qui vont prouver le contraire. Cette grise ne va pas tarder à ravager l'Algérie et tous les Algériens par plusieurs  succession de tsunamis insurrectionnels cataclysmiques, meurtriers, destructeurs et ravageurs causés simplement par la famine et la paupérisation généralisée de tous les Algériens.

Des "Algériens patriotes" sont morts et vont mourir à cause de ces grave conséquences provoquées principalement et volontairement par des "incompétents magouilleurs et malintentionnés étrangers " et leurs complices "vassaux algériens plus mongoliens qu'intelligents" et ces derniers ont l'arrogance mongolienne due à leur débilité mentale de mettre à feu et à sang l'Algérie pour essayer de camouflage débilement leurs magouilles mongoliennes  et terroriser  les "Algériens patriotes" pour les empêcher de réaliser le seul et dernier plan de sauvegarde de l'Algérie et les empêcher tout simplement et  humainement de survivre et protéger leurs descendances  (enfants).

Il suffit de savoir ou sont placé les milliards de pétrodollars Algériens à l'étranger et qui les à placer pour connaitre les vrais commanditaires (étrangers et leurs minables vassaux algériens mongoliens) des attentats terroristes meurtriers actuels et futures en Algérie et les assassins des "Algériens patriotes".

Je ne parlent pas des "mercenaires en gandouras (efféminés) " mais je parlent bien de ces "animaux" en costumes cravates de grandes marques chaussant des JM Weston, suivis de leurs toutous gras et baveux qui ne sont que leurs petits vassaux algériens mongoliens et débiles.

régulièrement, les "animaux" en costumes cravates de grandes marques chaussant des JM Weston ordonnent à leurs toutous gras et baveux, qui ne sont que leurs petits vassaux algériens mongoliens et débiles, : " petits toutous finissez complétement le contenu, "Royal Canin", de vos gamelles, sinon ...."


*** MENACE CHINOISE SUR LE DOLLAR
** Le Dow s'est stabilisé... mais le dollar a continué à chuter.


Mercredi 12 septembre 2007
Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
http://www.la-chronique-agora.com

* "J'ai vendu toutes mes actions", a déclaré un de nos amis hier. "Je pense juste que les choses vont empirer".

* Notre ami n'est ni économiste ni analyste boursier. Mais il sait s'habiller. Il portait des chaussures à bout carré bien avant tous les autres hommes de notre connaissance. Il lance les tendances -- il est peut-être plus en phase avec l'esprit de notre temps qu'un économiste le serait.

* Le succès est une chose difficile à dépasser. Après tant d'années de hausse des prix, il est difficile de voir arriver une baisse. En ce qui nous concerne, nous voyons arriver un retournement depuis huit ans. L'économie a besoin d'une correction ; nous l'attendons depuis longtemps.

* Mais à présent, pour une raison ou pour une autre, notre ami pense que le moment est venu.

* Nous n'en savons rien... mais nous constatons qu'un sentiment de morosité s'empare de notre propre entreprise. Lors d'un appel téléphonique hier soir, nous avons trouvé nos collègues basés aux Etats-Unins inhabituellement craintifs.

* Ce n'est pas le moment de faire de nouveaux projets... ce n'est pas le moment de faire de nouveaux investissements... ce n'est pas le moment de prendre des risques, semblaient-ils tous dire.

* La manière dont ces impressions vous imprègnent peu à peu est proprement étrange. Elles arrivent la nuit, lorsque vous ne les voyez pas. Vous vous réveillez le matin, et elles ont pris le contrôle de votre corps. Vous vous retrouvez à vouloir trancher les coûts... trancher les investissements... et vous trancher les poignets.

* Les fondamentaux peuvent être exactement les mêmes que la veille. Mais tout à coup, vous sentez que les ennuis arrivent... et que vous feriez mieux d'être prudent.

* A mesure que le dollar chute, il en va de même pour la richesse des détenteurs de dollars -- et en particulier des Américains. Nous avons vérifié ce matin, et nous sommes aperçu que le dollar était passé au-dessous des 1,38/euro. La semaine dernière, nous avons payé un café 5 $ à Londres -- et le prix continue de grimper.

* Pourquoi le dollar chute-t-il ?

* Les spéculateurs, les investisseurs et les banques centrales se sont rendu compte que le gouvernement américain et la Fed de Bernanke ne protégeront pas le dollar -- pas quand des millions d'Américains ont des problèmes pour rembourser leurs prêts immobiliers. La masse monétaire américaine augmente -- près de cinq fois plus rapidement que la croissance du PIB. A présent, craignant une déflation à la japonaise, la Fed va probablement baisser ses taux plus tard ce mois-ci.

** Les Chinois ont l'un des plus gros tas de dollars au monde.

* "La Chine se débarrasse-t-elle discrètement des bons du Trésor US ?", demande Ambrose Evans-Pritchard dans la presse anglaise.

* "Une baisse sévère des détentions étrangères de bons du Trésor US ces cinq dernières semaines a fait naître des inquiétudes sur le fait que la Chine retire discrètement ses fonds des Etats-Unis, laissant le dollar de plus en plus vulnérable".

* L'article continue :

* "Les données publiées par la Réserve fédérale de New York montrent que les banques centrales étrangères ont réduit leurs réserves de T-bonds US de 48 milliards de dollars depuis la fin juillet, avec des baisses de 32 milliards de dollars rien que ces deux dernières semaines".

* "C'est une grosse surprise, et c'est franchement inquiétant", a déclaré Hans Redeker, chef des devises à la BNP Paribas. "Nous ne saurons pas si la Chine est derrière tout ça avant que le Trésor US ne publie les données du TIC en novembre. Cela montre, cependant, que les banques centrales sont pressées de sortir des Etats-Unis. Elles ne passent pas à d'autres devises, il est donc possible qu'elles choisissent l'or. Le métal jaune prend de la vitesse par rapport à toutes les devises et a franchi une résistance à 500 euros", a-t-il continué.

* "En août, deux des principaux conseillers du gouvernement chinois ont sous-entendu que Pékin pourrait utiliser ses 900 milliards de dollars (estimés) de détentions de bons du Trésor US comme 'monnaie d'échange' -- des mots qui ont été compris comme une menace implicite de provoquer un krach obligataire aux Etats-Unis si on provoquait la Chine".

* Les Chinois nient, bien entendu. Mais jouer contre le dollar était l'un des paris les plus sûrs qu'on puisse faire, ces 35 dernières années. C'est probablement toujours le cas.


Qui veut déstabiliser l’Algérie ?
11 septembre 2007 - 12:45
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3311

11 septembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a échappé de peu à un attentat suicide, le 6 septembre dernier, alors qu’il se rendait en visite à Batna, dans l’est de l’Algérie. Cet attentat a fait 22 morts et 107 blessés. Un nouvel attentat suicide commis le samedi 8 septembre à Dellys, faisant 30 morts et 47 blessés, a été revendiqué par l’organisation d’Al-Qaida au Maghreb.

Derrière cet attentat, le président Bouteflika a dénoncé « des capitales étrangères et des dirigeants étrangers », pendant que son ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, précisait que c’est « le retour de l’Algérie sur la scène internationale qui, visiblement, gêne certains intérêts étrangers ». Bien que l’attentat n’ait pas encore été revendiqué, il a eu lieu dans le contexte d’une offensive globale menée par « l’Organisation Al-Qaida au Maghreb islamique », connue sous le nom du GSPC (Groupe salafiste de prédication et du combat) avant sa fusion avec Al-Qaida, le 11 septembre 2006. Le 11 avril 2007, deux attentats suicides avaient visé le Palais du gouvernement à Alger et le quartier général oriental de la Police à Bab Ezzouar, faisant 30 morts et plus de 200 blessés.

Une analyse de ce que M. Zerhouni appelle le retour de l’Algérie sur la scène internationale, révèle, depuis 2006, un fort rapprochement entre le groupe au pouvoir en Algérie, autour de M. Bouteflika, et la Russie et l’Iran, autour de l’idée de créer une nouvelle OPEP du gaz. Les relations entre la Russie et l’Algérie se sont considérablement réchauffées depuis janvier 2007, avec la signature d’un important contrat d’armes entre les deux pays (15 milliards d’euros) et d’un traité de coopération ambitieux au niveau des hydrocarbures. A noter également le fait que, suite à une visite d’Etat du président vénézuélien Hugo Chavez en Algérie, en mai 2006, Bouteflika a décidé d’annuler une loi offrant aux compagnies pétrolières internationales un retour au système des concessions en vigueur avant l’Indépendance.

L’augmentation des attentats coïncide étrangement avec cette réorientation de la politique étrangère algérienne, et des médias telles qu’Al Watan n’hésitent pas à établir un lien entre ces actes de « terrorisme » et les pressions faites par l’administration Bush/Cheney pour obliger les pays du Maghreb à accueillir des bases militaires américaines, sous l’égide de l’Africom (Africa Command), ce que le gouvernement Bouteflika a refusé.

Notons que dans la même période, Bouteflika a lancé une attaque contre Dick Cheney, en démantelant Brown, Root and Condor, une « joint venture » créée en 1994 par un gouvernement précédant, entre la compagnie pétrolière d’Etat Sonatrach et une filiale de Halliburton, Kellog, Brown, Root, pour gérer des contrats pétroliers et d’armement. Ancien PDG de Halliburton, Cheney continue encore à percevoir des revenus importants de cette compagnie.

Des commentateurs pourraient conclure hâtivement à une bataille sur les matières premières algériennes opposant les Etats-Unis à la Russie. Cependant, l’anglophile Cheney, dont la femme Lynne est contrôlée par des intérêts financiers britanniques, ne représente pas les intérêts bien compris des Etats-Unis, mais ceux de l’Empire britannique, qui pousse aujourd’hui à une nouvelle guerre froide entre ces deux pays. Seule une collaboration russo-américaine pourrait rétablir la paix dans cette région, a déclaré Lyndon LaRouche le 7 septembre.

Les banques britanniques se heurtent cette semaine à un mur de 84 milliards d’euros
11 septembre 2007 - 12:24
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3310

10 septembre 2007 (LPAC) - Dans le Sunday Times du 9 septembre, on pouvait lire que les banquiers britanniques craignent que « la pire crise de ces vingt dernières années » n’arrive « à maturité » cette semaine à Londres. Ce qui provoque cette crainte ce sont les 84 milliards d’euros d’Asset-backed commercial paper (ABCP - Créances de trésorerie bancaire à court terme, titrisées) qui doivent être renouvelés cette semaine, une somme supérieure de 10 milliards au montant refinancé en août. Le Sunday Times cite un cadre supérieur d’une des cinq grandes banques britanniques de détail : « Ce sont les pires conditions que j’ai vues sur les marchés monétaires depuis 20 ans ». Le refinancement a commencé lundi et doit se terminer le 20 septembre et « la City se prépare à une volatilité très grande sur les marchés ».

Le 5 septembre, la Banque d’Angleterre et l’Autorité des services financiers ont convoqué une réunion avec les grandes banques britanniques au sujet du gel des liquidités.

Le Sunday Times écrit que ces 84 milliards d’euros sont « le pendant de la crise des marchés du crédit qui a commencé avec les hypothèques subprime américaines ». Paul Mortimer Lee, l’économiste en chef pour les marchés globaux à BNP Paribas Londres, est cité dans le journal londonien disant que « des ABCP arrivent à échéance tous les jours et que les banques en assume de plus en plus les charges dans leurs comptes, ce qui diminue leur capital. C’est une crise de liquidités et une crise du capital ». Même les banques jugées « solides » amassent les liquidités pour faire face aux 275 milliards d’euros de prêts et d’obligations qu’elles ont émis pour des opérations avec les fonds d’investissement.

Si vous ne comprenez pas ce qui se passe actuellement ou si vous croyez toujours que les marchés ne font que traverser une crise passagère, lisez Les dettes ne sont pas des actifs


Déjà 1300 milliards de perdu, certaines banques pourraient y rester
10 septembre 2007 - 12:17
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3306

8 septembre 2007 (LPAC) - Lors de la rencontre internationale d’Ambrosetti à Cernobbio en Italie, des économistes et des banquiers du monde entier ont débattu du degré de désintégration qu’a atteint le système financier international, et des banques qui annonceront leur faillite en premier. C’est ce que rapporte le quotidien italien le Corriere della Sera du 8 septembre.

D’après Kenneth Rogoff, ancien chef économiste du FMI, 1300 milliards de dollars se sont déjà évaporés. Il a dit qu’au moins une des plus grandes banques allait y rester, avant de rajouter que l’agence de notation Moody’s pourrait aussi faire faillite : « Ils font 45 % de leurs profits avec les notations des actifs à risques ». Cependant personne ne sait vraiment où se situent les plus grosses pertes : « Même les banques ne le savent pas », a dit Alessandro Mitrovich, de la Royal Bank of Scotland. « Même si nous nous réunissions tous, nous ne pourrions avoir un aperçu de la situation. »


Les dettes ne sont pas des actifs
8 septembre 2007
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3298
par John Hoefle, EIR

Après avoir passé en revue les développements récents sur le front financier mondial, Lyndon LaRouche confiait qu’il voyait mal « comment le système financier va survivre au-delà du mois d’octobre. » Et il ajouta qu’il est grand temps d’ériger des parois coupe-feus pour protéger la population contre la menace d’une désintégration systémique.

La croissance fulgurante du système financier global dans la période récente est fondée sur une escroquerie toute simple : le déguisement de dettes insolvables en actifs. Ces « actifs » deviennent ainsi des leviers permettant d’inscrire pas mal de zéros après les chiffres, transformant des milliers en milliards, et les milliards en des paris de l’ordre de trillions. Ainsi, chaque année qui passe creuse un peu plus le gouffre qui éloigne le système financier de la réalité, conduisant fatalement le système dans le mur.

Bien entendu, s’endetter peut s’avérer fort utile, sous condition que le crédit obtenu sert à accroître la capacité productive d’une société. Cependant, quand cette dette n’est qu’un substitut d’une activité productive véritable, elle ne fait qu’aggraver la situation. C’est le problème auquel nous devons faire face aujourd’hui. Puisque à l’heure actuelle presque toute l’activité économique se fait grâce à de l’argent emprunté -les ménages, les entreprises et l’état- chaque défaut de payement porte en lui le risque du déclenchement d’une avalanche de pertes et d’une réaction en chaîne capable de conduire le système à sa perte. Chaque nouvelle banqueroute nous rapproche de cette réaction en chaîne, et des nouvelles faillites arriveront à grand pas.

La question des déficits

Depuis le changement d’orientation économique et politique parvenu, sous l’impulsion de l’oligarchie financière, dans les années 1967-70, les Etats-Unis ont délibérément démantelé ce qui fut une des machines économiques les plus productives du monde. Cette puissance, bâtie sur une société engagée vers le progrès scientifique et technologique, fut taillée en pièces et remplacée par une économie de services dopée par un peu d’informatique et beaucoup de spéculation financière. Sous ce régime, les revenus -en termes réels-pour la plus grande partie de la population, ont commencé à baisser, en particulier pour ceux qui perdirent leurs emplois industriels bien rémunérés, tandis que le coût de la vie partait à la hausse.

Pour rattraper ce qu’ils perdaient, les ménages n’ont pas résisté à la tentation de l’endettement, via les cartes de crédit, le crédit à la consommation et le crédit hypothécaire. Les entreprises se sont également ruées sur l’emprunt, par le biais d’emprunts bancaires, de placements financiers juteux et de marchés obligataires profitables. La dette est devenue un mode de vie de moins en moins honteux. Elle nous a tellement accaparés qu’après un certain temps nous nous sommes racontés à nous-mêmes qu’on gérait la dette, tandis qu’en réalité c’était elle qui nous gérait.

La dette gonflait et elle s’est empilée dans notre système bancaire. Les banques étaient débordées. Tout le monde savait fort bien que si une dette individuelle pouvait être honorée, c’était hors de question pour la somme de toutes les dettes. Un système compliqué de refinancement des vieilles dettes fut mis en place et les banques ont démarré la titrisation, c’est-à-dire l’émission de créances sur la base de différentes dettes rassemblées. Cette dette ainsi titrisée a été vendue en quantités phénoménales aux investisseurs. Bien que ces titres représentaient des dettes insolvables, en termes comptables elles étaient inscrites comme des actifs dans les bilans des investisseurs qui les utilisèrent comme collatérales, ou les transformèrent en d’autres titres revendables sur les marchés.

Très rapidement, le volume des valeurs de toutes ces créances, les produits dérivés et d’autres paris financiers, dépassait de loin le volume de la dette nominale sur laquelle il était basé, et dépassait encore de mille fois plus les actifs physiques sur lesquels tout l’édifice reposait. Au fur et à mesure que le chaos général s’installait, les opérations disparaissaient des bilans pour devenir de simples accords de gré à gré dans le no man’s land des marchés des produits dérivés et des hedge funds, qui opèrent hors bilan à partir des repères à pirates de la city de Londres tel que les Iles Caïman.

Ce casino financier spéculatif est devenu tellement gargantuesque qu’il a pu avaler l’économie mondiale et démultiplier en même temps que sa taille, son appétit pour les liquidités. Ainsi les prix de l’immobilier furent artificiellement gonflés aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et ailleurs pour faire naître une nouvelle dette capable d’alimenter la bête, siphonnant l’argent d’une économie réelle qui se trouva asséchée. Comme c’était prévisible, le casino devenait tellement grand, qu’il n’y avait plus assez de jetons pour faire tourner la roulette.

Le marché de l’immobilier américain, l’une des composantes clef de cette bulle, a touché le fond en 2005. D’abord, le taux d’accroissement des prix du logement s’est tassé. Ensuite, ce taux a dévissé jusqu’au point que dans certaines régions on n’assiste pas seulement à un taux moindre d’accroissement des prix, mais à une chute nette des prix des logements tout court. Enfin, pour tenter de sauver les apparences, les financiers ont abaissé les conditions d’obtention aussi bien du crédit hypothécaire que du crédit immobilier. Pour les requins de la finance, il ne s’agissait plus de vendre du logement, mais de vendre des crédits hypothécaires afin d’entretenir les flux financiers du casino global. Le logement en tant que tel, du point de vue des tenanciers du casino, n’était plus qu’un sous produit de l’industrie du crédit.

Ondes de choc

Ainsi, puisque le système financier mondialisé se résume à une pyramide financière condamnée à croître ou à mourir, l’arrêt soudain de l’apport de liquidités a provoqué des pertes retentissantes comme des ondes de choc à travers tout le système. Lorsque les prix chutent, ceux qui ont acheté lorsque le marché était à son plus haut sont les premiers à rencontrer des problèmes avec des hypothèques d’une valeur supérieure à la valeur de leur bien.

Bon nombre d’acheteurs ont contracté des crédits hypothécaires à taux variables (ARM). Pendant que les traites mensuelles explosent, la valeur des maisons dégringole. D’autres perdent leur emploi ou leur santé, ou ont même acheté des maisons seulement pour spéculer. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, les défauts de paiement ont commencé à pleuvoir, les maisons sont saisies et les évictions se multiplient. Cette puissante dynamique laisse prévoir des troubles majeurs pour des milliers de milliards de dollars d’actifs financiers basés sur la valeur de l’immobilier.

Ces défauts de paiement ont mis en marche ce qui est maintenant connue comme la crise du crédit hypothécaire à risque (« subprime »), accusée d’être la cause des turbulences sur les marchés financiers. Si seulement les acheteurs avaient été plus responsables et si seulement les prêteurs hypothécaires avaient été moins gourmands, on ne se serait pas retrouvé avec cette « contagion » qui infecte par ailleurs un système parfaitement sain, nous chante-t-on.

Pour noyer le poisson, c’était assez réussi. La chanson fut écrite par les banquiers et les medias. Il y avait tout ce qu’il faut pour faire pleurer dans les chaumières : les pauvres banques innocentes victimes de l’homme de la rue ; des familles entières menacées de se retrouver à la rue ; tout permettait de ne pas dire clairement que tout ceci fut le résultat direct de la nature même du système financier lui-même. C’est généralement une forte émotion qui permet de cacher la vérité au gens. Bien qu’elle n’ait pas eu la force de faire oublier les pertes, et les pertes augmentent jour après jour.

Puisque les actifs d’aujourd’hui ne sont rien d’autre que la dette de quelqu’un d’autre, chaque défaut de paiement ruine forcément l’actif de quelqu’un. Et quand les pertes s’accumulent, elles provoquent des ondes de choc qui se répercutent à travers l’ensemble du système.

Pour aggraver le mal, il y a des milliers de milliards de dollars d’actifs à effet de levier dans le système dont la valeur est uniquement définie par la valeur croissante de l’immobilier. En clair, on évalue leur valeur en fonction de l’éventuelle vente à un tiers capable de les acheter à un prix dépassant le prix d’achat. Ainsi, quand les prix ne montent plus, les jeux sont faits.

Un bon exemple de ce fonctionnement est la banque d’affaires Bear Stearns, qui a placé des milliards de dollars en MBS (« créance hypothécaire titrisée » ou CHT) et des CDO (supposément un « titre de créance garanti ») dans des hedge funds qu’elle contrôlait, pour finalement les voir s’effondrer par la suite.

La banque Merrill Lynch, qui avait prêté une somme d’argent considérable à un de ces fonds à alors récupéré son placement et a tenté de vendre certains de ces titres qui servaient de caution collatérale. Cependant, Merrill Lynch à du constater à son grand déplaisir qu’elle ne pouvait qu’obtenir 50 centimes sur la valeur nominale de chaque dollar et elle a suspendu immédiatement la vente. Les conséquences de cette vente avortée sont énormes, parce qu’elles ont révélé publiquement que la valeur réelle des titres était à mille lieux de la valeur nominale qui figurait dans les bilans et que les valeurs nominatives furent une fiction - une vérité valable non seulement pour Bear Stearns et ses hedge funds, mais pour l’ensemble des marchés. Merrill Lynch mit fin à la vente, non pas pour les pertes qu’elle allait encourir sur les garanties collatérales, mais pour les pertes qu’elle risquait de subir si jamais tous les autres hedge funds commençaient à décoter leurs titres surévalués. L’application à ces banques des règles les plus élémentaires d’une comptabilité même approximative, les conduirait à devoir mettre la clé sous la porte.

Une autre banque fut très affectée par le fiasco de Bear Stearns : la banque britannique géante Barclays. A part les 300 millions de dollars que Barclays possède dans le hedge fund de Bear Stearns, la banque possède également EquiFirst Corp, le premier emprunteur de crédit hypothécaire. Barclays semble rencontrer de gros problèmes en ce moment. A part les pertes provoquées par la débâcle des fonds de Bear Stearns, Barclays rapporte qu’elle a également subi des fortes pertes à cause de son engagement dans la banque publique allemande Sachsen LB, banque désormais en cours de rachat par une autre banque allemande, la LBBW. Ces pertes proviennent de l’effondrement du marché de l’ABCP (Asset backed commercial paper ou « billet de trésorerie adossé à des créances titrisées »). Barclays a aussi donné son accord pour « sauver » un fonds spéculatif de 1,6 milliard de Cairn Capital, un autre acteur sur le marché de l’ABCP. Récemment, Barclays s’est vu contraint d’emprunter aux alentours de 4 milliards de dollars à la Banque d’Angleterre et il y a peu d’espoir pour que la situation puisse s’améliorer.

Le pire est devant nous

Dans les années récentes, afin de pouvoir continuer ce jeu, les banques centrales ont commencé à accroître le rythme avec lequel elles pompaient de l’argent dans le système. Le volume d’argent injecté dans le système fut tellement énorme que la vitesse d’accroissement du taux d’émission de monnaie dépassa l’accroissement du taux de croissance des agrégats financiers. Ainsi, le point où la dette aurait pu être refinancé a été dépassé depuis longtemps.
     

On ne peut comprendre cette situation qu’à partir du schéma pédagogique de la « triple courbe » de Lyndon LaRouche qui visualise en une seule fonction continue la dynamique d’une économie physique déclinante assujettie à la croissance hyperbolique des agrégats financiers et monétaires. Au fur et à mesure que le pillage de l’économie physique progresse pour soutenir la bulle, la base sur laquelle tient l’ensemble des valeurs financières et spéculatives s’amenuise et finit par provoquer la perte de tout l’édifice. Si vous cessez de « nourrir » la bulle, elle s’effondre, et si vous continuez à la nourrir, elle s’effondre tout autant. La réalité de ces conceptions dépasse de très loin les algorithmes de Wall Street.

Quand on traite les dettes comme des actifs, les actifs du système deviennent eux-mêmes incertains, et tout montage financier sur la base de créances de cette nature, s’effondre rapidement par un effet de levier inversé. Chaque fois qu’un tel actif s’effondre, il accroît la vitesse d’effondrement d’autres actifs, et accélère la vitesse d’effondrement du système comme un tout. A l’heure actuelle, lorsqu’un grand nombre de spéculateurs tente de vendre leurs titres pourris pour se mettre à l’abri en achetant des bons du trésor américain, la valeur des titres chutera avec chaque nouvelle tentative de vente. Ces créances sont sans valeur si personne ne les achète, et sans valeur si quelqu’un se les procure.

La désintégration actuelle se déroule à des vitesses variées selon chaque pays, mais chacune s’inscrit dans une logique de déclin de productivité couplé à un accroissement hyper-inflationniste dans les valeurs monétaires et financières. La vitesse de cet effondrement s’accroîtra hyperboliquement, et le système tombera probablement à plat avant la fin d’octobre, selon Lyndon LaRouche. Les explosions énormes que nous voyons pour l’instant seront suivies d’explosions encore plus importantes. Si le système se heurte à une mine, il pourrait rendre l’âme bien plus tôt. L’instabilité du système augmentera en fonction de l’importance des pertes.

La seule « sortie par le haut » capable de nous tirer de cette situation catastrophique, dit LaRouche, c’est l’imposition d’un gel du système en érigeant des parois coupe-feux capables de protéger la population et la substance productive de nos économies, comme LaRouche l’a élaboré dans sa proposition de loi Homeowner and Bank Protection Act of 2007.

Une approche globale est la seule bonne façon de traiter le problème car le traitement au cas par cas nous condamne à l’impuissance.


Selon un expert de British Petroleum  :
L’Algérie n’aura plus de pétrole à l’horizon 2025 !


par Safia Berkouk - le Jeune Indépendant  - mercredi 12 septembre 2007

98% DES DEVISES "PETRODOLLARS" ALGERIENNES, QUI SONT EN TRAIN D'ETRE SPOLIER PAR DES ETRANGERS ET LEURS VASSAUX ALGERIENS, VIENNENT UNIQUEMENT DE LA VENTE DU PETROLE A L'ETRANGER. LA PART DU GAZ EST DE L'ORDRE DE 1à 2%.

DONC, MOINS EN MOINS DE PETROLE, MOINS EN MOINS DEVISES A DISTRIBUER+SPOLIER OU POUR CORROMPRE LES ETRANGERS ET LES ALGERIENS DONC RISQUE MAJEUR DE DISLOCATION DE L'ALGERIE D'ICI 17 ans.

ALGERIENS VOUS AVEZ MOINS DE 17 ANS POUR PREPARER VOTRE SURVIE OU VOTRE MORTS. BONNE CHANCE.


La création d’une OPEP du gaz relève davantage de «la manœuvre politique que d’une démarche à objectifs économiques». D’ailleurs, du point de vue strictement économique, elle n’est pas réalisable, selon l’économiste en chef de British Petroleum (BP) qui l’a soutenu lors d’une rencontre avec la presse hier à Alger.

Christof Ruehl, qui est chargé d’analyser le développement de l’économie mondiale et son impact sur le marché énergétique, a carrément qualifié l’idée d’une OPEP du gaz de «stupide», car elle ne peut être mise en œuvre dans la réalité, même si elle est soutenue par plusieurs pays comme l’Iran, le Venezuela ou encore le Qatar.

Pour étayer ses propos, M. Ruehl a invoqué trois raisons dont la première est l’absence d’un marché gazier intégré avec une fluctuation des prix, la seconde étant l’absence d’un producteur dominant comme dans le cas du pétrole avec l’Arabie saoudite, la dernière est que les prix du gaz sont déjà indexés sur ceux du pétrole.

Il se trouve qu’il existe déjà une organisation, à savoir l’OPEP, qui veille sur les intérêts des pays exportateurs de pétrole. Il n’y a donc pas d’intérêt qu’il y ait une organisation du même type pour le secteur du gaz. L’économiste de BP a toutefois estimé que la création d’organisations régionales reste possible pour des pays qui auraient des convergences sur le plan énergétique.

Il a, dans ce cadre, estimé que les inquiétudes européennes face au rapprochement entre l’Algérie et la Russie au cours des derniers mois pouvaient être justifiées dans la mesure où ce sont «les principaux fournisseurs gaziers du continent.

S’ils s’unissent, ils pourront décider d’augmenter les prix du gaz». C’est une préoccupation qui s’inscrit dans le cadre de la problématique de la sécurité énergétique qui est au cœur du débat du moment et qui divise les pays producteurs et consommateurs d’énergie.

Mais pour M. Ruehl, la question de la dépendance énergétique des pays consommateurs envers les pays exportateurs et vice versa ne doit pas être appréhendée uniquement dans son aspect négatif. Selon lui, la sécurité du marché réside justement dans cette dépendance, puisque celle-ci permet l’émergence d’interactions et de synergies entre les deux parties qui en principe sont difficile à dissoudre.

En tout état de cause, suivant les propos de M. Ruehl, la notion de sécurité énergétique s’apprécie différemment, selon qu’on est un pays producteur ou consommateur. 17 ans de réserves pétrolières et 53 ans de réserves gazières Dans une brève évocation des réserves pétrolières et gazières de l’Algérie, M. Ruehl a indiqué que l’Algérie pourra profiter de son pétrole pendant encore 17 années avec un volume de réserves estimé à 12,5 milliards de barils, alors qu’elle en a encore pour 53 ans en ce qui concerne les réserves gazières.

La production pétrolière algérienne représente 2,2 % de la production mondiale, alors que la consommation, dont la croissance est plus rapide que la production, représente 0,3 % de la consommation mondiale. Quant à la consommation gazière nationale qui représente 0,8 % de la consommation mondiale, elle croît également plus rapidement que la production nationale qui représente 2,9 % de la production mondiale.

L’économiste avait entamé sa conférence par un résumé des tendances énergétiques mondiales au cours des 5 dernières années et leur rapport avec la croissance économique mondiale. Il ressort des statistiques de BP que, durant cette période, les prix de l’énergie ont connu une hausse exceptionnelle, puisque les prix du pétrole ont plus que doublé, ceux du gaz ont augmenté de 75 % et ceux du charbon de 46 %.

La consommation énergétique mondiale a également augmenté puisqu’elle a triplé au cours des cinq dernières années pour tous les types d’énergie et surtout pour le charbon, ce qui a induit une pollution plus importante, puisque les émissions de carbone ont aussi augmenté.

L’expert a noté que ce sont essentiellement les pays émergents et en voie de développement qui ont été à l’origine de cette hausse de la consommation. Il a, par ailleurs, expliqué ces trois tendances par une croissance économique mondiale élevée de 4,5 %, soit son plus haut niveau depuis une cinquantaine d’années, œuvre principalement des pays en développement et des pays de l’ex-URSS.

L’augmentation de la consommation du charbon s’est réalisée au détriment d’autres énergies comme le nucléaire, dont l’utilisation a stagné pour des considérations d’ordre politique, a-t-il expliqué. S. B
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« Répondre #20 le: 14/09/2007 - 09:41:51 »


Bush, Cheney et leurs cliques criminelles commencent à sentir mauvais

L'armée des USA prépare elle un "coup d'état" contre eux  ?

Voila une lettre ouverte transmise à la nouvelle génération des dirigeants militaires des USA en activité

Une lettre ouverte à la nouvelle génération des dirigeants militaires servant et protégeant notre nation (USA)

par Dr. Robert M. Bowman, lieutenant-colonel de l'U.S. Air Force en retraite, Jeudi 13 septembre 2007
source:  http://www.prisonplanet.com/articles/september2007/130907_c_letter.htm

Une lettre ouverte à la nouvelle génération des dirigeants militaires servant et protégeant notre nation (USA)

Le Jeudi 13 septembre 2007

Chers camarades,

Devoir, honneur,

Actuellement, vous faites face, en 2007, à des défis dont les générations précédentes de camarades n'avaient jamais osé rêver.

Je suis juste un vieux militaire pilote de chasse (101 missions de combat au Vietnam, fantôme F-4, Phu Cat, 1969-1970) et qui est maintenant un militaire vétéran handicapé par un cancer en phase terminale causé par l'agent orange.

Notre liste de diffusion compte plus de 22.000 membres et inclut des militaires vétérans de toutes les branches de l'armée US, de tous les parties politiques. Nous sommes des républicains et des démocrates, des écologistes et des libéraux, des légalistes et des réformateurs, et beaucoup de bons indépendants. Ce qui nous unit est notre désir d'avoir un gouvernement qui (1) applique la constitution, (2) dit et respecte la vérité, et (3) est au service du peuple des USA.

Nous voyons notre gouvernement suivre le mauvais chemin, tout en ignorant trop souvent les sages conseils des militaires, et qui nous (gouvernement) dirige vers un grand danger. Et nous regardons à vous (nouvelle génération des dirigeants militaires) qui servent toujours comme le meilleur espoir pour protéger notre nation contre le désastre.

Nous savons que l'actuelle guerre en Irak est inutiles, déclenché pour de faux prétextes et horriblement gérée par les autorités civiles.

Des milliers de nos braves militaires ont été inutilement sacrifié dans une tentative futile d'occuper une terre hostile. Des milliers d'autres braves militaires souffrent de blessures qui affecteront pour toujours leurs vies. Les dizaines de milliers de nos braves militaires ont des problèmes psychologiques graves en raison de ce qu'ils ont vu et de ce qu'ils ont fait. Potentiellement des centaines de milliers de nos braves militaires pourraient être empoisonnées par l'uranium appauvri, dont les symptômes et cancers n'apparaitront que dans plusieurs mois ou année dans le future. Les services militaires sont épuisés et démoralisés. La garde nationale et les réservistes ont été contraint à faire successivement et son pause plusieurs expéditions militaires, perturbant la vie même des plus chanceux qui sont retournés intact.

Leurs emplois ont été perdus, leurs mariages ont été détruits, leurs maisons ont été saisis, et des enfants ont été gravement perturbés.

tout ca pourquoi ? Nous avons perdu des alliés, fait de nouveaux ennemis, et créé des milliers de nouveaux terroristes mettant plus en danger les américains.

Mais vous savez déjà tout ceci. Je suis sûr que vous voyez également l'énorme danger dans une attaque possible sur l'Iran, probablement avec des armes nucléaires. Un tel événement, sérieusement préparé par la faction de Cheney de l'administration de Bush, ferait de la Russie et de la Chine nos ennemis et nous transformerait en nation "voyou" numéro un sur terre. L'effet sur notre sécurité nationale à long terme serait dévastateur.

Certains d'entre nous avaient espéré que le nouveau congrès démocrate mettrait fin à l'occupation de l'Irak et prendrait des mesures fermes pour empêcher une attaque sur l'Iran, en mettant en place une procédure de destitution de Bush et Cheney. Ces espoirs sont maintenant brisés. La majorité des députés démocrates au congrès nous ont trahi sauf quelque membres démocrates comme Jack Murtha qui comprennent la situation. Bon nombre d'entre nous ont personnellement marché vers les halls du congrès pour les convaincre mais en vain.

C'est maintenant le moment de vous manifester et d'agir vous, nouvelle génération des dirigeants militaires des USA en activité.

Nous savons que bon nombre d'entre vous partagent notre inquiétude et notre détermination pour protéger notre république contre cette présidence impériale (Bush+Cheney) arrogante et hors controle et contre ce congrès de namby-pamby (qui sont à l'excès influencés par les compagnies pétrolières et d'autres intérêts financiers et bancaires). Nous savons que vous (comme nous) n'auriez pas poursuivi une carrière militaire à moins que vous ayez été idéaliste et consacré à notre nation et à son peuple. (Aucun de nous ne le fait pour le salaire ou les conditions de travail !) Mais nous  savons également que vous ne pouvez pas voir comment vous pouvez influencer ces événements. Nous, les militaires, avons toujours eu historiquement un caractère subalterne à l'autorité civile.

Peut-être que je peux aider avec ma sagesse et mon expérience (je me suis retiré en 1978, en effet je suis un ancien).

Notre serment est « de protèger et de défendre la constitution des Etats-Unis contre tous les ennemis, étrangers et domestiques. »

Je pourrais proposer d'inclure un président et un vice-président voyous ? Certainement nous sommes dans l'obligation d'executer les ordres "légaux" de nos supérieurs. Mais le Uniform Code of Military Justice (UCMJ) qui nous lie tous aux principes de Nuremberg que ce pays a établis après la deuxième guerre mondiale (que vous êtes trop jeune pour vous rappelez). Un de ces principes de Nuremberg indique que nous dans l'armée avons non seulement le droit, mais également le DEVOIR pour refuser un ordre illégal. C'était sur cette base que nous avons exécuté les dirigeants nazis qui « effectuaient seulement leurs ordres. »

La constitution des USA que nous nous sommes jurés de respecter, de protéger et d'appliquer et de faire appliquer dit que les traités signés par les Etats-Unis sont " loi plus supérieur que la terre,  équivalentes à la constitution des USA elle-même". En conséquence, nous les militaires dans l'armée US avons jurés de respecter, de protéger et d'appliquer et de faire appliquer les traités signés par les Etats-Unis comme la constitution des USA elle-même, y compris la charte des Nations Unies et la convention de Genève.

Basé sur ce qui précède, j'affirme qui si un certain civil ou militaire vous donne l'ordre d'une attaque nucléaire sur l'Iran (par exemple), vous avez le droit de refuser cet ordre et dans certaines conditions mettre aux arrêts pour crime de guerre le ou les donneurs de cet ordre.

Je sais que dans l'histoire récente (une fois sous Nixon et une fois sous Reagan), la chaîne de commandement militaire des armes nucléaires de la Maison Blanche a discuté de ces règles constitutionnelles et a été préparée pour refuser l'ordre d'une attaque nucléaire sur la Russie. En effet, Les militaires ont retiré des mains du président le « bouton nucléaire». Nous étions ainsi jamais aussi près de la troisieme guerre mondiale.

Nouvelle génération des dirigeants militaires des USA en activité, je vous propose que si vous n'avez pas encore eu une telle discussion, alors peut-être est-il temps d'en faire une. Rétrospectivement, il etait tres mauvais qu'une telle discussion n'a pas eu lieu avant l'attaque sur l'Irak. Bon nombre d'entre nous avons déclaré énergiquement qu'une telle attaque serait une offense répréhensible, un crime de guerre contre le peuple de l'Irak, et une trahison contre les Etats-Unis d'Amérique. Mais nos voix ont été noyées par des traitres et n'ont jamais atteint les oreilles des généraux en 2003. Maintenant, Je regrette de ne pas leur avoir envoyé directement une lettre de ce type, croyant aux promesses que les médias allaient la diffuser à grande échelle mais ils nous on aussi trahi. maintenant, on ne refera pas encore cette erreur.

En outre rétrospectivement, le Président Bush pourrait être traduit devant la cour martiale  pour abus de pouvoir comme commandant en chef de l'armée. Le Vice-président Cheney pourrait être traduit devant la cour martiale pour ses actes et ordres, dans le bunker de la Maison Blanche le matin du 11 septembre 2001, en tant que commandant en chef  temporaire de l'armée.

Nous, militaires des États-Unis, ne considérerions jamais un coup militaire, enlevant un président élu et installant un des notres.

Mais pour respecter notre serment, pour obéir aux principes de Nuremberg et empêcher un président voyou de commettre un crime de guerre n'est pas un coup militaire pour nous mais une action légaliste et salvatrice. cette action salvatrice exigera la détention des fonctionnaires de la branche exécutive, nous n'imposerons pas une dictature militaire. Nous laisserons la succession constitutionnelle avoir lieu. C'est comme ca qu'on nous respecterons notre serment. Ceci protègera la constitution, notre engagement plus élevé. En 2007, c'est ce qui est signifié par le « devoir, honneur, pays. »

Merci à tous pour votre service à cette nation. Dieu bénit l'Amérique, et soutient nous dans ces temps difficile. Et merci d'écouter les pensée d'un vieux dirigeant militaire

Avec respect,

Dr. Robert M. Bowman, lieutenant-colonel de l'U.S. Air Force en retraite, Jeudi 13 septembre 2007


La majorité des États-Uniens souhaite une enquête sur le rôle de MM. Bush et Cheney dans les attentats du 11/9. la raison l'emporte sur la propagande.
Dimanche 09 Septembre 2007
http://www.alterinfo.net/La-majorite-des-etats-Uniens-souhaite-une-enquete-sur-le-role-de-MM-Bush-et-Cheney-dans-les-attentats-du-11-9_a11066.html
http://www.voltairenet.org/article151253.html

Six ans après les attentats du 11 septembre 2001, la polémique ouverte sur notre site par Thierry Meyssan n'est pas close.


Malgré une campagne visant à déformer et à dénigrer ses travaux, et malgré la répression aux États-Unis, il est parvenu à mobiliser des relais d'opinion et à sensibiliser la population. Désormais la majorité des États-Uniens s'interroge sur la responsabilité de MM. Bush et Cheney dans ces attentats et souhaite une enquête parlementaire sur leurs agissements. La presse atlantiste dira-t-elle que les États-uniens sont devenus « anti-Américains » ?

Quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, Thierry Meyssan mit en évidence les contradictions de la version gouvernementale de ces événements. Au fur et à mesure de son enquête, il publia sur le site du Réseau Voltaire (Voltairenet.org) des indices, puis des preuves, de l’implication du complexe militaro-industriel US dans l’organisation et la perpétration de ces crimes. Ne se limitant pas à l’analyse des attentats eux-mêmes, il élargit ses investigations à la transformation de la politique intérieure et extérieure des États-Unis, montrant que les attentats marquaient le début d’un régime répressif et d’une aventure militaire expansionniste. Il publia ses conclusions dans deux ouvrages, L’Effroyable imposture et Le Pentagate, qui connurent un retentissement mondial et convainquirent plusieurs gouvernements de réviser leur relations avec Washington.

Cependant, le régime Bush répondit par une vaste campagne de presse visant à dénigrer l’auteur et à désinformer sur le contenu de ses travaux. Thierry Meyssan fut interdit d’accès au territoire US, les journalistes qui mentionnèrent son travail furent privés d’accréditation au Pentagone et à la Maison-Blanche, tandis que le département d’État le qualifiait de « principale source de désinformation à l’encontre des États-Unis » et dissuadait les diffuseurs US de vendre ses ouvrages.

Sans se décourager, Thierry Meyssan continuait ses recherches et son travail d’information. En outre, il constituait un vase réseau de presse dans les pays non-alignés et réunissait des leaders d’opinion pour dénoncer la théorie du complot islamique mondial et s’opposer au projet néo-conservateur de clash des civilisations.

Cette persévérance et ces efforts n’ont pas été vains : six ans après les attentats qui endeuillèrent les États-Unis, la majorité de la population US s’interroge sur ce qu’on lui cache et souhaite une enquête parlementaire sur le rôle de l’administration Bush, et un tiers pense même que le président Bush et le vice-président Cheney sont impliqués dans ces crimes et doivent être destitués. Tel est le résultat surprenant d’un sondage réalisé entre le 23 et le 27 août 2007 par le prestigieux institut Zogby.

Interrogé sur ces résultats, Thierry Meyssan nous déclare : « Ce sondage confirme des études précédantes et montre que le phénomène ne cesse de s’amplifier. Maintenant, nous sommes majoritaires aux États-Unis. L’argument qui a le plus porté dans l’opinion publique US est celui de la Tour n°7, plus encore que ceux du Pentagone, du délit d’initié, et de l’incendie de l’annexe de la Maison-Blanche. Ces deux derniers éléments, qui ne sont pas des moindres, ont même été provisoirement étouffés. Par ailleurs, le détail des diverses études montre des opinions très différentes selon les groupes sociaux : il faut être blanc et évangélique pour croire à l’innocence de MM. Bush et Cheney dans cette affaire. »
Sondage Zogby

Des groupes, de droite et de gauche, pétitionnent actuellement au Congrès pour destituer le président et/ou le vice-président. Au regard de votre propre connaissance de la conduite de George Bush et de Dick Cheney en ce qui concerne la guerre, le traitement des détenus, la surveillance intérieure, les attentats du 11 septembre, et les enquêtes du Congrès, laquelle des opinions qui suivent est la plus proche de la vôtre ?
• Le Congrès doit commencer la procédure de destitution de George Bush : 1,9 %
• Le Congrès doit commencer la procédure de destitution de Dick Cheney : 2,9 %
• Le Congrès doit commencer la procédure de destitution de George Bush et Dick Cheney : 26,0 %
• Le Congrès ne doit commencer aucune procédure de destitution : 66,8 %
• Sans opinion : 2,4 %

Il y a trois principales écoles de pensée à propos des attentats du 11 septembre. La première théorie, est la théorie gouvernementale. Elle soutient que 19 arabes fondamentalistes ont exécuté une attaque surprise qui prit en défaut les services de renseignement et l’armée US. La seconde théorie connue comme « Ils ont laissé faire » affirme que certains éléments du gouvernement US savaient que les attaques surviendraient, mais délibérément les laissa se dérouler pour divers motifs politiques, militaires et économiques. Et la troisième théorie, connue comme « Ils l’ont fait » prétend que certains éléments du gouvernement US ont activement planifié et aidé certains aspects des attentats. Selon votre connaissance des évènements du 11 septembre et de leurs conséquences, avec laquelle de ces théories êtes-vous d’accord ?
• La théorie officielle : 63,6 ‰
• « Ils ont laissé faire » : 26,4 %
• « Ils l’ont fait » : 4,6 %
• Sans opinion : 5,4 %

La majorité des États-Uniens souhaite une enquête sur le rôle de MM. Bush et Cheney dans les attentats du 11/9

En octobre 2006, un sondage New York Times / CBS a montré que seuls 16 % des États-uniens croient qu’on leur a dit toute la vérité sur la connaissance que l’administration avait à l’avance des attentats du 11 septembre. Selon votre connaissance de ces événements, pensez-vous ou non que le Congrès doit enquêter sur la conduite de l’Exécutif avant, durant et après les attentats du 11 septembre ?
• Doit enquêter : 50,7 %
• Ne doit pas enquêter : 46,1 %
• Sans opinion : 3,1 %

L’immeuble n°7 du World Trade Center était le building de 47 étages à un bloc des Tours jumelles qui abritait le Centre de gestion de crise de la mairie de New York et les bureaux de la Commission des opérations de bourse (SEC), du Secret service et de la CIA. Il n’a pas été touché par un avion durant les attentats du 11 septembre, mais s’est pourtant effondré huit heures plus tard. L’Agence fédérale de gestion des crises (FEMA) n’explique pas cet effondrement, la Commission d’enquête présidentielle l’ignore, et la promesse officielle d’un étude annoncée il y a deux ans n’a pas été réalisée. Pensez-vous que la Commission présidentielle sur le 11 septembre a eu raison de concentrer ses investigations sur l’effondrement des buildings qui furent directement touchés par les avions ou pensez-vous qu’elle aurait dû aussi s’interesser à l’effondrement de l’immeuble n°7 ?
• Ils ont eu raison de se concentrer sur les tours jumelles : 27,6 %
• Ils auraient dû enquêter sur l’immeuble 7 : 67,2 %
• Sans opinion : 5,3 %

Certaines personnes disent que de nombreuses questions sur le 11 septembre restent sans réponse et que la nation a besoin d’une nouvelle enquête sur les attentats, incluant la question de savoir si des officiels ont consciemment autorisé ou facilité leur perpétration. D’autres personnes disent que les attentats ont été suffisamment étudiés et que toute spéculation sur l’implication du gouvernement US est absurde. Pensez-vous que
• Il faut rouvrir l’enquête : 36,7 %
• L’enquête était suffisante : 56,8 %
• Sans opinion 6,5 %


11 septembre 2001: les tours jumelles se seraient effondrées suite à une explosion (expert)
RIA-Novosti - Jeudi 13 Septembre 2007
http://www.alterinfo.net/11-septembre-2001-les-tours-jumelles-se-seraient-effondrees-suite-a-une-explosion-expert-_a11194.html


Les tours jumelles du World Trade Center de New York se sont effondrées suite à des explosions, et non pas en raison de l'incendie qui s'est déclenché après que les avions détournés par les terroristes se sont écrasés sur le bâtiment, selon un groupe d'experts.

"L'affaissement des tours jumelles possède toutes les caractéristiques d'un effondrement dû à une explosion, et rien ne laisse penser qu'il ait été provoqué par un incendie", ont affirmé les experts du groupe "Architectes et ingénieurs pour la vérité sur les attentats du 11 septembre". Auparavant, l'enquête avait conclu que l'incendie avait provoqué l'effondrement des tours.

Selon les experts, le fait que les tours se sont effondrées très rapidement confirme la version selon laquelle les tours ont explosé après le choc provoqué par les avions

En outre, les bruits d'explosions à l'endroit de l'impact des avions ont duré une seconde et des éclairs étaient visibles, ce dont peuvent témoigner les 118 personnes interrogées ainsi que des journalistes.

La pulvérisation du béton dans les airs, les nuages de poussière et le fait que les structures des bâtiments n'ont pas empêché l'effondrement, "qui s'est produit en chute libre", confirment également le fait que les tours jumelles ont explosé. En outre, selon les experts, c'est ce dont témoigne également l'onde de choc qui s'est étendue jusqu'à cent mètres du point d'impact, et la destruction presque intégrale des bâtiments.

Sur le lieu de l'effondrement, sous les décombres, les pompiers ont découvert des tonnes de métal fondu et figé, ce qui ne pouvait avoir lieu que suite à l'utilisation d'un mélange explosif contenant de la thermite.

En outre, le professeur Steven Jones a découvert des traces de thermite, matière utilisée dans l'armée, dans le métal figé et dans les prélèvements de poussière réalisés sur le lieu de l'effondrement des tours.

Les experts du département américain de déminage ont noté une oxydation et une fusion inter-granulaire extrêmement rapide du métal.

La théorie de l'explosion est encore confirmée par le fait qu'environ mille corps n'ont pas été retrouvés, et que 700 fragments d'os ont été découverts sur les bâtiments environnants. De plus, pas un seul cas de destructions liées à l'incendie n'a été recensé.

"Six ans après, nous ne connaissons pas encore toute la vérité sur ce qui s'est passé ce jour-là. Mais nous sommes sûrs d'une chose: la version officielle soutenue par l'administration Bush et la commission 9/11 est erronée. C'est faux, nous le savons", a déclaré Bob Bowman, expert en sécurité nationale.

"Nous, peuple américain, avons besoin de connaître la vérité et exigeons une nouvelle enquête sur les événements du 11 septembre", a-t-il fait remarquer.
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« Répondre #21 le: 18/09/2007 - 07:23:24 »

La théorie d'Edouard Carmignac
Par Laurent Gosse le 23 juillet 2007 |  (2) Commentaires | Permalink


 Peut-etre l'interview du célèbre gestionnaire de Carmignac Gestion sur Bloomberg TV est passée inapercue pour le plus grand nombre ... Elle est pourtant d'une grande qualité, comme généralement les interventions de celui pour qui la surperformance des indices "va de soi" depuis plusieurs années (hormis son éloquence, qui est comparable à celle d'Arno Klarsfeld, mais enfin, lui n'est pas avocat!).

Ce que j'ai trouvé particulièrement stimulant dans ce dialogue, ce fut l'absence quasi-totale de "langue de bois" de part et d'autre ... En gros, l'idée est que 1/ les matières premières vont continuer à grimper, 2/ les taux aussi (inflation oblige), 3/ les économies occidentales vont ralentir, 4/ ainsi que leurs actifs surévalués (l'immobilier est explicitement nommé) et 5/ les économies émergentes deviennent plus indépendantes. C'est ce dernier point le plus important, c'est pourquoi je le developpe un peu plus avant ...

Selon Carmignac, nous serions très récemment rentrés en "phase 2" du rééquilibrage mondial global. Qu'est-ce que cela signifie ? La phase 1 correspondait à la période pendant laquelle le continent asiatique a vu sa croissance économique nourrie essentiellement par la consommation domestique dans le monde occidental, et les USA en particulier (le tout à grand renfort de crédit puisque cette croissance devait etre non-inflationniste, nous y reviendrons). Les premières pressions inflationnistes (sur les matières premières) ont interrompu un cycle de réévaluation des actifs en occident après les krachs immobiliers et boursiers des années 90 et 2000. Depuis, les taux d'intéret sont lentement relevés afin de modérer les économies développées sans perturber brutalement les économies émergentes; bien entendu, le consommateur endetté ne dit pas merci, mais pour lui, c'est déjà trop tard! C'est vraissemblablement à cause de ce calendrier de relèvements de taux que s'est créé le différent entre la BCE et le Président Sarkozy (mais c'est une autre histoire) ...

La phase 2, c'est le moment au cours duquel les pays émergents réalisent que leurs réserves de change (énormes, la Chine possède plus de 1000 milliards de $ de réserves) et le taux d'épargne des ménages (de l'ordre de 40% en Chine, on est loin de nos Francais endettés à 60%!) peuvent etre consacrées à autre chose qu'au rachat de la dette des pays développés. On pense bien sur au déficit américain, mais la situation européenne n'est pas vraiment plus reluisante, car l'économie et la démographie sont très molles sur notre continent. C'est là aussi que se cache l'idée non-inflationniste car nul besoin de booster les salaires occidentaux, toute la croissance émergente est financée soit via les plus-values venant de la surévaluation d'actifs (parfois achetés au bon temps des politiques de la demande des années 70), soit par de la dette domestique en monnaie forte (donc qu'il faudra rembourser rubis sur l'ongle) ... On peut finalement arguer que le ralentissement des économies développées est rendu nécessaire par l'épuisement à venir des ressources naturelles, que les émergents n'ont pas trop envie de voir dilapidées par les occidentaux dispendieux ... à leurs frais!

Que voila un futur radieux qui nous attend là!


mondialisation phase 02
superchouette si on avait prevus kelke chose en algerie
a vous kader .......................
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« Répondre #22 le: 19/09/2007 - 12:14:21 »

Les conséquences de l'actuelle crise banco-financière mondiale sont catastrophiques pour l'Algérie, son état et son peuple.

Certains individus "Algériens" avec la complicité malveillante d'étrangers ont décidé d'investir au moins 45 milliards de dollars US dans le système banco-financier mondial en grave crise qui a déjà fait perdre à ces investisseurs au moins 5000 milliards de dollars US. Quel est le pourcentage des pertes concernant l'Algérie ?.

Certains individus "Algériens" avec la complicité malveillante d'étrangers ont décidé de ne pas investir la grande majorité des revenus de l'exportation du pétrole et du gaz Algériens en Algérie. Cela n'est que de la spoliation scientifique des seules richesses de l'Algérie et de son peuple et qu'une facette du nouvel colonialisme banco-financier mondial qui comme l'ancien colonialisme n'a comme but que de spolier, d'appauvrir, d'humilier puis d'exterminer (pour tenter d'effacer les traces de leurs crimes).

Le système banco-financier mondial en grave crise à pomper de l'Algérie une grande majorité des revenus de l'exportation du pétrole et du gaz Algériens. Le résultat est catastrophique pour l'Algérie et sa population.

Certains individus "Algériens" avec la complicité malveillante d'étrangers devront être poursuivi devant la justice internationale et nationale et la population Algérienne devra leur demander des comptes pour cette spoliation scientifique des seules richesses de l'Algérie et de son peuple.


France : Le CREDIT AGRICOLE, à travers sa filiale Calyon, perd 250 millions d'euros
AOF le 19/09/2007 10h10
http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseils.phtml?&symbole=1rPACA&news=4622110

Voir également
http://www.la-chronique-agora.com/
http://www.arte.tv/fr/Les-pays-riches-sont-ils-en-faillite-_3F-/1681764.html

(AOF) - Douche froide chez Calyon. La filiale banque d'investissement du Crédit Agricole fait parler d'elle, après avoir annoncé une perte de trading de 250 millions d'euros. A l'origine de cette déconvenue intervenant en pleine crise du " subprime ", un trader fou aurait mis en péril de gros montants. Cette perte devrait contribuer largement à faire reculer les résultats de Calyon au troisième trimestre. Au-delà, cet événement pourrait mettre en cause la bonne gestion des contrôles et des risques de la part de la banque d'investissement. Lanterne rouge du CAC, CA cède 1,30% à 27,08 euros vers 9h50.

D'après un communiqué publié hier soir, Calyon a annoncé l'identification, dans ses livres de trading pour compte propre gérés à New York d'une position de marché "anormalement élevée". Cette position serait le fait d'un trader qui a pris des positions de spread hors limite et hors délégation sur certains indices de dérivés de crédit. La banque affirme que cette position a été constituée à la fin du mois d'août mais ne s'est rendue compte de son existence que le 4 septembre dernier. Selon "Les Echos", "au-delà de la mise à pied du trader concerné, cinq autres salariés de la succursale de New York ont été licenciés".

Si cette position n'est pas liée au "subprime", il n'en reste pas moins que son débouclage a entraîné une perte de 250 millions d'euros. Un impact négatif qui devrait être pris en compte dans les comptes du troisième trimestre. En conséquence, Calyon affirme que le résultat net de la branche devrait s'inscrire en "forte baisse" pour cette période. Rappelons que la banque d'investissement Calyon, qui réunit les activités de Crédit Agricole en la matière et celles du Crédit Lyonnais depuis 2003, avait enregistré un résultat net de 381 millions d'euros l'an dernier à la même période.

Le bureau d'études Cheuvreux estime à -4,8% l'impact de cette perte sur son estimation de BPA 2007 de Crédit Agricole. Le bureau d'études affirme que cet effet devrait être limité aux résultats du troisième trimestre. Aussi, le broker estime que le groupe reste solide avec un ratio Tier 1 de 8,9% à la fin du deuxième trimestre 2007.

Mais les interrogations restent nombreuses. De source de marché, Oddo a dégradé son conseil sur Crédit Agricole, passant d'Accumuler à Alléger sur la valeur avec un objectif de cours de 25 euros. Le bureau d'études prend en compte l'annonce de la filiale du groupe, Calyon, qui aurait perdu 250 millions d'euros sur une position: une telle information, selon le broker, soulève la question du contrôle des activités de marché de la banque d'investissement.


France : BNP Paribas: les 3 fonds ont perdu 400 ME en 15 jours.
Cercle Finance le 09/08/2007 13h49
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPBNP&news=4491923

(Cercle Finance) - BNP Paribas a précisé à Cercle Finance que les trois fonds qui ont fait l'objet aujourd'hui d'une suspension du calcul de leur valeur liquidative ont perdu près de 400 millions d'euros depuis le 27 juillet, soit 20% de leur valeur. Les trois fonds ainsi gelés de toute possibilité d'entrée ou de sortie totalisent aujourd'hui des encours de 1,593 milliard d'euros contre 2 milliards d'euros le 27 juillet dernier.

Dans le détail, le fonds Parvest Dynamic ABS compte aujourd'hui 670 millions d'euros, BNP Paribas ABS Euribor dispose de 850 millions d'euros d'encours et BNP Paribas ABS Eonia de 73 millions d'euros.


France : Société Générale: exposition 'limitée' au marché du subprime
Cercle Finance le 10/09/2007 13h08
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?&symbole=1rPGLE&news=4589318

(Cercle Finance) - Société Générale apaise les investisseurs au sujet de l'impact de la crise des prêts hypothécaires américains sur ses compte de résultats. Le titre du groupe bancaire avait décroché de 3,91% vendredi sur des inquiétudes concernant les objectifs de résultats du groupe et son exposition au marché du subprime.

Dans le cadre d'une conférence qui se tiendra cet après midi à New York, Frederic Oudea, directeur financier du groupe, dévoilera 'une exposition limitée du groupe bancaire au marché des prêts hypothécaires américains et au financement via le LBO' (Leverage Buy Out - acquisition par emprunt).

Ainsi, le groupe bancaire indique que sur des pertes évaluées à près de 150 milliards de dollars pour l'ensemble de l'industrie sur ces marchés à risque, les pertes du groupe bancaire ne devraient pas dépasser 100 millions d'euros.

En outre, le groupe indique que les revenus issus de ses activités à risques sont 'limitées'. Le groupe évalue à près de 80 millions d'euros ses investissements sur le marché des CDO (Collateralised Debt Obligation) et de la sécurisation. Les revenus provenant du financement de LBO sont de l'ordre de 160 millions d'euros.

Enfin, la direction souligne que la crise du subprime a certes générée une réduction des positions da la banque de financement et d'investissement sur les activités de trading en vue de contenir le risque. L'activité commerciale de la division a également été limitée par la crise du subprime.


Allemagne : Deutsche Bank reconnaît ses "erreurs" dans la crise du "subprime"
AFP le 20/09/2007 12h25
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=4626832

Deutsche Bank a admis pour la première fois avoir fait "des erreurs" dans la crise américaine des prêts hypothécaires à risque, un coup de semonce pour le secteur bancaire qui croyait jusqu'à présent la plus grosse banque allemande à l'abri de la tourmente.

"La Deutsche Bank a aussi fait des erreurs, aussi dans cette crise", a reconnu son patron, Josef Ackermann, dans une interview qui doit être diffusée jeudi soir sur la télévision allemande ZDF.

Ces faux pas devraient peser sur ses bénéfices au troisième trimestre, a averti le Suisse. La banque va en effet devoir réévaluer la valeur d'engagements de crédits pour des acquisitions d'un montant total de 29 milliards d'euros.

De plus, la banque ne pourra pas embaucher environ 4.000 nouveaux employés d'ici la fin de l'année, contrairement à ce qu'elle avait prévu.

Jusqu'à présent, le navire amiral de la finance allemande avait semblé être relativement épargné par la tempête.

Josef Ackermann avait encore rassuré les marchés au début du mois de septembre en déclarant que les effets de la crise se feraient sentir sur l'activité vente, courtage et financement aux entreprises de la banque en août.

Il était toutefois resté confiant concernant les bénéfices, faisant valoir que l'exposition de Deutsche Bank au marché "subprime" était limitée.

Mais l'inquiétude a pointé à la Bourse de Francfort ces derniers jours: alors que Deutsche Bank réalise plus des deux-tiers de ses bénéfices dans la banque d'investissement, les analystes estimaient qu'elle ne pourrait pas sortir indemne de la tempête. Jeudi, l'action perdait 2,95% à 91,39 euros, la plus forte baisse d'un DAX en recul de 0,44% à 09H30 GMT.

Le Suisse a également reconnu à mots couverts l'implication de son institut dans la déroute de la banque IKB, qui a frôlé la faillite cet été après avoir investi plus que de raison sur le secteur du "subprime". Elle n'avait pu être sauvée que grâce à l'intervention concertée du gouvernement allemand et du secteur bancaire du pays.

Deutsche Bank avait vendu des produits financiers complexes à IKB, qui ont été à l'origine de ses déboires. "Il est clair que nous avons vendu des produits à IKB, comme les autres", a reconnu M. Ackermann. "C'est notre métier", s'est-il justifié.

Il a refusé en revanche de dire combien son établissement a pu gagner dans cette affaire et a rejeté toute responsabilité sur la direction de la banque de Düsseldorf (Ouest), qui a fait le choix d'investir dans les crédits hypothécaires à risque.

"Je n'ai jamais dirigé IKB et je ne me sens pas comme un membre du conseil de surveillance. Nous sommes des partenaires en affaires", se défend le Suisse.

M. Ackermann reste pour autant confiant concernant l'ensemble du secteur bancaire allemand. "Aucune bombe à retardement n'est amorcée", le cas IKB reste une exception, selon lui.

La deuxième banque du pays, Commerzbank, a d'ailleurs confirmé jeudi ses objectifs de résultats pour cette année, alors qu'en début de semaine, des rumeurs de marché avaient fait état de coûts plus importants que prévu pour la banque liés à la crise du "subprime".

Josef Ackermann avait provoqué un certain agacement au sein du monde de la banque en critiquant avec virulence des erreurs de gestion de la part des banques allemandes touchées par la tempête, tout en mettant en avant la gestion exemplaire de son établissement et le rôle joué par Deutsche Bank dans le sauvetage d'IKB.

Le ton moralisateur adopté par Josef Ackermann lui avait valu une réplique sanglante de la part du président de la Fédération allemande des caisses d'épargne (DSGV), Heinrich Haasis, qui lui a reproché de jouer au pompier "après avoir rassemblé du bois à brûler avec soin et d'en avoir encore bien profité".


Angleterre : Northern Rock : la bulle immobilière britannique a explosé
19 septembre 2007 - 17:17
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3321

19 septembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Après la ruée sur les filiales de Countrywide Financial à la mi-août en Californie avec la panique du « subprime », c’est maintenant l’Angleterre qui est traversée par un vent de panique. Depuis Vendredi, des milliers d’épargnants de Northern Rock, la 8e institution financière britannique et le troisième plus gros prêteur sur le marché immobilier, se bousculent aux guichets pour retirer leurs dépôts. Dimanche soir, la BBC évaluait les retraits à 2,9 milliards de livres sterling, soit 12 % des 24 milliards de dépôts détenus par Northern Rock. Le Sunday Times estimait que ce montant atteindrait bientôt 50 % du total disponible.

Face à une telle panique, Northern Rock a immédiatement avancé que la Banque d’Angleterre lui prêterait « autant que nécessaire » pour remédier à la crise. Mais ça n’a pas suffi, et lundi dès 3h du matin, des milliers d’épargnants attendaient aux portes des succursales de Northern Rock, et c’est le Chancelier de l’échiquier Alistair Darling qui a dû annoncer à la sortie de son entrevue avec le secrétaire au Trésor américain Hank Paulson, le chef de l’officieux Plunge Protection Team (le comité anti-plongeon américain), que 100 % des dépôts seraient garantis par la Banque d’Angleterre.

Alistair Darling doit faire face à un danger d’explosion en chaîne des institutions financières du royaume, puisque dans le maelstrom du Krach financier international, c’est l’ensemble du système d’usure financière britannique qui est sur le point de chuter. Northern Rock représente 113 milliards de livres sterling (162 milliards d’euros) sur le marché immobilier britannique et a massivement recours à des actifs titrisés Covered Bonds pour assurer ses liquidités. Mais la peur depuis cet été sur les marchés des actifs titrisés (que l’on peut désormais appeler les fictifs méprisés) et l’assèchement général du crédit interbanques ont contraint Northern Rock à recourir jeudi 13 septembre à la Banque d’Angleterre pour trouver des liquidités. Habituellement, les institutions britanniques se tournent vers la BCE dont le mécanisme de prêt est anonyme, mais il semble que les 75 milliards d’euros émis par la BCE le 12 septembre n’étaient pas suffisants.

En Grande Bretagne, la dette des ménages est supérieure à 100 % du PIB du pays (moins de 50 % en France), et est constituée à 80 % par les emprunts immobiliers. Si en France les taux d’intérêts sont des taux fixes dans 90 % des cas, au Royaume-Uni ils ne le sont que dans 5 % des cas. Ces taux variables subissent de plein fouet les cinq hausses successives de la Banque d’Angleterre ces 12 derniers mois. Déjà 14 000 logements ont été saisis outre-manche et 125 000 ménages connaissent de graves difficultés de paiement. Les spécialistes s’attendent à ce que dans les 18 prochains mois, 2 millions de ménages voient leurs mensualités exploser.

Après l’explosion de la bulle immobilière américaine cet été, c’est maintenant l’Angleterre qui subit le retour de bâton, et l’Espagne qui attend dans la peur son tour. La mort de l’économie financière est sur le point d’emporter l’économie réelle avec elle. C’est le moment ou jamais d’établir un pare-feu pour protéger l’économie et les gens, en prenant modèle sur la bataille du Homeowners and Bank Protection Act menée par le Mouvement de jeunes de LaRouche outre-atlantique.


HSBC va fermer sa filiale de "subprime" aux Etats-Unis
Reuters le 21/09/2007 18h39
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?&news=4634248

NEW YORK (Reuters) - HSBC Holdings a annoncé la fermeture de sa filiale américaine de crédit immobilier à risque, qui se traduira pas la suppression de 750 emplois et une charge de 880 millions de dollars.

La filiale, Decision One, n'est plus viable, explique le groupe britannique dans un communiqué.

Pour HSBC, actuellement pressé de revoir sa stratégie pour améliorer sa création de valeur, cette décision constitue un nouveau revers sur le marché américain du crédit.

Decision One avait restructuré ses activités ces derniers mois face à la multiplication des défauts de remboursement parmi les emprunteurs n'offrant que peu ou pas de tout de garanties. Elle avait notamment ramené de 17 à deux le nombre de ses centres d'exploitation.

La filiale est organisée autour d'un réseau de courtiers indépendants qui lui soumettent les demandes de prêts, un modèle déjà abandonné par plusieurs autres grands groupes bancaires car accusé de favoriser des politiques de prêt laxistes, voire des fraudes.

Sur les six premiers mois de cette année, HSBC a distribué pour environ 371 millions de dollars de prêts par l'intermédiaire de Decision One.

Cette activité s'est soldée par une perte avant impôt de 400.000 dollars, contre un bénéfice de 17 millions de dollars au seul quatrième trimestre 2006.


Crise banco-financière mondiale
5000 milliards de dollars partis en fumée

www.matinplus.net - Jeudi 30 août 2007 N°105

La tempête financière planétaire qui a éclaté début août et fait plonger les principales places boursières n’est pas encore calmée. Mardi, les indices ont rechuté lourdement, après une semaine de hausse, à New York, Paris, Londres… Les cours se sont redressés mercredi, mais l’avertissement est clair : la crise de l’été n’est pas complètement purgée. Reste à savoir jusqu’à quel point elle affectera l’économie réelle.

La chute des marchés boursiers, en diminuant la richesse mondiale, pourrait présenter un effet très pénalisant pour la consommation. Selon Natixis, la «grosse correction» due à la crise les «subprimes» a fait perdre aux marchés boursiers mondiaux près de 5000 milliards de dollars depuis la mi-juillet. Les marchés immobiliers, qui ont beaucoup monté ces dernières années, pourraient être sévèrement touchés.

Le resserrement des conditions de crédit, résultant d’une prudence accrue des banques et de la méfiance des investisseurs, pourrait handicaper lourdement les investissements et l’activité des entreprises. Le Premier ministre François Fillon et la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi Christine Lagarde recevront, aujourd’hui à Matignon, les patrons de onze banques françaises, pour examiner avec eux les conditions d’octroi des crédits. Retour sur un été chaud, en cinq mots-clés.

Subprime.
Les difficultés du crédit hypothécaire à risque (subprime mortgage), qui finance les ménages peu solvables aux Etats-Unis, sont à l’origine de la crise. «Subprime est un mot poli pour décrire des prêts scandaleux», commente un lecteur du Los Angeles Times. Entre 1,1 et 3 millions de foyers américains, dans l’incapacité de rembourser leurs prêts, sont menacés de perdre leur logement. La faillite des ménages s’est répercutée en pertes colossales, voire en banqueroutes, pour les établissements de crédit. Selon le site MortgageDaily.com, 84 sociétés du secteur ont fait faillite depuis le début de 2007.

Krach.
C’est le 9 août que la panique a éclaté: la banque BNP Paribas a annoncé geler trois de ses
fonds exposés au risque «subprime», après avoir assuré, quelques jours plus tôt, être épargnée par
la crise
. Chacun s’est alors mis à douter de la sincérité des établissements financiers. S’en est
suivie une chute brutale des cours boursiers, que l’on ne peut qualifier officiellement de krach – qui
correspond, au sens strict, à une baisse supérieure à 10 % en une seule séance –, mais qui a quand
même fait perdre 7 % en un peu plus d’une semaine au CAC 40, soit 116 milliards d’euros
partis en fumée. Les places avaient refait une petite partie du chemin, jusqu’au nouveau coup
de tabac de mardi.

Banques centrales.
Pour tenter de pallier la raréfaction du crédit, du fait de la perte de confiance dans le secteur bancaire, la BCE, en Europe, et la Fed, aux Etats-Unis, ont injecté des dizaines de milliards sur les marchés. Mais les investisseurs attendent une action plus radicale sur les taux d’intérêt. Leur baisse permettrait de
réduire le coût du crédit et de donner un coup de pouce à la croissance. Outre-Atlantique, la Fed
semble prête à s’y résoudre. En Europe, la BCE est plus ambiguë. Lundi, son président Jean-Claude
Trichet a cependant reconnu «accorder une grande attention à l’évolution du marché. La prochaine évaluation doit être faite le 6 septembre. Nous devrons alors évaluer tous les éléments de l’économie. Nous évaluerons les risques et prendrons les mesures appropriées à ce moment-là». En clair, les taux d’intérêt pourraient rester inchangés au lieu d’être augmentés.

Titrisation.
La sophistication financière est en partie responsable de la contagion de la crise au monde entier. Pour évacuer les risques, les banques «titrisent» leurs créances, c’est-à-dire qu’elles découpent leur dette en produits financiers pour la revendre sur le marché. La mondialisation a fait le reste, en diffusant ces
titres à risque dans les portefeuilles d’investisseurs de toute la planète.

Hedge funds.
Les fonds spéculatifs (hedge funds) ont été de gros acheteurs de subprimes. Souvent à crédit: pour doper leurs rendements (jusqu’à 30 % par an), et faire jouer l’effet de levier, les hedge funds empruntent jusqu’à 90 % des sommes nécessaires. Le 20 juin, la faillite annoncée de deux fonds de la banque américaine Bear Stearns avait donné une première alerte sur la gravité de la crise.

La main invisible ne prend pas de gants !
par Philippe Béchade
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20070919-270.html
Mercredi 19 Septembre 2007

Les marchés étaient rentrés dans leur coquille vendredi et lundi pour cause d'averses de mauvaises nouvelles concernant les banques britanniques et allemandes : la Commerzbank s'apprête à réévaluer fortement ses estimations de pertes liées à la crise du subprime, tandis que Calyon fait état d'une perte de 250 millions d'euros sur des opérations de marché aux Etats-Unis. Ils ont cependant ressorti leurs antennes en début d'après-midi hier, et les indices qui avaient entamé la matinée sur un rythme d'escargot (-0,2% à -0,4% jusqu'en milieu de matinée) ont terminé la séance comme de véritables bolides, avec des écarts s'étageant entre 1,8% à Milan et 2,5% à Madrid.

A Paris, le CAC 40 a non seulement repris 2% (effaçant les 1,80% perdus la veille) mais également enregistré +2,5% sur ses plus bas du jour, inscrits peu après l 'ouverture vers 5 417 points. L'indice phare culminera en fin de séance vers 5 557 points, porté par une vague de rachats à bon compte et de rachats de ventes à découvert. Les volumes d'échanges ont plus que doublé au cours des trois dernières heures de cotations, pour atteindre 7,2 milliards d'euros sur les 40 vedettes de la cote -- 37 d'entre elles clôturant dans le vert.

Il fallait a priori un solide prétexte pour déclencher une telle furia haussière avant même de connaître la teneur de la décision de la Fed... mais le département du Travail américain a dévoilé un recul surprise et presque surréaliste de 1,4% des prix à la production aux Etats-Unis au mois d'août (contre -0,2% anticipé).

Ce même département du Travail avait estimé à 126 000 le nombre des créations de nouveaux emplois en juin, avant de réviser ce chiffre de -57 000 début septembre. C'est dire à quel point nous jugeons fiables et dignes de foi les calculs de cet organisme qui dépend directement de l'administration centrale américaine...

Le département du Travail impose par ailleurs ses règles aux salariés et aux entreprises (un simple changement de statut concernant une catégorie de salariés, et toutes les statistiques de l'emploi US sont bouleversées : à tous les coups, Wall Street n'y voit que du feu !). La mesure de l'inflation -- via une batterie de données indirectes -- peut justifier le recours à une panoplie de "biais" qu'un expert de l'INSEE pourrait vous détailler beaucoup mieux que nous.

Le miracle des prix à la production du mois d'août serait essentiellement dû au recul du coût de l'énergie (-6,6%), sinon, les prix en taux central progressent comme prévu de 0,2%. Pas de quoi pavoiser.

La question que nous nous posons en cette période de records battus quotidiennement par le baril de pétrole est donc la suivante : comment les opérateurs parviennent-ils à occulter la flambée des cours sur le NYMEX depuis la mi-août ? Et la question subsidiaire est la suivante : s'imaginent-ils que la Fed ou la BCE feront preuve de la même cécité ?

Parier aussi agressivement sur l'hypothèse d'une détente des taux suppose des arguments plus solides  et la multiplication des signaux de dégradation conjoncturelle aux Etats-Unis en fait partie : une étude mensuelle de Realty Trac [dont nos collaborateurs américains nous parlent également ci-dessous] révèle une explosion de +36% des incidents de remboursement sur des prêts hypothécaires au mois d'août, soit +115% en rythme annuel.

Les marchés parient donc que les banques centrales, en dépit de leur engagement à ne pas voler au secours des canards boiteux (des spéculateurs "mal avisés"), sont résolues à empêcher que le scénario d'une faillite annoncée ne se transforme en vent de panique chez les épargnants. En effet, ce sont eux qui, en dernier ressort, paieraient l'ardoise sur leurs propres deniers.

La question ne manquant pas de prendre une tournure politique, la Banque Centrale d'Angleterre vient donc d'injecter 4,4 milliards de livres sterling supplémentaires sur le marché monétaire ce mardi pour permettre aux banques britanniques d'accéder à des liquidités au prix plancher de 5,75% (c'est-à-dire sans les pénalités de 100 points de base infligées à Northern Rock).

La "grande nouvelle" du jour, c'est que les dépôts des épargnants britanniques sont intégralement garantis par la Banque Centrale d'Angleterre, quelles que soient les difficultés (et les lourdes pertes) engendrées par les turbulences actuelles sur les marchés financiers. En sera-t-il encore de même en cas d'éclatement de la bulle immobilière outre-Manche ?

La Fed peut-elle restaurer la confiance -- à défaut de faire se redresser les prix de l'immobilier -- par le biais d'une forte baisse de taux de 50 points (réduction votée à l'unanimité ce mardi), suivie d'un nouveau "geste" cet automne ? Les opérateurs, qui tablaient sur un loyer de l'argent de 4,50% à fin 2007, peuvent considérer que cette hypothèse de travail vient de bénéficier d'un sérieux coup de pouce de Ben Bernanke et de ses acolytes, qui reconnaissent que des risques persistent sur les marchés et que les incertitudes sur la conjoncture s'accroissent.

Le dollar dévisse de 1,3% à 1,3970/euro et le baril de pétrole s'envole à 82 $ : la balle (de gros calibre) est désormais dans le camp de J.C. Trichet !

Mais avant de nous employer à rabaisser la haute opinion que la BCE se fait d'elle-même (cela pourrait lui être salutaire : si elle tombait d'une telle hauteur, elle se tuerait)... nous devons vous faire part de notre ébahissement face à l'envol de 335 points du Dow Jones (revenu à 2% de son record absolu), la flambée de +2,75% du Nasdaq, de +2,9% du S&P 500 -- avec 495 titres en hausse --... le tout dans une ambiance de kermesse, avec une salve d'applaudissement lors du coup de cloche final !

La décision de la Fed était pourtant anticipée par 60% des opérateurs. Nombre d'économistes écrivaient la veille -- et nous partagions leur sentiment -- qu'un abaissement de 50% des taux directeurs témoignerait d'une réelle inquiétude des autorités monétaires face à la dégradation conjoncturelle.

Pourquoi une telle décision -- attendue -- est-elle saluée par la plus forte hausse collective des indices américains en 2007... et la plus spectaculaire du Dow Jones depuis le 17 mars 2003 (voire le 15 octobre 2002) ? N'aurait-on pas injecté dans le système de climatisation du New York Stock Exchange un mélange d'azote, de cocaïne et de LSD sous forme d'aérosol fortement dosé ?

Des opérateurs risquaient de se montrer sceptiques -- la Fed admet clairement que la situation des USA n'est pas optimale... des esprits chagrins n'allaient pas manquer de pointer du doigt la flambée du baril, la déconfiture du dollar ou encore la chute verticale du moral des spécialistes de l'habitation individuelle (le baromètre de la NAHB chute de 31 vers 26 en septembre, au plus bas depuis 16 ans).

Le meilleur moyen de tuer dans l'œuf tout débat économique, c'est d'administrer une gigantesque claque aux "raisonneurs" et de ne leur laisser d'autre choix que de venir hurler avec les loups, pour éviter de se faire mordre par leurs congénères.

La "main invisible" a frappé fort ce mardi -- mais nous savons que cette invisibilité n'est que le produit d'un savant artifice : la main de l'illusionniste n'est pas très loin !

Quand le résultat apparaît aussi spectaculaire, c'est qu'il y a un truc ! Et aucun des grands magiciens qui enchantent le public de Las Vegas ne travaille sans une grosse équipe d'ingénieurs spécialisés dans les effets d'optique et d'assistants qui coordonnent toute la machinerie au centième de seconde près.

La BCE revendique le titre de grand ordonnateur du destin monétaire de l'Euroland... alors qu'elle a en permanence un coup de retard sur une conjoncture sur laquelle elle n'a pratiquement aucune prise. A l'en croire, l'euro fort, c'est elle (alors que la Fed sabre le dollar avec une joyeuse détermination)... et l'inflation maîtrisée, c'est elle aussi -- alors qu'Alan Greenspan, qui a tout fait pour qu'elle explose via des injections massives de liquidités dans le système financier, reconnaît que la Chine a joué un rôle majeur dans la modération mondiale du prix des produits manufacturés.

Mais la BCE échoué, tout comme la Fed, à contenir la seule inflation qui importe réellement au yeux des ménages : celle de l'immobilier, qui a amputé leur pouvoir d'achat dans ce domaine de 20% en 10 ans... et enfermé la plupart d'entre eux dans le piège de la dette à taux variable.

Ceux qui possèdent des immeubles -- et même des quartiers entiers, dans le cas d'investisseurs britanniques "historiques" -- ne s'en plaignent pas. Ils ne se soucient d'ailleurs guère d'inflation, ni de bulle immobilière (ils le devraient pourtant !), et le concept de hausse du "panier de la ménagère" leur est inconnu... à moins qu'ils ne questionnent leurs domestiques à ce sujet.

Ceux-là ne se plaignent pas de l'action de la BCE... puisqu'elle est transparente et sans aucun effet sur le cours des choses !

C'est toute la nuance par rapport la "main invisible"... qui ne prend pas de gants lorsqu'il s'agit d'une offensive coordonnée de la Fed, de la Maison-Blanche et des banques d'affaires de Wall Street !
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« Répondre #23 le: 20/09/2007 - 13:01:46 »

Voila des bons articles sur cette crise

Greenspan travaille à détruire l'économie US
Les marionnettes des élitistes se posent de nouveau en sauveurs


Mercredi 19 Septembre 2007 par Steve Watson et Alex Jones
http://www.alterinfo.net/Greenspan-travaille-a-detruire-l-economie-US_a11392.html

​​​​Au cours des derniers jours, Alan Greenspan est apparu dans chaque publication financière importante pour expliquer exactement ce qui va arriver à l'économie et ce que devraient être les prochaines étapes, tout en tournant en dérision l'administration néo-conservatrice à propos du ralentissement actuel. Il a été glorifié pour ça comme un sauveur économique, pourtant un examen superficiel des faits révèle que le déclin économique est en route depuis longtemps et que les Greenspan et son espèce opèrent sous l'influence de ceux qui continuent à manigancer une lente désintégration.

​​​​Alan Greenspan et Paul Volker, deux anciens présidents de la Réserve Fédérale, avec Edouard Bernanke l'actuel président, Henry Paulson, secrétaire au Trésor et Alistair Darling, du ministère des finances du Trésor d'Angleterre, se sont trompés à l'unisson depuis vendredi dernier, annonçant à plusieurs reprises que l'économie allait imploser, qu'il y aurait une grave inflation, que l'immobilier allait baisser de dix à trente pour cent, et que le dollar allait être remplacé par l'euro.

​​​​Voir [en anglais] :

​​​Greenspan : Avantage de l'euro comme choix de réserve

​​​​Alan Greenspan prévient de la chute du prix du logement britannique

​​​Greenspan alerte sur les prix du logement aux USA

​​​​Greenspan prévoit la chute des prix du logement et la montée de l'inflation

​​​​Avec les effets écrasants du crédit frappant de plus en plus les prêteurs des plus bas niveaux, il est manifeste de voir que les retombées s'étendent et se propagent en déclin généralisé. Nous voyons le déploiement d'une désintégration globale qui représente le vidage des États-Unis par les institutions néo-mercantilistes résolues à former un nouveau monopole mondial.

​​​​Nous sommes témoin du déploiement d'un krach exactement comme prévu par Joseph Stiglitz, ancien vice-président de la Banque Mondiale, économiste en chef et gagnant du prix Nobel l'année dernière.

​​​​Stiglitz a convenu que le processus de détournement et de pillage des principales infrastructures de la part du FMI et de la Banque mondiale, en tant que ramification à la mondialisation prédatrice, s'est maintenant déplacé du tiers monde vers l'Europe, les États-Unis et le Canada.

​​​​Stiglitz a averti que les signes étaient là avec la descente des prix de l'immobilier aux USA, déclarant que la dépression économique globale pourrait seulement être évitée si une correction était faite.

​​​​Mais aucune correction ne sera faite parce que la doctrine de la Banque Mondiale, du FMI et des mondialistes, révèle l'ordre du jour focalisé à fomenter délibérément des remous économiques, des émeutes, et mettre ensuite en vigueur l'asservissement à la dette éternelle. Nous en avons été témoin à maintes reprises, leurs propres documents confirment même cela comme la méthode de contrôle social choisie.

​​​​Les actionnaires de la Réserve Fédérale, une partie du même groupe de familles élitistes qui possèdent la Banque d'Angleterre, ont créé le FMI et la Banque Mondiale pour siphonner les fonds des gouvernements. Ensuite ils volent en fait les patrimoines naturels des pays du tiers monde qui prennent des emprunts à 42% d'intérêt dans certains cas. Ces usuriers mondiaux obtiennent l'eau, le courant électrique et les routes qui sont ensuite remis aux contrefacteurs de compagnies privées.

​​​​Les présidents de ce genre compagnies, ainsi que les banques centrales s'assemblent avec des institutions d'élitistes tels que le groupe des Bilderberg s'entendent sur leurs politiques et discutent comment procéder.

​​​​Les Bilderberg ont juré d'amener Jose Barroso, le président de la commission européenne et membre des Bilderberg, à faire allusion à la « révolution post-industrielle», ce qui en termes profanes se traduit par un krach économique global, une grande dépression le vidage total de la classe moyenne. Ils ont l'intention de réaliser cela en prenant des mesures pour que le prix du pétrole monte par l'intermédiaire d'une combinaison de conflits au Moyen-Orient et en favorisant la peur du pic pétrolier.

​​​À la réunion des Bilderberg en 2005, des sources à l'intérieur du groupe ont dit aux journalistes Daniel Estulin et Jim Tucker, qui se sont construit une réputation crédible dans la prévision exacte des événements à venir fondés sur des fuites lors des conférences des Bilderberg, que les élitistes voulaient se consolider en faisant baisser le niveau de vie aux USA et en Europe, craignant que la classe moyenne soit hors de contrôle et qu'il lui ait été accordée trop de crédit ce qui doit être compensé par une phase de consolidation [pour eux].

​​​​Nous voyons maintenant des personnages comme Alan Greenspan réitérant exactement la même incantation, qu'il y a eu trop « d'exubérance irrationnelle. »

​​​​Greenspan est maintenant glorifié pour son boulot de destruction en public de la confiance au dollar, pour essayer publiquement de détruire la confiance aux banques, et pour essayer publiquement de détruire l'économie, ce qui permet la consolidation [des élitistes] durant la récession exactement comme c'est exposé dans les plans mondialistes.

​​​​500 milliards globalement ont été pompés pour ne pas sauver les marchés, mais pour assurer l'induction d'un déclin lent, progressif et sans panique.

​​​​Il est répugnant de voir ces mêmes personnes, les banquiers centraux élitistes contre lesquels les pères fondateurs des États-Unis ont combattu, les très véridiques criminels qui ont pris le contrôle de l'économie et mis le pays en faillite, se présenter comme le salut.

​​​​Ce sont les banques qui ont émis le crédit, les banques qui ont sur-imprimé de l'argent et les banques qui ont envoyé des cartes de crédit aux diplômés des lycées de 17 ans. Quand les élitistes ont commencé le positionnement, accusant des boucs émissaires des retombées de leurs propres actions et se posant comme nos gardiens, les sonnettes d'alarme devrait résonner.

​​​​Il y a deux ans et demi ils ont essayé de crever la bulle immobilière, il y a un an et demi il ont de nouveau essayé, et cette année ils ont réussi. Tout en continuant à accorder des crédits, les banques centrales ont obtenu que les plus grands établissements cessent d'acheter des titres fiduciaires, maintenant cela provoqué une restriction importante dans l'émission du crédit. Ce ne sont pas des sauveurs, ce sont des malfaiteurs.

​​​​La crise est manigancée au nom des élitistes mondiaux qui ont longtemps poussée à l'accroissement de la régionalisation, à une devise unique et à un marché qu'ils peuvent monopoliser plus efficacement.

Original : http://infowars.net/articles/september2007/180907Greenspan.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Elles pourraient dépasser la barre des 100 milliards de dollars cette année
Les réserves de change rapportent 4 milliards de dollars d’intérêts


Par : Meziane Rabhi - LIBERTE -  Edition N° 4569 du Jeudi 20 Septembre 2007

Une partie des réserves de change est placée dans des bons du Trésor américain et dans des banques sûres procurant chaque année de nouvelles entrées du fait du produit des intérêts de ces placements.

Les réserves de change rapportent annuellement 4 milliards de dollars d’intérêts à l’Algérie. C’est du moins ce que soulignent certains experts. C’est que d’une manière générale, une partie des réserves de change est placée dans des bons du Trésor américain et dans des banques sûres classées AAA.

Du coup, elles procurent chaque année de nouvelles entrées du fait du produit des intérêts de ces placements. Elles sont libellées en partie en dollars, en partie en euros et le restant en yens. Ces experts estiment que la partie placée en bons de Trésor produit annuellement environ 4% d’intérêt.

De quoi payer largement le service de la dette en 2007. Avec un encours aussi faible de la dette extérieure à moyen et long terme à fin 2006, représentant seulement 6,5% des réserves officielles de change à fin 2006 et 4,4% du produit intérieur brut estimé pour 2006, la vulnérabilité de l’économie nationale aux “chocs externes” liés à l’endettement extérieur est ainsi évacuée. Il importe de souligner que cette accumulation soutenue des réserves officielles de change constitue, en plus du faible encours de la dette extérieure atteint à fin 2006, un élément de sécurité très important pour l’économie nationale contre d’éventuels “chocs externes”.

En particulier le niveau des réserves officielles de change atteint à fin décembre 2006 (77,78 milliards de dollars) représente 68% du produit intérieur brut (PIB) de l’année 2006, c’est-à-dire plus de deux tiers du revenu national pour cette année. Les intérêts perçus sur les placements des réserves officielles de change par la Banque d’Algérie augmentent progressivement et améliorent donc la balance des revenus des facteurs. Leur effet a été significatif en 2006, particulièrement au second semestre. Il le sera davantage cette année et peut-être l’année prochaine.

Sur l’Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 78,10 dollars. Si cette tendance se confirme, l’Algérie va vers un nouveau record en termes de rentrées en devises en 2007, soit au-dessus de la barre des 54 milliards de dollars.

Au rythme actuel des entrées en devises, les réserves de change de l’Algérie pourraient atteindre 100 milliards de dollars à fin 2007. Elles avoisineraient les 150 milliards de dollars à l’horizon 2010, a affirmé récemment l’ancien Chef du gouvernement Ahmed Benbitour.

Cette progression rapide des réserves de change de l’Algérie s’explique, d’une part, par l’augmentation en valeur des exportations d’hydrocarbures l’année en cours, permettant de consolider l’excédent de la balance des paiements (en dépit de la forte augmentation en valeur des importations en raison de la flambée de l’euro) et, d’autre part, par la baisse du volume de la dette extérieure, grâce aux remboursements par anticipation entraînant une diminution très significative des versements au titre du service de la dette. S’il y a lieu de se réjouir de cette manne financière, elle pose tout de même plusieurs défis majeurs. Elle invite d’abord à une plus grande transparence sur l’usage de ces réserves de change. Puis elle interpelle les politiques publics.

L’économie, encore très dépendante des hydrocarbures, demeure vulnérable. Malgré la bonne tenue des indicateurs macroéconomiques, l’Algérie subit la persistance de fragilités structurelles, au premier rang desquelles la très forte dépendance aux revenus des hydrocarbures qui représentent 50% du PIB, 75% des revenus fiscaux et plus de 98% des exportations.

La croissance que connaît le pays depuis 2002 apparaît en partie artificielle dans la mesure où elle repose sur une demande publique, essentiellement nourrie par la manne pétrolière. L’économie nationale est encore peu diversifiée et ne dispose pas de secteurs de production à forte valeur ajoutée susceptibles de soutenir les exportations. Pour paraphraser le professeur Abdelmadjid Bouzidi, l’économie algérienne se caractérise par une croissance molle, de type intensif, la productivité des facteurs est très faible et enfin la compétitivité est absente.

L’économie algérienne serait-elle atteinte du “syndrome hollandais”, un phénomène économique qui relie l’exploitation des ressources naturelles et le déclin de l’industrie manufacturière. Inspiré du cas des Pays-Bas des années 1960, le terme syndrome hollandais est utilisé par extension pour désigner les conséquences nuisibles provoquées par une augmentation significative des exportations des ressources naturelles par un pays. Avec la baisse du rythme de la croissance économique, la régression de la production industrielle, le manque de diversification de l’économie et la hausse importante des importations, tout indique que c’est le cas.


L'avidité a son prix: La crise bancaire mondiale démontre à quel point le train-train de la cupidité trompe les populations
par Karl Müller, Allemagne - Samedi 22 Septembre 2007
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=447

Au cours des semaines passées, la crise américaine de l’immobilier et des banques, ses causes, son évolution et ses conséquences, ont fait couler de l’encre. Il vaut la peine d’examiner les racines et les circonstances de cette crise.

C’est très consciemment que fut engendrée aux Etats-Unis une explosion dans l’immobilier et dans les hypothèques pour maintenir l’économie de guerre américaine, fortement affaiblie après les plongées des cours en l’an 2000, et pour maintenir dans le coup et tenir en laisse la population. De qui peut-on attendre une réflexion et une protestation énergique contre la guerre, alors que les esprits sont occupés par l’achat d’une maisonnette, en espérant la revendre avec profit – «grâce à la politique gouvernementale» –, alors qu’en même temps c’est mettre sa tête dans le nœud coulant des prêteurs et de leur politique d’intérêts.

La raison se dissipa et les esprit furent obnubilés par la perspective de gains rapides et sans risques. Le résultat est qu’environ deux millions de débiteurs en hypothèques se trouvent face à la mise aux enchères de leurs maisons.

Ces gains éphémères des «petits propriétaires de maisons» n’étaient qu’une infime partie dans l’énorme affaire montée par les banques et d’autres instituts financiers qui s’étaient lancés dans ce domaine avec des sommes astronomiques.

On savait pourtant que cela finirait mal, il suffisait d’y réfléchir. Le terrain manquait nettement de solidité et seule l’illusion que personne n’oserait dire que «l’empereur aux habits neufs est nu» a permis de faire tourner à fond le moteur de la cupidité.

Et c’est bien de cupidité qu’il s’agit! Car dans cette branche, on travaille consciemment contre la stabilité, du fait que tout spéculateur compte sur la faiblesse des autres pour en profiter; car ce qui pousse les uns dans les abîmes, apporte aux autres d’énormes profits. Et c’est toujours les autres qui doivent perdre, en bonne logique de ce capitalisme féroce.

Et on recommence! Actuellement, ce sont quelques banques qui comptent parmi les victimes des turbulences; elles avaient cru qu’en achetant des titres de marché de crédit, elles en tireraient des profits de 20% et plus. Mais ces titres ne trouvent plus d’acheteurs. Le journal «Financial Times Deutschland» du 22 août a recommandé aux autres un «distressed investment», c’est-à-dire l’achat des titres de crédits de «personnes en détresse» qui sont obligées de les vendre. Ce serait à coup sûr «une des stratégies les plus lucratives des années à venir». Ce journal financier trouve même le vocabulaire adéquat «Finanzieller Leichenschmaus» («un repas d’enterrement financier»).
A quoi bon avertir des conséquences, comme le fit l’économiste américain Hyman Minsky, il y a déjà vingt ans et que le magazine allemand Stern, se fondant sur les événements actuels, décrit comme suit: «s’engager avec insouciance dans des risques, actuellement dans le marché hypothécaire, conduit irrémédiablement à l’effondrement, touchant l’ensemble du monde financier. Les propriétaires ont perdu leur maison, les investisseurs des milliers de milliards, des banques se retrouvent en cessation de paiement.»

Pour mémoire: la crise économique mondiale des années vingt et trente du siècle passé, elle aussi, a eu ses «profiteurs»: de puissants financiers à Londres et à New York qui empêchèrent de prendre des mesures pour s’opposer à la crise et visèrent à mettre en place la dictature hitlérienne et préparer la Seconde Guerre mondiale.

A côté des instituts financiers américains, il y en eut également des européens et des allemands, qui avaient jeté un regard avide sur ce gâteau de l’immobilier américain et investi de grandes sommes dans cette illusion d’une bonne affaire. Cette déconfiture financière a atteint aussi bien des banques, comme la banque du Land de Saxe (SachsenLB), qui avaient tenu compte des avis des agences internationales privées, mais peu fiables, sensées vérifier la solidité des clients lors d’octrois de crédits, que celles, comme la Mittelstandsbank IKB, qui n’en avaient pas tenu compte. On n’en voit pas encore la fin. Entre-temps, la SachsenLB a été reprise par la Landesbank Baden-Würtemberg, mais préalablement le groupe financier allemand des caisses d’épargne a dû mettre à la disposition de la banque SachsenLB 17 milliards d’euros pour la sauver. Chaque jour on découvre de nouvelles implications. Selon Spiegel Online du 3 septembre, la banque BayernLB serait de la partie dans le marché des hypothèques américain avec 1,9 milliard d’euros, ce qui n’empêche pas cette banque de développer sa mégalomanie, en visant l’achat de la banque WestLB, entraînée, elle aussi, dans ce tourbillon spéculatif. Par ailleurs: toutes les banques des Länder ont dans leurs conseils d’administration des représentants des gouvernements des Länder respectifs, ce qui promet!

Le 5 septembre, la «Berliner Zeitung» pouvait faire savoir que la Deutsche Bank, qui avait récemment mis en garde sur la situation précaire d’IKB, lui avait elle-même accordé des crédits à risques pendant plusieurs années, engrangeant ainsi des profits de 20 à 30 millions de dollars américains. Autrement dit: en un premier temps, la Deutsche Bank a fait son beurre dans ce marché de cupidités, mais dès que la chose tourna mal, elle se mit à crier: au voleur! Ceci, alors même que déjà trois ans auparavant des experts avaient mis en garde contre la fragilité des débiteurs d’IKB sur le marché américain des hypothèques. Il est vrai qu’à cette époque les affaires tournaient encore rond dans ce domaine.
Le fait que ce monde bancaire n’était plus capable (ou ne le voulait pas) de se tirer d’affaire par l’octroi de crédits entre les banques, montre l’ampleur du désastre, notamment chez les Américains. Ce monde ne semble plus en état de présenter quelque chose de solide. Ainsi, la Banque centrale européenne se fendit, dans la première moitié d’août, d’une «aide en liquidités» de 200 milliards d’euros, pris sur la fortune de la population européenne – une somme qui, maintenant, manque dans d’autres domaines. A noter que cette somme représente quatre fois celle destinée chaque année à l’aide au développement dans le monde entier.

Selon Gottfried Heller, le directeur d’une des plus anciennes firmes indépendantes, de placements d’argent d’Allemagne, dans une interview accordée le 29 août au magazine Stern, il semblerait aussi, qu’on fasse tout simplement tourner la planche à billets. Des centaines de milliards de nouveaux billets en euros, dollars, yen de par le monde, dont le résultat et une dévaluation de nos monnaies.

Pour des gens du genre du président français Sarkozy il ne s’agit que d’une «purification du marché». Dans une lettre du 15 août adressée à la chancelière allemande Merkel, il a estimé qu’il fallait certes tirer la leçon de cette crise, mais que «ces mouvements sur le marché ne freineraient pas la croissance robuste de nos économies». S’agit-il d’une croissance grâce à l’économie de guerre, comme sous Hitler?

Allons-nous rester les bras croisés? Face à ce phénomème de pillage des biens des populations par une production insensée de nouvelle monnaie pour permettre à la rapacité de quelques-uns de s’assouvir? Est-ce que les peuples devront encore patienter pour avoir le droit de s’approprier ce qui est leur dû, pour pouvoir l’investir dans des projets en leur faveur? Pour des emplois, pour une production de biens rentable, servant à tout le monde, pour des écoles, des hôpitaux. Faut-il laisser se développer des guerres toujours plus meutrières pour satisfaire la cupidité de ces gens, mettant en danger la vie et la santé de populations entières? Regarderons-nous les bras croisés l’arrivée de crises voulues et préparées, destinées à nous maintenir cois et sans réflexion? Accepterons-nous ce développement de mesures destinées à faire taire toute velléité de protestation?


Système monétaire mondial – crise du dollar
Samedi 22 Septembre 2007
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=462

Les manipulations du système monétaire et du système des changes provoquent le scandale le plus important de notre époque. Pour la première fois, l'escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, parce qu'elle a lieu effectivement dans le monde entier, qu'aucun gouvernement ne peut plus la contrôler ni la stopper ou l'empêcher et que, formellement, elle a même lieu légalement en raison de lois désuètes.

L'étape décisive dans la rupture avec la monnaie d'Etat a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des Etats-Unis. Dès la fin du XIXe siècle, les banques sous la coupe de l'empire Rotschild ont lancé une grande campagne pour prendre le contrôle de l'économie des Etats-Unis. Venant d'Europe, les Rotschild ont financé la Banque J.P. Morgan & Co., la Banque Kuhn Loeb & Co., John D. Rockefellers Standard Oil Co., les chemins de fer d'Edward Harriman et les aciéries ­d'Andrew Carnegie.

Aux environs de l'an 1900, les Rotschild ont envoyé aux Etats-Unis un de leurs agents, Paul Warburg, pour coopérer avec la Banque Kühn Loeb & Co. Jacob Schiff et Paul Warburg ont lancé une campagne visant à instaurer des «Federal Reserve Banks» (FED), instituts privés d'émission. Appuyés par les deux grands groupes financiers Rotschild et Rockefeller, ils sont parvenus à fonder une banque centrale privée ayant le droit d'émettre sa propre monnaie, moyen légal de paiement garanti à l'origine par l'Etat. L'instauration de la FED en 1913 a permis aux banquiers internationaux de raffermir leur puissance financière aux Etats-Unis. Paul Warburg a été le premier président de la FED.

Le XVIe amendement de la Constitution américaine, qui a permis au gouvernement de prélever un impôt sur le revenu, a suivi la fondation de la FED. Telle était la conséquence du fait que le gouvernement ne pouvait plus émettre sa propre monnaie. Ainsi, les banquiers internationaux faisaient indirectement main basse sur le patrimoine privé des citoyens américains. A l'époque, les plus importants actionnaires de la FED étaient:

1. Les banques Rothschild de Paris et de Londres
2. La Banque Lazard frères de Paris
3. La Banque Israel Moses Seif en Italie
4. La Banque Warburg à Amsterdam et à Hambourg
5. La Banque Lehmann à New York
6. La Banque Kuhn Loeb & Co. à New York
7. La Banque Rockefeller Chase Manhatten à New York
8. La Banque Goldman Sachs à New York.

Après la Première Guerre mondiale, les réserves d'or mondiales ont été accumulées dans cette banque privée qu'était la FED, de sorte que de nombreuses banques centrales n'ont plus pu maintenir l'étalon-or et que leur pays a sombré dans la déflation – la première crise économique mondiale. Même pendant la Guerre mondiale, les Etats-Unis ont exigé des pays en guerre qu'ils paient les armements livrés en or. Après la fin de la guerre, l'or de l'Allemagne a dû aussi être cédé comme butin de guerre. A elles seules, plus de 30 000 tonnes d'or du monde se sont ainsi accumulées aux Etats-Unis. Cet or a servi de couverture au dollar. Toutefois, comme une grande partie des dollars étaient détenus dans les banques centrales étrangères comme réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu imprimer et dépenser davantage de dollars qu'ils n'avaient d'or. En effet, les autres pays avaient besoin de dollars pour acheter des matières premières, traitées uniquement en cette monnaie. Outre l'or, le dollar est donc devenu de plus en plus une des réserves monétaires principales des banques centrales étrangères. Le règne du dollar dans le monde avait commencé.

En 1971, Richard Nixon (37e président des Etats-Unis de 1969 à 1974) a résilié l'obligation de convertir le dollar en or (l'étalon de change-or) et, simultanément, la garantie de l'Etat à propos du dollar. Depuis lors, le billet vert n'est couvert ni par l'or ni par une garantie de l'Etat; il s'agit donc de la monnaie privée libre de la FED. Or la masse monétaire de dollars en circulation déterminée par la FED (depuis mars 2006, celle-ci ne publie plus le chiffre de la masse monétaire M3) est devenue un problème insoluble: pendant que la masse mondiale de biens quadruplait au cours des 30 dernières années, la masse monétaire s'est multipliée par quarante.

Comment fonctionne cette banque privée qui a le droit d'imprimer des dollars? La FED produit des dollars. Ceux-ci sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis contre des obligations qui servent de «sûretés» à la FED. Les banques de la FED qui détiennent ces titres perçoivent des intérêts annuels. Astucieux, n'est-il pas vrai? Dès 1992, les obligations détenues par la FED avaient une valeur de quelque 5 trillions de dollars, et les intérêts payés par les contribuables américains augmentent constamment. La FED s'est appropriée ce patrimoine incroyable en prêtant de l'argent au gouvernement américain et en encaissant alors des intérêts. La contre-valeur: du papier de couleur, nommé dollar.

Répétons-le: le dollar est émis non pas par le gouvernement des Etats-Unis, mais par la FED, qui est contrôlée par des banques privées et met à disposition du gouvernement de l'argent et, en contre-partie, encaisse largement des intérêts et prélève des impôts. Personne ne remarque cette duperie. De plus, les obligations émises par le gouvernement donnent à la FED un droit de gage, public et privé, sur l'ensemble des biens-fonds des Etats-Unis. De nombreuses actions en justice se sont efforcées de faire annuler la loi sur la FED, mais sans succès jusqu'à maintenant. Le président John F. Kennedy a été le premier à tenter de transformer la FED en édictant un décret présidentiel («executive order number 11110»). Peu après, il a été assassiné, probablement par son propre service de renseignements. Le premier acte de son successeur, Lyndon B. Johnson, a été d'annuler le décret de son prédécesseur dès son retour de Dallas à Washington, dans l'avion présidentiel.

Et aujourd'hui? Les banques privées tentent par tous les moyens de maintenir et d'assurer leur gigantesque source de revenu qu'est le dollar. Les Etats qui veulent nouer leurs relations commerciales internationales sur la base de l'euro, tels l'Irak, l'Iran ou le Venezuela, sont déclarés terroristes. Les gouvernements sont forcés de livrer des produits aux Etats-Unis contre des dollars sans valeur, et l'augmentation effrénée de la liquidité fournit à la haute finance les liquidités illimitées avec lesquelles elle peut acheter dans le monde entier. Les banques centrales du monde entier sont forcées de détenir des dollars sans valeur comme «réserves monétaires». Le dollar des Etats-Unis est la monnaie privée de la haute finance, garantie par personne si ce n'est par elle-même, utilisée pour maximiser le profit, accrue sans vergogne, employée comme moyen de domination mondiale et pour accaparer toutes les ma­tières premières et autres valeurs au monde.


Tremonti met un coup de pied dans la fourmilière financière
22 septembre 2007 - 15:15
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3331

21 septembre 2007 (LPAC) - L’ancien ministre des finances italien et actuel vice-président de la chambre des députés Giulio Tremonti, réitère dans une lettre publiée dans le quotidien Corriere delle Sera, la gravité de la crise financière internationale.

« On peut lui donner le nom que l’on veut : turbulence, tempête, effondrement, ouragan, retournement, détresse, crac. On peut le comparer ou non à la crise de 1929. On peut le nommer et le voir comme on veut, mais ce qui est sûr c’est que depuis Août 2007, du fin fond des entrailles du capitalisme financier, des secousses très forte sont remontées à la surface (...) De surcroît, il n’est pas acquis que les secousses soient sur leur fin plutôt qu’à leurs débuts. » Tremonti fait état de la possibilité que la « Tempête parfaite » s’abatte sur le monde. Il explique ensuite que cette crise peut être soignée, mais qu’ « on ne trouve pas de remède à une maladie si on en comprend pas d’abord ses origines. »

Tremonti souligne à quel point l’activité bancaire a été détournée pour devenir un jeu d’argent, à l’image des hedge funds. « Les hedge funds sont une source de risque. Ils ne sont rien d’autre que des banques en situation d’irrégularité. Les banques doivent se soumettre à une juridiction d’Etats, à des règles, des standards, des limitations et des critères de prudences. Les hedge funds sont tout le contraire : leur loi, c’est en fait qu’il n’y en a pas. Ils sont l’opposé de leur nom (hedge = se couvrir contre le risque) »

« Au final, les banquiers ne font plus confiance aux banquiers (...) Le premier effet a été la crise croisée du financement à long terme et des dépôts à court terme. Ca a été le déclencheur de la panique bancaire en Angleterre. » Puis il conclut que « si chaque acteur du système financier devait ouvrir leur livres de comptes et dire la vérité sur ce qu’ils ont, ce serait le début d’une solution. »

Bien qu’il serait positif que chacun ouvre ses livres de comptes, il doit être quasiment impossible de faire s’ouvrir les crocodiles morts, échoués sur les îles Caïmans. Nombreux sont ceux encore apeurés à l’idée de ce qu’on pourrait y trouver.


Fillon parle de faillite, Villepin s’agite
Par Muriel Gremillet - Libération - samedi 22 septembre 2007
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/280138.FR.php

François Fillon, en visite vendredi en Corse, a affirmé «être à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite». Avant de préciser quelques heures plus tard qu’il s’agissait d’une «image». Mais la première impression est assez calamiteuse : «Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans. Ça ne peut pas durer», a martelé le Premier ministre dans la matinée à Calvi. Une déclaration vite corrigée dans l’après-midi : «Parfois, il faut utiliser des images. C’est ce que j’ai fait devant des agriculteurs qui demandaient toujours plus, toujours plus à l’Etat. Je leur ai dit que si la France était une entreprise, un ménage, elle serait en cessation de paiement.»

La France «s’endette et il faut que tous les Français prennent conscience qu’il est temps de mettre un terme à des solutions de facilité qui ont été employées depuis vingt-cinq ans et qui placent notre pays dans une position de faiblesse», a-t-il ajouté. François Fillon a répété son engagement de «ramener le budget de l’Etat à l’équilibre avant la fin du quinquennat».
Un discours qui hésite entre la bourde politique et l’autopromotion en sauveur d’une France vouée au dépôt de bilan. Qui n’a guère plu à… Dominique de Villepin, le prédécesseur de François Fillon. L’ex-Premier ministre a vivement réagi vendredi soir sur Europe 1, en affirmant avoir «laissé l’Etat dans une situation meilleure qu’aujourd’hui». Sous son gouvernement, a expliqué Villepin, la France bénéficiait d’une croissance supérieure, «d’un chômage qui a baissé de 2 points» et «d’une politique de désendettement qui avait amélioré les choses». «Depuis, a-t-il ajouté en référence au «paquet fiscal» adopté cet été, on a dépensé beaucoup d’argent, plus de 15 milliards, qui ont aggravé la situation financière».


Bayrou: un "aveu estomaquant" et une "autocritique"
http://afp.google.com/article/ALeqM5gldzz29XEErVk3toEAbDEyZMy7zw
samedi 22 septembre 2007

PARIS (AFP) — Le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou, a estimé samedi que les propos de François Fillon sur l'Etat "en situation de faillite" constituaient "un aveu estomaquant" et "une autocritique" après l'octroi de "15 milliards d'euros" aux "plus favorisés" dans le paquet fiscal.

"C'est un aveu estomaquant et révélateur. Nous savons depuis longtemps quelle est la situation réelle des finances du pays, qui constitue en effet une très grave menace pour la France", a déclaré à l'AFP M. Bayrou, en rappelant qu'il en avait fait un "sujet majeur de la campagne" présidentielle.

Le gouvernement "a décidé, en contradiction absolue avec le bon sens, de creuser le déficit en dépensant 15 milliards d'euros par an pendant la législature au profit de ceux qui avaient déjà beaucoup" dans le cadre du paquet fiscal voté à l'été, a-t-il dit. "Ce trou de quelque 70 milliards supplémentaires, il va falloir le combler et, naturellement, on ne pourra le combler qu'en demandant des sacrifices à ceux qui avaient peu", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Ca va provoquer évidemment à terme des réactions parce que c'est une injustice. Je maintiens que la règle d'or pour faire des réformes, c'est qu'elles soient justes et indiscutables".

Les propos du Premier ministre sont aussi "d'une certaine manière une terrible autocritique", a affirmé M. Bayrou. "Tout ceci prélude à des décisions qui seront lourdes de conséquences. Au lieu d'avoir fait une politique sérieuse tout de suite, on a fait une politique laxiste et injuste. Ca fait plaisir quelques jours, quelques semaines et puis après, la réalité rattrape la fiction", a-t-il poursuivi.

François Fillon a déclaré vendredi en Corse "être à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite", précisant ensuite qu'il s'agissait d'une "image".


Pour Fillon, "l'Etat est en situation de faillite"
e 22/09/2007 - 14h11
http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,3550853,00-pour-fillon-etat-est-situation-faillite-.html

C'est le genre de propos qui ne passe pas inaperçu dans la bouche d'un Premier ministre. "Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne peut pas durer", a martelé dans la matinée le Premier ministre, à Calvi.

Dans l'après-midi, en visite à la mairie d'Ajaccio, il est revenu sur cette déclaration, affirmant avoir eu recours à une "image". "Parfois, il faut utiliser des images. C'est ce que j'ai fait devant des agriculteurs qui demandaient toujours plus, toujours plus à l'Etat. Je leur ai dit que si la France était une entreprise, un ménage, elle serait en cessation de paiement", a-t-il déclaré. La France "s'endette, et il faut que tous les Français prennent conscience qu'il est temps de mettre un terme à des solutions de facilité qui ont été employées depuis 25 ans et qui placent notre pays dans une position de faiblesse", a-t-il ajouté.

En Corse, François Fillon a par ailleurs répété son engagement de "ramener le budget de l'Etat à l'équilibre avant la fin du quinquennat". Sinon, a-t-il mis en garde, "on ne pourra rien bâtir de solide ni pour la Corse ni pour aucune autre partie du territoire national".  Le Premier ministre avait entamé sa journée par une rencontre à la mairie de Calvi avec des élus et des personnalités du monde clturel, sur le thème de la culture corse.


François Fillon : La France est en faillite...
22/09/2007
http://www.come4news.com/2007-francois-fillon-la-france-est-en-faillite-3.html

La politique de la langue de bois n'était pas de mise à Calvi (Corse). François Fillon courageux le matin, affrontant la triste réalité. L'aprés-midi le ton change, prétextant avoir voulu imager la situation...

Une remontée de bretelles ou une prise de conscience personnelle, la vérité fait donc si peur.

"Je suis à la tête d'un Etat en situation de faillite

La réalité de la situation financière de la France devient-elle un sujet tabou ?. Si notre pays était une entreprise, cela ferait bien longtemps qu'il serait en liquidation judiciaire. Pourquoi toujours vouloir masquer la faiblesse de La France. La dette ne fait que s'accroître, renier cette évidence ne fait qu'étaler le mensonge. La France va mal, et il faut l'admettre, n'en déplaise à la classe politique...

"Je suis à la tête d'un état qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un état qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un état qui n' a jamais voté un budget en équilibre et cela depuis plus de 25 ans. Cela ne peut plus durer".

François Fillon n'a fait qu'établir le triste constat. Il est bien dommage, que dès l'après-midi, à Ajaccio, le ton ait changé. L'ombre de Nicolas Sarkozy a du dicter au Premier Ministre, un revirement de position soudain. L'ange du matin s'est éclipsé, horrifié de voir les démons reprendre le dessus....

Lors de la campagne présidentielle, le seul candidat ayant annoncé une politique de récession, François Bayrou, a du se trémousser en entendant les propos du Premier Ministre. La France est surendettée, il faut bien que la population de l'Hexagone en prenne conscience. Le temps des excès est révolu.

François Fillon se fixe comme objectif, d'équilibrer le budget . Il faut être réaliste, un quinquennat ne suffira certainement pas à stabiliser notre pays. Des efforts devront être consentis, au grand dam d'une majorité de nos concitoyens. Les faits sont implacables et vouloir les relativiser relève du mensonge...
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« Répondre #24 le: 20/09/2007 - 13:57:03 »


Apparement, la Banque mondiale et l’ONUDC soutiennent le recouvrement des avoirs volés par des dirigeants corrompus de pays en développement, cette initiative est en vue d’aider à recouvrer les avoirs volés et à investir les fonds restitués dans des programmes de développement efficaces, et à combattre l’existence de refugiers internationaux.

La Banque mondiale et l’ONUDC soutiennent le recouvrement des avoirs volés

Communiqué de presse n°:2008/061/PREM

Personnes à contacter :
Banque mondiale : Alejandra Viveros (202) 473 - 4306
aviveros@worldbank.org
Nations Unies : Lucie Hrbkova (212) 963-5634
Lhrbkova@un.org

http://www.unodc.org/unodc/press_release_2007_09_17.html
http://go.worldbank.org/81GFWVJZT0

Nations Unies, le 17 septembre 2007—La Banque mondiale, en partenariat avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), a lancé aujourd’hui une initiative en vue d’aider les pays en développement à recouvrer les avoirs volés par des dirigeants corrompus, à investir les fonds restitués dans des programmes de développement efficaces, et à combattre l’existence de refuges internationaux.

« Cette initiative encouragera l’indispensable coopération qui doit s’instaurer entre pays développés et pays en développement et entre secteur public et secteur privé pour faire en sorte que les avoirs dérobés soient restitués à leurs propriétaires légitimes » a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, à l’occasion du lancement officiel de l’Initiative pour la restitution des avoirs volés (StAR).

« Aucun refuge ne devrait exister pour ceux qui volent les pauvres, » affirme le président de la Banque mondiale Robert B. Zoellick. « Aider les pays en développement à recouvrer l’argent qui leur a été volé est essentiel pour pouvoir financer des programmes sociaux et pour prévenir les dirigeants corrompus qu’ils n’échapperont pas à la loi. »

Selon le Directeur exécutif de l’ONUDC, Antonio Maria Costa, le lancement de l’Initiative StAR marque « un tournant dans la lutte contre la corruption à l’échelle mondiale ».  « Il devrait être désormais plus difficile pour les kleptocrates de subtiliser les deniers de l’État, et plus facile pour le public de recouvrer l’argent volé » a-t-il ajouté.

D’après le document publié aujourd’hui sous le titre Stolen Asset Recovery (StAR) Initiative: Challenges, Opportunities, and Action Plan, la circulation transfrontalière du produit tiré, à l’échelle mondiale, d’activités criminelles, d’actes de corruption et de la fraude fiscale représenterait selon les estimations entre 1 000 et 1 600 milliards de dollars par an.

Un recouvrement même partiel de ces avoirs pourrait fournir les ressources indispensables au financement de programmes sociaux ou de services d’infrastructures qui font cruellement défaut. Le recouvrement de 100 millions de dollars permettrait de financer un programme complet de vaccination pour 4 millions d’enfants, de fournir de l’eau sous conduite à quelque 250 000 ménages, ou de financer le traitement pendant une année complète de plus de 600 000 personnes vivant avec le VIH/SIDA.

Afin de prévenir et de résoudre le problème posé par le vol d’avoirs, l’Initiative StAR part du principe que les pays développés et les pays en développement doivent travailler en partenariat, à charge, pour les pays en développement, d’améliorer la gouvernance et la transparence financière, et pour les pays développés, de cesser de fournir un refuge aux produits de ce vol.

L’initiative appelle tous les pays à ratifier la Convention des Nations Unies contre la corruption, ce que seulement la moitié des pays de l’OCDE et du G-8 ont fait jusqu’ici. Il est pas ailleurs indispensable que les organismes multilatéraux et bilatéraux, mais aussi la société civile et le secteur privé, œuvrent de concert.

L’Initiative pour le recouvrement des avoirs volés propose plusieurs actions concrètes, notamment :

*Renforcer la capacité institutionnelle des pays en développement pour qu’ils puissent solliciter l’assistance technique nécessaire au renforcement de leurs organes de poursuite et à la mise en conformité de leur législation avec la Convention des Nations Unies contre la corruption;
*Renforcer l’intégrité des marchés financiers. Il s’agit notamment de mettre les centres financiers en conformité avec la législation régissant la lutte contre le blanchiment d’argent, de manière à détecter et prévenir le blanchiment du produit d’activités illicites, et de renforcer les moyens dont disposent les services de renseignements financiers partout dans le monde pour qu’ils puissent mieux coopérer entre eux.
*Faciliter le processus de recouvrement des avoirs des pays en développement,   en accordant à ces derniers des prêts ou des dons pour couvrir les coûts de démarrage du processus, fournir des conseils sur le recrutement de conseillers   juridiques et faciliter la coopération entre pays.
*Surveiller l’utilisation qui est faite des avoirs recouvrés, de sorte que les fonds restitués servent à financer l’action de développement, en particulier des programmes sociaux, l’amélioration de l’éducation et le renforcement des infrastructures.

Afin de dynamiser l’action collective engagée pour s’attaquer au problème posé par le vol d’avoirs et prévenir le phénomène, suivre les progrès enregistrés et fournir des conseils, un groupe (Friends of StAR) composé de personnalités influentes de pays développés et de pays en développement guidera la mise en œuvre de l’initiative.

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des principales sources d’aide financière et technique aux pays en développement, et l’Initiative StAR est un élément clé de la stratégie élaborée par l’institution pour promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption.

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) est, sur le plan mondial, l’un des principaux acteurs de la lutte contre les drogues illicites et la criminalité internationale. Il a pour mission d’aider les États membres à lutter contre les drogues illicites, la criminalité et le terrorisme.
- ### -
Pour en savoir plus sur le recouvrement des avoirs volés, consulter le site : www.banquemondiale.org

********************

La Russie pourrait récupérer 200 milliards de Dollars US volés grace à l'initiative Stolen Asset Recovery (StAR) de la Banque mondiale et de l’ONUDC
RIA Novosti (Russie) - 19 septembre 2007

Source

http://en.rian.ru/russia/20070919/79495282.html
http://infowars.net/articles/september2007/190907assets.htm

Aujourdhui ( 19 septembre 2007) , un haut diplomate russe a déclaré " que la Russie pourrait récupérer jusqu'à 200 milliards de dollars US de capitaux volés à la Russie  grâce à l'initiative Stolen Asset Recovery (StAR) de la Banque mondiale et de l’ONUDC".

L'initiative Stolen Asset Recovery (StAR) de la Banque mondiale et de l’ONUDC est destinée à récupérer les milliards de dollars d'argent public volés des pays en voie de développement chaque année par les chefs et les fonctionnaires corrompus, a été lancée lundi .

«Il n'y a aucune donnée officielle quant à la quantité de gains mal acquis qui ont été pris hors de la Russie. Mais selon les bilans estimatifs d'experts pour 2002, le chiffre est autour 200 milliards de dollars US. Par conséquent, la nouvelle initiative est fortement appropriée pour nous, » a dit Ilya Rogachev, Représentant permanent russe à l'ONU.

Robert Zoellick de la banque mondiale a indiqué à RIA Novosti que la nouvelle initiative n'est destinée que pour les pays africains les plus pauvres, pas la Russie, et qu'il ne pourrait pas estimer la somme de l'argent public détourné de Russie à l'étranger.

Mais Rogachev a indiqué que « les plus grandes « blanchisseries d'argent » dans le monde sont, en effet, les pays développés, » ajouter que l'initiative, basée sur la convention de l'ONU contre la corruption, permet à des pays "spoliés" d'avoir une politique plus efficacement de récupération des fonds volés avec les états où les capitaux volés sont cachés.

Il a dit que la Russie a beaucoup de travail à faire pour mettre à jour  ses lois nationales en conformité avec la convention.

« Même si tous les capitaux volés nous étaient retournés, il n'y a aucune disposition au budget qui nous permettrait d'employer cet argent, » a dit le fonctionnaire.

Zoellick a indiqué plus tôt que « il ne devrait y avoir aucun asile sûr pour ceux qui volent des pauvres, » et que l'initiative était un avertissement pour les chefs d'états et fonctionnaires corrompus.

« Beaucoup de pays en voie de développement sont désespérément spolier de leur argent qui est indispensable pour les sortir de leur pauvreté, » a t il dit. «40 milliards de dollars US par an est l'estimation de l'argent détourné des pays en voie de développement vers les pays développés. Cette somme annuelle représente 40 pour cent de l'aide au développement.»

Ban Ki-moon, sécrétaire général de l'ONU, s'est félicité de l'initiative «  elle stimulera la coopération si nécessaire entre les pays développés et en voie de développement et entre les secteurs publics et privés pour s'assurer que des capitaux pillés sont retournés à leurs propriétaires légitimes. »
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« Répondre #25 le: 24/09/2007 - 13:10:41 »


Je suis "estomaqué" par l'hypocrisie et la fourberie des "décideurs" Algériens qui demandent aux étrangers et aux Algériens de l'étranger et en Algérie de venir investir en Algérie et "eux" font le contraire en détournant pardon en "investissant" aux moins 50% des fonds de l'exportation des hydrocarbure au USA pays traversant une très grave crise financiere et bancaire et hyper-endetté.

C'est injuste et minable

M. Edwin Truman révèle que l’Algérie a placé 49 milliards de dollars aux Etats-Unis sous forme de bons du trésor (emprunts obligataires de l’Etat américain), soit la moitié de nos réserves de change.

Selon un rapport de l’institut américain Peterson Institute
L’Algérie, bon investisseur gouvernemental étranger aux USA

Amel Blidi  - El Watan - 24 septembre 2007

A l’exemple de la Chine et de nombreux pays du Golfe, l’Algérie a placé une partie de son argent émanant de la rente pétrolière aux Etats-Unis sous forme de bons du Trésor. C’est du moins ce que révèle un récent rapport de Peterson Institute for International Economics sous le titre « Fonds souverain de richesse : le besoin de plus de transparence et responsabilité ».

L’Algérie serait le neuvième investisseur gouvernemental étranger aux Etats-Unis selon le dernier rapport de Peterson Institute for International Economics.

L’Algérie rejoint ainsi le cercle fermé des pays qui injectent leurs mannes financières dans des actifs étrangers. L’étude intitulée " fonds souverain de richesse : le besoin de plus de transparence et responsabilité " menée par M. Edwin Truman révèle que l’Algérie a placé 49 milliards de dollars aux Etats-Unis sous forme de bons du trésor (emprunts obligataires de l’Etat américain), soit la moitié de nos réserves de change.

Le gouvernement algérien aurait ainsi préféré mettre son argent en " lieu sûr ".

Les bons du trésor étant peu rentables (le rendement est de 5%) mais pas très risqués. Dans le classement des pays ayant placé leur argent chez l’Oncle Sam, l’Algérie se place derrière les Emirats arabes Unis, Singapour, la Norvège, le Koweït, la Russie, la Chine et le Qatar. L’Algérie qui a crée un Fonds de régulation des revenus en 2000, semble réfléchir aux générations futures.

Il n’y a, apparemment, aucun mal à cela pour peu qu’il y ait une certaine transparence. Le Fonds compte déjà quelque 43 milliards de dollars. D’autres pays y ont pensé quelques années plutôt. Les plus grands fonds appartiennent aux pays pétroliers. Le fonds des Emirats arabes crée en 1976 est fort aujourd’hui de plus de 500 milliards de dollars. Le fonds koweitien crée en 1976, compte aujourd’hui 174 milliards de dollars et le fonds norvégien, crée en 1990 est évalué à 308 milliards de dollars.

Les Etats-Unis qui font financer leur croissance par le reste du monde, font régulièrement appel aux pays qui ont des liquidités disponibles. L’Algérie passe ainsi de son statut d’épargnant à celui de " capitaliste actif ". Grâce à la hausse vertigineuse des cours du baril sur les marchés internationaux, notre pays dispose de réserves de changes record, estimées à près de 83 milliards de dollars, lesquelles devraient dépasser les 100 milliards d’ici la fin de l’année 2007.

Inquiétudes

Les "fonds souverains" appartiennent ainsi de façon directe ou indirecte au pays de Bush.

De plus en plus de pays dits émergent ont recours à des instruments de ce type à l’exemple du Venezuela, la Bolivie, le Kazakhstan, le Nigeria ou l’Angola. Le rendement de ces investissements varient selon plusieurs paramètres, notamment leur durée et les montants investis. Un fait qui inquiète sérieusement les Etats-Unis et l’Europe. Ces pays craignent que les fonds souverains soient utilisés à des fins politiques. Dès l’automne, la commission européenne devrait examiner de plus près ces fonds étrangers dotés de capitaux publics. Ce sont les capitaux venus de Chine et de Russie qui attisent particulièrement les craintes. " La question est de savoir si la prise de participation d’un fonds doté de capitaux publics n’est pas liée à la volonté d’exercer une influence politique ", s’est interrogée la chancelière allemande Angela Merkel dans le quotidien économique Handelsblatt. Nouriel Roubini, professeur d’économie à la Stern School of Business de l’université de New York, a estimé que " Les sombres prédictions selon lesquelles l’émergence des fonds souverains signifie que le système financier mondial prend la forme d’un capitalisme d’Etat sont certainement exagérées. Mais il ne fait aucun doute que la gestion d’énormes actifs étrangers par un groupe réduit d’acteurs gouvernementaux, crée des complications ". Selon la banque américaine Morgan Stanley, le poids cumulé des fonds souverains devrait s’élever à 12.000 milliards de dollars à l’horizon 2015, contre quelque 2.500 milliards de dollars aujourd’hui. Ainsi, dans les années à venir, estime cette banque, les principaux investisseurs - à la fois passifs et stratégiques - des marchés financiers, seront des institutions gouvernementales. La crainte européenne et américaine ne souffre aucune équivoque : " que se passerait-il si "nos" ports, les industries de défense ou autres entreprises stratégiques étaient rachetées par la Chine, la Russie ou l’Arabie Saoudite ? ". Les fonds souverains pourraient ainsi donner lieu à un nouveau round du protectionnisme économique.


La chute du dollar est-elle une politique volontaire ?
24 septembre 2007 - 17:26
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3339

Lyndon LaRouche répond au courriel d’un lecteur :

Question :

Monsieur,

Etant familier avec vos écrits depuis 1995, je me pose la question suivante : la crise systémique qui se produit devant nous, est-elle la conséquence d’incompétence de gens haut placés ou est-elle une politique délibérée ? Puisque les avertissements sur les risques systémiques qu’encourt le système actuel n’ont pas manqué ces dernières dix années, que ce soit de votre part ou de la part d’autres observateurs compétents, j’en suis venu à la conclusion que cette crise a du être engendrée à dessein. Si cela s’avère vrai, je m’attends à la dégringolade complète du dollar, ce qui permettra d’établir une nouvelle monnaie, éventuellement basée sur l’or.

Je comprends, sur la base de faits historiques, qu’il existe une élite de banquiers ayant la main sur la Réserve Fédérale américaine aussi bien que sur la Banque d’Angleterre et la plupart des grandes banques européennes et américaines.

Ces dernières vingt années, les banques centrales ont vendu des quantités considérables de leurs stocks d’or. Ma question est donc : savez-vous qui a acheté cet or ? S’agit-il des mêmes intérêts contrôlant la Fed, la Banque d’Angleterre et les banques ? Dans ce cas, ça nous donne une petite idée sur qui serait derrière cette nouvelle monnaie basée sur l’or, que ce soit un espèce d’AMGOT ou une monnaie de réserve mondiale « sous contrôle privé ». Votre réponse et vos commentaires seront fortement appréciés.

Cordialement.

LaRouche répond :

Vous sur-simplifiez les enjeux. Dans les contes de Grimm, Rumpelstiltskin était convaincu qu’il connaissait d’avance le dénouement de l’histoire. Il a négligé quelque chose d’essentiel, sa propre action, qui l’a mené jusqu’à s’autodétruire en se déchirant en morceaux.

Dans une situation très semblable à la situation mondiale d’aujourd’hui, dans l’Allemagne de Weimar en 1923 où le Mark s’effondrait, la plupart des Allemands, y compris dans les élites, se sont fait des illusions. A l’heure actuelle, en Europe, aux Etats-Unis et ailleurs, des cercles dirigeants se comportent, non pas comme des gens intelligents, mais comme des imbéciles qui se font avoir par rien d’autre que leurs propres convictions idiotes. Leur bêtise quasi suicidaire vient de leur croyance en leurs propres opinions concernant le fonctionnement du système.

L’illustration la plus simple de cela est la croyance très répandue dans le « réchauffement planétaire », le soi-disant mouvement « écologiste » de l’ancien vice-président américain Al Gore et d’autres crétins de la génération des soixante-huitards.

La menace actuelle provient de l’imminence d’une désintégration généralisée de l’économie physique de la planète, engendrant une baisse drastique de la population mondiale dont le nombre tomberait en dessous du milliard d’ici une ou deux générations, suivie d’une réémergence graduelle de la civilisation quelques générations plus tard. Dans de pareilles conditions, l’or est surévalué ; c’est la production physique, par habitant et par unité de surface, dans le domaine de l’agriculture et des biens manufacturés qui fait la différence.

En ce qui concerne l’intention conspirationniste de la situation mondiale actuelle, je peux dire ceci. D’abord je vous résumerai contexte historique dans la civilisation européenne moderne, et ensuite je resituerai la bataille pour le pouvoir qui s’y déroule.

Les origines de la crise actuelle

La civilisation moderne n’est vraiment née qu’à partir du grand Concile Oecuménique de Florence dans lequel le cardinal Nicolas de Cues a joué un rôle fondamental : a) dans sa définition du principe de l’Etat-Nation moderne -à l’opposé de l’empire - dans la Concordance Catholique et b) dans sa définition du principe d’une économie scientifique élaboré dans la Docte ignorance.

Le combat mené par le système oligarchique des financiers vénitiens pour rétablir le contrôle impérial qu’ils exerçaient entre l’an 1000 à 1400, nous a conduit aux conflits intérieurs de la civilisation européenne et à l’échelle du monde dans l’après-1648. C’est uniquement dans ce conflit qu’un réel élément de conspiration par rapport à aujourd’hui peut être détecté.

La chute de Constantinople en 1453, orchestrée par l’oligarchie financière de Gênes et de Venise, fut le fer de lance d’une tentative de ce cartel oligarchique visant à rétablir le contrôle impérial sur la société, contrôle qu’elle exerça auparavant lors du système féodal des Croisades.

Les « guerres de religion », allant de 1492 à 1648, en furent la conséquence. L’incapacité de la faction des « anciens » à défaire la culture européenne moderne a amené la faction de Paolo Sarpi à prendre le dessus parmi les vénitiens. Bien que la paix de Westphalie de 1648 signa la défaite de l’ensemble de l’appareil vénitien, la faction de Sarpi s’employa avec succès à s’emparer du système libéral anglo-hollandais, notamment grâce aux folies de Louis XIV. Le traité de Paris de 1763, qui intronisa la Compagnie Britannique des Indes Orientales comme une puissance impériale de son propre droit, a créé la situation actuelle où deux grandes factions anglophones se trouvent face à face comme adversaires se disputant le sort du monde.

La ligne de partage entre factions anglophones se situe, non seulement entre les Etats-Unis et l’Empire britannique, mais à l’intérieur même des Etats-Unis. Le conflit qui opposait Churchill et Roosevelt, pourtant des alliés pendant la guerre, est révélateur de cette opposition fondamentale qui demeure. Voilà où l’on trouvera un élément significatif de « conspiration » parmi les forces en présence aujourd’hui.

A cet égard, la plupart des cercles dirigeants et les cercles financiers aux Etats-Unis ou en Europe, ne sont que des enfants ignards. Conspirer n’est pas à leur portée ; on ne peut que condamner leur stupidité car ils sont loins d’être des cerveaux. C’est la « sincérité » de leurs croyances, en admettant qu’ils puissent être sincères, qui les entraîne dans leur propre chute.

Il est difficile de pleurer le sort de ceux dont le cerveau est, sur ces sujets, déjà mort et enterré. Ne faites aucune confiance à l’or, mais plutôt en ce que l’or pourrait valoir, comme référence, grâce à la qualité des biens produits et de leur abondance, et qui permettent de maintenir et de construire l’économie des nations.


La France en Faillite ? Et le système financier alors ?
Mardi 25 Septembre 2007 Solidarité et Progrès
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3338

Lorsque le premier ministre François Fillon parle d'une « situation de faillite » de l'Etat, et que la ministre de l'économie Christine Lagarde parle de « rigueur », il y a de quoi s'interroger sur leur compétence, voire sur leur santé mentale. Car ces annonces de l'austérité à venir arrivent juste après que ces mêmes personnes aient fait voter le paquet fiscal réduisant de 15 milliards d'euros l'imposition des foyers qui en ont le moins besoin pour vivre.

La réalité dans laquelle la France se trouve prise est toute autre : la crise financière est systémique. L'économiste Dominique Lacoue-Labarthe a averti dans Le Monde du 19 septembre qu'il s'agit « d'un phénomène global », qu'il « peut se produire des faillites », que « le système international de paiement ou celui d'un pays peuvent s'effondrer ». Mais certains pensent que malgré tout il est inévitable de faire payer la population, alors que cette crise financière provoque même l'hyperinflation de l'alimentaire et de l'énergie, ce qui frappe en premier les moins riches et les plus pauvres.

Il faut donc prendre des mesures de sauvegarde pour protéger les Français et les autres peuples des conséquences économiques du krach financier que nous vivons. Il faut assurer d'une part des prix à la consommation raisonnables pour l'alimentaire, ce qui implique une intervention de l'Etat pour réguler et sécuriser le processus de production. Par exemple en Chine, l'Etat a limité la part de la production agricole consacrée aux biocarburants, afin de garantir l'approvisionnement de la population. Si ce type de mesures sont urgentes, elles ne pourront être effectives sans une refondation au niveau international de l'ordre économique autour d'un projet fédérateur, dans l'intérêt partagé des populations du monde.


Hausse de l’euro L’Algérie perd au change
par Hamid Guemache - Le Quotidien d'Oran - Lundi 24 septembre 2007

L’euro est depuis jeudi au-dessus du seuil symbolique de 1,4 dollar. Cette hausse de la monnaie unique européenne par rapport au billet vert n’est pas une bonne nouvelle pour l’économie algérienne. Un euro fort n’est pas en fa-veur de notre économie qui dépend entièrement des hydrocarbures et des importations en provenance de l’Europe. L’Algérie vend en effet ses hydrocarbures en dollars et achète plus de la moitié de ses besoins de la zone euro. Plus de 55% de nos importations proviennent des pays de l’Union européenne. La France est notre premier fournisseur, avec une part de marché de 20%. «La hausse de l’euro est une catastrophe pour notre économie. Il faut absolument accélérer la diversification de nos partenaires commerciaux, vers les zones dollar, pour ne pas dépendre d’une seule zone monétique», soutient Bouâlem M’rakech, président de la Confédération algérienne du patronat (CAP).

La baisse du billet vert par rapport à l’euro est due en partie à la décision de la réserve fédérale américaine (Fed) de baisser d’un demi-point son taux directeur à 4.75%. A terme, l’euro fort aura des conséquences néfastes sur l’économie nationale.

Les prix des produits importés augmenteront, ce qui alourdira encore le pouvoir d’achat des citoyens. Les médicaments, les voitures, les biens d’équipements, les produits agricoles et d’autres matières premières et même le savoir-faire seront inévitablement plus chers. En baissant, le billet vert entraîne dans sa chute le dinar. Actuellement, un euro vaut pratiquement 100 dinars dans les banques. Sur le marché parallèle, la monnaie européenne est cédée à près de 110 dinars. Cette situation pousse les opérateurs privés à accélérer la recherche de nouveaux marchés, en dehors de la zone euro, comme l’Asie et l’Amérique latine. Les entreprises publiques sont plus rigides et demeurent dépendantes de l’Europe pour des raisons historiques. Traditionnellement, l’Algérie importe l’essentiel de ses besoins des pays de l’UE, notamment de France, l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne. Pour le privé, la décision de changer de fournisseur est moins compliquée que dans le secteur public. Une délégation patronale de la CAP se rendra prochainement en Chine pour prospecter le marché local. L’Empire du Milieu offre des solutions de rechange aux produits fabriqués en Europe. «Les produits asiatiques d’une façon générale sont moins chers de 30% par rapport aux produits européens», explique le président du FCE, Réda Hamiani.

La hausse de l’euro est une aubaine pour les importateurs de produits asiatiques. La baisse du billet vert profite pleinement à la Chine, actuellement deuxième fournisseur de l’Algérie. Selon les dernières statistiques des douanes pour les dix premiers mois de l’année en cours, la Chine a délogé l’Italie de la deuxième place des principaux fournisseurs de l’Algérie. La France demeure en première position, mais sa part de marché (un peu plus de 18%) ne cesse de s’effriter au profit des Chinois. En 2000, la part de la Chine sur notre marché était insignifiante. Les produits «made in China» sont aujourd’hui partout sur nos marchés, malgré l’entrée en vigueur en septembre 2005, de l’accord d’association avec l’UE. Si cette tendance se poursuit, l’Algérie risque de se retrouver entièrement dépendante de la Chine pour ses importations.
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mouhj
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« Répondre #26 le: 24/09/2007 - 17:36:53 »

AGENCE FRANCE PRESSE (AGENCE DE PRESSE FRANÇAISE)
Un bombardier B-52 de l’armée de l’Air états-unienne chargé par erreur de six missiles à tête nucléaire a survolé le 30 août les États-Unis du nord au sud, un incident « sans précédent » selon le Pentagone, qui soulève des questions sur la sécurité entourant ces armes. L’appareil a transporté les têtes nucléaires pendant un vol de plus de trois heures, de la base aérienne de Minot, dans le Dakota du Nord (nord), à celle Barksdale, en Louisiane (sud), a indiqué mercredi l’armée de l’Air, qui a ouvert une enquête.
L’erreur n’a été détectée qu’à l’atterrissage de l’avion. Les têtes nucléaires auraient dû être retirées avant que les missiles de croisière ne soient montés sur les pylônes situés sous les ailes de l’avion.
« À aucun moment la sécurité publique n’a été menacée », a assuré le porte-parole de l’armée de l’Air, le lieutenant-colonel Ed Thomas. « Les munitions étaient sécurisées, et sont toujours restées sous contrôle de l’armée de l’Air », a-t-il insisté.
Les missiles de croisière transportés par le B-52 peuvent transporter des têtes nucléaires d’une charge allant jusqu’à 150 kilotonnes, soit dix fois la force explosive de la bombe larguée sur Hiroshima.
Ces bombes n’auraient pas pu exploser en cas d’accident, en raison des garde-fous entourant ce type d’armes, selon l’armée de l’Air. Toutefois, selon les experts, il existait un risque de fuite de plutonium.
Le président états-unien George W. Bush et le chef d’état-major interarmées, le général Peter Pace, ont rapidement été informés de l’incident, a-t-on appris auprès d’un responsable militaire, qui a souhaité conserver l’anonymat.
Parallèlement, « le commandement des combats aériens a réclamé une enquête immédiate », en vue de « déterminer les causes » de l’incident et de « prendre les mesures correctives nécessaires », selon Ed Thomas.
L’armée a relevé de ses fonctions l’un de ses commandants responsable des munitions sur l’une des bases impliquées.
Cet incident semble relever d’une « erreur isolée » ne concernant que deux bases, selon l’armée de l’Air, qui a toutefois décidé de « revoir les procédures de toutes ses unités ».
Le président de la commission des Forces armées de la Chambre des représentants, Ike Skelton, a qualifié l’incident de « profondément inquiétant », dans un communiqué.
Les armes impliquées dans l’incident faisaient partie des 400 missiles de croisière que le Pentagone souhaitait progressivement retirer de la circulation.
« Cela paraît incroyable que toutes les procédures de contrôle puissent connaître des dysfonctionnements de la sorte », a commenté Hans Kristensen, expert en armement nucléaire. Selon lui, c’est la première fois depuis la fin des années 1960 que ce type d’armes est transporté par un bombardier, et non à bord d’un avion-cargo. Les vols de bombardier chargés d’armes nucléaires ont pris fin il y a plus de quarante ans, après des accidents en Espagne, en 1966, et au Groenland en 1968.
k est ce qui se trame au pays de l oncle sam.....menace ou bavure!!!
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kader
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« Répondre #27 le: 24/09/2007 - 18:47:28 »

Mouhj

Encore plus bizarre et suspect. Et dire qu'au moins 49 milliards de dollars US de l'Algérie sont entre les mains de ces fous furieux (clique criminelle Bush/Cheney) suspectés d'être les instigateurs des attentats du 11 septembre 2001 voir ReOpen911.info site d’information sur les attentats du 11 septembre 2001  :(  parceque le pétrole se tarit

Voir
voir également Eric Laurent - La face cachee du Petrole [vidéo]

http://www.jforjustice.co.uk/
http://www.jforjustice.co.uk/77/
http://video.google.com/videoplay?docid=-4943675105275097719&hl=en-GB
http://video.google.com/videoplay?docid=6847507648836588010

"Oil, Smoke & Mirrors" ("Pétrole et écrans de fumées")
http://www.reopen911.info/11-septembre/oil-smoke-mirrors-vo-st-fr/
[vidéo]

On peut dire que les au moins 49 milliards de dollars US de l'Algérie placés aux Etats-Unis sous forme de bons du trésor (emprunts obligataires de l’Etat américain) financent indirectement cette entreprise malfaisante et diabolique au lieu de financer des projets bienfaisants et augmenter les réserves d'Or en Algérie car la valeur du dollar Us va finir à court terme par ne valoir plus rien.

La conclusion : L'Algérie en offrant au moins 49 milliards de ces pétrodollars US aux USA est l'allié de la clique criminelle Bush/Cheney dans cette entreprise d'agression et de destruction malfaisante et immorale.


Le satellite espion US abattu au Pérou contrarie l'attaque nucléaire contre l'Iran
Par Sorcha Fall,  Dimanche 23 Septembre 2007

http://www.alterinfo.net/Le-satellite-espion-US-abattu-au-Perou-contrarie-l-attaque-nucleaire-contre-l-Iran_a11530.html
Original : http://www.whatdoesitmean.com/index1034.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

​​​​Les analystes du renseignement militaire russes rapportent aujourd'hui que l'un des satellite espion US les plus secrets, le KH-13, visant l'Iran a été détruit sur son orbite avec son générateur électrique principal actionné au plutonium 238, un isotope radioactif, réchappant à la rentrée atmosphérique et s'écrasant dans une région éloignée du Pérou en Amérique du Sud, où des centaines de gens sont rapportés malades par empoisonnement des rayonnement [cet article ne parle pas de rayonnements, il suppose que la météorite a fait s'échapper du sol des gaz toxiques, NDT].

​​​​Des récits médiatiques occidentaux déclarent que l'impact des débris du satellite espion au Pérou a été provoqué par une météorite, mais, selon ces récits, ce serait impossible car le cratère ayant une dimension de 30 mètres, s'il avait été causé par une météorite elle aurait frappé le sol avec à peu près autant d'énergie qu'une arme nucléaire tactique d'un kilotonne, et cela aurait été enregistré par les stations sismiques autour du monde.

​​​​Cependant, le plus étonnant dans les rapports russes est qu'ils déclarent que ce sont les étasuniens eux-mêmes qui ont détruit leur propre satellite espion en l'attaquant depuis le 30ème Space Wing de l'US Air Force localisé sur la base aérienne de Vandenberg en Californie.

​​​​Cet incident alimente davantage l'intrigue impliquant les chefs de guerre US -- qui projettent d'attaquer l'Iran pour tenter d'engloutir le Moyen-Orient entier dans une guerre totale --, auxquels s'oppose une importante faction de militaires de hauts rangs de l'Establishment US, selon les analystes russes.

​​​​Cela peut être mis davantage en évidence par cette annonce sans précédent de l'US Air Force ces dernières semaines, selon laquelle six missiles de croisière nucléaires armés ont été déménagés, sans autorisation, de leur installations de remisage de sécurité, situées dans le Dakota du Nord sur la base aérienne de Minot, et envoyés en avions à Barksdale, une base de l'US Air Force de Louisiane, où ils ont été laissés sans surveillance pendant presque 10 heures.

​​​​Il est aussi intéressant de noter que la base aérienne de Barksdale est le lieu où, le 11 septembre 2001, le président [Bush] avait reçu l'ordre de l'US Air Force Strategic Command de faire son rapport avant d'être transféré sous escorte armée au centre de commandement stratégique de la base aérienne d'Offutt près d'Omaha au Nebraska, où la première trêve entre les chefs de guerre US et leurs forces militaires avait été négociée par le milliardaire Warren Buffett qui servait d'intermédiaire entre les blocs de pouvoir rivaux.

​​​​Bien que les blocs de pouvoir rivaux semblent avoir maintenu leur trêve précaire, ce qui a jusqu'ici empêché d'autres attaques à l'intérieur des USA eux-mêmes, les derniers événements, selon ces rapports, semblent prouver que cette trêve est maintenant rompue par les menaces et la planification des chefs de guerre d'une attaque contre l'Iran, ce que la Russie a mis en garde comme pouvant être catastrophique.

​​​​Actuellement, ce qui nous demeure inconnu est le plan de riposte que les chefs de guerre US ont en réserve pour favoriser leurs objectifs de guerre contre l'Iran car les militaires US ont clairement signalé qu'il ne permettront pas l'utilisation d'armes nucléaires, allant même jusqu'à refuser à leurs chefs de guerre l'usage de l'un de leurs satellites espions les plus prisés pour guider leurs missiles de croisière nucléaires sur les cibles iraniennes prévues.

​​​​Comme les désirs de guerre des étasuniens semblent être émoussés, avec les nouveaux sondages montrant l'estimation de la côte de popularité de leur président et du Congrès au point le plus bas jamais atteint, ces rapports brossent un tableau effrayant du leadership de guerre déterminé à engloutir le monde entier dans une guerre totale afin de perpétuer leur hégémonie.

​​​​Depuis les nazis allemands et l'Empire Japonais au siècle dernier -- qui ont provoqué la mort de presque 100 millions de gens --, le monde n'avait pas connu pareille agression flagrante pour s'emparer des ressources terrestres. Agression que les États-Unis et leurs alliés occidentaux semblent maintenant déterminés à mener jusqu'à une fin brutale et sanglante.

Original : http://www.whatdoesitmean.com/index1034.htm
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Benoît XVI refuse de recevoir Condoleezza Rice
21 septembre 2007
http://www.voltairenet.org/article151618.html

Benoît XVI a décliné une demande d’audience de Condoleezza Rice, pour cause de « vacances ». La secrétaire d’État des États-Unis, espérait faire escale à Rome le 18 septembre et rencontrer le pape avant de se rendre au Proche-Orient.

L’audience aurait porté sur deux points :

- l’élection du prochain président de la République du Liban qui, constitutionnellement, est nécessairement un chrétien maronite (a contrario, le pape peut donc bloquer un candidat en l’excommuniant)

- la préparation de la conférence sur la paix au Proche-Orient que le président Bush appelle de ses vœux (laquelle devrait trancher le statut de Jérusalem et ne peut le faire sans l’approbation du chef de la principale Église chrétienne).

Or, sur ces deux sujets —comme d’ailleurs sur l’ensemble des questions internationales— rien ne va plus entre le Saint-Siège et les États-Unis.

Rome tient à se démarquer de Washington et a condamné théologiquement l’idéologie des néoconservateurs.

Le refus poli opposé à Mme Rice est d’autant plus offensant que les principaux acteurs de la vie libanaise et de la Palestine se succédent actuellement à la Curie.
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mouhj
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« Répondre #28 le: 24/09/2007 - 19:52:10 »

L'Algérie veut se doter d'une méga-mosquée, la 3e plus grande au monde
Algérie-islam

ALGER, 24 sept 2007 (AFP) - L'Algérie veut construire, face à la baie d'Alger, la 3e plus grande mosquée du monde après celles des lieux saints de l'islam, la Mecque et Médine, pouvant accueillir 120.000 fidèles, avec un minaret s'élevant à 300 mètres, le plus haut du monde, selon ses promoteurs.

Les Algériens doivent découvrir dans les prochains jours la maquette et le style architectural de ce méga projet, dont le coût officiel n'a pas été révélé, mais qui pourrait flirter avec les 3 milliards de dollars, selon des architectes locaux.

Le président Abdelaziz Bouteflika a relancé il y a quelques mois ce projet en souffrance depuis près de vingt ans. Il doit choisir lui-même parmi cinq finalistes, le lauréat d'un concours d'architecture auquel ont participé 17 bureaux d'études de 11 nationalités.

"L'Algérie manquait d'une grande mosquée emblématique de la période d'après l'indépendance. Cette réalisation sera à la hauteur des ambitions du peuple algérien. Son emplacement est symbolique. Alger et sa baie ont été les témoins de la résistance à travers les siècles du peuple algérien" aux envahisseurs venus de la mer, a déclaré le ministre des Affaires religieuses Bouabdallah Ghlamallah en présentant le projet à la presse.

Alger compte trois grandes mosquées "historiques": Djamâa el-Djedid, construite en 1660, Djamâa el-Kébir, construite au XIe siècle, et la Ketchaoua, en bas de la Casbah, construite en 1794 sous les Turcs, convertie en cathédrale pendant la présence française (1830-1962), et consacrée à nouveau en lieu de culte musulman après l'indépendance.

Selon le cahier des charges, la nouvelle mosquée sera édifiée sur une assiette de 20 hectares, dans l'axe de la baie d'Alger. Elle disposera d'une salle de prière de 40.000 places et d'une esplanade pouvant accueillir jusqu'à 80.000 fidèles et sera le troisième plus vaste lieu de culte musulman au monde, après les mosquées de la Mecque et de Médine (Arabie saoudite).

Son minaret sera plus haut d'une centaine de mètres que celui de la mosquée Hassan II de Casablanca (Maroc). Il abritera sur 15 niveaux une bibliothèque, un institut supérieur d'études islamiques, un musée d'art et d'histoire, une plate-forme d'observation de la baie...

La mosquée le noyau d'un complexe cultuel comprenant une maison du Coran, un centre culturel, un centre multiservices, un centre sanitaire, un hôtel, des restaurants, un parking, un immeuble d'habitation, un autre pour l'administration et des espaces verts.

Le chantier devrait démarrer en 2009 et s'achever dans les 76 mois, selon le bureau d'étude canadien Dessau-Soprin, qui assurera l'assistance technique pour le compte du gouvernement. L'inauguration de l'édifice devrait intervenir en 2013.

La nouvelle mosquée d'Alger constituera avec celles de Constantine, inaugurée en 1984, et celle d'Oran, en voie d'achèvement, un chapelet de trois mosquées géantes s'étendant d'est en ouest.

La mosquée Emir Abdelkader de Constantine (est), dotée de deux minarets de 120 mètres chacun et d'un dôme de 5 mètres de diamètre, s'étend sur 11.000 M2 et peut accueillir jusqu'à 10.000 fidèles. La future mosquée Ibn Badis d'Oran (ouest), aura un minaret culminant à 104 mètres et une coupole de 25 mètres de diamètre. Elle pourra recevoir jusqu'à 60.000 fidèles.

Les deux édifices disposent d'importantes annexes: écoles coraniques, centres culturels, bibliothèques, espaces récréatifs.

Depuis 1962, l'Algérie a mis en chantier une mosquée par jour. Elle en compte actuellement 15.000 en activité et 3.400 en construction, selon les chiffres officiels.

kader le ridicule ne tue point...........................
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« Répondre #29 le: 25/09/2007 - 17:46:58 »

L'Algérie est dans des sales draps, ses devises, à l'étrangers, au moins 49 milliards de dollars US sont entrain d'etre spolier scientifiquement par des étrangers et des Algériens et en plus il y a une guerre civilo-militaire officieuse au sommet de l'état.

Et personne ne fait rien pour proteger l'Algérie et sa population contre les ondes de chocs de l'actuelle crise banco-financière mondiale


Krugman : déficit US et dégringolade du dollar
24 septembre 2007
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1266

Paul Krugman estimait en février dernier que la situation du dollar US est comparable à celle de 1985, à l’époque de l’accord du Plazza, qui a vu la devise US perdre 50% de sa valeur. Vidéo et résumé.

Paul Krugman répond à George de Menil, à l’occasion d’une conférence organisée par Economic Policy à la Fed de New York en février 2007.

La situation actuelle présente des similitudes avec celle des années 1970. Fluctuations monétaires, montants énormes de « pétrodollars » - bien que nous les appelions plus ainsi - et un déficit commercial considérable, qui continue - étonnamment - d’être financé.

Est-ce que tout cela est normal, ou le marché est-il en train de commettre une énorme erreur ? Le dollar pourrait-il plonger un de ces jours ?

Le rôle joué par les espérances (expectations) entretenues par les acteurs des marchés

Nous comprenons mieux le rôle joué par ces espérances dans les marchés. Le prix du dollar contre l’euro dépend plus que de tout autre facteur de la représentation qu’ont les gens de ce qui peut arriver dans le futur.

A un certain moment les acteurs se rendront compte à quel point les déficits US sont insoutenable. Nous sommes désormais plus proche de ce point que nous ne l’étions.

Les traders travaillent à court terme et se préoccupent peu des tendances macroéconomiques à long terme. Cela leur prend du temps pour intégrer le fait que quelque chose va secouer les marchés.

Le moment du « Coyote »

Pour illustrer ce phénomène du retard à la prise en compte des réalités par les acteurs du système, Krugman a récemment utilisé l’analogie des personnages dessins animés qui continuent de courir dans le vide avant de se rendre compte que le sol s’est dérobé. Voir Is This the Wile E. Coyote Moment ?

C’est arrivé en 2000 pour le Nasdaq. A un certain point les gens se sont dit « ces prix n’ont aucun sens ». C’est arrivé en 1985 pour le dollar, une période qui ressemble à celle d’aujourd’hui, avec un énorme déficit, un dollar fort, ou les gens se sont dit « attention, nous ne serons pas rémunérés suffisamment. »

Nous ne sommes pas très bons pour prédire le moment ou ces retournements ont lieu.

Nous pourrions avoir une expérience semblable à celle de 1985, de l’accord du Plazza [1] Les déséquilibres sont beaucoup plus importants aujourd’hui.

Krugman aborde ensuite le problème de l’apparente irrationalité des acteurs durant les périodes ou ils parient contre les fondamentaux.

Il l’explique par l’attrait irrésistible de faire de l’argent à court terme - même si c’est déraisonnable - contre l’attitude sage qui consisterait à avoir raison à long terme, mais à rater les opportunités du moment.

[Voir la video (15 mn)

Sur le Web : Economic policy : Special US Panel meeting on global imbalances and aid

[1] Ndlr : L’économie mondiale, souvent présentée comme connaissant des succès considérable depuis que le processus de la mondialisation a vu le jour, va de crises en crises vers de nouvelles crises. On pourrait écrire l’histoire de ces trente dernières années en montrant comment chaque résolution de crise conduit à la prochaine. Le miracle Reaganien n’a jamais existé. L’économie US a été dopée par d’énormes déficits, qui ont conduit à la décision de 1985 de faire baisser le dollar. A la suite de quoi, nous assisterons à la crise boursière de 1987 et à l’inflation immobilière au Japon conduisant ce pays à la crise déflationniste de 1991 dont il sort à peine. La crise actuelle des subprime est dûe à la politique monétaire de Greenspan décidée en réaction à l’éclatement de la bulle du Nasdaq.


Les banques US s'arc-boutent contre la montée de la tempête pendant que dollar et le système de crédit chancellent
The Peoples Voice, par Mike Whitney, le 23 septembre 2007
http://www.alterinfo.net/Les-banques-US-s-arc-boutent-contre-la-montee-de-la-tempete-pendant-que-dollar-et-le-systeme-de-credit-chancellent_a11579.html

​​​​Vous avez probablement vu les photos des clients mécontents faisant la queue à l'extérieur de la banque Northern Rock Bank attendant pour retirer leur argent. C'est la première grande ruée sur une banque britannique en un siècle. Elle a perdu un huitième de ses dépôts en trois jours. Ces images font les gros titres de l'actualité au Royaume-Uni mais elles ont été mises dans les dernières pages des journaux US. La raison en est évidente. Le même ouragan économique de force 5 qui a juste touché la terre en Grande-Bretagne se dirige sur l'Amérique et gagne en force sur son chemin.

​​​​Lundi soir, essayant désespérément de conjurer une plus large panique, le gouvernement britannique a publié une promesse de circonstance pour les épargnants de Northern Rock selon laquelle leur argent était en sécurité. Le gouvernement essaye de trouver un acheteur pour Northern Rock.

​​​​C'est à quoi ressemble une bonne ruée de banque à l'ancienne. Et, comme en 1929, les propriétaires de banque et le gouvernement essayent désespérément de calmer leurs clients en leur assurant que leur argent est en sécurité. Mais la nature humaine étant ce qu'elle est, les gens ne sont pas aussi facilement calmés quand ils pensent que leur épargne est en danger. Le résultat des courses est que les gens veulent leur argent, pas des excuses.

​​​​Mais Northern Rock n'a pas leur argent et, étonnamment, ce n'est pas parce que la banque trempait dans les prêts à hauts risqués. Northern Rock avait plutôt adopté imprudemment le modèle du « prêter peu pour longtemps » en finançant ses hypothèques exactement comme beaucoup des principales banques US. En d'autres termes, elles dépendaient du financement de la vente en gros de leurs hypothèques par les investisseurs avides du marché, au lieu de la méthode traditionnelle consistant à garder suffisamment de capital pour soutenir les prêts sur leurs livres.

​​​​Ça semblait une idée astucieuse au moment où la plupart des grandes banques US faisaient la même chose. C'était une belle manière pour éviter la réserve obligatoire gênantes et les frais de montage étaient également profitables. Les affaires de Northern Rock montaient. Maintenant ils portent un livre d'hypothèque se montant à 200 milliards de dollars.

​​​​200 milliards de dollars ! Ainsi pourquoi ne peuvent-ils pas débourser les misérables 4 ou 5 milliards de dollars pour leurs clients sans renflouement du gouvernement ?

​​​​C'est parce qu'ils n'ont pas de réserves et parce que le modèle des affaires de la banque est complètement boiteux et n'est plus viable. Leurs capitaux ne sont pas liquides et sont (vraisemblablement) « marqués pour modèle », ce qui signifie qu'ils n'ont aucune valeur marchande perceptible. Ils auraient pu aussi bien être « marqués imaginaires », ça revient au même. Les investisseurs n'en veulent pas. Ainsi, Northern Rock est coincée par un boulet de 200 milliards de dollars qu'il traîne sous lui.

​​​​Un tsunami plus puissant est sur le point de fondre sur les USA où de nombreuses banques se sont engagées dans les mêmes pratiques et utilisent le même modèle d'affaires que la Northern Rock. Les investisseurs n'achètent plus de dettes obligataires garanties, de titres adossés à des créances hypothécaires, ou toute autre chose liés à l'immobilier. Personne ne les veut, que ce soit ou pas à haut risque. Cela signifie que les banques US subiront bientôt le même type de tempête économique que celle qui s'abat au Royaume-Uni en ce moment. La seule différence est que l'économie US a déjà enregistré une baisse dans l'immobilier et de plus en plus de nervosité dans le marché boursier.

​​​​C'est pourquoi Henry Paulson, le ministre des finances, est parti précipitamment en Angleterre hier pour voir s'il pouvait découvrir une manière pour empêcher la propagation de la contagion.

​​​​Bonne chance, Hank.

​​​​Il intéresserait de savoir si Paulson pense toujours que « c'est éloigné de la plus forte économie globale que j'ai vue dans ma vie d'affaires », ou s'il a réajusté sa pensée pendant que les problèmes du prêt à haut risque, les effets de commerce, les capitaux d'investissement, et le crédit continuent à monter ?

​​​​Pendant des semaines nous avions dit que les banques sont dans l'ennui et n'ont pas les réserves pour couvrir leurs pertes. Cette notion a été à l'origine ridiculisée par presque tous. Mais il devient de plus en plus évident que c'est vrai. Nous nous attendons à voir beaucoup de faillite de banque dans les mois à venir. S'y préparer. Le système bancaire est embourbé dans la fraude et la chicanerie. Maintenant les magouilles et les escroqueries se défont et les corps flotteront bientôt à la surface.

​​​​« Les financements structurés » [1] sont offerts comme « nouvelle architecture des marchés financiers ». Ils sont conçues pour distribuer le plus efficacement des capitaux en permettant à d'autres participants du marché de jouer un rôle qui était d'habitude laissé exclusivement aux banques. Dans la pratique, cependant, les financements structurés sont un canular ; et assurément le canular le plus cher de tous les temps. La transformation des désavantages (prêts hypothécaires douteux) en capitaux (valeurs) par la magie de la titrisation [2] est la plus grande gabegie de tous les temps. C'est l'équivalent moral du blanchiment d'hypothèque. Le système compte sur le soutien variable des investisseurs pour fournir le financement du fond commun des prêts hypothécaires qui sont coupés en tranches et empaquetés ensemble comme des dettes obligataires garanties. C'est de la folie ; mais personne n'a semblé se rendre compte à quel point c'était fou jusqu'à ce que les Bear Stearns explosent et qu'on ne puisse plus trouver de demandeurs pour les dettes obligataires garanties restantes. C'est devenu moins bon depuis.

​​​​Les problèmes avec les financements structurés ne sont pas simplement le résultat des prêts glauques et des taux d'intérêt bas. Le modèle lui-même est mauvais.

​​​​John R. Ing fournit une grande synthèse sur les financements structurées dans son article, « Or : L'effondrement de la vanité » :

L'origine de la crise de la dette se trouve dans l'évolution des marchés financiers US utilisant l'ingénierie et l'influence financières pour financer l'expansion du crédit.... Les institutions financières ont créé un Frankenstein en transformant le simple prêt d'argent et sa prise d'honoraires par la titrisation et la vente de billions [3] d'emprunts sur chacun des marchés de l'Iowa jusqu'à l'Allemagne. Le risque du crédit a été remplacé par un « découpage en tranches et un jeu aux dés » des risques, permettant aux banques d'agir en principaux propagateurs de ce risque au milieu des diverses institutions financières ..... La titrisation a permis à un vaste choix d'éléments de passifs à long terme, autrefois rangés peu à peu avec les couvertures bancaires, d'être revendus à côté des formes plus traditionnelles d'éléments d'actifs à court terme. Wall Street a créé l'illusion que le risque avait été répartis d'une façon ou d'une autre au milieu des masses. Les capitaux d'investissement ont aussi servi à faire des rachats toujours plus grands de ces piles de dettes. Et, inondés de liquidités et d'algorithmes très sophistiqués, les banquiers d'affaires ont trouvé autour du monde des fonds spéculatifs bien disposés cherchant de plus hauts rapports des capitaux. Les risques ont été empilés sur les risques. Nous pensons que la crise du haut risque (subprime) n'a pas démarré d'événement mais du commencement d'importants changements cruciaux dans les marchés financiers contemporains.

​​​​Les requins de l'investissement qui ont créé les « financements structurés » savaient exactement ce qu'ils faisaient. Ils étaient en cheville avec les agences d'évaluation du crédit pour fourguer des billions de dollars d'obligations poubelles sur les fonds de pension des retraites, les fonds spéculatifs, les compagnies d'assurance et les géants financiers étrangers. C'est une escroquerie aux proportions épiques et elle n'aurait jamais eu lieu sur un marché suffisamment régulé.

​​​​Quand des foules de gens en colère sont blotties à l'extérieur des banques pour obtenir leur argent, le système est véritablement en péril. La crédibilité doit être restaurée rapidement. Ce n'est pas le moment des charlataneries du « marché libre » de Bush ou du bromure calmant de Paulson (il pense que le problème est « contenu ») ou des faibles coupes des taux de Bernanke. Cela exige un véritable leadership.

​​​​La première chose à faire est de prendre les choses en main, d'alerter le public de ce qui se passe et d'obliger le Congrès à travailler sur d'importants changements dans le système. Des mesures concrètes doivent être prises pour rétablir la confiance publique sur les marchés. Et il doit y avoir une annonce présidentielle disant que tous les dépôts en banque seront entièrement couverts par les garanties gouvernementales.

​​​​Les feux devraient clignoter au rouge dans tous les organismes en rapport avec le gouvernementaux, incluant la Fed (Réserve Fédérale), la SEC [la COB US, NDT], et le ministère des finances. Ils doivent cesser de tromper et arrêter de penser qu'ils peuvent minimiser une catastrophe potentielle avec leur habituel charabia de relations publiques.

​​​​La semaine dernière, un article est paru dans le Wall Street Journal, « Les banques s'attroupent pour le Discount Windows [4] ». (14-9-07) L'article faisait la chronique de soudaines négociations pour que les banques qui se débattent empruntent à un prix supérieur par l'intermédiaire du programme de renflouement d'urgence de la Fed, le Discount Windows :

L'escompte de l'emprunt dans le cadre du programme originel de crédit de la Fed pour les banques a augmenté jusqu'à plus de 7,1 milliards de dollars non réglés en date de mercredi, à partir de 1 milliards de dollars une semaine avant.

​​​​De nouveau nous revoyons la même tendance se développer; les banques empruntant de l'argent à la Fed parce qu'elles ne peuvent pas satisfaire au minimum de leur réserve obligatoire.

​​​​Wall Sreet Journal : « Dans son communiqué hebdomadaire, la Fed a dit que la moyenne des emprunts journaliers jusqu'à mercredi soir ont atteint 2,93 milliards de dollars. » 3 milliards de dollars.

​​​​Traditionnellement, le Discount Windows était utilisé uniquement par les banques en détresse, mais la Fed essaye de convaincre les gens que ce n'est pas vraiment un signe de détresse du tout. C'est « un signe de force ». Idiotie. Les banques n'empruntent pas 3 milliards sans en avoir besoin. Elles n'ont pas de réserves. Point.

​​​​Le vrai état des banques sera révélé tôt ou tard dans les semaines à venir quand elles rendront compte des gains et expliqueront leurs énormes pertes dans les dettes obligataires garanties et les titres adossés aux créances hypothécaires « déclassés ».

​​​​L'analyste du marché Jon Markman a proposé ses conseil aux géants financiers :

Avant qu'ils (le secteur financier) démolissent le marché entier dans sa chute en choquant Wall Street avec des pertes imprévues, je propose qu'ils écartent leurs avocats et leurs contacts des médias et se confessent. Ils doivent dire au monde la réalité de l'échec de leurs équipes dans les prêts à domicile et la titrisation des prêts ces quatre dernières années -- et la vérité au sujet du papier empoisonné qu'ils ont évacué dans le système économique mondial, ou farci dans des entités hors bilan semblables à Enron -- avant que les marchés les fassent passer à la planche. . . . Depuis les régulateurs du gouvernement et le Congrès ont reculé devant leur responsabilité d'administrer strictement par des règles forçant les institutions financières à détailler la création, la titrisation et la disposition du prêt à haut risque mal conçu. . .

​​​​Bon conseil. Nous verrons bien si quelqu'un écoute. Les banques d'affaires peuvent attendre jusqu'à mardi en espérant que le chef de la Fed Ken Bernanke annoncera la réduction du taux de rémunération des fonds de la Fed qui pourrait renvoyer le marché boursier vociférer sur des terrains plus sûrs.

​​​​Mais la réduction de taux d'intérêt n'abordent pas les problèmes fondamentaux d'insolvabilité chez les propriétaires de maison, les sociétés de prêt immobilier, les fonds spéculatifs et (potentiellement) les banques. Comme l'analyste des marchés John R. Ing le dit, « La réduction des taux ne résoudra pas le problème. Cette crise a été provoquée par d'excessives liquidités et la détérioration des critères de crédit....La réduction dans le taux de rémunération des fonds de la Fed est simplement de l'héroïne pour les drogués du crédit. »

​​​​La réduction rajoute simplement du crédit meilleur marché à un marché déjà distendu par l'océan de liquidités provoqué par l'ancien chef de la Fed Alan Greenspan. La bulle de l'immobilier et la bulle du crédit sont en grande partie le résultat de la politique monétaire mal orientée de Greenspan. (Dont il accuse Bush maintenant !) Le travail de la Fed est d'assurer la stabilité des prix et le fonctionnement sans heurt des marchés, pour ne pas relancer des bulles de capitaux propres et des récompenses surexposées aux participants des marchés. Il vaut mieux laisser par défaut les emprunteurs à court d'argent que réduire de façon radicale le taux d'intérêt et déclencher une ruée mondiale sur le dollar.

​​​​L'analyste financier Richard Bové dit qu'un taux d'intérêt inférieur ne fera rien pour ramener l'argent dans les marchés. Le taux d'intérêt inférieur enverra à la place le dollar s'effondrer et entraînera la dévastation du marché du travail.

​​​​« Il n'y a pas de problème de liquidité, mais une sérieuse crise de confiance, »

​​​​Bové dit :

Dans un système financier où il y a des liquidités suffisante et le désir d'un taux plus élevé pour compenser le risque, la solution n'est pas de créer plus de liquidités et de réduire le taux qui est disponible pour compenser le risque. ... La Fed ne peut pas diminuer la peur en stimulant l'inflation...

Il est illogique de supposer que les possesseurs de cash désireront fortement prêter de l'argent à un taux bas dans une devise dont la valeur diminue quand ils peuvent prendre ces mêmes fonds et les prêter à un taux élevés dans une devise dont la valeur augmente. En abaissant le taux d'intérêt la Fed ne stimulera pas la croissance économique et ne créera pas d'emploi. Elle fera s'effondrer la devise, stimulera l'inflation, et affaiblira l'économie et le marché du travail.

​​​​Bové a raison. On devrait permettre au gens et aux entreprises qui ne peuvent pas rembourser leur dette d'être en faillite. Favoriser l'affaiblissement du dollar ajoute seulement à notre risque collectif en alimentant l'inflation et en augmentant la probabilité de fuite des capitaux des marchés US. Si ça arrive nous sommes foutus.

​​​​Considérez ceci : En 2000, quand Bush prenait le pouvoir, l'or était à 273 dollars l'once, le pétrole à 22 dollars le baril et l'euro valait à peine 0,87 dollar. Actuellement, l'or est à plus de 700 dollars l'once, le pétrole à plus de 80 dollars le baril, et l'euro est presque à 1,40 dollar. Si Bernanke réduit le taux, il est vraisemblable que nous verrons le pétrole à 125 dollars le baril au printemps prochain.

​​​​L'inflation grimpe. Les statistiques du gouvernement sont complètement fausses. L'or, le pétrole et l'euro ne mentent pas. Selon l'économiste Martin Feldstein, « La chute du dollar et la montée du prix des denrées alimentaires ont fait monter de 4,6 pour cent les prix à la consommation basés sur le marché dans le plus récent trimestre. » (Wall Street Journal)

​​​​C'est du 18,4 pour cent par an, mais Bernanke envisage toujours de baisser le taux d'intérêt et d'alimenter davantage l'inflation.

​​​​Et le travailleur étasunien dont le salaire a stagné pendant les six dernières années ? L'inflation est identique à une réduction de salaire pour lui. Et le retraité avec un revenu fixe ? Même chose. L'inflation est juste un impôt déguisé qui érode progressivement son niveau de vie.

​​​​La réduction du taux de Bernanke peut être un avantage pour les accro du « crédit bon marché » de Wall Street, mais cela sonne le glas du travailleur moyen qui lutte déjà simplement pour joindre les deux bouts.

​​​​Pas de renflouement. Pas de réduction de taux. Laissez les banques et les fonds spéculatifs couler ou nager comme tous les autres. Le message pour Bernanke est simple : « Il est temps de supprimer le bol à punch. »

​​​​L'inflation dans le marché boursier est exactement aussi évidente qu'elle l'est dans le prix de l'or, du pétrole ou de l'immobilier. Henry Liu, économiste et auteur, le démontre dans son article « Boom des liquidités et crise imminente » :

Le paradigme conventionnel de la valeur ne peut pas expliquer pourquoi la capitalisation boursière de toutes les actions US s'est développée de 5,3 billions de dollars fin 1994 à 17,7 billions de dollars fin 1999 à 35 billions de dollars fin 2006, produisant d'une augmentation géométrique des ratios cours/bénéfices et ainsi de suite. L'analyse des liquidités fournit une réponse toute prête. (Asia Times)

​​​​La capitalisation boursière est montée en chandelle de 5,3 billions jusqu'à 35 billions en 12 ans ? Pourquoi ? Était-ce à cause de la croissance de la part de marché, du développement des affaires ou de la productivité ?

​​​​Non. C'était parce qu'il y avait davantage de dollars chassant le même nombre de titres ; d'où l'inflation.

​​​​Si c'est le cas, alors nous pouvons nous attendre à ce que le marché boursier tombe brusquement avant qu'il n'atteigne un niveau que l'on puisse maintenir. Comme le dit Liu, « Il n'est pas possible de préserver les prix anormaux du marché des capitaux qui ont été faits monter par un boom des liquidité quand les liquidités normales doivent être restaurées. » Par la suite, les cours des actions reviendront dans une plage normale.

​​​​Bernanke ne devrait même pas envisager la réduction du taux. Le marché a besoin de plus de discipline pas de moins. Et les travailleurs ont besoin d'un dollar stable. En outre, une autre diminution du taux compromettrait davantage la position de plus en plus précaire du billet vert en tant que « monnaie de réserve » mondiale. Cela pourrait déstabiliser l'économie mondiale en déroulant rapidement l'énorme déficit de l'actuelle balance des paiements US.

​​​​Dans un récent article, « Le retrait du dollar augmente la peur de l'effondrement, » l'International Herald Tribune a résumé les problèmes du dollar :

Les ministres des finances et les banquiers centraux se sont longtemps inquiété à un certain point de la perte de volonté du reste du monde à financer le penchant des USA à consommer bien plus qu'ils ne produisent -- et de la chute libre de la valeur du dollar potentiellement désastreuse qu'il en résulterait.

Le dernier remous sur les marchés hypothécaires a, d'un seul coup, ébranlé la confiance dans la faculté de récupération des finances US à un degré plus grand que l'éclatement de la bulle technologique en 2000 ou que les attaques terroristes du 11 septembre 2001, disent les analystes. Elle a aussi soulevé la perspective d'une plus large récession économique.

Tout cela montre une forte augmentation des risques du déroulement rapide d'un déficit de la balance des paiements courants US et d'un sérieux déclin du dollar.

​​​​D'autres experts et des cambistes [gens qui s'occupent des opérations de change, NDT] ont exprimé des sentiments semblables. Le dollar est à des profondeurs historiques par rapport au panier de devises qui sert à l'évaluer. Les efforts de Bernanke pour sauver le marché n'ont pas une chance de provoquer une soudaine vente de dollar.

​​​​Les mains du chef de la Fed sont liées. Bernanke n'a tout simplement pas les outils pour arranger les problèmes qu'il a devant lui. L'insolvabilité ne peut pas être retapée par des injections de liquidités et les problèmes « systémiques » profondément enracinés dans les financements structurées ne peuvent pas être corrigée en réduisant les taux d'intérêt. Ceux-ci exigent les solutions fiscales, la participation du Congrès, et des changements fondamentaux dans la politique économique.

​​​​Les coupes de taux n'aideront pas non plus à raviver la fête des dépense sur le marché de l'immobilier. Cette mascarade est terminée. Les banques ont déjà resserré les prêts standards et l'inventaire est plus grand que jamais depuis qu'elles ont commencé à tenir des registres. Le ralentissement dans le logement est irréversible de même que le déclin régulier des prix de l'immobilier. Les billions dans la capitalisation boursière seront éliminés. Les rentes sur garantie immobilière sont déjà en recul de même que les dépenses de consommation reliée aux retraits des rentes sur garantie immobilière.

​​​​La bulle a éclaté sans se soucier de ce que fait Bernanke. La même chose est vraie sur le marché entravé des effets de commerce, où des centaines de milliards de dollars de la dette à court terme doivent expirer dans les prochaines semaines. On s'attend à ce que les banques et la corporation des emprunteurs luttent pour refinancer leurs dettes mais, bien entendu, une grande partie de la dette ne se retournera pas. Il y aura des pertes importantes et, très probablement, davantage de défauts de payement.

​​​​Bernanke peut soit être un homme d'État -- et dire au pays la vérité sur notre système financier en dysfonctionnement qui s'effondre sous des années de corruption, de déréglementation et de manipulations -- soit il peut prendre la voie des couards et gagner du temps en inondant le système de liquidités, stimulant un consumérisme plus destructif, et condamnant la nation à un cycle évitable d'inflation à deux chiffres.

​​​​Nous connaîtrons sa décision assez tôt.


Original : http://www.thepeoplesvoice.org/cgi-bin/blogs/voices.php/2007/09/23/u_s_banks_brace_for_storm_surge_as_dolla
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info


Notes du traducteur

​​​​1- Structured finance dans le texte. Financement structuré selon le dictionnaire spécialisé :

Technique financière qui consiste à regrouper des créances de même nature et à les céder à une structure d'accueil qui finance l'acquisition de ces créances par l'émission de titres négociables, structurés en tranches notées hiérarchisées par ordre de qualité, dont le rendement est directement lié aux flux financiers générés par le fonds commun.

Ce qui distingue le financement structuré de la titrisation est la hiérarchisation des titres en différentes catégories, ce qui permet de protéger les titres de meilleure qualité contre le risque de défaut inhérent au panier, puisque les pertes éventuelles affecteront d'abord les titres de rang inférieur, à concurrence de leur volume. Par exemple, si une émission est constituée à 90 % d'une tranche privilégiée et à 10 % d'une tranche de rang inférieur, les détenteurs des titres de cette dernière catégorie subiront la totalité des pertes jusqu'à 10 % du total des actifs.

​​​​2- Trillion dans le texte. Rappel : Le trillion US est équivalent au billion français, c'est à dire à 1 million de millions ou mille milliards (1012). Le trillion français est astronomique puisqu'il vaut 1 million X 1 million X 1 million ou 1 million de billions ou 1 milliard de milliards (1018). Le billion US est équivalent au milliard français (109). Seuls les millions US et français sont équivalents (106).

​​​​3- Securitization dans le texte. D'après le dictionnaire spécialisé, ce terme, qui veut dire titrisation dans le jargon financier, signifie :

Technique substituant à des formules de crédit bancaire des formules de titres négociables ou de contrats portant sur ces titres, émis dans le public soit par création d'instruments financiers (par exemple billets de trésorerie), soit par transformation d'un crédit en emprunt obligataire (par exemple crédit hypothécaire transformé en obligations hypothécaires), soit par transformation en parts d'organismes de placement en valeurs mobilières (O.P.C.V.M.) créés spécialement à cet effet (fonds commun de créances. - F.C.C.).

​​​​4- NDT : Discount Window dans le texte. Selon le dictionnaire financier anglais :

L'endroit dans la Réserve Fédérale où les institutions financières vont emprunter de l'argent au taux de l'escompte.

Le Discount Windows fonctionne comme une soupape de sécurité pour soulager les pressions sur les marchés de réserve. Il aide à réduire les problèmes de liquidité pour des banques et aide à assurer la stabilité de base des marchés financiers.

Les banques sont découragées d'utiliser ce type d'emprunt.

​​​​Note : Les banques font donc appel à ce service pour obtenir les liquidités qui leur manquent pour répondre aux demandes de cash de leurs clients.


Mardi 25 Septembre 2007
Mike Whitney
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